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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 10:36

EXEMPLE D' INTÉGRATION ???

Alphabétisée et nourrie (un peu trop bien puisqu'elle a maintenant recours au weight watcher) par les allocations familiales payées par les contribuables français, voilà une excellente candidate pour la légion d'honneur, après l'imam machin chose de la mosquée de Bordeaux.

Si fière de ses origines algériennes, sa "sensibilité" aurait dû la guider vers la danse du ventre plutôt que vers le showbiz français qui paye plutôt bien.

Amel Bent explique : « Je suis fière d’être algérienne, fière d’être la fille de ma mère (…)

mais je ne peux pas dire que je suis fière d’être française ».

Ce à quoi elle ajoute : « Aujourd’hui, je ne peux pas brandir un drapeau bleu blanc rouge, non je peux pas, alors que pour moi c’est plus facile de lever le drapeau de l’Algérie, alors que je ne connais pas l’Algérie. »

Ces déclarations de la chanteuse de La Courneuve, née en France de mère algérienne et de père marocain, sont passées quasiment inaperçues lors de l’émission du Hit Machine qui lui était consacrée le 25 octobre dernier.

Les propos sans détour de cette jeune chanteuse francilienne relancent pourtant une nouvelle fois le problème sensible de l’identité « d’une nouvelle génération de Français » explique-t-elle.

Très directe, Amel Bent parle de ses origines maghrébines, de l’attachement quasiment viscéral qu’elle a pour la culture de sa famille, et au contraire de la distance qu’elle entretient vis-à-vis de sa nationalité française.

Pas à court de contradiction, la chanteuse rappelle néanmoins qu’elle ne se voit pas un instant aller vivre en Algérie…

Complètement aberrantes ses déclarations, on voit bien qu'elle n'est pas très instruite,

et surtout, surtout PAS INTELLIGENTE mais en fine mouche et pas désintéressée,

comme le sont toutes les femmes arabes, elle sait très bien qu'elle ne pourrait pas vivre là-bas comme elle le fait ici, en tortillant du cul comme elle l'a fait dans l'émission "danse avec les stars"!!!

Et c’est nous les racistes !... y’’en a marre...

Merci Yannick M.

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 15:24

L’Imam de Quimper applique la Sharia : « Toute femme qui s’est mariée sans l’accord de son tuteur, alors son mariage est nul »

Posted On 03 jan 2014

By : Hervé Roubaix

Quimper en particulier et la Bretagne en général rattrapent leur retard en matière d’islamisation.

Nantes a deux grandes Mosquées, la Mosquée Ar-Rhama et la Mosquée Assalam qui enseignent un Islam fondamentaliste contraire aux valeurs de la République avec la bénédiction de l’Etat pressé de changer de peuple.

A Brest, l’imam de la mosquée, Rachid Abou Houdeyfa, parcourt la France pour expliquer aux Musulmanes que ce qui donne de la valeur à une femme, c’est son hijab (voile islamique recouvrant tout le corps et les cheveux sauf le visage), que ce voile est obligatoire, car il la protège des « perversions » du monde occidental.

Voici ce qu’il ordonne aux femmes musulmanes :

« Allah t’a ordonné de porter le hijab. »
« Le hijab est la pudeur de la femme. »
« Allah te l’a ordonné, ne l’oublie pas et vis avec. »
« Le hijab est une protection contre les ruses des gens mauvais, c’est eux qui veulent abuser d’elle sans aucun droit. »
« Il n’appartient pas à un Croyant ou une Croyante une fois qu’Allah et son Messager ont décidé d’une chose, d’avoir encore le choix dans leur façon d’
agir. »

C’est clair et sans bavure, et les femmes qui se couvrent vous expliquent en vous prenant pour un imbécile que c’est leur décision librement choisie. Ben voyons.

En visite à la mosquée de Quimper le 3 août 2013, Rachid Houdeyfa décréta une fatwa conforme à la sharia au mépris du droit français :

« Toute femme qui s’est mariée sans l’accord de son tuteur, alors son mariage est nul »

Voilà ce qui est enseigné aux jeunes musulmanes bretonnes…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/01/limam-de-quimper-applique-la-sharia-toute-femme-qui-sest-mariee-sans-laccord-de-son-tuteur-alors-son-mariage-est-nul/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.iIMefF3l.dpuf

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 09:52

TV LIBERTÉ LE COMPTE À REBOURS !

Depuis près de deux ans, un projet que l’on aurait légitimement pu qualifier d’osé a été entrepris : créer une chaîne de télévision patriotique et libérée du politiquement correct.

Les initiateurs de ce projet, réunis autour de Philippe Milliau, ont pris acte de l’évolution technologique rendant possible la diffusion d’une chaîne de télévision : tout foyer disposant d’une connexion Internet aura la possibilité de recevoir cette chaîne, par le biais d’un ordinateur ou d’un smartphone, mais aussi via les télévisions connectées à Internet par le Wifi.

TV Libertés, c’est parti, et bien parti !

J’étais invitée hier à participer à la soirée des parrains et membres fondateurs de TV Libertés en ses locaux flambant neufs.

TV Libertés, c’est ce pari lancé par Philippe Milliau, son Président, il y a un an et demi : une vraie télé, indépendante, de qualité qui permette à tous d’être informés, tout simplement. Sans mensonges, sans langue de bois, sans politiquement correct.

Mieux encore, une télé qui permette les débats et les échanges impossibles parce qu’interdits ailleurs.

Un air de liberté.

On en rêvait, le rêve a pris réalité.

