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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:24

Jeudi 19 décembre 2013

Les alliances volent en éclats, les députés et sénateurs dispersent les votes, les chefs de groupe ne maîtrisent plus leurs ouailles.

L’année qui vient de s’écouler aura été funeste pour les partis dits « républicains », entendez ceux qui s’arrogent de manière récurrente le qualificatif de légitimes.

C’est d’ailleurs pour cela qu’ils périclitent car leurs représentants et élus ne sont plus l’expression confiante et unanime de leurs électeurs déçus, qui se défilent plus ou moins publiquement.

Le parti du gouvernement, pardon, les partis de gouvernement renâclent de plus en plus bruyamment.

Les alliances volent en éclats dans les hémicycles, les députés et sénateurs dispersent les votes, les chefs de groupe ne maîtrisent plus leurs ouailles.

L’extrême gauche mélencho-laurentesque fut la première à manifester indiscipline et contestation législatives, alliant même ses votes à ceux de la droite, nonobstant des motifs opposés.

Les Verts qui se sont rapidement mués en violet, alliage du vert utopique initial et du rouge gauchiste à fusion rapide, n’ont cessé de regimber de plus en plus bruyamment.

Devenus sourds aux injonctions revendicatives, et oubliant leur vocation originelle, leurs ministres corrompus par les ors et tapis de la République s’accrochent aux maroquins sans vergogne!

Duflot persiste, ne résistant pas à la frime, Mamère se désiste et quitte la « Firme »!

Point de salut ou de recours salvateur affiché du côté de la droite, hélas.

Après le combat des chefs qui a installé rue de Vaugirard un état-major pléthorique, le silence sur les objectifs n’est troublé que par les saillies divergentes ou sournoises que les militants ne veulent plus entendre.

En revanche, on commence à percevoir le bruit plus discret et pernicieux de cartes d’adhérents qui tombent dans les poubelles.

Il serait grand temps de les faire recycler par ces trois ou quatre quadras qui ont des idées novatrices et ne professent pas le grand rassemblement centre-droite qui générerait un grand chambardement totalement stérile, en égayant encore les sympathisants déjà vaccinés par une célèbre « ouverture à gauche » ayant provoqué des remontées gastriques.

Depuis un an, beaucoup de groupes citoyens ont sonné l’alarme dans la rue.

S’ils veulent être entendus sans avoir l’impression d’être récupérés par les partis, ceux-ci doivent les écouter avec une véritable et nouvelle attention, habillée de beaucoup d’humilité.

Mais il ne reste pas beaucoup de temps avant les élections locales.

Déjà, comme précédemment, on commence à voir une campagne pour les municipales où certains candidats ne se réclament pas des grands frères parisiens, craignant de choisir un amplificateur négatif, et distribuent des bulletins siglés de nouvelles et originales dénominations locales.

Ailleurs, un parti fustigé d’autant plus fréquemment par les inquisiteurs habituels qu’il accueille des citoyens dépités et des têtes transfuges avance à visage découvert et soutient des candidats proposant une alternative aux édiles locaux endormis sur leur sinécure, ou paresseux de l’introspection critique et en tout état de cause ayant atteint la limite d’âge.

Les enjeux d’une renaissance citoyenne constructive dans de nombreuses cités commanderaient que la participation de ces nouveaux postulants soit considérée au travers d’alliances locales plutôt que rejetée au nom d’un principe frileux mais irréaliste, faute de quoi les résultats prochains ne pourront se satisfaire du simple rejet d’une gauche aussi omniprésente qu’usée!

Alors les partis, dispersion façon puzzle ou remise en question, après cet audit national spontané qui a marqué les mois passés ?

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-les-alliances-volent-en-eclats-les-deputes-et-senateurs-dispersent-les-votes-les-chefs-de-groupe-n-121602058.htmlhttp://www.citoyens-et-francais.fr/article-les-alliances-volent-en-eclats-les-deputes-et-senateurs-dispersent-les-votes-les-chefs-de-groupe-n-121602058.html

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19 décembre 2013 4 19 /12 /décembre /2013 08:19

Il est très important de bien comprendre le rôle de tous ces endroits où, sous les prétextes les plus divers, se rencontrent et se confortent les gens du mondialisme et leurs idéologues.

Leurs idéologues, c'est à dire les gens qui sont chargés de justifier les pouvoirs en place et les décisions qu'ils prennent.

