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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 10:51

Le financement de l’opération Sangaris par l’Union européenne en débat à l’Assemblée

11 décembre 2013 – 11:10

A quelques exceptions près, l’ensemble de la classe politique française soutient l’opération Sangaris. “Il était temps d’agir (…) Ici même à Bangui près de 400 personnes ont été tuées. Il n’était plus le temps de tergiverser”, a encore fait valoir le président Hollande, le 10 décembre, lors d’une courte visite en Centrafrique.

Mais, inévitablement, la question du financement de cette opération a été posée lors du débat organisé le même jour au Parlement sur “l’engagement des forces armées en République centrafricaine”.

Dimanche, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a assuré à l’antenne de BFMTV que “l’argent n’est pas un problème” dans cette affaire. “Ces choses là sont budgétées. Il existe une provision pour les opérations exceptionnelles”, a-t-il indiqué. L’on aimerait bien savoir laquelle… La loi de finances rectificatives prévoit en effet 578 millions d’euros supplémentaires aux 630 millions inscrits au budget 2013 du ministère de la Défense pour financer les surcoûts des opérations extérieures (opex), à cause notamment de l’intervention au Mali. Est-ce à dire que celle en Centrafrique avait été anticipée?

Lors du débat à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, n’a pas dit autre chose.”La prise en charge du coût des opex est prévue au budget de l’État, via la prévision spécifique au budget de la défense et la clause de garantie figurant, je le répète, dans le projet de loi de programmation militaire. Le financement de l’opération Sangaris est donc assuré”, a-t-il affirmé, en confirmant, au passage, le désengagement des forces françaises du Kosovo.

La clause évoquée par le chef du gouvernement figure dans l’article 3bis du projet de loi de programmation militaire (LPM). Elle prévoit un financement interministériel en cas de dépassement de l’enveloppe dédiée aux opex par le ministère de la Défense. Faut-il alors comprendre que d’autres crédits gelés seront finalement annulés pour compenser cette nouvelle dépense?

Le 8 décembre, sur le plateau de France24, le président Hollande avait quant à lui expliqué que la mission Sangaris “ne devrait rien coûter” à la France étant donné que “l’Europe allait assurer pour 50 millions d’euros le financement de cette opération”. Sauf que, comme l’a annoncé José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, cette somme est destinée à financer la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), la force panafricaine déployée sous l’égide l’Union africaine.

A propos de l’Union européenne, les députés socialistes ont estimé qu’elle était “aux abonnés absents” dans cette affaire centrafricaine et réclaré une “franche explication” à l’occasion du prochain sommet européen dédié aux questions de défense.

“Où est l’Europe? Où sont ses troupes, où est son aide? Une nouvelle fois, l’UE est aux abonnés absents”, a déploré Annick Lepetit, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, lors d’une conférence de presse. “On peut comprendre l’amertume de nos compatriotes qui ne comprennent pas toujours pourquoi notre pays est à la fois le bouclier et le payeur”, a-t-elle poursuivi.

Et d’ajouter : “Soit l’investissement que la France consacre à la sécurité commune est pris en compte dans le calcul de ses déficits, soit l’Europe accepte de mutualiser le financement des opérations extérieures comme le propose d’ailleurs François Hollande”. Mais, a-t-elle conclu, “dans tous les cas de figure, la France ne doit plus payer deux fois le prix du sang. C’est aussi ça la solidarité de l’Europe”. Manifestement, les garanties données sur le financement de la mission Sangaris n’ont pas l’air d’avoir été convaincantes…

Dans l’hémicycle, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, y est aussi allé de son couplet. “L’Union européenne ne joue pas pleinement son rôle. Notre groupe sait que le gouvernement profitera pleinement du prochain Conseil européen dédié aux questions de défense pour obtenir de l’Europe qu’elle déploie enfin tous les outils dont elle dispose pour défendre la paix et la sécurité au-delà de ses frontières”, a-t-il fait valoir.

Présidente de la commission des Affaires étrangères, Elisabeth Guigou a établi un constat plus nuancé, en rappelant que l’Union européenne avait doublé son aide humanitaire à la Centrafrique et décidé de financer la Misca. Elle “a confirmé son soutien politique et financier à l’opération française”, a-t-elle ajouté. Mais, “c’est un fait indéniable, notre pays est, comme au Mali, le seul État européen à combattre sur le terrain”, a-t-elle souligné.

“Se pose évidemment la question du partage du fardeau financier de telles opérations militaires. Car la France, quand elle intervient au Mali ou en Centrafrique, protège aussi la sécurité des Européens”, a poursuivi Mme Guigou. D’où sa demande que soit “examinée la création d’un fonds permettant de financer les interventions militaires soutenues par l’Europe” et que soient “enfin” utilisés les “groupements tactiques opérationnels (GTUE, ndlr) créés pour participer à des opérations militaires extérieures”.

“Ces groupes militaires, qui n’ont donc jamais été utilisés, auraient pu être très utiles pour soutenir, en amont, l’action de l’ONU en Centrafrique. Ils auraient pu être utilisés en attendant que la situation soit suffisamment stabilisée pour permettre le déploiement d’une opération de maintien de la paix. D’ailleurs, je sais que l’éventuel déploiement d’un groupement tactique a été évoqué dans le cadre de la crise en République centrafricaine”, a expliqué Elisabeth Guigou.

