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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:17

TRIBUNE LIBRE

La candidature d'Estelle Arnal pour le Front National à Chalon tombe à l'eau..

ELECTION MUNICIPALE 2014 le 12 Décembre 2013 à 22:37

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Le bruit circulait depuis quelque temps à Chalon sur Saône. Estelle Arnal, candidate investie par le Front National pour porter la tête aux listes aux prochaines municipales a déclaré forfait.

Estelle Arnal l'a fait savoir à travers son facebook. Elle a mis fin à toutes ses fonctions au sein du Front National même elle affirme apporter tout son soutien à Marine Le Pen.

"J'ai - il y a quelques semaines - remis ma démission de toutes mes fonctions au sein du Front National, qu'elles soient nationales, départementale ou locales.

Ceci s'explique de plusieurs manières :

- Au niveau national, je pense que le Front National n'a pas mesuré le poids que nous aurions pu avoir aux prochaines élections municipales, un scrutin pourtant bien plus important pour notre mouvement que les élections législatives ou eu
ropéennes.

Ainsi, ne bénéficiant pas de moyens financiers, humains et matériels suffisants, je n'ai pu et n'aurait pu - comme beaucoup de candidats je pense - mener la campagne que j'aurais souhaité entreprendre, laissant ainsi mes co-listiers se demander pourquoi ceci ou cela n'était pas envisageable ou possible.

Je pense qu'il y a également un gros problème en terme de formation.

Je n'ai rien d'autres à reprocher à ce mouvement à l'échelon national, je partage toujours les idées défendues par Marine Le Pen et son équipe et ce, dans tous les domaines.

- Au niveau départemental, saluant tout de même le travail politique fait par Sébastien Alloin depuis qu'il a été nommé Secrétaire Départemental, ce qui nous a permis de voir naître une fédération active, j'ai - néanmoins - beaucoup de difficultés à rester de marbre devant les coups bas et pressions faites par certaines personnes souhaitant gravir les échelons ou bien garder leurs sièges d'élus en écrasant alors la jeunesse alors qu'ils n'en ont pas forcément les compétences, ni l'envie si elle n'est pas motivée par des raisons f
inancières.

Un manque de valeurs et de convictions sur lequel je ne peux - à titre personnel - transiger et qui met le Front National dans le même panier que les autres partis politique alors qu'il devrait - je pense sincèrement - se positionner au dessus des autres, puisqu'il est le seul à défendre des idées respectables !

Je pense que ce problème est propre à tous les partis politiques et dépend des personnes qui les forment mais je préfère - pour ma part - garder la conscience tranquille : Je me suis souvent moqué de l'arrivisme et l'opportunisme de mes adversaires incompétents (ce qui est toujours le cas) et je ne me prostituerai par pour une place au sein du Front National ni pour un siège d'élu si cela se traduit par serrer la main à des personnes qui n'ont que faire de l'intérêt commun et de notre Nation.

Je remercie les personnes qui m'ont fait part de leur confiance qu'il s'agisse de cadres du Front National, d'adhérents, de mes co-listiers ainsi que de citoyens et espère qu'ils comprendront ma
décision".

Source et publication: http://www.info-chalon.com/articles/election-municipale-2014/2013/12/12/3809-la-candidature-d-estelle-arnal-pour-le-front-national-a-chalon-tombe-a-l-eau-.html#.UqrFZeYAZnw.facebook

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:09

Ecrit le 12 déc 2013 à 12:20 par Frédéric Laboulaye dans Poing de vue

Crise de régime, crise de civilisation ?

Le temps de la crise d’un régime est plus court que celui d’une crise de civilisation.

Ainsi, la crise de 58 fut une crise de régime mais elle ne se conjuguait pas comme aujourd’hui avec une crise de civilisation appelée vulgairement crise des valeurs, laquelle s’inscrit dans le temps long.

La combinaison des deux peut être porteuse de troubles bien plus profonds.

La crise de régime se déchiffre aisément dans le système institutionnel : le parlement a toujours été abaissé, aujourd’hui il ne vote qu’à peine 10% du budget confectionné par les hauts fonctionnaires et ne représente donc plus l’intérêt des citoyens contribuables, c’est la crise de la représentation.

Mais les parlementaires, pour compenser cette frustration, sont frappés d’une véritable diarrhée législative sur ce qui leur reste : les mœurs et notre vie quotidienne, c’est la fonction « Nounou ».

Les voila donc légiférant, avec l’exécutif, sur notre intimité, qui dans notre assiette, qui dans notre chambre, ils voudraient que ne nous mangions pas trop gras, trop sucré, trop salé et que nous bougions (quoi, on ne sait pas !), que nous utilisions le plus souvent possible le préservatif (avec diminution de TVA) et que nous ne pensions du bien des mœurs déviantes, tout ceci sous menace de punition. C’est le « pan-pan-cul-cul citoyen ».

Ainsi, derrière ces futilités grotesques, nous n’avons plus droit au droit, les lois se suivent et se multiplient et « les lois inutiles affaiblissent les lois nécessaires » disait déjà Montesquieu.

À cela, s’ajoute l’instabilité juridique, les lois changent sous le zèle de députés dont, seuls, les émoluments ne changent pas, et le citoyen vit alors en situation d’insécurité législative.

Et puis, il y a l’effet de caste : les oligarques, dotés de privilèges et d’avantages sans précédents dans l’histoire, ont pris en main tous les leviers de l’État et se protègent contre tous ceux qui voudraient leur disputer le pouvoir, ils se reproduisent entre eux via l’ENA, bastille dont pas une pierre sur pierre ne devra subsister.

Endogames, arrogants, sourds et aveugles, ils savent ce qui est bon pour le peuple et n’ont de légitimité qu’en eux-mêmes.

Crise de régime donc crise des institutions : la constitution bonapartiste voulue par de Gaulle comme gage de stabilité est devenu un gage d’immobilisme.

Elle est un monstre archaïque en ce qu’elle subordonne toute la vie politique à l’élection reine qui élit un roi républicain.

On dit de la constitution qu’elle préserve Hollande de l’éviction du pouvoir, et, qu’à ce titre, nous ne sommes pas dans la situation de 1788

. C’est, du moins, la thèse d’un éminent historien, Jean-Christian Petitfils, pour qui les institutions sont un gage de stabilité politique.

