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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 11:00

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L’Union de la Droite Nationale sera dans la course, pour les élections législatives 2012  en Bretagne

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:47


 
« Les Français se sont montrés les plus habiles (révolutionnaires) artisans de ruine qui aient jamais existé au monde. Ils ont entièrement renversé leur commerce et leurs manufactures. Ils ont fait nos affaires, à nous leurs rivaux, mieux que vingt batailles n’auraient pu le faire » E. Burke

Ce que l'on vous cache...

Facture Humaine
- 2 millions de morts entre la Révolution et L'empire
- La démographie française s'écroule
- La catastrophe équivaut aux 2 guerres mondiales alors que la France n'a que 27 millions d'habitants...
- La France n'est plus envahie sur son territoire depuis Louis XIV et Louis XV rajoute la Lorraine et la Corse en ne perdant que quelques centaines d'hommes...
- Les conflits de la « guerre en dentelle » comportaient des règles d'humanité. Ces guerres étaient le fait d'armées de métier, de professionnels. La Révolution créa la conscription et la guerre totale où femmes et enfants seront directement impliqués... «Promotion démocratique de l'holocauste »
- invasions dès 1792, 1814, 1815...Guerres civiles, massacres, guillotine pour les suspects, port obligatoire de la cocarde, carnages et populicide en Vendée, fours et tanneries de peaux humaines...



L'Assemblée Nationale révolutionnaire avait pourtant pris l'engagement solennel de n'attaquer la liberté d'aucun peuple et de n'entreprendre aucune conquête. Au lieu de cela, la Révolution fit entrer la France dans 23 ans de guerres (bref intermède avec la Paix d'Amiens et la 1ere Restauration) La France restée royaliste ne veut pas de la « levée en masse », le pays flamand renâcle (les paysans du Nord pendant la Révolution de Georges Lefèvre)


 

 
- Vers Cambrai : « A Morbecque, les femmes s'attroupent, puis les hommes arrivent, armés de bâtons ferrés et de fléaux, criant : vivent les aristocrates, au diable les patriotes ! ». Même chose à Steenbecque, Meteren, Meris, Blaringhem, Boenghem, Sercus et dans tout le canton de Steenvoorde.
« A Hazebrouck même, une bande de 400 à 500 paysans attaquent le corps de garde... » La Révolution est obligée de payer cher pour avoir des volontaires ou de donner des biens nationaux... La Révolution et L'Empire « nettoieront » la France de sa jeunesse et quand il n'y en aura plus, l'Empire mobilisera ce qu'elle appellera les « Marie-Louise », les tout jeunes conscrits, presque sans instruction militaire qui seront décimés à la boucherie de Leipzig. « Un homme comme moi aurait dit Napoléon à Metternich, ne regarde pas à un million de morts. »

La période révolutionnaire coûta environ 400.000 morts. Napoléon rajouta 6000 morts à Marengo, 8000 à Austerlitz, 10000 à Eylau, 15000 à Essling, 30000 à Wagram, 300.000 avec l'Espagne et la guerre civile, 10000 à la Moskova, la Bérézina 7000 sans les disparus. Sur les 650.000 hommes passant en Russie, 100.000 reviendront, 100.000 seront prisonniers et 300.000 périront sous la mitraille, misère ou froid...En 1813, ce sera encore 250.000 hommes, Dresde 9000, Leipzig 60000 et enfin Waterloo avec environ 26000.

La désertion
On se mutile ou on se révolte. En 1811, on compte 60.000 hommes cachés dans les bois. En 1812, les mutineries s'organisent dans plusieurs villes de France. Les étrangers mobilisés s'enfuient, Suisses, Croates, les Portugais puis les Polonais, 50.000 désertions pendant la campagne de Russie.
En total de 1789 à 1815, nous avons 1.400.000 victimes, 400.000 pour la révolution, 1 million pour l'Empire auxquels il faut rajouter les morts de la Terreur et de la Vendée. Les émigrés ne sont pas forcement les nobles car paysans, bourgeois, prêtres fuient et ce sera 10000 en Angleterre et 6000 en Espagne, les aristocrates à Turin ou à Coblence où ils prennent les petits métiers pour survivre. Combien sont parties, environ 200.000 personnes... La Révolution, une véritable purge. Septembre 1792, la Révolution décide d'égorger les suspects :
- 150 à 200 à l'Abbaye
- 300 à la Conciergerie
- 180 à la Force
- 215 au Châtelet
- 115 aux Carmes
- 200 à Bicêtre dont 33 enfants...
- 72 aux Bernardins
- 75 à St Firmin
...1300 morts pour Paris en 4 jours Les exécutions par guillotine postérieures à Thermidor, environ 2639 personnes.

