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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 08:31

Chers Amis de l'IREF,


Il y a exactement un an, le Conseil Constitutionnel annulait les dispositions les plus attentatoires au droit et notamment celles qui créaient de vraies inégalités devant l'impôt.
Cette décision était la conséquence de notre persévérance. Le Conseil Constitutionnel a répondu favorablement à la demande de l'IREF et de l'association Contribuables associés qui avaient écrit une Lettre d'argumentation aux Parlementaires pour leur demander de saisir le Conseil concernant les conditions de détermination du nouveau plafonnement de l'ISF, ainsi que sur la nouvelle imposition qui prendrait en compte des revenus "virtuels". C'est un résultat "concret". Et ce n'est pas le se
ul.

A la suite de notre rapport sur le logement social de juin 2011, une plainte a été déposée par l'UNPIauprès de la Direction générale de la concurrence de Bruxelles contre les aides publiques françaises au secteur du logement et contre la gestion des organismes HLM qui pratiquent une concurrence déloyale. Cette plainte a été déclarée recevable par Bruxelles et pourrait aboutir, d'après les dernières nouvelles, à une remise en cause des aides publiques accordées aux organismes HLM.

Ces quelques succès montrent que l'obstination de notre combat contre les mesures économiques et fiscales, injustes, prises par le gouvernement socialiste commence à porter ses fruits. Mais il faut continuer avec encore plus de détermination.

Depuis un an, l'IREF a publié des dizaines d'articles et d'Etudes, ainsi que plusieurs ouvrages. Régulièrement relayées par les médias, nos publications sont également citées dans de nombreuxrapports officiels. Nous sommes aussi auditionnés par les parlementaires qui souhaitent préparer les réformes de demain dont la France a tellement besoin.

D'ailleurs, début décembre 2013, plus de 120 parlementaires ont publié un Livre Blanc intitulé " Pour un big-bang économique, fiscal et culturel ". Parmi les 20 propositions faites pour relancer l'économie française, l'IREF est très heureux de constater que ses travaux y sont cités de nombreuses fois et que plusieurs propositions reprennent ou s'inspirent des solutions proposées par notre Institut.

Devant une actualité économique et fiscale en plein tumulte, notre Lettre d'information est devenue hebdomadaire. Une réactivité accrue que nous ne voulons pas pesante ... Dès janvier vous pourrez choisir la fréquence de votre Lettre.

Nous avons besoin de vous pour continuer le combat !

Car ce travail - ce combat - a un coût et vous vous en doutiez : l'IREF n'accepte pas l'argent public. Il ne vit que grâce aux dons privés des individus et des entreprises. C'est pour cette raison que nous avons besoin de vous.
Avec votre aide, nous pourrons continuer sereinement notre travail d'informations et d'analyses afin de tenter d'avoir une influence encore plus importante dans les médias et, partant, sur nos décideurs.
Nous avons besoin d'agrandir notre petite équipe de salariés et de bénévoles. Grâce à vous, l'IREF s'engagera davantage en faveur de la baisse des impôts et des dépenses publiques, en misant sur la liberté d'entreprendre et sur l'initiative individuelle pour transformer la F
rance.

Vous pouvez nous aider en faisant un don en ligne ou bien en nous envoyant un chèque à l'ordre de l'IREF

35 avenue Mac-Mahon,
75017 Paris
Tél : 01.43.80.5
5.18

Avec l'espoir de gagner encore d'autres batailles !

Le don en argent par une personne physique donne droit à une réduction d'impôt sur le revenu égale à 66% du montant des sommes versées, dans la limite de 20% du revenu imposable. Les versements opérés par une entreprise (assujettie ou non à l'impôt sur les sociétés) donnent droit à une réduction d'impôt égale à 60 % de leur montant dans la limite de 5 p. mille du chiffre d'affaires hors taxes.

La conversion de tous au crétinisme culturel est bien plus qu'une obligation. C'est une nécessité. C'est une nécessité, tout simplement :

-parce que c'est un ordre du marché et que dans une société capitaliste la nécessité se confond avec les ordres du marché,

-et parce que l'essentiel des profits du procès capitaliste dans les pays civilisés est désormais lié à la consommation culturelle à cours forcé, c'est à dire à la vie irresponsable, ahurie et hébétée téléguidée à temps plein par la marchandise culturelle.

Cependant certaines populations (peut être parce que l'intelligence leur sied particulièrement, peut être parce qu'elles appréciaient de disposer de l'ensemble de leurs moyens mentaux, peut être pour d'autres raisons que je ne connais pas) vont se trouver rétives et récalcitrantes face à cette injonction qui leur est faite d'avoir à déposer leur cerveau.

Mais l'ordre vient de haut : du marché ! Et le marché, c'est le vrai Dieu du monde moderne, celui qui a réellement tous les pouvoirs, disait à peu près un économiste connu.

Le marché va donc commanditer une politique incitative auprès de ces populations regrettablement peu disposées à la vie zombifiée. Le marché en a les moyens : il peut recruter et payer des exécutants pour n'importe laquelle de ses basses œuvres. En passant il peut aussi donner à ces hommes de main des tas de titres et de pouvoirs qui dans le monde d'avant avaient un certain sens, dans l'ordre politique, juridique, scientifique par exemple. C'est ainsi que l'on trouve des tas de gangsters hystériques déguisés par le marché, qui a aussi les moyens de payer tous ces frais de maquillage, en présidents de ceci ou de cela, en conseillers en ceci ou en cela. en experts de ceci ou de cela.

Politique incitative non avouée comme telle, à vrai dire, mais en un certain sens extrêmement cohérente lorsqu'on parvient à en surplomber les différentes éléments et les différentes étapes (soumission obligatoire et permanente à la musique néo-primitive, mythologie du salaud civilisé et du gentil primitif, et ainsi de suite).

Pour les populations véritablement réfractaires (les rares personnes qui persistent à n'oublier pas ce qu'était le monde anté-culturel, et la vie sensible) le marché, malgré toute sa mansuétude et son goût prononcé pour le viol psychique discret et insensible par la culture et notamment la musique devra employer des méthodes plus nettement incitatives.

Parmi ces méthodes, il faut citer l'envoi, auprès de ces populations de pédagogues, c'est à dire de crétins solidement formés, volontaristes et prosélytes, qui savent bien, eux, qu'on n'est pas au monde tant qu'on est pas un énervé agité en permanence par les dernières pacotilles culturelles. On va donc organiser des opérations de crétinisation de grande ampleur, par confrontation amicale entre les populations indigènes ringardes et bornées et des populations importées ayant fait de l'abrutissement culturelle leur nature, si l'on ose dire ainsi.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que le métier de crétin-pédagogue soit toujours facile. Les populations à crétiniser se défendent, se rebiffent. Elles argumentent, parfois haussent le ton et se fâchent.

Heureusement le marché, qui voit les choses de haut et de loin, a tout prévu. Non seulement il a embauché une foultitude de crétins praticiens, mais aussi des crétins théoriciens, c'est à dire des convertis à la culture culturelle mais dans sa version pédante et bavarde (des cinéphiles, des chrétiens de gauche ou des choses comme çà), qui ont compilé, sous ses ordres et sous son étroite surveillance ("que les juristes sont donc petits et interchangeables !" hulule alors le marché, qui a toujours raison) une législation ad hoc permettant de repérer, d'isoler et de punir instantanément tout récalcitrant à la crétinisation refusant une intervention pédagogique des crétins de terrain chargés de le convertir pleinement aux bienfaits de la culture.

Lorsqu'on ose y penser, tout ceci est très logique : en capitalisme culturel, l'offense à crétin culturel est bien le crime majeur. Pour comprendre ce fait un peu étonnant pour les non initiés, il suffit de comprendre que l'offense à crétin culturel est une atteinte presque directe à la possibilité de faire des profits, une atteinte quasi directe au marché lui même.

Les populations incitées à la conversion sont indissolublement définies par leur appartenance raciale, ethnique, religieuse, historique et j'en passe et des meilleures. Ces distinctions sont bien complexes à établir, évidemment pleines d'enjeux terrifiants et ce n'est pas ce moment de nécessaire crétinisation qui va nous aider beaucoup à clarifier calmement et rationnellement ces choses. Il est donc bien difficile de déterminer si la politique de crétinisation obligatoire poursuivie est d'ordre raciale, ethnique, ou autre. Cette question est peut être insoluble et çà tombe bien puisqu'elle est finalement sans importance aucune pour la suite. Il suffit de remarquer qu'il y avait jusqu'à présent des populations (définies donc de manière biologique ou culturelle, ou les deux, cela reste en suspens et c'est sans importance aucune pour la suite) qui appréciaient particulièrement d'user de leur cerveau et qui sont privées, à juste raison mais contre leur gré, de cet usage par les nécessités du marché.

Ce qui n'est pas niable par contre, c'est que l'on a une politique populationnelle, une politique menée à l'égard d'une population identifiable et menée contre son gré puisqu'elle refuse obstinément et avec pertinacité de se convertir au nouveau mode de fonctionnement humain, celui qui est nécessaire au marché : le crétinisme culturel. En effet, il est indiscutable que les demandes explicites de crétinisation culturelle sont restées longtemps extrêmement rares dans la population française. Je dis bien et je maintiens : extrêmement rares. Ce n'est que très récemment que la politique d'incitation à la crétinisation généralisée a commencé à porter ses fruits et que l'on peut observer un mouvement spontané de certaines catégories de la population vers la crétinisation intégrale, chez les jeunes filles droguées à la musique néo-primitive par exemple.

On constate donc qu'une politique populationnelle a été mise en place :

-d'abord pour trier les "convertissables" à la crétinisation culturelle et les "non convertissables" à la crétinisation culturelle, ces derniers étant relègués ou éliminés discrètement,

-ensuite pour mettre en oeuvre une heureuse politique systématique de crétinisation proprement dite.

Il n'est pas du tout certain d’ailleurs que cette politique de conversion-extermination d'un peuple soit consciente même chez les plus tordus et les plus cruels de ses exécutants. Elle est tout simplement nécessaire au marché, qui paye ceux qui l'appliquent, et qui ne paye pas ceux qui ne l'appliquent pas. Il est comme çà le marché : intègre et entier, il ne faut surtout pas essayer de lui raconter des histoires.

J'ai écrit un peu plus haut "convertissables" ou "non-convertissables" à la crétinisation culturelle dans un moment d'optimisme. En fait il faudrait dire "réifiables" ou "non réifiables", c'est à dire "achetables par le marché" ou "non achetables" par le marché. Cela devient un peu plus compliqué mais cela permet de donner un coup de massue supplémentaire : en effet les "crétins-pédagogues" identifiés plus haut ne sont actuellement guère que des choses achetées par le marché et lancées contre un peuple qui n'en demande pas tant ; mais ce triste rôle historique induit par le capitalisme aux abois n'est pas une fatalité et c'est aussi de leur prise de conscience et de leur révolte contre l'argent fou que pourrait émerger un monde à nouveau vivable.

Récapitulons et synthétisons. Nous avons, grosso-modo :

-les gens de gros argent,

-les crétins-pédagogues chargés de la crétinisation, fêtés et gâtés par les précédents,

-les consommateurs acéphales mécanisés tendance bobos,

-les populations à convertir ou en cours de dressage, c'est à dire l'ancien peuple français,

-enfin les irrécupérables refusant les bienfaits de la culture culturelle, poussés discrètement au désespoir, à la ruine, à la mort sociale ou physique.

Il y a eu et il y aura d'autres politiques populationnelles (raciales, ethniques) par exemple de conversion à une nouvelle éthique, ou d'extermination, ou de relégation, ou autres, non pleinement avouées, ni même conscientes, dans l'histoire. Certaines sont bien connues et ont fait l'objet d'études nombreuses. Celle qui est appliquée en France contre les populations refusant une crétinisation culturelle généralisée apparaît cependant originale et nouvelle et gagne à être connue de tous, petits et grands.

La conversion de tous au crétinisme culturel est bien plus qu'une obligation. C'est une nécessité. C'est une nécessité, tout simplement :

-parce que c'est un ordre du marché et que dans une société capitaliste la nécessité se confond avec les ordres du marché,

-et parce que l'essentiel des profits du procès capitaliste dans les pays civilisés est désormais lié à la consommation culturelle à cours forcé, c'est à dire à la vie irresponsable, ahurie et hébétée téléguidée à temps plein par la marchandise culturelle.

Cependant certaines populations (peut être parce que l'intelligence leur sied particulièrement, peut être parce qu'elles appréciaient de disposer de l'ensemble de leurs moyens mentaux, peut être pour d'autres raisons que je ne connais pas) vont se trouver rétives et récalcitrantes face à cette injonction qui leur est faite d'avoir à déposer leur cerveau.

Mais l'ordre vient de haut : du marché ! Et le marché, c'est le vrai Dieu du monde moderne, celui qui a réellement tous les pouvoirs, disait à peu près un économiste connu.

