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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:39

  3 28 /12 /Déc /2011 10:29

 

mosquées france.JPG

 565 :C’est le nombre de mosquées ouvertes en France en 10 ans,

selon le médiatique rapport Kepel sur l’islam.


C’est-à-dire une par semaine.

(Source : pdfcentre)



En 2010, il y avait en France 2368 lieux de culte musulmans, selon le ministère de l'intérieur, dont 2052 en métropole.


Cela représente 565 sites de plus qu'en 2000.

L'augmentation est sensible, puisqu'en 1985 il n'y avait que 500 lieux de culte musulmans au total, et une centaine en 1970.


Les régions d'Ile-de-France, PACA et Rhône-Alpes représentent à elles seules 811 lieux de culte ! (Source Atlantico)



NDLR : Nous le savons maintenant, le FN de Mme Le Pen fait la différence entre l'islamisme et l'islam, mme Le Pen ayant déclarée :"En France on ne sait plus parler français, l'islam et l'islamisme, ce n'est pas pareil, c'est différent.

 

L'islamisme c'est une action qui consiste à appliquer la charia !" (Interview de Marine Le Pen le 12 mars 2011 à Saint-Aygulf-Var)

 

Le front national accepte donc l'islam ainsi que la construction de mosquées à condition qu'elles soient financées par les "fidèles" !



Seul Carl Lang et l'Union de la Droite Nationale sont pour l'arrêt total de constructions de mosquées et pour la décolonisation de la France et de l'Europe, car nous savons qu'il n'y a qu'un seul islam, celui qui obéit aux lois de la charia !



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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:13
Crise économique : les Français ont soif de protectionnisme
 

Crise économique : les Français ont soif de protectionnisme

29/12/2011 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –  Dans une interview accordée au Parisien, Le politologue Stéphane Rozès, estime « qu’une grande majorité de Français veut un protectionnisme national, considéré comme une solution possible face à la crise, et donc au chômage ».

Un protectionnisme économique familier des Etats-Unis, de la Chine ou du Japon par exemple.

 

L’UMP, le parti au pouvoir, est en complet décalage avec cette attente des Français contre la mondialisation.

 

En début de semaine, Hervé Novelli, secrétaire général adjoint de l’UMP, déclarait que « le protectionnisme n’est pas moderne ».

Les Français semblent comprendre, eux, que la mondialisation, c’est plus de chômage et d’immigration.

 

Une réalité tristement… moderne.

 

Crédit photo : Hugo, via Flickr, licence CC.

[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 11:09

Bilan du droit de vote des étrangers en Norvège

Arbeiderpartiet-150x150.jpg

La gauche norvégienne prise à son propre piège : par le double effet du droit de vote des étrangers (accompagné du droit d’éligibilité) aux élections locales depuis 1982 et du clientélisme envers les immigrés, les caciques de l’Arbeiderpartiet (Parti travailliste norvégien) se retrouvent remplacés eux-mêmes par des immigrés !


Ils ont été les artisans de la substitution ethnique des Norvégiens, ils subissent désormais de plein fouet ses effets en perdant leurs sièges électoraux.


Sur les 20 sièges attribués à l’Arbeiderpartiet dans le conseil municipal d’Oslo, 11 sont occupés par des immigrés (ayant la nationalité norvégienne ou non).


Sur le total des 59 sièges du conseil municipal d’Oslo, on trouve 19 élus d’origine non-norvégienne (d’ailleurs tous également non-européens).


Un élu historique du Parti travailliste (qui a résisté à la vague des candidats immigrés) se lamente :

« Nous avons aujourd’hui trois représentants du Somalie et du Somaliland. C’est plus que ce à quoi nous pourrions nous attendre. »


Sa solution ?

Proposer la désignation par avance d’une liste arbitraire de candidats pour chaque parti, afin de « rétablir l’équilibre ».


Et les éléphants du parti à leur siège.


Notre brave homme de préciser bien entendu qu’il ne remet absolument pas en cause les « compétences » de ces conseillers « issus de l’immigration ».


