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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 16:22

TRISTE NOUVELLE AU SEIN DU PDF !

Après avoir été Coordinateur DPS / FN du grand Est pendant des années, notre ami avait quitter ses fonctions au sein du Front National , et avait rejoint Carl Lang et ensuite pris la Direction du SEP , le service de sécurité du PDF !

Jean-Pierre Dellac était une figure de notre combat de résistance nationale et une personnalité exceptionnelle, toujours au service de la sécurité des militants patriotes.

Jean-Pierre Dellac est décédé d' une crise cardiaque !

Sincères condoléances à toute sa famille et surtout à Maryvonne sa compagne depuis des années !

Ses obsèques auront lieu en présence des dirigeants du Parti de la France le lundi 23 décembre !

au Funérarium du cimetière d’Auxerre

19 Rue des conches à 10h30.

Un camarade nous a quitter ! continuons le combat !

Le PDF Bretagne se joint à la tristesse de cette mauvaise nouvelle !

Adieu l' ami , que dieu te garde !

Jean-Marie Lebraud

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 15:32

VITRÉ ET SON DJ COLLABO !

La mairie de Vitré (35) diffuse du raï en plein Noël

Publié par : Christopher Lings 21 décembre 2013

La mairie de Vitré (Ille-et-Vilaine) diffuse dans ses rues à coups de hauts-parleurs en plein marché de Noël, du raï, des musiques africaines, du rap, et autres musiques commerciales dignes de NRJ.

Est-ce censé représenter l’esprit de Noël ?

Courriel type à envoyer à la mairie de Vitré :

Aux responsables,

Pensez-vous que la musique que vous diffusez dans les rues de Vitré (raï, musiques africaines, rap, et autres musiques commerciales dignes de NRJ) représente l’esprit de Noël ?

Avez-vous pensé au ressenti des milliers de touristes qui viennent parcourir nos rues en ces périodes de fêtes ?

Je demande à ce que cesse cette pollution sonore inadmissible en plein marché de Noël et que la mairie de Vitré arrête de déshonorer la ville.

Bien cordialement,

Un citoyen désabusé.

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Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 13:55

Samedi 21 décembre 2013

Question de "journalisme" Le dossier de l'oJim...

Le journalisme est considéré comme une mission de service public. Pour autant, il n’est pas obligatoire d’avoir un diplôme pour exercer ce métier.

Un certain flou entoure donc la formation de ceux qui vous informent.

Un rapport, Les écoles de journalisme, analyse d’un malaise, pointait même en 1998, que « la profession qui devrait être la plus ouverte, la plus transparente qui soit est la plus opaque qu’on puisse imaginer. »

Alors comment sont formés les journalistes ?

Existe t-il des voies privilégiées ?

Quelles lacunes pour les différentes options ?

Les formations reconnues

Il existe une véritable jungle des formations au métier de journaliste : une petite centaine en France ! Mais seuls 14 parcours sont reconnus par la Commission paritaire nationale pour l’emploi des journalistes (CPNEJ). On retrouve 4 écoles privées, 9 formations publiques et une à statut mixte.

- Centre de Formation des Journalistes (CFJ), Paris, il recrute à bac+3, délivre un diplôme du CFJ et un Master II avec l’université de Paris I Panthéon Sorbonne. 4960 € de frais de scolarité pour la filière classique.

- École de journalisme de Toulouse, (EJT), elle recrute à bac+2 et délivre un diplôme de l’EJT. 3750 € de frais de scolarité pour la filière classique.

- École Supérieure de Journalisme, (ESJ) Lille, elle recrute à bac+3, délivre un Master de l’ESJ de Lille et un diplôme de Sciences-Po Lille. 3900 € de frais de scolarité pour la filière classique.

- Institut Pratique du Journalisme (IPJ), il recrute à bac+3, délivre un diplôme de l’IPJ et un Master de journalisme avec l’université Paris-Dauphine. 4400 € de frais de scolarité pour la filière classique.

- Centre Universitaire d’Enseignement du Journalisme, Strasbourg, il recrute à bac+3 et délivre un Master professionnel de journalisme. Droits universitaires autour de 230 € par an.

- École de Journalisme de Grenoble, elle dépend de l’université Stendhal Grenoble 3, recrute à bac+3 et délivre un Master journalisme. Droits universitaires autour de 300 € par an

- École de Journalisme de Science-Po, Paris, elle recrute à bac+3 et délivre un Master de Sciences Po. Les frais de scolarité s’élèvent de 0 à 13 500 € selon les revenus des parents.

- École de Journalisme et de Communication de Marseille, elle dépend de l’université d’Aix-Marseille, recrute à bac+3 et délivre un Master professionnel de journalisme. Droits universitaires autour de 280 € par an.

- École publique de journalisme de Tours, il recrute du bac à bac+2 et délivre un DUT de Journalisme et une licence professionnelle de journalisme. Droits universitaires autour de 380 € par an.

- Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine, il délivre un diplôme universitaire de Journaliste Reporter d’Image et un master professionnel de journalisme. Droits universitaires autour de 450 € par an.

- Institut Français de Presse, il dépend de l’université Panthéon Assas, recrute à bac+3 et délivre un Master professionnel de journalisme. Droits universitaires autour de 450 € par an.

- Institut universitaire de Lannion, il recrute du bac à bac+1 et délivre un DUT Information Communication, option journalisme. Droits universitaires autour de 380 € par an.

- Institut Universitaire Technologique de Cannes, il recrute du bac à bac+2, délivre un DUT Information Communication, option Journalisme et une licence professionnelle de journalisme. Droits universitaires autour de 280 € par an.

Centre d’Études Littéraires et Scientifiques Appliquées (CELSA), école publique détenue à 48% par l’État. Il recrute à bac+2 et délivre un Master professionnel Information et Communication, spécialité Journalisme et un diplôme du CELSA, mention Journalisme. Droits de scolarité autour de 300 € par an.

Une formation reconnue est-elle obligatoire ?

Non, car aujourd’hui seuls 16% des titulaires de la fameuse carte de presse sont passés par l’une des 14 écoles reconnues. Mais ce pourcentage a tendance à augmenter : ils n’étaient que 12% en 2000. S’il y a encore quelques années, l’entrée dans la profession était relativement facile, la crise économique, la chute des recettes de la manne publicitaire et l’arrivée d’internet ont provoqué des changements radicaux dans la presse. Les places se font maintenant chères pour les jeunes journalistes et passer par une école devient un précieux sésame.

Car les moins de 26 ans peinent à obtenir une situation stable. Selon l’Observatoire des métiers de la presse, ils sont dans une situation plus précaire que leurs aînés : 35,4% sont payés à la pige, 27,8% sont en CDD et 36% en CDI. Alors que pour l’ensemble des journalistes titulaires de la carte de presse, on compte 16,5% de pigistes, 4% de CDD et 74,2% de CDI.

