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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 09:42
Nice ›

Jacques Peyrat présente une partie de ses troupes

L’ancien maire, candidat aux élections municipales, a dévoilé hier les premiers noms de

sa liste « Nice Rassemblée » et donné les grandes lignes de sa feuille de route

Jacques Peyrat a mis les points sur les « i ». Il est candidat.

Et avec sa liste « Nice Rassemblée », il a bien l'intention d'aller jusqu'au bout. « Nous partons »,

a-t-il confirmé hier, en conférence de presse. Même si l'union qu'il prône depuis des mois a fait

pschitt.

Un mois après la rupture avec Jean Icart, il a donc présenté une partie de ses troupes.

Histoire de faire taire les rumeurs de désertion. L'ancien parachutiste se lance dans la

bataille.

Sans Nissa Rebela pour l'instant.

Mais avec le soutien du parti de la France (*), représenté par

l'appel.

Tout comme Brigitte Ferrari ou André Truqui, ancien conseiller municipal aux traditions

niçoises. Jean-Claude Mari en sera aussi, bien sûr. Sans surprise, l'ancien adjoint aux

sports,

que j'ai quitté en 1994 et être 2e sur la liste, je n'ai pas voulu.»

Tout en analysant que cette alliance aurait pu le mener à la victoire. « On aurait gagné les

élections. » Et quid de Nissa Rebela et de Philippe Vardon, alors ?« Pour l'instant, nous

n'avons

plus d'1 milliard d'euros ». Il entend aussi revoir les pouvoirs de la Métropole.

Et « remunicipaliser » le service du nettoiement. « La ville est sale, il faut rapatrier les

agents à

plus en détail lors des réunions publiques.

(*) Parti nationaliste créé par Carl Lang, ancien FN.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 09:15

Christianophobie : Hollande déplore les effets dont il chérit les causes

Interrogé lors de sa conférence de presse du 14 janvier par Frédéric Haziza sur l’affaire Dieudonné, François Hollande en est arrivé à condamner « des actes antichrétiens ».

En dernier, derrière les actes antimusulmans et, surtout, les actes antisémites. Pas très étonnant, en pleine tentative (que l’on espère vaine) de reconquête des catholiques de France.

Le Président de la République a dénoncé « des actes antichrétiens, avec des personnes (il fronce les sourcils et prend un air distant et méprisant, ndlr) qui pensent que l’on peut aller s’exhiber dans une église et faire des gestes qui touchent profondément les consciences des croyants ».

Heu, François… Ces personnes que tu refuses de citer, ce sont les Femen, que mène Inna Shevchenko, tu sais, celle que tu as choisie pour être la Marianne des timbres.

Source: http://www.ndf.fr/nos-breves/16-01-2014/christianophobie-hollande-deplore-les-effets-dont-il-cherit-les-causes

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:54

Jack Lang : "La décision du Conseil d'Etat est une profonde régression"

En tant que professeur de droit, Jack Lang a déclaré sur LCP que la circulaire signée par Manuel Valls nétait pas conforme au droit et pense, comme Pierre Joxe, que le ministre de l'intérieur n'a pas de conseiller juridique.

Jack Lang a d'ailleurs développé sa pensée dans un long entretienau Monde dans lequel il estime que "la décision du Conseil d'Etat est une profonde régression" :

"L'autorité administrative doit veiller au respect de la tranquillité, de la salubrité et de la sécurité.

Selon une jurisprudence qui remonte aux années 1930, elle ne peut interdire une manifestation, un spectacle ou une oeuvre qu'en raison d'un trouble matériel à l'ordre public.

Depuis, le juge administratif s'en est tenu strictement à cette lecture.

Il s'est toujours considéré comme protecteur de la liberté d'expression, et s'est constamment opposé aux interdictions se fondant sur des raisons autres que la menace à l'ordre public (...)

Aucun élément sérieux ne donnait à penser que la menace [à l'ordre public] était irrésistible. Le Conseil d'Etat aurait donc dû, sur ce point, donner raison au tribunal administratif de Nantes.

Plus grave encore, en évoquant l'atteinte à la dignité humaine, il a fragilisé sa décision en mettant en balance la liberté d'expression avec un autre principe, le respect de la dignité de la personne humaine, qui peut faire penser que, désormais, un ordre public moral s'ajoute à l'ordre public matériel (...)

Cette ordonnance marque un retournement de jurisprudence.

Par rapport à l'histoire du Conseil d'Etat qui a toujours été un gardien vigilant des libertés, c'est un vrai bouleversement, une profonde régression qui tend à instaurer une sorte de régime préventif, voire de censure morale préalable à la liberté d'expression.

La boîte de Pandore aux dérives et aux abus est ouverte (...)"

