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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:36

Affaire Dieudonné : le syndrôme de la droite complexée ?

Par Gant Erwan Renvic

BREIZATAO – KOMZOU DIEUB (08/01/2013) Alors que la mairie PS de Saint-Herblain vient d’annoncer ce midi qu’elle laissait au préfet de Loire-Atlantique le soin de prendre ou pas un arrêté d’interdiction contre la tenue du spectacle de Dieudonné, jeudi prochain au Zénith de Nantes (plus de 5000 personnes attendues), des membres éminents de l’UMP se démènent dans toute la France pour « montrer l’exemple » et interdire l’humoriste de représentation dans leurs municipalités.

Ainsi, Christian Estrosi à Nice, mais aussi Jean-Claude Gaudin, à Marseille ou encore Alain Juppé à Bordeaux ont déjà fait savoir qu’ils interdiraient le spectacle (Christian Estrosi ayant annoncé cette décision avant même toute programmation dans sa salle), s’exposant d’ailleurs à des poursuites et des sommes importantes à rembourser par la suite, aux frais du contribuable.

Au delà de ce spectacle et des propos tenus par Dieudonné (et entendus uniquement par ceux qui veulent bien aller le voir), ces réactions semblent être le symbole même du “complexe de droite” qui traverse les décennies.

Tout comme la récente sortie à ce propos de Jean-François Copé, cette montée au créneau de la part de membres éminents de l’UMP démontre clairement que derrière l’image d’une droite prétendue « forte » et « décomplexée » qui se lèverait pour faire barrage à la gauche lors des prochaines élections, se cache en réalité la même droite, celle qui a — à de très nombreuses reprises et notamment sous Nicolas Sarkozy — profondément déçu le peuple, à force de se renier constamment.

Qui pourrait oublier que c’est sous un gouvernement de droite qu’a été votée la loi Pleven qui sous prétexte de lutte contre le racisme a signifié la mise à mort de la liberté d’expression en France ? (Simplement reprise et amplifiée ensuite par les lois Gayssot et Taubira…).

Qui pourrait nier que la droite, lorsqu’elle est arrivée au pouvoir, porté par les aspirations d’une majorité de Français en matière de lutte contre l’insécurité, pour l’emploi, contre l’immigration et pour la préservation de son identité, a systématiquement trahi le peuple qui l’avait pourtant élu ?

Du regroupement familial à l’échec de l’immigration choisie, c’est la droite qui a contribué à mettre en place un système d’immigration qui a profondément changé le visage de la France ces trente dernières années.

Du PACS aux lois liberticides, c’est à nouveau la droite qui, accédant au pouvoir après une gouvernance de gauche, n’a jamais remis en question les lois votées par ces derniers (alors que la gauche au pouvoir ne s’est jamais privée de revenir sur des lois votées par la droite, et notamment depuis 2012).

Mais d’où vient ce complexe ? Serait-ce le résultat d’années passées au sein des « instituts de formation » des élites (ENA, Sciences-Po…) ?

Ou bien tout simplement l’appât du gain et du pouvoir au détriment des prises de risque politique et des grands projets pour la région, la nation, le continent?

Tout le monde a encore en tête la politique « d’ouverture » à gauche de l’ancien président Sarkozy, lui qui proclamait pourtant vouloir « en finir avec l’héritage de mai 68 » avant de donner dans la foulée des gages d’allégeance à la gauche en nommant Messieurs Kouchner, Hirsch et Besson dans son gouvernement.

Quelques rares personnalités (isolées) comme Marc Le Fur, Guillaume Peltier ou encore Patrick Buisson ont beau se proclamer de cette « droite décomplexée » que réclame une large majorité de Français depuis tant d’années, il n’en demeure pas moins que l’ensemble de l’appareil dirigeant de l’UMP semble contrôlé par des personnalités qui ne se démarquent finalement pas ou peu du Parti socialiste.

Car au final, quelle différence entre Nathalie Nathalie Kosciusko-Morizet, l’égérie des bobos de droite, et Anne Hidalgo, favorite des bobos de gauche ?

Entre Roselyne Bachelot et Najat Vallaud-Belkacem ?

Entre Alain Juppé et Bernard Kouchner ?

Entre François Fillon et Manuel Valls ?

En Bretagne, alors que la révolte antifiscale et régionaliste des Bonnets Rouges battait son plein et laissait espérer des changements à venir, il ne s’est trouvé là encore aucun leader (hormis Marc Le Fur, timidement) pour tenter de fédérer une vraie opposition “de droite” au règne du tout puissant Parti Socialiste, laissant à Christian Troadec le monopole du leadership de la révolte et le loisir de tirer à boulets rouges sur une partie des révoltés ne partageant pas ses convictions politiques d’homme de gauche.