« La moyenne d’âge des journalistes encartés pour la première fois et issus d’un cursus reconnu est de 25,8 ans. Elle est de 31 ans pour ceux issus d’un autre cursus », détaille le même rapport. La détention d’un diplôme reconnu permettrait donc de travailler plus rapidement, de mieux gagner sa vie aussi : les titulaires en CDI diplômés d’une filière reconnue gagnent en moyenne 12% de plus que leurs confrères issus d’autres parcours.

À postes clés, écoles clés

Si une formation reconnue n’est donc pas obligatoire, passer par l’une d’entre elle, privée notamment, est conseillé pour ceux qui désirent faire une carrière dans les organes de la presse nationale influente. Il suffit de jeter un coup d’œil sur l’annuaire des anciens de l’ESJ, celui du CFJ ou de l’IPJ pour se rendre compte que ces dernières trustent les postes clés.

François Ruffin, auteur des Petits soldats du journalisme (Les Arènes, Paris, 2003) détaille dans Le Monde Diplomatique : « Un rapide décompte dans l’Annuaire des anciens élèves suffit : deux milliers de journalistes, à peine, sont issus du Centre entre 1947 et 2002. Une goutte d’eau, noyée dans l’océan de leurs 32 768 collègues actuels. Mais ces deux mille-là comptent dans les médias qui comptent : une vingtaine au Figaro, à L’Express, à Europe 1, une trentaine à TF1, quarante à Libération, cinquante à France 2, soixante-cinq au Monde, plus de cent à l’Agence France-Presse (AFP) ! Alors que l’ensemble des quotidiens régionaux n’emploient, eux, au total, que 68 anciens du CFJ »

Comment ? Par le réseau. Claude Salles, dans son rapport, Les écoles de journalisme, analyse d’un malaise, de 1998, analyse ainsi ce système :

« Un réseau c’est en quelque sorte un fil rouge qui relie une école à un certain nombre de titres à travers les enseignants, les anciens de l’école et les étudiants actuels. Une sorte de solidarité – certains parlent de mafia – qui permet à un CDD ou à un pigiste de rester dans le milieu, d’être au courant, de proposer un sujet au bon moment, de nouer des relations, de se faire apprécier, etc. Il est clair que les écoles les plus anciennes sont, dans cette logique, favorisées. »

Le passage par une grande école serait quasiment obligatoire pour intégrer une grande rédaction, à en croire les propos d’un recruteur de la presse quotidienne nationale, rapporté par Le Figaro :

« L’estampille école agréée est essentielle. Pour les CDD d’été, on ne prend que des étudiants sortant d’écoles reconnues qu’on a testés en stage au printemps ».

Dans le même article, une rédactrice en chef d’un site internet conseille aussi aux étudiants de passer par un parcours reconnu, même si elle préfère « les gens non formatés ». Car le risque de ces écoles, c’est d’engendrer une uniformité des profils qui composent les rédactions.

Les grandes écoles classiques, le risque du formatage ?

« On ne recrute pas des copies mais des personnalités », déclarait-t-on à Science-Po après avoir supprimé l’épreuve de culture générale pour son concours. Cela revient donc à recruter des profils bien particuliers, écartant les jeunes gens qui ne conviennent pas au moule de l’école. Lors de la scolarité, on demande également aux futurs journalistes de ne pas faire preuve de trop d’originalité :

« dans la profession, il y a un certain nombre de journaux ou de journalistes qui ne sont pas dans la ligne, on dira. Ici, on va vous demander de suivre la ligne, si on peut dire, de rester dans la norme », rapporte François Ruffin.

Sur la forme, les frais de scolarité sont élevés pour les écoles privées, environ 5000 € par an. Ce que regrette le SNJ, qui s’interroge sur la possibilité « d’une plus grande socialisation des études de journalisme, [...]. Une question qui n’est pas sans conséquence sur le profil des jeunes diplômés et « l’uniformité » de pensée regrettée par certains. »

L’une des principales critiques de l’homogénéité de la presse tient au travail même des journalistes. Car par manque de temps ou d’envie, leur principale source d’informations est constituée par les dépêches d’agence de presse, les rédacteurs se contentant de les réécrire, ce que l’on appelle le « bâtonnage ».

Or dans les écoles de journalisme, on apprend à travailler avec ces sources, sans penser à les diversifier et encore moins à les remettre en question. « On nous demandait régulièrement de travailler très vite, à partir de dépêches AFP et si nous ne connaissions pas le sujet, on ne nous encourageait pas à combler ces lacunes, mais on nous répondait : « dans ta future rédaction, tu n’auras pas le temps ! » déclare Alexis, un journaliste passé par le CFJ. En mai 2013, l’AFP annonçait d’ailleurs mettre en place un fil spécifique aux écoles de journalisme afin de renforcer « ses relations avec le secteur de l’enseignement ». L’agence travaille notamment avec l’IPJ, le CFJ, Science-Po et le CELSA.

Le résultat serait selon François Ruffin une formation

« insipide, aéfepéisé, routinisé, markétisé, sans risques et sans révolte, dépourvu de toute espérance ».

Une critique virulente qu’ont nuancé les étudiants du CFJ, affirmant que l’auteur des Petits Soldats du Journalisme n’a choisi que les éléments qui l’arrangeaient afin « d’étayer sa thèse obsédante ».

Un étudiant en école de journalisme écrivait pourtant à propos du manque supposé d’esprit critique :

« Les journalistes ont une très haute estime d’eux même et de leur travail. Ils considèrent qu’ils ont une responsabilité, qu’ils sont garants des valeurs d’un système qu’ils ne contestent jamais […] les professeurs partagent cette vision du monde et ne font donc pas venir d’intervenants avec qui ils ne seraient pas d’accord idéologiquement. Les jeunes journalistes ne sont pas entraînés à ce qu’on leur expose un point de vue différent, encore moins à le prendre en compte dans leur compréhension du monde.»

Un malaise que ressentent même les acteurs majeurs des écoles de journalisme puisque Christophe Deloire, ancien directeur du CFJ, déclarait sur StreetPress

« Il y a une forme d’enfermement des journalistes : leurs traditions, leur champ social, leurs schémas, voire leur idéologie.»

La « diversité » dans les écoles de journalisme

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) s’est emparé de cette question de l’uniformité de la presse et a décidé d’y répondre en permettant aux Français d’origine étrangère d’être plus présents dans les médias, en adoptant une Charte de la diversité. Si ces mesures ne changent pas grand-chose sur le plan du formatage intellectuel, elles ont contribué à imposer la thématique de l’immigration dans les écoles de journalisme. Ainsi l’ESJ de Lille a noué un partenariat avec le Bondy Blog, des jeunes gens de banlieues voulant modifier le regard que les Français portent sur eux.

