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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 13:44

Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011...

Bernard Cassen - Tribune | Lundi 26 Décembre 2011 à 16:01 
 

 

Si Jean-François Copé a décroché il y a dix jours le Prix de la Carpette anglaise 2011, ses adversaires socialistes méritaient également ce prix d’indignité civique, attribué à un membre des « élites » françaises qui s’est particulièrement distingué par son acharnement à promouvoir la domination de l’anglo-américain en France au détriment de la langue française...



Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011...
On savait que le Prix de la Carpette anglaise 2011 , décerné le 15 décembre dernier, avait fait l’objet d’une compétition acharnée, remportée de haute lutte par Jean-François Copé.
De toute évidence, les états de service du secrétaire général de l’UMP le qualifiaient pleinement pour cette distinction très recherchée par les membres de la France d’en haut.

 

Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011...
Certains se sont cependant demandé si, pour ne pas prêter le flanc à l’accusation de favoritisme, le jury n’avait pas écarté dès le départ deux autres candidatures de très haut niveau : celles de Dominique Strauss-Kahn et de François Hollande. Le Prix 2010 avait en effet été attribué à la première secrétaire du Parti socialiste (PS),
Martine Aubry, pour sa promotion du « care » et pour ce questionnement qui donne le vertige : « What would Jaurès do ? ».
Il pouvait paraître délicat d’honorer deux années de suite des dirigeants de la même formation politique.

 

Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011...
Cet hommage à l’alternance PS/UMP force le respect, mais on ne nous empêchera pas de penser qu’il ne rend pas justice aux mérites de l’ancien directeur général du FMI et au candidat du PS à l’élection présidentielle.

 

Ces socialistes qui méritaient aussi le Prix de la Carpette anglaise 2011...
Avec son « Yes we Kahn », Dominique Strass-Kahn s’inscrivait dans une prestigieuse trajectoire qui avait mené Barack Obama à la Maison Blanche et qui l’aurait lui-même conduit à l’Elysée s’il n’avait trop fréquenté certains hôtels de luxe.

Quant à François Hollande, le slogan « H is for Hope » imprimé, avec son portrait, sur sa ligne d’élégants maillots (communément appelés T-shirts en français) garantit que la campagne présidentielle abordera enfin les problèmes de fond.
On notera au passage que le candidat s’est d’emblée placé dans une posture de rassemblement : tout comme Lionel Jospin qui avait déclaré en 2002 que son programme n’était pas socialiste, « H » n’ a pas seulement fait fabriquer des maillots roses. Il y en a de toutes les couleurs.

A côté de ces deux personnalités qui ont bien compris que les affaires du monde - et celles de l’Europe et de la France en particulier - devaient se traiter dans la langue de Wall Street et de la City, le grand argentier de Bercy, François Barouin, fait pâle figure et ne rehausse pas le prestige international de son pays.
Dans L’Express daté 21 décembre-3 janvier (page 18), il nous fait part de son lâche soulagement en constatant, sans le déplorer, « l’utilisation raréfiée de l’anglais entre les ministres de l’économie et des finances de la zone euro. Si les politesses d’usage sont toujours exprimées dans la langue de Shakespeare, chacun use de sa langue maternelle dès que les discussions sérieuses commencent ».
Est-ce que François Barouin a bien conscience qu’il avait ainsi naufragé ses chances de remporter le Prix de la Carpette anglaise 2012 ?

Retrouvez les articles de Bernard Cassen sur le site de Mémoire des luttes.

Source et publication: Tribune   http://www.marianne2.fr/Ces-socialistes-qui-meritaient-aussi-le-Prix-de-la-Carpette-anglaise-2011_a213865.html
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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 11:58

 

Les colis halal distribués dans la sérénité

samedi 10.12.2011, 05:10  - La Voix du Nord

 Azize est ravi: dans son colis, que des choses qu'il aime!
Azize est ravi: dans son colis, que des choses qu'il aime!

|  PREMIÈRE |

Hier après-midi, dans les locaux de la caisse des oeuvres sociales (COS) de la ville de Calais, des colis halal ont été distribués pour la première fois aux salariés de confession musulmane.

 

 

Annoncée dans un contexte tendu, cette distribution que d'aucuns imaginaient peut-être récupérer à des fins politiques, s'est faite dans une atmosphère sereine et même joyeuse.