Si même Jack lang se met à dénoncer la dictature socialiste, c'est qu'il redoute les purges...

source Philippe Carhon

http://www.parti-de-la-france.fr/actualite/4167/jack-lang-decision-conseil-etat-est-profonde-regression

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:38


Enseigner les mathématiques avec Montessori

Dans la classe Montessori, l'apprentissage des mathématiques est précoce. Le matériel sensoriel permet une introduction aux éléments de base tels que la taille, la hauteur et la longueur.

Si vous êtes intéressé par ce sujet, inscrivez-vous très vite à l'atelier du samedi 25 janvier, en cliquant ici. Les ateliers sont très demandés, alors si vous souhaitez avoir un place, retenez-la maintenant.

Ayant travaillé pendant 10 ans dans des écoles Montessori, Marilyne Maugin s'est spécialisée dans l'enseignement auprès des enfants
de 3 à 6 ans.

Elle souhaite transmettre cette façon d'enseigner à un plus grand nombre.

Elle est aujourd'hui conceptrice d'applications éducatives sur tablettes, mais revient régulièrement sur les bases de la transmission en classe.

Enthousiaste et passionnée, elle répondra à toutes vos questions. Elle vous donnera ses astuces et conseils pour appliquer les grands principes avec les moyens dont vous disposez dans votre classe.

Si vous êtes professeur des écoles, rejoignez-nous samedi 25 janvier à cet Atelier de SOS Éducation, en cliquant sur ce lien : Enseigner les mathématiques avec Montessori

Au plaisir de vous y retrouver !


Paola Carruolo
Responsable des Ateliers de SOS Éducation
01.45.81.94.72
SOS Éducation

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 07:15

Le 14 janvier 2014

Eli Veugnol

Ecrivain

On a substitué un régime à un pays.

Et dès lors, tout ce qui a précédé la République doit être jeté dans les oubliettes de l’Histoire.

Ces valeurs républicaines qui n’ont plus aucun sens

Si on compte bien, la République française, c’est quoi ?

Deux fois 70 ans.

Une première fois entre 1870 et 1940, année où elle a remis les clés du camion en toute conscience et légalité au maréchal Pétain.

Une seconde entre 1944 et 2014… 140 ans donc, ce qui est certes plus qu’une vie d’homme, mais tout de même dix fois moins que l’Histoire de France, si on la fait grosso modo débuter avec Clovis.

Je dis ça parce que je sais pas, vous, mais moi, j’ai souvent l’impression qu’en haut lieu, République et France sont devenues synonymes.

Voire que la République est le nouveau petit nom de la France, comme la France le fut jadis pour la Gaule.

Oui, j’ai parfois ce sentiment qu’on a substitué un régime à un pays. Et que dès lors, tout ce qui a précédé la République doit être au mieux minimisé ou dénigré, au pire jeté dans les oubliettes de l’Histoire.

À commencer par l’Histoire elle-même, dont des pans entiers ont été rayés des programmes scolaires.

Exit l’héritage chrétien de Clovis, Saint Louis ou Jeanne d’Arc.

Exit les règnes de grands monarques (François Ier, Henri IV ou Napoléon), survolés dans le meilleur des cas.

Exit les valeurs, forcément médiocres, qui ont précédé nos trois Grâces – Liberté, Égalité et Fraternité – dont on se drape en haut lieu dans un réflexe pavlovien.

Comprenez-moi bien : d’accord pour se choisir collectivement trois ou quatre mots, et les ériger en cri de ralliement, mais à condition ne pas les vider de leur sens.

Prenez la liberté, par exemple, qu’on gifle tous les quatre matins, ou plutôt quatre fois par matin : liberté d’expression bâillonnée, liberté de conscience bafouée, sans même parler du libre consentement à l’impôt…

Prenez l’égalité qui, aux termes de la Déclaration des droits de l’homme, est une égalité en droit, mais qu’on a transformée en égalité de fait, en égalitarisme niant les différences. À commencer par les différences sexuées.

Prenez la fraternité, qui relève toujours plus de la solidarité subie, de la tolérance imposée, alors qu’elle devrait être choisie en toute liberté, précisément.

Et puis, prenez la petite dernière : laïcité.

Une belle valeur censée, au départ, condenser les trois précédentes, alliant liberté de culte, égalité de traitement des religions et fraternité entre confessions et philosophies.

Mais là encore, le mot a muté. Ce n’est pas moi qui le dis, mais le ministre de l’Éducation nationale, pour qui « il faut inventer une religion républicaine : c’est la laïcité ». Oui, ma bonne dame, la laïcité, une religion ! Avec sa grande déesse Femen en guise de Marianne sur nos timbres-poste !

Et notre ministre de préciser que « le message de Jésus est bien plus accompli par la révolution socialiste, républicaine, que par toutes les autres formes ».

Nous y voilà donc ! Socialisme et République sont synonymes ! Et comme, pour mémoire, République et France l’étaient, il n’y a qu’un pas pour conclure que socialisme et France le sont !