Et la province
Toulon, Fréron se vante de faire tomber 200 têtes par jour, sans conception d'âge ni de sexe. Marseille, Barras ne se fait pas prier pour exécuter... Dans le Vaucluse, les villages flambent devant les colonnes républicaines de Maignet. A Orange 332 exécutions Lyon, Collot d'Herbois exécute 1684 personnes dont 60 jeunes gens dans la plaine des Brotteaux (dans d'ignobles conditions...). Bordeaux, c'est Tallien, à Cambrai c'est Lebon et ses «fricassés de têtes ». A Arras on massacre sous l'air du « Ça ira» Les estimations diront entre 35000 victimes...28% de paysans, 31% d'artisans et ouvriers, 20% de marchands, 8 à 9% de nobles et 6 à 7% pour le clergé.
« Il n'y a plus de Vendée ! Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais de Savenay. J’ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J’ai tout exterminé...Les routes sont semés de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points ils font des pyramides. » (Westermann)

La Vendée comme de multiples endroits en France, s'est révoltée contre la conscription, le « ras le bol » des persécutions religieuses et pour défendre le roi. Déjà à l'époque, on essaie de prendre soin de la publicité. Lors de la libération des 5000 prisonniers républicains par les royalistes, la consigne est stricte, écoutons Merlin de Thionville : « Il faut ensevelir dans l'oubli cette malheureuse action. N’en parlez même pas à la Convention. Les brigands n'ont pas le temps d'écrire ni de faire des journaux. Cela s'oubliera...»
« Nous fusillons tout ce qui tombe sous notre main » dit l'adjudant général Rouyer
« Je continue de brûler et de tuer tous ceux qui ont porté les armes... » (Turreau)
« J'ai brûlé et cassé la tête à l'ordinaire » (Nevy)
« L'armée de Brest à tué 3000 femmes » représentant Garnier
« Pères, mères, enfants, tout à été détruit. » commandant Perignaud
«J'ai égorgé tous les habitants ! » Duquesnoy
« à coup de baïonnettes 600 des 2 sexes » Cordelier

La technique d'Oradour est multipliée à l'excès.
Au Mans, décembre 93, on fusille, on écrase les enfants, on viole les femmes. On introduit des cartouches dans les corps auxquels on met le feu. On embroche les femmes encore vivantes avec des fourches. Le lendemain on fait des battues... A Nantes on fusille mais pour Carrier, il faut mieux. On coule un navire avec 20 prêtres. On prend des bateaux à fonds plat et on crée les déportations verticales. Chaque jour 100 à 200 personnes seront noyées. On attache des couples, parfois dans des positions obscènes et on pratique ce que l'on appel les «mariages républicains» dans la Loire devenue pour l'occasion la « baignoire nationale ». C'est environ 4 à 5000 personnes qui périront ainsi, noyés, hommes, femmes et enfants. De même à Angers, on jette dans la Loire, en 3 jours, 800 personnes au Pont de Cé. A Quiberon en juin 1795, 950 prisonniers dont on avait promis la vie sauve, Hoche les fusillera au Champ des Martyrs. Carrier dit : «Nous ferons de la France un cimetière plutôt que de ne pas la régénérer à notre façon.» Cette guerre civile est difficile à évaluer car dans toute la France la révolte a tonné. Des déportations du Pays Basque, à Lyon en passant par Marseille, des révoltes du Sud Ouest à la Normandie, en passant par la Bretagne et la Vendée, sans oublier d'autres régions comme le Nord et la Corse. Il faut compter au bas mot environ 400.000 morts...

L'addition est faîte, triste et macabre :
La Révolution a coûté :
400 000 pour les guerres jusqu’en 1800
1.000.000 pour Napoléon
600.000 pour les guerres intestines
_________
2.000.000 morts

Nous laissons le mot de la fin à Napoléon, le soir d'Eylau : « Une nuit de Paris réparera ce carnage » (Faudrait-il parler des tanneries de peaux humaines et les fours où les révolutionnaires brûlaient les Vendéens vivants...Voir les travaux de Reynald Sécher, les mémoires de G. Babeuf...)


 
Source:  Action Sociale Corporative le site

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:27

 

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Spectacle de Noël. Belle envolée africaine

10 décembre 2011Réduire le texte

 

Comme tous les ans, à l'occasion de Noël, la commune a offert un spectacle aux écoliers conquetois (maternelles le matin, primaires l'après-midi) ainsi qu'aux assistantes maternelles et à leurs jeunes protégés.

 

Jeudi, c'est la compagnie «LaCase», associée auchanteur brestois Sharlubêr, qui leur a présenté «Sharlalune, la grande parade en Afrique».

Une joyeuse promenade

Chansons originales, instruments variés (accordéon, percussions, guitare et saxophone), marionnettes et ombres chinoises y accompagnent ainsi les thèmes de la vie, dans un univers africain coloré et rythmé.

 

Au-delà de la richesse artistique et de l'entrain duspectacle, les adultes qui accompagnaient les enfants ont également pu apprécier les différents niveaux de compréhension de cette joyeuse promenade africaine, entre animations visuelles, musique et textes.

Avis d'ailleurs à ceux qui souhaiteraient retrouver «Sharlalune»: deux représentations sont prévues à Brest, aujourd'hui, à 15h, à la maison des Syndicats, et mercredi, à14h30, à la salle Molière.

 

source et publication: Le Télegramme.fr

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 10:13

 

par Grégory Gennaro (son site) jeudi 22 décembre 2011 - 

La force du peuple pour changer la vie

Une fois de plus, une fois de trop, les idées sociales, populaires et nationales que je défends depuis le début de mon engagement politique m’obligent à prendre la plume pour témoigner de mon indignation vis-à-vis de la loi adoptée de concert par l’UMP et le PS dans le silence médiatique le plus total « relative aux habitats légers de loisirs et à l’hébergement de plein air et portant diverses dispositions relatives au tourisme ». En réalité, au milieu de diverses dispositions techniques, cette loi dissimule une mesure profondément choquante : elle exige des personnes louant un emplacement dans un camping pour plus de trois mois à présenter au propriétaire du terrain un justificatif de domicile pour une autre résidence principale.