Symbole même de cette droite frileuse et complexée source d’une énorme déception pour les électeurs : la droite bretonne, aujourd’hui emmenée au galop vers de prochaines défaites électorales locales et régionales par Bernadette Malgorn.

Refusant le combat (de nombreux fiefs dits “de gauche” ont été abandonnés par la droite lors des dernières échéances électorales locales) , refusant de prendre position sur de vrais problèmes de société, abandonnant la gestion des municipalités, des départements et des régions aux professionnels du PS, cette droite là ne pourra pas gagner sans un changement radical de sa pensée et de son action.

Alors que les leaders de l’UMP s’inquiètent de la montée du Front National sur sa droite (sujet visiblement plus préoccupant pour eux que celui du chômage, de l’immigration ou de l’insécurité…), alors qu’elle accuse la gauche de faire le jeu de ce même Front National, ne devraient-ils pas avant tout proposer un projet de société radicalement différent de celui mis en place par le PS depuis son arrivée au pouvoir ?

De la défense de la liberté d’expression au combat pour la préservation de la famille et de la sécurité de tous, mais aussi et surtout pour l’emploi et pour l’esprit d’entreprendre, en passant par le sursaut identitaire et par la construction d’une Europe fédérale libérée de sa technocratie, et préservée d’une immigration incontrôlée, le chantier qui est à mettre en place est titanesque, mais manifestement souhaité par une majorité de Français.

Une majorité qui, ayant toujours préféré l’original à la mauvaise copie, pourrait bien se tourner ou vers le Front National, ou de nouveau vers le Parti Socialiste (syndrome de Stockholm ?), et provoquer dans les urnes la débâcle d’une droite qui se proclame décomplexée, mais qui passe son temps, par la voix de ses leaders, à se renier en aboyant et en partageant la niche et la gamelle des chiens de garde du pouvoir en place.

Source et publication: http://breizatao.com/?p=16964

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 14:49

POSTÉ LE 8 JANVIER 2014

PAR RESISTANCEREPUBLICAINE

DES LYCÉENS BRETONS OBLIGÉS DE VISITER LA GRANDE MOSQUÉE DE PARIS !

ECOLE ET LAÏCITÉ

A lire sur Breiz-info, le site breton qui monte, qui monte…

La bonne nouvelle ? C’est que les parents, ici aussi, se rebellent, protestent et disent non.

C’est parce que les Français sont de plus en plus nombreux à être renseignés sur l’islam grâce aux islamophobes dont nous sommes fiers de faire partie qu’ils osent dire non.

Et c’est parce que nous sommes de plus en plus nombreux à oser dire non, clairement, que l’islam ne passera pas.

Je vous invite à soutenir ces parents en protestant vous aussi auprès du lycée en question.

LYCÉE D’ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL KER SIAM

15 Bis r Jean Charcot, 22100 DINAN

  • Fax : 02 96 85 41 32
  • Tel : 02 96 87 60 00
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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 11:28

6 janvier 2014

Notre mémoire: Acca Larenzia

Le 7 janvier 1978 à la sortie d’une réunion de la section du MSI de Via Acca Larenzia à Rome, trois jeunes militants essuient un feu croisé d’armes automatiques. Franco Bigonzetti (20 ans) et Francesco Ciavatta (18 ans) sont blessés à mort.

Vincenzo Segneri, blessé au bras, parvient à rentrer et à refermer la porte blindée. Il décédera durant son trajet à l’hôpital.

Aussitôt la nouvelle diffusée, les camarades accourent vers la section. La tension est à son comble.

L’indifférence et l’arrogance des journalistes présents dépassent toutes les limites.

Un journaliste de la RAI jette par mépris (ou par distraction) son mégot dans la flaque de sang de Francesco.

La réaction des camarades présents est immédiate. Les forces de l’ordre chargent et lancent des grenades lacrymogènes.

Stefano Recchioni, militant du Fronte della Gioventù, est blessé par un projectile tiré par le Capitaine des carabiniers. Il décédera deux jours plus tard à l’hôpital.

Le massacre d'Acca Larenzia est revendiqué au nom de “l’antifascisme militant”. Les membres présumés du commando furent tous acquittés .