Car oui, c’est bien cela dont il s’agit : si vous n’adhérez pas au dogme socialiste, vous êtes antirépublicain, et si on pouvait, on vous enlèverait bien la nationalité française.

Vous sifflez le Président ? Antirépublicain ! Vous faites une quenelle ? Antirépublicain ! Vous êtes contre la loi Taubira ? Antirépublicain, forcément : vous êtes contre l’égalité ! Vous voulez réduire l’immigration ? Antirépublicain ! Vous manifestez avec un bonnet rouge ? Antirépublicain ! Ah ça, on nous en assène, des jugements d’antirépublicanisme !

À ce rythme-là, il ne doit pas en rester beaucoup, des républicains, dans ce beau pays !

Pour Vincent Peillon, il s’agit, grâce à la laïcité, d’achever au plus vite la Révolution française qui n’aurait, fort hélas, été que matérielle, et doit maintenant être spirituelle.

Du coup, on ne s’étonnera pas de voir pousser ces temps-ci nombre d’arbres de la laïcité dans nos belles communes socialistes, en souvenir de l’arbre révolutionnaire de la liberté.

Mais on ne s’étonnera pas non plus de voir un certain nombre de ces innocents abattus par des badauds agacés qu’on leur rejoue 1789, comme récemment dans le Calvados (Parfouru-sur-Odon), en Saône-et-Loire (Bruailles, Louhans, Dompierre-les-Ormes), ou à Angers par deux fois.

À Bordeaux, le président de la communauté urbaine – Vincent Feltesse – avait ainsi fait planter son arbre le 12 décembre dernier, pour réaffirmer son attachement à « une République laïque, égalitaire et fraternelle », remplaçant sans la moindre vergogne la liberté par la laïcité ― dommage, c’était le mot qui m’allait le mieux…

L’arbre a donc été coupé quelques jours plus tard, et Vincent Feltesse de dénoncer « une remise en cause du pacte républicain ». Ah oui, j’oubliais de vous dire : paraît qu’on a signé un pacte en plus. Et qu’au nom de ce pacte, eh bien on se doit de faire front ― républicain bien sûr, pas national ou de gauche !

L’élu a conclu son propos par ce truisme émouvant :« S’attaquer à un symbole républicain, c’est s’attaquer à la République. »

Et la France, dans tout ça ?

source et publication: http://www.bvoltaire.fr/eliveugnol/ces-valeurs-republicaines-qui-nont-plus-aucun-sens,47026?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=ba4ba2f7b7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-ba4ba2f7b7-30403221

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 05:18

REVUE DE PRESSE

Une liste d'"indésirables" au FN

Par Rémi Duchemin

Publié le 14 janvier 2014 à 13h55Mis à jour le 14 janvier 2014 à 19h50

Le parti frontiste a récemment refusé une adhésion, sur la base d’une "liste noire", révèle Le Parisien.

Candidats à l’adhésion au FN, méfiez-vous.

Car désormais, il faut montrer patte blanche pour devenir un membre du parti d’extrême droite.

Le Parisien révèle mardi la mésaventure qu’a connue un jeune homme qui souhaitait adhérer, mais à qui le parti de Marine Le Pen a opposé un refus.

Le motif : Didier Espana, l’intéressé, apparaît sur une liste noire du Front national. "Vous figurez sur la liste des indésirables de notre mouvement", a répondu par lettre Steeve Briois, secrétaire général du FN, à sa demande d’adhésion.

Le cas Espana. Didier Espana n’est pourtant pas un nouveau militant. L’homme a été inscrit à Bagnolet, dans la Fédération FN de Seine-Saint-Denis, pendant huit ans.

Mais il a quitté le parti en 2010, alors que Marine Le Pen s’apprêtait à prendre les rênes en lieu place de son père. Plus de trois ans plus tard, il souhaitait revenir au bercail. "Je ne sais pas pour quelle raison il est aujourd’hui indésirable", assure dans Le Parisien Gilles Clavel, secrétaire départemental de Seine-Saint-Denis.

Le quotidien avance une piste : Didier Espana a été candidat pour Debout la République, le parti de Nicolas Dupont-Aignan, aux dernières législatives.

Or, la fuite vers un autre parti politique pourrait être l’un des facteurs de refus d’adhésion.

Les cas de refus. C’est Steeve Briois lui-même qui égrène la liste des motifs de refus d’adhésion. "La ligne politique, les comportements racistes ou antisémites, ceux qui perturbent par leur attitude le bon comportement de leur fédération ou encore ceux qui sont partis vers d’autres formations politiques", énumère le secrétaire général du Front national.

