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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 10:10

Bravo à celui (ou celle) qui a transformé le magnifique texte de Corneille

Hollande ! Ô désespoir, Ô stupide énarchie

N’avons-nous tant voté que pour cette infamie ?

Et ne sommes nous blanchis à tant et tant œuvrer

Que pour voir en dix mois fleurir tant d’insuccès ?

Nos cœurs qu’avec ardeur faisons battre « français »

Nos cœurs sont las de vous et de tous vos compères.

Blessés, trahis, usés, l’ambiance est délétère ;

Une affaire survient et fait tout exploser.

O cruel souvenir d’une gloire passée

Œuvre de tant d’histoire décimée le 6 mai

Nouvelle hiérarchie fatale à nos espoirs,

Précipice abyssal où nous allons tous choir.

Faut il, par votre faute, voir ce pays crever

Et souffrir sans un mot ou souffrir de dégoût?

Hollande ! Il est grand temps de redonner à tout,

Une plus grande exigence et un plus grand projet.

Président, la fonction n ‘admet point d’à peu près.

Et les faux pas nombreux que vous accumulez

Les erreurs, les mensonges et cette suffisance

Font déborder la coupe de notre tolérance.

Le moment est venu où tout peut basculer

Évite la débâcle, sauvegarde la paix.

Va, quitte donc l' Élysée, en voiture ou en train

Et laisse le pouvoir en de meilleures mains.

Hollande ! Ô désespoir, Ô stupide énarchie

N’avons-nous tant voté que pour cette infamie ?

Et ne sommes nous blanchis à tant et tant œuvrer

Que pour voir en dix mois fleurir tant d’insuccès ?

Nos cœurs qu’avec ardeur faisons battre « français »

Nos cœurs sont las de vous et de tous vos compères.

Blessés, trahis, usés, l’ambiance est délétère ;

Une affaire survient et fait tout exploser.

O cruel souvenir d’une gloire passée

Œuvre de tant d’histoire décimée le 6 mai

Nouvelle hiérarchie fatale à nos espoirs,

Précipice abyssal où nous allons tous choir.

Faut il, par votre faute, voir ce pays crever

Et souffrir sans un mot ou souffrir de dégoût?

Hollande ! Il est grand temps de redonner à tout,

Une plus grande exigence et un plus grand projet.

Président, la fonction n ‘admet point d’à peu près.

Et les faux pas nombreux que vous accumulez

Les erreurs, les mensonges et cette suffisance

Font déborder la coupe de notre tolérance.

Le moment est venu où tout peut basculer

Évite la débâcle, sauvegarde la paix.

Va, quitte donc l' Élysée, en voiture ou en train

Et laisse le pouvoir en de meilleures mains.

Merci Jean-Pierre D.

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