Le marché va donc commanditer une politique incitative auprès de ces populations regrettablement peu disposées à la vie zombifiée. Le marché en a les moyens : il peut recruter et payer des exécutants pour n'importe laquelle de ses basses œuvres. En passant il peut aussi donner à ces hommes de main des tas de titres et de pouvoirs qui dans le monde d'avant avaient un certain sens, dans l'ordre politique, juridique, scientifique par exemple. C'est ainsi que l'on trouve des tas de gangsters hystériques déguisés par le marché, qui a aussi les moyens de payer tous ces frais de maquillage, en présidents de ceci ou de cela, en conseillers en ceci ou en cela. en experts de ceci ou de cela.

Politique incitative non avouée comme telle, à vrai dire, mais en un certain sens extrêmement cohérente lorsqu'on parvient à en surplomber les différentes éléments et les différentes étapes (soumission obligatoire et permanente à la musique néo-primitive, mythologie du salaud civilisé et du gentil primitif, et ainsi de suite).

Pour les populations véritablement réfractaires (les rares personnes qui persistent à n'oublier pas ce qu'était le monde anté-culturel, et la vie sensible) le marché, malgré toute sa mansuétude et son goût prononcé pour le viol psychique discret et insensible par la culture et notamment la musique devra employer des méthodes plus nettement incitatives.

Parmi ces méthodes, il faut citer l'envoi, auprès de ces populations de pédagogues, c'est à dire de crétins solidement formés, volontaristes et prosélytes, qui savent bien, eux, qu'on n'est pas au monde tant qu'on est pas un énervé agité en permanence par les dernières pacotilles culturelles. On va donc organiser des opérations de crétinisation de grande ampleur, par confrontation amicale entre les populations indigènes ringardes et bornées et des populations importées ayant fait de l'abrutissement culturelle leur nature, si l'on ose dire ainsi.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que le métier de crétin-pédagogue soit toujours facile. Les populations à crétiniser se défendent, se rebiffent. Elles argumentent, parfois haussent le ton et se fâchent.

Heureusement le marché, qui voit les choses de haut et de loin, a tout prévu. Non seulement il a embauché une foultitude de crétins praticiens, mais aussi des crétins théoriciens, c'est à dire des convertis à la culture culturelle mais dans sa version pédante et bavarde (des cinéphiles, des chrétiens de gauche ou des choses comme çà), qui ont compilé, sous ses ordres et sous son étroite surveillance ("que les juristes sont donc petits et interchangeables !" hulule alors le marché, qui a toujours raison) une législation ad hoc permettant de repérer, d'isoler et de punir instantanément tout récalcitrant à la crétinisation refusant une intervention pédagogique des crétins de terrain chargés de le convertir pleinement aux bienfaits de la culture.

Lorsqu'on ose y penser, tout ceci est très logique : en capitalisme culturel, l'offense à crétin culturel est bien le crime majeur. Pour comprendre ce fait un peu étonnant pour les non initiés, il suffit de comprendre que l'offense à crétin culturel est une atteinte presque directe à la possibilité de faire des profits, une atteinte quasi directe au marché lui même.

Les populations incitées à la conversion sont indissolublement définies par leur appartenance raciale, ethnique, religieuse, historique et j'en passe et des meilleures. Ces distinctions sont bien complexes à établir, évidemment pleines d'enjeux terrifiants et ce n'est pas ce moment de nécessaire crétinisation qui va nous aider beaucoup à clarifier calmement et rationnellement ces choses. Il est donc bien difficile de déterminer si la politique de crétinisation obligatoire poursuivie est d'ordre raciale, ethnique, ou autre. Cette question est peut être insoluble et çà tombe bien puisqu'elle est finalement sans importance aucune pour la suite. Il suffit de remarquer qu'il y avait jusqu'à présent des populations (définies donc de manière biologique ou culturelle, ou les deux, cela reste en suspens et c'est sans importance aucune pour la suite) qui appréciaient particulièrement d'user de leur cerveau et qui sont privées, à juste raison mais contre leur gré, de cet usage par les nécessités du marché.

Ce qui n'est pas niable par contre, c'est que l'on a une politique populationnelle, une politique menée à l'égard d'une population identifiable et menée contre son gré puisqu'elle refuse obstinément et avec pertinacité de se convertir au nouveau mode de fonctionnement humain, celui qui est nécessaire au marché : le crétinisme culturel. En effet, il est indiscutable que les demandes explicites de crétinisation culturelle sont restées longtemps extrêmement rares dans la population française. Je dis bien et je maintiens : extrêmement rares. Ce n'est que très récemment que la politique d'incitation à la crétinisation généralisée a commencé à porter ses fruits et que l'on peut observer un mouvement spontané de certaines catégories de la population vers la crétinisation intégrale, chez les jeunes filles droguées à la musique néo-primitive par exemple.

On constate donc qu'une politique populationnelle a été mise en place :

-d'abord pour trier les "convertissables" à la crétinisation culturelle et les "non convertissables" à la crétinisation culturelle, ces derniers étant relègués ou éliminés discrètement,

-ensuite pour mettre en oeuvre une heureuse politique systématique de crétinisation proprement dite.

Il n'est pas du tout certain d’ailleurs que cette politique de conversion-extermination d'un peuple soit consciente même chez les plus tordus et les plus cruels de ses exécutants. Elle est tout simplement nécessaire au marché, qui paye ceux qui l'appliquent, et qui ne paye pas ceux qui ne l'appliquent pas. Il est comme çà le marché : intègre et entier, il ne faut surtout pas essayer de lui raconter des histoires.

J'ai écrit un peu plus haut "convertissables" ou "non-convertissables" à la crétinisation culturelle dans un moment d'optimisme. En fait il faudrait dire "réifiables" ou "non réifiables", c'est à dire "achetables par le marché" ou "non achetables" par le marché. Cela devient un peu plus compliqué mais cela permet de donner un coup de massue supplémentaire : en effet les "crétins-pédagogues" identifiés plus haut ne sont actuellement guère que des choses achetées par le marché et lancées contre un peuple qui n'en demande pas tant ; mais ce triste rôle historique induit par le capitalisme aux abois n'est pas une fatalité et c'est aussi de leur prise de conscience et de leur révolte contre l'argent fou que pourrait émerger un monde à nouveau vivable.

Récapitulons et synthétisons. Nous avons, grosso-modo :

-les gens de gros argent,

-les crétins-pédagogues chargés de la crétinisation, fêtés et gâtés par les précédents,

-les consommateurs acéphales mécanisés tendance bobos,

-les populations à convertir ou en cours de dressage, c'est à dire l'ancien peuple français,

-enfin les irrécupérables refusant les bienfaits de la culture culturelle, poussés discrètement au désespoir, à la ruine, à la mort sociale ou physique.

Il y a eu et il y aura d'autres politiques populationnelles (raciales, ethniques) par exemple de conversion à une nouvelle éthique, ou d'extermination, ou de relégation, ou autres, non pleinement avouées, ni même conscientes, dans l'histoire. Certaines sont bien connues et ont fait l'objet d'études nombreuses. Celle qui est appliquée en France contre les populations refusant une crétinisation culturelle généralisée apparaît cependant originale et nouvelle et gagne à être connue de tous, petits et grands.

-parce que c'est un ordre du marché et que dans une société capitaliste la nécessité se confond avec les ordres du marché,

-et parce que l'essentiel des profits du procès capitaliste dans les pays civilisés est désormais lié à la consommation culturelle à cours forcé, c'est à dire à la vie irresponsable, ahurie et hébétée téléguidée à temps plein par la marchandise culturelle.

Cependant certaines populations (peut être parce que l'intelligence leur sied particulièrement, peut être parce qu'elles appréciaient de disposer de l'ensemble de leurs moyens mentaux, peut être pour d'autres raisons que je ne connais pas) vont se trouver rétives et récalcitrantes face à cette injonction qui leur est faite d'avoir à déposer leur cerveau.

Mais l'ordre vient de haut : du marché ! Et le marché, c'est le vrai Dieu du monde moderne, celui qui a réellement tous les pouvoirs, disait à peu près un économiste connu.

Le marché va donc commanditer une politique incitative auprès de ces populations regrettablement peu disposées à la vie zombifiée. Le marché en a les moyens : il peut recruter et payer des exécutants pour n'importe laquelle de ses basses œuvres. En passant il peut aussi donner à ces hommes de main des tas de titres et de pouvoirs qui dans le monde d'avant avaient un certain sens, dans l'ordre politique, juridique, scientifique par exemple. C'est ainsi que l'on trouve des tas de gangsters hystériques déguisés par le marché, qui a aussi les moyens de payer tous ces frais de maquillage, en présidents de ceci ou de cela, en conseillers en ceci ou en cela. en experts de ceci ou de cela.

Politique incitative non avouée comme telle, à vrai dire, mais en un certain sens extrêmement cohérente lorsqu'on parvient à en surplomber les différentes éléments et les différentes étapes (soumission obligatoire et permanente à la musique néo-primitive, mythologie du salaud civilisé et du gentil primitif, et ainsi de suite).

Pour les populations véritablement réfractaires (les rares personnes qui persistent à n'oublier pas ce qu'était le monde anté-culturel, et la vie sensible) le marché, malgré toute sa mansuétude et son goût prononcé pour le viol psychique discret et insensible par la culture et notamment la musique devra employer des méthodes plus nettement incitatives.

Parmi ces méthodes, il faut citer l'envoi, auprès de ces populations de pédagogues, c'est à dire de crétins solidement formés, volontaristes et prosélytes, qui savent bien, eux, qu'on n'est pas au monde tant qu'on est pas un énervé agité en permanence par les dernières pacotilles culturelles. On va donc organiser des opérations de crétinisation de grande ampleur, par confrontation amicale entre les populations indigènes ringardes et bornées et des populations importées ayant fait de l'abrutissement culturelle leur nature, si l'on ose dire ainsi.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que le métier de crétin-pédagogue soit toujours facile. Les populations à crétiniser se défendent, se rebiffent. Elles argumentent, parfois haussent le ton et se fâchent.

Heureusement le marché, qui voit les choses de haut et de loin, a tout prévu. Non seulement il a embauché une foultitude de crétins praticiens, mais aussi des crétins théoriciens, c'est à dire des convertis à la culture culturelle mais dans sa version pédante et bavarde (des cinéphiles, des chrétiens de gauche ou des choses comme çà), qui ont compilé, sous ses ordres et sous son étroite surveillance ("que les juristes sont donc petits et interchangeables !" hulule alors le marché, qui a toujours raison) une législation ad hoc permettant de repérer, d'isoler et de punir instantanément tout récalcitrant à la crétinisation refusant une intervention pédagogique des crétins de terrain chargés de le convertir pleinement aux bienfaits de la culture.

Lorsqu'on ose y penser, tout ceci est très logique : en capitalisme culturel, l'offense à crétin culturel est bien le crime majeur. Pour comprendre ce fait un peu étonnant pour les non initiés, il suffit de comprendre que l'offense à crétin culturel est une atteinte presque directe à la possibilité de faire des profits, une atteinte quasi directe au marché lui même.

Les populations incitées à la conversion sont indissolublement définies par leur appartenance raciale, ethnique, religieuse, historique et j'en passe et des meilleures. Ces distinctions sont bien complexes à établir, évidemment pleines d'enjeux terrifiants et ce n'est pas ce moment de nécessaire crétinisation qui va nous aider beaucoup à clarifier calmement et rationnellement ces choses. Il est donc bien difficile de déterminer si la politique de crétinisation obligatoire poursuivie est d'ordre raciale, ethnique, ou autre. Cette question est peut être insoluble et çà tombe bien puisqu'elle est finalement sans importance aucune pour la suite. Il suffit de remarquer qu'il y avait jusqu'à présent des populations (définies donc de manière biologique ou culturelle, ou les deux, cela reste en suspens et c'est sans importance aucune pour la suite) qui appréciaient particulièrement d'user de leur cerveau et qui sont privées, à juste raison mais contre leur gré, de cet usage par les nécessités du marché.

Ce qui n'est pas niable par contre, c'est que l'on a une politique populationnelle, une politique menée à l'égard d'une population identifiable et menée contre son gré puisqu'elle refuse obstinément et avec pertinacité de se convertir au nouveau mode de fonctionnement humain, celui qui est nécessaire au marché : le crétinisme culturel. En effet, il est indiscutable que les demandes explicites de crétinisation culturelle sont restées longtemps extrêmement rares dans la population française. Je dis bien et je maintiens : extrêmement rares. Ce n'est que très récemment que la politique d'incitation à la crétinisation généralisée a commencé à porter ses fruits et que l'on peut observer un mouvement spontané de certaines catégories de la population vers la crétinisation intégrale, chez les jeunes filles droguées à la musique néo-primitive par exemple.

On constate donc qu'une politique populationnelle a été mise en place :

-d'abord pour trier les "convertissables" à la crétinisation culturelle et les "non convertissables" à la crétinisation culturelle, ces derniers étant relègués ou éliminés discrètement,

-ensuite pour mettre en oeuvre une heureuse politique systématique de crétinisation proprement dite.