Chaque année ,les camarades Romains se souviennent de leurs frères tombés ce jour là.

source et publication: http://amoyquechault.over-blog.com/2014/01/notre-mémoire-acca-larenzia.html

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:40

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

06/01/2014

Le malentendu du nationalisme

Le malentendu du nationalisme

Le célèbre historien Michel Winock définissait dans ses ouvrages deux formes de nationalisme, le nationalisme « ouvert » et le nationalisme « fermé ».

Le nationalisme « ouvert » qui se caractériserait par une nation généreuse, solidaire, combattant pour la liberté et le nationalisme « fermé » se caractériserait par la peur du déclin, le repli sur soi et le r
ejet.

Cette théorie est abondamment relayée dans le milieu universitaire, aucun étudiant de fac d’histoire ou de Sciences Po n’a pu passer à côté.

On pourrait la relier à une phrase célèbre du Général De Gaulle : « Le patriotisme c’est aimer son pays et le nationalisme c’est détester celui des autres ».

Entre la théorie universitaire et cette citation du Général De Gaulle, l’idée d’une opposition fondamentale entre ceux qui ont une conception ouverte de la France et ceux qui ont une conception fermée, sous entendant par là que tous ceux qui sont rétifs à l’ouverture, le sont aussi « à l’autre », « au progrès », « au vivre ensemble », etc… bref le nationalisme « fermé » ou le nationalisme « tout court » ce serait pour ceux qui ont peur d’un monde qui change, de la mondialisation.

Des gens peu éduqués aux idées courtes.

Pourtant il faudrait faire un léger rappel historique pour replacer ce qu’est historiquement le nationalisme.

Le sentiment national va naître historiquement aux alentours de la Révolution française. Si la France est une vieille nation dont le sentiment national commence à se forger dès le Moyen Âge, les historiens considèrent que le sentiment national se diffuse en Europe entre la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe si
ècle.

La France est d’ailleurs le pays à l’origine de ce changement, à la fois en imposant l’idée de souveraineté nationale, mais aussi en faisant prendre conscience aux autres peuples de leur spécificité. C’est surement à cette période que va concrètement naître le sentiment national allemand qui se prolongera par l’unité nationale entre 1862 et 1871.

C’est la victoire contre le Second empire français qui sera le ciment de cette unité et la racine d’une inimitié féroce entre les deux nations.

Ce qui forge le nationalisme c’est donc la conscience d’appartenir à un peuple ayant une histoire, une langue, un territoire en commun. Bien sur avec quelques nuances. Ainsi en Allemagne, la question linguistique, qui se superpose assez largement à la question raciale dans le courant du XIXe siècle va être un élément déterminant du nationalisme allemand, alors qu’en France le socle national sera surtout associé au processus unificateur de l’Etat.

La langue, le territoire et l’héritage historique sont essentiellement liés à l’Etat. Nous pouvons ajouter à cela l’impérieuse nécessité d’un ennemi commun, seul moyen d‘unifier des groupes humains disparates.

Il est donc important dans tout processus intégrateur ou unificateur de désigner un ennemi à combattre ou à abattre, cela n’est donc pas propre au nationalisme, mais le nationalisme a fonctionné sur ce mode.

Que ce soit la Sainte Alliance en 1815, l’unité italienne ou l’unité allemande contre l’Autriche ou l’OTAN en 1948, à chaque fois il a fallu désigner un ennemi pour impliquer une dynamique unitaire.

C’est également la raison d‘être de l’antifascisme, c’est donc un processus assez classique, tout à fait banal, même.

Le nationalisme français a donc du se trouver des ennemis : l’Anglais dans les colonies, l’Allemand sur le continent, pour se cimenter.

A cela nous pouvons rajouter les non moins habituels « ennemis de l’intérieur », ce que Charles Maurras appelle les quatre états confédérés ( Juif,Protestant, Maçon, Métèque). C'est-à-dire tout ceux accusés de dissoudre le corps social, de menacer cette cohésion souvent réalisée au prix de sacrifices sur les champs de bataille.

Il faut donc bien comprendre que derrière l’image d’un nationalisme fermé, se cache en fait le désir d’une unification puissante.

Le nationaliste aspire à l’unité, mais à une unité basée sur un héritage et non simplement sur des valeurs communes, comme le pseudo-nationalisme républicain (au sens de la république française actuelle), le nationalisme « ouvert ».

Il ne peut y avoir de nationalisme que si nous avons conscience à la fois d’être les héritiers d’une histoire commune, celle de la France et si nous combattons un ennemi commun hostile à la nation.

Aujourd’hui notre ennemie c’est l’Union Européenne ainsi que l’influence des Etats-Unis d’Amériques.