La Belgique examine un soutien logistique à l’opération Sangaris

11 décembre 2013 – 16:27

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, l’a maintes fois répété, à l’Assemblée nationale, lors du débat portant sur l’engagement des forces françaises en Centrafrique, dans le cadre de l’opération Sangaris : “la France n’est pas seule” car “elle bénéficie de tous les soutiens politiques des membres du Conseil de sécurité des Nations unies qui ont adopté à l’unanimité la résolution” qu’elle a présentée et que son initiative a été approuvée par Herman Van Rompuy, le président de l’Union européenne.

“L’idéal, pour vous, serait que des soldats appartenant à une force armée internationale, ou en tout cas européenne, soient déjà déployés sur le terrain”, a par ailleurs fait valoir le chef du gouvernement. Mais comme a dit Jean Jaurès, pour aller vers l’idéal, il faut comprendre le réel…

Sauf que soutenir politiquement et moralement, c’est bien. Mais aller plus loin ne serait pas plus mal, notamment au niveau de l’appui logistique. Les Etats-Unis ont promis deux avions de transport pour la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), qui, sous l’égide de l’Union africaine, sera effective le 19 décembre.

Au sein de l’Union européenne, pour le moment, seul le Royaume-Uni a répondu présent, avec l’envoi d’appareil de type C-17. Il pourrait toutefois être rejoint par d’autres Etats membres.

Cela dit, pour qu’il y ait soutien, encore faut-il que la France en fasse des demandes d’assistance précises et que ces dernières soient compatibes avec les moyens militaires de ses partenaires, dans la limite de ce que leur permet leur Constitution en matière d’intervention militaire. L’Allemagne envisage ainsi d’apporter un soutien logistique aux forces françaises ou à celles de la MISCA. De même que la Belgique, qui avait répondu présente, comme la Grande Bretagne, pratiquement dès lancement de l’opération Serval au Mali.

Selon La Libre Belgique, le gouvernement d’outre-Quiévrain étudie en effet une réponse “positive” à une demande d’assistance adressée par son homologue français. Le journal précise que “la France avait approché la Belgique, tout comme une demi-douzaine de ses partenaires, début décembre pour leur demander de l’appuyer dans son intervention en RCA”.

Ce soutien, qui sera validé le 13 décembre, lors d’un Conseil des ministres, consisterait, dans un premier temps, à engager au profit de l’opération Sangaris un Airbus A330, déjà louà par la composanta aérienne belge, qui effectuerait une liaison hebdomadaire entre la France et la Centrafrique.

Par la suite, un A321 prendrait le relai. Il est aussi question de déployer un avion C-130 Hercules, mais seulement à compter de janvier prochain. Cet appareil serait utilisé pour effecturer des vols “internes au théâtre d’opération africain”.

Seulement, ce serait oublier un détail important : dans sa résolution 2127, le Conseil de sécurité des Nations unies a donné un mandat aux troupes françaises de prendre les mesures nécessaires pour apporter un appui à la Misca.

A aucun moment, il n’est fait mention de forces de l’Union européenne pour mener à bien cette mission.

Source et publication: Zone Militaire / http://www.opex360.com/

Le financement de l’opération Sangaris par l’Union européenne en débat à l’Assemblée

A quelques exceptions près, l’ensemble de la classe politique française soutient l’opération Sangaris. “Il était temps d’agir (…) Ici même à Bangui près de 400 personnes ont été tuées. Il n’était plus le temps de tergiverser”, a encore fait valoir le président Hollande, le 10 décembre, lors d’une courte visite en Centrafrique.

Mais, inévitablement, la question du financement de cette opération a été posée lors du débat organisé le même jour au Parlement sur “l’engagement des forces armées en République centrafricaine”.

Dimanche, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a assuré à l’antenne de BFMTV que “l’argent n’est pas un problème” dans cette affaire. “Ces choses là sont budgétées. Il existe une provision pour les opérations exceptionnelles”, a-t-il indiqué. L’on aimerait bien savoir laquelle… La loi de finances rectificatives prévoit en effet 578 millions d’euros supplémentaires aux 630 millions inscrits au budget 2013 du ministère de la Défense pour financer les surcoûts des opérations extérieures (opex), à cause notamment de l’intervention au Mali. Est-ce à dire que celle en Centrafrique avait été anticipée?

Lors du débat à l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, n’a pas dit autre chose.”La prise en charge du coût des opex est prévue au budget de l’État, via la prévision spécifique au budget de la défense et la clause de garantie figurant, je le répète, dans le projet de loi de programmation militaire. Le financement de l’opération Sangaris est donc assuré”, a-t-il affirmé, en confirmant, au passage, le désengagement des forces françaises du Kosovo.

La clause évoquée par le chef du gouvernement figure dans l’article 3bis du projet de loi de programmation militaire (LPM). Elle prévoit un financement interministériel en cas de dépassement de l’enveloppe dédiée aux opex par le ministère de la Défense. Faut-il alors comprendre que d’autres crédits gelés seront finalement annulés pour compenser cette nouvelle dépense?

Le 8 décembre, sur le plateau de France24, le président Hollande avait quant à lui expliqué que la mission Sangaris “ne devrait rien coûter” à la France étant donné que “l’Europe allait assurer pour 50 millions d’euros le financement de cette opération”. Sauf que, comme l’a annoncé José-Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, cette somme est destinée à financer la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (Misca), la force panafricaine déployée sous l’égide l’Union africaine.

A propos de l’Union européenne, les députés socialistes ont estimé qu’elle était “aux abonnés absents” dans cette affaire centrafricaine et réclaré une “franche explication” à l’occasion du prochain sommet européen dédié aux questions de défense.