 

Ainsi, les 85 000 français, selon les estimations de la Fondation Abbé Pierre, qui, faute de pouvoir se loger, résident dans des mobil-homes, seront transformés ipso facto en SDF, à l’initiative conjointe de l’UMP et du PS !

Ce scandale, comme tant d’autres, est écarté des débats en vue des campagnes présidentielles et législatives de 2012. Je l’affirme aujourd’hui : le journaliste qui aura le courage de s’emparer de ce thème pour mettre les candidats de l’oligarchie en place face à leurs contradictions aura gagné mon respect ! Car dans quelques mois, chacun entonnera sans complexe et sans scrupule le refrain social : Nicolas Sarkozy nous parlera des français qu’il a « protégé » face à la crise, alors qu’il contribue aujourd’hui à les mettre à la rue ; François Hollande tentera de gagner des voix en faisant la critique du bilan social de l’actuel Président, alors que son parti a voté cette loi infâme et que, pire encore, la députée Pascale Got, soutien d’Hollande depuis le début des primaires, a travaillé sur ce texte ! Que dira également l’extrême-gauche, quand on sait que le Parti communiste s’est timidement abstenu et n’a même pas pris la peine d’émettre des critiques sur ce sujet lors des débats à l’Assemblée Nationale ?

 

Les politiciens de l’UMP et du PS viennent de refermer un piège redoutable sur nos compatriotes les plus démunis. Pendant qu’ils laissent entrer en France une immigration massive sous la pression du patronat, pour que celle-ci fasse office de main-d’œuvre bon marché, et pendant que cette immigration est entassée par nos gouvernants dans des logements sociaux transformés de fait en ghettos, ils interdisent à nos compatriotes, qu’ils ont ainsi privé de résidence, d’aller habiter ailleurs !

 

Ce scandale, chacun doit s’en saisir, pour réclamer d’urgence que le dramatique problème du logement redevienne une priorité dans le débat public. Personnellement, je m’engage à militer de toutes mes forces dans mon activité politique en faveur d’un grand projet social ambitieux, qui ne visera plus à cacher les pauvres ou à leur interdire de se loger, mais qui leur permettra au contraire d’accéder à un niveau de vie décent. Il est temps, aujourd’hui, que les français ouvrent les yeux sur la complicité de l’UMP et du PS tous deux acquis au libéralisme et à la finance internationale. Dîtes et faîtes dire autour de vous, pour que le message soit clair, qu’il n’y a désormais plus aucun espoir à placer en eux ! Seul un changement profond de politique basé sur les valeurs de patriotisme, de solidarité et d’humanité peut nous permettre de relever la tête !

 

Pour ma part, mon choix est fait : c’est le choix d’un nationalisme populaire et social à dimension humaine, celui qui depuis Peron en Argentine jusqu’à Nasser en Egypte a permis à des nations que l’on croyait presque mortes d’étonner le monde et de tracer une troisième voie entre le libéralisme et le collectivisme marxiste.

Cette voie, la mondialisation marchande a cherché à l’engloutir, mais quelques hommes et femmes en reprennent aujourd’hui le flambeau, car c’est à cette voie qu’il faudra demain donner notre voix. « Je suis une force qui va », disait Victor Hugo.

Notre force à nous ne peut qu’aller de l’avant, car elle est la force du peuple en marche pour la reconquête de son destin !

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 15:53

Procés FN/Rivarol : la montagne accouche d'une souris !

Jeudi 15.12.2011

Par Jérôme Bourbon, directeur de Rivarol.

 

Le 9 décembre la XVIIe chambre correctionnelle de Paris rendait sa décision dans le procès que nous avaient intenté Jean-Marie Le Pen et le Front national à la suite d’un article paru dans RIVAROL du 15 octobre 2010 en pleine campagne interne pour la succession du Menhir à la tête du mouvement qu’il a présidé trente-huit ans durant.

 


Deux phrases de l’article étaient incriminées.

Voici la première : «Si Le Pen voulait absolument que ce fût sa fille qui lui succédât et personne d’autre, il aurait mieux valu le dire clairement, imposer à tous sa progéniture comme dans la communiste et tyrannique Corée du Nord et ne pas faire semblant d’organiser une élection démocratique ouverte à tous». Pour cette considération, faite de surcroît au conditionnel, Jean-Marie Le Pen nous demandait «30000euros à titre de dommages et intérêts avec intérêts de droit et la somme de 20000euros sur la base de l’article 475-1 du code de procédure pénale ainsi qu’en tous les dépens».

 

Le second passage poursuivi était le suivant: «et comme si cela ne suffisait pas des témoignages concordants nous font part que des centaines d’adhésions sont actuellement bloquées au mépris des statuts». Pour cet écrit le Front national demandait aux Editions des Tuileries et à votre serviteur «la somme de 15000euros de dommages et intérêts avec intérêts de droit et la somme de 2000euros sur la base de l’article 475-1 du code de procédure pénale, ainsi qu’en tous les dépens». Le Front national et son président nous réclamaient donc la modique somme de 50 000 euros, de quoi nous assassiner compte tenu des moyens modestes du doyen des organes de la droite nationale et radicale.