Jusqu’alors, seuls des cas d’exclusion étaient connus. Certains,comme celui d’Alexandre Gabriac, exclu pour un salut nazi, ou d’Anne-Sophie Leclère , qui avait comparé Christiane Taubira à un singe, ont d’ailleurs connu un retentissement médiatique certain.

© MAXPPP

"Nos statuts l’autorisent".

Pour autant, Steeve Briois dément l’existence même d’une liste nominative précise. "Mais on conserve les identités de tous ceux qui un jour ont été au Front national", reconnaît le conseiller municipal d’Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. "Quand une personne veut revenir, il suffit de taper son nom sur notre fichier pour savoir qu’elle a été exclue ou bien qu’elle est partie pour des motifs bien spécifiques.

On filtre, nos statuts l’autorisent", assure-t-il.

Une affirmation difficile à vérifier, puisque lesdits statuts ne sont pas publiés sur le site internet du parti.

Une dizaine de cas par an.

Le cas de Didier Espana n’est pas isolé. Steeve Briois admet ainsi une dizaine de cas par an. "Il s’agit parfois de fous, au sens psychiatrique du terme", assure le secrétaire général du FN.

Source et publication: http://www.europe1.fr/Politique/Une-liste-d-indesirables-au-FN-1771269/

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 05:00

Dieudonné, le piège

Posted: 13 Jan 2014 11:27 PM PST

Dans les milieux de la droite nationale et conservatrice au sens large, j’entends et lis régulièrement des marques de soutiens plus ou moins explicites à Dieudonné.

Il est vrai qu’en se faisant haïr par Manuel Valls ou SOS Racisme, il en deviendrait presque sympathique !

Mais c’est un piège. Dieudonné fait son fond de commerce sur l’antisémitisme, il défend le régime iranien, il est pro-islam, on a récemment retrouvé une interview à la télévision iranienne où il recommande aux chrétiens français de se convertir à l’islam.

Vraiment , il faudrait le soutenir ?

Dieudonné est le pur produit de la gauche antiraciste, anticapitaliste, antichrétienne, mais la créature leur a échappé, comme l’ont très bien expliqué Eric Zemmour etGuy Millière.

Il n’est jusqu’au geste débile de la quenelle, devenu signe de ralliement de plus en plus explicitement antisémite.

Préférons-lui le bras d’honneur, français, ancré dans nos traditions, et qui ne prête à aucune ambigüité (comme celui que fit Gérard Longuet lorsque la journaliste lui demanda ce qu’il faut penser des réparations que demande l’Algérie pour la période coloniale).

Laissons la gauche se dépêtrer avec sa créature, et pour manifester son opposition au pouvoir socialiste il faudra se rendre, les trois dimanches qui viennent, à la Marche pour la vie, au Jour de colère, à la Manif pour tous, mais certainement pas au Théâtre de la Main d’or.

> Suivez ma revue de presse économique et mon actu sur Facebook ou Twitter

Phil
ippe Herlin

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 04:52

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE

Ecrit le 14 jan 2014 à 19:12 par Alain Gabon dans Poing de vue

Dieudonné : hommes et femmes de loi dénoncent les méthodes Valls comme un danger pour la démocratie

Après la sinistre farce judiciaire du jeudi 9 janvier, véritable putsch administratif où la France vit également à l’œuvre et en temps réel le mépris cynique de Manuel Valls pour les droits de défense de l’accusé (une des règles démocratiques suprêmes que Valls écrasa de sa botte dans sa hargne désespérée à faire interdire le spectacle de Nantes), le ministre de l’Intérieur et « son » juge unique du Conseil d’État Bernard Stirn sont massivement exposés par nos hommes et femmes de lois comme des dangers pour la démocratie et l’État de droit.

Nombre d’entre eux et non les moindres, jugeons-en ici, soulignent comment ces deux individus, sous couvert de « lutte contre l’antisémitisme », sont en train de brutaliser nos institutions et violer à la hussarde nos traditions libérales (adieu Arrêt Benjamin), droits civiques et libertés républicaines les plus fondamentales : parole, réunion, assemblée, libre circulation, etc.

Ce qui fait quand même beaucoup en quelques semaines.

Et ce en tentant en plus de régimenter les pensées et les consciences par de vieilles et grossières stratégies d’intimidation estampillées CRIF et LICRA (« Tu DOIS haïr le monstre Dieudonné et rejoindre la meute pour crier avec les loups, sinon, tu es toi aussi un… ANTISÉMITE !!! »).

Florilège non-exhaustif et en augmentation quotidienne :

La LDH, la Ligue des Droits de l’Homme, la référence en la matière,s’alarme de la construction d’un « cadre juridique lourd de conséquences pour la liberté d’expression ».

Agnès Tricoire, avocate et représentante de la LDH, déclare sur BFMTV : « Il n’y a plus de possibilités d’interdire les spectacles depuis le début du 20e siècle, et c’est une progression en matière de liberté dont la France doit s’honorer.