Nous étions nombreux hier à nous presser, qui dans le studio d’enregistrement impressionnant par le matériel n’ayant rien à envier à celui des plateaux de France 3 ou France 5 ; qui dans la salle de rédaction claire et vaste où de jeunes journalistes, souriants et déterminés nous accueillaient, conscients de participer à un moment historique ; qui dans la régie où sévit, impitoyable, le maître d’œuvre derrière sa vitre, faisant refaire dix fois les prises de vue tant qu’elles ne sont pas parfaites… Il y avait tant à voir, tant à admirer, tant à s’étonner : comment l’équipe de TV Libertés a-t-elle réussi ce tour de force d’agréger, déjà, tant de talents divers, venus de tous les horizons, économiques, militants, journalistiques, politiques ?

Les meilleurs, (nous avions pu en croiser, déjà, ici ou là, dans des radios, à la télé, lors de reportages, lors de nos activités militantes…) sont au rendez-vous, derrière la caméra, à l’organisation générale, au montage, à la production, à la rédaction…

Il y avait beaucoup de personnes que je ne connaissais pas parmi les fondateurs et parrains, venus de toute la France admirer l’enfant qu’ils ont porté sur les fonts baptismaux, mais ils avaient tous dans l’œil l’étincelle de celui qui participe à quelque chose d’extraordinaire, l’étincelle de celui qui réalise un rêve.

Bien sûr, il y avait là un certain nombre de têtes connues, que ce soit le rédacteur en chef Martial Bild ou des personnalités qui seront sans doute sollicitées pour des interviews ou des débats comme Pierre Cassen ou Béatrice Bourges mais beaucoup d’inconnus aussi avec qui la parole était facile et évidente, parce que nous étions tous là « en famille », avec un projet fou qui a pris corps et nous motive, tous.

A l’heure où le gouvernement Hollande efface d’un coup d’éponge les dettes de l’Humanité (quatre millions, avec cela un Philippe Milliau crée 3 TV Libertés… ) et achète des medias serviles que plus personne ne lit en les subventionnant à gogo, ce qui va se passer au Kremlin Bicêtre pourrait bien être un modèle à suivre et le signe de bouleversements profonds dans les medias.

Une équipe qui va produire un journal télévisé avec 10 fois moins de personnel et de moyens que les chaînes traditionnelles, ça vous semble impossible ? Pas si la passion et l’efficacité sont au rendez-vous. Pas si les salariés ont accepté de travailler pour bien moins que ce à quoi ils pourraient prétendre pour ne pas mettre en danger le projet. Pas si ils ne comptent pas leurs heures. Pas si la CGT reste au portail.

C’est la femme de gauche que je suis qui dit ça.

Un monde à l’envers ?

Non, un nouveau monde qui s’ouvre, parce que, comme l’a rappelé dans un superbe discours le Président de TV Libertés Philippe Milliau, tout est en train de changer, très vite, et tout ce qui a été la règle depuis des décennies a pris du plomb dans l’aile.

Lors de ces changements, tout est possible, les règles sont à inventer.

Faisons confiance à notre sacrée équipe de TV Libertés pour nous aider à faire ce grand pas dans un nouveau monde à inventer ensemble. La télé sera ouverte aux différents courants, sans parti-pris idéologique ou politique, elle portera apparemment fort bien son nom.

Rendez-vous en janvier, n’hésitez pas à entrer en contact avec la télé qui sera, je l’espère la télé de tous les Résistants, quels qu’ils soient, et à la soutenir.

Christine Tasin

Commentaire

Elle sera diffusée dans le monde entier, ils ont la technologie pour diffuser prochainement la télé sur internet ! quelque noms, Philippe Milliau président,Martial.Bild ancien FN qui a rejoint C.Lang, J.Yves Le Gallou,Robert.Ménard,Paul Marie Couteau,Renaud Camus,Pierre Cassen,jean Raspail,Anne Brassié ect...

Adresse courriel provisoire tvlibertes@gmail.com ; chèques à l’ordre de ASNA pour déduction fiscale, à envoyer à TV Libertés BP 400-35 94271 Le Kremlin Bicêtre

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 08:48

POINT DE VUE !

Libéralisme ou protectionnisme ? Le temps des choix

Publié par : Antoine Billot 2 janvier 2014

Le temps n’est pas au beau fixe, loin s’en faut. Le chômage et la précarité augmentent et pourtant nos hommes politiques se renvoient toujours la responsabilité de la crise comme des enfants dans une cour de récréation : « ce n’est pas moi, c’est lui. »

Mais passons, car pour analyser les causes de l’échec de la mondialisation, il faut sortir de la politique et remonter plus loin dans le temps.

Un temps où François Mitterrand était président de la République, dans les années 1980.

À cette époque, un débat de société avait opposé deux lignes bien distinctes : celle des pro-européens et celle des anti-européens.

À droite, la ligne pro-européenne était conduite par Alain Madelin.

Les lignes qui étaient opposées étaient celles de Philippe de Villiers, Charles Pasqua et Philippe Séguin.

On se souvient tous de sa fameuse citation sur l’Europe : « la droite et la gauche sont deux détaillants qui ont le même grossiste : l’Europe. »

À gauche, le débat n’était pas moins acharné qu’à droite.

Les deux lignes qui s’opposaient étaient celle de Jean Pierre Chevènement et les communistes à celle de Jacques Delors – un des pères fondateurs de l’Union Européenne. François Mitterrand, quant à lui, était contre le projet de l’Union européenne et supportait la ligne de Jean Pierre Chevènement.

Mais finalement, il dut s’incliner devant Jacques Delors, et c’est la ligne pro-européenne qui remporta la partie.

Les conséquences pour les entreprises furent lourdes et ne tardèrent pas à créer des obstacles pour leur développement et leur compétitivité.

Le premier problème qui fut posé fut leur rôle dans la production. Aujourd’hui, elles ne sont plus le moteur de la production nationale parce qu’elles doivent faire face à la concurrence des autres pays.

Outre cela, le coût du travail est très élevé en France raison des charges sociales qui sont favorables aux salariés mais défavorables pour l’investissement. Le second problème fut la financiarisation des entreprises.