 

UNE QUASI-RELAXE

Finalement, grâce à l’excellente plaidoirie de notre brillant avocat, Me Jérôme Triomphe, grâce aux documents et attestations que nous avions versés à titre d’offre de preuve, grâce aux arguments que nous avons pu développer à la barre lors du procès le 28 octobre dernier, nous sommes quasiment relaxés. Lors de l’audience le procureur avait d’ailleurs demandé notre relaxe pure et simple. Nous l’avons obtenue pour le premier passage incriminé. Sur le second, la relaxe eût été totale sans l’expression «au mépris des statuts». Le tribunal nous a en effet condamnés à trois cents euros avec sursis pour cette expression selon lui insuffisamment prouvée et à un euro de dommages et intérêts pour diffamation publique envers particulier à Jean-Marie Le Pen. Le FN et le Pen nous réclamaient 50 000 euros, nous sommes de fait condamnés 50 mille fois moins, à un euro purement symbolique. C’est dire que ce jugement est globalement satisfaisant. Nous ne ferons évidemment pas appel car nous n’avons nullement l’intention d’alimenter cette guéguerre désolante et nous espérons que le FN et son président d’honneur n’interjetteront pas appel de cette décision. Mais s’ils le faisaient, nous nous battrions lors de ce nouveau procès avec la même énergie et la même combativité qu’en première instance car, devant l’épreuve, il faut savoir faire face. Il est cependant fâcheux que l’on nous ait poursuivis alors même que nous aurions naturellement publié un droit de réponse ou même une interview, fût-elle sportive. Après tout, nous avions bien publié peu de temps avant cet article incriminé un long entretien sur une page entière avec Alain Jamet, président du comité de soutien à Marine Le Pen.

 

LA LEGITIMITE DE NOS CRITIQUES

De plus, nous étions tout à fait sincères dans nos écrits car nous avions reçu en effet des témoignages, oraux mais aussi écrits, qui nous affirmaient, preuves à l’appui, qu’il y avait lors de cette campagne électorale interne particulièrement déséquilibrée de troublantes irrégularités. Nous n’avions donc pas écrit n’importe quoi. Nous nous étions seulement fait les relais de militants, d’adhérents inquiets, désabusés et en colère devant ce qui se passait. Comment était-il possible en effet qu’un mouvement qu’ils avaient connu, aimé et servi utilisât de telles méthodes dignes de ses pires adversaires dans le cadre d’une campagne électorale interne entre deux compétiteurs appartenant à la même formation politique et désireux de succéder au président-fondateur? Le tribunal reconnaît d’ailleurs notre bonne foi dans ses attendus: «Il était légitime pour un journaliste politique, doublé d’un militant favorable à Bruno Gollnisch, de consacrer un article, fût-il polémique, à l’élection à la présidence du FN, opposant Marine Le Pen et Bruno Gollnisch; qu’aucune animosité personnelle à l’égard de Jean-Marie Le Pen, préexistante et étrangère à l’objet de l’article en cause, ne ressort des propos poursuivis, ni d’aucun autre élément produit aux débats; que Jérôme Bourbon, en tant que journaliste, mais également de militant partisan de Bruno Gollnisch contre Marine Le Pen, s’exprimant dans un cadre de polémique politique et électorale autorisant une grande liberté de ton, ainsi que le recours à une certaine dose d’exagération voire de provocation, disposait— au vu des attestations et lettres produites relatives au rejet d’adhésions émanant, pour certaines, de personnes favorables à Bruno Gollnisch— d’éléments d’information suffisants pour s’exprimer ainsi qu’il l’a fait, à la seule exception cependant de l’allégation imputant à Jean-Marie Le Pen d’avoir agi “au mépris des statuts” du FN.»

 

LA QUESTION DES STATUTS

Si ces attendus sont donc globalement positifs, nous comprenons assez mal en revanche la réserve sur les statuts car si le tribunal reconnaît qu’il était légitime de parler de blocage de certaines adhésions de partisans de Gollnisch au vu des attestations fournies, c’est a priori une entorse aux statuts car jusqu’à preuve du contraire dans quelle association de loi 1901 est-il permis de trier arbitrairement les demandes d’adhésion en fonction de la proximité supposée envers tel ou tel compétiteur, tous les deux adhérents de la même association et souhaitant être élus par les adhérents à la présidence du mouvement ?

Las, les procès intentés par la direction du Front national ne s’arrêtent pas là puisque Marine Le Pen poursuit notre hebdomadaire et son directeur de publication pour un article de François-Xavier Rochette publié le 7 janvier 2011 et qui reprenait des informations de VSD peu flatteuses sur celle qui était encore candidate à la présidence du Front national. Le 26 juin, c’est votre serviteur (mais non pas directement RIVAROL) qui est également cité à comparaitre par Mme Le Pen, qui s’avère encore plus procédurière et chicaneuse que son géniteur, pour une interview donnée le 16 octobre 2010 au site catholique traditionaliste e-deo dans laquelle étaient notamment dénoncées les purges faites par la benjamine du Menhir pour s’emparer du mouvement.

