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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 14:01

Centrafrique : face aux islamistes, nous sommes tous des chrétiens anti-Balaka

Publié le 28 décembre 2013 par Huineng - Article du nº 335

Il y a une époque pas si lointaine, où la hauteur de la pensée se murmurait dans des « nous sommes tous des juifs allemands » .

Mais aujourd’hui, paix aux juifs, paix aux chrétiens, nous sommes tous des chrétiens centrafricains anti-balaka, car en Centrafrique, les Tchadiens musulmans, engagés dans la Misca (Mission internationale de soutien à la Centrafrique sous conduite africaine), sont soupçonnés de protéger leurs coreligionnaires anciens rebelles musulmans de la Seleka.

A Bangui, le 23 décembre 2013, les militaires français ont repoussé une manifestation de protestation de chrétiens et d’animistes contre la présence des Tchadiens.

Est-ce parce que le contingent tchadien de la force africaine est devenu trop gênant qu’il a été décidé de le redéployer dans les confins du nord du pays, vers les zones frontalières avec le Tchad et le Soudan ?

Officiellement, évidemment, rien n’est dit. Pourtant, c’est au lendemain d’un accrochage entre soldats burundais et tchadiens et de la mort d’un manifestant anti-Seleka après qu’une patrouille tchadienne a ouvert le feu que le porte-parole de la Misca, que les soldats tchadiens iraient « sécuriser le nord dans les prochains jours ».

Ces accrochages n’ont fait qu’accroitre le fort sentiment anti-tchadien qui prévaut depuis de longues années en Centrafrique.

Aujourd’hui accusés de protéger les anciens rebelles de la Seleka, majoritairement musulmans, les Tchadiens, civils et militaires, sont haïs par de nombreux Centrafricains, majoritairement chrétiens et animistes.

Ils sont nombreux, commerçants pour la plupart, à subir insultes et voir leurs échoppes saccagées.

Mercredi 25 décembre dans la soirée, 5 soldats tchadiens de la Misca ont été tués à Bangui, .

Selon des habitants du quartier près de l’aéroport de la capitale, un pick-up occupé par des Tchadiens aurait été la cible d’une attaque de miliciens « anti-balaka »

Le président de transition centrafricain, Michel Djotodia, et le président tchadien, Idriss Deby, veulent convaincre qu’il n’y aucun amalgame à faire entre Seleka et Tchadiens. Ben voyons sur la tête de ma mère !!

Un malaise profond s’est installé car depuis de longs mois, on s’interroge chez les Centrafricains, mais aussi parmi les observateurs ou les militaires français, sur le véritable rôle du Tchad.

Selon des militaires français, des soldats tchadiens ont donné leur brassard de la force africaine à des Seleka pour que ces derniers puissent conserver leurs armes et continuer à circuler alors qu’ils doivent être désarmés et cantonnés.

Ce qui coince encore, c’est que les Tchadiens ont été en première ligne aux côtés des Français lors des missions militaires dans le nord du Mali pour déloger les djihadistes.

Au Mali, le Tchad a payé le plus lourd tribut en termes de pertes de vies humaines et le gouvernement français est dans la contrainte politicienne de ménager le président tchadien Idriss Deby.

Mais comme le scande, l’écrivaine d’origine camerounaise , Calixthe Beyala, ex-compagne de Michel Drucker :« Djotodja Président autoproclamé par coup d’État et « meurtre à gogo », met ce pays si riche pourtant si pauvre dans la tourmente.

Il a amené les musulmans des pays frontaliers pour assassiner les chrétiens Centrafricain sur le propre sol ; il a porté l’horreur à son comble en faisant violer les soeurs chrétiennes dans leurs paroisses ; il a fait tuer et assassiner les familles des centrafricains chrétiens pour leur arracher leurs maisons et leurs biens ; il a fait occuper les maisons des personnalités chrétiennes par ses troupes musulmanes venues du Soudan.

Pour toutes ces raisons, Djotodja doit partir ; il doit quitter la RCA et laisser d’autres gérer ce pays ; ce n’est qu’à ce prix que la communauté Centrafricaine majoritairement Chrétienne pourra penser ses blessures »

C’est l’Histoire qui se retourne, car avec cette déclaration d’une noire africaine, cela deviendra de plus en plus difficile de dire que critiquer les musulmans c’est du Racisme !!

HUINENG

Source et publication: http://ripostelaique.com/centre-afrique-face-aux-islamistes-nous-sommes-tous-des-chretiens-anti-balaka.html

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 11:29

REVUE DE PRESSE !

Ecrit le 20 déc 2013 à 15:55 par Eric Martin dans Poing de vue

Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie (le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février), Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales du week-end dernier ?

Tout dépend de leur efficacité. En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ? Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace.

Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière.

Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines).

Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno.

Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain ?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main.

Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements.

Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas.

C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent.

Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste. Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action.

Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne.

Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés.

Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés.

Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ?

Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ?

Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ? Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner.

Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires.

La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie.

Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment. C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement.

Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent.

Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société.

Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence. C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations.

J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement. Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ?

Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes.

De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir.

C'est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme.

C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/20-12-2013/beatrice-bourges-il-est-plus-que-temps-de-dire-stop-loligarchie-et-son-projet-totalitaire#.Ur6TV4zI3FU.facebook

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Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie(le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février), Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales du week-end dernier ?

Tout dépend de leur efficacité. En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ? Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace. Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière. Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines). Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main. Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements. Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent. Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste. Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action. Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne. Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés. Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés. Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ? Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ? Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ? Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner. Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires. La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie. Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment. C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement. Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent. Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société. Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence. C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement. Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ? Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes. De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir. C’est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme. C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

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Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie(le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février), Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales du week-end dernier ?

Tout dépend de leur efficacité. En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ? Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace. Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière. Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines). Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main. Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements. Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent. Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste. Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action. Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne. Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés. Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés. Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ? Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ? Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ? Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner. Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires. La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie. Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment. C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement. Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent. Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société. Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence. C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement. Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ? Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes. De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir. C’est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme. C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

76

Ecrit le 20 déc 2013 à 15:55 par Eric Martin dans Poing de vue

Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie (le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février), Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales du week-end dernier ?

Tout dépend de leur efficacité. En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ? Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace. Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière. Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines). Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain ?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main. Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements. Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent. Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste. Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action. Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne. Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés. Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés. Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ? Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ? Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ? Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner. Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires. La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie. Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment. C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement. Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent. Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société. Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence. C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement. Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ? Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes. De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir. C’est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme. C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

76

Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie(le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février), Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales du week-end dernier ?

Tout dépend de leur efficacité. En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ? Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace. Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière. Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines). Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main. Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements. Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent. Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste. Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action. Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne. Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés. Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés. Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ? Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ? Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ? Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner. Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires. La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie. Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment. C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement. Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent. Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société. Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence. C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement. Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ? Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes. De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir. C’est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme. C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 11:13
ELU EN PICARDIE, LE CANDIDAT FN À LA MAIRIE DE PARIS SE FAIT ÉPINGLER POUR SON ABSENTÉISME AU CONSEIL RÉGIONAL
Par Thibaut Pézerat

| 27/12/13 - 16:16

L'absentéisme a un coût.