Une impulsion voulue par les gouvernements successifs mais aussi par d’influentes associations telle que la French American Foundation. Celle-ci organise les « Immigration Journalism Award » qui récompensent les journalistes assurant une couverture « juste et équilibrée » de l’immigration et placarde les affiches pour ce concours sur les murs des écoles de journalisme.

De qui dépendent ces formations ?

Le cas particulier du CFJ, l’une des plus anciennes écoles de journalisme, pose de façon très crue la question de la dépendance de ces dernières aux médias et aux intérêts financiers des grands groupes. Au bord de la faillite en 1998, le CFJ a été racheté par plusieurs groupes de médias. A un premier niveau, les employeurs contrôlent donc la formation de leurs futurs journalistes et la teneur de l’enseignement. A un second niveau, notons que les grands groupes de presse appartiennent eux-mêmes à des groupes industriels qui contrôlent ainsi la formation de ceux qui feront l’information de demain.

Le CFJ s’est ainsi élargi en un Centre de Formation et de Professionnalisation des Journalistes (CFPJ), devenant une entreprise de formation.

Il appartient au groupe EFE (Édition Formation Entreprise), lui-même détenu majoritairement par Abilways, marque de la famille Mulliez.

La même qui contrôle Auchan, Leroy-Merlin, Décathlon et d’autres grandes entreprises françaises. Marie Ducastel, présidente du directoire d’Abilways, explique clairement aux Échos que

« notre ambition est de nous situer au plus près des problèmes opérationnels des individus et des entreprises, tout en améliorant notre visibilité »

Une visibilité assurée par les journalistes qui sortiront du CFJ ?

La voie bis des écoles classiques : la formation continue

Si le concours s’avère trop difficile ou si les frais de scolarité sont trop élevés pour intégrer une école de journalisme, celles-ci proposent la solution de la formation continue. Il existe deux déclinaisons.

Le contrat de professionnalisation : il s’agit de trouver un poste de journaliste dans une rédaction et de passer les tests d’admission pour l’école choisie.

Plus que l’examen d’entrée, c’est la recherche d’un emploi qui peut s’avérer difficile pour un jeune qui n’a ni réseau, ni expérience. Mais une fois cette difficulté passée, cette option présente des avantages : le journaliste salarié bénéficie d’une formation gratuite car payée par la taxe d’apprentissage, d’un salaire de 50 à 80% du SMIC assuré par la rédaction, d’une expérience de deux ans et d’une qualification reconnue par la profession délivrée par l’école à l’issue du contrat.

L’alternance : le journaliste a un statut d’étudiant et non de salarié. Il dépend d’une école dans laquelle il suit un cursus avec un pourcentage de la semaine à passer dans une rédaction.

Son stage peut être indemnisé. L’avantage de cette option est l’obtention d’un diplôme reconnu par l’État et par la profession, licence ou master, à la fin de la formation.

Dans les deux déclinaisons possibles, cette voie bis permet une formation théorique de base et une première expérience dans le monde du travail, un plus dans une profession où le réseau importe beaucoup.

C’est également une manne financière pour les écoles, via la taxe d’apprentissage.

Les formations non reconnues

À côté des 14 écoles reconnues, on recense plus de 80 formations non reconnues, publiques ou privées.

Les formations privées non reconnues ont mauvaise presse, StreetPress écrivait

« Le nombre d’étudiants qui sortent de ces écoles avec un diplôme de journaliste est bien supérieur à ce que le marché est prêt à absorber. Conséquence : certaines écoles, au niveau hasardeux voire léger, s’en mettent plein les fouilles. »

Même son de cloche de la part du SNJ

« le problème [de la formation des journalistes] ne se situe pas au niveau des écoles actuellement reconnues, mais résulte bien de l’existence de dizaines d’autres formations qui n’ont souvent de journalisme que le nom, et cultivent une approche de l’information et de la profession qui ne correspond que très partiellement aux objectifs [de la profession] »

Il est vrai que ces formations sont peu sélectives et présentent un coût assez élevé, de 2500 à 8000 €, donc dans le même ordre de tarif que les écoles privées reconnues, mais sans le prestige du diplôme de ces dernières.

L’une des caractéristiques de ces écoles privées est de mêler communication et journalisme, oubliant que ces deux domaines ont théoriquement des finalités bien différentes. Ainsi le MediaSchool Group propose des offres de formations en communication et en journalisme sur les mêmes sites.

L’Université, la voie de la spécialisation

Les licences professionnelles. De nombreuses facultés proposent des licences formant aux métiers de la presse. Beaucoup sont spécialisées,Clermont-Ferrand, Lille, Vichy ou Nancy assurent ainsi une formation au journalisme de proximité, un aspect de la profession souvent négligé par les grandes écoles.

D’autres ont opté pour les nouveaux médias comme l’Université de Paris 8, ou pour les médias numériques, à Metz par exemple. Dans tous les cas, il existe une sélection importante, parfois même avec dossier, concours et entretien.

Les masters professionnels. Là encore, on retrouve une spécialisation des offres de formations.

Ainsi Paris-Diderot propose un master de journalisme scientifique, la Sorbonne un master de journalisme culturel etun autre européen, dont la formation est assurée en anglais. Ainsi, si peu de débouchés se présentent aux étudiants à la fin de leur master, leur formation leur permet de se recycler dans le domaine spécialisé qu’ils ont étudié.

A noter que les formations reconnues délivrées par l’université ont également choisi la voie de la spécialisation. Ainsi l’IUT de Cannes délivre une licence professionnelle Activités et Techniques de Communication, spécialité Journalisme Audiovisuel : production de magazines TV.

Les « écoles des canards »

Les rédactions se plaignent souvent de ne pas avoir de jeunes journalistes correctement formés. Si certaines se sont jumelés avec des écoles, d’autres proposent carrément leur propre formation.

Le Monde académie un projet lancé par Florence Aubenas. « Une envie partagée de bousculer la presse et l’ambition de contribuer à inventer ensemble la presse de demain. » 68 jeunes, de 25 à 28 ans ans sont ainsi recrutés sur des sujets qu’ils aimeraient voir traiter dans Le Monde et qui n’y sont pas. Chaque participant doit publier deux articles par mois, prendre part aux quatre week-ends séminaires organisés durant l’année et proposer des idées pour les projets éditoriaux collectifs. Trois se sont vus proposer un contrat d’un an dans la rédaction du Monde, leur blog ici, et et trois prix ont été décernés, leur blog ici, et .

École Street Press, pour « insuffler une nouvelle énergie aux rédactions et encourager l’arrivée d’une nouvelle génération de journalistes, moins formatés et surtout plus en phase avec les réalités de notre société. » Sous le regard de Mao, 15 semaines de formation sont offertes à des jeunes où l’expérience du terrain et le journalisme 2.0 sont à l’honneur.