Pour des raisons pratiques et d'organisation, les responsables de la COS ont demandé aux bénéficiaires de ce cadeau de Noël de se rendre dans les locaux de la caisse.

Et non à la salle du Minck, comme cela se fera dans quelques jours pour la majorité des salariés de la ville ou de Cap Calaisis.

Humour

Azize, lui, en tout cas, a sa petite idée sur cette polémique. « C'est une histoire politique, c'est tout ». Il a l'air ravi de recevoir, pour une fois, un colis adapté aux traditions qu'il respecte. « Les années précédentes, je ne pouvais rien prendre du colis, juste la bouteille de limonade.

Je venais comme ça, pour faire comme les autres, mais c'est comme si je repartais les mains vides.

Personne, jusqu'à présent, ne s'était rendu compte de ça, alors que les colis halal, ça se fait dans d'autres villes comme Lille ou Roubaix ».

Voilà. Azize a le sourire jusqu'aux oreilles et se permet même une petite note d'humour : « Faut le dire aux gens, un colis halal, c'est pas un colis islamique !

 

 » À bon entendeur... • P. N.

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 11:31

Noël ou le paradoxe religieux de la France

Il y aura eu foule dans les églises le 25 décembre.

Pourtant le pays se laïcise, se raidit face à la montée des intégrismes, confond toutes les religions dans la même détestation.

Dîner blanc devant Notre Dame de Paris Gonzalo Fuentes / Reuters

- Dîner blanc devant Notre Dame de Paris Gonzalo Fuentes / Reuters -

 

 

Des millions de chrétiens à travers le monde auront pris le chemin des églises la nuit de Noël pour célébrer l'anniversaire de la naissance du Christ, qui, pour eux, est un Dieu sauveur, incarné, ayant partie liée aux grandeurs et aux humiliations de l’homme.

En France, cette année, les chrétiens auront fêté Noël avec une pointe d'amertume, liée à l'étalage des passions à propos de l'expression publique des religions, de spectacles provoquants considérés comme blasphématoires, de la montée des intégrismes dans le catholicisme aussi bien que dans l’islam, d’une laïcité qui se veut toujours plus sourcilleuse et restrictive.

 

A part une minorité d’entre eux qui dénoncent la menace d’une nouvelle «christianophobie»,  les chrétiens modérés se gardent sans doute de crier à la persécution.

 

L’interdiction des prières de rues, du port de la burqa, les profanations de tombes touchent d’abord les musulmans.

 

Les chrétiens n’ignorent pas que, si la liberté religieuse reste à conquérir en Chine ou dans nombre de pays d'islam, elle n'est pas sérieusement menacée dans la France d’aujourd’hui.

On est loin des batailles rangées qui avaient précédé et suivi la loi de séparation de 1905 ou des guerres scolaires qui ont jeté dans la rue des centaines de milliers de manifestants.

Réinvestissement dans le religieux

Ce qui est en jeu, c'est le rapport de la France avec la religion. Un rapport de fascination et de répulsion. Comme si la religion était devenue le miroir de ses peurs, de ses fantasmes, de ses interrogations.

 

Les églises vont se remplir à Noël comme elles l'étaient à Pâques, comme les mosquées débordent le jour de la fête de l'Aïd ou les synagogues le jour de Kippour.

 

La visibilité plus grande de la religion sur son sol, dans la diversité de ses expressions - juive, catholique, protestante, musulmane, bouddhiste, évangélique - étonne la France. Les librairies et les conférences religieuses font recette. De plus en plus de magazines font leur couverture sur la Bible ou le Coran. On restaure des pèlerinages, des dévotions pour les reliques, des processions, des lieux de culte.

 

Paradoxe: jamais la France n'a paru aussi rebelle à une expression visible de la diversité de ses religions; jamais, dans le même temps, elle ne se sera autant interrogée sur la part du patrimoine culturel, historique, artistique qu'elles représentent, sur leurs trésors de spiritualité, de symboles, de références, de valeurs, de normes et de sens, sur les réponses qu'elles donnent aux questions de l'existence: la souffrance, le mal, la guerre, une mort qu'on voudrait ignorer ou masquer.

 

On s'étonne de ce réinvestissement dans le religieux d'un pays qu'on disait le plus sécularisé d'Europe. Les religions à la fois rassurent et font peur. Elles ont le mérite de donner des réponses.