Il n'est pas du tout certain d’ailleurs que cette politique de conversion-extermination d'un peuple soit consciente même chez les plus tordus et les plus cruels de ses exécutants. Elle est tout simplement nécessaire au marché, qui paye ceux qui l'appliquent, et qui ne paye pas ceux qui ne l'appliquent pas. Il est comme çà le marché : intègre et entier, il ne faut surtout pas essayer de lui raconter des histoires.

J'ai écrit un peu plus haut "convertissables" ou "non-convertissables" à la crétinisation culturelle dans un moment d'optimisme. En fait il faudrait dire "réifiables" ou "non réifiables", c'est à dire "achetables par le marché" ou "non achetables" par le marché. Cela devient un peu plus compliqué mais cela permet de donner un coup de massue supplémentaire : en effet les "crétins-pédagogues" identifiés plus haut ne sont actuellement guère que des choses achetées par le marché et lancées contre un peuple qui n'en demande pas tant ; mais ce triste rôle historique induit par le capitalisme aux abois n'est pas une fatalité et c'est aussi de leur prise de conscience et de leur révolte contre l'argent fou que pourrait émerger un monde à nouveau vivable.

Récapitulons et synthétisons. Nous avons, grosso-modo :

-les gens de gros argent,

-les crétins-pédagogues chargés de la crétinisation, fêtés et gâtés par les précédents,

-les consommateurs acéphales mécanisés tendance bobos,

-les populations à convertir ou en cours de dressage, c'est à dire l'ancien peuple français,

-enfin les irrécupérables refusant les bienfaits de la culture culturelle, poussés discrètement au désespoir, à la ruine, à la mort sociale ou physique.

Il y a eu et il y aura d'autres politiques populationnelles (raciales, ethniques) par exemple de conversion à une nouvelle éthique, ou d'extermination, ou de relégation, ou autres, non pleinement avouées, ni même conscientes, dans l'histoire. Certaines sont bien connues et ont fait l'objet d'études nombreuses. Celle qui est appliquée en France contre les populations refusant une crétinisation culturelle généralisée apparaît cependant originale et nouvelle et gagne à être connue de tous, petits et grands.

La conversion de tous au crétinisme culturel est bien plus qu'une obligation. C'est une nécessité. C'est une nécessité, tout simplement :

-parce que c'est un ordre du marché et que dans une société capitaliste la nécessité se confond avec les ordres du marché,

-et parce que l'essentiel des profits du procès capitaliste dans les pays civilisés est désormais lié à la consommation culturelle à cours forcé, c'est à dire à la vie irresponsable, ahurie et hébétée téléguidée à temps plein par la marchandise culturelle.

Cependant certaines populations (peut être parce que l'intelligence leur sied particulièrement, peut être parce qu'elles appréciaient de disposer de l'ensemble de leurs moyens mentaux, peut être pour d'autres raisons que je ne connais pas) vont se trouver rétives et récalcitrantes face à cette injonction qui leur est faite d'avoir à déposer leur cerveau.

Mais l'ordre vient de haut : du marché ! Et le marché, c'est le vrai Dieu du monde moderne, celui qui a réellement tous les pouvoirs, disait à peu près un économiste connu.

Le marché va donc commanditer une politique incitative auprès de ces populations regrettablement peu disposées à la vie zombifiée. Le marché en a les moyens : il peut recruter et payer des exécutants pour n'importe laquelle de ses basses œuvres. En passant il peut aussi donner à ces hommes de main des tas de titres et de pouvoirs qui dans le monde d'avant avaient un certain sens, dans l'ordre politique, juridique, scientifique par exemple. C'est ainsi que l'on trouve des tas de gangsters hystériques déguisés par le marché, qui a aussi les moyens de payer tous ces frais de maquillage, en présidents de ceci ou de cela, en conseillers en ceci ou en cela. en experts de ceci ou de cela.

Politique incitative non avouée comme telle, à vrai dire, mais en un certain sens extrêmement cohérente lorsqu'on parvient à en surplomber les différentes éléments et les différentes étapes (soumission obligatoire et permanente à la musique néo-primitive, mythologie du salaud civilisé et du gentil primitif, et ainsi de suite).

Pour les populations véritablement réfractaires (les rares personnes qui persistent à n'oublier pas ce qu'était le monde anté-culturel, et la vie sensible) le marché, malgré toute sa mansuétude et son goût prononcé pour le viol psychique discret et insensible par la culture et notamment la musique devra employer des méthodes plus nettement incitatives.

Parmi ces méthodes, il faut citer l'envoi, auprès de ces populations de pédagogues, c'est à dire de crétins solidement formés, volontaristes et prosélytes, qui savent bien, eux, qu'on n'est pas au monde tant qu'on est pas un énervé agité en permanence par les dernières pacotilles culturelles. On va donc organiser des opérations de crétinisation de grande ampleur, par confrontation amicale entre les populations indigènes ringardes et bornées et des populations importées ayant fait de l'abrutissement culturelle leur nature, si l'on ose dire ainsi.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que le métier de crétin-pédagogue soit toujours facile. Les populations à crétiniser se défendent, se rebiffent. Elles argumentent, parfois haussent le ton et se fâchent.

Heureusement le marché, qui voit les choses de haut et de loin, a tout prévu. Non seulement il a embauché une foultitude de crétins praticiens, mais aussi des crétins théoriciens, c'est à dire des convertis à la culture culturelle mais dans sa version pédante et bavarde (des cinéphiles, des chrétiens de gauche ou des choses comme çà), qui ont compilé, sous ses ordres et sous son étroite surveillance ("que les juristes sont donc petits et interchangeables !" hulule alors le marché, qui a toujours raison) une législation ad hoc permettant de repérer, d'isoler et de punir instantanément tout récalcitrant à la crétinisation refusant une intervention pédagogique des crétins de terrain chargés de le convertir pleinement aux bienfaits de la culture.

Lorsqu'on ose y penser, tout ceci est très logique : en capitalisme culturel, l'offense à crétin culturel est bien le crime majeur. Pour comprendre ce fait un peu étonnant pour les non initiés, il suffit de comprendre que l'offense à crétin culturel est une atteinte presque directe à la possibilité de faire des profits, une atteinte quasi directe au marché lui même.

Les populations incitées à la conversion sont indissolublement définies par leur appartenance raciale, ethnique, religieuse, historique et j'en passe et des meilleures. Ces distinctions sont bien complexes à établir, évidemment pleines d'enjeux terrifiants et ce n'est pas ce moment de nécessaire crétinisation qui va nous aider beaucoup à clarifier calmement et rationnellement ces choses. Il est donc bien difficile de déterminer si la politique de crétinisation obligatoire poursuivie est d'ordre raciale, ethnique, ou autre. Cette question est peut être insoluble et çà tombe bien puisqu'elle est finalement sans importance aucune pour la suite. Il suffit de remarquer qu'il y avait jusqu'à présent des populations (définies donc de manière biologique ou culturelle, ou les deux, cela reste en suspens et c'est sans importance aucune pour la suite) qui appréciaient particulièrement d'user de leur cerveau et qui sont privées, à juste raison mais contre leur gré, de cet usage par les nécessités du marché.

Ce qui n'est pas niable par contre, c'est que l'on a une politique populationnelle, une politique menée à l'égard d'une population identifiable et menée contre son gré puisqu'elle refuse obstinément et avec pertinacité de se convertir au nouveau mode de fonctionnement humain, celui qui est nécessaire au marché : le crétinisme culturel. En effet, il est indiscutable que les demandes explicites de crétinisation culturelle sont restées longtemps extrêmement rares dans la population française. Je dis bien et je maintiens : extrêmement rares. Ce n'est que très récemment que la politique d'incitation à la crétinisation généralisée a commencé à porter ses fruits et que l'on peut observer un mouvement spontané de certaines catégories de la population vers la crétinisation intégrale, chez les jeunes filles droguées à la musique néo-primitive par exemple.

On constate donc qu'une politique populationnelle a été mise en place :

-d'abord pour trier les "convertissables" à la crétinisation culturelle et les "non convertissables" à la crétinisation culturelle, ces derniers étant relègués ou éliminés discrètement,

-ensuite pour mettre en oeuvre une heureuse politique systématique de crétinisation proprement dite.

Il n'est pas du tout certain d’ailleurs que cette politique de conversion-extermination d'un peuple soit consciente même chez les plus tordus et les plus cruels de ses exécutants. Elle est tout simplement nécessaire au marché, qui paye ceux qui l'appliquent, et qui ne paye pas ceux qui ne l'appliquent pas. Il est comme çà le marché : intègre et entier, il ne faut surtout pas essayer de lui raconter des histoires.

J'ai écrit un peu plus haut "convertissables" ou "non-convertissables" à la crétinisation culturelle dans un moment d'optimisme. En fait il faudrait dire "réifiables" ou "non réifiables", c'est à dire "achetables par le marché" ou "non achetables" par le marché. Cela devient un peu plus compliqué mais cela permet de donner un coup de massue supplémentaire : en effet les "crétins-pédagogues" identifiés plus haut ne sont actuellement guère que des choses achetées par le marché et lancées contre un peuple qui n'en demande pas tant ; mais ce triste rôle historique induit par le capitalisme aux abois n'est pas une fatalité et c'est aussi de leur prise de conscience et de leur révolte contre l'argent fou que pourrait émerger un monde à nouveau vivable.

Récapitulons et synthétisons. Nous avons, grosso-modo :

-les gens de gros argent,

-les crétins-pédagogues chargés de la crétinisation, fêtés et gâtés par les précédents,

-les consommateurs acéphales mécanisés tendance bobos,

-les populations à convertir ou en cours de dressage, c'est à dire l'ancien peuple français,

-enfin les irrécupérables refusant les bienfaits de la culture culturelle, poussés discrètement au désespoir, à la ruine, à la mort sociale ou physique.

Il y a eu et il y aura d'autres politiques populationnelles (raciales, ethniques) par exemple de conversion à une nouvelle éthique, ou d'extermination, ou de relégation, ou autres, non pleinement avouées, ni même conscientes, dans l'histoire. Certaines sont bien connues et ont fait l'objet d'études nombreuses. Celle qui est appliquée en France contre les populations refusant une crétinisation culturelle généralisée apparaît cependant originale et nouvelle et gagne à être connue de tous, petits et grands.

-parce que c'est un ordre du marché et que dans une société capitaliste la nécessité se confond avec les ordres du marché,

-et parce que l'essentiel des profits du procès capitaliste dans les pays civilisés est désormais lié à la consommation culturelle à cours forcé, c'est à dire à la vie irresponsable, ahurie et hébétée téléguidée à temps plein par la marchandise culturelle.

Cependant certaines populations (peut être parce que l'intelligence leur sied particulièrement, peut être parce qu'elles appréciaient de disposer de l'ensemble de leurs moyens mentaux, peut être pour d'autres raisons que je ne connais pas) vont se trouver rétives et récalcitrantes face à cette injonction qui leur est faite d'avoir à déposer leur cerveau.

Mais l'ordre vient de haut : du marché ! Et le marché, c'est le vrai Dieu du monde moderne, celui qui a réellement tous les pouvoirs, disait à peu près un économiste connu.

Le marché va donc commanditer une politique incitative auprès de ces populations regrettablement peu disposées à la vie zombifiée. Le marché en a les moyens : il peut recruter et payer des exécutants pour n'importe laquelle de ses basses œuvres. En passant il peut aussi donner à ces hommes de main des tas de titres et de pouvoirs qui dans le monde d'avant avaient un certain sens, dans l'ordre politique, juridique, scientifique par exemple. C'est ainsi que l'on trouve des tas de gangsters hystériques déguisés par le marché, qui a aussi les moyens de payer tous ces frais de maquillage, en présidents de ceci ou de cela, en conseillers en ceci ou en cela. en experts de ceci ou de cela.

Politique incitative non avouée comme telle, à vrai dire, mais en un certain sens extrêmement cohérente lorsqu'on parvient à en surplomber les différentes éléments et les différentes étapes (soumission obligatoire et permanente à la musique néo-primitive, mythologie du salaud civilisé et du gentil primitif, et ainsi de suite).

Pour les populations véritablement réfractaires (les rares personnes qui persistent à n'oublier pas ce qu'était le monde anté-culturel, et la vie sensible) le marché, malgré toute sa mansuétude et son goût prononcé pour le viol psychique discret et insensible par la culture et notamment la musique devra employer des méthodes plus nettement incitatives.

Parmi ces méthodes, il faut citer l'envoi, auprès de ces populations de pédagogues, c'est à dire de crétins solidement formés, volontaristes et prosélytes, qui savent bien, eux, qu'on n'est pas au monde tant qu'on est pas un énervé agité en permanence par les dernières pacotilles culturelles. On va donc organiser des opérations de crétinisation de grande ampleur, par confrontation amicale entre les populations indigènes ringardes et bornées et des populations importées ayant fait de l'abrutissement culturelle leur nature, si l'on ose dire ainsi.

Mais il ne faudrait surtout pas croire que le métier de crétin-pédagogue soit toujours facile. Les populations à crétiniser se défendent, se rebiffent. Elles argumentent, parfois haussent le ton et se fâchent.