“Où est l’Europe? Où sont ses troupes, où est son aide? Une nouvelle fois, l’UE est aux abonnés absents”, a déploré Annick Lepetit, porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, lors d’une conférence de presse. “On peut comprendre l’amertume de nos compatriotes qui ne comprennent pas toujours pourquoi notre pays est à la fois le bouclier et le payeur”, a-t-elle poursuivi.

Et d’ajouter : “Soit l’investissement que la France consacre à la sécurité commune est pris en compte dans le calcul de ses déficits, soit l’Europe accepte de mutualiser le financement des opérations extérieures comme le propose d’ailleurs François Hollande”. Mais, a-t-elle conclu, “dans tous les cas de figure, la France ne doit plus payer deux fois le prix du sang. C’est aussi ça la solidarité de l’Europe”. Manifestement, les garanties données sur le financement de la mission Sangaris n’ont pas l’air d’avoir été convaincantes…

Dans l’hémicycle, le chef de file des députés socialistes, Bruno Le Roux, y est aussi allé de son couplet. “L’Union européenne ne joue pas pleinement son rôle. Notre groupe sait que le gouvernement profitera pleinement du prochain Conseil européen dédié aux questions de défense pour obtenir de l’Europe qu’elle déploie enfin tous les outils dont elle dispose pour défendre la paix et la sécurité au-delà de ses frontières”, a-t-il fait valoir.

Présidente de la commission des Affaires étrangères, Elisabeth Guigou a établi un constat plus nuancé, en rappelant que l’Union européenne avait doublé son aide humanitaire à la Centrafrique et décidé de financer la Misca. Elle “a confirmé son soutien politique et financier à l’opération française”, a-t-elle ajouté. Mais, “c’est un fait indéniable, notre pays est, comme au Mali, le seul État européen à combattre sur le terrain”, a-t-elle souligné.

“Se pose évidemment la question du partage du fardeau financier de telles opérations militaires. Car la France, quand elle intervient au Mali ou en Centrafrique, protège aussi la sécurité des Européens”, a poursuivi Mme Guigou. D’où sa demande que soit “examinée la création d’un fonds permettant de financer les interventions militaires soutenues par l’Europe” et que soient “enfin” utilisés les “groupements tactiques opérationnels (GTUE, ndlr) créés pour participer à des opérations militaires extérieures”.

“Ces groupes militaires, qui n’ont donc jamais été utilisés, auraient pu être très utiles pour soutenir, en amont, l’action de l’ONU en Centrafrique. Ils auraient pu être utilisés en attendant que la situation soit suffisamment stabilisée pour permettre le déploiement d’une opération de maintien de la paix. D’ailleurs, je sais que l’éventuel déploiement d’un groupement tactique a été évoqué dans le cadre de la crise en République centrafricaine”, a expliqué Elisabeth Guigou.

Seulement, ce serait oublier un détail important : dans sa résolution 2127, le Conseil de sécurité des Nations unies a donné un mandat aux troupes françaises de prendre les mesures nécessaires pour apporter un appui à la Misca. A aucun moment, il n’est fait mention de forces de l’Union européenne pour mener à bien cette mission.

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:56

Économie : la grogne des professions libérales

11/12/2013 – 12h30
PARIS (Bulletin de réinformation) - Après les bonnets rouges, les pigeons, LMPT et autres mouvements de contestation qui ont suivi les décisions du gouvernement, la grogne gagne maintenant les professions libérale
s.

Une campagne de sensibilisation a été lancée par l’Union nationale des professions libérales (UNAPL) dans les locaux de ses adhérents et par des distributions de tracts.

Les revendications concernent essentiellement les retraites et les réformes fiscales envisagées par le gouvernement.

En ligne de mire, notamment, la progressivité de la CSG qui pourrait aboutir au quadruplement de cet impôt pour certains.

Les revendications de ces catégories de travailleurs peu portées vers les actions visibles indiquent que le mouvement d’opposition a maintenant pris l’ensemble de la société.

http://fr.novopress.info/148605/economie-la-grogne-des-professions-liberales/

Publié le 11 décembre 2013 - Modifié le 11 décembre 2013

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:40

La consigne de vote du noyau dirigeant

POSTED ON 11 DÉCEMBRE 2013 BY MAXIMILIEN BERNARD IN COMMUNICATION P, CONFÉRENCE ÉPISCOPALE, EN UNE, PEREPISCOPUS, POINTS NON NÉGOCIABLES

Le Conseil permanent de la Conférence des Évêques de France, composée de Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, Président, Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, Vice-président, Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, Vice-président, Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris, Mgr Jean-Claude BOULANGER, Évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez et Vabres, Mgr Jean-Paul JAMES, Évêque de Nantes, Mgr Hubert HERBRETEAU, Évêque d’Agen, Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise, Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, ont publié un texte pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014.

Nous y lisons ce bout de phrase étonnant :

« [Nous] condamnons les discours populistes répandant la suspicion contre toute représentation politique. »

C’est bien la première fois que cet épiscopat condamne quelque chose. Et ils ajoutent :

« La tendance à l’individualisme, à la perte du sens du bien commun et au rejet de l’autre, quand il est différent ou quand il vient d’ailleurs, nous inquiète. Souvent la peur puis la violence en sont les conséquences.

Parfois même, des personnes ont le sentiment qu’elles ne sont plus accueillies là où, il y a quelques années encore, elles avaient toute leur place. »

L’accueil de l’enfant à naître, cet « autre » innocent, la défense de la famille, seul rempart crédible contre l’individualisme ?

Non, ce qui inquiète ces évêques, ce sont les populistes.

Les extrémistes du PS qui détruisent le mariage ?

Les autres extrémistes de l’UMP qui n’osent pas revenir sur les lois instaurant la culture de mort ?