En même temps, l'homme moderne déteste les prescriptions, ne supporte pas la religion qui se veut morale ou dogmatique, ou prétend détenir la «Vérité» absolue et exclusive.

Confusion et ignorance

Raison de plus pour déplorer la confusion actuelle des esprits à propos des religions. Comme si celles-ci formaient un tout. Comme s'il ne fallait pas établir clairement des distinctions liées à leur nature, à leur histoire, à leurs dogmes.

 

Le mot «religion» est devenu un mot passe-partout, un drapeau qui sert à couvrir toutes les marchandises, les plus belles et les plus odieuses, les plus édifiantes et les plus belliqueuses. Cette inflation de références brouille les esprits, sert à masquer soit l'ignorance, soit parfois la volonté de nuire.

Faut-il rappeler que le port du foulard islamique n'a pas le même sens que celui de la kippa pour le jeune juif ou du voile pour la religieuse catholique? On a lu, dans les polémiques d’il y a quelques années, que l'apôtre saint Paul était responsable de la soumission de la femme, lui qui a pourtant donné sa dimension universelle à la religion chrétienne et affirmé l'unité du genre humain: «Il n'y a plus ni grec, ni juif, ni esclave, ni homme libre, ni homme, ni femme» (Epître aux Galates).

Comme si ces attributs vestimentaires n'étaient pas d'abord des faits de culture et de civilisation, antérieurs au judaïsme, au christianisme, à l'islam, certes réactivés par des courants fondamentalistes, mais incapables de servir de prétexte à la stigmatisation.

 

Personne n'ignore plus le pluralisme religieux, la nécessité d'un «dialogue» entre des confessions qui se sont longtemps haïes, au nom de vérités qui se prétendaient exclusives, de lectures biaisées des textes sacrés, de mémoires blessées, d'imaginaires collectifs porteurs de conquête et de guerre. Mais, dans les médias et l'esprit public, ce légitime pluralisme équivaut aujourd'hui à une indifférenciation génératrice de dérives et de confusions. Les pratiques religieuses, les rites, les récits de croyances ne sont pas homogènes.

 

Le carême n'est pas le «ramadan des chrétiens», comme disent les journalistes à la télévision. La «résurrection» des corps selon le christianisme n'est pas la «réincarnation» bouddhiste. Halloween, avatar d'une ancienne fête celte, n'a rien de commun avec la Toussaint et la célébration des défunts.

 

Christianisme, judaïsme, islam ne sont pas, de manière équivalente, des « religions du Livre », en cela suspectes également de sacrifier à un littéralisme ou un fondamentalisme étroit. Sans doute les trois grands monothéismes se réfèrent-ils à des textes fondateurs et sacrés.

Mais le rapport de leurs fidèles aux Ecritures n'est pas partout le même. On n’a pas le droit de mettre sur le même plan le juif religieux pour qui l'étude de la Torah a presque valeur de premier commandement, le chrétien qui se sert des Evangiles comme d'un manuel de morale personnelle et collective et le musulman qui apprend et récite par coeur son Coran, un texte pour lui directement inspiré par Dieu, à ce titre «incréé» et non amendable.

 

Le fait religieux ne peut s'appréhender que par ses différences. On ne peut pas confondre des religions fondées sur l'existence de Dieu (judaïsme, christianisme), le récit d'un Prophète inspiré par Dieu (islam), ou les religions sans Dieu (comme le bouddhisme, qui n'exclut pas l'existence de divinités). Il faut distinguer entre une religion comme le christianisme, qui croit en un Dieu personnel, où le salut passe par la recherche d'une fraternité universelle, une religion comme l'islam, très largement culturelle, où le fidèle n'a d'obligation que de se soumettre à Dieu et de témoigner de sa foi, et une religion a-historique (d'où sa forte séduction actuelle) comme le bouddhisme où l'adepte cherche son mieux-être individuel à travers l'élimination des causes de souffrance mentale et prépare son salut en échappant au cycle infernal présent dans le dharma.

Un «refoulement» français

La confusion sur les termes, l'ignorance des systèmes religieux qui se partagent l'humanité, les procès d'intention à propos, par exemple, de l'enseignement du fait religieux - dont les uns font une preuve de maturité collective, d'autres une tentative de délaïcisation de l'enseignement public - sont le fruit d'un «refoulement», proprement français, de la religion dans le seul espace de la vie privée.