On nous permettra de n’en rien croire face à un pays qui gronde. Car les institutions ont perdu leur vertu, elles permettent au contraire de continuer à accumuler les erreurs et d’empêcher toute réforme.

En politique comme en mécanique, il vaut mieux parfois qu’une pièce casse plutôt que l’ensemble du moteur, craignons une casse générale.

Le problème actuel de la dette est bien celui de la monarchie finissante. L’histoire ne se répète pas, elle bégaie, dit-on.

On peut cependant trouver des analogies fortes entre les impossibles réformes de Turgot de Maupeou ou de Calonne, sous l’ancien régime, et la solidité institutionnelle, morale et mythique de la vieille monarchie capétienne si fortement inscrite dans la durée et pourtant…

Pourtant 1789 se conjugua aussi avec une crise de civilisation, celle de la conscience européenne dont faisait son lit le mouvement des Lumières.

Aujourd’hui, la nation méprisée, la morale inversée, la famille détruite, l’école abaissée, l’histoire dévoyée, la science rejetée (l’écologie mal comprise) signent le retour de la barbarie.

La section des piques, masse de manœuvre de la révolution, n’est plus dans le faubourg, elle est en banlieue, les sans-culotte ont aujourd’hui le pantalon sur les chaussures !

Nous naviguons entre relativisme – tout se vaut donc rien ne vaut, et culpabilisme – nous ne nous aimons plus !

C’est tout sauf la France, ce culte de « l’Autre suprême » selon l’heureuse formule d’un grand avocat, cet ethno-masochisme européen, cette fascination morbide pour la brute barbare des Romains de la décadence, lorsqu’un bobo méprise ses compatriotes mais se pâme devant une femme voilée ou un barbu exalté et ignare.

Ainsi, crise de régime et crise de civilisation forment désormais un précipité indéchiffrable, où les syndicats ayant perdu toute légitimité, sont doublés dans la rue par les patrons et leurs employés défilant de concert, ou la révolte sociale des Bretons se conjugue avec une renaissance régionale face à un État jacobin et un pouvoir qu’ils ont porté par leur vote, où le simple citoyen, ni voyou ni violent, découvre la transgression face à une fiscalité confiscatoire, où la laïcité sourcilleuse devant les reliquats de christianisme se prosterne devant l’islam, où les travailleurs sont pauvres et les bouffons richissimes.

Le temps de la grande indifférenciation prélude à la crise sociale, au sens girardien, du terme est, semble-t-il, arrivé.

Son paroxysme devra chercher un bouc émissaire.

Nous laisserons à nos lecteurs le soin de l’identifier…

Frédéric Laboulaye

Source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/12-12-2013/crise-regime-crise-civilisation

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:06

Ecrit le 12 déc 2013 à 8:26 par Olivier Bault dans Nos brèves

Le quotidien Présent célèbre son numéro 8000 vendredi

Nous nous plaignons souvent à juste titre du manque flagrant de diversité des médias en France : religion, « mariage gay », avortement, immigration, traitement de la délinquance…

95 % des journalistes français semblent tous sortis du même moule du politiquement correct.

Il est cependant un quotidien national qui se détache du lot, ce qui lui vaut souvent d’être qualifié d’extrême-droite, même s’il n’est ni raciste ni nationaliste, c’est le quotidien Présent, seul quotidien national français à s’être toujours ouvertement prononcé contre le libre accès à l’avortement rendu possible par la loi Veil et ses dérives successives.

Présent annonce dans son numéro 7999 d’aujourd’hui que pour célébrer son numéro 8000 vendu en kiosques le vendredi 13 décembre, ce numéro sera mis en accès libre sur son site www.present.fr à partir du jeudi 12 décembre à 13h (Présent sort l’après-midi avec la date du lendemain).

Une occasion de mieux connaître ce journal et éventuellement de promouvoir une plus grande diversité de la presse française en s’y abonnant si affinités.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 10:01

Vendredi 13 décembre 2013

LA TORTURE…..SI ON EN PARLAIT OBJECTIVEMENT !

LE GENERAL AUSSARESSES EST MORT. Et les vautours se régalent !!!

** Rappelons qu’il fut un très grand patriote et un combattant exemplaire :

- Toujours volontaire pour les missions les plus périlleuses.

- Risquant sa vie pour la Patrie aussi bien dans les Forces Françaises Libres (alors que 90% des Français subissaient ou collaboraient) qu’en Indochine et enfin en Algérie où il fut, sous les ordres du général Massu, responsable du service de renseignement lors de la bataille d’Alger.

- La France a reconnu sa valeur et sa bravoure en le nommant commandeur de la Légion d’honneur, croix de guerre 39/45 avec palmes et médaille de la résistance.

MAIS AUSSARESSES A DU RENDRE SA LEGION D’HONNEUR !

** Oui, son service a torturé, et il était légitime qu’il le fasse afin de gagner cette bataille et de sauver ainsi des innocents, aussi bien Européens qu’Arabes.

Quand on fait la guerre c’est pour la gagner et non pour la perdre et toutes les guerres sont sales !

Ce général a torturé sur ordre de sa hiérarchie militaire et sous couvert du gouvernement Socialiste français de GUY MOLLET.

Mais ce n’était pas le seul à torturer. Il fallait dans l’urgence arracher des renseignements sur les fabricants de bombes (des communistes français et des traitres) et les entrepôts d’explosifs, sur les caches d’armes, sur les prochains objectifs des terroristes, sur les attentats programmés, sur les réseaux et les fournisseurs, etc.

Nombreux se sont tus lui l’a reconnue et il a payé. Il semble que le mensonge soit quelquefois mieux récompensé.

** EN ALGERIE Le FLN et l’ALN ont torturé :

des militaires, des civils innocents aussi bien Français qu’Arabes, et bien davantage que l’armée française, est-ce qu’on en parle ?

Les services autorisés à torturer exercent « leurs talents » contre leurs ennemis, c’est légitime, mais n’est-ce pas plus honteux, indigne, révoltant et impardonnable, quand des militaires reçoivent l’ordre de leur gouvernement (à l’époque De Gaulle) de torturer des Français dont le seul objectif était de conserver une partie de son territoire à la France ?