 

UNE DÉTESTABLE JUDICIARISATION

Nous regrettons beaucoup toutes ces procédures d’autant plus détestables lorsqu’elles émanent de personnalités que l’on rattache de près ou de loin à la droite dite nationale. Si nous avions dû engager des procès à chaque fois que nous avons été violemment attaqué, y compris avec des injures et insultes personnelles, sur les sites marinistes et singulièrement sur Nations Presse Info dirigé par le concubin sépharade de Marine Le Pen, M. Louis Aliot, actuellement en voyage en Israël, nous aurions encombré les tribunaux. Mais ce n’est pas le genre de la maison. Cette judiciarisation de la vie politique est de toute façon très préjudiciable. Le Front national se plaint non sans raison du manque de liberté d’expression dans notre pays, ce dont il est souvent victime. Mais il serait plus crédible si lui-même n’avait pas la fâcheuse habitude de multiplier les procédures contre tous ceux qui, à un moment ou à un autre, émettent des critiques sur la personnalité et les méthodes de ses dirigeants, le mode de fonctionnement du mouvement ou l’évolution de sa ligne politique ou de son programme.

Nous remercions encore une fois de tout cœur les lecteurs qui nous ont, nombreux, manifesté leur solidarité et leur incompréhension en apprenant les poursuites du Front national et de son président-fondateur contre nous, mouvement que nous avions loyalement et chaleureusement soutenu sans aucune contrepartie pendant des décennies, appuyant toutes les candidatures présidentielles de son chef historique de 1974 à 2007 inclusivement.

 

Un mouvement dont les dérives ne peuvent qu’attrister profondément les militants les plus lucides et les plus désintéressés car, du voyage d’Aliot en Israël en passant par l’interview toute récente de Marine Le Pen au magazine homosexualiste et pornographique Têtu (où elle se redit favorable au Pacs et ne se montre pas du tout attachée à la morale traditionnelle dans les questions dites sociétales) jusqu’aux révélations de L’Express affirmant que la présidente du FN fréquentait à Paris, à deux pas de l’Arc de Triomphe, le même établissement nocturne que DSK, on se dit que, du FN à l’extrême gauche, c’est finalement peu ou prou le même monde, les mêmes méthodes et les mêmes mœurs.

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 15:32

 

Le : 22 Décembre 2011

Fenêtre de tir : Pour une Confédération des Euronations

 euronation souverainistes  confédération 

Face à la crise économique et à la dislocation géopolitique en cours telle que décrite dans la toute dernière livraison des Laboratoires Européens d’Anticipation Politique (LEAP), le mythe d’une « union nationale des partis de gouvernement » revient en force.

 

A contre courant, les quelques lignes qui suivent identifient une fenêtre de tir pour une « synthèse euro-nationale » associant souverainistes et euro-protectionnistes qui de droite ou de gauche refusent les diktats de la mondialisation.


La politique de la rustine

L’implosion systémique se confirme de jour en jour. Son épicentre, le monde anglo-saxon, multiplie les rideaux de fumée pour détourner l’attention et retarder artificiellement le désastre qui s’annonce sur ses terres et qui impacte et impactera inévitablement les nôtres.

De son côté, l’Euroland, fragile dans sa « gouvernance » reparle de toute part d’ « union nationale », mais bien entendu sans les peuples, pratique courante depuis l’avènement de cette authentique dictature financière planétaire. Ce front commun à la botte du marché n’est certainement pas celui dont nous avons besoin. En réalité, centre droit et centre gauche partagent globalement ce même attachement flasque et donc anachronique à la politique de la rustine et du compromis.

Ces experts en « sommets européens (bimestriels) de la dernière chance » seraient bien inspirés de remettre le « demos » au centre avant que le démon de la finance qui n’a de considération que pour la puissance politique, la vraie, ne les dévore tout cru.

 

Nouvelles convergences ?

L’histoire frappe à la porte de façon inattendue… elle révèle dans l’adversité des identités et des convergences.

Les souverainistes de droite ou de gauche soucieux de préserver l’essentiel et exprimant leur attachement viscéral à une terre et à un peuple forcent notre respect.

Tout aussi respectables sont ces européistes antimondialistes très curieusement pour les mêmes raisons. Ils nous parlent d’euro-protectionnisme, de démondialisation et se souviennent qu’avant d’être une terre de division, l’Europe est une civilisation.

Et voilà qu’il nous prend sans doute naïvement l’envie de hurler : « régionalistes, souverainistes nationaux et euro-protectionnistes de tout poil retrouvez-vous ! Et devenez des acteurs d’un projet confédéral en refusant de réduire la vie d’un peuple à celle d’un compte d’exploitation. » !!

 

Ni angélisme ni business angels

L’Europe est faite d’Histoire, de sang, de terre et de culture, la réduire à l’Euro ou réduire la construction européenne à la BCE ne peut être un réflexe « patriote ». L’eurosceptique radical rejoint en cela, contre toute attente, le marchand mondialisé prétendument euro-fédéraliste.

 

Ce vieux fantasme d’après-guerre envisageant une union des pays d’Europe à partir d’un marché commun perdure. Etrange monde en effet que celui qui s’évertue à faire passer les fiancés devant le notaire et le banquier avant le maire, le curé ou la chambre à coucher.