Actuellement, elles se financent par les marchés financiers – la Bourse est un marché financier parmi d’autres mais on en entend beaucoup parler parce qu’il est très important. Mais le poids de la finance est tellement important qu’elles ne peuvent plus réserver aux salariés la part qui leur est due pour leur pouvoir d’achat.

Le troisième problème fut le rôle de l’État. Aujourd’hui, il ne peut plus intervenir pour sauver une entreprise en difficulté – hormis si celui-ci en est l’actionnaire – parce que tout se joue à Bruxelles.

Et la politique libérale féroce menée par Bruxelles amène nos hommes politiques à la laisser tomber.

De même, il ne peut pas mettre en place de protectionnisme pour protéger les emplois de la concurrence illégale qui vient des pays émergents, toujours en raison de ce même libéralisme déshumanisé.

Et pourtant, Dieu sait que trop de protectionnisme peut avoir un effet pervers sur les entreprises.

En conclusion, si nous connaissons les effets néfastes d’un interventionnisme trop fort – l’exemple de l’ex-URSS en est le meilleur – nous constatons aussi que le libéralisme (ou libre-échangisme) à outrance fait plus de mal que de bien.

À partir de là, la question est de savoir quel système s’impose pour pallier à nos difficultés et contrer les effets d’une mondialisation dévastatrice…

Par Antoine Billot

Étudiant en Histoire en deuxième année à l’Université Catholique de l’Ouest d’Angers. J’aimerais être archiviste.

Je m’intéresse aussi à la Politique, au Droit, à la Science et à l’Économie. J’ai fais du scoutisme et viens de terminer ma dernière année aux routiers.

Je suis aussi rédacteur sur le site journalistique : www.nouvelles - voix.fr

Commentaires

Anthony La Rocca

2 janvier 2014 at 21 h 16 min

Je suis également sur la même ligne. Le drame est là lorsque l’État est vidé de ses fonctions régaliennes essentielles: faire et imposer la loi ; faire la guerre ; battre monnaie ; accorder des grâces ; gérer ses frontières.

Au sein du marché international, le protectionnisme , ou la « Promotion des exportation par la protection contre l’importation » selon l’économiste américain Krugman, peut permettre de développer un secteur son industrie en dehors de la concurrence internationale. Les véhicules japonais ont tiré leur épingle du jeu grâce à ce principe dans les années 80-90.

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Source et publication: http://www.lebreviairedespatriotes.fr/02/01/2014/economie/liberalisme-ou-protectionnisme-le-temps-des-choix/

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 08:16

TRIBUNE LIBRE !

En exclusivité : Alerte mondiale après la découverte d’une nouvelle épidémie foudroyante !

Chers amis(es) bonjour !

Vous me connaissez suffisamment pour savoir que je suis toujours à l'écoute des nouvelles les plus préoccupantes pour l'espèce humaine.

Voici donc l'info que l'on vient de me communiquer en exclusivité par des voix les plus sécurisées et dignes d'intérêt que l'une de mes tantes m'a transmise prioritairement alors qu'elle venait de la détenir de l'un de ses amis qui revenait de son bureau où une avalanche de dossiers l'attendaient et où une "organisation collective pleine de richesse" avait pisté ces dernier mois un informateur qui détenait une secret de la plus haute importance.

Lequel informateur avait, la main sur le cœur, juré détenir ce secret de la voix d'un ours mal léché qui lui avait révélé que le miel de ce trésor provenait d'une abeille reine qui lui avait soufflé à l'oreille que le bonheur ne tenait plus qu'à un fil et qu'il était temps de retrouver le sale ver qui lui avait mis la panique grave en lui transmettant en son sein la maladie qu'il portait en lui dans les œufs qui ne se réactivaient que tous les milliers de saisons.

Aussi je me crois autorisé de vous en tenir informé en vous transmettant ce message des plus alarmiste :

OBJET :

ÉPIDEMIE FOUDROYANTE :

Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.

l'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Être) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.

Voici les symptômes de cette terrible maladie :

1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et conditionnements du passé.

2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves)

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer positivement ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son environnement afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne un sentiment d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.

7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

8 - Moments de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Ame, Non-duelle… Ëtre, ce qui donne un sentiment très agréable de plénitude et de bonheur.

9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.

11 - Sentiment de se sentir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est extrêmement contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est probablement irréversible.

Les traitements médicaux peuvent faire disparaître momentanément quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, rassemblements de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de défoulement émotionnel collectives.

Fin du message foudroyant ! (enfin presque car le pire est à suivre… ci-dessous)

CONCLUSION (provisoire) :

Faisons donc comme au Bhoutan,demandons pour l'Europe,la création immédiate (pour nous protéger des épidémies à venir) d'un 'gigantesue' ministère du "Bonheur national brut" !

Bien à vous et bonne journée !

parPierre Sarramagnan-Souchier(son site)

source : http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/en-exclusivite-alerte-mondiale-145626

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 07:32

« Les démons du bien » d’Alain de Benoist

Nouvel ordre moral et théorie du genre.

Les éditions Pierre Guillaume de Roux viennent de publier le dernier ouvrage d’Alain de Benoist qui est intitulé « Les démons du bien ».

Il comprend trois parties dont la première est consacrée au nouvel ordre moral occidental, la seconde à la théorie du genre et la dernière aux relations de plus en plus difficiles entre les sexes.

Un nouvel ordre moral

Dans la partie introductive de son ouvrage, Alain de Benoist décrit le nouveau code moral que les médias, les politiques et les intellectuels de tous ordres récitent à longueur de journées et d’années dans l’Empire du Bien occidental.