Nous connaissons le nom de ce tortionnaire, nommé général pour l’excellence des services rendus, il s’agissait du Colonel de gendarmerie DEBROSSE.

Nous avons également les noms de tous ces Français torturés et assassinés dans ses locaux, la caserne des TAGARINS à Alger.

- Est-ce que les médias métropolitains en ont parlé à l’époque ? NON

- En ont-ils parlé quand il est mort ? NON

- En parlent-ils aujourd’hui ? NON

**AUSSARESSES a rendu sa Légion d’Honneur, DEBROSSE a été décoré : les deux ont torturé !

L’un dans la légitimité l’autre dans l’indignité.

Seule la France gaulliste a gagné une guerre sur le terrain en perdant l’ALGERIE le 19 mars 1962 à EVIAN et du même coup son honneur dans les mois qui ont suivi !!!!

**Il est difficile d’admettre la torture, ni en temps de guerre et ni en temps de paix, elle est immorale et c’est pourtant là qu’elle se pratique le plus secrètement.

Alors je me permets de vous poser la question :

« Demain on arrête un terroriste et il avoue avoir placé une bombe dans une école maternelle. Elle doit exploser dans moins de deux heures ».

Que doit-on faire ?

a) Lui demander poliment de bien vouloir nous indiquer le lieu où doit exploser cette bombe, qui doit tuer une dizaine de nos bambins…

b) ou le torturer sans hésitation pour sauver nos enfants ? »

Bien sûr nous ne sommes pas face à cette situation dramatique mais posez-vous tout de même la question et avec sincérité…et vous aurez la réponse.

**Notre idéologie occidentale nous empêche de voir la réalité en face mais tous les pays du monde ont torturé et torturent encore.

La médaille d’Or revenant à l’ex-URSS

article de l'un de nos lecteur

M.G.

Source : http://www.citoyens-et-francais.fr/article-la-torture-si-on-en-parlait-objectivement-121499077.html

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 09:49

Vendredi 13 décembre 2013

Censure d’un livre évoquant l’homosexualité de deux cadres du FN

Chose très rare en France, la justice a prononcé jeudi 12 décembre l’interdiction d’un ouvrage politique, celui d’Octave Nitkowski.

Ce jeune militant d’extrême gauche a écrit Le Front national des villes & le Front national des champs, publié aux éditions Jacob-Duvernet, qui devait paraître cette semaine.

Sur plainte de Steeve Briois et Bruno Bilde, la justice a ordonné la suppression de quatre passages qui porteraient atteinte à la vie privée des deux compagnons, et évoquent les amitiés particulières des deux hauts cadres du néo-Front national, tous deux anciens du Mouvement national républicain de Bruno Mégret, revenus dans le sillage de Marine Le Pen pour préparer son puputsch légal en 2011.

L’avocate du jeune auteur a immédiatement annoncé son intention de faire appel, arguant du fait que ces faits étaient de notoriété publique et très répandus sur l’internet, et que de plus, leur connaissance était nécessaire au bon fonctionnement du débat pu
blic.

http://www.thomasjoly.fr/article-censure-d-un-livre-evoquant-l-homosexualite-de-deux-cadres-du-fn-121575098.html

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 09:37

Par Christian Lambert, ancien ambassadeur de France

La fiscalité est le fondement et le moteur de toute l’action politique menée par François Hollande.

Il n’a pas été le Premier secrétaire du Parti socialiste pendant 10 ans pour rien !

Son objectif, c’est une classe sociale unique, qu’il s’agit de créer, non pas par la violence telle que la pratiquait Lénine, mais par l’impôt. La richesse des riches passera progressivement aux pauvres.

Et en réalité, Lénine avait déjà compris l’astuce : « Le grand soir, disait-il, on le fera par l’impôt ».

Au menu donc : augmenter toujours plus les prélèvements obligatoires sur les « riches », c’est-à-dire tous ceux qui peuvent payer.

Si M. Hollande a donné son accord au projet de remise à plat de la fiscalité présenté par Jean-Marc Ayrault, c’est uniquement parce que ce stratagème permettra d’augmenter encore les impôts !

La classe moyenne doit disparaître au profit du prolétariat qui aura ainsi revenus, logement et loisirs.

La classe moyenne se dissoudra dans un néo-prolétariat aisé.

Nous avons tous en mémoire les effroyables conséquences de la mise en pratique du marxisme en Russie soviétique et en Chine : tueries, génocides, camps de concentration, misère du peuple… et en fait d’Internationale, un impérialisme agressif dirigé par une oligarchie corrompue de socialo-communistes.

Ces dirigeants ont rétabli le capitalisme exploiteur à leur profit, ne laissant au peuple que leurs yeux pour pleurer.

En France aujourd’hui, que voyons-nous ?

Les bons militants apparatchiks sont récompensés par le pouvoir, qui leur offre des postes de ministres à 9 940 euros par mois, sans compter les avantages en nature, les collaborateurs et les indemnités à la pelle.

Les syndicats, et notamment la CGT communiste sont également remerciés comme des amis par toutes sortes de faveurs.

Ce sont les nouveaux nobles privilégiés de 1789.

La politique fiscale et immigrationniste de M. Hollande a déjà créé 5oo ooo chômeurs supplémentaires depuis son arrivée au pouvoir : nous en sommes à 5 millions de chômeurs, et ce nombre s’accroît chaque jour.

Tous les jours, on nous annonce un nouveau plan social, une faillite d’entreprise, une fermeture d’usine… si bien que 9 millions d’habitants survivent en-dessous du seuil de pauvreté.

Et qui croit encore que les fameux « emplois d’avenir » vont inverser la courbe de chômage ? Ces emplois-bidons vont coûter près de 4 milliards d’euros aux contribuables et leur échec est avéré !

C’est bien d’une « révolution par l’impôt » dont nous avons besoin en France. A condition qu’elle consiste à desserrer l’étau fiscal qui étrangle les classes moyennes, et à faire sauter enfin les verrous qui bloquent les forces vives de nos entreprises.

Cette révolution-là, ce serait celle des contribuables.

Que l’on se situe plus haut ou plus bas dans l’échelle de la richesse, chacun rêve de regarder le ciel, et non ses pieds.