Et le groupe FN du Conseil régional de Picardie, ainsi que le reste des groupes de cette assemblée, en font les frais.

En cause ? Les nombreuses absences de Wallerand de Saint-Just, conseiller régional FN et candidat à la mairie de Paris.

Le code électoral ponctionne en effet les indemnités des élus qui font preuve d'absences non-justifiées.

Et les subventions aux groupes politiques, étant indexées sur ces mêmes indemnités, en font forcément les frais en cas d'absentéisme.

Mécaniquement, ce sont donc les indemnités versées à l'ensemble des groupes politiques qui peuvent être plombées par un élu trop souvent absent.

Le Courrier picard rapporte ainsi que le groupe FN a perdu 8000 euros de subventions en l'année 2012.

Et que, du fait de l'absentéisme chronique de son élu, Wallerand de Saint-Just, ce sont les subventions des autres groupes politiques qui se voient rabotées.

Cité par le Courrier Picard, le président du groupe UMP-Nouveau Centre au Conseil régional, Christophe Coulon, s'indigne de ce rabotage des finances de son groupe du fait de l'absentéisme de l'élu frontiste :

Il est inadmissible que les collaborateurs du groupe [...], comme ceux des autres groupes d'ailleurs, soient pénalisés parce qu'un élu n'assume pas son mandat !

Wallerand de Saint-Just est un homme très occupé.

Elu au Conseil régional de Picardie, il est par ailleurs avocat du parti.

Il a lancé sa campagne municipales à Paris à la mi-décembre.

Selon le Courrier Picard, le FN local renvoie l'UMP à son absentéisme passé au Conseil régional, et réclame "une quasi-fonctionnarisation des personnels attachés aux groupes politiques".

Une information qui n'a pas échappé au porte-parole des communistes dans la campagne d'Anne Hidalgo, la candidate PS à la mairie de Paris. Ian Brossat attaque Wallerand de Saint-Just dans un communiqué :

Monsieur de Saint-Just est à l’image du FN : fort en gueule dès lors qu'il s'agit de décrocher un poste et d'être devant les caméras, totalement absent quand il faut travailler et se préoccuper du sort des Français

http://lelab.europe1.fr/t/l-absenteisme-de-wallerand-de-saint-just-pese-sur-les-comptes-des-groupes-du-conseil-regional-de-picardie-12455?fb_action_ids=608218002564809&fb_action_types=og.likes&fb_source=other_multiline&action_object_map=%5B1448830622012178%5D&action_type_map=%5B%22og.likes%22%5D&action_ref_map=%5B%5DSource ource urce

Par Thibaut Pézerat

| 27/12/13 - 16:16

L'absentéisme a un coût. Et le groupe FN du Conseil régional de Picardie, ainsi que le reste des groupes de cette assemblée, en font les frais. En cause ? Les nombreuses absences de Wallerand de Saint-Just, conseiller régional FN et candidat à la mairie de Paris.

Le code électoral ponctionne en effet les indemnités des élus qui font preuve d'absences non-justifiées. Et les subventions aux groupes politiques, étant indexées sur ces mêmes indemnités, en font forcément les frais en cas d'absentéisme. Mécaniquement, ce sont donc les indemnités versées à l'ensemble des groupes politiques qui peuvent être plombées par un élu trop souvent absent.

Le Courrier picard rapporte ainsi que le groupe FN a perdu 8000 euros de subventions en l'année 2012. Et que, du fait de l'absentéisme chronique de son élu, Wallerand de Saint-Just, ce sont les subventions des autres groupes politiques qui se voient rabotées.

Cité par le Courrier Picard, le président du groupe UMP-Nouveau Centre au Conseil régional, Christophe Coulon, s'indigne de ce rabotage des finances de son groupe du fait de l'absentéisme de l'élu frontiste :

Il est inadmissible que les collaborateurs du groupe [...], comme ceux des autres groupes d'ailleurs, soient pénalisés parce qu'un élu n'assume pas son mandat !

Wallerand de Saint-Just est un homme très occupé. Elu au Conseil régional de Picardie, il est par ailleurs avocat du parti. Il a lancé sa campagne municipales à Paris à la mi-décembre.

Selon le Courrier Picard, le FN local renvoie l'UMP à son absentéisme passé au Conseil régional, et réclame "une quasi-fonctionnarisation des personnels attachés aux groupes politiques".

Une information qui n'a pas échappé au porte-parole des communistes dans la campagne d'Anne Hidalgo, la candidate PS à la mairie de Paris. Ian Brossat attaque Wallerand de Saint-Just dans un communiqué :

Monsieur de Saint-Just est à l’image du FN : fort en gueule dès lors qu'il s'agit de décrocher un poste et d'être devant les caméras, totalement absent quand il faut travailler et se préoccuper du sort des Français

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 11:06

FLASH !

27 décembre 2013

Crèches vandalisées

La crèche de l'église Saint-Séverin à Paris a été vandalisée.

Un lecteur me signale aussi que la crèche de l'église saint-Germain à Rennes a été incendiée hier matin.

Il n' en reste rien et le feu a fait des dégâts dans l'église.

Après vérification, il ne s'agit pas d'un problème électrique.

Aucun ministre ne semble s'en être ému.

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/crèches-vandalisées.html

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:57

Hervé RYSSEN : “Pour une stratégie d’attaque”

Posted on 27 décembre 2013

Rivarol n° 3122 du 24 décembre 2013

Ecrivain et militant nationaliste ayant déjà écrit une dizaine de livres, pour la plupart sur le judaïsme, Hervé Ryssen fait face aujourd’hui à de multiples poursuites judiciaires et vient même d’être condamné à trois mois de prison ferme pour des propos tenus contre l’actuel maire de Paris.

Dans cet entretien Hervé Ryssen s’exprime librement, comme à son habitude, sans langue de bois.

RIVAROL : Vous avez récemment été condamné à trois mois de prison ferme pour « menaces de mort homophobes » visant le maire de Paris Bertrand Delanoë.

Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur les motifs de cette condamnation et votre stratégie de défense ?

Hervé RYSSEN : Oui, j’ai appris cette condamnation le 19 novembre par la presse, comme tout le monde.

L’information de l’AFP a immédiatement été relayée par tous les journaux (hebdos et quotidiens), qui n’y ont pas changé une seule virgule. «Menaces de mort homophobes ! », ont-ils osé écrire, pour un petit article loufoque publié sur internet, dans lequel je prétendais faussement avoir été complice de Maxime Brunerie dans sa tentative d’assassinat de Jacques Chirac en 2002, dont je me serais finalement séparé parce que j’aurais préconisé l’utilisation d’un pistolet à plomb pour arrêter la voiture présidentielle !

Je m’occupais ensuite de Bertrand Delanoë, que j’ai littéralement “pulvérisé”. Tout cela, dit sur un ton désinvolte, était évidemment ironique et vengeur (je venais de subir une perquisition).