Heureusement le marché, qui voit les choses de haut et de loin, a tout prévu. Non seulement il a embauché une foultitude de crétins praticiens, mais aussi des crétins théoriciens, c'est à dire des convertis à la culture culturelle mais dans sa version pédante et bavarde (des cinéphiles, des chrétiens de gauche ou des choses comme çà), qui ont compilé, sous ses ordres et sous son étroite surveillance ("que les juristes sont donc petits et interchangeables !" hulule alors le marché, qui a toujours raison) une législation ad hoc permettant de repérer, d'isoler et de punir instantanément tout récalcitrant à la crétinisation refusant une intervention pédagogique des crétins de terrain chargés de le convertir pleinement aux bienfaits de la culture.

Lorsqu'on ose y penser, tout ceci est très logique : en capitalisme culturel, l'offense à crétin culturel est bien le crime majeur. Pour comprendre ce fait un peu étonnant pour les non initiés, il suffit de comprendre que l'offense à crétin culturel est une atteinte presque directe à la possibilité de faire des profits, une atteinte quasi directe au marché lui même.

Les populations incitées à la conversion sont indissolublement définies par leur appartenance raciale, ethnique, religieuse, historique et j'en passe et des meilleures. Ces distinctions sont bien complexes à établir, évidemment pleines d'enjeux terrifiants et ce n'est pas ce moment de nécessaire crétinisation qui va nous aider beaucoup à clarifier calmement et rationnellement ces choses. Il est donc bien difficile de déterminer si la politique de crétinisation obligatoire poursuivie est d'ordre raciale, ethnique, ou autre. Cette question est peut être insoluble et çà tombe bien puisqu'elle est finalement sans importance aucune pour la suite. Il suffit de remarquer qu'il y avait jusqu'à présent des populations (définies donc de manière biologique ou culturelle, ou les deux, cela reste en suspens et c'est sans importance aucune pour la suite) qui appréciaient particulièrement d'user de leur cerveau et qui sont privées, à juste raison mais contre leur gré, de cet usage par les nécessités du marché.

Ce qui n'est pas niable par contre, c'est que l'on a une politique populationnelle, une politique menée à l'égard d'une population identifiable et menée contre son gré puisqu'elle refuse obstinément et avec pertinacité de se convertir au nouveau mode de fonctionnement humain, celui qui est nécessaire au marché : le crétinisme culturel. En effet, il est indiscutable que les demandes explicites de crétinisation culturelle sont restées longtemps extrêmement rares dans la population française. Je dis bien et je maintiens : extrêmement rares. Ce n'est que très récemment que la politique d'incitation à la crétinisation généralisée a commencé à porter ses fruits et que l'on peut observer un mouvement spontané de certaines catégories de la population vers la crétinisation intégrale, chez les jeunes filles droguées à la musique néo-primitive par exemple.

On constate donc qu'une politique populationnelle a été mise en place :

-d'abord pour trier les "convertissables" à la crétinisation culturelle et les "non convertissables" à la crétinisation culturelle, ces derniers étant relègués ou éliminés discrètement,

-ensuite pour mettre en oeuvre une heureuse politique systématique de crétinisation proprement dite.

Il n'est pas du tout certain d’ailleurs que cette politique de conversion-extermination d'un peuple soit consciente même chez les plus tordus et les plus cruels de ses exécutants. Elle est tout simplement nécessaire au marché, qui paye ceux qui l'appliquent, et qui ne paye pas ceux qui ne l'appliquent pas. Il est comme çà le marché : intègre et entier, il ne faut surtout pas essayer de lui raconter des histoires.

J'ai écrit un peu plus haut "convertissables" ou "non-convertissables" à la crétinisation culturelle dans un moment d'optimisme. En fait il faudrait dire "réifiables" ou "non réifiables", c'est à dire "achetables par le marché" ou "non achetables" par le marché. Cela devient un peu plus compliqué mais cela permet de donner un coup de massue supplémentaire : en effet les "crétins-pédagogues" identifiés plus haut ne sont actuellement guère que des choses achetées par le marché et lancées contre un peuple qui n'en demande pas tant ; mais ce triste rôle historique induit par le capitalisme aux abois n'est pas une fatalité et c'est aussi de leur prise de conscience et de leur révolte contre l'argent fou que pourrait émerger un monde à nouveau vivable.

Récapitulons et synthétisons. Nous avons, grosso-modo :

-les gens de gros argent,

-les crétins-pédagogues chargés de la crétinisation, fêtés et gâtés par les précédents,

-les consommateurs acéphales mécanisés tendance bobos,

-les populations à convertir ou en cours de dressage, c'est à dire l'ancien peuple français,

-enfin les irrécupérables refusant les bienfaits de la culture culturelle, poussés discrètement au désespoir, à la ruine, à la mort sociale ou physique.

Il y a eu et il y aura d'autres politiques populationnelles (raciales, ethniques) par exemple de conversion à une nouvelle éthique, ou d'extermination, ou de relégation, ou autres, non pleinement avouées, ni même conscientes, dans l'histoire. Certaines sont bien connues et ont fait l'objet d'études nombreuses. Celle qui est appliquée en France contre les populations refusant une crétinisation culturelle généralisée apparaît cependant originale et nouvelle et gagne à être connue de tous, petits et grands.

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 08:24

A Paris, les identitaires investissent un H&M pour dénoncer l'esclavagisme !

Samedi 14 décembre à 18h, une vingtaine de militants du Bloc Identitaire et de Génération Identitaire ont investi pacifiquement un magasin H&M près du forum des Halles en plein cœur de Paris.

Répartis dans les rayons en brandissant des pancartes aux slogans variés (“H&M = esclavagistes”, “Noël pas cher grâce aux esclaves éthiopiens” etc.), et distribuant des tracts aux clients en scandant des slogans face à une sécurité totalement débordée, les Identitaires ont ainsi voulu relayer la campagne “H&M esclavagistes”.

En effet, trouvant les “employés” chinois trop chers à leur goût, H&M a décidé de délocaliser une partie de sa production… en Éthiopie !

Moins coûteux et corvéables à merci, ces Africains pourront ainsi fabriquer des vêtements bon marché destinés à des chômeurs ou des travailleurs pauvres en Eur
ope.

C’est pour dénoncer cette économie mondialisée totalement absurde, organisée pour le seul profit financier en dépit de tout bon sens, que les Identitaires ont envahi ce magasin H&M.

Juste avant Noël, cette action symbolique n’est pas sans rappeler le happening récemment organisé contre Mattel avec la “Barbie ouvrière” : elle amène les Français et les Européens à mieux réfléchir à leur consommation et à favoriser les produits locaux au détriment des objets “low cost” fabriqués en grande série par des nouveaux esclaves.

Retrouvez sur le site du Bloc Paris quelques photos et bientôt une vidéo de l’action !

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17 décembre 2013 2 17 /12 /décembre /2013 07:26

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

dimanche, 15 décembre 2013

De la Mandelamania à la Mandelahisteria

Yves-Marie Laulan

Faut-il l’avouer, je me méfie toujours instinctivement de ces manifestations d’exaltation unanime qui, pour l’esprit chagrin que je suis, dissimulent toujours une réalité beaucoup moins plaisante à voir. Mandela a fait l’objet, de son vivant, d’une véritable idolâtrie à l’échelle planétaire.

Mort, le voici quasiment déifié.

Notre société agnostique, qui a perdu la foi chrétienne et l’amour de la patrie, a quand même besoin d’icônes pour se rassurer sur la bonté foncière de la nature humaine et la possibilité pour l’humanité de vivre pour toujours dans la paix et l’harmonie.

De ce point de vue, Mandela a été une icône parfaite, lisse, irréprochable, sans un pli, même si sa vie privée a été quelque peu tourmentée en raison des turpitudes de sa femme, comme le savent certains initiés.

Car son visage humain a fini par disparaître sous les couches épaisses de peinture arc-en-ciel que la presse mondiale n’a pas manqué d’appliquer sur ses traits

Nelson Mandela est mort au terme d’une longue vie, à 95 ans, et d’une non moins longue série d’hospitalisations répétitives, pieusement annoncées par une presse mondiale fermement décidée à ne pas rater l’évènement et à le faire savoir au public

Ses funérailles n’ont pas été moins triomphales : il aura connu un enterrement de roi. Tous les grands de ce monde, 70 chefs d’Etat, 5 Prix Nobel, se sont précipités à Johannesburg pour y être et surtout y être vu : la reine d’Angleterre, le Prince Consort, le Prince de Monaco, le président du Luxembourg, l‘Evêque coadjuteur de la Principauté d’Andorre, sans oublier Jacques Chirac, (qui croyait assister à une virée en Corrèze), Nicolas Sarkozy toujours préparant son grand retour, François Hollande revenu tout exprès du front en battle dress, bref, tout ce que le monde politique compte de visible, d’important, de notable : une véritable exhibition politique médiatisée à l’échelle mondiale venue rendre hommage au vieux leader disparu.

Les propos convenus, les discours amphigouriques ont coulé à flots. Il n’y a que Vladimir Poutine, décidément grincheux, qui se sera contenté d’envoyer là-bas une vague représentante diplomatique.

Comment s’expliquer cette stupéfiante hystérie collective en faveur d’un personnage sympathique certes, mais qui, à ma connaissance, n’a nullement bouleversé la carte du monde ni son destin, comme l’ont fait un Gorbatchov ou même un Elstine par exemple ?

Il faut y voir, naturellement, un effet « média », ou effet « boule de neige ». Il y a des évènements où il faut aller coûte que coûte, pour y être vu. Cela compte à l’heure de la communication mondiale instantanée .

Mais, derrière cet écran se cachent au niveau du public deux sentiments beaucoup moins élevés : le soulagement et la peur, sœurs jumelles.

Cette peur a deux facettes. L’une, bien évidente, est celle du racisme, ou plus précisément de l’anti-racisme. S’il s’agissait de Frederick de Klerk, le dernier président blanc de l’Afrique du Sud, personne ne se serait ne se serait dérangé le moins monde.

Et pourtant son concours, pour éviter la tragédie d’une guerre civile prolongée et ruineuse, a été essentiel. Mais peu importe. C’est un Blanc. Il a eu, certes, lui aussi, le prix Nobel de la Paix. Mais il n’intéresse plus personne.

Mieux, plus personne ne retient son nom.

Pour Mandela, c’est une toute autre histoire. Il était noir et il fallait absolument pour toute personnalité politique être vue en train de s’associer aux hommages publics qui lui était rendu, sous peine de se voir dans l’instant taxé de racisme, ou tout au moins de mollesse dans l’anti-racisme, péché mortel de nos jours. C’est l’arme incapacitante par excellence que pas un politique dans son bon sens n’oserait braver.

Allons donc à l’enterrement de Mandela et nous aurons un brevet d’anti- racisme à peu de frais bien utile par les temps qui courent.

L’autre facette de cette peur diffuse est un sentiment de soulagement. Il est lié au fait que, obscurément, la minorité blanche en Afrique du Sud, mais les Blancs d’une manière générale dans le monde (il n’y a qu’à voir certaines rames de métro le soir à Paris pour voir le changement opéré en peu d’années), se savent en grand danger démographique.

Les prévisions de l’ONU sont sans appel. L’Afrique à deux milliards de personnes, c’est pour demain, à la fin de ce siècle. En 2100, un homme sur trois dans le monde sera d’origine africaine. Dans de telles conditions, comment les Blancs n’éprouveraient-ils pas instinctivement le besoin de se rassurer, comme on siffle dans la rue la nuit pour ne pas avoir peur et de se protéger par le truchement d’une image rassurante.

Mandela, avec son visage rieur et sympathique, a joué ce rôle à la perfection. Il a montré de façon spectaculaire qu’il était possible, au moins pour quelque temps, à une minorité blanche de survivre, mieux, de coexister paisiblement avec une écrasante majorité noire, sans craindre le massacre collectif ou des Vêpres siciliennes. Message bien reçu en Occident. Nous pouvons désormais dormirons sur nos deux oreilles à l’ombre tutélaire de Nelson Mandela .

Quoiqu’il en soit, il est un singulier parallèle à établir entre Mandela, qui vient de disparaître et Martin Luther King, le héros de la communauté noire en plein réveil et en marche vers le pouvoir aux Etats-Unis il y près de 50 ans.

Dans le deux cas, il s’agissait de leaders charismatiques de deux communautés noires. Dans les deux cas il s’agissait de ravir une parcelle ou la totalité du pouvoir politique détenu par la communauté blanche.

Cela a été promptement chose faite en Afrique du sud où les Noirs détiennent une écrasante majorité, même s’ils sont fortement minoritaire aux Etats-Unis où les Noirs ne constituent qu’une forte et remuante minorité, l’affaire a été plus lente même si le premier président métis de l’histoire américaine a été élu en 2007 avec Barak Obama, personnalité tout à fait remarquable au demeurant

Mais ce qu’il y a de tout à fait intéressant est que deux cas, le succès politique n’a nullement été suivi d’une consécration significative sur le plan économique. Comment expliquer ce paradoxe ?