D’après un article paru dans Les 4 Vérités n° 920.

Christian Lambert est membre de l’Assemblée générale de Contribuables Associés.

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13 décembre 2013 5 13 /12 /décembre /2013 09:12

Municipales 2014 : la chasse aux dissidents UMP est ouverte

12/12/2013 – 12h30


PARIS (NOVOpress) - L’UMP vient de suspendre pas moins de seize candidats dissidents qui ont décidé de présenter leurs propres listes aux municipales parisiennes.

Parmi eux, Dominique Tibéri, qui compte bien succéder à son père Jean dans le 5ème arrondissement, Marie-Claire Carrère-Gée, qui refuse de céder sa place de candidate à NKM dans le 14ème, et Géraldine Poirault-Gauvin, élue du 15ème qui défie ainsi le maire sortant Philippe Goujon et ne tarit pas de critiques sur la politique menée à Paris jusqu’à présent.

Interviewée lundi sur BFM Business, elle a notamment préconisé que les caméras de vidéosurveillance soient quintuplées dans la capitale et a vivement déploré que certains logements hlm soient occupés par des élus de l’UMP.

Publié le 12 décembre 2013 - Modifié le 12 décembre 2013

Source : http://fr.novopress.info/148736/municipales-2014-la-chasse-aux-dissidents-ump-est-ouverte/

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 13:19

)jeudi 12 décembre 2013 -

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Nelson Mandela, dernier repos pour le héros des bobos

L’icône mythique mystifie

On dit de Nelson Mandela qu’il fut une icône de la lutte contre l’apartheid en Afrique du
Sud.

Nelson Mandela fut surtout le héros de la bourgeoisie et le dernier des égarés de l’Arche de Noé des Non-alignés, une assemblée de 120 pays compromis avec un bloc impérialiste ou avec un autre, tantôt regroupés sous la direction de l’Iran, de Cuba, de l’Indonésie « soekarniste », de l’Inde « ghandiste », de l’Ex-Yougoslavie « titiste » ou de la Chine « maoïste ».

Les média « mainstream » à la solde des riches pleurent le héros de la fin de l’Apartheid politique, mais l’Apartheid économique a-t-il été aboli au pays des Zoulo
us ?

Réconciliation nationale et pardon Arc-en-ciel ont été mis à l’honneur par les « bobos » mais qu’en est-il des ouvriers sud-africains parqués dans des townships délabrés ?

La misère mortifère se répand comme du chiendent

Depuis la soi-disant « libération » de l’apartheid en 1991, une majorité des 40 millions de noirs (75 % de la population du pays) vivent l’enfer sur
Terre.

Selon l’indice de développement humain (IDH) du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), en quinze ans l’Afrique du Sud a reculé de 35 places dans le classement (1990-2005), traduisant ainsi l’appauvrissement général de la population noir d’Afrique du Sud.

En dix ans le nombre de personnes vivant en dessous du seuil d’extrême pauvreté a doublé, passant de 1,9 à 4,2 millions, soit 8,8 % de la population. Près de 40 % des villes en Afrique du Sud sont composées de townships et cette ségrégation géographique des lieux de résidences entre les riches blancs et les pauvres noirs est très visible et elle est à l’origine des tensions entre les deux classes sociales antagonistes.

En Afrique du Sud les riches Afrikaners vivent reclus dans des maisons forteresses ou dans des quartiers fortifiés. Plus de 43 % de la population vit avec moins de 3000 rands (260 euros)/an.

Le chômage serait selon l’OIT à un taux officiel de 23,2 %, mais les syndicats l’estiment proche de 40 %. « La crise de l’emploi est définie selon des critères raciaux en raison du fait qu’en 2010, 29,80% des Noirs étaient officiellement au chômage, contre 22,30% de métis, 8,60% d’Asiatiques et seulement 5,10% de bl
ancs.

Environ 12 millions de personnes vivent avec moins de 0,25$ par jour, tandis que 16 millions de Sud-africains reçoivent des allocations sociales sur une population totale du pays de 50.59 millions d’habitants. » (1).

La sanctification conférée par Madiba

Le 30 juin 1991 l’oligarchie blanche minière et milliardaire de l’Afrique du Sud raciste acquérait ses lettres de noblesse internationales, lettres d’accréditation contresignées par le Président noir pacifiste, tenant du non-alignement, l’avocat Madiba-Mandela, le héros des « bobos » occidentaux (2).

En 1991, après la procession du pardon, les bourreaux racistes s’excusèrent d’avoir occis, ostracisé, opprimé et exploité leurs esclaves enferrés et les transformèrent en esclave
s salariés.

Le ferme propos de ne plus recommencer n’y étant pas, sitôt confessé et pardonné, les récidivistes milliardaires firent ce qu’il faut pour que la potiche Mandela ne dérange pas leurs plans de brigands.

L’exploitation des damnés des mines et des terres agricoles, dirigés par les hobereaux de couleur, allait se poursuivre implacablement. Rien n’avait changé au pays de la pauvreté non-partagé.

Mandela reçu mission de se promener à travers le monde sous les projecteurs télés payés par ses sponsors Afrikaners et de faire croire à la liberté recouvrée, tandis que les ouvriers Sud-africains geignaient et mouraient dans le fond des puits de minières des Afrikaners.

Terminé l’esclavage classique inefficace, désormais saluons l’esclavage salarié ! Un pays industriel techniquement évolué comme l’Afrique du Sud se devait de moderniser sa superstructure juridique, légale, gouvernementale, policière et m
ilitaire.

Même le réactionnaire ex-premier ministre canadien, collaborateur des minières sud-africaines, M. Brian Mulroney, exigeait un changement de tactique des riches Afrikaners dans l’exploitation de leur classe ouvrière nationale.

Le 30 juin 1991, les actionnaires et les banquiers capitalistes de Johannesburg, de Londres, de Rotterdam et de New York partageaient leur mainmise hégémonique sur le pouvoir politique en Afrique-du-Sud, à la condition que le pouvoir réel, économique, resta entièrement entre les mains des Afrikan
ers.

Ce jour-là, le grand capital international salua la naissance d’une bourgeoisie noire compradore, assoiffée de prébendes, qu’elle n’obtiendrait qu’en quantité mesurée en fonction des services rendus dans la sujétion de la plèbe ouvrière noire récalcitrante.