Les juges de la république et ceux qui donnent les ordres derrière eux ont sauté sur l’occasion. Comme mes livres sont inattaquables, ils cherchent les petites phrases sur internet pour me faire condamner.

Ce sont des procédés malhonnêtes, évidemment ; mais si nos ennemis étaient des gens honnêtes, comme on dit : depuis le temps, ça se saurait ! Ils ont la réputation qu’ils méritent !

LA STRATÉGIE DE LA TERREUR

R. : Pourquoi n’êtes-vous pas en prison ?

H. R. : Je ne suis pas juriste pour un sou. Je crois simplement savoir qu’il n’y a pas eu de “réquisition” dans ce sens.

De plus, j’ai fait appel. Mais l’essentiel n’est pas dans cette procédure. L’important, pour le système, a été de donner un maximum d’écho à la condamnation ; non pas pour me faire de la publicité, mais pour bien faire comprendre à tout le monde que tenir des propos “homophobes” peut être lourdement condamné.

Cette stratégie de la terreur a d’ailleurs toujours été celle de nos ennemis, depuis la nuit des temps. Ils ont les flics et les juges avec eux, et le font savoir !

R. : Avec un bon avocat, vous pourriez peut-être éviter une incarcération désagréable, non ?

H. R. : Il est vrai que, jusqu’à présent, je ne me suis pas beaucoup défendu. Je considère depuis des années que cette justice républicaine est pourrie jusqu’au trognon, et qu’à partir du moment où un Delanoë, la Licra, la Ligue des droits de “l’Homme” ou encore SOS Racisme porte plainte contre vous, il n’y a rien à faire : c’est plié !

À partir de là, j’ai évité de perdre du temps à tenter de me défendre et ai toujours laissé la justice “suivre son cours”, comme on dit.

En fait, je ne me suis jamais présenté devant le tribunal.

Sauf une fois, remarquez. C’était à Nanterre, en 2009, pour des textes très sérieux publiés sur internet et que mes lecteurs ont retrouvé mis en forme dans mon livre Le Miroir du judaïsme.

J’avais un avocat commis d’office, et celui-ci m’avait demandé de me présenter à l’audience de “fixation” (je ne maîtrise guère le langage juridique) ; bref : une audience pour fixer la date du procès.

Il avait insisté au téléphone, arguant du fait que le procureur le lui aurait demandé. J’avais finalement répondu : « D’accord, mais je vous préviens, je risque d’être désagréable ! » J’y suis donc allé, et ai été suffisamment désagréable pour que le “proc” se lève de son fauteuil en hurlant.

Ça, je m’en souviens bien, puisque j’ai immédiatement “gueulé”, et plus fort que lui : « Mais tous les jours j’écris des articles ! Vous n’allez pas me condamner tous les jours ! » Bref, j’ai été désagréable.

Je ne me suis pas présenté au procès qui s’en est suivi, et puis finalement, vous voyez, j’ai été condamné à une amende ridicule.

R. : Pourquoi ne vous présentez-vous pas devant les tribunaux ?

H. R. : Parce que j’estime que je n’ai pas à m’expliquer sur mes livres.

Chacun de mes livres sur le judaïsme correspond, en quelque sorte, à une thèse de doctorat.

Tout y est clairement exposé, avec des citations et des faits à l’appui. Ils sont inattaquables, et inattaqués, y compris le livre sur la Mafia juive.

En septembre 2005, après la parution des Espérances planétariennes, le premier livre, j’avais répondu dans un entretien avec Serge de Beketch : « Je vais vous dire une chose : je ne m’attaque à personne. Je me contente d’analyser assez froidement ce

que je découvre ici et là. Si la vérité aujourd’hui tombe sous le coup de la loi, le devoir du juge, en tant qu’homme de loi, est assurément de la condamner. Mon devoir à moi, en tant qu’homme de lettres, est de l’écrire. De mon point de vue, tout est donc parfaitement en ordre. » Je n’ai pas varié.

Que le juge condamne, puisqu’on le lui demande ! Ces brimades ne m’ont pas empêché de terminer mon grand cycle d’étude sur le sujet, qui est aujourd’hui la plus vaste étude jamais écrite sur l’âme juive.

Cela dit, il est probable que je prenne dorénavant un avocat. J’ai en effet quelques autres procès qui vont avoir lieu, dont un nous vient de Cindy Léonie, «juive sénégalaise» et présidente de SOS Racisme, qui a sans doute été bouleversée par mon petit livre rouge de 2012, intitulé Comprendre le judaïsme, Comprendre l’antisémitisme.

C’est une synthèse de mes six gros livres sur le sujet. Là encore, il s’agit pour ces gens-là de trouver les « petites phrases ».

DES PROPOS SANS DÉTOUR ?

R. : Quels sont les passages litigieux qui vous sont reprochés ?

H. R : Comme d’habitude, rien que des évidences pour qui a étudié le sujet. J’ai sous les yeux la “première convocation pour première comparution” devant un juge d’instruction (c’est du sérieux !).

Il s’agit d’« injures publiques à caractère raciste » bla bla bla, de « diffamation publique à caractère raciste » bla bla bla ; de “provocation”… “haine”… “violence” et de manque de respect au peuple élu.

Si la pauvre Cindy Léonie avait lu mes livres, elle saurait que la quasi-totalité des intellectuels juifs ont évoqué ce sujet sensible qu’est l’inceste, d’une manière parfois fort ambiguë, mais parfois aussi très explicite !

Là, j’ai le moyen de l’écrabouiller sous ma documentation.

Et par ailleurs si les propos de certains intellectuels juifs appelant à l’unification du monde sont nombreux, ceux, plus explicites, qui glorifient la domination absolue d’Israël sont beaucoup moins nombreux ; mais il y en a.

`Le problème est qu’il faut bien connaître la dialectique de ces gens-là pour savoir ce que cachent leurs paroles et leurs écrits. Ils préfèrent parler de “paix universelle” plutôt que de “domination”, par exemple.

Souvent, ils masquent leur pensée en inversant des mots. Il y a quelques années, Alain Minc avait publié un livre qui s’intitulait La Vengeance des Nations. Il s’agissait évidemment de « La Vengeance d’Israël ».

Quand on lit mes démonstrations successives, tout paraît évident. C’est la raison pour laquelle, comme je vous le disais, il est parfaitement malhonnête de tenter de me faire condamner pour des « petites phrases ».

Je suis d’ailleurs accusé d’avoir aussi écrit, au sujet d’un certain nombre d’intellectuels juifs : « plus perfides et retors les uns que les autres » (page 83 du livre). Des intellectuels juifs nient les évidences.