L’Académie de Prisma Press : Elle permet à une dizaine de journalistes fraîchement diplômés d’une école reconnue d’intégrer pour six mois une rédaction du groupe.

Elle n’a pas lieu tous les ans.

Source: Dossier : tout savoir sur la formation

http://www.lumieres-et-liberte.org/article-question-de-journalisme-le-dossier-de-l-ojim-121708238.html

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:52

Renaud Camus : “Huntington doit bien rire dans sa tombe” (2èmepartie)

20/12/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) - Auteur prolifique aux affinités sélectives, diariste infatigable depuis les années 1970, Renaud Camus a basculé il y a quelques années du monde reconnu de la « culture » à l’enfer des bien-pensants où doit être plongé quiconque blasphème contre la religion officielle des droits-de-l’homme, du mélangisme et du remplacism
e.

Et en ces différentes matières, Renaud Camus a beaucoup pêché.

Convaincus, pour notre part, qu’il lui sera beaucoup pardonné, nous sommes allés à sa rencontre.

Vous avez été solidement épinglé au mur des infréquentables par les commissaires de la bien-pensance, au milieu de Richard Millet justement, Alain Finkielkraut ou même Jean-Claude Michea, comment vivez-vous cette situation ?

Ma réponse à cette question dépend des jours, de mon humeur, de la couleur du temps.

Il m’arrive de percevoir cela comme une terrible et révoltante injustice, comme une preuve non seulement de la Grande Déculturation mais aussi de la dictature de masse, de la dictature sans dictateur sous laquelle nous vivons.

Songez qu’un Barrès, s’il vivait parmi nous, ne serait invité nulle part, médiatiquement. À cet égard, je me permets de vous faire remarquer que mon statut n’a évidemment rien à voir avec celui de Finkielkraut ou de Michéa, qui n’ont pas encore tout à fait, eux, brûlé leurs vaisseaux.

Pour ce qui est de Millet je ne sais pas, mais lui semble bien près, en effet, de rejoindre le cercle des tout à fait exclus.

D’un autre côté il y a des jours où l’on se dit que c’est une chance et un honneur de ne pas participer à tout cela, de ne pas y appartenir, d’en être exclu. Souvenez-vous du Maître de Santiago :« Quand on voudra honorer un homme, plus tard, on dira : “il n’a pris aucune part aux affaires des Indes” ».

Je n’ai pris aucune part à la dictature remplaciste.

Dans votre journal 2009, à l’entrée correspondant au 7 juin, soit le jour du résultat des dernières élections européennes, vous écrivez : « Les premiers résultats confirment une fois de plus que mes convictions sur la contre-colonisation ne sont partagées par presque personne, en France : pas la moindre poussée qui révélerait une inquiétude dans ce domaine ».

Quatre années plus tard, l’inquiétude n’est-elle pas majoritairement installée ? La « poussée »évoquée ne poindrait-elle pas ?

Peut-être. Espérons-le. Mais nous avons été si souvent déçus ! Le 8 décembre dernier, à la manifestation organisée par Christine Tasin et Résistance républicaine pour la laïcité et la défense des fêtes chrétiennes, nous étions peut-être trois cents, contre trois mille un an plus tôt.

Les Français sont capables de descendre dans la rue par centaines de milliers, voire par million(s), contre le mariage homosexuel, mais pour s’opposer au Grand Remplacement, au changement de peuple et de civilisation, qui me semblent tout de même autrement importants et graves, il sont à peine quelques centaines.

C’est pour moi complètement incompréhensible, et souvent désespérant.

Avec un cynisme inouï les traîtres remplacistes et les remplaçants imposent à notre peuple ce que ses aïeux ont tout fait pour éviter, souvent en donnant leur sang ou leur vie : l’invasion, le bouleversement culturel, l’islam ; et tout ce qui l’inquiète, ce peuple en cours de remplacement massif, qui déjà n’a presque plus de pays à lui, c’est la retraite, ou le mariage gay : des sujets sérieux, je n’en disconviens pas, mais sans commune mesure avec le cataclysme ethnique et civilisationnel.

Je précise, pour éviter des malentendus trop fréquents, et lassants, que ma propre retraite s’élève à 1150 euros par mois, et que je la complète comme je peux, sans éditeur : cela dit non certes pour me faire plaindre, il n’y a pas de quoi, mais pour contrer le reproche selon lequel ma hiérarchie des problèmes serait due au confort (inexistant) de mon existence…

Dans le même journal 2009, vous vous interrogez un peu plus loin : « Comment dit-on pour : qui croit au rôle déterminant des groupes ethniques dans les situations historiques et leur évolution ? Et en a-t-on le droit (de l’être, d’y croire) ? » Vous avez donc il y a plusieurs années fait le choix de la radicalité, au sens étymologique de retour aux racines des choses.

Les faits divers comme les derniers soubresauts géopolitiques semblent vous donner raison sur ce point…

Je n’ose répondre oui, mais il est de fait que les communautés, les peuples (au sens strict), les civilisations, les races, paraissent de plus en plus agissants, dans l’histoire et dans l’actualité.

C’est vrai au niveau géopolitique, mais ce l’est peut-être encore davantage au niveau personnel, individuel : il est saisissant de constater à quel point les individus parlent et pensent de plus en plus du haut de leur arbre généalogique, sont parlés par leurs racines, y compris pour dire que les origines n’ont pas d’importance, que les races n’existent pas, que les nations c’est fini, que toutes les civilisations vont se fondre en une seule et qu’ils sont plus français que nous.

Huntington doit bien rire dans sa tombe.

Comme tout le monde l’a cent fois remarqué, les indigènes français sont les seuls en France à n’avoir pas droit à leur appartenance originaire. Les autres s’y vautrent avec délices et ne parlent que d’elle.

Votre « Grand Remplacement » a fait florès et constitue désormais un outil formidable pour ceux qui, justement, le dénoncent.

Mettre les mots justes sur le réel, dire « ce qui est »a recouvré une puissance inouïe dans un monde où tout est faussé. N’est-ce pas ici que l’homme de lettres retrouve sa haute vocation d’éveilleur ?

Je crois en effet que par un long détour la littérature (les lettres, la phrase, la syntaxe comme élément de perception du monde, la courtoisie, le déport, la non-coïncidence avec soi-même, etc.) retrouve la charge et la responsabilité du réel, qu’elle avait abandonnées aux sciences humaines, et spécialement à la sociologie, un peu comme la peinture les avaient abandonnées à la photographie.

Les sciences humaines, et surtout la sociologie, coupable de grave collaboration avec tous les vrais pouvoirs, à commencer par le principal, le complexe médiatico-remplaciste, répressif, policier, se sont montrées gravement inférieures à la tâche dont elles avaient héritées.