 

De ce refoulement qui rend ce pays si démuni face à l'irruption massive de l'islam. De ce refoulement qui est le signe d'une laïcité appauvrie, au sens où la laïcité signifie aussi la connaissance et la reconnaissance des religions. Laïcité appauvrie, laïcité d'oubli qui succède à la laïcité de combat : oubli de nos origines, mémoire sélective des guerres et périodes d'intolérance, les droits de l'homme restant le dernier repère commun.

 

 La suite sue Slate.fr

Par Henri Tincq

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 10:55

 

Et si c'était les Français eux-mêmes qui pouvaient sauver la France de la dette...?

Pourquoi ne pas mettre à profit le très bon taux d'épargne des ménages français ?

 

C'est l'idée émise notamment par Claude Bébéar à la tête de l'institut Montaigne : "renationaliser" en partie la dette en proposant aux Français d'investir dans des obligations d'Etat "perpétuelles" rapportant autant que le livret A. 

 

 Crédit Reuters

 

Face aux défiances des opérateurs financiers vis à vis des obligations émises par la France, plusieurs voix se lèvent pour appeler à l’introduction d’un nouveau produit d’épargne : le "Plan d’épargne en obligations".

 

Celui-ci offrirait aux ménages la possibilité d’acquérir des obligations d’état. Ce produit d’épargne pourrait être calqué sur les conditions du Plan d’épargne en actions (PEA) qui offre aux ménages, à travers diverses incitations fiscales, l’opportunité d’investir dans les actions des entreprises.

L’intérêt pour l’Agence France Trésor, organisme qui gère la dette française, est évident. Il allie la diversification de la base d’investisseurs, et ouvre à l’Etat français un accès direct vis-à-vis de l’épargne longue des ménages, parmi les plus importantes en Europe.

 

La France se situe, avec l’Italie, parmi les pays le taux d’épargne des ménages est le plus élevé. En effet, les Français épargnent environ 16% de leurs revenus disponibles chaque année. Cette manne financière représenterait quelques 700 à 800 milliards d'euros par an de flux d’investissement. Ces investissements se reportent en priorité vers le secteur immobilier puis dans l’assurance vie.

Ce dernier produit de placement a toujours offert aux ménages, un accès indirect à l’investissement dans les dettes de l’Etat français.

Avant l’introduction de l’euro, les contrats d’assurance vie classiques (dits en francs ou en euros) étaient principalement investis, à 80%, dans de la dette émise par l’Etat français (les 20% restants étaient investis dans des actions pour générer une prime de rendement supplémentaire).

Cette allocation dans les obligations émises par l’Etat français était obligatoire compte tenu des contraintes règlementaires imposées aux compagnies d’assurance. Ceux-ci doivent respecter des règles de congruence, c’est à dire d’investir les actifs dans la même devise que celle dans laquelle sont libellés les contrats d’assurance vie détenues par les clients.

L’introduction de l’euro a élargit les obligations admissibles, compte tenu de cette règle de congruence, à toutes les obligations émises par les autres pays membres de la zone euro. La concurrence entre pays s’est faite à travers le taux de rendement versés par chacun des Etats.

Le manque de convergence économique, fiscale et sociale a justifié un différentiel de rendement des obligations. Ce différentiel a incité les compagnies d’assurance (et incidemment les investissements indirects des ménages dans les obligations souveraines) à se porter vers les dettes émises par les pays périphériques au détriment des pays du Nord.

Aussi, une proportion des investissements obligataires des contrats d’assurance vie s’est portée vers les obligations émises par les autres pays de la zone euro. Ce mécanisme a réduit mécaniquement le volume des acquisitions directes des ménages d’obligations émises par l’Etat français.


L’introduction de Plan d’épargne en obligation (PEO) permettrait  de rééquilibrer une proportion de l’épargne longue des ménages qui a été "détournée" de l’investissement dans les émissions de l’Etat français vers les autres états membres de la zone euro.

Cependant, les allocations dans le PEO risqueraient de se mettre en place au détriment des investissements en assurance vie. En effet, les contrats d’assurance vie disposent d’un horizon d’investissement équivalent à la période de détention conseillée pour les obligations d’Etat. Cet arbitrage pourrait même être négatif pour les compagnies d’assurance, puisqu’il introduirait un "benchmark" des rendements versés aux assurés. Dans le cas d’une baisse des rendements (compte tenu de moins values sur les autres investissements), les assurés pourraient être amenés à demander le remboursement de leurs avoirs investis en assurance vie pour les investir dans les marchés obligataires (compte tenu du faible niveau de risque de ces actifs).