Il est très difficile d'appliquer ouvertement une politique cruelle et glacée ; les propriétaires du monde doivent envelopper, enrober leurs interventions, dans un petit peu de discours humaniste, humanitaire.

Il doivent donner des raisons relativement plausibles et cohérentes à tout ce qu'ils font.

Tous ces discours doivent bien sûr être servis avec beaucoup d'assurance : on ne doit pas percevoir qu'il y a d'autres options.

Les gens de gros argent et leurs conseillers proches savent surtout ce qu'il ne faut pas dire : ils invitent donc des gens qui parleront sans franchir les dangereuses limites entre le bavardage mondain et l'analyse politique.

On invite donc des gens de religion, des gens de morale, des universitaires que l'on sait acquis ou inoffensifs, ou carrément gâteux.

On ne peut pas parler de tromperie ou de mensonge puisque la plupart de ces gens ont été formés d'une façon telle qu'ils n'imaginent même pas que l'on puisse dire quelque chose de fort et de vrai sur la société.

C'est dans ces lieux que se forment les discours consensuels qui sont répétés partout. Dans ces lieux et pas du tout dans les médias comme on le dit très souvent sans réfléchir.

Réfléchissons donc un peu ! Les médias n'inventent pas d'idéologie, ils ne font que répéter et diffuser des discours qui se forment ailleurs et qui s'imposent effectivement parce qu'ils occupent tout le terrain !

Les journalistes "vendus" ne font que répéter des sortes de petites théories consensuelles qu'ils n'inventent pas du tout !

Or, tout le monde gémit contre les médias et presque personne n'essaie d'étudier comment se forment ces petites théories consensuelles qui occupent tout le terrain !

Pour élaborer ces discours consensuels à large diffusion, on s'éloigne des lieux de pouvoir proprement dit. On dira le même chose que dans les lieux de pouvoir purs et durs (une seule chose à vrai dire : le profit est sacré) mais sous des formes plus discrètes, plus enrobées.

On met des distances, des intermédiaires et aussi des références spirituelles, artistiques. On se réunit dans un couvent ou un centre d'art contemporain.

Là, on est entre soi, on est à l'abri du peuple et des gêneurs.

Il s'agit donc bien d'éviter que l'on puisse dire des choses solides, des choses vraies sur les conflits dans la société.

Dans tous les cas, l'essentiel, c'est de ne pas parler de la réalité sociale.

Parfois on a chaud : il y a quand même dans le public des questions qui abordent la réalité contemporaine mais on est rodé : on réussit à répondre à coté ou à ne pas répondre du tout.

Quels que soient les sujets, on élude, on distancie, on euphémise. C'est cela le métier d'idéologue.

Des banalités religieuses, morale ou philosophiques, un petit stock de citations tiennent lieu d'analyses.

Tout cela est accueilli par des sourires convenus.

A la fin, on est soulagé : on a réussi une fois encore à parler pour ne rien dire devant un public acquis d'avance qui est venu pour entendre précisément un discours qui ne dit absolument rien.

Rien, sauf ceci : notre hypocrisie fonctionne à merveille !

Il serait bien utile et formateur de pénétrer, de fréquenter enfin ces lieux, d'apprendre à les connaître, de comprendre la véritable manière dont la bourgeoisie mondialiste méprise le peuple.

Et d'apprendre à contrer enfin ces discours, essentiellement par l'invention d'autres discours consensuels mais ironiques et surplombants.

Jacques-Yves Rossignol

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 17:06

Un homme d’honneur : Roger HOLEINDRE

« Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.» (Dante)

Roger Holeindre est né en Corse en 1929 dans une famille paysanne et
ouvrière.

Durant la guerre 39/45, pensionnaire à la Pension Clerbois à Rosny-sous-Bois, il est alors membre d’une troupe scoute clandestine et effectue de nombreuses missions de nuit pour la résistance.

À la libération, quittant la pension sans autorisation, il enlève, seul, deux mitrailleuses jumelées aux Allemands à la gare de triage de Noisy-le –Sec, devenant ainsi un des plus jeunes résistants de France.

À 17 ans, falsifiant ses papiers, il s’engage dans la Marine et part volontaire pour l’Indochine où il sert à la 1ère division Navale d’Assaut. De retour en France, il se rengage aux Commandos Parachutistes Coloniaux et participe à tous les gros combats du Tonkin où il est blessé.