La révolution libérale/libertaire s’est voulue transgressive et elle l’a été à l’égard de la morale qui avait cours dans un passé proche ; elle a déprécié et ridiculisé les valeurs qui ont été celles de nos ancêtres (la patrie, l’honneur, la famille, le courage, les solidarités communautaires…) et qui étaient liées, d’une part, à une vue du monde communautaire (familles, communautés rurales, patrie) et, d’autre part, à la haute idée que nos aïeux se faisaient des responsabilités personnelles que chacun d’entre eux avait à l’égard de ses communautés d’appartenance.

Les gauchistes et libertaires devenus pour la plupart d’entre eux des libéraux/libertaires thuriféraires de la mondialisation libérale ont sécrété une nouvelle morale qu’ils assènent avec des moyens démesurés.

Au cours des quarante dernières années ils ont pénétré l’ensemble des médias ainsi que les mondes de l’art et de l’éducation dans le but de détruire l’idéologie qui était alors dominante et dont le capitalisme, qui était considéré (et qui l’est encore par certains nigauds, tel l’ineffable Besancenot, dont le philosophe Charles Robin a mis récemment en évidence la misère intellectuelle) comme nationaliste et patriarcal, constituait selon eux le socle !

Chemin faisant et les paradis soviétique et maoïste ayant rendu l’âme ou ayant perdu de leur charme, ils se sont rendu compte de la dimension révolutionnaire du capitalisme surtout quand il est associé à la philosophie individualiste des libéraux, ce dont Marx avait eu l’intuition.

Le gauchisme a rencontré le libéralisme, ce qui n’est pas vraiment une surprise puisqu’au fond ces idéologies proviennent des mêmes sources, la philosophie libérale anglaise et la philosophie des Lumières qui lui est étroitement liée, et ils ont fusionné pour donner naissance à l’idéologie libérale/libertaire qui, à défaut d’être dirigée contre le capitalisme néolibéral, bien au contraire, œuvre à la promotion du « droit-de-l’hommisme » et d’un intégrisme individualiste négateur de toute nature, qu’il s’agisse de nature féminine, de nature masculine ou de nature humaine tout court.

L’individu est censé, selon cette idéologie qui est purement littéraire et qui ne repose sur rien de sérieux, « s’auto-construire » conformément à ses seuls désirs et caprices.

La caractéristique de cette idéologie est le refus de tout déterminisme naturel et de tout enracinement culturel ; selon elle, l’être humain, en plus d’être nomade, est totalement indéterminé et les seules différences qu’elle admet sont les différences individuelles résultant des choix narcissiques d’individus solitaires. Une seule autre différence est acceptée : celle de la richesse individuelle.

Cette idéologie est l’aboutissement de l’individualisme et elle était en filigrane dans l’idéologie libérale ; elle se situe aux antipodes de toute forme de pensée traditionnelle et elle ignore toutes les découvertes les plus récentes des sciences anthropologique, éthologique et génétique.

L’idéologie lib-lib a conquis les classes politiques de gouvernement, droite et gauche confondues et :

« le clivage droite/gauche fonctionne aujourd’hui comme un écran de fumée dissimulant la seule véritable distinction opposant d’un côté les libéraux, toutes tendances confondues, qui en tiennent pour une vie politique neutralisée et procéduralisée, un Etat thérapeutique, une “gouvernance” mondiale, une démocratie purement représentative et un discours fondé sur les “droits de l’homme”, et, de l’autre côté, tous ceux qui, au contraire, insistent sur l’autonomie locale, la démocratie directe, les particularités culturelles et les valeurs traditionnellement non négociables d’appartenance et de solidarité. »

Les chiens de garde du nouvel ordre moral lib-lib ont clairement un comportement totalitaire qui se traduit par leur volonté hégémonique et par l’utilisation qu’ils font des moyens les plus odieux pour sidérer et neutraliser les récalcitrants ; ainsi l’utilisation de la dénonciation publique est devenue une de leurs pratiques les plus courantes qui a pour but de tuer socialement ceux qui résistent.

Ce que la cléricature du nouvel ordre moral lib-lib n’avait pas prévu c’est que, comme ce fut le cas en Union soviétique et dans les pays communistes d’Europe de l’Est, malgré un déploiement de propagande inégalé, une partie de plus en plus importante du peuple français qui est devenue progressivement une large majorité des deux tiers refuse ses mots d’ordre et ses discours ineptes.

La théorie du genre

La théorie du genre s’inscrit dans le cadre de cette idéologie lib-lib qui a généré le code moral que nous venons d’évoquer.

Elle est un des prolongements de cette idéologie de l’indifférenciation qui procède à la fois de l’individualisme et du progressisme, deux éléments constitutifs essentiels de la philosophie des Lumières.

Cette philosophie aboutit aujourd’hui à ce qu’on peut appeler le « mélangisme » car il s’agit en fait davantage de tout brasser, de tout mélanger plutôt que de métisser.

Le but de cette hystérie « mélangiste » est de supprimer toute trace du passé, car telle est l’obsession progressiste ; rien de ce qui pourrait rappeler un passé honni ne doit subsister ; tout ce qui peut rappeler les distinctions entre sociétés, entre races (ou groupes humains régionaux si vous préférez mais c’est la même chose), entre cultures et entre sexes doit disparaître.

Seules doivent être maintenues les différences de richesse qui, elles, sont acceptables même quand elles atteignent les sommets que nous connaissons depuis deux décennies !

Le féminisme a connu plusieurs stades dont le premier a été motivé par une exigence d’égalité en matière de droits politiques, économiques et sociaux entre hommes et femmes ; cette exigence allait en général de pair avec la reconnaissance d’une différence naturelle et d’une réelle complémentarité entre les personnes des deux sexes.

Quant au second stade, il participe d’un égalitarisme radical. « A la base du féminisme égalitaire, on retrouve cette idée que l’égalité est à concevoir dans le sens de la mêmeté, et que l’égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. »

L’idéologie du genre qui participe de cet égalitarisme extrémiste nie l’existence des innombrables différences existant entre les deux sexes que les biologistes et les psychologues ont clairement établies au cours des dernières décennies.