Le « combat pour la race blanche » ce n’est pas du nationalisme la « défense de l’identité européenne » non plus.

En revanche cela ne signifie pas que le nationalisme français ne doit pas se baser sur une conception ethnique de la nation, du fait de l’importance de l’héritage, pour favoriser l’unité du corps social et politique et pour bâtir une nation organique.

Cependant nous pourrions noter qu’il faut se questionner autant sur le concept de nationalité que sur celui de citoyenneté. En France on désigne par nationalité le lien juridique entre un individu et l’Etat et la citoyenneté comme un ensemble de droits et de devoir, mais ce sont des définitions propres au cadre républicain français qui sont très largement abusives.

Par exemple ces définitions différent dans le contexte russe : la nationalité russe se base sur des critères ethno-culturels et la citoyenneté est définie comme l’appartenance à l’Etat « russien ».

Un tel modèle appliqué en France impliquerait nécessairement de se questionner sur le fait de reconnaître plusieurs nationalités (bretonne, basque, corse, alsacienne, etc…) en plus d’une nationalité « française » et de définir la citoyenneté « française » comme l’appartenance à l’Etat, cadre de l’unité, mais deviendrait alors un « empire » comme le fut l’empire allemand ou l’empire russe, c'est-à-dire un Etat pour plusieurs peuples, plusieurs nationalités.

Peut-il y avoir un nationalisme français tout en reconnaissant l’existence d’autres nationalités au sein même de son territoire? Est-il pertinent de recourir à cette dichotomie dans le cadre Français à une époque où la maîtrise des langues régionales est peu répandue et où les mobilités internes au territoire sont telles qu’il est de plus en plus difficile pour les individus de se rattacher à une région historique précise ? Quelle place pour les descendants d’européens (polonais, italiens, espagnols, belges, suisse, etc…) dans cette configuration ?

N’est-il pas plus simple de considérer qu’il existe une seule nation, la nation française, composée d’européens de langue française tout en reconnaissant l’existence de cultures régionales fortes ?

Il convient en tout cas de ne pas utiliser le terme de « nationalisme » de façon abusive pour désigner tout et n’importe quoi à l’extrême-droite (ou non) de l’échiquier politique.

Si il faut réfléchir au nationalisme que nous voulons fonder tout en restant fidèle à ce qu’est historiquement le nationalisme, il faut aussi rester prudent face à ceux qui parlent de nationalisme pour parler d’autres choses : l’identitarisme ou le suprématisme par exemple.

Nous aurons l’occasion d‘y revenir.

Jean

Note du C.N.C.: Toute reproduction éventuelle de ce contenu doit mentionner la source.

Source et publication: http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:19

Le 7 janvier 2014

L’affaire Dieudonné prend décidément toute la place dans l’actualité, « pain bénit » pour le gouvernement : c’est la nouvelle affaire Taubira ?

Entretien avec Renaud Camus

Notre seul salut est d’établir ce qui est français et ce qui ne l’est pas !

Renaud Camus

Ecrivain

Fondateur du NON

J’avoue que je m’y intéresse peu et que j’aurais bien aimé n’avoir pas à m’en occuper du tout.

C’est tout de même horriblement significatif du niveau du débat dans notre pays.

Le président de la République dialogue par médias à peine interposés avec une collégienne diaboliquement demeurée, qui ridiculise sa fonction et la dignité de la France, et les principaux ministres paraissent n’avoir pas de souci plus pressant qu’un humoriste diaboliquement médiocre, dont tout l’humour prétendu est dans l’idiote transgression, cet hommage des obsédés aux puissances qu’ils prétendent nier.

On peut toujours être plus grossier, on peut toujours être plus bas, il y aura toujours un public pour applaudir au record. Mais il s’agit de la France.

Alain Finkielkraut et Christian Combaz ont tout à fait raison quand ils dénoncent le règne des humoristes et des Guignols.

Le rapporteur public du tribunal administratif de Besançon a conclu, mardi 7 janvier, au rejet des requêtes déposées par la famille de Leonarda Dibrani en vue d’obtenir un titre de séjour en France. Une bonne chose ?

Oui, bien sûr, une bonne chose en soi. Mais ce n’est pas fini et surtout, pendant ce temps, combien de milliers de familles Dibrani ou pis encore s’installent-elles dans notre pays, réclamant et obtenant ces fameuses « prestations » que les Dibrani apprécient tant et qui nous valent, de leur part, des certificats répétés de meilleurs imbéciles à duper d’Europe — encore meilleurs que les Italiens, c’est dire !