Rapatrié sanitaire en métropole, il se porte aussitôt volontaire pour sauter sur Diên Biên Phu dès qu’il apprend le drame qui se joue là-bas.
Arrivé en Indochine, on lui annonce la chute du camp retranch
é…

C’est l’anéantissement. Incorporé dans un bataillon de parachutistes, il participe aux derniers et terribles combats sur les hauts plateaux où le GM100 est anéanti.


Puis, c’est l’Algérie, où il se fait remarquer au sein du 8ème Régiment de Parachutistes Coloniaux en effectuant avec un effectif restreint au plus près de la population musulmane, des opérations commandos en « tenue rebelle » dans les Aurès Nementcha et jusqu’en Tunisie.

Grièvement blessé dans un combat au corps à corps et hospitalisé à Philippeville, il réalise alors que l’armée française va gagner la guerre militairement, mais que De Gaulle la lui fera perdre politiquement.

La mort dans l’âme, il quitte l’Armée et s’installe à Tébessa où il crée une maison des jeunes fréquentée majoritairement par des Musulmans.

Cette activité sociale lui vaudra d’être cité en tant que civil à l’ordre de l’armée.
Les événements prenant la tournure qu’il avait pressentie, il participe alors au combat clandestin de l’Algérie française dans les rangs de l’OAS
.

Arrêté, emprisonné à la prison de Bône, il organise une évasion rocambolesque entraînant dans sa fuite ses camarades de détention.

Reprenant aussitôt le combat, il forme le deuxième maquis Bonaparte. Encerclé par deux régiments d’appelés hostiles à l’Algérie française qui avaient arrêté leurs officiers, il se refuse à ouvrir le feu sur eux et n’accepte de se rendre qu’au Général Ducourneau qu’il a connu en Indochine.

Lourdement condamné puis amnistié, il mène dès sa libération une carrière d'écrivain et de journaliste, devenant grand reporter à Paris Match.


En 1972, Roger Holeindre participe à la fondation du Front National.

Elu sous cette étiquette, député de la Seine-Saint-Denis (1986-1988) et Conseiller régional d'Île-de-France (1992-1998), il quitte ce parti le 15 janvier 2011.

Parallèlement, il crée en 1985 le Cercle National des Combattants qu’il préside depuis lors.


L'éloge d'un homme d’honneur est presque toujours un combat contre les préjugés.

Quand il s'agit d'être juste envers celui qui, fidèle à la parole donnée, a mis sa peau au bout de ses idées, je ne peux l’être à demi.

Dès lors, je ne crains pas de heurter des sensibilités opposées, des susceptibilités grotesques, des erreurs d’appréciation qui ont acquis du crédit à force d'avoir été répétées.

C'est bien assez que la vérité soit tardive ; il ne faut pas du moins qu'elle soit timide.


Un homme tel que lui ne pouvait être formé que par la nature.

Taillé dans le roc, guerrier hors pair, infatigable baroudeur, patriote dans l’âme, Roger Holeindre dont le personnage s’apparente très exactement à celui d’André Gide qui n’avait de cesse de répéter : « Quand je cesserai de m’indigner, j’aurai commencé ma vieillesse », demeure à la pointe du combat prêchant sans fin la réconciliation et l’union nationale afin de lutter au mieux contre l’immigration invasion, le danger que représente l’intégrisme islamique et pour que la France, fille aînée de l’Église, reste à jamais une terre chrétienne.


Par José CASTANO

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 16:59

Après la flamme olympique voici la torche des jeux islamiques (par Pieter Kerstens)

Rédaction 18 décembre 2
013


APRÈS LA FLAMME OLYMPIQUE, VOICI LA TORCHE DES JEUX ISLAMIQUES.

De G. H. W. Bush à Barack Hussein Obama (prix Nobel de la Paix 2009), les États-Unis ont mis l’Orient à feu et à
sang.


Notre devoir de mémoire nous rappelle que pour contrer l’invasion communiste en Afghanistan (1979-1989), les Américains ont recruté toutes sortes d’alliés et de mercenaires, dont Oussama Ben Laden et ses sbires salafistes, via le prince Turki al-Faycal – chef des services de renseignements saoudiens –et vieil ami des Ben Laden, famille richissime.

La libération de l’Afghanistan devint pour Oussama son djihad personnel, sa croisade anticommuniste, pour laquelle il recrute, sur les fonds saoudiens et américains, des centaines de moudjahidines, affluant de tous les pays arabes.


Après la déroute des armées russes venues en aide au régime communiste afghan de Najibullah et l’effondrement de l’URSS en décembre 1991, Ben Laden s’alliera finalement à la cause des talibans du mollah Omar, pour revenir au centre du « Grand Jeu ».