Une hirondelle ne fait pas le printemps. Le Noirs ont été très habiles pour détourner à leur profit les valeurs forgées en occident au cours de siècles, au prix d’un accouchement pénible, au sortir du Moyen-Age, valeurs fondées comme on sait l’équité, la représentativité et l’égalité. Mais ils ont été totalement incapables de convertir cette réussite vers un développement économique à caractère durable. Ils demeurent encore aujourd’hui à la traîne des Blancs et incapables de consolider à leur profit les acquis remarquables obtenus par le jeu de la démocratie quantitative.

L’Afrique du Sud après Mandela n’a rien de bien glorieux. Certes une petite bourgeoisie noire de 8 millions de personnes côtois 40 millions de Noirs plongés dans la misère cependant que les Blancs s’enferment dans des ghettos sécurisés.

Cette inégalité entretient au quotidien un climat d’instabilité et d’insécurité qui entrave le développement économique. Le taux de croissance ne dépasse pas 3 % l’an, bien insuffisant pour tirer le pays de l’ornière.

L’Afrique du sud est également championne du monde du sida, triste privilège.

En d’autres termes, rien n’a changé sur le fond en Afrique du Sud. Mandala donné le pouvoir politique à une minorité noire, celle de l’ANC, astucieuse et corrompue, dont son président, Jacob Zuma, est le parfait exemple. Mais d’une part, il n’a pas réussi à donner aux Noirs la capacité de se doter du pouvoir économique, qui est toujours l’apanage des Blancs. Par ailleurs, il n’a pas été en mesure d’infuser aux Noirs les vertus dont il était, en principe, porteur. Les Noirs sont toujours aussi misérables et les Blancs, enfin une honnête minorité, toujours aussi prospères. Mandela n’a rien pu faire pour soulager l’effroyable misère des ghettos de Soweto, (qui valent largement les favellas de Rio de Janeiro) où croupit dans la misère une foule nombreuse et déshéritée.

Les fermiers blancs se sentent au quotidien menacés de cambriolages ou d’assassinats dans leurs fermes prospères, au risque d’en être chassés quelque jour par des gangs de bandits noirs, comme c’est déjà le cas au Zimbabwé voisin sous l’égide du sinistre Mugabé. A Johanesburg les coquettes villas occupées par des Blancs sont sujettes à de fréquents cambriolages, ce qui oblige leurs propriétaires à édifier d’imposantes protections sous forme de barrière de barbelés souvent électrifiés.

Enfin, à partir de 6 h du soir il ne fait pas bon de se promener dans les rue de Pretoria et les touristes amateurs de promenades vespérales sont avertis de ce que sortir de leurs hôtels ne va pas sans risques.

Quant à l’équipe de rugby de l’Afrique du Sud, elle ne comporte qu’un seul joueur noir, et encore n’est-il pas le meilleur de l’équipe. Mais Mandela rusé et excellent politicien, n’a pas manqué de célébrer la victoire de l’équipe « arc-en-ciel » aux derniers championnat du monde de rugby .

En fait, la figure de Mandela évoque celle d’une autre Noir qui a fait, lui aussi, l’objet d’un véritable culte aux Etats-Unis, Martin Luther King, qui a eu la chance, lui, d’être sottement assassiné par un fou à Memphis, Alabama. Ce qui lui a dans l’instant, conféré l’auréole du martyr. Mais, dans le sillage de Martin Luther King, le processus d’émancipation de la communauté noire aux Etats-Unis a connu un fantastique coup d’accélérateur.

A telle enseigne que l’actuel président des Etats-Unis est un Noir, … enfin un métis. Lequel se trouve, par chance, être une personnalité politique remarquable, à la vie privée impeccable (contrairement à celle d’un certain Bill Clinton de sinistre mémoire). Mais la communauté noire aux Etats-Unis reste à la traîne des autres.

Dans un sens, Barak Obama est l’héritier de Martin Luther King, en ligne directe.

Dans un cas comme dans l’autre, l’émergence d’une forte personnalité noire à caractère charismatique a permis aux Noirs de dérober, puis de s’approprier, une parcelle du pouvoir politique détenu jusqu’alors pas les Blancs (aux Etats-Unis) ou la totalité de ce même pouvoir en Afrique du Sud, au profit des Noirs et aux détriment des Blancs .

Mais on ne saurait trop le répéter, rien de tout cela n’aurait été possible sans le poids de la situation démographique dans ces deux pays qui a lourdement joué en faveur des Noirs aux Etats-Unis comme en Afrique du Sud, en créant une situation politiquement et socialement impossible à gérer.

Sans la présence d’une écrasante majorité de Noirs là-bas ou d’une imposante minorité ici, rien n’aurait été possible.

De ce point de vue, Nelson Mandela et Martin Luther King n’auront été, après tout, que les habiles accoucheurs, hautement médiatisés, d’une société en lente transition démographique.

Car tout est démographie. La démographie fait la loi.

C’est elle qui commande en fin de compte l’évolution des sociétés humaines. Et tout le reste est littérature.

Moralité : si vous voulez gagner ou conserver le pouvoir, faites des enfants. Avis aux Québécois.

Source : 23:56 Publié dans Tribunes libres http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/12/15/temp-d006edf51f6187daf467132ff4eca34e-5247810.html

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 09:05

J'entends dire qu'il y a des tas de problèmes religieux dans ce pays.

Pour ma part, je pense qu'il n'y en a pas vraiment et que les questions se posent tout autrement.

Vous n'avez pas remarqué : le capitalisme peut tout dissoudre, tout ronger. Il y a longtemps qu'on l'a dit. Je ne vais pas recopier les citations très connues de Marx là dessus. Mais enfin le capitalisme, il ronge bel et bien tout ce qui semble immuable, établi, traditionnel.

Les religions telles qu'elles existent aujourd'hui, c'est à dire décapitées de la spiritualité et plus ou moins réduites à des morales malléables (regardez le catholicisme réduit en trente ans à un horrible scientisme : l'adulation des embryons !) peuvent être dissoutes aujourd'hui par le capitalisme, en cas de besoin, en trois coups de cuillère à pot. Je dis bien : en trois coups de cuillère à pot, pas une de plus !

C'est que le capitalisme est aujourd'hui avant tout culturel : il dispose de l'immense pouvoir "high tech" lui permettant d'adapter la mentalité des hommes à ses besoins, d'adapter les hommes aux besoins du marché.

Face au capitalisme culturel et à ses exigences, les religions ne peuvent plus être que subordonnées, instrumentalisées.

Exemple. La bourgeoisie d'argent française a ruiné en quelques décennies le catholicisme populaire et chassé les braves gens des églises, s'appropriant ainsi un patrimoine moral et matériel considérable. Ce fut le coup de l'amour des embryons et des cellules embryonnaires : les gens normaux, qui savent où est la vraie souffrance, ont fuit devant une telle provocation. Mais une morale fabriquée pour l'occasion (l'amour soudain des embryons), qui prend la place d'une religion n'est plus vraiment une religion : c'est un discours idéologique parmi d'autres. Particulièrement hypocrite, perfide et odieux en l’occurrence, mais efficace : toute une population modeste chassée, désorientée et perdant ses repères.

Une autre étape consistera à introduire l'art contemporain dans les églises pour choquer et chasser les dernières personnes modestes et croyantes. Impossible de détailler cet autre aspect de la décadence du catholicisme scientiste dans le cadre d'un court article.

Tout cela pour illustrer mon hypothèse : les religions sont désormais carrément aux ordres du capitalisme culturel ; elles sont devenues de simples discours hypocrites au service de la bourgeoisie d'argent. Ce n'est pas glorieux mais c'est ainsi. Cela n'arrange pas spécialement nos affaires, mais la réalité est différente de ce que l'on pense très souvent : c'est bel et bien le capitalisme culturel qui mène la danse.

C'est le capitalisme culturel qui a crée les personnages d'une "mythologie" de très bas étage adapté à ses besoins : le salaud de blanc, le rebelle, l'immigré, l'étranger caricaturés ce sont des inventions de l'industrie culturelle, du cinéma, pas des politiques ou des religieux ! Ensuite, ces clichés ont été exploités par l'ensemble des idéologues du marché, y compris de nombreux évêques et prêtres masochistes, et il s'agit bien d'un autre aspect de la décadence spirituelle du catholicisme scientiste mais qui dénote encore une fois une soumission aux ordres venus du capitalisme culturel.

Ce que j'avance ici ne simplifie pas les problèmes, bien au contraire ! Tout est très compliqué ! Beaucoup plus compliqué qu'on ne le dit généralement !

L'industrie culturelle mène effectivement la danse, et elle crée des situations paradoxales invraisemblables.

Remarquez par exemple qu'il y a, mais provisoirement, coexistence du capitalisme culturel de pointe et des pires archaïsmes religieux. Dans une grande ville, vous pouvez voir une galerie d'art contemporain et un abattage rituel dans la même rue ! Et tout çà cohabite très bien.

Donc je maintiens mon axiome : c'est le capitalisme culturel qui mène la danse. C'est lui qui a décervelé les peuples occidentaux, qui a achevé de rompre les liens organiques et locaux, qui a induit des modes de vie ne laissant plus de place à la pensée politique sérieuse, qui a induit une culture glacée, irresponsable et suicidaire. Le catholicisme bourgeois scientiste a joué un rôle tout à fait annexe et tardif dans cette politique de crétinisation des populations blanches.

Et je maintiens aussi ceci : le capitalisme culturel est capable de dissoudre toutes les religions, des plus archaïques aux plus spirituelles, en trois coups de cuillère à pot pour adapter les hommes au marché. En trois coups de cuillère à pot, et en quelques stages de recyclage, des "barbares" peuvent devenir des "bobos". J'exagère à peine.

En effet le nec plus ultra pour le capitalisme culturel c'est bien sûr un monde de consommateurs acéphales téléguidés. Mais, vous êtes drôles, vous, çà ne s'obtient pas du jour au lendemain. Je voudrais bien vous y voir, vous : transformer un pays entier en territoire peuplé de crétins culturels ahuris et hébétés. Ça ne se fait pas en un jour, il y a des réticences et des tas de gens s'en mêlent qui compliquent les choses.

Nos cerveaux ont été vidés et récurés par l'industrie culturelle, nous ne sommes plus des hommes disposant de tous leurs moyens mentaux. Nous avons donc été "envahis" : rien de plus logique mais çà complique un peu les choses. A présent le capitalisme culturel va devoir ronger identiquement les "archaïsmes" venus d'ailleurs, qui ont été utiles, certes, mais qui ne sont pas vraiment branchés.

Alors que conclure ? Je crois qu'il faut tout simplement raisonner :

-le marché culturel ne s'oppose pas aux deux versions archaïques et sacrificielles ou bourgeoises et scientistes des religions, une fois qu'elles sont à peu près coupées de leur tradition spirituelle, il les utilise tant qu'il en a besoin ;

-par contre le capitalisme culturel raffole évidemment de culture crétinisante, et il nous fait partager ses goûts, qu'on le veuille ou non ;

-donc, par déduction, il s'oppose à une seule chose : l'intelligence, l'usage de la raison.

Le capitalisme culturel ne laisse plus se former des hommes développant l'ensemble de leurs facultés mentales. Seul le consommateur culturel acéphale et docile est pleinement adapté à la nouvelle civilisation. Les "barbares grossiers" seront donc plutôt invités à rejoindre les "bobos esthètes". Et les bobos esthètes, qui sont des salariés, n'auront d'autre choix que de suivre la course à la crétinisation, à la glaciation mentale et à l'irresponsabilité politique.

Conclusion : les limites du développement mental autorisé sont et seront de plus en plus entièrement déterminées et fixées par le marché culturel.

Merci Jacques-Yves Rossignol

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:18
BREVE INCURSION DANS LES BAS-FONDS TROTSKISTES (par Maurice D.)


Voxnr, est aujourd'hui, comme son nom ne l'indique pas clairement, un site web qui veut être "La voix (Vox) du Nationalisme Révolutionnaire" qui "s'oppose au Nouvel ordre mondial".

Il se dit "au-delà de la droite et de la gauche".

Il publie des textes de divers auteurs qui peuvent être aussi bien d'extrême droite (comme ceux d'Oswald Mosley ce travailliste britannique –donc socialiste- qui par antisémitisme fonda le parti fasciste anglais et rejoignit les nazis comme tant d'autres socialistes) que d'extrême gauche (comme ceux du terroriste Carlos), à condition que ces textes soient orientés contre le capitalisme, la mondialisation, les États-Unis et Israël.



C'est donc un site intéressant dans la mesure où il est la preuve, "vivante" si l'on peut dire, que extrême droite et extrême gauche, c'est bonnet blanc et blanc bonnet.

Cela dit, en raison de son antisémitisme déclaré la Commission nationale consultative des droits de l'homme le classe dans les sites "racistes… dans la tradition de l'extrême droite solidariste".


Vous voilà prévenus, ce qui suit est réservé "aux adultes avertis" !


Le 25 avril 2010, Voxnr a publié un article intéressant : "Trotskisme et pédophilie, quand les amis d’Olivier Besancenot aimaient les jeunes enfants…" On y apprend qu'en 1978 les Comités communistes pour l'autogestion (CCA) ont publié une brochure au titre très clair : "Homosexualité et pédophilie".