Un arrêt du tribunal administratif de Paris, se référant à la loi de 1905 sur la séparation de l’Église et de l’État, interdit depuis le 1er janvier le tintement du clocher du village de Boissettes.

Une nouvelle atteinte aux racines de France ?

Bien entendu. La laïcité est le cheval de Troie de la conquête musulmane, ce qui est tout de même un comble, si l’on y songe. Quant à l’égalité, et pour en rester à Troie, elle est notre belle Hélène, dont Eschyle disait, dansAgamemnon : « Elle a détruit les murailles, détruit les vaisseaux, détruit les hommes. »

Égalité et laïcité sont les deux ennemies de l’intérieur, pour la Cité. Si on leur laisse libre cours, elles ne laisseront rien subsister de la nation.

La laïcité, telle qu’elle est entendue désormais, n’est d’ailleurs qu’une variante de l’égalité.

Chaque fois que par un geste rare de résistance on refuse quelque chose aux musulmans, l’égalité et la laïcité, d’une seule voix, exigent que ce soit aussi refusé aux chrétiens et aux juifs, même si les premiers, au moins, en jouissaient depuis quinze siècles.

À ce jeu, l’islam gagne toujours : gagne quand il gagne et gagne encore quand il perd, parce que doit reculer d’autant ce qu’il s’apprête à remplacer, et qu’il remplace déjà si largement. Si l’on ne veut pas d’appels du muezzin, faudra-t-il faire taire les cloches ? Si l’on ne veut pas de minarets, faudra-t-il détruire nos clochers ?

Aucune nation, aucun peuple, nulle civilisation ne peuvent survivre si elles se plient de façon suicidaire à la règle aberrante qu’il y a égalité, en leur sein, entre ce qui constitue leur essence et ce qui la sape : entre l’ami et l’ennemi, entre l’indigène et le conquérant, entre le remplacé et le remplaçant, entre le citoyen et le non-citoyen, ou tout simplement entre soi et pas soi.

À quoi bien sûr remplacistes et métissolâtres répliquent que la nation n’a pas d’essence, qu’elle est ce qu’on veut qu’elle soit, une expression géographique, un hôtel, un coup de tampon.

Je tiens pour ma part que la seule planche de salut est d’établir une charte de ce qui est français et de ce qui ne l’est pas (comme pour la langue) et de refuser farouchement toute égalité entre ceci et cela : entre les cloches et les muezzins, entre les églises et les mosquées, entre les cheveux au vent et les foulards islamiques, entre les visages et les boîtes à lettres.

http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/notre-seul-salut-est-detablir-ce-qui-est-francais-et-ce-qui-ne-lest-pas,46727?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e70755a516-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e70755a516-30403221

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 10:07

Ecrit le 7 jan 2014 à 12:11 par Christian Vanneste dans Poing de vue

Pourquoi la France accepterait-elle de disparaître, elle qui a tant lutté pour exister ?

Durant cette année 2014, deux commémorations seront célébrées. Il y a un siècle, débutait la Première Guerre mondiale.

En septembre 1914, la bataille de la Marne permettait de repousser in extremisl’offensive allemande et de sauver le pays de la servitude.

Ce sursaut victorieux n’avait pas eu lieu 44 ans auparavant et ne se produira pas du tout lorsque la France, saignée par la guerre précédente et lamentablement dirigée affrontera à nouveau l’Allemagne en 1940. Or, il y a huit siècles, le 27 juillet 1214 se déroulait la bataille de Bouvines qui offre quelques similitudes avec ce sursaut désespéré et victorieux de 1914.

À la tête des envahisseurs se trouve l’Empereur du Saint Empire Romain (bientôt germanique), Otton IV, qui entend bien exercer aussi sa suzeraineté sur le fragile royaume des Francs.

Cette fois-là, les Anglais de Jean sans Terre, qui guigne le royaume, sont à ses côtés, présents à Bouvines, mais aussi au sud où après avoir débarqué à La Rochelle, ils sont mis en fuite à La-Roche-aux-Moines. Philippe-Auguste affronte donc au nord l’armée d’Otton. Les Français choisissent un terrain resserré entre étang et bois afin de compenser leur infériorité numérique. Ils combattent le dos au pont de Bouvines et aux marécages, mais la détermination des chevaliers et des milices communales et paroissiales l’emporte : le Comte de Flandres et le frère naturel du roi d’Angleterre sont fais prisonniers.