En guise de représailles à l’effondrement des 3 tours du WTC (1,2 &7) le 11 septembre 2001, les EUA interviennent militairement en Afghanistan contre Al-Qaïda (la Base) en février 2002.

Guerre du Golfe. Irak acte I.
En 1990, l’ONU condamne l’invasion du Koweït et son annexion par l’Irak. Une coalition de diverses armées envahit l’Irak en 1991 pour attaquer Saddam Hussein, désigné comme responsable de la mystification des couveuses de Koweï
t-City.

Souvenons-nous quand même que c’est l’Irak qui est entrée en guerre contre l’Iran en 1979 (après la chute du Shah, valet des intérêts américains) pour tenter de faire tomber l’ayatollah Khomeiny et les Gardiens de la Révolution (Pasdaran) auteurs de la prise d’otages à l’ambassade US de Téhéran.

Jusqu’au cessez-le-feu en 1988, l’Irak n’a pas pu se développer socialement et économiquement, alors que dans la région d’Abadan, le Koweït lui pompait ignominieusement son pétrole !

Irak act
e II.


Korbo.Made in USA. 18.112013

Stabilité, pacification ou développement économique ?
Bien au contraire : la bête immonde du Nouvel Ordre mondial a semé le désordre, la misère et le chaos dans tous les pays orientaux depuis plus de 30 ans, pour le plus grand bénéfice du complexe militaro-industriel américain et avec l’appui des gnomes de Wall Street. Il suffit de lire la rubrique « International » des grands quotidiens pour apprendre qu’en Irak ou en Afghanistan la situation est catastr
ophique.


Qui peut prétendre, par ailleurs, que le « Printemps arabe » a été bénéfique pour la population en Tunisie, en Égypte ou en Libye ? Ces pays n’ont en aucune façon prospéré après la destitution de Ben Ali, l’emprisonnement de Moubarak et l’assassinat de Kadhafi. Au contraire : ils se sont inexorablement enfoncés dans l’obscurantisme le plus démentiel, accompagné d’un désastre institutionnel.


Et de grandes âmes, intellos de gauche comme de droite, voudraient impérativement que l’on soutienne les euros-mondialistes belliqueux dans une sombre machination pour écraser la Syrie et renverser Bachar al-Assad, afin de le « punir » comme l’exigeait Hollandouille ?

Au contraire : il faut défendre le soldat Bachar !

Que la communauté internationale envoie plutôt ses missiles « Tomahawk » sur Tel-Aviv et Jérusalem pour que l’État hébreu respecte in fine les résolutions 181 et 242 restées inappliquées depuis des décennies et sur lesquelles les sionistes s’assoie
nt !

L’exemple des bombardements de Belgrade en 1999 et de Bagdad en 2003, devrait leur servir de leçon. Mais il est vrai que ni les Yougoslaves, ni les Irakiens ne possédaient de missiles nucléaires « Jéricho », ni d’un centre de recherches comme celui de Dimona !

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 12:57

REVUE DE PRESSE

BRETAGNE

Jeunes migrants. Le dispositif d'accueil en Bretagne

18 décembre 2013 à 07h25 -

Depuis juin, tous les départements sont obligés d'accueillir des mineurs isolés étrangers.

Un devoir légitimement assumé mais aussi une lourde charge pour des collectivités qui aimeraient que l'État mette davantage la main au porte-monnaie.

D'autant plus que le phénomène s'amplifie.

Jusqu'alors, les mineurs isolés étrangers étaient automatiquement accueillis dans les départements où ils posaient leur sac. En Bretagne, l'Ille-et-Vilaine était leur terre d'accueil privilégiée, figurant en troisième position derrière Paris et la Seine-Saint-Denis.

Aujourd'hui, 450 jeunes y sont pris en charge sur 550 dans la région, majoritairement des garçons âgés de 15 à 16 ans. Ils n'étaient que cinq en 2000...

Cette très forte augmentation a conduit à la signature d'un protocole avec la garde des Sceaux afin de répartir la charge entre les départements.

Bien au-delàdes quotas

Depuis juin, un quota d'accueil est fixé en fonction de la population des moins de 19 ans (*). Soit 57 jeunes pour l'Ille-et-Vilaine (203 en 2012), 21 pour le Finistère et 17 pour le
Morbihan.

Une mission dont s'acquittent les départements bretons avec rigueur. « C'est normal car ces jeunes relèvent de la protection de l'enfance en danger », soulignent les présidents des conseils généraux.