Alors, régresser et proposer une interdiction alors qu’un spectacle pose problème […] semble à la Ligue des Droits de l’Homme être une régression qui n’est pas souhaitable […]. »

Et dans une autre interview BFMTV : « Nous n’avons pas la preuve par le Ministère de l’intérieur que le spectacle que va jouer Dieudonné contient les propos antisémites. Nous somme contre le principe d’interdiction préalable parce que c’est un précédent inadmissible pour les libertés fondamentales. »

Notons au passage que c’est la LDH qui elle aussi avait fait condamner Dieudonné lors de son spectacle au Zénith avec Robert Faurisson, et que dans cette même interview, Agnès Tricoire dénonce violemment Dieudonné comme antisémite récidiviste.

La LDH est donc difficilement suspecte de laxisme sur ces sujets ou sur l’humoriste.

L’avocat de Dieudonné, Jacques Verdier, dénonce la façon abjecte, inadmissible, anti-républicaine dont Valls viola les droits à la défense dans sa manœuvre nantaise, entre autre en l’empêchant de se rendre à Paris pour défendre son client, ce qui ressemble fort à un déni de justice.

Quand Valls parle de République à chaque phrase pour s’auto-congratuler et flatter son narcissisme sans limite, il faut entendre « République Bananière » (voir ici et ).

Patrick Spinosi, lui-même avocat au Conseil d’État, qui sur France Inter tentait une petite intox’ destinée à faire croire que la décision du juge unique Stirn ne représentait « rien d’exceptionnel » , qu’elle s’inscrivait « dans la continuité » de la jurisprudence du Conseil (décidément, ce CE prend les Français pour des imbéciles), est finalement forcé de reconnaître que, et bien oui, effectivement, jamais en France l’on n’avait interdit un spectacle a priori par décision administrative, et qu’il s’agit donc bien d’une première historique.

« Le Conseil d’État joue son rôle de garant des institutions républicaines : nous sommes dans une période de crise, il n’y avait plus moyen d’arrêter ce personnage et le Conseil aurait difficilement pu désavouer le ministre de l’Intérieur, admet Serge Slama, maître de conférences en droit public à l’université d’Évry.

En revanche, nous allons regretter cette jurisprudence qui restreint les libertés au nom de la déclaration des droits de l’homme et de la tradition républicaine. »

Slama reconnaît donc aussi à demi-mots (première partie de la citation) que le Conseil a été forcé, s’est senti obligé, etc., de prendre la décision voulue par Valls.

Le Syndicat de la magistrature, par la bouche de son secrétaire général Éric Bociarelli, s’alarme également de cette décision qui constitue un « revirement de la jurisprudence » et risque de mettre à mal la liberté de parole, et pas seulement pour l’humoriste.

Anne Baux, présidente de l’Union syndicale des magistrats administratifs,est elle aussi choquée par la façon dont Valls se comporte avec nos institutions : « Je n’ai jamais vu ça, ça ne s’est jamais fait car pour qu’il y ait procédure contradictoire devant le Conseil d’État la requête du ministre doit être communiquée au défendeur » pour qu’il puisse préparer l’audience. « Même en droit électoral on ne juge pas aussi vite. »

L’avocate Anne-Constance Coll sur BFM TV explique concrètementcomment le binôme Valls-Stirn rendit impossible la défense de l’accusé, déjà difficile en Conseil d’État dans des circonstances normales.

Pierre-Olivier Sur, le tout nouveau Bâtonnier du Barreau de Paris, se demande sur France Inter pourquoi on a soudain un ministre de l’Intérieur, donc l’exécutif, en train de piloter directement de A à Z une procédure de justice qui devrait relever de la ministre Christiane Taubira.

Une question à laquelle le binôme ferait bien de répondre, et vite, tant il devient évident que les manœuvres de Valls aboutissent (certains diront visent) à court-circuiter la justice et menacent la séparation des pouvoirs.

Comme on le constate chaque jour au rythme d’une interdiction de spectacle après l’autre, sa stratégie d’évitement du judiciaire a remplacé celui-ci par des pures décisions administratives, prises qui plus est dans la hâte et sous d’énormes pressions, par des maires, des préfets ou des conseillers d’État infiniment plus contrôlables, voire directement nommés et promus par Valls en personne (les préfets), ou des élus PS (maires) etc..

« Dans la conjoncture actuelle et face aux manipulations de Valls et du lobby communautariste dont il est l’homme (maintenant tout le monde le sait car tout le monde l’a VU), la meilleure quenelle à lui envoyer est l’unité nationale de tous contre LUI. »

Sur le plan de la com’ et de la médiatisation de l’affaire, ce remplacement inquiétant du judiciaire (temps long, débats contradictoires, etc.) par l’administratif (temps raccourci à l’extrême, un préfet ou un seul juge) à la botte de l’exécutif (Valls lui-même) se traduit donc logiquement par l’omniprésence médiatique de Valls et l’absence totale de Taubira, qui devrait pourtant être celle qui pilote l’affaire, comme le rappelle le Bâtonnier en s’interrogeant sur ces développements étranges, nouveaux, que tous constatent.