Dans Le Figaro, Jean-Marie Guénois a simplement traduit cette consigne de vote :

« Les évêques de France s’engagent contre l’extrême droite ».

Tout simplement.

Nos évêques en sont réduit à faire de la politique politicienne, après avoir été traités comme des chiens par le pouvoir en place (il suffit de penser à l’humiliation subie par le cardinal Vingt-Trois devant les parlementaires lors de son audition sur la loi Taubira).

Source : http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/la-consigne-de-vote-du-noyau-dirigeant

La consigne de vote du noyau dirigeant

POSTED ON 11 DÉCEMBRE 2013 BY MAXIMILIEN BERNARD IN COMMUNICATION P,CONFÉRENCE ÉPISCOPALE, EN UNE, PEREPISCOPUS, POINTS NON NÉGOCIABLES AVEC11 COMMENTAIRES

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Le Conseil permanent de la Conférence des Évêques de France, composée de Mgr Georges PONTIER, Archevêque de Marseille, Président, Mgr Pierre-Marie CARRÉ, Archevêque de Montpellier, Vice-président, Mgr Pascal DELANNOY, Évêque de Saint-Denis, Vice-président, Cardinal André VINGT-TROIS, Archevêque de Paris, Mgr Jean-Claude BOULANGER, Évêque de Bayeux et Lisieux, Mgr François FONLUPT, Évêque de Rodez et Vabres, MgrJean-Paul JAMES, Évêque de Nantes, Mgr Hubert HERBRETEAU, Évêque d’Agen, Mgr Stanislas LALANNE, Évêque de Pontoise, Mgr Benoît RIVIÈRE, Évêque d’Autun, Chalon et Mâcon, ont publié un texte pour les élections municipales des 23 et 30 mars 2014.

Nous y lisons ce bout de phrase étonnant :

« [Nous] condamnons les discours populistes répandant la suspicion contre toute représentation politique. »

C’est bien la première fois que cet épiscopat condamne quelque chose. Et ils ajoutent :

« La tendance à l’individualisme, à la perte du sens du bien commun et au rejet de l’autre, quand il est différent ou quand il vient d’ailleurs, nous inquiète. Souvent la peur puis la violence en sont les conséquences. Parfois même, des personnes ont le sentiment qu’elles ne sont plus accueillies là où, il y a quelques années encore, elles avaient toute leur place. »

L’accueil de l’enfant à naître, cet « autre » innocent, la défense de la famille, seul rempart crédible contre l’individualisme ? Non, ce qui inquiète ces évêques, ce sont les populistes. Les extrémistes du PS qui détruisent le mariage ? Les autres extrémistes de l’UMP qui n’osent pas revenir sur les lois instaurant la culture de mort ?

Dans Le Figaro, Jean-Marie Guénois a simplement traduit cette consigne de vote :

« Les évêques de France s’engagent contre l’extrême droite ».

Tout simplement.

Nos évêques en sont réduit à faire de la politique politicienne, après avoir été traités comme des chiens par le pouvoir en place (il suffit de penser à l’humiliation subie par le cardinal Vingt-Trois devant les parlementaires lors de son audition sur la loi Taubira).

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:30

Le 11 décembre 2013

Stephan A. Brunel

Ecrivain.

Peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ?

Le programme pour la France de Léonora Miano, lauréate camerounaise du prix Femina, se veut limpide. Le temps est venu de payer la facture et de laisser la place aux anciens colonisés comme un juste retour de balancier.

Du reste, si les Africains sont malheureux, c’est toujours de notre faute. La preuve ? Ils nous haïssent au point de s’empresser de débarquer chez nous.

Tout va bien, n’ayez pas peur de la mutation, vous ne mourrez pas de la disparition du monde connu, dit la donzelle dont la candeur n’a d’équivalent que la machination de ceux moins francs qui mettent en œuvre l’agenda de la rétro-colonisation.

Jusqu’à quel point peut-on accepter d’être minoritaire en France ? À partir de quel seuil une population submergée, humiliée, traitée de raciste et d’infâme prend les armes contre ses envahisseurs ?

L’islam est la première religion de France par le nombre de pratiquants. Les 15 % de musulmans forment l’avant-garde d’une Reconquista qui ne dit pas son nom, dans les esprits autant que dans les salles de prière, voulue et entretenue par des élites acceptantes et repentantes.

Angélisme exterminateur ou félonie, la France est le maillon faible occidental de l’entreprise d’africanisation et de reconquête musulmane.

Qui pourra croire qu’il n’y a pas une cohérence entre les prises d’otages crapuleuses de Français et la déstabilisation visant à former un Sahelistan sous l’égide d’Al-Qaïda et de l’AQMI, entre le climat insurrectionnel des banlieues et la réislamisation des populations d’origine africaine, entre les nocences des petites brutes et des caïds et la djihad en faveur du voile et de la burka, entre la campagne de victimisation islamophobe et la frappe financière déployée par le Qatar, jusqu’au soutien par les pétromonarchies des salafistes et des Frères musulmans ?

Les offensives au Mali, au Tchad, en Centrafrique, au Niger se font dans la zone d’influence française, suite à l’implosion tribale de la Libye provoquée par Sarkozy et son ange noir Lévy, suivi du retour de la charia.

Hollande en chef de guerre nous fait songer au Guy Mollet égaré entre tiers-mondisme et jusqu’au-boutisme.

L’avancée du mahométisme en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Nigeria, au Soudan montre la puissance irrésistible de cette poussée. Les États-Unis et nos voisins européens sont imprudents de faire confiance à la France pour l’endiguer.