Les militants du CCA étaient tous des trotskistes issus de deux groupuscules : la Ligue Communiste (qui deviendra "Révolutionnaire" avec Alain Krivine) et le Parti Socialiste Unifié (le PSU de Rocard), qui ont fusionné dans le NPA de Besancenot.

Surprise... alors que l'URSS (nous sommes en 1978, le mur de Berlin existe encore) était extrêmement intolérante avec les pédérastes et les homosexuels qu'elle jetait dans des asiles psychiatriques immondes, nos marxistes français étaient, eux, des supporters enthousiastes de ces deux causes et draguaient via leurs Groupements de Libération Homosexuelle les activistes que l'on n'appelait pas encore LGBT mais qui plaidaient déjà pour le mariage homosexuel.

Cette brochure, donc, "Homosexualité et pédophilie" affirme haut et fort que "homosexualité et pédophilie sont intiment liées" puisque pédés et gouines sont quasiment toujours tentés par les enfants, comme Daniel Cohn-Bendit, qui fit partie de cette gaie confrérie l'a d'ai
lleurs écrit.

En 1975, dans Le Grand Bazar, Dany-le-rouge confesse avoir eu des relations sexuelles avec des enfants de 5 ans dans l'école maternelle de Francfort-sur-le-Main dans laquelle il travaillait.

Je ne sais pas si tous les homos sont pédophiles, mais les aventures de Frédéric Mitterrand ou de Jack Lang à l'époque plaideraient plutôt en c
e sens.

Mais je n'en parle pas puisque ces deux-là ont été couverts par François Mitterrand et bénéficié d'une amnistie, ce qui leur a évité de finir en prison.

La brochure explique vouloir "éduquer les militants et sympathisants des CCA, afin de faire disparaître dans nos rangs les préjugés", ce qui part d'un bon sentiment, mais prétend être la première "réflexion théorique et politique sur la pédophilie élaborée par des pédophiles", ce qui est d'ailleurs faux et prétentieux car Eric Losfeld avait publié en 1970 un "roman" de Charles Duits, "La salive de l'éléphant" qui était un éloge éblouissant mais extrêmement pornographique de toutes les pratiques et perversions sexuelles qui n'étaient pas limitées aux pédérastes, gouines et pédophiles mais ouvertes aussi aux hétéros !

Le chapitre central de la brochure des trotskistes était constitué par un travail de synthèse rédigé par le Front d’action et de recherche pour une enfance différentequi dressait un bilan de "la réalité et de l’actualité des pratiques pédophiles." On y apprenait que la situation faite aux pédophiles dans les sociétés évoluées d’Occident s’apparentait à l’esclavage et que "les amoureux des enfants sont victimes d’un génocide, c’est-à-dire d’une destruction en masse".

La pédophilie y était considérée comme révolutionnaire car "la pratique amoureuse avec les enfants, défi permanent à l’autorité de la famille, est réellement déstabilisante" en constituant une "transgression des rapports sociaux dominants", et l’on assurait les pédophiles que leur seule solution était la révolution car "l’option révolutionnaire est un outil précieux" permettant qu’ils comprennent "leur aliénation par les mécanisme sociaux", et car "la pensée matérialiste est la seule à même d’offrir à l’amoureux des enfants les moyens de sa propre dém
ystification".

Le malheureux Karl Marx a du s'en retourner dans sa tombe !

Une prise de position des seuls pédés et gouines du groupe ? Non ! Il faut savoir que chez les trotskistes, quand un texte est publié il représente toujours la position officielle de l’organisation qui l
’édite.

Or les CCA furent une structure qui eut une vie courte, mais par laquelle transitèrent nombre de cadres importants du trotskisme que l’on retrouva souvent par la suite à Libération quand d'autres essaimèrent en politique.

Mais qui étaient ces cadres trotskistes partouzards et pédophiles ? Bonne question et certains se souviennent encore qu'il y eut parmi eux un certain Lionel Jospin. Mais il y en avait un autre encore plus intéressant, qui siège au gouvern
ement.

Qui ? "Et ben, puisque vous m'posez la question, j'vais vous l'dire" comme dirait Sarkozy, mais pas tout de suite.

Dans son numéro de février 1981 (n°114) L'Etincelle, le bulletin intérieur de la Ligue Communiste Révolutionnaire, publie une motion dénonçant "la répression des désirs réciproques des adultes et des enfants" et prônant "un accord aussi bien dans le mouvement homosexuel que dans le mouvement révolutionnaire sur la suppression de toute loi réprimant une relation adulte-enfant réciproquement consentie et donc sur la suppression de la notion de majorité sexuelle."

Donc, ils persistent et signent, homosexualité et pédophilie sont intim
ement liées.

Et le NPA de Besancenot, issu en droite ligne de la Ligue Communiste Révolutionnaire, n’est jamais revenu sur cette motion ni n’a critiqué l’engagement de ses anciens dans les très pro-pédophiles Comités Communistes pour l’Autogestion.

Il est vrai que faire autrement aurait nécessité trop de reniements tant le trotskisme est étroitement lié à la promotion en France, à partir des années 1960, de toutes les perversions et inversions.

L’individu qui joua alors un rôle central dans cette opération de pourrissement était un bisexuel avoué du nom Boris Fraenkel. Ayant participé à la fondation de l'Organisation Communiste Internationaliste, il rejoignit par la suite la LCR. En 1995, il connut une brève notoriété en révélant qu’il avait été "l’officier traitant" de Lionel Jospin dans la période où celui-ci était un trotskiste infiltré (entrisme) dans l’appareil du Parti Socialiste.

Une autre revue trotskiste, Marge, a publié dans son numéro 4 "Pour le droit d'aimer un enfant", et un autre pédophile et homosexuel trotskiste célèbre, Guy Hocquenghem, journaliste à Libération et Professeur de philosophie à l'université de Paris VIII, a publié dans un épais numéro spécial de la revue Recherches un ouvrage titré "Trois mil
liards de pervers ?"

L’ouvrage est si scandaleux que sa réédition en version numérique, effectuée en 2003, est précédée de cette mise en garde : "Vous entrez dans un espace de publication dont la lecture est fortement déconseillée aux mineurs et aux personnes sensibles. Nous prions les adultes de tenir les enfants et adolescents à l'écart de ces pages." Il est expurgé de son chapitre IV, le plus dégueulasse, consacré… à la pédophilie.

Hocquenghem a fini par mourir du sida, comme son ami Daniel Bensaïd (le 12 janvier 2013) qui fut le mentor d'Alain Krivine et de Besancenot.

Dans son Histoire mondiale de la propagande, Fabrice d'Almeida explique comment l'ennemi était autrefois clairement identifié et "extérieur" au pays : l'Anglais, le "Boche"… et comment il est devenu flou et "intérieur" avec des groupes qui, comme les gauchistes, veulent prendre le pays et détournent à leur profit ses valeurs qu'ils mettent sans cesse en avant pour mieux
les détruire.

Achetez le livre de d'Almeida et écoutez Hollande et Valls...

J'allais oublier ma promesse ! Le cadre trotskiste célèbre et aujourd'hui ministre ayant participé à la promotion de l'homosexualité et de la pédophilie au sein des Comités Communistes pour l'Autogestion (du zizi et de la foufoune) s'appelle…

Vincent Peillon
!

Maurice D.

COMMENTAIRE

Béatrice Bontemps ·

L'article de Maurice D. est paru depuis plusieurs heures. Si nous étions encore dans un pays civilisé, dans un Etat de droit (il y a bien des droits pour les enfants, mais peut-être celui d'être protégé des prédateurs sexuels n'en fait-il pas partie ?), à cette heure, PEILLON aurait déjà été démissionné, le président "Normal" et le premier sinistre, honteux, auraient eux aussi démissionné, et toutes les chaines TV auraient interrompu leurs programmes pour annoncer la nouvelle.
Mais nous vivons en Hollandie, alors un propagandiste de la pédophilie au ministère de l'éducation nationale, quoi de plus normal ?
Et puis un membre du gouvernement qui oeuvre en sous-main pour abolir la notion de majorité sexuelle, ça va dans le sens de l'intégration, celle des adeptes de la" RATP", de la "reconnaissance" (rappelez-vous le rapport de Chantal et Murielle) des apports de ces adeptes à notre civilisation.
Une question pourtant : comment les adeptes de la RATP enfin dé-stigmatisés traiteront-ils les homosexuels - fussent-ils frères en pédophilie - lorsqu'ils auront obtenu en guise de reconnaissance tous les pouvoirs ?

Source et publication: http://www.minurne.fr/breve-incursion-dans-les-bas-fonds-trotskistes-par-maurice-d

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 08:05

Le 15 décembre 2013

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Entretien avec Aymeric Chauprade

L’Union européenne, meilleure alliée de l’islamisation de l’Europe ?

Le choc des civilisations, il y a ceux qui en font un fonds de commerce, ceux qui le redoutent, sans oublier ceux qui le suscitent. Où vous situez-vous dans cette béchamel ?

Dans aucun de ces camps. Je suis un réaliste. La réalité historique s’impose à moi, c’est tout et je n’ai pas à la refaire à mon goût.

Et l’histoire dans la longue durée, c’est le choc des civilisations et des peuples.

Comment nier d’ailleurs le choc multiséculaire entre l’Occident et l’islam ?

Bien évidemment, ce choc est à nuancer par le jeu des nations, lesquelles ont pu faire des choix contradictoires. Je sais très bien que la France de François Ier était alliée à l’Empire ottoman et que nous n’étions pas du côté de la civilisation chrétienne à Lépante. L’histoire est complexe, nuancée. Mais, dans la longue durée, la civilisation est ce qui compte par-dessus tout.

C’est ce qui reste quand tout ou presque a changé, a pu dire un historien.

En tant qu’historien, je constate le choc ; en tant que politique, je soutiens le dialogue (des civilisations) mais j’ai le devoir de ne pas être angélique face à l’islamisation.

Aujourd’hui, deux constats s’imposent à nous. Le premier tient au fait que dans le monde musulman, alors que les tentatives nationalistes laïcisantes (Nasser, Saddam Hussein, Bourguiba, Kadhafi…) sont désormais derrière nous, l’islam comme projet politique (mais l’islam n’est-il pas, par essence, un projet politique ?) revient en force partout. Et ce retour ramène la femme à une place d’infériorité évidente, comme il ramène les minorités non sunnites (chiites ou chrétiennes) à un statut d’infériorité.

Cette révolte du monde musulman contre le glissement qui s’était produit vers des standards occidentaux, cette révolte contre une « mondialisation-occidentalisation », qui peut la nier ?

Les prétendus printemps arabes ne se sont pas faits pour installer la démocratie occidentale. Ils sont l’expression de la réislamisation du monde arabe.

Cette révolte va des Frères musulmans à Al-Qaïda, de l’expression politique à l’expression terroriste. Or, nous serons obligés d’en tenir compte, dans les années à venir, d’autant plus que la démographie sera largement à l’avantage de la rive sud de la Méditerranée.

Malheureusement, parce que l’Européen est un oublieux de l’histoire, il laisse progressivement l’islam se rapprocher de lui en matière de capacités militaires.

Le deuxième constat est que ce réveil de l’islam se combine, en Europe de l’Ouest (mais de plus en plus, aussi, en Europe centrale, je le vois en Autriche), avec une immigration de masse en majorité musulmane, ce qui produit l’islamisation de l’Europe.

En imposant le modèle du multiculturalisme au détriment de l’assimilation, l’Union européenne se révèle être la meilleure alliée de l’islamisation.

C’est la raison pour laquelle il est impossible de combattre l’islamisation de l’Europe si l’on ne libère pas celle-ci de l’Union européenne.

À regarder plus loin en arrière, les guerres intra-européennes, n’auraient-elles pas été plus meurtrières que les conflits ayant opposé Orient et Occident ?

D’abord, il est dangereux de comparer les époques en matière de bilans humains. Ce sont les seuils technologiques qui expliquent avant tout ces bilans terribles. Il est évident que les guerres intra-européennes modernes ont tué des millions d’Européens du fait même de la puissance de feu au XXe siècle qui n’a rien à voir avec celle des XVIe et XVIIe siècle au moment où l’Europe affrontait l’Empire ottoman.

Donc, je ne crois pas que la comparaison soit pertinente sur le plan quantitatif.

Et d’ailleurs, l’affrontement entre ces nations européennes, logées sur de petits territoires avec des démographies limitées, s’avère être l’un des facteurs les plus essentiels du progrès technologique européen – progrès qui a contribué à sa supériorité sur les autres civilisations à partir du XVIe siècle.

Ce que je veux dire, c’est que jusqu’au XIXe siècle, on peut considérer que les guerres intra-européennes ont davantage été un moteur de puissance pour les Européens qu’un frein.

Le XXe siècle, en revanche, a été un véritable suicide européen qui a conduit à son déclassement au profit des États-Unis.