Les deux factions bourgeoises de l’apartheid économique (blanche internationale-Afrikaners, versus, noire sud-africaine-Mandeliste) obtenaient chacune une paix séparée qu’ils croyaient bien mér
itée.

Nelson Mandela et l’ANC s’engageaient à assurer cette paix des braves tant souhaité par Botha et De Klerk afin qu’ils puissent continuer d’exploiter le travail salarié et les minéraux si abondants sur ce sous-continent.

Aucune des nationalisations des terres, des mines, des usines, des banques promises par Mandela au peuple africain ne furent réalisées par le premier président noir d’Afrique du Sud, alors que la Charte de la Liberté adopté par l’ANC l’y obligeait.

« La richesse nationale de notre pays, le patrimoine et l’héritage des Sud-Africains, sera rendu au peuple : Les richesses minérales du sous-sol, les banques et les industries qui ont un monopole doivent être transférées à la propriété du peuple dans son ensemble et e
n entier.

Toutes les autres industries et commerces doivent être contrôlés par le gouvernement afin d’aider au bien-être du peuple. » (…) « Un des aspects les plus révélateurs de la transition économique a été la propriété de la Banque Centrale d’Afrique du Sud.

Sans aucun doute l’institution la plus puissante du pays. Vishnu Padayachee a rédigé un document sur les avantages et les inconvénients d’avoir une Banque Centrale autonome, gérée en totale autonomie par le gouvernement.

À l’époque, la Banque Centrale était une propriété privée appartenant aux Blancs et aujourd’hui elle l’est toujours. Elle compte quelque 650 actionnaires qui sont à 99% de riches Blancs. Pourquoi avoir laissé cette Banque Centrale aux mains des mêmes Blancs impérialistes qui profitaient de l’Apartheid en Afrique du Sud ? » (3)

La grande grève des caboots de 2012

Un article récent dévoile les règles de fonctionnement de l’apartheid-économique en Afrique du Sud soi-disant “libérée” : « Avec une énorme tristesse, je pleure avec vous la perte de tant de collègues » (sic) a déclaré le 23 août 2013 le président de Lonmin (monopole du pl
atine).

Ses « collègues » ce sont les 34 mineurs noirs en grève, mitraillés par la police post-apartheid à Marikana où Lonmin, société dont le siège social est à Londres, possède une grande mine de platine.

Les mineurs faisaient grève non seulement pour des salaires minimes, mais contre un intolérable système d’exploitation. » (4)



Le 16 août 2012, 34 mineurs désarmés, en grève spontanée, ont été assassinés par la police raciste de l’Afrique du Sud.

Plus de 78 autres ouvriers ont été blessés, la police tirant à l’arme automatique dans le dos de ceux qui fuyaient ce carnage d’africains au pays de Mandela l’Africain.

Où était le père de la Nation Arc-en-ciel pendant cette sauvage tuerie ?

À ce jour, aucun des policiers criminels n’a été incarcéré. (5)

Quatre jours plus tard, la multinationale assassine Lonmin – où siègent les amis de Nelson Mandela et de son remplaçant adoubé, le prévaricateur Jacob Zuma, président de l’Africain National Congres (ANC) –, annonçait qu’« à Marikana, la situation est calme et qu’un tiers des vingt-huit mille mineurs avait repris le travail » d’esclaves salariés.

En 2012, la grève des 30 000 mineurs sud-africains fut la conséquence directe de la trahison
de 1991.

Ce ne sont pas les héritiers de Mandela qui trahirent l’icône suprême, mais Madiba lui-même qui renia ses promesses faites aux ouvriers et qui teint les promesses faites à ses geôliers contre sa libération.

Pour cette raison tous les polissons capitalistes de ce monde sont réunis pour commémorer le respect de Mandela pour la parole donnée.

Les Bobos quant à eux continuent de jouer les thuriféraires et d’encenser le mythe de la fin de l’apartheid en République d’Afrique du Sud ségréguée. (6)

Cette grève brisa le mirage de la Nation Arc-en-ciel et de la paix sociale entre les capitalistes monopolistes Afrikaners ; les bourgeois-noirs nationalistes chauvins complices – et les prolétaires noirs exploités – le sel de la Te
rre.

Cette grève de 2012 fut exemplaire à plus d’un titre : d’abord parce qu’illégale, ce qui signifie qu’une fraction de la classe ouvrière a enfin renoué avec ses traditions de défi et de déni du droit bourgeois qui cherche à restreindre ses luttes dans les limites étroites du droit des riches tels qu’enseigné par Mandela.

Cette grève de 2012 était organisée par une union syndicale non reconnue par l’État bourgeois de Mandela, en opposition avec les syndicats de collaboration de classe accrédités par l’ANC de Madiba. L’ANC subventionnée est bien accrochée au rafiot de l’État d’apartheid économi
que.

Quelques mois après cette première vague de grèves sauvages certains chefs syndicaux de cette centrale syndicale illégale ont été assassinés par des nervis, dont on ne sait pas encore s’ils ont été recrutés par l’ANC ou soudoyés par le cartel des mines (7).

L’effondrement des illusions nationalistes chauvines

L’amère réalité économique et politique contemporaine nous révèle que sous l’impérialisme moderne il n’existe aucune possibilité de créer un État bourgeois capitaliste qui ne soit pas inféodé à un bloc impérialiste ou à un autre (USA-OTAN ou Chine-BRICS). La seule alternative étant d’ériger le socialisme, ce que Mandela a récusé.

Peuples et ouvriers ne comptez surtout pas sur la petite-bourgeoise hésitante, branlante et inconstante, qui pleure aujourd’hui son idole non-aligné, pour diriger jusqu’au bout une lutte d’indépendance véritable en Afrique du Sud, au Canada, en France ou ailleurs dans le monde, sachant que la seule indépendance véritable est celle vis-à-vis de l’impérialisme international et non pas la « libération » d’une faction d’exploiteurs pour se mettre sous le joug d’une autre clique de spoliateurs. Partout dans le monde la bourgeoisie nationaliste choisit de se vendre aux plus offrants à titre de garde-chiourme de l’im
périalisme.