De fait, la prise en charge est assumée au-delà des stricts quotas.

C'est le cas dans les Côtes-d'Armor, où les 13 places d'accueil ont été multipliées par deux face à l'ampleur de la demande.

60.000 euros par anpar jeune

Toutefois, cette prise en charge a un coût : de 50.000 à 60.000 euros par an et par jeune. Ce qui, compte tenu du fait qu'ils sont accompagnés pendant deux ou trois ans en moyenne, aboutit à des sommes ro
ndelettes.

Ainsi, dans le Finistère, dans les années à venir, il faudra compter avec un flux continu de 150 jeunes, souligne Pierre Maille, président du conseil général. L'Ille-et-Vilaine, elle, consacre 15 millions d'euros par an sur les 120 millions de son budget dédié à l'enfance.

Mais pas question de stigmatiser ces mineurs, soulignent, avec précaution, les élus. « Ce ne sont pas des délinquants mais des jeunes qui quittent leur pays en espérant venir gagner de l'argent pour l'expédier à leur famille, souligne Claudy Lebreton, président du conseil général des Côtes-d'Armor et de l'Assemblée des départements deFrance.

Nous devons d'autant plus les accueillir que nous avons un devoir par rapport à des territoires dont, par le passé, nous avons exploité les richesses. »

À l'État de payer ?

Pour autant, les cordons de la bourse se resserrant de jour en jour, les départements demandent à l'État d'assumer plus largement sa part de responsabilité et ce, bien au-delà des cinq premiers jours consacrés à l'évaluation de la situation de ces jeunes. Ils estiment que si les intéressés dépendent de l'enfance en danger, leur accueil relève aussi de la politique nationale, voire européenne, d'imm
igration.

Le président du conseil général d'Ille-et-Vilaine, Jean-Louis Tourenne, a été missionné par l'Assemblée des départements de France pour rendre un rapport, lequel aurait reçu « une écoute attentive » du gouvernement.

Quoi qu'il en soit, les départements estiment qu'ils n'ont, à eux seuls, ni la vocation, ni le pouvoir de résoudre toute la misère du monde. Sachant que la solution réside dans une aide accrue au développement et une meilleure répartition des richesses de ce monde.

Pas vraiment dans l'air du temps.

En attendant, l'urgence commande de ne pas laisser tous ces jeunes à la rue...

* Les quotas ont été définis sur la base de 1.500 arrivants par an. Ils sont en réalité 4.0
00.

De l'hébergement à la formation une prise en charge complète

Une fois leur statut reconnu, les mineurs étrangers isolés sont confiés à des associations ou centres spécialisés qui se chargent de leur hébergement, des questions de transport et de santé, mais aussi de l'apprentissage de la langue et de l'initiation à la culture française, voire de la formation scolaire ou professionnelle.

Il en est ainsi de l'association des Orphelins d'Auteuil dans le Morbihan - « C'est leur métier, et ils le font bien.

C'est une garantie », précise François Goulard, président du conseil général du Morbihan - ou de l'institut Don Bosco dans le Finistère.

Dans les Côtes-d'Armor, le Centre départemental de l'enfance s'occupe de ces jeunes, en lien avec des associations, mais aussi des hôtels ou foyers s'agissant de l'hébergement.

En Ille-et-Vilaine, le dispositif repose également sur le Centre de protection de l'enfance et diverses associations.

ailleurs, des conventions ont été passées avec le centre hospitalier de Pontchaillou et une association de droit au séjour.

Ce cursus peut éventuellement mener à une régularisation de leur situation. « On prévient les jeunes que cela n'a rien d'automatique, confie Pierre Maille, le président du conseil général du Finistère.

Le problème est que, juridiquement, on est dans le flou, dans l'après 18 ans.

Le risque est de ne plus avoir de contacts avec ces jeunes et qu'ils se retrouvent en situation irrégulière ».

Jusqu'au diplôme

En Ille-et-Vilaine, qui possède désormais une bonne expérience, on précise que « l'accompagnement a pour objectif de préparer les jeunes à aborder leur sortie du dispositif ». Certains continuent d'être suivis, une fois
majeurs.

À l'instar des Côtes-d'Armor, qui ont décidé de prendre en charge des mineurs étrangers isolés devenus majeurs si ces derniers ont intégré le dispositif avant leurs 17 ans et sont inscrits dans un parcours de formation.