Il ne faudrait pas être accusé de…


Il émet cependant une hypothèse intéressante sur l’origine de ce raz-de-marée immigratoire en politique :


« Comparativement, les petits groupes de pression peuvent relativement faire de gros gains quand ils appliquent suffisamment de ressources.


Les groupes ethniques se sont montrés doués pour se mobiliser. »


On pourra difficilement lui donner tort.


On a presque quand même envie de lui dire : « Tu l’as bien mérité. Je valide, c’est une VDM. »

 


Mais qui parle d’appliquer le droit de vote des étrangers en France ?

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30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:53

 

Les millions de la sacro-sainte démocratie parlementaire française...

Francephi.jpg

La Chronique de Philippe Randa

La superposition de deux sujets à la une d’un média peut inciter à de vilaines pensées politiquement incorrectes.


Exemple, France Soir.fr de ce jour…

Un premier article est consacré à la « richesse » des partis politiques français. Il réserve deux surprises…

La première est que le Parti socialiste a les « caisses les mieux remplies, avec 55 millions d'euros en réserve contre un peu moins de 50 millions pour l'UMP »…

Explication : les adhérents du Parti à la rose ont mis davantage la main à la poche que ceux du parti présidentiel.

L’UMP se console en ayant « mis en place un système très efficace de récolte des dons des particuliers : il a ainsi recueilli plus de 7 millions d'euros quand le PS en recevait moins de 900. 000. »


La deuxième surprise vient du Parti communiste : « Malgré ses revers électoraux, lui roule encore sur l'or. Il se range au troisième rang des formations politique les plus riches, avec 32 millions d'euros de recettes (dont 15 millions versés par ses élus). »


Autrefois, des esprits chagrins sous-entendaient que Moscou la Rouge entretenait généreusement le Parti français à la faucille et au marteau.

Mais c’était alors le temps de la toute puissance de l’ogre soviétique…

Aujourd’hui, les fins de mois du PCF ne sont sans doute assurés que par la vente militante de muguet chaque 1er Mai comme il se plait à le faire croire.


Ce qui, toujours pour les mêmes esprits chagrins, semble tout aussi crédible que le financement de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur en 1995 par la seule vente de tee-shirt à son effigie.


L’autre article du quotidien désormais publié exclusivement sur internet (www.francesoir.fr) est un SOS lancé par l’association des Restos du cœur :

Son président « craint que cette année les bénévoles soient contraints de servir moins de repas aux bénéficiaires » ; il tient donc à « alerter l'opinion sur un manque de fonds à hauteur de cinq millions d'euros. »

« En 2010, explique-t-il, les Restos du Cœur ont servi 109 millions de repas à 860 000 bénéficiaires.

Vu qu'un repas coûte un euro et que le nombre des bénéficiaires a augmenté de cinq millions, nous avons besoin de cinq millions d'euros. C'est mathématique. »


La réponse est peut-être à chercher du côté de la Commission nationale des comptes de campagnes et de financements politiques (CNCCFP) qui a publié ceux des partis politiques français.


On apprend ainsi que l'État a versé 69,5 millions d'euros aux 11 grands partis politiques.

Gageons que les éternels esprits chagrins, dans toute leur insolence coutumière, proposent ni plus ni moins que de ponctionner les 5 millions supplémentaires indispensables à la survie de ces nouveaux pauvres sur la cagnotte de ceux qui vivent grassement du fond de commerce de la politique politicienne.


Soit du malheur de plus en plus de Français qu’ils ont pourtant vocation à solutionner.


Mais ce serait évidemment une intolérable atteinte à la dignité de la sacro-sainte démocratie parlementaire française.

Ou pour le moins à la prospérité d’un grand nombre de ses représentants professionnels.

 


Note

(1) Très loin devant Europe Ecologie-les Verts (8,8 millions), le Modem (5 millions), le Front national (4,6 millions), Lutte ouvrière (3,1 millions), le NPA (2,2 millions), PSLE-le Nouveau centre (2,1 millions), le Parti radical de gauche (2 millions), et l'UDF (1,6 million).



© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 17:35

 

Les enjeux de la campagne présitentielle 2012.

carl lang1.jpgLa campagne présidentielle que mène Carl Lang est basée sur les fondamentaux qui font l’originalité et la raison d’être du mouvement national. Elle ne plait donc pas au Système, et c’est pour cela qu’elle se heurte, malgré les efforts de l’équipe de campagne, à l’ostracisme des médias aux ordres.

Certains pensent que la dédiabolisation serait la clé de la réussite. Dédiabolisation effectuée, il va sans dire, au détriment des fondamentaux... donc au profit du Système que nous combattons. Nous verrons bien si Marine le Pen réussit à se qualifier au second tour face à Nicolas Sarkozy ou à François Hollande.

Quoiqu’il en soit, l’issue de cette présidentielle n’engendrera pas le véritable changement dont la France a tant besoin.

Si Sarkozy nous refait le coup de 2007 et est réélu en promettant d’appliquer une politique résolument nationale et sécuritaire, il lui sera difficile, voire impossible, d’opérer ces changements sans un accord avec la gauche puisque le Sénat est tombé entre les mains de celle-ci en septembre dernier. Ajoutons à cela le fait que toutes les régions ou presque sont présidées par la gauche.

Si Hollande est élu, on le sait, ce sera entre autre l’attribution du droit de vote aux étrangers, c'est-à-dire la porte ouverte à l’islamisation politique à terme de la France ; des lois favorables à l’instauration du mariage homosexuel, c'est-à-dire la destruction de la famille comme cellule de base de notre Société ; le démantèlement des centrales nucléaire, c'est-à-dire la fin de notre indépendance énergétique… Il est vrai que, sur tout ces points, la pseudo droite UMP serait capable de céder et d’appliquer la même politique que la gauche vu son manque flagrant de convictions profondes dignes de ce nom.

La réélection de Sarkozy serait tout aussi catastrophique. Nous ne croyons pas en la volonté de celui-ci de rompre avec le mondialisme dont il est l’un des principaux complices dans notre pays. La politique qu’il mènera sera, comme c’est le cas depuis 5 ans, une sorte de médecine douce dont il ne sortira rien de positif. Les Français resteraient 5 ans de plus en état de dormition, et, au final, notre peuple disparaîtrait de sa belle mort, car écrasé par l’invasion et la forte démographie des peuples allogènes occupant son territoire.

L’élection de Hollande peut-elle faire l’effet d’une douche froide ?

Que va t il se passer quand les électeurs se rendront compte que le grand danger qui les menace est celui de ne plus être maîtres chez eux ? Jusqu'à présent, leur vote n’avait guère de conséquences évidentes : droite et gauche se partageaient le pouvoir sans rien véritablement changer. Et finalement tout le monde se laissait bercer dans l’illusion que cette situation pouvait s’éterniser... et que les dangers finiraient bien pas se dissiper.

Cette fois, les choses sont différentes. La conséquence la plus grave du retour aux affaires des socialistes sera l’émergence, comme nous l’avons dit, d’un islam politiquement organisé capable d’influencer dans un premier temps et de guider dans un second la politique française. Ce serait la fin de notre identité et cela nous ne pouvons l’accepter.


Je pense qu’il est temps de parler de la fin de l’article 1er de la Constitution de 1958 :


« La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales. »


Nous le savons, certaines parties, de plus en plus grandes, du sol français ne sont plus occupées par des Français de souche, et l’identité des nouveaux habitants n’est plus européenne. Ces zones appartiennent maintenant à des groupes ethniques et religieux distincts le plus souvent venus du continent africain et par conséquent de religion musulmane.

Ils sont en passe de devenir un jour majoritaire en France, et en Europe. L’obtention du droit de vote sera pour eux le moyen de constituer une force favorable à l’islam politique. Une force qui, par l’accroissement démographique de ces populations, peut devenir majoritaire. Dans ces conditions, l’article 1er de la Constitution évoqué ci-dessus deviendrait vite caduque.