La dangereuse invention d’un nouveau concept : « l’atteinte à la cohésion nationale »

La dernière citation est capitale et pour cette raison nous l’avons gardé pour la fin. Elle doit être lue, relue et surtout méditée pour ses conséquences possibles, son potentiel, ses implications.

Diane Roman, Professeur de Droit public, souligne en effet comment le juge Stirn introduit un concept nouveau, bizarre et surtout très inquiétant : celui d’« atteinte à la cohésion nationale », le genre d’ alibis et pseudo-justifications utilisés dans les dictatures contre les opposants et dissidents.

On imagine en effet facilement comment ce pseudo-concept mou, flou, et surtout extensible à l’infini ouvre grand la voie à l’arbitraire le plus total et à des formes nouvelles d’autocratie soft ou moins soft.

on peut invoquer cette notion pour interdire à peu près tout et n’importe quoi sous prétexte que cela « menace la cohésion nationale » : partis politiques, associations militantes comme les Indivisibles ou les Indigènes de la Républiques, idéologies, propos et discours « radicaux », manifestations, etc.

Toutes choses et pratiques clivantes qui en introduisant des lignes de fracture et des divisions politiques, idéologiques ou autre dans la société, peuvent « menacer la cohésion nationale » et la menacent effectivement.

Quand des militantes Femen se rendent à moitié nues, poitrines à l’air, mimer dans des églises des avortements assorties d’urinations publiques devant des fidèles catholiques, quand elles commettent de façon répétée des actes de vandalisme sur des édifices religieux, s’en vantent et promettent de continuer, ou quand elles ouvrent un « centre d’entraînement » à Paris en se présentant ouvertement comme des « terroristes pacifiques », curieusement, on n’entend plus les discours pontifiants de Valls sur « la violation des consciences par l’ignominie ».

Comme quoi, certaines consciences méritent plus que d’autres la protection de l’État.

L’Affaire Dieudo’ montre aussi comment Valls est le ministre de l’Hypocrisie et du deux poids, deux mesures. Par contre, dans sa propre logique et celle de Stirn, on se demande ce que les actions-commando des Femen peuvent bien produire en terme de « cohésion nationale » (!).

On aimerait qu’un journaliste, un jour, une fois, ait le courage de poser ces questions à Valls et à Dreyfus Junior.

La cohésion nationale, c’est en fait le monde d’Orwell, 1984, qui en est le plus parfait exemple.

Là, oui, pour le coup, il y a bien « cohésion nationale », sous l’œil de l’État Big Brother, toute parole, acte ou pensée dissidente jugée dangereuse étant immédiatement criminalisée et punie.

Sauf que chez Orwell, au moins, on attend que ces actes ou paroles aient lieu. Alors que Valls et Stirn n’ont même pas cette patience et assument simplement qu’elles auront lieu. « On le sait car il l’a déjà fait dans le passé », donc autant interdire sans perdre de temps des « crimes » à venir pas encore commis.

Comme quoi il faut changer la proposition : le monde que Valls et les individus à sa botte nous préparent (si on les laisse faire) est pire que celui d’Orwell.

Diane Roman, Professeure de Droit public, déclare : « Aujourd’hui, aveccet arrêt Dieudonné, le Conseil d’État confirme cette jurisprudence. Il va même encore plus loin: pour la première fois, le juge parle d’«atteinte à la cohésion nationale». Qu’est-ce que cela veut dire ?

Derrière cette notion, on peut mettre tout et n’importe quoi.

Critiquer l’action du gouvernement pourrait très bien être interprété comme portant atteinte à la cohésion nationale. Je ne suis pas du tout en train de défendre Dieudonné, ce n’est vraiment pas mon propos. Je me place sur le terrain du droit. Pourquoi avoir utilisé cette expression ?

Le juge aurait pu s’en tenir à la notion d’atteinte à l’ordre public, qui est par ailleurs évoquée. Pourquoi avoir ajouté cette expression curieuse de « cohésion nationale » ?

Dans des dictatures, on justifie ainsi l’emprisonnement des opposants du régime. Ce n’est pas la question ici, évidemment. Mais c’est perturbant.

Cela va à l’encontre de la conception française de la liberté d’expression. »

Avec ce genre de notions, on pourrait même interdire Valls, lui-même ! Tant ce personnage qui est en train de tomber le masque et de se faire « exploser grave » sur sa propre page Facebook où en quelques jours il s’est ramassé 3 500 quenelles d’opposants, révèle maintenant au grand jour ses tendances autoritaristes, autocratiques, insidieusement et cyniquement manipulatrices, certains diront totalitaires.