La question des guerres entre Orient et Occident est très différente. L’islam a pu donner l’illusion d’une supériorité sur les autres civilisations durant les trois premiers siècles parce qu’il s’est étendu très vite.

En réalité, il a recouvert, avec une facilité déconcertante, les vides démographiques ; mais a buté sur les civilisations denses, l’Europe féodale, l’Inde, la Chine, la Russie. Les croisades, première contre-offensive européenne à l’islam, puis l’ouverture des routes maritimes au XVIe siècle, ont donné aux Européens l’avantage grâce au contournement de l’islam pour gagner l’Asie.

Ce qui est certain, c’est que, dans l’imaginaire musulman, il y a cette idée que la marche normale du monde aurait dû être la continuation de l’expansion des premiers siècles jusqu’à l’unité islamique mondiale. Si vous étudiez les idéologies du monde arabe, qu’elles soient nationalistes ou islamistes (les deux seuls modèles importants en réalité), vous constatez qu’elles sont toutes mues par l’objectif de la revanche sur l’Occident chrétien.

C’est donc terrible à dire, mais je pense que si le monde musulman rattrapait l’Occident en puissance, nous connaîtrions un enfer bien pire que celui que nos expéditions guerrières font subir épisodiquement aux peuples musulmans.

Ce serait une terrible revanche de l’histoire. Je ne le souhaite pas, mais ce n’est pas pour autant que je soutiens des guerres inutiles dans le monde musulman. Je ne vois pas en quoi massacrer régulièrement une famille de dix personnes en Afghanistan, à coups de « jeu vidéo-drone », pour tuer un hypothétique taliban, peut contribuer à la sécurité des Américains ou des Européens.

Ce sont des crimes injustes qui renforcent la haine des musulmans à l’encontre de l’Occident. Imaginez un enfant qui voit un missile venu de nulle part (commandé par un type derrière une console à des milliers de km) découper en morceaux ses parents, ses frères et soeurs.

Il y a l’horreur doublée de l’humiliation. Croyez-vous qu’il puisse entendre quelque chose à la théorie de l’exportation de la démocratie par l’Occident ?

L’ancestrale opposition entre thalassocratie et tellurocratie, soit le Vieux et le Nouveau Monde, vous paraît-elle être une ligne de fracture toujours pertinente ?

Oui, je le pense. Je pense que deux modèles géopolitiques possibles s’opposent pour les Européens : le bloc transatlantique, dominé par les Américains – ce que nous avons aujourd’hui, au fond, et qui fait de l’Union européenne un ventre mou de l’Amérique – et le modèle continental, qui serait Paris-Berlin-Moscou, et qui changerait complètement les données géopolitiques mondiales.

Je pense que toute la géopolitique américaine continue de reposer sur la pensée de Mackinder, qui réfléchissait à la manière de conserver aux puissances maritimes (Angleterre, puis États-Unis) l’avantage sur les éventuelles unités continentales.

La meilleure manière de sauver les équilibres planétaires et repousser la perspective d’une guerre mondiale entre un bloc atlantique et la Chine (et où serait alors la Russie ?), c’est d’avoir une Europe-puissance et un monde multipolaire.

La construction de l’Europe-puissance passe par la destruction de l’édifice bruxellois, qui aliène les Européens à l’Amérique, pour le remplacer par une Europe confédérale, fondée sur les synergies de puissance.

http://www.bvoltaire.fr/aymericchauprade/lunion-europeenne-meilleure-alliee-de-lislamisation-de-leurope,44003?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b9418c7a96-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b9418c7a96-30403221

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 15:21

En Centrafrique, les chrétiens ne veulent plus tendre l’autre joue aux musulmans

Publié le 14 décembre 2013 par Huineng - Article du nº 333

Depuis la prise du pouvoir par la Seleka 24 mars 2013, la population centrafricaine a subi les exactions de l’ex-rébellion, composée, en majorité, de musulmans originaires du nord de la Centrafrique et de mercenaires tchadiens et soudanais.

Maintenant, suite à l’intervention des militaires français, parmi la population, des chrétiens ont à leur tour pris les armes, d’abord contre les membres de la Séléka, puis contre les civils musulmans, assimilés aux ex-rebelles, en guise de représailles, par voie de conséquences.

Les Seleka, anciens rebelles en majorité musulmans qui avaient confisqué le pouvoir en mars dernier, ne sont plus autorisés à circuler dans les rues avec leurs Kalachnikov ou leurs mitrailleuses et restent cantonnés dans des casernes.

Mais ils cherchent encore à tester les escouades françaises : « On les a encore vus ce matin. Ils viennent nous tester et observer si nous montrons de l’assurance ou de la fébrilité. » dit un jeune capitaine.

Ici, le déploiement de l’armée française est interprété par certains comme le prélude à la chute d’un pouvoir honni. « Ça tarde et les gens meurent. Si l’armée française ne veut pas le faire, nous le ferons nous-mêmes. Ils ont tué – sous-entendu les ex-rebelles musulmans -nos parents comme des animaux alors comment ne pas réagir», dit un policier préférant garder l’anonymat.

La parole qui se libère sur fond de souffrances fait parfois froid dans le dos.

Lydie, une fonctionnaire de haut rang rabaissée au rang de réfugiée dans son propre pays, laisse éclater sa colère et celle-ci vise tous les musulmans. « Ils ne sont pas sociables.

Même les enfants amènent des grenades à l’école. Ils veulent exterminer les autochtones que nous sommes.

On ne peut pas accepter de vivre avec ces gens qui ont un mauvais esprit. Ils n’ont qu’à partir »

Autour de cette dame bien éduquée, plusieurs hommes acquiescent et promettent un « match retour ».

Debout, de l’autre côté de la barrière qui marque l’entrée de Bangui, Mustapha attend, avec ses baluchons, posés sur l’asphalte, une hypothétique escorte.

Ce jeune commerçant musulman a quitté sa région frontalière avec le Cameroun pour venir se réfugier dans la capitale centrafricaine. « Là-bas, les gens sont en débandade« , dit-il.

« Les anti-Balaka - milices villageoises d’autodéfense, chrétiennes ou animistes - nous attaquent. Ils s’en prennent surtout aux Peuls« .

A Bangui, la vie a repris. Les habitants sont de nouveau sortis. « Les gens ont faim. Ils sortent pour se ravitailler », indique un représentant de la communauté musulmane.

Dans l’après-midi, dans le quartier Combattants, près de l’aéroport, quelques passants fouillaient encore dans les décombres des boutiques des commerçants musulmans, pillées la veille.

Les mosquées de Fou, Boy-Rab et Combattants – drôle de nom pour une mosquée – ont été saccagées.

Mercredi, un homme a été arrêté par des militaires français alors qu’il menaçait de faire exploser une grenade dans la foule. Comme en Irak ou en Syrie. Tiens Tiens !!

Pour arriver jusqu’à un quartier musulman appelé « PK12″, un jeune musulman a marché, pris des motos brousses, voyagé à l’arrière de camions surchargés.

Il doit rejoindre le quartier du « Kilomètre 5″, un bastion musulman, où une partie de sa famille habite. « Mais je n’ai pas confiance dans les taxis. Et on me dit que sur le chemin, on nous traque« .

Il se dit « déçu » par son pays, mais par contre bouche cousue pour rappeler que ce sont les ex-seleka en majorité musulmans – je le rappelle- qui ont semé la terreur depuis leur prise du pouvoir en mars 2013.

Dans ces cas-là, on connait, c’est toujours la même rhétorique opportuniste du fait que les musulmans n’ont plus le dessus « Chrétiens et musulmans ont toujours vécu ensemble.

Les politiciens manipulent la jeunesse pour s’entretuer et les principales victimes sont les femmes, les enfants et les vieillards. ».

Depuis deux jours un adjudant-chef français et ses hommes fouillent véhicules et passants.

Ils confisquent toutes les armes qu’ils trouvent et viennent de saisir un RPG. « On a aperçu des gens qui se déplaçaient en armes, poursuit l’officier, près de son blindé, devant une station Total vandalisée.

Comme notre dispositif est bien étanche, ils passaient derrière dans la brousse.

Quand on est intervenu, ils ont pris peur et ont lâché ce lance roquettes.

» Lance-roquettes donc probablement de gentils musulmans pacifistes.

Des hurlements fusent au milieu des étals.

Une foule court vers la patrouille française en poussant un garçon.

« Attention, il a des grenades ! » Un soldat arrive, le met en joue, lui ordonne de poser sur le sol ses deux engins explosifs à peine plus gros que des citrons verts, puis l’oblige à retirer son tee-shirt et son pantalon, le couche sur le bitume et finit par le conduire au poste de la gendarmerie. « C’est un Seleka ! Tue-le ! », crient les badauds.

« Il était dans le marché. Il voulait acheter quelque chose. Les gens ont vu qu’il avait une grenade à sa ceinture. Ils l’ont bloqué et amené ici. Avant, c’était un Seleka. On en est sûr. On le voyait passer en tenue« , raconte un jeune homme sans doute chrétien car il a comme seule défense un crucifix sur la poitrine.

« Ce sont des terroristes ! Des Al-Qaïda ! On va les chasser de Centrafrique s’écrie un autre.

« On va égorger les musulmans. C’est moi le tueur ! », prévient un troisième.

L’adjudant-chef demande à tout le monde de se mettre à couvert. « Une attaque Seleka est imminente ! », lance-t-il. « On a aperçu deux personnes armées, derrière à moins de 50 mètres ». Mais rien ne se passe.

Selon lui, l’homme arrêté avec ses deux grenades « avait l’intention de se faire sauter au milieu du dispositif ».

Le premier kamikaze de cette opération militaire, en somme. Son supérieur se montre plus prudent : « On ne sait pas si c’était contre nous ou contre la population ». Ou, peut être, simplement voulait-il se protéger de ses coreligionnaires ?

« Il faut que tous les Tchadiens partent ! », « On ne veut plus d’eux dans le pays ! »,

« Dehors les Tchadiens, traîtres, lâches, chiens ! ».

Dans les rues de Bangui la capitale centrafricaine, les habitants ne cachent pas leur hostilité au passage des soldats tchadiens de la force africaine.

Ces soldats tchadiens sont pourtant membres de la Misca, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique.

Mais les Tchadiens, qui viennent d’un pays majoritairement musulman, ne sont pas les bienvenus en République centrafricaine.

Le père de Nicolas Vokaer, un des deux soldats français tués, a expliqué au «Parisien» que son fils avait été témoin de scènes de lynchage de miliciens musulmans désarmés par les militaires français : «Dès que les soldats français désarmaient des miliciens musulmans, ils les voyaient se faire lyncher par une foule de chrétiens, en pleine rue. Et l’armée ne pouvait rien faire pour empêcher ça.»

« Si les Français restent, ce sera le génocide« , lance, furieux, le commandant Adam Ali Mahamat, un ex-rebelle de la Séléka au camp Beal, le siège du ministère centrafricain de la Défense à Bangui.

» S’ils (les chrétiens) ne veulent pas de nous, alors on devrait peut-être tout simplement diviser le pays: ils prennent un côté, nous prenons l’autre« , lance un habitant un dénommé Aboubacar.

» Pour lui « La France est en train de commettre une grande erreur. Ils disent qu’ils sont là pour protéger les civils. Mais, un Séléka désarmé devient un civil. C’est un citoyen, pourquoi ne les protègent-t-ils pas? C’est injuste. L’armée française a pris la voie des chrétiens et laisse les musulmans en chemin. Elle n’est pas impartiale« .

La mort du général « séléka » Mahamat Saleh Mahamat, tué par les soldats français, est encore dans tous les esprits.

Chez Bakari Zacharia, général de confession musulmane, le discours est le même: « Les Français sont venus pour la paix pas pour nous combattre. Si on désarme les musulmans, il faut les protéger ». »Nous sommes prêts à combattre« ,.

« C’est un pays laïc depuis Boganda (Barthélémy, père fondateur de la République centrafricaine).

Quand les chrétiens gouvernaient, on a accepté. Pourquoi eux n’acceptent pas qu’on soit aux affaires? ». »

Les anti-balakas sont des hommes de Bozizé qui cherche à reprendre le pouvoir.

Ils tuent des innocents, détruisent les mosquées. Nous resterons pour défendre le quartier et on se battra jusqu’au dernier homme.

« Si ça continue ce sera la guerre« , ajoute un musulman très pieux.

Sans commentaires…..

Source : Huineng http://ripostelaique.com/en-centrafrique-les-chretiens-ne-veulent-plus-tendre-lautre-joue-aux-musulmans.html

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 14:41

Inauguration des locaux de TV Libertés : vivement janvier 2014 !

Publié le 13 décembre 2013 par Christine Tasin - Article du nº 333

J’étais invitée hier à participer à la soirée des parrains et membres fondateurs de TV Libertés en ses locaux flambant neufs.

TV Libertés, c’est ce pari lancé par Philippe Milliau, son Président, il y a un an et demi : une vraie télé, indépendante, de qualité qui permette à tous d’être informés, tout simplement.

Sans mensonges, sans langue de bois, sans politiquement correct.