Quelquefois elles se sont déshonorées, plus souvent encore elles se sont ridiculisées. Souvenez-vous de leurs plus beaux moments : « le niveau monte » (à l’École), « l’immigration diminue », « quoi, quel lien entre immigration et délinquance ? (vous rigolez ou quoi ?) », « comment ça, un rapport entre multiculturalisme et déculturation ? quel rapport ? », « quel petit vélo à guidon chromé au fond de la cour ? ».

Dans ces conditions la rhétorique spéculative, pour parler comme Pascal Quignard, la connaissance par les Lettres, redevient un formidable instrument d’observation et d’analyse, supérieur même à la philosophie, peut-être.

Que vous a d’ailleurs suggéré la mort volontaire de Dominique Venner, inlassable éveilleur de peuple, le 19 mai dernier ?

Un immense sentiment de respect, une conscience encore accrue de l’urgence, la volonté de donner à ce geste tragique les suites qu’il mérite, ainsi que nous y incitait ardemment son auteur.

Vous pardonnerez un rapprochement à première vue un peu incongru entre cet épisode funèbre, d’une part, et d’autre part une équipée picaresque qui dut avoir ses moments de gaieté juvénile : j’aurais tendance à rapprocher le drame de Notre-Dame et l’occupation par les jeunes Identitaires du toit de la mosquée en construction de Poitiers, quelques mois plus tôt.

Nous avons affaire là à des actions très inégalement empreintes de gravité, certes, mais dans les deux cas profondément réfléchies, méditées, calculées, et rigoureusement justes, c’est-à-dire à la hauteur de la menace historique et ontologique qui pèse sur notre nation, sur notre continent et sur notre civilisation.

Honneur à Dominique Venner, on ne saurait trop. Honneur aussi, plus gaiement, aux courageux et intelligents mousquetaires de Poitiers.

Est-ce le crépuscule ou déjà l’aube que vous apercevez sur notre vieille Europe depuis les hautes fenêtres de Plieux ?

La situation est telle que, de toutes les suites concevables de l’histoire, la guerre civile, qui d’ailleurs n’aurait de civil que le nom, n’est même pas la plus à craindre. Dieu sait que je ne la souhaite pas, et que je suis bien conscient de l’horreur dont elle serait fatalement revêtue.

Mais elle me paraîtrait tout de même moins affreuse, moins désespérante, moins finale, fatale, sans recours, que la poursuite sans incident, sans accident majeur, du processus cauchemardesque dans lequel nous sommes engagés : le Grand Remplacement, le changement de peuple et de civilisation, le parachèvement du suicide d’une grande et belle nation.

(Troisième et dernière partie dimanche 22 décembre).

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant

La première partie de l’entretien.

source et Publié le 20 décembre 2013 - Modifié le 20 décembre 2013 http://fr.novopress.info/150020/renaud-camus-2eme-partie/

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:40

Centrafrique: l’impossible mission?

Publié le 14/12/2013 à 10h08 .

« On est en plein bordel, et on ne sait pas où on va ».

Un para français à Bangui

« Une semaine, deux de nos soldats tués, les communautés catholiques et musulmanes déchirées, des « déplacés » qui s’agglutinent par milliers en différents points à Bangui, des représailles, pillages, lynchages, mosquées détruites

. Un « Président » par intérim centrafricain vivant dans une caserne, isolé, et protégé par de miliciens, pas de gouvernement, pas d’administration, l’anarchie, le conflit politique qui vire à la déchirure religieuse, deux visites officielles en moins d’une semaine qui compliquent la mission (Hollande, Le Drian), et lui ont donné plutôt une image fragile, une mission sous mandat Onusien, mais où les français sont seuls à terre, L ONU qui a décampé dès les premiers accrochages entre communautés il y’a plusieurs mois, Les militaires transformés en humanitaires de fortune, aucune perspective politique pour une sortie de crise, le sentiment anti-français qui s’accroît, c’est quoi ce bordel?

Cette situation où l’on s’est retrouvé obligé de dire aux miliciens musulmans sélékas qu’ils pouvaient garder leurs armes s’ils restaient dans leurs « casernes » alors qu’on est censé désarmé tout le monde, ces funérailles à la hâte, où chaque communauté enterre les siens à la va vite dans des fosses communes sous le contrôle d’hommes armés que l’on fait semblant de ne pas voir? Et les miliciens musulmans armés ne sont pas seuls. Chaque camp a les siennes. Quid de ces mercenaires que l’on croise partout?! Ces gars venus du Tchad, notre allié au Mali, où de la Cote d’Ivoire, deux pays où l’on est intervenu, où le sang français à coulé! »

L’homme qui parle, joint par téléphone, est un soldat d »élite qui a multiplié les opérations en Afrique, et qui « a fait » l’Afghanistan aussi entre autres missions extérieures…

Sangaris: Un navire sans gouvernail

Et l’homme qui refuse la langue de bois, poursuit sur le chemin de la colère: « Vous n’imaginez pas que je vais critiquer l’action de ma section, où de tout le détachement « Sangaris », mais franchement, que ceux qui ont planifié à Paris cette opé. viennent avec nous en patrouille.

A quoi servent des vols de Rafale à basse altitude? Sinon à terroriser toutes les populations… On est là, On est seuls, on est pris à parti par les musulmans, on est accusé de transformer un conflit politique en opposition religieuse qui risque de virer à la spirale infernale, d’être partial.

Et on nous demande de faire des opérations de police et de l’humanitaire… Vous croyez que c’est le boulot de l’armée française? Les gars du détachement présent en permanence à Bangui (200 hommes) nous disent qu’ils ont vu la situation dégénérer, l’ONU se barrer, ils ont alerté Paris, il y a eu des rapports. Mais les moyens déployés sont insuffisants où inadaptés.

Regardez l’aéroport! C’est terrible, ces milliers d’hommes, de femmes, d’enfants, qui se marchent les uns sur les autres derrières les barbelés dans une situation sanitaire déplorable. Mais ils ne bougeront pas. Ils sont morts de trouilles. On les comprend. Et ce n’est pas le seul point d’hyper-concentration de populations civiles des deux communautés. La solution n’est pas militaire mais politique, sauf que politiquement il n’y a pas d’interlocuteurs! Si on fait des prisonniers, on ne sait pas à qui les remettre.

Parfois on est en patrouille, on entend dans la radio que ça « clashe » ici et là, mais comment être partout? Comment intervenir sans donner l’impression de prendre partie et se mettre tout le monde à dos? On est pas des gendarmes! Et il nous faut assurer la protection de nos propres hommes.

C’est là le « hic ». Pour assurer correctement la mission, il aurait fallu beaucoup plus d’hommes. Pour saturer toutes les zones « hot ». Ne pas intervenir à la va-vite, pour se retirer illico-presto de peur que la situation s’envenime! Ok, on a des Famas, des VAB, du matos de guerre, des tireurs d’éite, mais pourquoi faire, pour « taper dans le tas »? Avec des africains désespérés où déchainés?