Il est difficile d’imaginer que celui-ci soit encore applicable à partir du moment que le pouvoir politique sera dominé par des gens qui appliqueront leur conception religieuse, en l’occurrence l’islam, On voit mal « la laïcité », si chérie par le Système actuel, se maintenir dans ces conditions.


Tous cela est un constat, il suffit d’ouvrir les yeux et d’en tirer des conclusions. L’intégration ou l’assimilation ne sont plus que des espérances du passé. Les politiques d’immigration menées par les différents gouvernements, de droite comme de gauche, depuis des décennies ont entraîné une véritable catastrophe identitaire pour le peuple français. Nous n’avons vraiment rien à attendre des tenants du Système ou des ses valets.


Et enfin, quand chez soit, on n’est plus chez soit, on pas le choix de partir. On a l’obligation de se battre !

C’est là, la raison d’être des forces nationales, nationalistes et identitaires regroupées au sein de l’Union de la Droite Nationale.


Laurent Vergne.

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 16:16

La France que j’aime n’enseigne plus l’histoire à ses élèves

drapeau-français

 

 

Michel Garroté – Certains élèves français vont désormais étudier l’histoire de France uniquement de 1850 à 1962.

 

Le baptême de Clovis, la victoire à Poitiers, le millénaire capétien, l’émancipation des Juifs en France, la France contemporaine de 1962 à 2011, les présidences de la Ve République, l’histoire économique, tout cela ne fera donc plus partie de l’histoire.

 

En tous les cas, tout cela ne fera plus partie de l’histoire pour une partie des élèves et des lycéens français.

Désormais, trois heures seront consacrées à la Seconde guerre mondiale.


Cette guerre a provoqué la Shoah avec six millions de Juifs exterminés.

 

Et cette guerre a causé en tout, 50 millions de morts, entre 1939 et 1945.


A la Libération, le général donna, en une seule une phrase, l’absolution collective à l’ensemble des Français, alors que 99% d’entre-eux, pendant plus de quatre ans, s’étaient montré très réceptifs à l’idéologie pétainiste.

Tout cela sera donc enseigné en trois heures. Je suppose que la Guerre dite froide – avec ses 100 millions de victimes à l’échelle planétaire entre 1917 et 1992 – sera traitée encore plus rapidement que la Seconde guerre mondiale : une heure ou deux.

 

Je suppose que les conquêtes islamiques – par le sabre – effectuées, en quatorze siècles, ne seront pas abordées du tout, au nom de la « lutte contre l’islamophobie ».


J’ai souvent constaté qu’un élève de Terminale en 2011 a le même niveau que celui d’un élève de Troisième au début des années 1970. En quarante ans, l’enseignement a donc régressé. Un élève âgé de 18 ans en 2011 a le niveau d’un élève âgé de 15 ans en 1971. Félicitations. Applaudissements. Et cela sera encore pire à l’avenir.

 

Les jeunes français entreront en première année d’université sans vraiment connaître les causes profondes de la Guerre 1914-18, de la Seconde guerre mondiale, de la Guerre froide et de la Guerre du djihad menée depuis le début des années 1990 contre les pays libres et laïcs de culture judéo-chrétienne. Du reste, cela agace quelques-uns.


Ainsi, Yannick Le Gruiec, avec une tribune publiée dans Marianne2, déplore (extraits adaptés ; lien en bas de page) : « Deux ou trois heures pour étudier la guerre de 1914-18. Et trois heures et trente minutes, contrôle compris, pour étudier la Seconde guerre mondiale.

C'est désormais le temps dont disposent les professeurs d'Histoire-Géo pour faire ingurgiter ces deux grandes parties de notre passé aux lycéens. La réforme du lycée a entraîné la disparition de l’histoire-géographie des enseignements obligatoires. Les classes étudiaient le monde contemporain du milieu du XIXe siècle jusqu’à aujourd’hui (1850-2011). La même période a donc été condensée pour être étudiée en un an ».