Mais au-delà des intérêts économiques qui par essence divisent ou renforcent l’individualisme, l’Euro, aujourd’hui dans l’œil du cyclone, peut-être même déjà à terre, prend désormais une valeur hautement symbolique… celle d’un étendard qui pourrait braver les marchés (contre toute attente le dollar ne s’est-il pas déprécié en 2011 par rapport à l’Euro et cela malgré la crise de l’Euroland ?). Un étendard qui fait ressurgir les véritables alliances (lors du dernier sommet européen Mr Cameron a rejoint tout naturellement le fast-food vermoulu anglo-saxon et sa mafieuse City sans parvenir à entraîner avec lui ses vieux alliés). Un étendard qui pourrait fédérer et dynamiser à nouveau les pays fondateurs de l’Union potentiellement aux commandes d’un véritable projet européen.

Dans sa dernière livraison du 15 décembre, le LEAP fait montre d’un optimisme surprenant sur la poursuite de l’intégration de l’Euroland et l’accélération de la dislocation anglo-saxonne. On le jugerait volontiers fantaisiste s’il n’avait pas prévu et décortiqué depuis 2006 quasiment au jour près les tsunamis successifs qui se sont abattus sur l’économie mondiale. Il est vrai que l’on a spontanément du mal à détecter un souffle historique dans l’improbable choucroute bling-bling Sarko-Merkel.

Pourtant sans le vouloir vraiment et à marche forcée, ces « idiots utiles » fabriquent peut-être à leur insu de l’Histoire. Le LEAP considère que le chemin sur lequel nous sommes est long, complexe et chaotique, mais renforce notre continent et va placer l’Euroland au cœur du monde « d’après la crise ».

Faisons en sorte que notre Europe ne soit pas le terrain de jeu de la finance internationale, ni la terre de prédilection d’un certain angélisme. Evacuer l’esprit bourgeois et usurier ne signifie pas pour autant en finir avec l’économie, l’une des trois fonctions vitales et primordiales de notre civilisation. Il nous faudra même nous souvenir qu’à la base de concrétisation politique d’inspiration confédérale se sont souvent cristalliser des intérêts d’ordres sociaux-économiques.

 

1291 : Naissance d’une Euronation

Durant ces dernières années, la Suisse a multiplié les référendums d’initiative populaire sur la question européenne. Il arrive que les questions soient mal posées. En effet, la question clé est bien de savoir si l’Europe doit adhérer ou non à la Suisse ou plus exactement à son modèle confédéral et non l’inverse ! Une boutade ? Pas vraiment. Une confédération à la différence d’une fédération, rappelons-le aux euros-sceptiques les plus radicaux, est une union d’états indépendants, souverains, mais acceptant de partager sur tous les fronts du vivant une histoire commune en délégant certaines compétences à des organes communs respectueux des identités.

 

Depuis 1291, nos voisins helvètes partagent un destin commun, se respectent mutuellement entre cantons, politiquement, linguistiquement… Au 13e siècle, des hommes libres des vallées d’Uri, Schwytz et Unterwald trouvèrent leur motivation première à ce pacte d’alliance dans la nécessité « d’aide mutuelle », de protection politique, économique et juridique. La « Landsgemeinde », grande réunion communautaire à vocation sociale et économique, puis progressivement politique illustre remarquablement cette synthèse confédérale qui, au-delà de son creuset identitaire et de ses mythes fondateurs, peut très bien se nourrir de la « nécessité matérielle »pour évoluer vers un projet commun et durable.

 

Appartenir à sa terre dans une confédération respectueuse des identités ou dépendre d’un système matérialiste à prétention universelle et totalitaire… L’Européen doit choisir. Il y a urgence à ce qu’il trouve, tel Guillaume Tell, une fenêtre de tir pour retrouver le chemin de la puissance et réaliser enfin une Confédération des Euronations.

 

 

J.H.d’Avirac
17/12/2011

Source et Correspondance Polémia – 22/12/2011

 

Image : Guillaume Tell

J.H. d'Avirac

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 15:14

  4 22 /12 /Déc /2011 14:50

un meurtrier non français nommé Amara illégalement employé dans un ministère

Sarkozy a fait un passe-droit au bénéfice du frère criminel de Fadéla Amara


Haute trahison du Président Sarkozy


Monsieur Estrosi emploie au Ministère un assassin étranger nommé Amara

Frère de Fadéla Amara, Mr Hassein Amara a tué un commerçant, André Baster, dans le Puy- de- Dôme en 1984.

Hassein Amara avait alors 23 ans. Le 11 octobre 1995, il est condamné à 16 années de prison, donc, il devrait encore s'y trouver, mais... il est employé au ministère de Mr Estrosi ! Ajoutons que durant sa peine, Fadéla Amara fit renouveler sa carte de séjour, car, et oui, il n'est pas du tout français !


Voilà donc un assassin, qui est normalement encore en prison, mais  en fait qui n'a pas fini sa peine, alors qu'il a tué un honnête homme, bien français, gratuitement, et qui se trouve libre, en France alors qu'il aurait dû être renvoyé dans son pays et qu'il doit l'être, et en plus chers con-tribuables, cet assassin étranger est payé par vous, pour être employé, dit "stagiaire" dans un ministère !