En face, il y a les miliciens de tout bord, les mieux armés ont des RPG (lances-roquettes) qu’ils ont planqué mais qui peuvent faire mal.

Mais les mecs ils ont aussi des coupe-coupes, des couteaux, des calebasses, des machettes, avec lesquels ils ont commencé à s’entretuer il y a des mois…

L’éternel retard

C’est à ce moment là, qu’il fallait intervenir, dès le début, quand les milices « Séléka », ont pris le pouvoir et commencé leur exactions.C’était n mars dernier! Il y a près d’un an! Mais comme on est seul, désespérément, seul on peut pas être partout! Les résolutions mettent cent ans à être voté à l’ONU, et quand c’est en Afrique, c’est pour nous, rien qu’à nous les français « d’aller au carton », sous prétexte que l’Afrique est notre jardin. Et les anglais? qui ont un savoir-faire éprouvé, connaissent l’Afrique comme nous,où sont ils? »

(En 2002, le Royaume-Uni avait envoyé 1200 paras dans un petit pays de 5 millions d’habitants.

La Sierra-Léone, confrontée à une guerre civile abominable. (plus de 100 000 morts, l’horreur des coupeurs de mains où de bras, l’incapacité de milliers de soldats africains de stopper « l’hémorragie »).

Une intervention que j’avais couverte, où les hommes de la Royal Army avaient -j’en ai été témoin- « mis le paquet »).

« En l’état l’intervention va dans mur. Désastre programmé! » renchérit un vétéran anglais justement des interventions militaires occidentales, qui a travaillé avec les français à Kaboul: « Nous, avec cynisme, on ne bouge plus, peut-être parce que l’on s’est rendu-compte que les interventions à répétitions à l’étranger, notamment dans d’anciens pays colonisés sont vouées à ‘échec.

Echecs en Somalie, en Irak, en Afghanistan(X2), Libye … et dans les pays d’Afrique, où les mauvais démons ressurgissent toujours… Les situations sont différentes, mais hormis l’ex-yougoslavie et le Kosovo, avec difficulté, en Europe, on n’arrive jamais à régler les conflits ». Au Kosovo, après les frappes aériennes de l’OTAN, trois contingents majeurs sont rentrés en même temps: Nous, les américains, et vous les français! Un sacré déploiement.

Vision partagée par le para envoyé en Centrafrique qui prédit un bourbier.

L’homme du métier, et une grande gueule: « C’est quoi le « cahier de charges »? Quels moyens pour quelle mission? Regardez ce qui se passe aujourd’hui au Nord-Mali, où les jihadistes d’AQMI sont revenus… Là, ça part déjà en vrille.

On a l’impression que certains palnificateurs ont cru qu’une simple démonstration de force suffirait sans tenir compte de la complexité de la situation, du statut d’ancien colonisateur, et du vide abyssal politique local.

L’action militaire sans interlocuteurs valables, ni projet politique, c’est une assurance pour l’échafaud! »

Les faits, pour l’heure, semblent hélas lui donner raison.

Et la communication aussi de l’état-major de la mission »Sangaris » apparait erratique.

2 jours après le début de l’opération , les déclarations, confidences et communiqués officiels se voulaient très rassurants: « Bangui est sécurisé » affirmait l’état-major dans la nuit du 11 décembre.

Bonne collecte et situation sous contrôle. Démenti terrible quelques heures plus tard.

Avec la mot de deux paras français du 8ème RPIMA « accroché » par un commando de miliciens centrafricains à la sortie de l’aéroport.

Et pourtant il n’y a pas photo sur le plan militaire pur entre des hommes sur-entrainés et équipés, qui ont déjà oeuvré sur les théâtres afghans ou maliens, où en Cote d’Ivoire, et des miliciens où para-militaires qui n’ont aucune vraie formation ». Et pas de cause sacrée à défendre.

Mais, à terre, en face à face, dans des zones mieux maitrisées par les combattants locaux, petits « Rambos » à l’africaine comme on en a vu tant lors de nombres de guerres civiles (Rwanda, Congo, ex- Zaïre, Sierra-Léonne, Cote-d’Ivoire etc…) les forces se rééquilibrent.

Depuis, les infos vont dans tous les sens: Un jour c’est le répit, l’accalmie, le lendemain c’est de niveau la haute tension, et le sentiment anti-français qui monte.

La mort des deux paras français a rappelé une équation imparable: Dans un conflit de type asymétrique, (en l’occurrence pas une guerre de type frontal), l’hyper-technologie, ou la supériorité en armements ne sert parfois à rien. Face à des hommes mobiles, « fondus du casque », habitués à mourir pour un rien, le danger peut venir de partout. La planification doit prévoir le type d’ennemis que l’on va affronter et tenter de s’adapter en conséquence.

« Ce n’est pas le temps qui a manqué pour préparer l’opération » s’énerve pourtant notre para en colère .D’autant encore une fois qu’on attendu un pic de crise pour intervenir. Mais il y avait (il y a toujours le Mali), il y a eu les éternels retards onusiens, et ce résultat encore source de problèmes à tout niveau. La France intervient sous mandat de l’ONU, mais seules, au rayon occidental, ses troupes sont déployées. Et l’armée française agit à flux tendu »..

Il n’est qu’à voir sur le terrain les vieux VAB portant encore l’inscription KFOR (datant de la mission Kosovo) qui sortent de l’aéroport.

On a même pas eu le temps de les repeindre. Un détail? Certes. Mais qui en dit long sur une opération où l’on a pensé en haut-lieu, qu’une action « coup de poing » en deux temps, trois mouvements suffirait.

Il n’en est rien. La situation vire parfois au dantesque dans les deux principales villes (Bangui et Bossangoa) où la France est intervenue jusqu’à présent, sans être encore allé dans les provinces, d’un un pays immense…

Les français font appel maintenant aux autorités religieuses, aux imams, aux évêques pour calmer les ardeurs belliqueuses des « camps » chrétiens et musulmans.

Mais une semaine après le début de l’intervention française, la crise sécuritaire s’aggrave, les violences redoublent, et désormais c’est une tragique crise humanitaire qui pointe dans un pays où l’avenir apparait plus nébuleux et incertain que jamais…

Frédéric Helbert

Source : http://www.frederichelbert.com/20131214/centrafrique-limpossible-mission

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:35

Crèche de Villefranche : la SNCF en rétropédalage ?

Le 20 12 2013 Avec 7 Commen

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L’affaire de la Crèche installée par les cheminots de la gare de Villefranche-de-Rouergue connaît, en quelque sorte, un “rebondissement” pas si surprenant que cela.

La publication de cette affaire hier dans L’Observatoire de la Christianophobie, n’y est pas pour rien. L’article a été lu plus de 1 500 fois sur notre blogue, et l’information vue par plus de 36 000 personnes sur notre page facebook ! Il n’y a donc pas lieu d’être « surpris pas le retentissement de l’affaire » : une fois de plus, les réseaux sociaux ont fait leur bon travail !