Le psychiatre et éthologue Boris Cyrulnik considère que cette haine de la différence est celle de pervers qui ne la supportent pas et que la théorie du genre relève de la spéculation idéologique.

La liste des différences entre personnes de sexes différents est trop longue pour que nous puissions la dresser dans cet article mais il convient de faire remarquer que l’espèce humaine est une espèce sexuée et que sa reproduction ne se fait que grâce à l’existence de deux sexes complémentaires, et non pas opposés, qui sont génétiquement différents (les hommes ont un chromosome Y et un chromosome X tandis que les femmes ont deux chromosomes X).

Cette différence génétique induit de grandes différences hormonales qui créent des différences nombreuses au plan physique mais aussi en matière de comportement et de psychologie.

La psychiatre américaine Louann Brizendine, qui est une spécialiste éminente en matière de neurologie et dont l’ouvrage intitulé Les secrets du cerveau fémininvient d’être publié par les éditions Le Livre de poche écrit ainsi :

« Le cerveau féminin a de formidables aptitudes : une remarquable agilité verbale, la capacité de s’impliquer à fond dans l’amitié, un don pratiquement médiumnique pour déchiffrer les émotions et les états d’âme d’après l’expression du visage et le son de la voix, la capacité de désamorcer les conflits. Tout cela est programmé dans le cerveau féminin. Ce sont des dons innés que beaucoup d’hommes, disons-le franchement, ne possèdent pas. Les hommes viennent au monde avec d’autres talents, déterminés par leur propre réalité hormonale. »

Quant à l’orientation sexuelle, elle en dit très clairement qu’elle a une origine biologique :

« Plusieurs études effectuées sur des familles et sur des couples de jumeaux prouvent sans ambiguïté l’existence d’une composante génétique dans l’orientation sexuelle, tant féminine que masculine. Nous savons maintenant que l’exposition du fœtus à un environnement hormonal propre à l’autre sexe, comme la testostérone pour un cerveau génétiquement féminin, va conduire le système nerveux et les circuits cérébraux à se développer selon une orientation plus typiquement masculine. Cet environnement hormonal prénatal a des effets durables sur certains aspects du comportement, comme les jeux brutaux et l’attraction sexuelle… Ces découvertes scientifiques montrent que le câblage de l’orientation sexuelle s’effectue dans le cerveau de la femme au cours du développement fœtal, suivant les schèmes des gènes et des hormones sexuelles qui lui sont propres ».

Contrairement à ce que disent les propagandistes de la théorie du genre, le sexe est une réalité biologique tout comme l’orientation sexuelle.

Ce dernier livre d’Alain de Benoist, comme les précédents, est d’un très grand intérêt ; à lire absolument.

Bruno Guillard

Alain de Benoist, Les démons du bien, Pierre Guillaume de Roux éditions, collection PGDR éditions, novembre 2013, 279 pages. Acheter sur Amazon.

Source : http://fr.novopress.info/150966/les-demons-du-bien-dalain-benoist/

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 07:21

Ecrit le 2 jan 2014 à 11:36 par Jean-Yves Naudet dans Article

À salaire minimum, chômage maximum

En cette fin d’année dernière, retour en force du salaire minimum : en France, le traditionnel débat sur « le coup de pouce » donné au SMIC refait surface.

En Allemagne, qui n’avait pas de salaire minimum étatique, Angela Merkel a dû céder du terrain, car la création d’un salaire minimum a été la condition posée par les sociaux-démocrates pour une grande coalition.

Dans tous les cas, c’est oublier que le marché du travail est un marché et que le salaire est un prix : instaurer un prix bloqué, c’est introduire des déséquilibres. Et sur le marché du travail, le déséquilibre s’appelle chômage.

Le salaire est un prix

Pour la plupart des Français, l’existence d’un salaire minimum légal semble aller de soi. Le SMIC existe chez nous depuis 1970 (sous Chaban-Delmas), date à laquelle il avait remplacé le SMIG qui, lui, remontait à 1950. Tout cela s’inscrit dans la logique d’un État jacobin et colbertiste, qui décide de tout au niveau politique central. D’autre part, on nous a bien expliqué que le SMIC était une question de « justice sociale ». Qui pourrait s’y opposer ?

N’en déplaise aux inconditionnels de la justice sociale (que personne n’a jamais réussi à définir), il existe bien un marché du travail , c’est-à-dire la rencontre d’une demande de travail (par les entrepreneurs) et une offre de travail (par les employés).

S’il y a une offre et une demande, il y a un prix et ce prix c’est le salaire, ou le coût salarial, incluant salaire et charges sociales. On peut tourner le problème dans tous les sens, mais sur un marché, il n’existe pas d’autre indicateur de rareté ou d’abondance que le prix, ici le salaire.

Bien évidemment la qualification du travail entre en ligne de jeu, mais elle est intégrée dans l’offre et la demande d’un certain type de travail, donc dans le prix.

Un faux prix du travail égale chômage

Un salaire minimum fixé par l’État est assimilable à un faux prix, au sens de Jacques Rueff, c’est-à-dire à un prix différent de celui que le marché aurait donné spontanément.

En effet, si le SMIC est fixé au niveau qu’aurait donné le marché, il ne sert à rien. S’il est fixé au-dessus, c’est un faux prix. Tout prix entraîne des réactions : avec un prix fixé à un niveau supérieur à celui du marché, l’offre augmente et la demande diminue : il y a donc plus de travailleurs prêts à s’embaucher à ce niveau de salaire élevé et moins d’entreprises capables d’embaucher à ce niveau-là.

Plus de demandes et moins d’offres d’emplois : c’est le chômage assuré. Le simple raisonnement est confirmé par l’observation des faits : le SMIC crée du chômage.