Valls est un personnage clivant comme peu d’autres, appelant par exemple directement les Français M’Balaphobes à aller manifester contre les dieudonistes au risque de provoquer lui-même des affrontements mettant en danger leur sécurité physique !

Une inconscience irresponsable que d’aucuns qualifieraient de criminelle vu le contexte, et en tous cas du jamais vu chez un Ministre de l’intérieur supposément en charge de la paix civile.

Dans son aveuglement haineux et sa hargne personnelle quasi pathologique contre un homme qui lui résiste et qu’il n’arrive pas à détruire, c’est maintenant notre propre ministre de l’Intérieur, Ministre du Diviser Pour Régner, qui n’hésite plus à jeter lui-même dans la rue Français contre Français, frères contre frères et soeurs contre soeurs.

On reste soufflé, surtout quand il vient ensuite nous parler de rassemblement !

Ne tombons pas dans le piège que ce cynique dévoré par l’ambition présidentielle tend à la France, la vieille tactique du bouc émissaire et du diviser pour régner.

Dans la conjoncture actuelle et face aux manipulations de Valls et du lobby communautariste dont il est l’homme (maintenant tout le monde le sait car tout le monde l’a VU), la meilleure quenelle à lui envoyer est l’unité nationale de tous contre LUI.

Avant, bien sûr, un beau siège éjectable aux prochaines élections, et sans parachute doré.

Source > Alain Gabon, Professeur des Universités aux États-Unis, dirige le programme de français à Virginia Wesleyan College (université affiliée à l’Église méthodiste de John Wesley et située à Virginia Beach sur la côte est), où il est Maître de Conférences titulaire d’une Chaire en Études Françaises.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/14-01-2014/dieudonne-hommes-et-femmes-de-loi-denoncent-les-methodes-valls-comme-un-danger-pour-la-democratie

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 16:09

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE


L¹affaire Dieudonné qui submerge le paysage politique français en ce début
janvier 2014 donne place à un flot de commentaires. Quoi ?! Un métis
franco-camerounais qui ose sur scène et chaque soir ou presque jouer au bateleur avec ses commentaires anti-israéliens, anti-sionistes, anti-juifs
Et qui a un gros succès, jusqu¹à faire trépigner de rage la classe
dirigeante, les « élites » auto-installées et autoproclamées ! Ceux-ci
réclament tous quasiment l¹interdiction pure et simple de ses spectacles, sans même comprendre qu¹il ne peut y avoir de censure préalable aux spectacles de divertissement qui s¹offrent en théâtre payant à des spectateurs payants !
Mais que dit donc Dieudonné qui fasse trembler à ce point la communauté juive de France et nos gouvernants ? Avant d¹y répondre, constatons que « communauté juive de France » et « gouvernement français » sont deux entitésfortement imbriquées. C¹est désolant, mais c'est
ainsi.

Et c¹est précisément sur cette intimité, cette osmose, que Dieudonné met sans cesse la pression.
Il conte à merveille comment le gouvernement est l¹otage du CRIF, organe judaïque d¹influence qui peut se permettre de donner ouvertement ses directives au gouvernement et aux élus, tançant ou menaçant au besoin ceux qui semblent perplexes ou un peu durs d¹oreille
.

Le simple citoyen peut s¹étonner du nombre de juifs installés dans les ministères et cabinets ministériels, dans les medias, dans les comités de lecture des éditeurs, dans les structures décisionnelles, hors de proportion avec leur présence dans la population

Le simple citoyen le remarque mais n¹ose en faire la remarque, de peur d¹être grillé professionnellement par exemple Dieudonné,
lui, n¹a pas ces réticences, au contraire
.


Son génie de bateleur consiste précisément à faire rire le public en lui assénant des vérités, des exactitudes, des évidences occultées, qui à la longue ne peuvent manquer de lui donner à réfléchirŠ et peut-être à se révolter devant l¹exposition, révélée en riant, d¹une exploitation éhontée de la crédulité par le mensonge inlassablement martelé d¹une souffrance unique dont eux, les Juifs, auraient été victimes il n¹y a pas si longtemps et qui leur donnerait ainsi le droit de faire souffrir des populations qu¹ils ont chassées de leurs terres ancestrales, sinon confinées dans des « territoires » ou des « bandes » de terrain comme à Gaza.


Le déchaînement actuel contre Dieudonné s¹apparente aux indignations vertueuses au temps de nos ancêtres, par la voix de leurs autorités religieuses, envers les « libres penseurs, ou autres « esprits forts » qui se permettaient d¹ironiser contre des dogmes, imposés par définition.