Nos amis du Salon Beige ont repris cette information hier, en nous offrant de surcroît une photo de la Crèche des agents de la gare et un addendum signalant de “rétropédalage” de la direction régionale de la SNCF de Toulouse qui nie, désormais, avoir ordonné le retrait de cette Crèche ! T’as qu’à croire…

Voici ce qu’on pouvait lire hier à 16 h 36 sur le site de Centre Presse (Aveyron).

L’affaire est loin d’être classée. Nous ne lâchons rien…

Crèche ou pas crèche ? Les cheminots de Villefranche-de-Rouergue, invités au nom de la laïcité à retirer la crèche de la Nativité installée dans le hall de la gare, jouent aujourd’hui l’apaisement.

Fâchés dans un premier temps au point d’alerter la presse, les agents SNCF ont finalement décidé de prendre le temps de la réflexion, surpris par le retentissement de l’affaire, bien au-delà des frontières de la petite gare aveyronnaise.

Réfutant avoir jamais demandé aux agents de retirer la crèche mais soucieuse de dédramatiser, la direction régionale a fait savoir que la crèche était toujours là, et a insisté sur la dimension « locale » de l’initiative des agents habitués à décorer ainsi leur bureau depuis dix ans. « La crèche est un signe religieux, mais autour de Noël, c’est aussi une tradition importante pour les agents, on trouve des crèches dans beaucoup d’espaces publics. Mais à la SNCF, comme dans toutes les sociétés, les questions de laïcité se posent, c’est pourquoi nous aborderont le sujet à l’occasion d’un comité d’éthique qui avait déjà émis en décembre un avis réaffirmant les principes de laïcité et de neutralité de l’entreprise », a précisé le directeur de la communication, Philippe Blanquart.

Un principe qui dans le cas d’espèce, « se heurte à une tradition importante et à l’habitude des agent », convient la direction qui appelle désormais « au dialogue et à l’échange ».

Source : Centre Presse (Aveyron)

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 10:30

Rachida Dati : oui à l’expression du christianisme dans l’espace public

Le 20 12 2013

L’hebdomadaire Valeurs Actuelles a publié hier sur son site Internet, un très intéressant point de vue de Rachida Dati, ancienne ministre et députée au Parlement Européen, sur sa relation à Jésus et sa position sur l’expression de la foi chrétienne dans l’espace public.

Ne manquez pas cette lecture…

Imprégnée par les racines chrétiennes de notre pays, je suis très sensible à la liturgie, aux homélies, aux chants religieux.

Les carmélites ont contribué à ma réussite scolaire, et cette réussite a été accompagnée par les récits bibliques.

Au-delà des manifestations de la foi, il y a la place que je donne à Dieu, et donc au Fils de Dieu.

Je pense même que Dieu est une nécessité pour l’homme, c’est le rappel constant que nous ne sommes pas tout-puissants, c’est le rappel d’un impératif moral d’aimer son prochain, de l’accueillir, de lui venir en secours.

Jésus, c’est le mystère de Dieu fait Homme, que nous célébrons à Noël. C’est le pardon sur la Croix, avec cette promesse merveilleuse au brigand mourant mais repentant près de lui : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » C’est surtout l’espérance qui a vaincu la mort.

Le pape François a eu cette phrase qui résume le don incroyable de Jésus, coeur de la foi et exemple pour l’humanité : « Jésus prononce seulement la parole du pardon, non celle de la condamnation ; et quand l’homme trouve le courage de demander ce pardon, le Seigneur ne laisse jamais tomber une telle demande. » Si nous pouvions nous en inspirer dans la vie publique !

Je suis attachée à la “laïcité républicaine”. Mais la loi de 1905 ne refuse pas l’expression publique des religions.

En ce sens, la parole du Saint-Père n’est pas une parole politique, c’est une parole philosophique nécessaire dans l’espace public.

Je respecte profondément cette croyance que Jésus est vivant à la droite du Père et qu’au-delà des millions de chrétiens, sa parole est vivante pour tous.

La parole biblique, à sa place, est peut-être aussi un guide pour chacun face aux barbaries qui émergent au sein de notre société fracturée.

Source : Valeurs Actuelles

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Rachida Dati : oui à l’expression du christianisme dans l’espace public

Le 20 12 2013 Avec 8 Commentaires

L’hebdomadaire Valeurs Actuelles a publié hier sur son site Internet, un très intéressant point de vue de Rachida Dati, ancienne ministre et députée au Parlement Européen, sur sa relation à Jésus et sa position sur l’expression de la foi chrétienne dans l’espace public. Ne manquez pas cette lecture…

Imprégnée par les racines chrétiennes de notre pays, je suis très sensible à la liturgie, aux homélies, aux chants religieux. Les carmélites ont contribué à ma réussite scolaire, et cette réussite a été accompagnée par les récits bibliques. Au-delà des manifestations de la foi, il y a la place que je donne à Dieu, et donc au Fils de Dieu. Je pense même que Dieu est une nécessité pour l’homme, c’est le rappel constant que nous ne sommes pas tout-puissants, c’est le rappel d’un impératif moral d’aimer son prochain, de l’accueillir, de lui venir en secours.

Jésus, c’est le mystère de Dieu fait Homme, que nous célébrons à Noël. C’est le pardon sur la Croix, avec cette promesse merveilleuse au brigand mourant mais repentant près de lui : « En vérité, je te le dis, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. » C’est surtout l’espérance qui a vaincu la mort. Le pape François a eu cette phrase qui résume le don incroyable de Jésus, coeur de la foi et exemple pour l’humanité : « Jésus prononce seulement la parole du pardon, non celle de la condamnation ; et quand l’homme trouve le courage de demander ce pardon, le Seigneur ne laisse jamais tomber une telle demande. » Si nous pouvions nous en inspirer dans la vie publique !

Je suis attachée à la “laïcité républicaine”. Mais la loi de 1905 ne refuse pas l’expression publique des religions. En ce sens, la parole du Saint-Père n’est pas une parole politique, c’est une parole philosophique nécessaire dans l’espace public. Je respecte profondément cette croyance que Jésus est vivant à la droite du Père et qu’au-delà des millions de chrétiens, sa parole est vivante pour tous. La parole biblique, à sa place, est peut-être aussi un guide pour chacun face aux barbaries qui émergent au sein de notre société fracturée.

Source : Valeurs Actuelles

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 11:23
Carnage en RDC : des bébés éventrés, des filles mineures violées puis décapitées

source : SansLimites | l'info online

Les victimes, dont le plus jeune serait âgé de quelques mois seulement – auraient été tués avec une extrême brutalité, pour la plupart à l’arme blanche, les 13 et 14 décemb
re “.