Yannick Le Gruiec : « Pour justifier le temps réduit consacré à l’étude d’événements aussi fondamentaux que les guerres mondiales, la colonisation ou bien les régimes totalitaires, l’histoire contemporaine a été divisée en grandes rubriques fourre-tout (la « guerre », la « République », le « totalitarisme ») qui regroupent des petits morceaux d’histoire.

Concrètement, le thème intitulé « la guerre au XXe siècle » englobe comme supports d’étude les deux guerres mondiales, les organisations internationales nées à la suite de ces deux conflits (SDN et ONU), la guerre froide et différents conflits depuis 1990 : 17 heures pour l’ensemble du thème. Chaque « support d’étude » est problématisé ».


Yannick Le Gruiec : « La Première Guerre mondiale est abordée sous l’angle de l’expérience combattante dans une guerre totale mais, au final, les élèves ont bénéficié de deux-trois heures pour étudier 1914-1918. Avec un peu de bonne volonté de la part de leur professeur, un tout petit plus pour la Seconde Guerre mondiale : trois heures et trente minutes, contrôle compris.

La genèse et l’affirmation des régimes totalitaires (soviétique, fasciste et nazi) peuvent être abordées en deux-trois heures. L’étude de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, en deux ou trois heures, est problématisée ainsi : les combats de la Résistance contre l’occupant nazi et le régime de Vichy et la refondation républicaine ».


Yannick Le Gruiec : « Les documents officiels pour guider les professeurs précisent « qu’il convient de rappeler » les principes du régime de Vichy et de sa politique. Cela se limitera à un rappel d’un quart d’heure. Vichy a donc disparu du lycée pour les élèves français.

Quant à la Commune elle passe à la trappe. Mai 68 et mai 1981 aussi, car l’histoire de France s’achève en 1962 (ndmg – alors que nous sommes bientôt en 2012…). Pour la majorité des élèves l’histoire n’ira pas plus loin.

La chronologie a été largement abandonnée car ces thèmes rassemblent des « questions » très distinctes (le 11 septembre 2001 est rangé dans le même thème que la Première Guerre mondiale de 1914-18) ».


Yannick Le Gruiec : « Le professeur qui suit les thèmes dans l’ordre proposé (et c’est difficile de faire autrement) abordera en premier le génocide des populations juives pendant la Seconde Guerre mondiale (thème : la guerre), un peu plus tard le régime nazi (thème : le totalitarisme), puis encore plus tard l’affaire Dreyfus (thème : la République). C’est le flashback comme outil méthodologique.

Bonne chance à tous les élèves pour bien comprendre les causes de l’extermination des Juifs européens. Certains élèves n’aborderont ni la mondialisation, ni l’Asie de l’Est.

Par contre, ils auront étudié leur ville, leur région et l’Union européenne » (fin des extraits adaptés de la tribune de Yannick Le Gruiec publiée dans Marianne2 ; voir le lien vers la source en bas de page).


Pour ce qui me concerne, j’ajouterai, en guise de conclusion, que la planète en 2011 compte sept milliards d’habitants ; que la plus grande zone économique du globe, c’est aujourd’hui la Zone Pacifique, avec les Amériques, la Chine, le Japon et l’Asie du Sud-est ; que l’Europe ne survivra pas sans l’Afrique et inversement ; que la vérité historique, la mémoire historique et la culture historique sont indispensables à la survie de chaque Nation ; que vu sous cet angle, la France de 2012, avec Sarkozy ou avec une autre personne à la Présidence de la République, semble plutôt mal partie.

La vérité, la mémoire et la culture sont infiniment plus importantes que la lutte contre la crise économique.

La France a besoin d’un candidat ou d’une candidate à la présidentielle qui ait à la fois de l’humilité, de la hauteur de vue et de la sérénité.