L’Empereur s’enfuit sous un déguisement et sera bientôt remplacé par son rival Frédéric II. La victoire est totale. Elle donne à ce qui est en train de devenir le Royaume de France la suprématie en Europe occidentale. Cette année-là aussi naît Saint-Louis qui marquera la renaissance capétienne, cette heure riche de l’histoire de notre pays, « allant et venant sans relâche de la grandeur au déclin ».

Bouvines et Saint-Louis fournissent l’occasion de rappeler que la France a d’abord été un royaume chrétien, ce qu’on aurait tort d’oublier.

Mais Bouvines, comme Denain en 1712, comme Valmy en 1792 et comme la Marne ont été des réactions nationales face à l’invasion étrangère, face à la menace de l’Europe centrale sous domination germanique.

À chaque fois, malgré les différences considérables qui séparent ces époques, il y eut dans le sursaut salvateur une part d’élan populaire et un déploiement d’énergie exceptionnel : à Bouvines, ce sont les milices des villes et des paroisses qui sont présentes.

À Denain, c’est aussi le peuple qui avait répondu à l’appel du vieux Roi. Pour Valmy, c’est devenu une légende et les taxis de la Marne ont symbolisé cet effort d’une nation qui ne veut pas mourir.

Peut-être sera-t-il pertinent de rappeler ces grands moments du vouloir-vivre français à l’occasion des élections européennes qui auront lieu cette année.

Pourquoi la France accepterait-elle de disparaître, elle qui a tant lutté pour exister ?

Pourquoi voudrions-nous d’une Europe supra-nationale dominée par une Allemagne qui nous a distancés économiquement et affirme de jour en jour son poids politique ?

Le Saint-Empire était un ensemble plus occupé à régler des problèmes internes qu’à déployer sa puissance dans le monde.

La France a tiré grand bénéfice de ne pas en dépendre. Elle a apporté au monde sa culture et son rayonnement, son originalité, sa créativité. Alors même que certains s’acharnent à gommer son identité, elle n’a rien à attendre d’une Europe ouverte aux quatre vents et qui a arraché ses racines chrétiennes.

Beaucoup de pays dans le monde, d’une taille bien plus modeste que le nôtre, parfois dépourvus d’unité ethnique ou trop récents pour avoir une histoire, tirent leur épingle du jeu, à l’exemple de la Suisse ou de Singapour. Ils peuvent participer à des ensembles économiques, culturels, ou politiques comme l’ASEAN, mais ils ont sauvegardé leur souveraineté, c’est à dire la responsabilité des gouvernants élus dans la conduite des affaires du pays.

Le gouvernement du monde passe pour certains par une destruction des nations et singulièrement des nations européennes dont les guerres ont ravagé la planète.

Aujourd’hui que ce risque a disparu, il est probable que l’Europe se porterait mieux avec des États maîtres de leur monnaie, comme de leur fiscalité, partageant un marché des produits et des services, mais pas un marché du travail, pratiquant une saine concurrence, mais aussi une vraie solidarité devant les menaces extérieures.

Cette image inversée de l’Europe actuelle, on doit souhaiter qu’elle fasse son chemin dans les esprits durant cette année 2014.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/07-01-2014/pourquoi-la-france-accepterait-elle-de-disparaitre-elle-qui-tant-lutte-pour-exister?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 09:22

Consigny : où sont les Google, Facebook et Apple européens ?

Le Point.fr - Publié le 08/01/2014 à 07:56

Des syndicats qui bloquent toute reforme, un gouvernement qui sacrifie notre industrie, une Europe aux abonnés absents.

Il y a de quoi désespérer de la France.

Par CHARLES CONSIGNY

À la une du Point.fr

Comment ne pas être attristé lorsque l'on voit des employés victimes d'un plan social séquestrer leurs cols blancs ?

Sans doute est-ce moins effarant que la lutte qui avait vu s'affronter entre eux des salariés d'une autre usine il y a quelques mois, avec d'un côté ceux qui voulaient faire grève et de l'autre ceux qui voulaient reprendre le travail, scène qu'on n'avait pas été contraint d'observer depuis les mineurs anglais sous Margaret Thatcher.

Mais tout de même, quel crève-coeur ! Et n'est-il pas rageant de voir M. Mailly, apparatchik du syndicalisme endormi dans son fauteuil de Force ouvrière, expliquer que "ça n'est pas un drame" ?

Honte sur lui, honte sur ces syndicats qui (bien souvent, ça n'est pas toujours le cas, certes) contribuent bien davantage, par leur action globale, à détruire des emplois qu'à en sauver.

Quand reverra-t-on notre système de relations collectives du travail ?