En cela Mandela fut le dernier des échoués de l’Arche de Noé des non-alignés après tant d’autres icônes mythifiées.

La classe ouvrière a du pain sur la planche comme vous pouvez le consta
ter !


parRobert Bibeau(son si
te)

source : http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/nelson-mandela-dernier-repos-pour-144955

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 12:54

Grâce à Freebox TV, jihad à domicile sur le territoire français…

Publié le 12 décembre 2013 par André Galileo - Article du nº 333

Propagande djihadiste en langue française sur Freebox, silence complice du pouvoir PS.

La chaine salafiste Iqraa a lancé une version française diffusée sur Freebox. Au programme : djihad, charia et haine de l’occident !

La version française d’Iqraa est désormais intégrée au bouquet arabo-musulman, disponible sur Freebox TV.

Cette chaîne diffuse un programme d’appel au Jihad et promouvant la charia et la haine de l’occident…

Le Ministre de l’intérieur va-t-il enfin réagir pour interdire cette télévision salafiste incitant à la haine raciale de l’Occident ?

Mme Taubira va-t-elle intervenir pour condamner la haine raciale des occidentaux ?

Non bien sûr ! Trop heureux qu’ils sont de donner la parole à ceux qu’ils draguent à longueur d’émissions TV, de communiqués haineux sur le soi-disant racisme des Français, et pour conquérir sur le dos du peuple le tant aimé bulletin de vote qui les fera continuer encore et encore la destruction de notre patrie.

Le principal site d’information des musulmans en France s’est félicité de la nouvelle le 10 décembre dernier: « Après les anglophones, c’est au tour des francophones de confession musulmane d’être servis par Iqraa. La célèbre chaîne religieuse leur est désormais accessible.

La doyenne des TV islamiques commence dès mercredi 12 décembre sa diffusion en langue française.

Une nouvelle qui ravira un très grand nombre de musulmans de France qui attendaient son lancement de longue date. » « Le lancement se fera en direct avec l’émission « Fatawa » (Avis juridiques), qui sera également transmise sur la version arabe de la chaîne Iqraa mercredi 12 décembre, à 21 heures, heure de Paris. Les téléspectateurs sauront être au rendez-vous. »

Tu parles mon n’veu ! Qu’ils sont contents les musulmans de France ! Les cours de terrorisme à domicile…

Sur le site de l’institut de recherche sur les médias arabes MEMRITV, vous pourrez vous faire une idée plus précise de l’orientation wahhabite de la chaîne, en visionnant les émissions de la chaîne IQRA, des propos extrémistes, antisémites, antichrétiens, haineux d’appel aux meurtres et à l’insurrection armée, que vous pouvez consulter en intégralité sur ce lien.

Voici un florilège des propos tenus par l’islam de « paix et d’amour » que l’UMPS nous vend depuis trente ans et qu’ils ont introduit sur notre terre sans notre consentement, le voila l’ennemi intérieur Monsieur Vals, Mme Taubira ! Ce n’est pas le FN et les patriotes !

Lisez plutôt :

Le cheikh Saad Elbrik, accueilli à Puteaux, se plaint :

« Dès que l’on dit quelque chose de bien sur Hitler, on est accusé d’antisémitisme …»

Le cheikh Aidh Al-Qarni, accueilli à la mosquée de Puteaux aussi :

« Les gorges doivent être tranchées et les crânes fracassés; c’est le chemin vers la victoire… »

Le cheikh saoudien Mohammad Al-Arifi :

« L’Islam n’impose pas d’âge minimum pour le mariage… »

L’imam saoudien Mohammad Musa Al-Sharif:

« Le jour viendra où l’Islam règnera à nouveau sur le Monde… »

Le cheikh saoudien Mohammad Al-Arifi :

« Les soldats Israéliens ont trop peur de quitter leur tank pour uriner ou déféquer, la Palestine sera libérée par la force, et non par la négociation… »

Le professeur d’université Salman-Al-Abdali :

« Les attentats-suicide OK à Tel-Aviv, mais pas à Ryiad… »

L’expert législateur saoudien Basem Alem :

« Nous avons le droit d’appeler au Jihad offensif pour imposer notre mode de vie… »

L‘imam yéménite Abd Al-Majid Al-Zindani présente :

«Des preuves scientifiques que la femme ne peut parler et se souvenir en même temps… » (Les féministes apprécieront !)

Le saoudien Adnan Hassan Bahareth:

« Les femmes ne peuvent réussir en politique que si elles sont dirigées par des hommes… »

Le cheikh Yousuf Al-Qaradawi :

« Justifie le meurtre des enfants et des femmes israéliens dans des opérations suicide… »

L‘imam égyptien Zaghloul Al-Naggar:

« Israël doit être détruite. L’Amérique doit être réduite à néant… »

Le ministre de l’Information saoudien Muhammad Abduh Al-Yaman : « Nous avons dit aux chrétiens et aux juifs dans des échanges interreligieux que leurs Livres Saints sont falsifiés et que nous voulons les ramener à la Vraie Religion… » (Message au pape qui leurs fait des courbettes depuis qu’il a été élu !)

L’imam égyptien Gamal Qutub :

« Les Juifs détestent le Monde, et le Monde les déteste… »

Le 29 août 2005 sur les ondes de la chaîne saoudienne IQRA TV, Abdallah Basfar, le secrétaire-général de la Commission de mémorisation du Coran de la MWL, invité chaque année par l’UOIF en France, a ouvertement incité tous les musulmans à contribuer financièrement aux activités terroristes du Hamas en donnant à son organisation :

«Le Prophète a dit : ‘Celui qui équipe un combattant — c’est comme s’il avait combattu lui-même.’ Vous êtes étendu dans votre lit, en sécurité dans votre maison, vous donnez de l’argent et Allah vous crédite des récompenses d’un combattant. Qu’est-ce que c’est? Un privilège.» (MEMRI)

3 janvier 2006, 16 h 15, Extraits de la conférence de cheikh Mohamed Saleh al-Mounjid :

« Allah seul a fait les lois et Il est seul juge, mais les mécréants, voués à l’enfer éternel, se permettent de mélanger les lois humaines aux lois d’Allah. »