La
mort, notamment par le bûcher, pouvait souvent en être l¹issue, après un procès en sorcellerie, où le diable en personne jouait en coulisse un rôle capital.
Nous en sommes là. A la grande différence cependant, que le diable
actuel n¹est pas une fiction ; il s¹appelle Robert Faurisson et son
influence sur Dieudonné, Soral et les autres est capitale. Ils se sont
fréquentés et se fréquentent toujours. Mais Faurisson, pour les journalistes et essayistes de cour, relève de l¹indicible, de l¹imprononçable Car Faurisson, au terme de plus de trente ans de travaux de recherches et d¹analyses sur le sujet central de ce qu¹ils appellent Shoah, a abouti à des conclusions dévastatrices pour les propagateurs de l¹immense calomnie des « six millions » ; ce professeur n¹a pu être à ce jour mis en défaut ; il a scruté à la loupe impitoyable de la « cross-examination » les témoignages
sur lesquels s¹appuient les tenants de la thèse officielle (et rien d¹autre) imposée à Nuremberg. Il a eu la joie de voir effectuer l¹analyse physico-chimique du problème (rapports Leuchter puis Rudolf) qui a apporté une confirmation éclatante à ses conclusions : il n¹y a pas eu d¹installation ni bien sûr de fonctionnement d¹installations de meurtre de masse dans aucun des camps allemands de la dernière guerre, et ce qu¹on nous montre comme « chambre à gaz en état d¹origine » ou « ruine de chambre à
gaz » ne sont que des supercheries ou de simples inscriptions « ad usum delphini » pour abuser la crédulité du visiteur préalablement cond
itionné.


Voilà la victoire présente de Dieudonné : il a indirectement rendu le diable (Robert Faurisson) sympathique et bienfaisant, pour tout dire.


<END> http://www.indiegogo.com/projects/apocalypse-France

Dieudonné avait promis une vidéo pour le 10 janvier au soir.

Le 10 au soir
il était au rendez-vous et à ce jour la vidéo a déjà été vue par 1.677.183
personnes. Intitulée "Dieudonné interdit de tout!!", elle dure seulement
5'28":

http://www.youtube.com/watch?v=B6TW7iKqZwc&feature=youtu.be

Rappelons l'adresse de l'humoriste:

Les Productions de la Plume
1 route des Vola
illers
28410 Saint Lubin de la Haye

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 15:59

SURPRENANT ET EDIFIANT

LISEZ ET FAITES VOUS VOTRE OPINION.


> Vincent PEILLON a dit " la religion catholique doit disparaître". Ce dernier, déclare que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique, ainsi que le protestantisme que l'on ne sait pas acclimater.

Nous pensons, qu'il a su acclimater l'Islam en France dont il ne parle pas, avec la construction de près de 3.000 mosquées .

ailleurs, PEILLON se garde bien d'émettre un avis de sa religion le Judaïsme. Son grand-père maternel était le fils ainé du rabbin Félix BLUM (1847-1925).

Après de telles déclarations l'on peut comprendre que des Français soient antisémites.
>
> Qui est Vincent PEILLON ?
Issu du côté maternel d'une famille Juive Alsacienne, il est Franc-Maçon comme 95 % du gouvernement AYRAULT.

Du Grand Orient de France (qui depuis toujours est orienté à gauche, en 1981 les loges du grand orient avaient fait circuler le mot d'ordre de voter pour Mitterand !!). Il est le fils de Gilles PEILLON (1928-2007) banquier et communiste notoire, qui fut directeur général de la première banque soviétique hors URSS, la Banque Commerciale pour l' Europe du Nord Eurobank qui à travers cette banque, finançait le parti communiste Français.

Son père a donc cautionné les 20 millions de morts de la révolution bolchévique de Lénine/Trotsky/Staline, et des 100 millions de morts du communisme dans le monde, crimes, terreur, répression... la guerre froide, cautionné en 1953 la révolte des Allemands de la RDA, l'invasion de la Hongrie en 1956 et de la Tchécoslovaquie en 1968.

A la dissolution de l'URSS et du parti communiste Russe en 1991, l'Union Soviétique devenue la Russie cessa de sponsoriser le PCF.

Ses amis Algériens le nommèrent directeur de la banque franco-algérienne "Union méditerranéenne de banque".

Nous pensons qu'il fut récompensé comme tous ses frères et sœurs communistes Français d'avoir soutenu la rébellion et l'indépendance de l'Algérie pays frère de l'URSS.


Vincent PEILLON, élevé aux mamelles du marxisme-léninisme met en pratique ainsi que ses collègues du gouvernement les AYRAULT, CAHUZAC et les autres.. ses frères et sœurs du Grand Orient de France, la citation d'un homme politique célèbre dont je tairais le nom : "Mentez, mentez encore et toujours, il en restera bien quelque chose.

Plus un mensonge est gros, plus il a des chances d'être cru".

Source : http://www.avast.com/

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