Ils nient le rôle effroyable de certains juifs dans la création des camps de concentration en Union soviétique et dans les massacres en URSS entre 1917 et 1947 (trente millions de chrétiens assassinés) ; au prétexte de ne pas redonner vie à l’antisémitisme, ils nient ou occultent un certain nombre d’agissements menés par certains juifs, qu’il s’agisse de la traite négrière, du proxénétisme international (on pense ici à ces milliers de jeunes femmes russes et ukrainiennes qui ont eu le malheur de répondre à des petites annonces, et qui se sont retrouvées dans des bordels en Israël) ; ils nient le rôle de l’entité sioniste dans le déclenchement de toutes les guerres qui ont été menées par l’Occident au Proche-Orient depuis 2001 ; ils nient le rôle de certains israélites dans le trafic mondial de la drogue, et notamment de l’ecstasy, etc.

Bref, ce sont des gens innocents.

Les seuls coupables sont les antisémites, qui sont très méchants, et qui représentent une menacepour “l’humanité” (syndrome de projection).

R. : En somme, vous pensez qu’il vaut mieux mener une stratégie d’attaque, plutôt que de tenter de prouver votre bonne foi.

H. R. : Effectivement. Comme je suis accusé cette fois-ci sur des points importants de mon travail, j’ai bien envie d’en profiter pour mettre mes accusateurs en question devant un tribunal, et de me lancer dans un procès spectacle !

Ne comptez pas sur moi pour chialer devant les juges !

Propos recueillis par Jérôme BOURBON.

_____Chacun des livres de 400 pages sur le judaïsme est à 26 euros. Le racisme antiblancet la Guerre eschatologique sont à 20 euros.

Ajoutez 2 euros de port, en tout. Chèque à l’ordre de Lalin, 14 rue Pierre Brossolette, 92300 Levallois, ou sur internet. (livraison en deux jours

Source et publication: http://la-flamme.fr/

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:52

LA CATALOGNE TERRE DE MISSION POUR LES ISLAMISTES

samedi 28 décembre 2013, par Michel Dantan

La montée en puissance de l’islamisme radical en Catalogne inquiète de plus en plus les autorités espagnoles, et au-delà des Pyrénées l’ensemble de la communauté du renseignement en Europe.

Les services de renseignements espagnols d’après le quotidien La Vanguardia auraient identifié dans les milieux imprégnés d’idéologie salafistes et wahabite une centaine d’activistes mûrs pour l’action terroriste.

Cette situation serait le fruit de l’action de propagande menée en profondeur auprès des membres de la communauté musulmane installée en Catalogne par des imams hostiles à toute forme d’intégration des musulmans dans la société espagnole.

L’activisme salafiste déployé par ses partisans en Catalogne s’est traduite cette année par l’organisation de deux congrès qui se sont tenus dans les villes de Tarragone et Gérone en présence d’oulémas et de docteurs de la foi venus d’Arabie Saoudite, du Koweït, du Qatar et des Emirats arabes Unis.

La promotion du repli identitaire et celle de la charia figuraient à l’ordre du jour.

Tout aussi inquiétant pour l’avenir du « vivre ensemble » en Espagne, les sources de financement des actions entreprises par les prosélytes du salafisme en Catalogne proviennent essentiellement des pays du Golf, via des ONG islamiques dont la marque de fabrique se reconnait à leur degré de haine envers le monde occidental, chrétien en particulier, et l’esprit de reconquête d’Al Andalus qui les anime.

La Société Pour la Renaissance du Patrimoine Islamique (Revival of Islamic Heritage Society), classée par le département d’état américain sur la liste des organisations liées à Al Qaeda, aurait ainsi largement participé au financement de ces congrès et investi 2 millions d’euros dans la construction d’une école coranique en Catalogne.

La manne que les bailleurs de fonds déversent en Catalogne chaque année pour la construction de nouvelles mosquées, d’écoles coraniques et de centres culturelles islamiques permet aux salafistes d’étoffer leur réseaux et d’offrir à leur propagande de nouveaux points d’appui.

Après la ville de Tarragone considérée comme la Mecque du salafisme en Europe, des villes comme Badalona, Calafell, Cunit, Gérone, Lérida, Mataro, Roda de Bara, Rubi, Santa Colona,de Gramenet, Sant Boi, Torredembarra, Valls, El Vendrel, Geltru, pour ne citer que les plus importantes comptent désormais avec des communautés qui encadrées par des imams salafistes observent leurs propres lois et n’entretiennent avec les espagnols que le minimum de contacts sous peine dans le cas contraire de se voir punis par des tribunaux religieux.

Si Barcelone n’est pas encore Sarajevo, la capitale catalane ne compte pas moins cinq mosquées d’obédience salafiste et dans la ville de Salt où résident 12000 musulmans sur les 30000 habitants que compte la ville, une mosquée cathédrale de 1000 mètres carrés devrait voir le jour dans les prochaines années.

Toujours en Catalogne, Mollet del Valls est devenu l’un des principaux foyers d’activistes liés au Centre Culturel Islamic Catala, considéré comme l’un des principaux vecteurs d’influence des Frères Musulmans en Catalogne. Les partisans de la doctrine du Tabligh, essentiellement diffusée en Catalogne par des pakistanais ne sont pas en reste et ont leur siège dans les villes d’El Raval et Besos Mac.

Les autorités espagnoles qui jusqu’aux attentats de Madrid concentraient leur attention quasi exclusivement sur l’ETA semblent avoir enfin pris la mesure des menaces que l’islamisme radical faisait peser sur la sécurité de leurs concitoyens.

Plus d’une centaine de membres de la communauté musulmane d’Espagne, dont un nombre conséquent originaires de Catalogne, seraient partis faire leur djihad en Syrie.

Ils représentent tout au moins pour nombre d’entre eux de retour sur le sol espagnol des terroristes en puissance susceptibles d’agir en loup solitaires ou, forts de leur expérience des armes et des explosifs, venir renforcer les capacités de nuisance de cellules déjà existantes.

Le réseau de surveillance mis en place par le CNI (les services de renseignements espagnols) autour de la communauté musulmane d’Espagne, particulièrement en Catalogne suffira t-elle à conjurer les dangers potentiels que représentent ses dérives, rien n’est moins sûr, tant du moins que l’une de ses principales sources que constitue l’immigration d’origine africaine ne sera pas sérieusement prise en compte.

Tant aussi que les indépendantistes catalans de gauche et d’extrême gauche, le regard exclusivement tourné vers leur rêve de séparation d’avec l’Espagne, refuseront de voir que leur province est déjà devenue le cheval de Troie de l’islamisation de leur pays et représente au delà des Pyrénées un enjeu de civilisation qui dépasse leurs seuls intérêts égoïstes.

Source : http://www.national-hebdo.net/LA-CATALOGNE-TERRE-DE-MISSION-POUR

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:45

samedi, 28 décembre 2013

Taubira, Coluche, Dieudonné : cherchez l’erreur !

La chronique de Philippe Randa

Boulevard Voltaire

Que vous soyez Noir ou Noir, humoriste ou humoriste, de gauche ou de gauche, on ne vous applique pas le même traitement.

Car il y a les Noirs victimes et les Noirs salauds, comme il y a les humoristes invités chez Drucker à qui tout est permis pour vomir en direct et les humoristes invités à aller se faire entendre au palais de justice.