La protection des salariés, en particulier des plus faibles, est indispensable, et elle constitue une avancée sociale - une avancée tout court.

Mais cet aspect positif des choses ne doit pas occulter la réalité, qui est désagréable mais qui est la réalité quand même et qui est la rigidité d'un marché du travail où les recrutements sont freinés par un excès de règles, et surtout par un excès de charges.

Ce que certains syndicats refusent de regarder en face, c'est que c'est en partie leur idéologie qui est responsable du chômage.

C'est cette gauche pour laquelle l'État et ses démembrements doivent à la fois nourrir les gens, les soigner, les divertir, leur offrir une maison et une voiture, et des vacances, tout ça sans forcément passer par la case travail, qui est responsable de la disparition de celui-ci en France.

Philippe Starck à la tête de Peugeot !

Si les usines ferment, c'est certes parfois parce que les patrons se comportent avec un cynisme ridicule et criminel.

C'est aussi parce que le gouvernement, à la tête de notre État colbertiste, n'a pas de politique industrielle - songez que la tâche est confiée à Arnaud Montebourg ! Mais c'est enfin et surtout parce que la mondialisation a déplacé la main-d'oeuvre, parce que l'Europe ne taxe pas ses importations ni ne facilite ses exportations autant que ne le font les États-Unis ou la Chine, et parce que nous n'inventons rien !

Où sont le Google européen, le Facebook, le Apple ? Qu'avons-nous comme équivalent de Stanford ?

Certainement pas l'Ena ! Le problème de la France, c'est qu'en guise d'élites nous formons des technocrates qui soit n'étaient déjà pas d'un naturel créatif en entamant leurs études, soit ont vu leur imagination détruite par celles-ci.

Le problème de la France, c'est que nous mettons Philippe Varin à la tête de Peugeot alors qu'il faudrait confier le poste à Philippe Starck.

L'Europe devrait être le grand sujet de débat, de préoccupation

Le problème de la France, c'est aussi l'inefficacité de l'Europe. M. Hollande semble avoir décidé de ne plus rien initier sur la scène européenne, sinon demander que les États y dépensent encore plus d'argent, qu'ils n'ont pas, protégés par l'Allemagne en cas d'inquiétude des marchés financiers.

Où est le protectionnisme européen ? La politique industrielle européenne ? Airbus fonctionne, pourquoi s'arrêter là ? Partout sur le Vieux Continent, les partis nationalistes tonnent et se font entendre.

À force de ne pas vouloir vraiment d'une grande Europe, nous ne l'aurons pas.

Les élus nationaux se comportent, sur ce sujet, de façon irresponsable : l'Europe devrait être le grand sujet de débat, de préoccupation, de tension et de désir des peuples qui la composent.

Or il n'en est rien : en France, on passe une semaine sur Leonarda, six mois sur le mariage gay, les médias découvrent tous les hivers qu'à cette période il neige et il fait froid, tous les étés qu'une canicule est à craindre, toutes les rentrées que les cartables sont trop lourds et tous les premiers de l'an que des gens se mettent parfois dans de sales états lorsqu'ils font la fête.

En attendant, Mme Le Pen, de loin la personnalité politique le plus en progression dans le coeur des Français (et peut-être la seule), a déclaré tout à l'heure faire de "la lutte contre l'Union européenne" sa "priorité pour 2014". Qui pour lui répondre ?

Source et publication: http://www.lepoint.fr/invites-du-point/charles-consigny/consigny-ou-sont-les-google-facebook-et-apple-europeens-08-01-2014-1777979_1449.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140108

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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 09:17

Le 8 janvier 2014

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie.

Diplômé de criminologie et de criminalistique.

Il faut bien le reconnaître : les choses changent, et elles changent en bien.

J’avais déjà parlé sur Boulevard Voltaire du général Favier précisant devant la commission de la défense et des forces armées de l’Assemblée nationale et du Sénat le peu de moyens dont disposait, en fin d’année 2013, la gendarmerie.

Eh bien, un nouveau général récidive. Le général de corps d’armée Bertrand Soubelet, numéro 3 de la gendarmerie nationale, s’est livré à une critique sans fard de la politique pénale actuellement menée.

Avec courage, l’officier a communiqué sans trembler : « Je vais livrer une analyse personnelle, peut-être un peu iconoclaste. »

De fait, c’est une véritable bombe qu’il a lâchée le 18 décembre devant « la commission parlementaire de lutte contre l’insécurité ».