Mieux encore, une télé qui permette les débats et les échanges impossibles parce qu’interdits ailleurs.

Un air de liberté.

On en rêvait, le rêve a pris réalité.

Nous étions nombreux hier à nous presser, qui dans le studio d’enregistrement impressionnant par le matériel n’ayant rien à envier à celui des plateaux de France 3 ou France 5 ; qui dans la salle de rédaction claire et vaste où de jeunes journalistes, souriants et déterminés nous accueillaient, conscients de participer à un moment historique ; qui dans la régie où sévit, impitoyable, le maître d’œuvre derrière sa vitre, faisant refaire dix fois les prises de vue tant qu’elles ne sont pas parfaites…

Il y avait tant à voir, tant à admirer, tant à s’étonner : comment l’équipe de TV Libertés a-t-elle réussi ce tour de force d’agréger, déjà, tant de talents divers, venus de tous les horizons, économiques, militants, journalistiques, politiques ?

Les meilleurs, (nous avions pu en croiser, déjà, ici ou là, dans des radios, à la télé, lors de reportages, lors de nos activités militantes…) sont au rendez-vous, derrière la caméra, à l’organisation générale, au montage, à la production, à la rédaction…

Il y avait beaucoup de personnes que je ne connaissais pas parmi les fondateurs et parrains, venus de toute la France admirer l’enfant qu’ils ont porté sur les fonts baptismaux, mais ils avaient tous dans l’œil l’étincelle de celui qui participe à quelque chose d’extraordinaire, l’étincelle de celui qui réalise un rêve.

Bien sûr, il y avait là un certain nombre de têtes connues, que ce soit le rédacteur en chef Martial Bild ou des personnalités qui seront sans doute sollicitées pour des interviews ou des débats comme Pierre Cassen ou Béatrice Bourges mais beaucoup d’inconnus aussi avec qui la parole était facile et évidente, parce que nous étions tous là « en famille », avec un projet fou qui a pris corps et nous motive, tous.

A l’heure où le gouvernement Hollande efface d’un coup d’éponge les dettes de l’Humanité (quatre millions, avec cela un Philippe Milliau crée 3 TV Libertés… ) et achète des médias serviles que plus personne ne lit en les subventionnant à gogo, ce qui va se passer au Kremlin Bicêtre pourrait bien être un modèle à suivre et le signe de bouleversements profonds dans les médias.

Une équipe qui va produire un journal télévisé avec 10 fois moins de personnel et de moyens que les chaînes traditionnelles, ça vous semble impossible ?

Pas si la passion et l’efficacité sont au rendez-vous.

Pas si les salariés ont accepté de travailler pour bien moins que ce à quoi ils pourraient prétendre pour ne pas mettre en danger le projet.

Pas si ils ne comptent pas leurs heures. Pas si la CGT reste au portail.

C’est la femme de gauche que je suis qui dit ça. Un monde à l’envers ?

Non, un nouveau monde qui s’ouvre, parce que, comme l’a rappelé dans un superbe discours le Président de TV Libertés Philippe Milliau, tout est en train de changer, très vite, et tout ce qui a été la règle depuis des décennies a pris du plomb dans l’aile.

Lors de ces changements, tout est possible, les règles sont à inventer.

Faisons confiance à notre sacrée équipe de TV Libertés pour nous aider à faire ce grand pas dans un nouveau monde à inventer ensemble.

La télé sera ouverte aux différents courants, sans parti-pris idéologique ou politique, elle portera apparemment fort bien son nom.

Rendez-vous en janvier, n’hésitez pas à entrer en contact avec la télé qui sera, je l’espère la télé de tous les Résistants, quels qu’ils soient, et à la soutenir.

Adresse courriel provisoire tvlibertes@gmail.com

Christine Tasin

Résistance républicaine

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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 13:59

Mafia. La chute d'Igor, le mauvais chef : le tournant de l'enquête

14 décembre 2013

Septembre 2012. Igor (*), le surveillant régional, est-il réellement le chef de la mafia géorgienne en Bretagne ? Son rôle échappe aux gendarmes de la cellule « Vory Ouest », qui se désespèrent. Voilà un an et demi qu'ils enquêtent.

L'homme ne bouge pas, communique peu et semble négliger ses troupes. Les gendarmes ne sont visiblement pas les seuls à avoir cette impression. Au printemps 2013, Igor est débarqué !

Ce départ précipité va entraîner une nouvelle distribution des cartes. Celles qui manquaient aux enquêteurs.Arrivé en mars à Rennes, un nouveau chef prend ses fonctions. Sa nomination a été validée par quatre vory (« parrains » géorgiens) internationaux. Il s'appelle Misha (*), vient d'Allemagne et a été incarcéré plusieurs années en Géorgie.

L'homme est méfiant. Très mobile, il change plusieurs fois de véhicule chaque jour et ne dort jamais deux nuits au même endroit. Il reprend en main tout le réseau. Un voleur ne « travaille » pas assez ? Le chef demande qu'on le « remue ». Il n'obéit pas ? Il est convoqué et battu.

Coïncidence ? Dès l'été 2013, au moins pour l'Ille-et-Vilaine, le nombre de cambriolages explose : +84 % en juillet, et +100 % en août !

3.000 prisonniers géorgiens libér
és


Dans l'ombre, les gendarmes sont en train de boucler leur enquête. Le 10 décembre, ils ont fait voler en éclats toute l'organisation des « vory v zakone » bretons.

Un coup rude pour la mafia géorgienne en France ? Avant cette vague d'arrestations, une note confidentielle du Sirasco (Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée) indiquait que cette organisation était « solidement implantée sur le territoire national », principalement en région Paca, Bretagne, Normandie, autour de Bordeaux, Toulouse, en Alsace, en Lorraine et en Ile-de-France.Tous les Géorgiens ne sont évidemment pas des « voleurs dans la loi ».

Mais force est de constater que le nombre de mis en cause de cette nationalité dans des affaires judiciaires ne cesse de progresser en France depuis 2009 : +78,2 % en trois ans (2.886 en 2012) en zone police, et +229 % en zone gendarmerie ! Le nombre d'individus incarcérés a suivi la même courbe : +160 % (206 en 2012).

Et ce n'est pas la libération progressive en Géorgie de 3.000 « voleurs dans la loi » ordonnée par le nouveau pouvoir géorgien, début 2013, qui va redonner de l'espoir aux autorités françaises.

ET PUIS

Mafia. La folle enquête des gendarmes bretons

14 décembre 2013 à 10h02

Mardi dernier, un vaste coup de filet a fait tomber les têtes d'un réseau de la mafia géorgienne sévissant dans le Grand Ouest. Tout est parti d'un cambriolage raté, près de Morlaix, en 2010. Voici, en exclusivité, le récit de la folle enquête des gendarmes bretons.

Un grand « boum ». Il est 6 h, ce mardi 10 décembre.

Une explosion réveille Saint-Jacques-de-la-Lande, dans l'agglomération rennaise. Le GIGN vient de passer à l'action.

À l'explosif, les hommes d'élite de la gendarmerie viennent de pulvériser la porte de l'hébergement du chef présumé d'un réseau régional de la criminalité organisée de l'ex-Union Soviétique : les « vory v zakone », les « voleurs dans la loi ».

Au même moment, autour de Rennes, à Saint-Brieuc, Vannes et Rodez (Aveyron), plus de 150 autres gendarmes d'unités d'intervention et des brigades de recherches des quatre départements bretons, de la section de recherches de Rennes, de l'Office central de lutte contre la délinquance itinérante (OCLDI), assistés d'enquêteurs d'Interpol et Europol, interpellent 18 autres personnes soupçonnées d'avoir organisé ou commis, en deux ans, des centaines de cambriolages et de vols à l'étalage dans le Grand Ouest.

Mercredi, deux autres membres présumés de l'organisation étaient également interpellés au Danemark, où ils ont été placés en détention provisoire. Leur extradition a été demandée.

Une Nissan ble
ue


Tout a démarré deux ans plus tôt, dans le Finistère. La région de Morlaix subit alors une véritable déferlante de vols avec effraction dans des résidences principales. « Cela allumait de partout, se rappelle un gendarme. Deux fois plus de cambriolages en un an ! » 15 septembre 2011, 10 h.

La compagnie de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix reçoit l'appel d'un habitant. Deux hommes parlant « avec un fort accent des pays de l'Est » ont sonné à son domicile un peu plus tôt. Le propriétaire n'a pas ouvert, mais il s'est retrouvé nez à nez avec eux dans son jardin. Ils essayaient d'ouvrir un store. Les gendarmes arrivent trop tard. Les deux suspects ont pris la fuite.

Peut-être dans une Nissan Primera bleue signalée par des voisins.À la compagnie, l'incident met en alerte un sous-officier de la brigade de recherches. Il vient de passer six mois à enquêter sur un réseau de voleurs géorgiens dans les Côtes-d'Armor. Ce scénario porte leur signature. Il en est convaincu.

L'enquêteur morlaisien contacte ses collègues de Saint-Brieuc. Bingo ! La Nissan bleue est logée là-bas, et semble passer de main en main au sein de la communauté géorgienne locale.

Une surveillance est mise en place. À Plourin-lès-Morlaix, la compagnie mobilise sept enquêteurs qui reprennent à zéro tous les dossiers de cambriolages commis sur leur secteur.

« Des "vory v zakone" en Bretagne ? ! »
À Saint-Brieuc, les gendarmes ont le tournis. Le cambriolage de résidences n'est pas la seule activité du groupe de Géorgiens. Des dizaines de vols à l'étalage sont commis chaque jour. « Plus on avançait, plus on découvrait de nouvelles équipes et de nouvelles connexions avec d'autres villes », rapporte un
enquêteur.

Jusqu'à présent, personne n'avait perçu, derrière ces séries de faits insignifiants, la main d'une structure criminelle organisée et hiérarchisée. « Unemafia en Bretagne ?

Ces pauvres gars mal fagotés et sans le sou ? Quand on avertissait les brigades locales, on nous prenait pour des fous », se rappelle un enquêteur. C'est pourtant bien la mafia géorgienne et ses « vory v zakone » qui sont à l'oeuvre.

L'enquête va changer de dimension. L'information judiciaire ouverte à Brest est confiée à la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes.

Des gendarmes de la section de recherches de Rennes et de l'OCLDI sont appelés en renfort. Une douzaine d'enquêteurs s'activent désormais à plein-temps au sein d'une cellule « Vory Ouest ».

Lorient, Brest, Quimper (...) aussi
Les enquêteurs découvrent alors une véritable toile d'araignée : 50 à 70 voleurs actifs à Rennes, une trentaine à Saint-Brieuc et une quinzaine à Vannes. D'autres équipes sont présentes à Lorient, Quimperlé, Quimper et Brest mais, contrairement aux trois premières villes, aucun lieutenant n'y est i
dentifié.

Toutes ces équipes frappent dans un rayon de 250 km autour de leur base, jusque dans la Manche, le Maine-et-Loire, la Mayenne et la Loire-Atlantique.Qui les dirige ?

Pendant des mois, les enquêteurs sont incapables de répondre. Une précédente enquête de 2010 a bien identifié un « smotriash » (« surveillant ») régional, à Rennes : Igor (*), un Géorgien qui n'appartient à aucun des deux principaux clans mafieux de son pays (Tbilissi et Kutaïsi).

Mais en cette fin d'année 2011, celui-ci ne semble plus rien maîtriser.

Saint-Brieuc est même tombée sous la coupe de deux hommes, Mikhaïl (*) et son adjoint Boris (*), envoyés par un influent représentant du clan de Tbilissi en poste à Toulouse.

La trame exacte de cette histoire, les gendarmes la découvriront six mois plus tard, à la faveur d'un nouvel événement provoqué par... la police.

En août 2012, celle-ci interpelle deux cambrioleurs en flagrant délit à Rennes.

L'un d'eux est Mikhaïl, le chef briochin. Mais cela, la police l'ignore.

L'homme est condamné à deux ans de prison ferme. Cette mise à l'ombre va provoquer une réorganisation du réseau breton.

Les enquêteurs n'en manqueront pas une miette.

* Tous les prénoms ont été mo
difiés.

  • H. Ch.
  • http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/bretagne/mafia-la-folle-enquete-des-gendarmes-bretons-14-12-2013-2337548.php
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15 décembre 2013 7 15 /12 /décembre /2013 11:49

Préparation de l'année 2014

La période hivernale va être mise à profit pour préparer les actions et projets de l’année 2014. Nous souhaitons mettre sur pied un programme bien fourni dans tous les domaines que nous avons fixés comme relevant de notre champ d’action, c'est-à-dire l’environnement au sens large, la culture, la sauvegarde et la transmission du patrimoine, la solidarité, toujours dans un souci de préservation de notre identité française et européenne.

Vous allez recevoir un courrier spécifique à ce sujet très rapidement et je vous demande d’y porter une attention particulière. De votre engagement personnel dépendra la masse de travail qui pourra être accom
plie.

Les idées ne manquent pas mais les moyens humains, plus que financiers, nous font encore trop souvent défaut pour les mettre en œuvre.

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