« Pour ce qui est du djihad, les djihadistes doivent tuer les ennemis, mais ils ne doivent pas tuer les femmes et les enfants de ces mécréants. Par contre, si une femme porte les armes, elle doit être tuée. Quant à l’impôt que les pays musulmans doivent prélever sur les mécréants vivant sur leurs terres pour leur assurer la protection, ce sont seulement les hommes qui doivent le payer…»

19 janvier 2006, 22 h 30, émission « Fi rihab el charia » (Sur la voie de la charia), le présentateur, cheikh Massoud el-Ghamdi, reçoit le prédicateur cheikh Abdallah ben Salem el-Batati. Sujet du jour :

« Le hijab, une obligation pour chaque musulmane, imposée par le Coran et la Sunna et non laissée à son choix. »

Extraits :

Le présentateur : « On a fait et on continue à faire beaucoup de remous en Occident, notamment en France, sur le port du voile dans les écoles et sur les lieux de travail. Ils ont prétendu que c’était un signe religieux ostentatoire, et ils l’ont interdit. Qu’avez-vous à dire ? »

L’invité : « Ils n’ont pas le droit d’obliger un musulman à agir contre les obligations de sa religion. Cela est grave. Le nikab pour toutes, et par la force s’il le faut ! »

23 janvier 2006, 20 h 30, Le présentateur est cheikh Jassem Mohamed el-Metaweh, directeur de la chaîne Iqra, émission « Awlawiyate » (Priorités) :

« Combattez les mécréants avec votre argent, votre personne et votre langue… »

Voila la bouillie immonde qui va être déversée 24/24h dans nos villes et nos banlieues islamisées, voila les appels à la haine raciale, aux meurtres, aux viols, aux vols, etc.

Mais où est la bien-pensance grasse de nos subventions (souvent détournées…) où est Désir, Taubira, Valls, Noah, Mélenchon, LCI, BFMTV, ITélé, SOS Racisme, LICRA, UEJF, Copé, etc. etc. etc.

Vous savez qui sont les traitres qu’il faudra bien juger un jour devant le tribunal de la nation et de l’histoire !

Je lance un appel à RL, à FDS et à tous les patriotes pour faire un maximum de bruit sur cette affaire gravissime.

source et publication: André GALILEO

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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 10:57

Les casques bleus à l’offensive contre des rebelles rwandais au Nord-Kivu

11 décembre 2013 – 18:43

En novembre dernier, les rebelles du M23, responsables de nombreuses exactions au Nord-Kivu, étaient contraints de rendre les armes après avoir subi plusieurs revers militaires successifs face aux casques bleus de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) et des forces armées congolaises (FARDC).

Pour autant, le travail était alors loin d’être terminé pour la Monusco, qui, grâce à une résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies en mars dernier, a été renforcée par une brigade d’intervention autorisée à mener des “opérations offensives” contre les groupes armés présent au Nord-Kivu afin de les neutraliser et d’empêcher leur expansion.

Outre le M-23, sont notamment encore présents dans cette région riche en ressources minières les islamistes des Forces démocratiques alliées (ADF) et les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR).

Et c’est justement ce dernier groupe qui est visé par une offensive lancée le 10 décembre par les casques bleus de la Monusco.

“La brigade d’intervention de la Monusco a lancé ses opérations offensives contre les FDLR dans la zone de Kalembe, à l’intérieur du territoire du Masisi, dans la province du Nord-Kivu”, a ainsi indiqué la mission de l’ONU.

L’on ignore si les FARDC sont à ses côtés pour cette opération.

Cette offensive s’incrit “dans un vaste plan contre les groupes armés locaux et étrangers actifs dans la région” et a pour “objectif de libérer la route Kitshanga-Kalembe-Pinga”, a expliqué le général Dos Santos Cruz, le commandant de la Minusco, à Radio Okapi.

“Tout le monde sait que la présence des groupes armés le long de la frontière crée le problème avec les états voisins.

Nous avons déjà intensifié les patrouilles et des observations le long de la frontière et nous planifions des actions contre toute position des rebelles le long de la frontière”, a-t-il ajouté.

Pour rappel, la Monusco dispose de 2 drones tactiques Falco, conçu par l’entreprise italienne Selex ES.

Le FDLR est implanté au Nord et au Sud Kivu depuis 1994, année du génocide perpétré contre les Tutsies par les Hutus au Rwanda.

Quelques auteurs de ce massacre seraient d’ailleurs dans ses rangs.

L’objectif de groupe armé, dont l’effectif est évalué entre 1.500 et 2.000 combattants, est de prendre le pouvoir à Kigali.

Outre le FDLR et l’ADF-Nalu, d’origine ougandaise et commandé par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l’islam, d’autres groupes armés violents sont présents dans la région.

C’est le cas de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), des Maï-Maï Simba ou encore de la FLPC.

source: http://www.opex360.com/2013/12/11/les-casques-bleus-a-loffensive-contre-des-rebelles-rwandais-au-nord-kivu/

Les casques bleus à l’offensive contre des rebelles rwandais au Nord-Kivu

En novembre dernier, les rebelles du M23, responsables de nombreuses exactions au Nord-Kivu, étaient contraints de rendre les armes après avoir subi plusieurs revers militaires successifs face aux casques bleus de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) et des forces armées congolaises (FARDC).

Pour autant, le travail était alors loin d’être terminé pour la Monusco, qui, grâce à une résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies en mars dernier, a été renforcée par une brigade d’intervention autorisée à mener des “opérations offensives” contre les groupes armés présent au Nord-Kivu afin de les neutraliser et d’empêcher leur expansion.

Outre le M-23, sont notamment encore présents dans cette région riche en ressources minières les islamistes des Forces démocratiques alliées (ADF) et les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Et c’est justement ce dernier groupe qui est visé par une offensive lancée le 10 décembre par les casques bleus de la Monusco.

“La brigade d’intervention de la Monusco a lancé ses opérations offensives contre les FDLR dans la zone de Kalembe, à l’intérieur du territoire du Masisi, dans la province du Nord-Kivu”, a ainsi indiqué la mission de l’ONU. L’on ignore si les FARDC sont à ses côtés pour cette opération.

Cette offensive s’incrit “dans un vaste plan contre les groupes armés locaux et étrangers actifs dans la région” et a pour “objectif de libérer la route Kitshanga-Kalembe-Pinga”, a expliqué le général Dos Santos Cruz, le commandant de la Minusco, à Radio Okapi.