 

Ces risques sur les rachats des contrats d’assurance vie pourraient fragiliser encore plus le secteur financier d’ores et déjà mal en point à cause d’un levier excessif accumulé depuis plusieurs années.

En effet, en cas de hausse des demandes de retraits des avoirs des assurés, les compagnies d’assurance devraient liquider leurs investissements en moins values. Les pertes consécutives à ces rachats viendront grever les produits financiers alloués aux assurés qui sont restés fidèles et précipiteraient les rachats avec le risque de mettre en place spirale de suite de capitaux comme celle connue pour le "run on the bank".


Ce mécanisme devrait être pris au sérieux dans la réflexion autour d’une éventuelle introduction des PEO puisque ce placement devrait offrir une source d’investissement sans risque dans l’environnement turbulent que nous connaissons. En effet, lorsque les ménages acquièrent des obligations émises par leur propre Etat, ceux-ci se trouvent dans la situation d’une créance sur les revenus fiscaux futurs (dont ils sont débiteurs).

Aussi, l’Etat ne peut réduire cette créance que par la mise en œuvre d’une spirale inflationniste.

 

L’investissement des ménages français dans des dettes françaises, qui pourraient être indexées sur l’inflation, permettrait aux créanciers (les ménages) de disposer de produit d’investissement sans risque et offrirait à l’Etat une source de liquidité dans un marché stressé.

 

Cependant les contours d’une telle proposition devraient être suffisamment étudiés pour éviter de fragiliser les institutions financières transformant de bonnes intensions et une très mauvaise idée.

 

Source et publication:      http://www.atlantico.fr/decryptage/sauver-france-dette-plan-epargne-obligations-souveraines-assurance-vie-driss-lamrani-254976.html

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 15:38

Devenez l’écrivain de l’année sur Dreuz.info

Ecrire

L’année 2011 se termine, et l’équipe de rédaction de Dreuz.info est heureuse d’avoir pu assurer la mission qu’elle s’est fixée : être aux aguets des attaques contre les valeurs que nous défendons, dénoncer ces attaques, sans concession, sans répit, avec humour et vigueur, faire avancer le travail des idées, informer nos lecteurs des faits et opinions qui nous paraissent digne d’être publiés.
 
A votre tour : tenez la plume, vous avez la parole.
 
Rédigez un article, envoyez-le nous, et nous le publierons sur Dreuz.info. Vous êtes libre du thème. Cela peut être la douloureuse étape de choisir le moins mauvais futur président, vos perspectives pour l’année 2012, ou tout autre sujet.
 
Les contraintes sont les suivantes : 
a) nous nous réservons le droit de couper les articles intéressants qui seraient trop long, et d’éditer ceux qui demandent des modifications sans modification du sens. 

b) les articles publiés sont exclusivement réservés à Dreuz.info qui en détient les droits de reproduction. Vous vous engagez à ne pas les proposer ailleurs (mais vous pouvez les publier sur votre blog ou votre mur Facebook, avec un lien html vers le texte publié sur Dreuz.info) 

c) Dreuz.info choisira librement les articles qu’il publiera, et pour ceux qu’il ne retiendra pas, les auteurs s’engagent à ne pas nous demander de justifier ce refus (avec près de 250.000 lecteurs, nous n’imaginons pas que tous écrirons un article, mais nous savons déjà que nous en recevrons trop).

d) inscrivez les mots : article pour Dreuz dans l'objet de l'email qui contiendra l'article.
 
Vos articles sont à envoyer à jpg (arobase) drzz.fr et doivent nous parvenir avant le 31 décembre 2011.
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 14:43

Présidentielle : tous patriotes !

Présidentielle : tous patriotes !

Les plus jeunes l’ignorent peut être pas mais avant que le Parti communiste et les syndicats ne fassent de la défense des « minorités » leur obsession, avant qu’ils ne trahissent les ouvriers en acceptant la mondialisation, l’Europe et en devenant immigrationnistes, ils réclamaient l’« arrêt immédiat » de l’immigration et le PC de feu Georges Marchais défendait le « Produisons français ».