La menace est telle que l’Angola, jaloux de ses succès à l’autre bout du continent, interdit l’islam et qu’Erdoğan va prêcher le multiculturalisme auprès des Turcs d’Allemagne et des Balkans.

Les trois questions que les médias ne poseront pas : peut-on assimiler un islam par essence sectaire et dominateur, si différent des traditions européennes ?

Peut-il s’accepter en religion minoritaire alors qu’il n’en a jamais été ainsi ailleurs ?

Sachant qu’une société implose à un seuil de 30 % de culture minoritaire et que nos sensibles représentent déjà un quart de la jeunesse française (60 % en Île-de-France), à quand la guerre civile ?

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/stephanbrunel/la-marche-des-musulmans-africanisation-de-la-france-et-sahelistan,44038?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=fc9be589e6-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-fc9be589e6-30403221

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 17:30

Féminisation : jusqu’où ?

11DÉC

Le marin que je suis vous dira que, dès le premier jour de cours officier, il était clair que les « marinettes » n’étaient que des marins, au point où il était considéré comme « relation homosexuelle » de fréquenter autrement qu’amicalement un marin du sexe opposé.

La loi, qui prévoyait dans un premier temps, l’ouverture d’un certain nombre de postes aux femmes, allant jusqu’à réserver ces derniers lors des concours d’entrée (dans les Affaires maritimes, cette norme a cessé d’exister à la toute fin des années 1990 par exemple) a finalement ouvert toutes grandes les portes des différents corps à nos moitiés.

Mais cela ne semble pas suffire au très médiatique VAE Prazuck, Directeur du personnel de la Royale, qui, lors des Assises de l’économie maritime de Montpellier (cité par Le Marin du 10/12), qui y a annoncé que « Notre objectif est d’atteindre 20 % de féminisation des effectifs à court terme ». Or, comme le taux de féminisation est, cette année, arrivé à 15% des effectifs (et là encore, il faudrait voir la répartition par corps et par « métier » outre que par grade…), il faut présumer que Monsieur l’Amiral a trouvé une solution miracle…(mais la définition de cinq priorités que sont, je cite « le développement de l’attractivité, la formation initiale, l’adaptation de la vie professionnelle, l’articulation de cette vie professionnelle avec la vie privée des militaires et la mise en place d’outils de pilotage pour assurer l’égalité professionnelle » ne semble pas représenter une panacée immédiatement efficace) ou bien qu’il pense réintroduire la fameuse mesure des quotas (vu l’objectif « à court terme »), ce qui ne constituerait certainement pas un progrès…

Quand les militaires singent les hommes politiques, ils ne sont décidément pas crédibles.

CC(r) François Romain, CJA, Conseiller aux Armées du CER

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 17:07

11 décembre 2013

LES RENDEZ-VOUS DU PARTI DE LA FRANCE/BRETAGNE !

11 Décembre 2013

LES PATRIOTES ET LE PARTI DE LA FRANCE / BRETAGNE !


A VOS AGENDA !


Réunion de cohésion et Déjeuner
Débats !

A l'invitation des quatres délégués départementaux du PdF et de Jean-Marie Lebraud, délégué régional du PdF pour la Bretagne, Martine LE HIDEUX présidera un déjeuner-débat LE 19 JANVIER 2014

Martine LEHIDEUX

Conseiller régional de Paris, préside au Conseil régional d'Ile de France le groupe des Nationaux et Indépendants.

Engagée depuis des années dans le combat pour la Vie et pour la Famille, Martine LEHIDEUX a créé le Cercle National des Femmes d'Europe.

Membre fondateur en 1972 du Front National, Martine LEHIDEUX a été de 1994 à 2007 vice-président de ce parti, dans le bureau politique duquel elle a siégé jusqu'à ce qu'elle rejoigne en 2009, lors de sa création, Le Parti de la France.

Député au Parlement européen de 1984 à 1994, Martine LEHIDEUX est conseiller régional d'Ile de France depuis 1992.


Membre du Bureau Politique du PdF.

Avec la présence de Michel MADORE Secrétaire Général du Cercle National des Combattants !

RÉSERVEZ DÉS MAINTENANT !

Pour le déjeuner débats :

La participation aux frais est de 27 €.

RÉSERVATIONS ET RÈGLEMENTS AVANT LE 12 JANVIER 2014

Les chèques faisant foi de réservations

Pour tous renseignements et réservations :

DANIEL

Tel : 06 65 61 08 62

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@

CO-VOITURAGE À PARTIR DE QUIMPER, BREST, LORIENT, St MALO, RENNES



Rassemblons la Droite nationale sur ses valeurs et organisons l’Alliance des Patriotes.


La droite nationale française, riche de ses personnalités et sensibilités, vit un des tournants de son histoire avec le départ de Jean-Marie Le Pen de la présidence du Front national.


Le vieux modèle du parti unique autour d’une seule personnalité disposant des pleins pouvoirs avait douloureusement montré ses limites au moment de la rupture avec les partisans de Bruno Mégret, ainsi qu’avec les anciens et récents départs forcés, les exclusions et les suspensions d’un très grand nombre de cadres et militants


Ce modèle est aujourd’hui totalement archaïque, inadapté aux réalités humaines et à l’évolution de la société française ainsi qu’aux nécessités politiques du futur.


Les modes de fonctionnement à établir d’une nouvelle droite nationale unie et conquérante doivent tourner le dos à ceux du siècle dernier.

Dorénavant, chaque militant de la cause nationale doit être respecté et associé pleinement et réellement aux décisions et aux projets, en privilégiant l’organisation décentralisée, locale et régionale et l’enracinement électoral.