Sans oublier, donc, ceux de gauche qui marchent dans le rang et ceux qui ont quitté celui-ci.

Dieudonné M’Bala M’Bala a fait partie des premiers.

Depuis quelques années, il ricane en tête des seconds. Toujours présent à la télé, mais plus dans les émissions de variétés du samedi soir, toujours désormais dans les affaires judiciaires des JT.

Quoi qu’on pense de ses « coups » avec Jean-Marie Le Pen en parrain de sa dernière-née, ou Robert Faurisson à qui il a remis sur scène le Prix de l’infréquentabilité, de ses candidatures infructueuses aux élections et de ses sketchs contre le sionisme et obligés, force est de constater que sa diabolisation interpelle.

Surtout à quelques semaines de la levée d’indignation qui a suivi la comparaison entre Christiane Taubira et la gent simiesque : que n’a-t-on alors fustigé l’intolérable racisme des Français !

Pour Dieudonné, rien de semblable.

Désormais, c’est au geste de la « quenelle » – marque récemment déposée par madame Dieudonné à l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) – que les bien-pensants s’en prennent…

Ce geste (bras tendu vers le bas, coupé au niveau de l’épaule par l’autre main) serait-il une parodie – mais significative – du salut nazi (lui-même, rappelons-le, ex-salut de la Rome impériale, puis ex-salut olympique) ou, comme Dieudonné et ses partisans l’affirment, rien d’autre qu’un « bras d’honneur au système » ?

Tel d’ailleurs un certain slogan de la présidentielle en 1981 : « Tous ensemble pour leur foutre au cul avec Coluche », qui a tant fait sourire à l’époque et continue de faire l’admiration de tant de nostalgiques du candidat aux plumes dans le derrière…

La farce quenellière se répandant à vive allure, non seulement dans la netosphère mais jusque sur les plateaux de télévision (dont ceux du sacro-saint Canal+), on assiste à un bis repetita d’indignation citoyenne.

Les médisances – tout comme les plaisanteries – les plus courtes étant les meilleures, Dieudonné vient donc de porter plainte en diffamation contre X après les propos du président de la LICRA (association de lutte contre le racisme et l’antisémitisme), Alain Jakubowicz, qui a associé la quenelle « au salut nazi inversé signifiant la sodomisation des victimes de la Shoah » (sic).

Voilà une plaisanterie, en tout cas, dont beaucoup ne sont pas près de se lasser : la LICRA, qui a tant profité de la justice, à son tour traînée devant les tribunaux.

Un spectacle à ne pas rater !

D’autant que les avocats de l’humoriste ont annoncé d’autres plaintes, dès 2014, « contre les auteurs supposés de propos diffamatoires qui ont une responsabilité d’information ou une autorité », et de citer Le Monde, BFMTV, France 2, Le Figaro… sans oublier le ministre de l’Intérieur Manuel Valls.

Dieudonné, père Noël pour les uns, père Fouettard pour les autres, demandez le programme !

00:29 Publié dans La chronique de Philippe Randa

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/12/28/taubira-coluche-dieudonne-cherchez-l-erreur-5256902.html

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:33

Le 28 décembre 2013

Par Georges Michel

Colonel en retraite

D’abord, qu’est-ce qu’un discours populiste ? Difficile de donner une définition précise, l’expression étant subjective, péjorative même.

Le 11 décembre dernier, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France signait une déclaration intitulée « Les élections municipales : une chance pour le bien commun ».

Le journaliste du Figaro Jean-Marie Guénois a résumé ce texte par un titre choc : « La Conférence des évêques de France s’engage contre l’extrême droite ».

Un titre choc, peut-être pour lutter contre la tentation chez les gens comme il faut de frayer avec la « bête immonde » et les encourager à rester fidèles aux partis comme il faut, à droite de l’échiquier politique s’entend ?

Un titre choc pour résumer un texte qui, convenons-en aussi, ne brille pas par sa clarté…

Ce définitif et saisissant raccourci s’appuie principalement sur une phrase de cette déclaration, sans aucune valeur canonique, rappelons-le au passage.

Je la cite : « Nous condamnons les discours populistes répandant la suspicion contre toute représentation politique. » Phrase ambiguë qui offre toutes les interprétations possibles, la preuve en est, aux exégètes bien-pensants.

Faisons comme M. Guénois, interprétons – en l’occurrence son interprétation : Nosseigneurs les évêques auraient quasiment excommunié – nommons la « chose » – le Front national (l’extrême droite pour reprendre l’appellation contrôlée) et ses électeurs sont menacés de la même sanction. Si, si, c’est presque écrit, lisez entre les lignes, que diable !

Ne lisons pas entre les lignes mais plutôt mot à mot.

D’abord, qu’est-ce qu’un discours populiste ? Difficile de donner une définition précise, l’expression étant subjective, péjorative même.

Serait populiste tout discours qui oppose peuple et élites.

Est-ce populiste, alors, que de proclamer, par exemple, que le peuple est souverain dans une nation comme la nôtre, que lui seul peut décider de son destin ?

Est-ce populiste, encore, que de dire que notre pays ne peut accueillir toute la misère du monde au risque d’accroître un peu plus la misère ?

Populiste ou réaliste ?

J’observe, par ailleurs, que si l’on peut trouver de la suspicion dans le discours du FN, ce n’est pas sur toute représentation politique mais sur certains représentants politiques, ce qui n’est pas pareil.

Du reste, cette suspicion est trop souvent corroborée par les faits : condamnations pénales frappant des élus socialistes de Marseille à Hénin-Beaumont, mensonge devant la représentation nationale.

Triste litanie en 2013 qui répand la suspicion !

J’observe enfin que le Front national se soumet comme n’importe quel autre parti aux règles de la représentation politique de ce pays.

Sa loyauté dans le débat politique est d’autant plus remarquable que le système actuel permet à 2 % des électeurs d’être représentés à l’Assemblée par 17 députés, et à 20 % des électeurs de ne l’être que par 2 députés.

Pour terminer, notons que M. Guénois ne semble pas avoir envisagé un instant que le populisme pouvait être aussi un peu de gauche.

Une omission sans doute involontaire que Nosseigneurs les évêques de France lui pardonneront, j’ose espérer.

Source : http://www.bvoltaire.fr/georgesmichel/condamnation-du-populisme-par-les-eveques-de-france-et-le-figaro,45725?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=39e42d306e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-39e42d306e-30403221

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:17

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Ecrit le 28 déc 2013 à 4:01 par Maxime de La Devèze dans Poing de vue

Pour en finir avec le «Jour de Colère»…

…Et ceux qui en appellent à la chouannerie et à la résistance à chaque coin de rue.

« Réacosphere », « fachosphere », « cathosphere » et autres sphères ont ceci de particulier qu’elles amplifient les réactions des « posteurs » qui, derrière des pseudonymes empruntant parfois à la mythologie, embrassent des débats aussi exagérés que vaniteux.