Dans ce département, 18 jeunes majeurs étrangers isolés accompagnés sont sortis du dispositif durant l'été 2013 après avoir achevé leur parcours de formation, dont 17 par l'obtention d'un CAP et un d'un Bac professionnel.

http://www.letelegramme.fr/ig/generales/fait-du-jour/migrants-des-jeunes-a-accueillir-18-12-2013-2341949.php

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 10:47

Après Jean Bulot, charles claden les héros des temps modernes !

Une pensée pour ceux qui reste à bord !

FINISTÈRE

Sauvetage en mer. Charles Claden met sac à terre

18 décembre 2013 à 06h53 -

Une grande page de l'histoire du sauvetage maritime s'est tournée, le 8 décembre, date à laquelle Charles Claden, dit « Carlos », a mis définitivement sac à terre.

L'ancien commandant de l'Abeille-Flandre et de l'Abeille-Bourbon met, en effet, fin à une carrière qui l'aura vu participer à 365 opérations de sauvetage, dont 170 dans l'urgence.

Son parcours débute en 1973 avec son entrée à l'École de la Marine marchande du Havre. À sa sortie de l'école, il passera par la compagnie d'Orbigny, le Club-Méditerranée (en 1976) puis par le Bel-Espoir 2, pour son service national.

Son arrivée en 1980 aux Abeilles International s'inscrira dans la continuité de sa vocation de sauveteur. Se succéderont alors des opérations d'assistance et de sauvetage, compliquées et souvent dangereuses. Promu « senior salvage master » il participera au cours des dernières années à des opérations de dépollution et de renflouement.

À l'occasion de son départ, « Carlos » a recommandé à ceux restés à bord de ces remorqueurs qui sortent quand les autres rentrent au port « de faire attention à eux ».

source et publication: http://www.letelegramme.fr/ig/generales/

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 09:38

POINT DE VUE !

La bourgeoisie "catholique" française a détruit la France rurale et le catholicisme populaire, a chassé les braves gens (les ringards, ceux qui aimaient les belles cérémonies) des églises en transformant la religion catholique en une secte scientiste d'adorateurs des embryons et des cellules embryonnaires, autorisant ainsi une inflation dans l'hypocrisie et l'affecté dans précédent dans l'histoire.

Le monde peut crever, mais que vivent leurs larves, réelles ou fantasmées !

Or cette bourgeoisie qui a déstructuré des milliers de villages, réduit à la pauvreté des millions de salariés, introduit l'horreur de l'élevage industriel, cette bourgeoisie qui utilise la religion comme radotage permettant de distancer et occulter les malheurs et les souffrances des hommes et des bêtes mais qui s'épanche et se pâme sur ses embryons, cette bourgeoisie d'une méchanceté innommable, gâteuse et radoteuse s'aperçoit soudain un beau jour de haine (c'est a dire un jour comme les autres) que certains homosexuels revendiquent le "droit au mariage" et peuvent devenir des concurrents sérieux pour l'accumulation et la transmission du capital.

"Alerte, branle-bas de combat ! La civilisation est en danger ! Les pédés vont se marier, ils vont connaître toutes les ficelles et les magouilles de la transmission des héritages ! Ils vont avoir leurs notaires, leurs conseillers, il va falloir partager le terrain des magouilles avec des tapettes qui ne sont pas toutes du clan !

En plus, tous ces branchés font énormément de fric dans les domaines où on l'on est hors jeu : mode, publicité, médias. Ça va être la fin du monde ! Alerte ! "

Il ne s'agissait que d'un combat entre deux fractions de la bourgeoisie : l'une agonisante et vitrifiée s'égosille en crachant ses dernières méchancetés, l'autre en pleine ascension, plutôt rigolote finalement, vivante en tous cas et parfois politiquement intelligente.

Que des braves gens aient été trompés et embrigadés par de tels faux-culs, je veux dire la bourgeoisie "catholique" adoratrice de l'argent d'abord, des embryons ensuite, c'est simplement triste.

Mais le plus triste, c'est que cette mobilisation lamentable et grotesque d'une caste d'une cruauté inimaginable ait pu interférer avec les préoccupations des rares personnes qui cherchent sérieusement à comprendre notre déclin et à le contrer.

Par Jacques-yves Rossignol

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 09:27

Facebook surveille même ce

que vous avez « failli »

publier…

Le 17 décembre 2013

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis.

Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi.

Que savait-on déjà de Facebook ?

Que ce que l’on y mettait n’avait de privé que le nom.