Où est alors la « justice » ? Les travailleurs semblent mieux payés, mais à ce niveau de salaire ils ne trouvent pas d’emplois. Le salaire est élevé, mais l’emploi est rare.

Le chômage des moins qualifiés

Il est d’autant plus rare que la qualification des salariés est faible. En effet, le SMIC a un double effet catastrophique : il écrase l’éventail des salaires et il exclut les emplois modestes appelés encore « petits boulots ».

L’éventail des salaires est d’autant plus écrasé que le SMIC est à un niveau plus proche du salaire médian.

Avec un SMIC élevé, une entreprise qui a le choix entre surpayer un travailleur A non ou peu qualifié et embaucher pour quelques euros de plus un travailleur B très qualifié va opter pour B. Comparativement le travail qualifié est devenu moins cher.

Mais pourquoi A ? Parce que la qualification est faible. Gary Becker, prix Nobel d’économie, explique le volume élevé du chômage européen par la moindre qualification des travailleurs.

Un SMIC élevé les dissuade de se qualifier : le coût d’une formation ou d’une adaptation leur paraît élevé par rapport au maigre supplément de salaire que cela leur rapporterait (surtout avec une fiscalité progressive).

D’autre part, le SMIC établit une barrière à l’entrée sur le marché du travail, surtout pour les jeunes et le personnel féminin.

Un jeune qui veut amorcer une carrière serait sans doute prêt à accepter un faible salaire, en rapport avec sa faible productivité de départ. Il pourrait ensuite espérer une meilleure rémunération parce qu’il aurait acquis expérience et qualification.

Mais cela lui est interdit en France, on préfère l’aumône d’un « emploi aidé » : le contribuable paiera ce que l’entreprise ne pourra pas donner.

Mais sur quoi va-t-on déboucher à terme ?

Les niveaux de SMIC

Si le salaire minimum pouvait être fixé arbitrairement à n’importe quel niveau, on ne voit pas pourquoi il y aurait des divergences entre les SMIC européens. 1 502 euros bruts en France, mais 1 874 au Luxembourg, 1 190 en Angleterre, 753 en Espagne, 566 au Portugal, 369 en Pologne, 285 en Lettonie, 179 en Roumanie ou 159 en Bulgarie, etc..

Pourquoi les Bulgares ou les Roumains ne fixent-ils pas leur salaire minimum à 1 000 ou 1 500 ? Parce que la plupart de ces pays, même s’ils ont adopté un salaire minimum, savent qu’un niveau sans aucun rapport avec la réalité économique et la productivité des travailleurs ferait exploser le chômage.

C’est pour cela que dans de nombreux pays, le SMIC est fixé à un niveau très bas, comme une « voiture balais » pour limiter au maximum les effets pervers.

La France et ses « coups de pouce »

En France non seulement on tient au SMIC, mais encore on croit que sa fixation est un problème politique, dépendant de la « générosité » du gouvernement.

Le SMIC ne dépend pas de l’état du marché du travail, mais d’une règle administrative : son augmentation correspond « au minimum à l’inflation constatée l’année précédente sur la base de l’évolution de l’indice des prix à la consommation pour les ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé, hors tabac, plus 50 % de l’augmentation du pouvoir d’achat du salaire horaire de base ouvrier (SHBO) ». Formule magique !

Mais la générosité du gouvernement peut s’exercer grâce à des « coups de pouce » dont le montant et l’opportunité dépendent d’un groupe d’experts.

L’actuel gouvernement a changé la composition du groupe d’experts, avec des experts plus « sociaux ».

Résultat ? Ils ont recommandé de ne pas donner de coup de pouce ! « Il serait peu raisonnable de prendre le risque d’aggraver encore une situation difficile notamment pour les demandeurs d’emplois au niveau du SMIC ».

Car « le SMIC est aujourd’hui très nettement au-dessus des niveaux constatés dans les autres pays de l’OCDE ». Si les experts « de gauche » le disent, ce doit être vrai…

Autant dire clairement que le SMIC français crée du chômage.

Et l’Allemagne ?

Voilà pourquoi certains pays ont refusé l’idée d’un salaire minimum. L’Allemagne considérait que le salaire devait être libre ou librement négocié par les partenaires sociaux, branche par branche, pour tenir compte des réalités.

Mais les sociaux-démocrates (SPD) avaient fait du salaire minimum le point central de leur campagne électorale et la condition d’une grande coalition avec la CDU/CSU d’Angela Merkel. Celle-ci a dû céder, avec un manque d’enthousiasme visible : « Nous allons décider des choses que, au vu de mon programme, je ne considère pas comme justes, parmi elles un salaire minimum généralisé ».

C’est la politique qui a primé, la peur d’une Allemagne non gouvernable : les salariés allemands en paieront le prix par un chômage plus élevé.

Mais le niveau du SMIC horaire sera inférieur d’environ un euro au nôtre et certaines catégories y échapperont : les effets pervers seront moindres qu’en France.

Source et publication: http://www.ndf.fr/article-2/02-01-2014/salaire-minimum-chomage-maximum

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 06:59

Voitures brûlées au nouvel an 2013 : 1196

Voitures brûlées au nouvel an 2014 : 1067

Soit une baisse de 10 %

Audience voeux de Hollande pour l'an 2013 : 11,5 millions de téléspectateurs

Audience voeux de Hollande pour l'an 2014 : 10 millions de téléspectateurs

Soit une baisse de 10 %

Merci Bullit 06

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3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 06:20

En 2014 comme en 2013 !

Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre ! Vengeance des vieux !

A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.

La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:

" Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.

Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !

> La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :

> -Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."

> Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :

> "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.

> C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !

Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.

Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau :

Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

> Elle ajoute :

> De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.

> On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.

> Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

> On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.

> On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde

> On avait un réveil qu'on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.

> Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.

> On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.

> On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.

> Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

> On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.

> On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.

> On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.

> On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.

Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

> Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.

> Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue, mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique ! -

On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.

> - ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !

> Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.

Mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse !

MERDE à la fin !

Merci Michel L.

Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre ! Vengeance des vieux !
> A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
>
> La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit:
>
> " Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique.
> Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
>
>
> La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
> -Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps."
> Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
> "Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens.
> C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !
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> Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
> Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau :
> Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
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> Elle ajoute :
> De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
>
> On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
>
> Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
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> On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés.
>
> On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde
> On avait un réveil qu'on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
>
> Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
>
> On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
>
> On travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité.
> Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
>
> On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
>
> On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
>
> On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
>
> On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
> Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
>
> Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
>
> Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue, mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique ! - On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
>
> - ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE !
>
> Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d’engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel… (pensent même que c’est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.
> mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse !
>
> MERDE à la fin !

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 15:10

Béatrice Bourges : «Il est plus que temps de dire stop à l’oligarchie et à son projet totalitaire !»

Source Nouvelles de France cliquez ici

Alors que les Français sont successivement appelés à marcher pour la vie (le 19 janvier prochain), pour exprimer leur colère (le 26 janvier) et pour la famille (le 2 février) .

Nouvelles de France a souhaité s’entretenir avec Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français et figure incontournable chez les insoumis.

Béatrice Bourges, que vous inspirent les marches régionales ?

Tout dépend de leur efficacité.

En un mot, la question à se poser, c’est : « Est ce qu’elles ont eu un impact sur le gouvernement ? Est ce que nous en avons obtenu quelque chose ?

Est ce qu’elles ont créé un véritable rapport de force ? »

Appeler les gens à aller dans la rue, juste pour y scander quelques slogans sur une musique techno a un côté certes sympathique mais malheureusement, c’est inefficace.

Je le regrette bien car je pense ne trahir personne en disant que nous souhaiterions tous rester dans cet état d’esprit bon enfant, comme nous l’avons fait l’année dernière.

Cela ne nous a pas, malgré tout, empêché d’être traités de fascistes et de violents même si aucun vol n’a été commis, aucune voiture brûlée, aucune vitrine brisée.

Nous avons investi la rue sans cesser durant plus de six mois. Nous n’avons laissé aucun répit au gouvernement et nous n’avons obtenu que mépris et garde à vue (soldée pour l’une d’entre elle par un emprisonnement d’un jeune pour une durée de trois semaines).

Les mesures contre lesquelles nous nous battions se sont même accélérées à une vitesse spectaculaire.

« Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement. »

À plusieurs millions et sur une longue durée, nous n’avons strictement rien obtenu.

En revanche, les Bonnets rouges (les vrais, pas ceux directement récupérés par la gauche) ont été écoutés alors qu’ils n’étaient que quelques milliers.

Leur secret ? Ils ont su faire peur au gouvernement, ce que manifestement, nous n’avons pas su faire.

Pour répondre donc à votre question, faire des manifestations juste pour montrer qu’on existe ne sert à rien, voire même risque de lasser, ou pire de choquer, car nous avons l’air de fêter quelque chose en dansant sur de la musique techno. Mais qu’y aurait-il donc à fêter, alors que François Hollande et sa bande d’oligarques mènent la France à sa perte à Vitesse grand V ?

Il faut passer à la vitesse supérieure et créer un véritable rapport de force qui inquiète beaucoup plus le gouvernement.

Que pensez-vous de l’initiative Jour de colère du 26 janvier prochain ?

Il s’agit d’une journée de « coagulation » afin que les gens puissent exprimer leur colère, quelle qu’elle soit.

J’y suis bien sûr très favorable, d’autant que je connais les personnes qui organisent la plate-forme logistique et qui sont, pour certaines, issues de la « France bien élevée » qui a décidé de reprendre son destin en main.

Elles sont associées ou soutenues par les mouvements innombrables qui se sont créés sur tous les sujets de mécontentements.

Tout cela est donc sérieux et digne de confiance.

« Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence. »

Il ne faut surtout pas confondre colère et violence. La colère est une émotion légitime et saine, dans certains cas. C’est lorsqu’elle est refoulée qu’elle est dangereuse car alors, elle peut se transformer en violence.

Par exemple, un parent peut ressentir de la colère contre un enfant qui fait une bêtise mettant sa vie en danger. Ce n’est pas pour autant qu’il devient violent. Il lui exprime les raisons pour lesquelles il est en colère afin que son enfant comprenne son geste.

Bien exprimée, la colère n’est pas violence mais moteur d’action. Jésus lui-même, modèle absolu de non-violence, n’était il pas en colère lorsqu’il a chassé les marchands du temple ?

Je serais même inquiète d’entendre quelqu’un me dire qu’il ne ressent jamais de colère ! Je me dirais qu’il manque sûrement un peu d’humanité !

Nous devons exprimer au gouvernement que nous sommes en colère. Notre démocratie a été remplacée à notre insu par un système oligarchique qui sous couvert d’élections pense qu’il n’a de compte à rendre à personne.

Toutes les institutions ont été confisquées et nos libertés se réduisent comme peau de chagrin, en particulier la plus élémentaire d’entre elles, qui est de disposer librement du fruit de son labeur.

Une police de la pensée cherche à faire de nous des êtres invertébrés. Et bien, le 26 janvier, nous prouverons au gouvernement que les Français ne sont pas prêts à se laisser dépouiller de toutes leurs libertés.

Il est grand temps de sortir de la matrice qui nous asservit !

Personnellement, je n’appelle pas à la violence mais à l’insurrection pacifique qui peut passer par l’objection de conscience et la désobéissance civile. De nombreux gouvernements sont tombés de cette façon.

« Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ? Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de ‘gentil garçon’ ou de ‘gentille fille’ bien obéissant(e) ? »

Mais chacun ne peut faire l’économie de se demander ce qu’il est prêt à sacrifier pour construire ce grand mouvement de résistance qui devient de plus en plus visible. Sommes-nous prêts à abandonner un certain confort matériel ?