Vains car, comparativement à l’agitation des blogs, ils ne débouchent sur aucune mobilisation insurrectionnelle concrète.

Les émeutes des banlieues de 2005 ne se sont pas préparées sur des blogs d’opinions mais au pied des barres d’immeubles et dans leurs caves.

Exagérés car le canon des bleus a cessé de gronder, la guillotine est remisée, et nous n’avons pas eu à essuyer une défaite à 100 000 morts et 1 million de prisonniers.

Depuis 50 ans notre histoire est vierge de tout cataclysme.

Tout ce qui est excessif est dérisoire. Gardons la raison, nos traditions, nos grands noms et nos grands chevaux pour les grandes épreuves. Gardons à l’esprit aussi que les références que nous empruntons à notre histoire ne se sont pas construites en deux clics.

Il fallut 5 ans pour unifier et rassembler la résistance française.

Celui qui ouvre le feu le premier n’est pas toujours le vainqueur, regardez Messieurs les Anglais qui ont tiré les premiers à la bataille de Fontenoy et ont essuyé une cuisante défaite.

Sur ces mêmes blogs, sempiternelle complainte : La révolte est trop molle, la lutte trop tendre, le temps trop court.

Ainsi en va-t-il de cet étrange appel à un « Jour de Colère » lancé pour le 26 janvier auquel la Manif pour Tous est pressée de se joindre, et de renoncer séance tenante à son agenda politique de 2014.

Pressions à la limite du chantage ; par exemple, tel responsable a été sommé de donner les fichiers en échange de la « paix » avec ce « mouvement ».

Les organisateurs de la Marche pour la Vie du 19 janvier n’ont pas eu cette délicatesse, eux qui rassemblent des soutiens et des militants identiques à ceux de la Manif pour Tous et auraient pu légitimement se trouver froissés par l’annonce d’une manif le 2 février.

On peut penser ce que l’on veut de la Manif pour Tous, des déclarations de ses leaders, du feuilleton Barjot.

Mais une chose est indiscutable. Le professionnalisme avec lequel ont été organisées ces manifestations a fait l’unanimité.

Dans un questionnaire auprès de 40 000 participants, la bonne tenue des cortèges et de l’organisation ont été plébiscités à 95%.
N’imaginons pas une seconde que la mort d’un vieillard ou d’un enfant en bas âge aurait eu quelque effet sur la caus
e.

Bien au contraire, les organisateurs en auraient supporté l’entière responsabilité politique et judiciaire.

Et cela aurait définitivement donné raison au sinistre Valls et son préfet Boucault qui n’ont eu de cesse d’alerter les braves gens sur les menaces qui planaient sur leur intégrité physique en participant à une « Manif pour Tous ». Menaces si clairement exprimées qu’elles ont achevé de décourager « Frigide Barjot » et les militants à qui elle avait su parler.

On entend dire aussi que les « Manifs pour Tous » ont été « bisounours ». C’est faux. Il y a eu des tensions et des provocations en permanence, à chaque fois.

Que l’on imagine une seule seconde si Clément Meric avait reçu la mort le jour de sa présence à la manif pour tous du 17 avril ? C’est l’interposition d’un service d’ordre exemplaire qui a évité ce qui aurait été l’hallali du mouvement.

Mais qu’est-ce que « Jour de Colère » ?

À première vue, un collectif aux visées très larges. Mais aux idées un peu courtes en matière d’organisation.

Car si la Manif pour Tous est l’objet d’un tel chantage à un mois de la date fatidique, c’est sans doute que le jour de colère craint de ne rassembler pas grand-chose d’autre que des « like » sur Facebook.

Ou pire, de rassembler du monde et d’être incapable d’assumer la responsabilité de l’organisation d’une manifestation d’ampleur.

Braves gens, il est à craindre que vous soyez jetés sur les pavés, livrés en pâture aux flics, dans une manif non déclarée.


Nous ne sommes plus en 1789, ni en juin 44 et encore moins en mai 1968. Nous sommes en janvier 2014.

En France l’art du maintien de l’ordre a atteint des raffinements enviés dans le monde entier. Chacun connait le cercle vicieux manifestation-répression-émeute-répression-révolution.

Le pouvoir sait comment faire pour ne pas entrer dans cette dynamique révolutionnaire. Face à une contestation, extraire une radicalité et la pointer du doigt : ce sera l’arbre qui va cacher la forêt.

Ainsi, le pouvoir va réprimer une frange présentée comme extrémiste et décourager la majorité réputée modérée de continuer à descendre dans la rue.

Les mouvements éclos dans le sillage de la Manif pour Tous font à leur insu le jeu du pouvoir.

Revendiquant une radicalité, une virulence, face à la « tiédeur » de la Manif, ils deviennent les « idiots utiles » du pouvoir.

Le combat que nous menons aujourd’hui n’est pas général, il est particulier. L’ennemi s’est faufilé au cœur de nos vies, dans nos emplois, dans le ventre de nos femmes, pour diviser et réduire nos espoirs de fonder une famille, avoir un emploi ou créer une entreprise.

La grande mobilisation de la Manif pour Tous, la construction de ses réseaux, l’usure du gouvernement, sont un combat de longue haleine, déterminé, organisé et discipliné.

Rien ne justifie aujourd’hui d’appliquer un niveau de violence quelconque à nos institutions qui ne sont coupables d’aucun crime que nous n’ayons nous-même cautionné par nos absences, nos erreurs et la faiblesse de nos engagements personnels.

Alors certes, il y aura 3 manifs au début de 2014. Qu’à cela ne tienne, que les meilleurs gagnent.

source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/28-12-2013/pour-en-finir-avec-le-jour-de-colere

Commentaire

Appel national et à toutes les catégories de la population : faites connaître autour de vous la date de la grande manifestation durant laquelle ça risque de vraiment péter pour ce système pourri et détestable.

Retenez la date du 26 janvier ! Jour de colère.

Un événement majeur qui cette fois ne fera pas la part belle aux ballons roses que le système aime bien.

Il faut rendre conscient le petit bourgeois tranquille qui ose encore voter UMP et se dire catholique (l’incohérence est un sport politique).

Il faut réveiller une France du pays qui est à bout, ces bonnets rouges qui préfèrent la fourche au ballon bleu, il faut que toutes les colères puissent s’exprimer de manière virulente pour faire plier les rats qui essayent de gouvernement la république mais n’aiment pas notre pays, alors bougez vous et surtout, mettez le politiquement correct à la poubelle ou restez au lit honteusement.

La tiédeur ne fera jamais trembler un régime à bout de souffle.

Il faut faire chauffer le fer pour anéantir les extrémistes, pour anéantir ceux qui détestent la famille, pour anéantir ceux qui n’aiment pas la France.

La manif pour tous, main dans la main avec le Printemps Français, sera l’avant garde de la riposte.