On croyait avoir tout vu, tout entendu, en Sarkozislamland, mais voilà que chaque jour nous dévoile davantage l'ampleur du désastre et de la haute trahison du peuple français par qui devait être sonn représentant, aimer ce peuple, cette patrie, son Histoire, sa civilisation, et qui détruit tout !


Voilà que toutes les règles du code de la fonction publique sont enfreintes, puisque deux conditions sine qua non sont exigées pour oeuvrer dans la fonction publique, y compris pour faire un simple stage dans la fonction publique de l'Etat :

 

 1)Être de nationalité française


 2) Avoir un casier judiciaire vierge.

Quant à Mme Fadéla Amara qui a induit cette situation inique que jamais personne n'aurait osé imaginer, rappelons que,  Le Canard enchainé a épinglé la ministre Fadela AMARA pour son logement de fonction de120 m2 qu'elle n'occupe pas et qu'elle prête (avec le personnel qui va avec) à des membres de sa famille, pour quelques jours ou  quelques mois, tout en gardant  son HLM de 50m2 dans le 13ème, à 700 euros de loyer.

Rappelons qu'elle gagne plus de  11000 euros par mois, ce qui dépasse de beaucoup le plafond pour obtenir un logement HLM.

Les demandeurs qui remplissent les conditions d'otention, sans rien obtenir, doivent apprécier un tel privilège !


Parmi les membres de sa famille hébergés, plusieurs de ses frères.


Un extrait de l'article ci-après référence montre à quel point, dixit Fadéla Amara, elle-même,  celui qui était alors minsistre de l'Intérieur a commis un passe-droit à l'endroit de ce criminel de sang, et cela justifie amplement la déchéance immédiate de sa fonction de chef de l'Etat :

"Fadela mène encore bataille (pour obtenir le renouvellement de la carte de séjour de son frère en prison) lorsque Nicolas Sarkozy devient ministre de l'Intérieur, en mai 2002. « Je ne sais pas si Sarko a donné des ordres, mais mon frère a eu enfin ses papiers », déclare celle qui est aujourd'hui sa ministre.


Des proches se souviennent que, pendant la campagne présidentielle, lorsque certains s'énervaient contre le candidat UMP, Fadela temporisait tout le temps, lâchant parfois : « Tu ne sais pas ce qu'il a fait pour mon frère. » Et ce que, du coup, Fadela fait pour Sarkozy. »


http://www.lexpress.fr/actualite/politique/la-face-cachee-de-fadela_772602.html
 
source :http://marie.roca.over-blog.com

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 14:34
Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 07:42

Histoire de la table ronde

 

 

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La Table ronde est, dans la légende arthurienne, la table légendaire autour de laquelle se réunissent le roi Arthur et ses chevaliers, dits « Chevaliers de la Table ronde ».

Le premier auteur à la mentionner est Wace, auteur normand, qui dans son Roman de Brut (1155) parle d'une table construite sur ordre d’Arthur afin d'y réunir ses meilleurs chevaliers. Elle est un symbole de paix et d'égalité, car il ne peut y avoir de préséance autour d'une table ronde :

« C’est pour les nobles seigneurs qui l’entouraient et qui tous se croyaient meilleurs les uns que les autres – et l’on aurait eu bien du mal à désigner le pire – qu’Arthur fit la Table ronde, cette table sur laquelle les Bretons racontent tant de fables. C’est là que prenaient place, dans la plus parfaite égalité, les nobles seigneurs. Ils siégeaient autour de la Table dans l’égalité la plus parfaite, et c’est dans la plus parfaite égalité qu’ils étaient servis. Aucun d’eux ne pouvait se vanter d’être mieux placé que son égal : tous siégeaient aux places d’honneur, aucun ne se trouvait relégué à l’écart.»

Cette table est peut être l’adaptation de la table des festins des mythes celtiques. Selon les auteurs, le nom et le nombre de chevaliers pouvant s’asseoir autour de la table varie ; Chrétien de Troyes parle d‘une trentaine, Layamon de 1600 !

D’après Robert de Boron, la table ronde serait une création de Merlin pour Uther Pendragon, en souvenir de la Table de la Cène et de celle fondée par Joseph d’Arimathie lors de son arrivée en Grande-Bretagne. À la mort d’Uther, la Bretagne plonge dans le chaos et la table est donnée au roi Léodagan. Lorsque Arthur arrive sur le trône et se marie à Guenièvre, fille de Léodagan, la table est donnée comme dot au nouveau roi qui installe cette table à sa cour. Dans cette version, la table accueille 50 chevaliers.

Les différents chevaliers appelés à s’installer autour de cette table ont leur nom inscrit sur le siège. Seul un siège ne porte aucune inscription et reste vacant en souvenir de Judas. C’est le « siège périlleux » sur lequel seul pourra s’asseoir le meilleur chevalier, celui qui trouvera le Graal et aura le cœur le plus pur. Ceux qui tentent leur chance mais qui ne remplissent pas ces conditions sont engloutis par la terre. Ce siège périlleux est une adaptation de la Pierre de Fal, pierre de souveraineté qui criait lorsque son souverain s’approchait d’elle.

 

 

Pourquoi une table ronde ?