 

Dans les années 90, la campagne du FN « Produisons Français avec des Français » fit un certain bruit et était alors le seul, dans l’ostracisme général, à défendre la nécessité de mesures concrètes de promotion du patriotisme économique.

 

Si Le mot de « protectionnisme » reste un gros mot au sein de l’Etablissement, nous voyons aujourd’hui quelques figures du monde politicien défendre a minima un Label France. »

 

Même un adversaire irréductible du patriotisme comme Yves Jégo s’est fendu tout récemment d’un rapport sur la question… qui n’est pas sans lien avec la proximité des échéances de 2012 et la tentative de captation des voix frontistes…

Un rapport sur le « made un France », que M. Jégo n’a pas trouvé apparemment la force d’intituler en Français…

 

Nicolas Sarkozy à bien compris l’enjeu électoral de la question. En visite l’usine Rossignol de Sallanches en Haute-Savoie, le chef de l’Etat a récité pour l’occasion son bréviaire patriotique : « Notre politique, c’est d’encourager les entreprises à produire en France, qu’elles soient françaises ou étrangères ». « Je ne suis pas par principe contre l’implantation d’usines françaises dans d’autres pays, c’est normal qu’on construise en Chine des voitures qu’on veut vendre en Chine », a-t-il poursuivi, « là où je ne suis pas d’accord, c’est qu’on fabrique à l’étranger des voitures pour les vendre ensuite en France ».

Un désaccord que M Sarkozy n’a jamais exprimé pendant des années mais qui surgit à quelques mois du premier tour de la présidentielle, un pur hasard bien évidemment…

 

Autre coïncidence, il se trouve que selon un sondage Ifop réalisé pour le compte du Comité des entrepreneurs pour un développement responsable de l’économie (Cedre), 72% des Français interrogés se disent prêts à acheter plus cher un produit fabriqué en France, 82% relevant que les produits fabriqués en France sont plus chers que ceux fabriqués à l’étranger.

 

Cette enquête prouverait aussi que les Français ont bien compris que nos achats sont nos emplois, puisque près de sept consommateurs sur dix (68%) estiment que l’Etat doit aider à la production nationale et à la relocalisation, quitte à les pénaliser en cas de délocalisation (25%).

 

Mais François Bayrou, qui essaye d’apparaître de nouveau comme un candidat « anti Système », a su capter l’attention médiatique en s’emparant de ce thème ces derniers jours, tout autant pour embarrasser Nicolas Sarkozy et François Hollande que dans l’espoir de grignoter des voix à la candidate du FN.

 

Non pas que les réflexions de M Bayrou sur la production sur le territoire national soient stupides. Au-delà de la nécessité d’acheter Français, il a compris qu’il faut aussi contrôler plus avant les informations sur l’origine du produit.

 

Nous avons déjà évoqué sur ce blog les ruses employées notamment par les entreprises chinoises qui mettent en place sur notre territoire des unités d’assemblage -et non de fabrication- de pièces détachées dans le but de bénéficier du label made in France. Label France qui sera alors singulièrement démonétisé au vu de la piètre qualité, en général, des produits chinois…». Soit l’utilisation assez maligne du ressort du patriotisme économique français et/ou communautaire de nos compatriotes pour mieux pénétrer notre marché et le marché mondial…

 

Autant dire que les Français interrogés dans le sondage Ifop que nous évoquions plus haut ont raison d’estimer très majoritairement que le label Made in France, n’est pas « assez strict »…

 

Reste que ce pose le réel problème de la crédibilité qui est celle de MM Bayrou et Sarkozy à se faire les champions de ce patriotisme là, eux qui restent très largement incapables de s’affranchir des dogmes eurobruxellois.

 

Ce sont eux pourtant qui sont grandement responsables de la désindustrialisation qui frappe notre pays -1 million d’emplois détruits sur 10 ans, 400 000 depuis 2007.

Au-delà même de la question du « produisons Français » qui n’est qu’un des aspects du problème, Bruno Gollnisch le rappelait devant le parlement européen, « la politique de concurrence de Bruxelles est l’expression d’une doctrine ultralibérale, celle de la Commission en lutte contre le patriotisme économique, appliquée paradoxalement par une bureaucratie tatillonne intervenant sans cesse dans les stratégies d’entreprise ou les politiques des États.