“Tout le monde sait que la présence des groupes armés le long de la frontière crée le problème avec les états voisins. Nous avons déjà intensifié les patrouilles et des observations le long de la frontière et nous planifions des actions contre toute position des rebelles le long de la frontière”, a-t-il ajouté. Pour rappel, la Monusco dispose de 2 drones tactiques Falco, conçu par l’entreprise italienne Selex ES.

Le FDLR est implanté au Nord et au Sud Kivu depuis 1994, année du génocide perpétré contre les Tutsies par les Hutus au Rwanda. Quelques auteurs de ce massacre seraient d’ailleurs dans ses rangs. L’objectif de groupe armé, dont l’effectif est évalué entre 1.500 et 2.000 combattants, est de prendre le pouvoir à Kigali.

Outre le FDLR et l’ADF-Nalu, d’origine ougandaise et commandé par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l’islam, d’autres groupes armés violents sont présents dans la région. C’est le cas de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), des Maï-Maï Simba ou encore de la FLPC.

Les casques bleus à l’offensive contre des rebelles rwandais au Nord-Kivu

11 décembre 2013 – 18:43

En novembre dernier, les rebelles du M23, responsables de nombreuses exactions au Nord-Kivu, étaient contraints de rendre les armes après avoir subi plusieurs revers militaires successifs face aux casques bleus de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) et des forces armées congolaises (FARDC).

Pour autant, le travail était alors loin d’être terminé pour la Monusco, qui, grâce à une résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies en mars dernier, a été renforcée par une brigade d’intervention autorisée à mener des “opérations offensives” contre les groupes armés présent au Nord-Kivu afin de les neutraliser et d’empêcher leur expansion.

Outre le M-23, sont notamment encore présents dans cette région riche en ressources minières les islamistes des Forces démocratiques alliées (ADF) et les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Et c’est justement ce dernier groupe qui est visé par une offensive lancée le 10 décembre par les casques bleus de la Monusco.

“La brigade d’intervention de la Monusco a lancé ses opérations offensives contre les FDLR dans la zone de Kalembe, à l’intérieur du territoire du Masisi, dans la province du Nord-Kivu”, a ainsi indiqué la mission de l’ONU. L’on ignore si les FARDC sont à ses côtés pour cette opération.

Cette offensive s’incrit “dans un vaste plan contre les groupes armés locaux et étrangers actifs dans la région” et a pour “objectif de libérer la route Kitshanga-Kalembe-Pinga”, a expliqué le général Dos Santos Cruz, le commandant de la Minusco, à Radio Okapi.

“Tout le monde sait que la présence des groupes armés le long de la frontière crée le problème avec les états voisins. Nous avons déjà intensifié les patrouilles et des observations le long de la frontière et nous planifions des actions contre toute position des rebelles le long de la frontière”, a-t-il ajouté. Pour rappel, la Monusco dispose de 2 drones tactiques Falco, conçu par l’entreprise italienne Selex ES.

Le FDLR est implanté au Nord et au Sud Kivu depuis 1994, année du génocide perpétré contre les Tutsies par les Hutus au Rwanda. Quelques auteurs de ce massacre seraient d’ailleurs dans ses rangs. L’objectif de groupe armé, dont l’effectif est évalué entre 1.500 et 2.000 combattants, est de prendre le pouvoir à Kigali.

Outre le FDLR et l’ADF-Nalu, d’origine ougandaise et commandé par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l’islam, d’autres groupes armés violents sont présents dans la région. C’est le cas de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), des Maï-Maï Simba ou encore de la FLPC.

En novembre dernier, les rebelles du M23, responsables de nombreuses exactions au Nord-Kivu, étaient contraints de rendre les armes après avoir subi plusieurs revers militaires successifs face aux casques bleus de la Mission des Nations unies en République démocratique du Congo (Monusco) et des forces armées congolaises (FARDC).

Pour autant, le travail était alors loin d’être terminé pour la Monusco, qui, grâce à une résolution adoptée par le Conseil de sécurité des Nations unies en mars dernier, a été renforcée par une brigade d’intervention autorisée à mener des “opérations offensives” contre les groupes armés présent au Nord-Kivu afin de les neutraliser et d’empêcher leur expansion.

Outre le M-23, sont notamment encore présents dans cette région riche en ressources minières les islamistes des Forces démocratiques alliées (ADF) et les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR). Et c’est justement ce dernier groupe qui est visé par une offensive lancée le 10 décembre par les casques bleus de la Monusco.

“La brigade d’intervention de la Monusco a lancé ses opérations offensives contre les FDLR dans la zone de Kalembe, à l’intérieur du territoire du Masisi, dans la province du Nord-Kivu”, a ainsi indiqué la mission de l’ONU. L’on ignore si les FARDC sont à ses côtés pour cette opération.

Cette offensive s’incrit “dans un vaste plan contre les groupes armés locaux et étrangers actifs dans la région” et a pour “objectif de libérer la route Kitshanga-Kalembe-Pinga”, a expliqué le général Dos Santos Cruz, le commandant de la Minusco, à Radio Okapi.

“Tout le monde sait que la présence des groupes armés le long de la frontière crée le problème avec les états voisins. Nous avons déjà intensifié les patrouilles et des observations le long de la frontière et nous planifions des actions contre toute position des rebelles le long de la frontière”, a-t-il ajouté. Pour rappel, la Monusco dispose de 2 drones tactiques Falco, conçu par l’entreprise italienne Selex ES.

Le FDLR est implanté au Nord et au Sud Kivu depuis 1994, année du génocide perpétré contre les Tutsies par les Hutus au Rwanda. Quelques auteurs de ce massacre seraient d’ailleurs dans ses rangs. L’objectif de groupe armé, dont l’effectif est évalué entre 1.500 et 2.000 combattants, est de prendre le pouvoir à Kigali.

Outre le FDLR et l’ADF-Nalu, d’origine ougandaise et commandé par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l’islam, d’autres groupes armés violents sont présents dans la région. C’est le cas de la Force de résistance patriotique de l’Ituri (FRPI), des Maï-Maï Simba ou encore de la FLPC.

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