Trois filles mineures auraient été violées par les assaillants avant d’être décapitées.

Le corps mutilé et démembré d’un enfant aurait aussi été retrouvé sur un arbre, dans le village de Musuku”, est-il précisé.


Toutes ses exactions sont l’œuvre des milices de L’ADF-Nalu qui est aussi accusé de meurtres, enlèvement et pillages.


La rébellion de l’ADF-Nalu sévit dans la partie nord de la province du Nord-Kivu, frontalière de l’Ouganda, entre le lac Albert et le lac Edouard.

Aujourd’hui uniquement composée d’islamistes, les forces de l’ADF-Nalu sont dirigées depuis 2007 par Jamil Mukulu, un chrétien converti à l’is
lam.

Les États-Unis les ont placées sur leur liste d’organisations terroristes dès 2001 et Jamil Mukulu est visé par des sanctions de l’ONU depuis 2011, et de l’Union européenne depuis 2012.

Des populations entières fuis leurs villages, la société civile du Nord –Kivu demandent à l’armée congolaise et la Monusco intervenir contre les rebelles ougand
ais.

La Monusco, a indiqué qu’elle avait renforcé ses patrouilles dans le secteur et qu’elle “utilisera tous les moyens nécessaires pour assurer la protection des populations”.

Le chef de la Monusco, Martin Kobler, cité dans le communiqué de la Mission, a exprimé son “profond dégo
ût”.

“Ces atrocités ne resteront pas impunies, les auteurs ne connaitront pas de répit tant qu’ils n’auront pas répondu de leurs actes devant la justice”, a-t-il assuré.

En juillet, dans la région de Kamango, une ville située à 80 km de la ville de Beni, dans la province du Nord-Kivu, des combats avaient opposé les rebelles ougandais à l’armée congol
aise.

Des dizaines de milliers de personnes s’étaient alors réfugiées en Ouganda.

Plusieurs bâtiments publics et l’hôpital avaient été pillés, selon des habitants.

source : http://zebuzzeo.blogspot.fr/2013/12/lafrique-livree-au-carnage-l-exemple-du.html

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 10:51

De l'offensive de l'islam aux révoltes européennes

Les signes précurseurs d'une guerre civile meurtrière au cœur du 21eme siècle

En ce début de siècle, partout en Europe les mêmes causes produisent les mêmes effets :

- depuis 30 ans, une immigration massive de populations dont la religion et les cultures ne sont pas celles des européennes

- un repli communautaire et un refus d'assimilation dans les nations qui les accueillent

- une montée du prosélytisme islamique dont l'objectif est, à terme, la prise du pouvoir politique pour imposer un joug tyrannique et moyenâgeux

- une délinquance massive de jeunes individus issus de l'immigration pratiquant une violence extrême et brutale

- une intensification de scènes de guerre et de trafics illicites dans des zones de non-droit islamisées

- une irresponsabilité et une incompétence édifiantes des politiques pratiquant la culture de l'excuse et le clientélisme électoral affaiblissant ainsi l'Etat régalien

- la compromission des politiques au pouvoir avec les représentants de l'islam

- des manifestations de plus en plus nombreuses de populations européennes qui refusent de voir leurs pays s'islamiser, se communautariser et se fragmenter

Nous assistons donc à une destruction progressive de l'Europe, de ses peuples et de ses valeurs dont les prémices peuvent aboutir à une guerre civile en plein 21eme siècle

Allons-nous sacrifier l'avenir de nos enfants, de nos pays et de notre civilisation ?

En mémoire du combat de nos lointains ancêtres et de leur chef Charles Martel au 8eme siècle

En mémoire des souffrances de nos ancêtres dans les guerres de religions au 16eme siècle

En mémoire du combat pour la liberté de nos aînés contre les tyrannies du 20eme siècle

Face à l'inacceptable, face à l'omerta des politiques, citoyens français, européens, révoltez-vous !

Article XI de la Déclaration des Droits de L'Homme et du Citoyen de 1789 : la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté, dans les cas déterminés par la loi.

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Retrouvez toutes les vidéos sur l'islamisation de la France, de l'Europe et de l'Occident

sur la chaîne Revolteseneurope

L'Union Européenne complice de l'islamisation : les preuves

Nous ne pourrons pas dire à nos enfants que nous ne savions pas !

http://revoltes-en-europe.over-blog.com/

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 10:18

Ecrit le 19 déc 2013 à 13:30 par Eric Martin dans Nos brèves

L’URSSAF agresse les propriétaires d’un bar et s’acharne contre eux

Le Télégramme de Brest rapporte un fait hallucinant qui en dit long sur les pratiques et la mentalité cultivée par les agents de l’URSSAF.

Notre confrère donne la parole à Maryka Le Floch, gérante du bar " Mamm Kounifl " à Locmiquélic (Morbihan) qu’elle exploite avec son mari : le 30 juin 2012, « vers minuit trente, une cliente a rapporté un plateau.

Elle est passée par le comptoir pour aller aux toilettes.

C’est là que tout a basculé. Mon mari s’est fait plaquer contre la vitre par un homme.

Une femme s’est jetée sur moi en me montrant une carte tricolore. C’est là que j’ai compris que c’était un contrôle de l’Urssaf.

Ils m’ont dit que j’étais prise en flagrant délit de travail dissimulé. Ils considéraient que les clients se comportaient comme des serveurs ».

La convivialité assimilée à du travail dissimulé… « Choqué, le couple, sans nouvelles trois semaines après le contrôle, envisage même de porter plainte.

Pour eux, de tels agissements ne peuvent être le fait que de faux agents », ajoute Le Télégramme.

L’URSSAF s’acharne

Leurs espoirs sont rapidement douchés : à la fin du mois de juillet, un courrier en recommandé leur enjoint de payer une amende de 7 900 € pour travail dissimulé, avec saisine du procureur de la République ; en novembre, la brigade de gendarmerie de Port-Louis leur signifie leur placement en garde à vue pour travail illicite, rapidement transformée en simple audition en raison d’un rapport « truffé d’anomalies ».

De nombreux témoignages de clients confirment la version des propriétaires du bar et le 27 novembre 2012, le procureur de la République de Lorient décide de classer sans suite l’affaire, faute d’infraction caractérisée.

Reste que sur le plan civil, l’Urssaf réclame aujourd’hui (après pénalités) près de 9 000 € à la gérante

. « C’est de l’acharnement. Nous n’avons commis aucune infraction », affirme le couple, défendu par une avocate du barreau de Lorient, qui considère « qu’il n’y a jamais eu de lien de subordination envers les clients visés par la procédure ».

Le dossier sera tranché par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Vannes, indique Le Télégramme.

La date de l’audience n’a pas encore été arrêtée.

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/19-12-2013/lurssaf-agresse-les-proprietaires-dun-bar-et-sacharne-contre-eux

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