 

Dans le contexte d’une concurrence mondiale sauvage, cela ne peut générer que du chômage. »

 

Source et publication :      http://www.medialibre.eu/france/presidentielle-tous-patriotes/11974

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 14:22
Contre la réunification de la Bretagne, le premier vice-président des Pays de la Loire en appelle au métissage
 

Contre la réunification de la Bretagne, le premier vice-président des Pays de la Loire en appelle au métissage

27/12/2011 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Après le maire de Nantes et le président de la région des Pays de la Loire, les seconds couteaux entrent à leur tour en action contre la perspective d’une réunification de la Bretagne…


Christophe Clergeau, représentant local du socialisme propret, n’est pas un habitué des envolées verbales.

 

À 43 ans, ce secrétaire régional du PS qui cultive encore un air de gendre idéal est premier président du conseil régional des Pays de la Loire.

Le conseil compte pas moins de quinze vice-présidents pour 93 membres, mais occuper la première place confère légitimement des espérances : le président actuel vient de fêter ses 71 ans.

 

L’homme semble avoir tout misé sur la région et sur le système. Il évite les élections où il se présenterait seul face aux citoyens et n’occupe qu’un poste d’élu municipal dans la banlieue nantaise. La fin des Pays de la Loire serait aussi celle de son plan de carrière.

 

Chargé de l’économie au sein du conseil régional bien qu’il n’ait jamais travaillé en entreprise et soit titulaire d’un DEA d’analyse des politiques publiques, il est plutôt familier du vocabulaire éco-techno : « projets innovants », « politiques de développement », « filières d’excellence », etc. Mais l’adoption de l’amendement Le Fur-de Rugy l’a évidemment mis hors de lui. « Cet amendement disparaîtra dans la suite de son examen au Parlement », assure-t-il dans son blog

 

Pas trop sûr quand même de cette élimination annoncée, il embouche la même trompette standardisée que Jacques Auxiette et Jean-Marc Ayrault : interdiction de réunifier la Bretagne sans l’avis des Angevins, Manceaux et autres Vendéens. « Je ne peux me résoudre à cet écartèlement », écrit-il même, lui qui se résout fort bien à l’écartèlement de la Bretagne.

Mais cette première contradiction en amène bientôt une autre, plus amusante, en conclusion de son billet : « Je pense métissage et identités plurielles avant de penser appartenance, je crois être ainsi fidèle à mon combat et aux valeurs de la gauche ».

 

Pourtant, si l’identité est son ennemie et le métissage son idéal, Christophe Clergeau ne redoute pas la consanguinité politique : fils de la députée de Nantes Marie-Françoise Clergeau, il n’a fait carrière qu’en politique, grâce au parti socialiste !

°°°°°

Christophe Clergeau, qui fut brièvement chargé de cours à Rennes à l’occasion d’un doctorat inachevé, n’a pas que des adversaires en Bretagne.

Un article de Louis Bouveron publié dans la soirée du 24 par l’Agence Bretagne Presse sous le titre « Christophe Clergeau, vice-roi des pays de Loire, donne la tête la première dans le sottisier » n’aura duré que la journée de Noël.

 

Le 26 au matin, la page correspondante ne contenait plus que la mention : « Désolé, Cet article id=24356 n’existe plus! »…


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 13:06

 


 

  UNE DATE À RETENIR !

 

Carl Lang en Bretagne le 28 janvier 2012

  Carl Lang se déplacera en Bretagne à Saint Brieuc Côte d' Armor (22).
 
11h Conférence de presse
 
12h30 Déjeuner libre ( possibilité de déjeuner avec le candidat , menu 20 euros ! )
 
17 h- Galette des rois et discours    ( galette, vin, plus boissons chaudes ) 8 euros !

Réservation Obligatoire, places limitées !

Pour tous renseignements et inscriptions : dan.le.marin.breizh@gmail.com  

Tél: 06 65 61 08 62

 

pdfbretagne@orange.fr

http://pdf.bretagne.over-blog.com

 

http://www.parti-de-la-france.fr/

 

 

Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 18:03

Le CNC-35 et Bretagne souhaite les voeux 2012, accompagnés d'une galette des Rois,


le dimanche 8 janvier 2012 à partir de 14 h 30...

 

CNC Bretagne

 

Pour tout renseignement

 


Michel MADORÉ
46, rue de châteaubriant    35 770 VERN SUR SEICHE

 

 

Tel : 02 99 00 49 50        06 17 64 19 6        madore.michel35@gmail.com

 


Pendant ces jours de Fêtes, moments privilégiés de la vie, il est des traditions qui unissent le monde.