Que cette photo de vous, roulant sous la table, à l’issue de la soirée d’intégration de votre école de commerce, destinée à l’origine à n’être partagée qu’avec vos copains de biture, finirait peut-être, cinq ans plus tard, par être examinée par celui qui, sans elle, aurait pu devenir votre employeur.

On savait aussi que ce qui était publié l’était pour la vie.

Ces blagues graveleuses, ces prises de position à l’emporte-pièce que vous avez publiées avec l’inconséquence de vos 18 ans, puis supprimées en rentrant dans la vie active parce qu’elles ne siéent plus avec votre condition de cadre respectable, n’ont pas réellement disparu pour qui se donnerait les moyens de les retrouver.

On le savait et on l’avait accepté. Parce qu’on ne peut rien y faire.

Parce que Facebook est plus fort que vous. Le symbole même de la servitude volontaire.

Ce que l’on ne sait pas – ce que l’on vient d’apprendre –, c’est que ce flicage à perpétuité concerne aussi ce que vous n’avez jamais publié. Seulement à peine esquissé. Ces mots tapés en vitesse sous le coup de l’émotion. Ces insultes outrancières, ces déclarations ampoulées, ces réponses mal torchées et mal ficelées qui, d’un coup, vous ont fait honte et que vous avez effacées avant de les poster comme on roule en boule une lettre que l’on n’enverra jamais, sont conservées par Facebook. À la manière de ces brouillons qui s’enregistrent au fur et à mesure sur Gmail…

C’est ce que révèle une étude publiée par deux Américains travaillant pour Facebook et ayant précisément étudié le comportement « d’autocensure » de cinq millions d’utilisateurs anglophones. Parce que vous pensiez peut-être qu’une boîte ambitieuse comme Facebook n’avait pas de service Recherche & Développement ? Qu’elle se contenterait de vivoter ad vitam sur le concept d’amitié virtuelle sans chercher d’autres débouchés pour tout ce qu’elle peut stocker, comme un équarrisseur qui se contenterait de brûler les carcasses sans vendre le cuir ni la fourrure ?

Au Zuckerbergland, pas de droit à l’oubli, au repentir, aux mots qui dépassent la pensée. Et ces non-dits, ou plutôt ces non-écrits, ont évidemment un prodigieux intérêt puisqu’ils sont le reflet de votre impulsivité primaire avant qu’elle ne soit bridée par la raison. Le début du flicage de l’esprit, en somme, car ce que l’on a manqué écrire, c’est ce que l’on a pensé très fort… à l’état brut, avant d’être aseptisé, limé, arrondi, contrôlé et déclaré bon pour l’exportation vers les amis. Un prodigieux intérêt commercial, mais aussi – pourquoi pas ? – judiciaire… Vous avez le droit de garder le silence, tout ce que vous posterez, mais aussi tout ce que vous avez failli poster, pourra être retenu contre vous.

On dit qu’avec Facebook, on n’a pas de vrais amis. Mais on a, semble-t-il, un vrai ennemi. Par un curieux paradoxe, les réseaux sociaux risquent bien, à terme, d’aliéner aussi puissamment la parole qu’ils l’ont libérée ces dernières années.

Gabrielle Cluzel

Ecrivain, journaliste

source et publication: http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/facebook-surveille-meme-ce-que-vous-avez-failli-publier,44794?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=d1c2a8a558-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-d1c2a8a558-30403221

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:50

fr - Publié le 17/12/2013 à 17:53 - Modifié le 18/12/2013 à 07:54

Le PS peut se targuer de détenir la mairie de Rennes depuis 36 ans.

Malgré un bilan correct, la crise et une UMP motivée peuvent-elles changer la donne ?

Par PIERRE-HENRI ALLAIN

À la une du Point.fr

Les chiffres et la sociologie d'une cité sont têtus, et le suspense risque d'être limité quant à l'issue des élections municipales à Rennes.

Voilà bientôt 36 ans que la gauche et le PS règnent quasiment sans partage sur la ville, et, à en juger par les derniers résultats électoraux, on voit mal comment on pourrait assister à un renversement de majorité.

En 2008, pour succéder aux cinq mandats successifs de l'ex-ministre de la Santé Edmond Hervé, Daniel Delaveau, son poulain désigné, a rassemblé 60 % des suffrages au second tour, mieux que son mentor en 2001.

À la dernière présidentielle, François Hollande a encore fait mieux avec 67 % des votes.

Autant de scores qui ouvrent une voie royale à Nathalie Appéré, première adjointe de Delaveau et nouvelle candidate du PS, le maire sortant ayant décidé de ne pas se représenter.