Au Moyen Âge, les tables étaient de forme carrée. Le seigneur s’asseyait au milieu de la table en hauteur et les places d’honneur étaient situées à sa droite et à sa gauche. La forme ronde, symbolisant la fraternité, évite toute préséance entre ceux qui s’asseyent, leur rappelant que paysans n‘héritent de leur place que grâce à leur grade. Ainsi Les chevaliers d’Arthur forment un ordre chevaleresque « Les chevaliers de la table ronde » et représentent alors un idéal de la chevalerie.

 

 

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Texte tiré de Wikipédia

 

ET AUSSI

 

 

Forêt magique

 


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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 14:27

 

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22 décembre 2011 4 22 /12 /décembre /2011 13:40

4 22 /12 /Déc /2011 12:52

Il pleut dans l'église St-Philippe-du-Roule, des morceaux de pierre menacent de tomber à St-Augustin, St-Germain-de-Charonne a fermé: malgré les fêtes de Noël, les églises parisiennes font grise mine, de plus en plus abîmées par manque d'entretien ou de budgets suffisants

Il pleut dans l'église St-Philippe-du-Roule, des morceaux de pierre menacent de tomber à St-Augustin, St-Germain-de-Charonne a fermé: malgré les fêtes de Noël, les églises parisiennes font grise mine, de plus en plus abîmées par manque d'entretien ou de budgets suffisants | Bertrand Langlois

 

Il pleut dans l'église St-Philippe-du-Roule, des morceaux de pierre menacent de tomber à St-Augustin, St-Germain-de-Charonne a fermé: malgré les fêtes de Noël, les églises parisiennes font grise mine, de plus en plus abîmées par manque d'entretien ou de budgets suffisants.

En vertu de la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905, la mairie de Paris est propriétaire de 96 édifices cultuels dans la capitale, dont 85 églises ou chapelles dédiées au culte catholique.

"La ville est propriétaire de 75% des églises de Paris", explique Philippe de Cuverville, l'Econome (directeur général des affaires économiques, ndlr) du diocèse de Paris.

Il suffit de se promener dans Paris pour constater l'état plus ou moins mauvais des édifices religieux. "Je peux vous faire une litanie de noms d'églises dégradées, c'est un problème qui ne va pas en s'améliorant", souligne l'Econome.


Rien que pour l'église Saint-Augustin, dans le VIIIe arrondissement, il faudrait réaliser 20 millions d'euros de travaux "pour éviter que les pierres tombent sur la tête des paroissiens", précise ce responsable. Quand, dans d'autres églises, "il pleut sur le missel le dimanche, les fidèles ne trouvent pas cela drôle!"

Il regrette que l'"entretien des édifices publics ne soit pas la priorité", alors que les églises de la capitale accueillent aussi bien des fidèles que de nombreux touristes ou des férus d'histoire.
"La question de la dégradation des églises n'est pas l'apanage de la couleur politique", souligne M. de Cuverville. Même refrain chez le prêtre de l'église Saint-Augustin, le père Denis Branchu, selon qui "il y a 100 ans que la ville ne s'occupe pas de ses églises!"
Ainsi, au sommet du fronton de l'édifice -construit par Baltard, architecte des Halles- les statues de Saint-Jean et de Marie sont emmaillotées dans un grillage car "la pierre se ronge", explique le père Branchu.

Le dôme intérieur est lui aussi grillagé pour éviter que les pierres ne tombent: "Notre église est dans un état préoccupant", se désole le prêtre.


A Saint-Philippe-du-Roule, le père Jean-Marie Dubois doit sortir les seaux à chaque fois qu'il pleut: "Parfois ils se remplissent en quelques minutes!" La mairie de Paris a pris la mesure du problème et décidé une enveloppe de 800.000 euros pour recouvrir cette église d'un grand parapluie, en attendant mieux.


"Dans les autres villes, les maires mettent tout leur orgueil à ce que leurs églises ne soient pas dégradées! Quand on voit l'argent mis dans des projets comme Paris Plages ou les 250 millions d'euros pour le seul toit des Halles, tout ceci est une question de choix politique", relève le père Dubois.


Pour Danièle Pourtaud, adjointe chargée du patrimoine, "c'est un crève-coeur de ne pas pouvoir tout de suite rendre leur magnificence à tous ces édifices".


Sous la mandature de Jean Tiberi, avant 2001, "seulement 23 millions d'euros" avaient été alloués à la restauration des églises, rappelle-t-elle, tandis que "pour la première mandature de Bertrand Delanoë, on a dépensé 90 millions" et que pour la mandature 2008-2014, "nous bénéficions d'une enveloppe entre 66 et 67 millions".

"Nous sommes obligés de prendre les chantiers par ordre d'urgence, ce sont des travaux très gros qui demandent une main-d'oeuvre très spécialisée", explique Mme Pourtaud. Par exemple, le chantier de l'église Saint-Sulpice et la réfection de sa tour nord a nécessité 10 ans et 30 millions d'euros, dit-elle.

Catherine Dumas, élue UMP mobilisée sur la question, dépose chaque année en vain un amendement pour doubler l'enveloppe annuelle des travaux pour les églises (10 à 20 millions). "On sacrifie le budget du patrimoine pour de nouvelles opérations comme les Halles qui vont coûter un milliard d'euros", déplore Mme Dumas
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source:  AFP http://www.leparisien.fr/Chevalier françois

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