Dans l’expression actuelle de la légitime résistance nationale, nous voyons émerger une multitude de remarquables initiatives individuelles ou collectives, culturelles, médiatique
s ou politiques.


Ces démarches qui sont souvent locales ou régionales procèdent toutes d’une même volonté de défense de nos identités et de nos valeurs.


Elles démontrent la capacité d’une partie du peuple français à refuser le déclin historique, la soumission culturelle, l’abandon de nos valeurs et de nos droits ainsi que la colonisation étrangère.


C’est cette synthèse identitaire de nos traditions, cultures et héritages, locaux, provinciaux, nationaux et européens qui doit pouvoir s’exprimer et se réaliser politiquement. Il faut que chacun prenne conscience que c’est par la coopération de toutes nos initiatives que s’organiseront les succès de demain.



Il est par ailleurs clair que face au véritable défi de civilisation imposé par la colonisation migratoire et l’islamisme révolutionnaire, l’affirmation de notre héritage historique, de notre identité française, de nos racines chrétiennes et de nos valeurs spirituelles sont un socle puissant et salvateur de convictions, de liberté et d’actions en faveur de nos compatriotes.


Si notre pays a un corps physique et géographique et un esprit culturel et politique, notre rôle est aussi de préserver et de défendre en priorité l’âme de la France.


N’oublions pas que notre identité nationale est la communion, naturelle, historique, culturelle et spirituelle entre le peuple français et la terre de France.

Une France sans âme ne serait plus rien d’autre qu’ une pitoyable et dérisoire République citoyenne et la
ïque.


Comme il est dangereux et affligeant d’entendre aujourd’hui, de la part de personnages qui prétendent obtenir une part de la droite nationale en héritage, proférer des discours jacobins, laïcistes et républicains.


Cette pensée obtuse, archaïque et ringarde mène de toute évidence aux idéologies sectaires et aux cultures de mort.


Nous devons aussi, en réponse au déclin économique et social réaffirmer notre attachement aux notions de libertés économiques, de promotion de l’initiative privée, de refus du collectivisme, de promotion de la propriété individuelle et du modèle familial tradi
tionnel.


C’est sur la base d’un Etat véritablement national, d’une politique économique protectrice, d’une politique sociale et familiale réservée exclusivement aux Français que nous pourrons offrir une voie alternative au libéral-mondialisme, au socialo-mondialisme et au pouvoir totalitaire du cartel bancaire et de la finance mondiale.


La résistance sur nos valeurs, le renouveau et l’adaptation de notre projet national aux défis du siècle et la volonté de rassemblement, par une alliance politique et électorale des mouvements nationaux, constituent les vecteurs essentiels de la reconquête et de la libération nationales.


Quoi qu’il advienne, Le Parti de la France, s’imposera, comme un véritable mode de résistance en remplissant sa mission de défense du peuple français et des intérêts de la France.

Il le fera en ouvrant grand ses portes à tous les militants de la droite nationale soucieux de la survie de la France française.


Carl LANG

Jean-Marie LEBRAUD, Délégué du Morbihan (56)

Responsable Régional sur la Bretagne

Membre élu du Bureau Politique

Membre élu du Conseil national

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 16:01

Le Parti de la France
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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 15:52

RMB : des candidats qui n'ont rien à voir avec la droite nationale

Lundi 09/12/2013

Enquête menée par Valeurs Actuelles.

D’origine immigrée, homosexuel, sioniste, syndicaliste, transfuges du PC, du PS ou de l’UMP, ils se présentent sous l’étiquette du Rassemblement bleu marine aux municipales de mars.

Rencontres.

Mungo Shematsi Le réfugié congolais

Ce réfugié politique d’origine congolaise de 56 ans, qui a voté communiste, milité à la Licra et adhéré au Parti socialiste, est un « déçu de la gauche ».

En 2006, lors d’une réunion du PS, il s’inquiète des déficits et critique les fonctionnaires. « Une enseignante m’a alors lancé desinsultes racistes, se souvient Mungo Shematsi. J’ai déchiré ma carte. » Séduit par « le discours d’ouverture de Marine Le Pen » et « son amour de la France », il s’inscrit au FN en 2011. « J’ai été étonné par la gentillesse des militants qui m’ont encouragé », note-t-il. À part « des réserves sur la sortie de l’euro », ce professeur d’économie en BTS adhère au discours frontiste, veut « limiter l’immigration de façon drastique » et dénonce « le racket fiscal de l’État ».

Opposé au mariage gay, il se dit « révolté par les coups portés à la famille depuis cinquante ans ». Aujourd’hui, il est tête de liste à Saint-Martin-d’Hères (Isère). « Certains électeurs ont encore peur de voter FN, concède-t-il, mais quand ils voient un candidat noir, ils déculpabilisent. »

Jean-François Belmondo Le neveu homo de “Bébel”

Fils du producteur de cinéma Alain Belmondo — le frère de l’illustre Jean-Paul —, ce pharmacien quinquagénaire fut “conquis” à 15 ans par les discours de Jean-Marie Le Pen.

Il est numéro deux sur la liste frontiste dans le IIIe arrondissement de Paris, qui comprend le Marais, le quartier gay de la capitale. Homosexuel revendiqué, Jean-François Belmondo assure que « cette communauté est devenue très ouverte au FN ».

Il se dit cependant opposé au “mariage pour tous”, trouvant l’expression « choquante envers les croyants ».