À cette occasion, Le Délégué Régional, le Bureau et les adhérents du CNC 35/Bretagne aimeraient vous transmettre leurs Voeux de Santé de Bonheur et de Réussite, ainsi qu’à votre Famille et vos Proches pour l’Année 2012.



Le Délégué Régional d’Ille et Vilaine et de la Bretagne du Cercle National des Combattants.

 

 

 

 

 

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La revue Raids consacre son Hors série n°42 (11,50€) aux "forces spéciales françaises en Afghanistan". Ce HS a été confié à Jean-Marc Tanguy, animateur du blog le mamouth et excellent connaisseur des FS tricolores. Il a d'ailleurs rédigé le texte du livre Forces spéciales. Notes de production et sources d'inspiration, publié par les éditions Nimrod (cliquer ici pour lire mon compte-rendu de lecture).

 

Raids consacre donc un HS aux soldats des unités des FS terre, air et marine déployés depuis 2001 en Afghanistan. Pour en savoir plus sur l'implication de la DGSE avant cette date, on peut se référer au très bon livre de Jean-Christophe Notin: La guerre de l'ombre des Français en Afghanistan 1979-2011 (cliquer ici pour lire le post que j'ai consacré à cet ouvrage).

 

Après le 11-Septembre, la France n'a guère tardé à s'impliquer en Afghanistan. On se souviendra de l'arrivée du 21e Rima, tout début décembre 2001 (sa mission avait été définie par l'Elysée le 14 novembre). A ses côtés, quelques officiers du Cos. C'est donc tout naturellement sur les opérations d'ouverture (à Mazar-e-Sharif) que s'ouvre ce HS qui retrace ensuite dix années d'action et de missions, tantôt spéciales, tantôt conventionnelles.

 

Après des encadrés instructifs (sur les équipements, sur les missions des "cousins" du GAHP et du GIGN), des coups de projecteurs sur les "hélicoptéristes spéciaux" et sur les commandos air des CPA, plusieurs témoignages dont celui d'un infirmer d'un commando marine..., ce HS se clôt sur la liste des soldats des FS tués en Afghanistan: 4 commandos marine, 4 marsouins du 1er RPIMa, 2 dragons du 13e RDP, un commando du CPA10.

 

J'ajoute aux qualités de ce numéro: la riche iconographie (160 photos mais aucune carte!, dommage) et le ton mesuré du rédacteur, sobre et précis, sans commentaires superflus. Lecture recommandée assurément.

 

http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 12:11
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 19:26
U ne femme d'un certain âge en train de se recueillir, vendredi soir, a été victime d'un vol à l'arraché dans une église de Haute-Vienne et traînée jusque sur le parvis...
 
Une agression particulièrement choquante a eu lieu vendredi en fin de journée à Isle. Il est environ 18 heures, lorsqu’un homme encapuchonné pénètre dans l’église Saint-Martin et tente de dérober le sac à main d’une femme d’un certain âge en train de se recueillir?! Celle-ci ne se laisse pas faire et s’accroche à son bien.

L’agresseur l’asperge de gaz lacrymogène pour lui faire lâcher prise. Elle résiste. Il la traîne alors jusque sur le parvis où il finit par s’enfuir, le sac en main.
 
Les commerçants situés à proximité de l’église, alertés par les cris de la femme, ont été les premiers sur les lieux mais n’ont pas trouvé trace du fuyard.
 
La victime a été transportée au CHU pour un lavage d’yeux. L’enquête est en cours pour retrouver l’agresseur.
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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 12:08
Lundi 26 décembre 2011 1 26 /12 /Déc /2011 20:06

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Comment expliquer qu'un salarié qui se lève chaque matin a du mal à finir le mois, ne part presque jamais en vacances et ne peut se soigner correctement alors qu'une personne inactive est logée gratuitement avec "APL", peut faire des grasses matinées, partir en vacances chaque année avec les bons vacances de la "CAF" et se faire soigner avec la "CMU" bien mieux qu'un salarié qui n'a droit a rien de tout ça !!!!!!

Alors aidons plus les salariés pour une France qui avance et foutez les cas sociaux au boulot !!!!!

 

 

(Merci à Harold)
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