L'UMP veut y croire !

N'importe, le leader d'opposition Bruno Chavanat, passé il y a peu de l'UMP à l'UDI, veut y croire. "Il y aura match !" promet-il, pour mieux se persuader que la compétition n'est pas jouée d'avance. Sans doute a-t-il aussi quelques arguments à faire valoir pour tenter d'éviter le renouvellement de la majorité en place.

Plus de trois décennies, ça use et cela fige des modes de fonctionnement.

Et le leader de la droite, qui dénonce "une démocratie étouffée", entend bien appuyer sur ce point sensible. "Ce qui est propre à Rennes, c'est l'existence d'un plafond de verre au-dessus duquel le pouvoir politique n'est exercé que par ceux qui appartiennent déjà au système et s'y cooptent", écrit-il dans son livre pré-programmatique, Osons Rennes.

Ouvrage dans lequel il stigmatise la toute-puissance de la machine PS et évoque à demi-mot celle d'une administration immuable devenue une sorte d'État dans l'État.

Nul doute que l'urbanisation "uniforme et minérale" de Rennes, mise en avant par Bruno Chavanat, tout comme les problèmes de sécurité ou de circulation trouveront également des oreilles attentives à droite comme à gauche.

Mais, si l'on peut raisonnablement s'attendre à une érosion de l'assise électorale du PS, elle viendra aussi du climat de morosité générale et de défiance vis-à-vis du gouvernement.

Le mouvement des "bonnets rouges" est passé par là. Et, même s'il n'a guère eu d'échos dans la capitale régionale, il traduit aussi le désamour des Bretons à l'égard d'une majorité qu'ils ont largement contribué à porter au pouvoir.

Un bilan socialiste satisfaisant

Autre élément en faveur de Chavanat, il fait le plein des alliances de la droite "modérée", en réunissant l'UMP, le MoDem et l'UDI sur sa liste, tandis que Nathalie Appéré devra batailler au premier tour sur sa gauche avec une liste autonome et inédite EELV-Front de gauche. Il en faut plus toutefois pour entamer la confiance affichée de cette jeune femme de 37 ans, décrite par ses détracteurs comme "un pur produit du PS".

Déterminée, la députée socialiste peut s'appuyer sur un solide réseau de militants et d'associations tissé depuis plus de 30 ans, et sur un bilan qui compte à son actif quelques belles réussites, à commencer par le métro, dont le succès ne se dément pas.

Le futur centre de congrès, le centre EuroRennes pour accueillir la LGV (ligne à grande vitesse), la deuxième ligne de métro sont autant de dossiers lancés lors de l'actuel mandat qu'elle ne manquera pas de défendre, s'inscrivant dans la lignée de Daniel Delaveau.

Certes, beaucoup de Rennais ne comprennent pas très bien pourquoi, après avoir proclamé son opposition au cumul des mandats, Nathalie Appéré a annoncé qu'elle resterait finalement députée jusqu'en 2017 en cas d'élection.

Mais, à l'inverse de ses prédécesseurs, elle a au moins promis qu'elle ne serait pas à la fois maire de Rennes et présidente de Rennes Métropole, l'assemblée de l'agglomération. Reste une inconnue : le taux de participation, généralement bas à Rennes, entre 53 % et 54 % de votants aux second tour des dernières municipales.

Les abstentionnistes se décideront-ils à prendre le chemin des urnes ?

Une hypothèse qui pourrait éventuellement faire bouger les lignes mais qui, en ces temps de désenchantement, demeure plutôt improbable.

Source et publication:

http://www.lepoint.fr/politique/municipales-rennes-continuite-du-regne-ou-coup-d-etat-17-12-2013-1770887_20.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20131218

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18 décembre 2013 3 18 /12 /décembre /2013 08:19

FLASH !

Après avoir été Coordinateur DPS / FN du grand Est pendant des années, notre ami avait quitter ses fonctions au sein du Front National , et avait rejoint Carl Lang et ensuite pris la Direction du SEP , le service de sécurité du PDF !

Jean-Pierre Dellac est décédé cette nuit d' une crise cardiaque !

Sincères condoléances à toute sa famille et surtout à Maryvonne sa compagne depuis des années !

Un camarade nous a quitter ! continuons le combat !

Le PDF Bretagne se joint à la tristesse de cette triste nouvelle !

Adieu l' ami , que dieu te garde !

Jean-Marie Lebraud

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