Passionné par l’histoire et la monarchie, il accuse l’“UMPS” de détruire la nation. « Il ne faut surtout pas parler de Charles Martel arrêtant les Arabes à Poitiers, ça risquerait de froisser les musulmans ! », raille-t-il.

Selon lui, « la France a perdu son indépendance à cause de l’Union européenne, qui décide 90 % de nos lois et veut imposer son idéologie mondialiste ». Le neveu de “Bébel” dénonce aussi « les provocations des femmes en burqa » et « les Roms qui volent les commerçants ». Selon lui, enfin, « le FN est le seul parti qui propose une baisse des impôts de 20 % ».

Quant à son célèbre patronyme : « Si mon nom peut servir le Front, ce sera avec plaisir. »

Michel Thooris Le policier sioniste

Ce policier de 33 ans, adhérent au syndicat de gauche SNPT avant de fonder France Police, a longtemps compté parmi les fidèles de Philippe de Villiers.

En 2005, il réclamait l’intervention de l’armée lors des émeutes en banlieue. Deux ans plus tard, Michel Thooris refusera de rallier Sarkozy et quittera le MPF.

Proche de Louis Aliot, celui qui se dit « ardent défenseur d’Israël »a accompagné le numéro deux du FN en visite dans l’État hébreu, en novembre 2011.

Se définissant comme « juif selon la loi juive », élevé dans le christianisme, il s’inquiète de « la montée de l’islam radical et de l’antisémitisme en France ».

Nommé conseiller sécurité de Marine Le Pen en 2012, il s’est présenté aux législatives dans la 8e circonscription des Français de l’étranger, pour « montrer aux Franco-Israéliens que le FN a évolué ».

Aujourd’hui, cet ami de Gilbert Collard est le candidat du Rassemblement bleu marine (RBM) à Carros (Alpes-Maritimes).

Il promet de lutter contre la dette, l’insécurité et la création abusive de logements sociaux.

Fabien Engelmann Le cégétiste antifiscalité

Cet ouvrier territorial a milité à Lutte ouvrière entre 2001 et 2008, puis au NPA en 2009. « Sidéré » par la candidature d’une femme voilée, il quitte le parti d’Olivier Besancenot et rejoint Marine Le Pen, « une femme gauloise au sacré culot ».

Sa candidature aux cantonales de 2011 lui vaudra son exclusion de la CGT. « J’ai ouvert les yeux sur l’immigration et sur l’islam », explique Fabien Engelmann, qui est tête de liste à Hayange (Moselle). Pour lui, « la préférence étrangère est une injustice scandaleuse. À voir la politique du PS, qui trahit les classes populaires, Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ». À l’en croire, « le vote FN n’est plus un vote de contestation mais un vote d’adhésion. » Dans sa ville, l’ex-syndicaliste pointe le matraquage fiscal et « l’escroquerie à la charité » sur la question des Roms. « Ici, l’affaire Leonarda a fait rire tout le monde, relève-t-il.

Et Hollande qui se met à genoux devant cette gamine… » Dans la ville, « il n’y a même plus de boucheries françaises dans le centre, mais deux boucheries halal » !

Daniel Gest L’ex-apparatchik PS

Il a fait la campagne de Mitterrand en 1981, fut secrétaire de section du Parti socialiste, avant d’être élu deux fois conseiller municipal.

Aujourd’hui, cet ancien fonctionnaire de 62 ans est le candidat du FN à Outreau (Pas-de-Calais). « J’ai vraiment honte d’avoir milité pour ce parti d’incapables et ces clowns du gouvernement », gronde Daniel Gest, qui a claqué la porte du PS à la fin des années quatre-vingt, « écoeuré » par le scandale du sang contaminé : « Je n’ai pas trahi les socialistes, ce sont eux qui m’ont trahi. »

À ses yeux, « le Front national est le seul parti de gauche, le seul parti qui défend les ouvriers ».

Encarté en 2008, convaincu par le discours de Florian Philippot, il se dit pessimiste : « Je ne vois pas Hollande finir son mandat en raison d’une crise sociale majeure. On est assis sur une poudrière. » Ses pires ennemis ? « Les élus PS, ces magouilleurs, qui vivent comme des princes dans leurs palais. J’espère qu’ils se prendront une sacrée dérouillée. »

Affolé notamment par la dette, son « programme est simple : économies, économies, économies ! » Dans son salon, il a remplacé le portrait de Mitterrand par celui de Marine Le Pen.

Marie-Anne Baudoui-Maurel L’orpheline de Sarkozy

L’ex-présidente départementale de l’association des Amis de Nicolas Sarkozy est la candidate du Rassemblement bleu marine à Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence). « Déçue par la guerre des chefs à l’UMP » et par l’ouverture à gauche de l’ancien président, cette conseillère municipale, encartée au RPR puis à l’UMP depuis 1993, dit avoir « préféré l’original à la copie ».

À 55 ans, Marie-Anne Baudoui-Maurel entend « combattre le politiquement correct » et « le clientélisme outrancier » de ses adversaires, celui « des Verts, qui veulent faire monter les enchères, des communistes au ras des pâquerettes, qui vont essayer d’éviter la “tondeuse à gazon”, des socialistes, qui se cherchent un leader afin d’éviter une deuxième défaite d’affilée et celui de la droite molle, qui a honte de dire son nom pour ratisser large ».

Elle a reçu le renfort d’un ex-secrétaire départemental de l’UMP et celui d’un ancien militant PS, responsable local du mouvement d’Arnaud Montebourg, avec qui cette dentiste forme désormais un couple en politique comme à la ville.