Il a révélé méthodiquement le malaise des forces de l’ordre face à un système judiciaire ingénu et partisan :
- Lourdeur des procédures sur le plan juridique, compliquant le travail des gendarmes et dont profitent les délinquants ;
- Insécurité et sentiment d’insécurité qui ne cessent et ne cesseront d’augmenter tant que la réponse collective à la délinquance ne sera pas adaptée, ajoutant sans se départir de son calme : « Les gendarmes sont inquiets car on prend plus soin des auteurs que des victime
s. »

Puis il a donné des exemples. Ainsi, il a révélé que 65 % des cambrioleurs interpellés dans les Bouches-du-Rhône en novembre 2013 sont à nouveau dans la nature : « Quand vous lâchez 65 % de ceux qui se sont rendus coupables d’un certain nombre d’exactions, comment voulez-vous que les chiffres baissent ? » Précisant qu’en 2013, il y a eu une hausse de 4 % de personnes mises en cause par ses services tandis que le nombre de placements sous écrou a diminué de 33 %.

Autre exemple, dans un département qu’il ne cite pas : il explique que le parquet recommande de mettre dehors les présumés délinquants mineurs étrangers, faute de moyens pour trouver un interprète.

Il a terminé par un message volontariste et moralisateur face à la délinquance des jeunes : « Aujourd’hui, toute une frange de notre jeunesse ne sait pas où est le bien et où est le mal. Pourtant, on peut très tôt donner un message clair. »

Pendant près d’une heure et demie, nos élus ont pris une leçon de langage vrai par un général quatre étoiles. Cela faisait longtemps qu’un militaire n’avait pas recadré ainsi nos parlementaires. Il faut dire que c’est ce même gradé qui était intervenu en 2008, comme chef de la région Midi-Pyrénées, pour soutenir le colonel commandant le département du Gers. Celui-ci, à la demande du directeur du collège de Marciac, avait planifié un contrôle anti-drogue, contrôle qui n’avait pas plu aux élus socialistes et à la Ligue des droits de l’homme.

Jamais deux sans trois, il n’y a plus qu’à attendre le troisième général qui se lèvera pour assener des vérités à des politiciens qui ne sont que des idéologues méprisant le peuple et les hommes et les femmes de terrain.

C’est amusant, mais aujourd’hui je me sens un peu plus fier de faire partie de la grande famille de la gendarmerie !

http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/et-si-nos-generaux-en-avaient,46708?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e70755a516-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e70755a516-30369877

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 10:21

NOUS RECHERCHONS DES VOLONTAIRES POUR LES ELECTIONS MUNICIPALES 2014 !!!

C’est très urgent !!! Si vous avez une attache fiscale, un bien, ou une adresse postale même chez un ami !

Soit à QUIMPER (29) OU À Saint -Pierre de QUIBERON ( 56 ), et que vous voulez rendre un grand service au PARTI DE LA FRANCE pour qu’il puisse être présent aux élections 2014 !

Juste par votre simple présence et participation sur une liste électorale !

Que vous soyez un homme ou une femme !

A savoir une femme peut se présenter sous son nom de jeune fille !

Grâce à vous le PARTI DE LA FRANCE pourra peut-être être présent dans les Conseils Municipaux !

Il nous faut encore quelques personnes pour pouvoir constituer et terminer nos listes !

Contacter nous soit par email : pdfbretagne @orange.fr


Ou pour QUIMPER
Tél : 06 634266
16

Pour St PIERRE DE QUIBERON

Tél: Tel : 06 65 61 08 62

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tel : 06 65 61 08 62

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7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 09:01

RAPPEL

26 villes signent un appel pour le droit de vote des étrangers

Liste des maires qui ont signé un appel pour faire voter TOUS les immigrés

Quand ils auront le droit de vote,ils feront des listes pro-charia comme il en existe déjà et ils auront entre les mains l'avenir de VOS enfants.

L'appel est signé par les maires :

d'Angers,

Aubervilliers

Bègles,

Besançon,

Caen,

Chelles,

Clichy-la-Garenne,

Creil,

Erstein,

Grenoble,(Destot)

Illkirch-Graffenstaden,

Les Ulis,

Lille,

Metz,

Montbéliard,

Nantes,

Paris,

Pau,

Périgueux,

Quimper,

Reims

Rennes,

Rouen,

Saint-Denis,

Strasbourg

et Toulouse

Confirmation de cette information (voir les liens ci-dessous) .

A noter que toutes ces villes sont dirigées par des Socialistes

http://www.lagazettedescommunes.com/56207/26-villes-signent-un-appel-pour-le-droit-de-vote-des- etrangers/

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