Sommes-nous prêts à y laisser notre réputation de « gentil garçon » ou de « gentille fille » bien obéissant(e) ?

Sommes-nous prêts à ne pas céder aux pressions ?

Sommes-nous prêts à être vilipendés par les médias ?

Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que nous devons nous positionner clairement : il est impossible de plaire en même temps au gouvernement, au Système en général et aux médias si l’on veut s’imposer et gagner.

Chercher à être bien vus à tout prix ne pourra jamais entraîner la victoire…

Le 26 janvier marquera une étape supplémentaire dans la construction de cette nouvelle société que nous souhaitons : une société redevenue humaine, libre et juste, où soient respectés les plus fragiles d’entre nous, portée par un peuple fier de lui-même, de son histoire, de ses racines, de son identité.

Avec la Marche pour la Vie le 19/01 et Jour de Colère le 26/01, et le week-end dernier l’annonce d’une Manif pour Tous le 02/02, ne faut-il pas regretter cette dispersion ?

La Marche pour la Vie et Jour de Colère sont très complémentaires.

La Marche pour la Vie a une antériorité de plusieurs années et son objet est très beau et spécifique : la Vie.

Et nous pouvons mesurer combien la Vie est attaquée de toute part en ce moment.

C’est important de montrer combien nous y sommes attachés ; Il faudra donc être très nombreux à cette marche.

Jour de Colère a un objet plus large et rassemblera des gens qui ne seront pas forcément d’accord sur tous les sujets mais qui viendront tenter de mettre un coup d’arrêt aux folies du gouvernement. Il faut donc que le nombre aussi soit conséquent.

Cela dit, l’objectif n’est pas de « faire du chiffre », mais d’être déterminés. Il faut que le gouvernement comprenne qu’un an après le combat s’est étendu à toutes les sphères de la société. Et ce n’est pas forcément le nombre qui fait la différence.

C’est plutôt la volonté des manifestants.

« L’objectif de l’oligarchie est de tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre. »

Bien sûr, LMPT a toute sa place dans les deux manifestations. J’avoue ne pas très bien comprendre pourquoi les instances nationales ont décidé de faire une manifestation personnelle le 2 février, d’autant que, beaucoup de cadres régionaux LMPT avaient déjà soutenu la date du 26 janvier qui est connue depuis de nombreuses semaines. Il me semble qu’ils auraient intérêt à la décaler un peu plus tard, ce qui permettrait de maintenir la mobilisation sur plusieurs mois plutôt que sur trois semaines successives.

Même si, contrairement aux marxistes, nous ne croyons pas au sens de l’histoire, force est de constater que nous enchaînons défaites sur défaites depuis des décennies et que notre civilisation est en train d’être changée progressivement.

Comment arrêter net ce mouvement et l’inverser ? Comme pour nous décourager par avance, certains oligarques comme Attali pensent que l’euthanasie, la GPA, le transhumanisme, en raison du souci de confort et de l’orgueil humain, sont inévitables, à terme…

Oui, nous avons à faire face à une idéologie sans concession dont l’objectif est la destruction de la société qu’ils appellent « réactionnaire » pour construire un monde nouveau dont l’Homme serait le Maître absolu.

Car, c’est de cela dont il s’agit : tuer ce que nous sommes pour faire renaître un homme créé par l’homme, nier sa dimension verticale, ce qui fait sa transcendance, ce qui l’ancre dans la réalité et dans la vérité, ce qui fait de lui un homme debout, et, également, nier sa relation horizontale, ce qui fait de lui un être social, un être de relation, un être tourné vers l’autre.

L’objectif est de créer un individu, réduit à une dimension exclusive de producteur consommateur, un individu mondialisé et déraciné, esclave du marché mondial, poussé à assouvir des désirs incessants qui l’empêchent de penser librement.

« L’oligarchie est en train de fabriquer une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini. »

C’est une idéologie dont l’objectif est de créer un nouvel ordre mondial : c’est ainsi qu’elle est défendue par des organismes internationaux qui ont tous des connexions : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les internationales franc-maçonnes.

De grandes entreprises internationales également s’investissent et investissent de grosses sommes d’argent pour faire avancer ces causes. Jacques Attali, Pierre Bergé et bien d’autres tels que Bill Gates ou Goldman Sachs en sont des promoteurs acharnés depuis des années.

Le plus sûr moyen de créer cet homme nouveau, c’est de lui faire croire qu’il n’a pas de limite, que ses désirs ont valeur de droits, que même la nature est esclavagiste, qu’il faut donc s’en affranchir.

C’est de créer un mythe, celui de l’homme parfait que l’on va fabriquer en laboratoire pour mieux le contrôler et éliminer ses défauts soit en le transformant, soit en l’éliminant par l’eugénisme.

C’est l’idéologie que l’on appelle le trans-humanisme.

C’est pourquoi le malade, le handicapé, le vieillard n’ont pas leur place dans cette société-là, d’où logiquement le vote de la loi sur l’euthanasie.

Est ainsi fabriquée une culture « hors sol » et « hors sexe », avec des individus qui ne peuvent plus s’identifier ni à une culture, ni à une histoire, ni à un territoire, ni à une origine biologique, ni à un sexe défini.

Ce qui est grave, c’est qu’en plus ce totalitarisme utilise des mots et des concepts dont le sens est inversé : liberté, solidarité, égalité, amour…

Que des mots qui font rêver…

Il est donc plus que temps de dire stop à tout ça et de montrer à François Hollande et ses oligarques que nous ne sommes pas dupes et que nous sommes plus déterminés que jamais !

ONLR, qu’ils le sachent ! Et nous allons gagner, qu’ils le sachent aussi !

http://synthesenationale.hautetfort.com/revue_de_presse/

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