Sofiane Ghoubali Le beur anti-immigration

À 18 ans, il glisse dans l’urne son premier bulletin Jean-Marie Le Pen, lors de la présidentielle de 2002.

Depuis, il a toujours voté FN.

Cet aide-soignant de 29 ans, encarté l’année dernière, est le candidat du RBM à Annonay (Ardèche). S’il se dit « fier de ses origines algériennes », Sofiane Ghoubali se considère comme « français avant tout ».

En fait, « ce sont l’UMP et le PS qui se servent des Français d’origine maghrébine comme faire-valoir », accuse-t-il, affirmant que le Front national fut « parmi les premiers à présenter des candidats d’origine immigrée ».

Novice en politique, ce musulman né en France, dont les parents votent à gauche, jure qu’il n’est pas là « pour faire le buzz » et que « le FN n’est ni raciste ni islamophobe ». Opposé à l’immigration massive et favorable à la « préférence nationale », il « appelle tous les Français d’origine étrangère à venir rejoindre le FN ».

José Evrard L’ancien chef communiste

« Je viens d’une famille de résistants, mon grand-oncle a été fusillé à la citadelle d’Arras en 1944 et mon père était mineur », déclare cet ancien militant communiste et membre du bureau national des élus PC, qui a quitté le Parti en 2001, en froid avec la mairie de Billy-Montigny (Pas-de-Calais).

José Evrard, adhérent au FN depuis septembre, y est le candidat du Rassemblement bleu marine, « pour dédiaboliser le parti ». « Georges Marchais l’avait déjà dit : il faut arrêter l’immigration et produire français avec des travailleurs français », rappelle ce partisan du « patriotisme économique » cher à Arnaud Montebourg.

Or, « le PC est toujours sous transfusion sanguine du PS », poursuit-il, dénonçant « ces crapules de Mellick, Kucheida et Dallongeville et leur système mafieux de copinage ».

« Les gens en ont ras le bol, confesse-t-il.Ils ne supportent plus la trahison de la gauche. Hollande et Sarko, c’est pas mieux, c’est la même politique ordonnée par Bruxelles. »

source : valeurs actuelles

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 15:45

LA REBELLION S' INSTALLE ?

15 millions d'euros OFFERT à la Tunisie. 280 millions d'euros d'aide au Mali. 300 millions d'euros pour le metro de la ville du Caire.

Pour la Côte d'Ivoire, 3 milliards d'euros.

Ce n'est pas de la fiction, vous ne rêvez pas, c'est bien l'argent des français qui est redistribué par les socialistes.

Source: https://www.facebook.com/

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 15:38

Vérité sur l’intervention à Bangui.

Solidarité avec le peuple chrétien de Centre-Afrique !

C’est dans une embuscade indéniablement organisée que nos deux soldats du 8° RPIMA, Antoine Le Quinio et Nicolas Vokaer, ont été tués dans la nuit de lundi alors qu’ils patrouillaient dans une voie d’accès à l’aéroport.

Ils sont tombés sous des tirs nourris d’armes automatiques maniées à l’évidence par des professionnels.

Selon nos sûres informations, la riposte de nos soldats pour se dégager et ramener leurs deux camarades mortellement blessés a entraîné la fuite des assaillants, certains d’entre eux restant sur le terrain et leur appartenance pouvant être très vite identifiée.

On attend donc les informations sur ce point.

La vérité sur la nature du conflit, c’est que depuis des mois la population très majoritairement chrétienne (80 %) de la république centrafricaine est terrorisée par le mouvement au pouvoir, la Séléka, issu de la minorité musulmane et très renforcé par des jihadistes venus du Tchad, du Cameroun et du Soudan et aussi par toute une piétaille de bandits, ce qui n’est pas contradictoire.

La soldatesque Séléka, bénéficiant de surcroît de l’évidente complaisance et même de la complicité des troupes africaines de l’OUA censées avoir été envoyée à des fins de pacification n’a cessé de piller, de violer, de massacrer.

Il est donc triste que l’on ait attendu pour intervenir que les chrétiens désespérés et exaspérés, constituant des groupes de résistance dans la brousse et s’organisant dans leurs quartiers, sous le vocable « d’Anti-Balaka », se rebiffent.

Leur sursaut, avec des armes dérisoires, a évidemment pris, çà ou là, la tournure d’une contre-terreur, aux excès sans doute regrettables.

Mais fallait-il qu’ils attendent tous d’être génocidés comme jadis au Rwanda, mais d’une manière inverse, la minorité Tutsi par la majorité Hutu ?

N’est-il pas curieux qu’une décision d’intervention n’ait été prise par nos dirigeants socialistes que lorsque les périls pour la minorité musulmane au pouvoir ont été semblables à ceux ayant jusque-là frappé la majorité chrétienne ?

Cette constatation ne remet pas en cause l’héroïcité dans la mission une fois encore de nos soldats admirablement entraînés, disciplinés et courageux, mais de moins en moins nombreux et de moins en moins bien équipés.

Mon deuil, à Castres, ma ville, rejoint celui du régiment et de la population unanime et celle de tous les militants de Chrétienté-Solidarité.

Mais nous appelons aussi à la solidarité française et chrétienne avec les chrétiens africains qui, au Centrafrique comme au Nigéria et dans tant d’autres pays, sont les victimes du plan très concerté d’une nouvelle phase historique de la conquête de l’islam jihadiste.

À retrouver sur le blog de Bernard Antony, Président de Chrétienté-Solidarité et de l’AGRIF

source : http://www.itinerarium.fr/verite-sur-lintervention-a-bangui-solidarite-avec-le-peuple-chretien-de-centre-afrique/

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