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28 décembre 2013 6 28 /12 /décembre /2013 10:05

Ecrit le 27 déc 2013 à 11:56 par Olivier Bault dans Ethique et moeurs

En adoptant son avant-projet de loi de protection de l’enfant conçu, le gouvernement espagnol s’engage dans la voie tracée par la Pologne il y a vingt ans

L’Espagne est en passe de devenir le deuxième pays européen, après la Pologne en 1993, à revenir sur le droit d’avorter en cas de grossesse non désirée.

Après deux ans de tergiversations, le gouvernement espagnol a enfin adopté juste avant Noël un avant-projet de loi pour limiter le nombre d’avortements en Espagne (actuellement de plus de cent dix mille par an). Cet avant-projet de loi, qui a de fortes chances d’être adopté par le Parti Populaire du premier ministre Mariano Rajoy grâce à sa majorité absolue au parlement espagnol, était une promesse de campagne.

S’il représente une grande avancée pour la protection du droit humain le plus fondamental, le droit à la vie, il est encore loin de la revendication d’avortement zéro des organisations pro-vie espagnoles qui annoncent qu’elles continueront leur combat en faveur des enfants conçus mais pas encore nés.

Si la réaction « extrêmement choquée » du gouvernement socialiste français, toujours plus radical dans ses positions et dans sa démarche de transformation forcée de la société, n’étonne pas, il est regrettable que même le Front National, autrefois défenseur du droit à la vie, s’aligne désormais par la voix de son vice-président Florian Philippot sur la pensée unique qui impose de nier l’humanité des enfants conçus pendant une durée définie de manière arbitraire par l’État.

Le PP de Mariano Rajoy n’avait pas montré beaucoup de courage et d’indépendance d’esprit jusqu’ici, notamment sur les « mariages » entre personnes de même sexe, mais avec son avant-projet de loi sur l’avortement, et malgré les faiblesses de ce dernier, il ose bien plus que le FN français qui en matière sociale n’ose plus remettre en cause la loi Veil et ses dérives et ne promet que de revenir sur la loi dite « Mariage pour tous » sans pour autant rendre nuls les « mariages » déjà prononcés au prétexte qu’une telle loi ne peut avoir d’effet rétroactif (pourtant l’Australie, en abrogeant récemment une loi autorisant de tels « mariages », a bien annulé les unions contractées entre personnes de même sexe : serait-elle moins démocratique que la France ?).

Bien entendu, on ne s’étonnera pas de la pleutrerie de l’UMP qui a suspendu du parti un responsable de la Droite populaire en région PACA pour avoir tweeté : «Pendant que certaines égoïstes et d’autres nazies avortent ici, l’Espagne revient à la raison pour ne pas participer au plus grand génocide sur 100 ans.»

Alors que contient ce projet espagnol de « Loi de protection de la vie de l’enfant conçu et des droits de la femme enceinte », qui doit remplacer la « Loi de santé sexuelle et reproductive et d’interruption volontaire de la grossesse » adoptée par le funeste gouvernement Zapatero en 2010, pour susciter les critiques de la quasi-totalité de la classe politico-médiatique française, FN compris ?

Tout d’abord il interdit à nouveau l’avortement à la demande aujourd’hui autorisé jusqu’à la 14e semaine de grossesse, et les avortements resteront autorisés dans trois cas de figure seulement :

  • jusqu’à la 12e semaine de grossesse lorsque la grossesse est le fruit d’un viol,
  • jusqu’à la 12e semaine de grossesse si l’enfant conçu présente des anomalies incompatibles avec la vie,
  • jusqu’à la 22e semaine de grossesse s’il existe un danger grave pour la santé physique ou mentale de la femme enceinte.

Pour éviter les abus liés à l’interprétation du danger grave pour la santé mentale de la femme enceinte, le projet de loi prévoit l’obligation d’obtenir un avis médical en faveur d’un avortement de deux médecins non liés au centre qui pratiquera l’avortement.

Avant la loi de 2010, c’est justement ce motif du risque supposé pour la santé mentale de la femme enceinte qui avait fait de l’Espagne la destination européenne pour les avortements tardifs dans des cliniques privées peu scrupuleuses.

Le même risque de dérives existe aussi depuis cette année en Irlande puisque l’avortement y est désormais possible en cas de risque pour la santé mentale de la femme enceinte où si celle-ci menace de se suicider.

La loi irlandaise prévoit également une obligation d’obtenir l’avis de deux psychiatres pour que la condition de risque pour la santé mentale de la femme enceinte ou de risque de suicide soit recevable.

La loi polonaise sur l’avortement ne reconnaît quant à elle que le risque grave pour la santé physique ou la vie de la femme enceinte (et aussi les maladies graves et incurables du fœtus et les cas de viols comme dans le projet de loi espagnol).

Dans le projet de loi espagnol, en cas de risque grave pour la santé de la mère, il sera possible après la 22e semaine de grossesse de provoquer l’accouchement en tentant de sauver l’enfant car c’est le stade à partir duquel l’enfant a des chances de survie en dehors du ventre de sa mère (ce qui n’empêche pas les Britanniques d’autoriser l’avortement à la demande jusqu’à la 24e semaine).

Par contre, en ce qui concerne les anomalies congénitales et les maladies du fœtus, l’Espagne prévoit d’aller plus loin que la Pologne où il est possible de tuer par exemple les enfants trisomiques avant leur naissance.

Les anomalies de l’enfant conçu représentent dans le pays de Jean-Paul II l’immense majorité des quelques centaines d’avortement réalisés légalement chaque année.

Deux initiatives citoyennes ayant recueilli chacune plusieurs centaines de milliers de signatures et une initiative parlementaire ont été rejetées ces dernières années par le parlement polonais.

Ces initiatives visaient justement à interdire les avortements en cas d’anomalie ou de maladie grave et incurable du fœtus humain.

En Espagne, l’anomalie de l’enfant conçu devra être incompatible avec la vie pour permettre un avortement… sauf en cas de danger pour la santé mentale de la femme enceinte, et c’est à nouveau là que le bât blesse.

Autre réforme prévue par l’avant-projet de loi présenté par le ministre de la justice Alberto Ruiz-Gallardón, les adolescentes espagnoles ne pourront plus se faire avorter à l’insu de leurs parents. Avec la loi actuelle, il leur faut l’accord de leurs parents pour se faire faire un piercing mais pas pour se faire avorter !

Et pour finir, une faiblesse du projet de loi : une femme qui se soumettra à un avortement illégal ne sera passible d’aucune peine.

En Pologne, c’est justement dans les peines encourues que réside la principale lacune de la loi sur l’avortement.

La Pologne et l’Espagne étant deux pays de taille similaire, on peut donc s’intéresser à la question des avortements illégaux que la loi anti-avortement polonaise ne punit pas de manière très dissuasive.

De fait, seul le médecin et le personnel médical encourent des peines qui sont le plus souvent des peines de prison avec sursis et des amendes et les Polonaises qui se font avorter par exemple à l’étranger n’encourent aucune peine.

Dans un article sur les IVG illégales publié en 2011, l’hebdomadaire catholique Gość Niedzielny donnait le nombre de condamnations pour les années précédentes pour des actes liés à des avortements illégaux ou des incitations à commettre ces actes : ce nombre a oscillé entre 14 et 42 condamnations par an entre 2003 et 2008.

On ne peut bien sûr pas connaître le nombre d’avortements réalisés illégalement puisque les personnes impliquées n’ont aucun intérêt à les dévoiler (ce qui vaut aussi pour la France : les fameux 200 000 avortements illégaux par an avant la loi Veil sont une invention pour les besoins de la propagande pro-avortement).

Toutefois, si l’on s’intéresse au nombre d’IVG légales réalisées en Pologne jusqu’en 1993 puis en 1997, on constate facilement le caractère hautement improbable des chiffres avancés par la Fédération polonaise pour les Femmes et le Planning familial, qui a parlé de cent mille, voire de deux cent mille avortements illégaux chaque année (tout en précisant pour ce deuxième chiffre que cela était censé englober les Polonaises résidant en Grande-Bretagne, même si les hôpitaux britanniques ne fournissent pas de statistiques par nationalités).

Alors que les femmes pouvaient mettre librement fin à leur grossesse pendant les premiers mois de gestation, il y a au eu 59 417 IVG en 1990, 30 878 en 1991 et 11 640 en 1992, contre 130-140 000 par an dans les années 80. En 1997, pendant la période du 4 janvier au 23 décembre où l’avortement « à la demande » était à nouveau légal[1], il n’y en n’a eu que 3047.

Les estimations de l’hebdomadaire Gość Niedzielny qui avancent une fourchette de 6000 à 22000 avortements illégaux par an sur la base du rapport généralement observé entre nombre d’avortements légaux et nombre d’avortements illégaux paraissent donc bien plus fiables au vu de l’évolution « pro-vie » des mentalités polonaises depuis la loi de 1993.

La loi prévue aujourd’hui par le gouvernement espagnol aura-t-elle le même effet bénéfique sur les mentalités que la loi polonaise de 1993 ?

Aujourd’hui en Pologne, les partis militant pour une libéralisation de l’accès à l’IVG ne totalisent jamais plus de 20 % des intentions de vote.

Une enquête réalisée l’été dernier par l’institut de sondage CBOS montrait que le pourcentage des Polonais(es) s’opposant à une telle libéralisation s’accroît : 75 % des personnes interrogées condamnent l’avortement (50 % le condamnent dans tous les cas), contre 7 % qui le justifient et 2 % qui ne le considèrent pas comme un mal, les autres personnes interrogées ne se prononçant pas.

Par rapport à un sondage réalisé 3 ans plus tôt, on constate que le pourcentage de Polonais condamnant l’avortement a augmenté de 6 %.

Sachant que la Pologne compte un peu plus de 40 % de catholiques pratiquants, on s’aperçoit que l’opposition à l’avortement dépasse largement le cercle de l’Église catholique et il est probablement dû à une meilleure sensibilisation de la population, grâce à l’action de l’Église mais aussi des associations et médias pro-vie, à la réalité du développement prénatal de l’enfant.

Une réalité sur laquelle les Français font généralement preuve d’une ignorance crasse entretenue par des médias acquis à la cause de l’avortement, ce qui permet à la ministre socialiste des Droits de la femme de nier officiellement l’humanité de l’enfant conçu qui n’est plus qu’un « contenu » du ventre de sa mère (voir l’article : Avortement : avec Najat Vallaud-Belkacem, la novlangue devient définitivement le langage officiel de la République).

Comme le montre l’attitude de l’UMP il est de mauvais ton de comparer les avortements massifs au génocide des juifs européens commis par les nationaux-socialistes allemands, mais dans ses conversations dans sa cellule d’après-guerre où il était enfermé en Pologne communiste avec le résistant polonais Kazimierz Moczarski, l’officier SS qui a dirigé les opérations de liquidation du ghetto de Varsovie en 1943, Jürgen Stroop, usait des mêmes arguments pour justifier de sa bonne conscience par rapport aux crimes odieux des nazis : en substance, les juifs étant biologiquement différents de nous, ils ne pouvaient pas être considérés comme des êtres humains comme nous et donc le fait de les tuer ne pouvait pas être assimilé à un meurtre.[2]

Les associations pro-vie espagnoles, comme HazteOír (Fais-toi entendre) ont obtenu un pas en avant du gouvernement de Mariano Rajoy, mais comme leurs pendantes polonaises elles ne comptent pas en rester là et continuent de réclamer «l’avortement zéro».

Dans un contexte de radicalisation dans plusieurs pays européens, dont la France, de la gauche et de ses alliés féministes les plus extrémistes, comme les Femen dont la leader Irina Shevchenko, nouvelle Marianne des timbres-poste français, annonçait sur sa poitrine dénudée place Saint-Pierre à Rome le jeudi 19 décembre «Christmas is canceled, Jesus is aborted.» (Noël est annulé, Jésus est avorté), et dans un contexte de trahison des politiciens prétendument de droite terrorisés par le «qu’en dira-t-on» médiatique, les exemples polonais et peut-être bientôt espagnol prouvent que l’évolution en Europe vers un droit illimité à l’avortement pour les femmes enceintes au mépris du droit à la vie de l’enfant conçu n’est pas une fatalité.

Toutefois, ces deux exemples nous montrent aussi que changer les mentalités ne peut pas se faire sans une action décidée de l’Église et des associations pro-vie et sans appeler un chat un chat et un avortement un infanticide. Les pro-avortements, eux, ne s’embarrassent pas de scrupules.

Le journal Présent du vendredi 27 octobre rapporte que «Vendredi dernier à Paris, en l’église de la Madeleine, Eloïse Bouton, autre Femen hystérique, s’est dirigée seins nus vers l’autel de l’église face à une dizaine de personnes présentes alors qu’une chorale répétait dans l’édifice.

Devant l’autel, elle a mimé un avortement puis déposé devant l’autel un morceau de foie de veau censé représenter un fœtus avant d’uriner sur les marches de l’autel et de quitter l’église sans prononcer une seule parole.»

Du même auteur :

L’avortement bientôt interdit en Espagne ?

À voir absolument :

Visualisation du développement prénatal de l’enfant, explications sous-titrées en français et film « De la conception à la naissance »

[1] Le parti social-démocrate post-communiste, le SLD, a ajouté en 1997 un quatrième motif permettant à une femme de se faire avorter : sa situation économique et sociale. La cour constitutionnelle polonaise a cependant invalidé cette modification de la loi en raison de son incompatibilité avec le droit à la vie garanti par la constitution polonaise.

[2] Livre Entretien avec le bourreau de Kazimierz Moczarski

Source et publication: http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/27-12-2013/en-adoptant-son-avant-projet-de-loi-de-protection-de-lenfant-concu-le-gouvernement-espagnol-sengage-dans-la-voie-tracee-par-la-pologne-il-y-vingt-ans

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