Or, à ce stade et pour l’instant, les gens qui se bousculent au portillon de l’Elysée sont – toutes et tous – d’une affligeante médiocrité.

 

Depuis au moins quarante ans, la politique française n’attire plus que les petits calibres à grande gueule. Je peux m’imaginer qu’à la longue, cela deviendra proprement insupportable pour les Françaises et les Français qui, quoi que je puisse écrire par ailleurs, constituent un peuple dont je me sens proche et auquel je souhaite – c’est quand même le minimum – d’être, un jour, à nouveau respecté par ses élus.


Michel Garroté

Rédacteur en chef de www.dreuz.info

http://www.marianne2.fr/Reforme-du-programme-d-Histoire-le-nazisme-en-trois-heures_a213856.html

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:34

  3 28 /12 /Déc /2011 22:21

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29 décembre 2011 4 29 /12 /décembre /2011 11:13

 

ecussonr[1]

 

Le Premier ministre turc, M. Erdogan, accuse la France d’avoir massacré 15 % de la population algérienne à partir de 1945 et d’avoir ainsi commis un génocide.

Accusation grotesque et sans fondement sérieux certes, mais gravissime et inacceptable à double titre :


– parce qu’elle émane du chef du gouvernement d’un pays réputé « ami », qui de surcroît, est candidat à l’admission au sein de l’Union-Européenne ;
– parce qu’elle est surtout destinée à masquer ce génocide, lui bien réel, accompli par la Turquie sur sa propre population d’origine arménienne durant la Grande Guerre.


Le Cercle National des Combattants condamne fermement les propos du Premier turc et assure de tout son soutien et sa sympathie la communauté arménienne, ainsi que les différentes communautés, chrétiennes, juives et musulmanes, repliées d’Afrique française du Nord, celles qui avaient fait des trois anciens beylicats, possessions ottomanes de cette région, les départements français d’Algérie.


Cependant, le Cercle National des Combattants condamne le fait que le gouvernement de la France et son Parlement aient encore une fois recours à une loi mémorielle.

Ce qui est une pratique toujours d’essence liberticide car prescrivant une histoire et une vérité officielles sous peine de sanctions pénales à l’égard de ceux qui expriment un doute à ce sujet.

Il rappelle qu’au Parlement, la procédure du vote solennel d’une motion serait plus judicieuse en la matière, car les lois sont, avant tout, destinées à régir et organiser notre vie en société.


Enfin, il rappelle que le gouvernement français, avant de prendre soin pour des raisons électoralistes évidentes des génocides perpétrés ailleurs, devrait balayer d’abord devant sa porte et enfin admettre officiellement la réalité du populicide vendéen sous le régime de la Terreur, occulté depuis deux siècles et ancêtre indiscutable de tous les génocides dits « modernes ».

Sinon, devrions-nous soupçonner l’État français d’entériner au sein de ses propres institutions, comme l’université, un négationnisme similaire à celui qu’il reproche au gouvernement turc ?

 


Roger Holeindre,
Président du Cercle National des Combattants

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 14:13

Morbihan

Locmaria-Plouzané. Bientôt un nouveau nom?

28 décembre 2011  

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La commune de Locmaria- Plouzané (5.000 habitants) va-t-elle être rebaptisée Locmaria- Lanvénec? C'est en tout cas le souhait de la municipalité qui veut consulter sa population par référendum.

 

«"Locmaria-Plouzané"? C'est renier nos ancêtres!».

Mazette! À entendre MmeBégoc, Lanvénécoise croisée au hasard hier matin, la question du nom de Locmaria-Plouzané n'est pas un détail.

 

Il faut dire que depuis le XVesiècle, la commune a connu une vingtaine d'appellations différentes, avant de se stabiliser sous son identité actuelle de Locmaria-Plouzané, à l'époque révolutionnaire.

 

Et encore: en interne, comme en témoignent les panneaux d'entrée de la commune, son nom s'écrit Loc-Maria-Plouzané, en trois mots et avec deux traits d'union. Un courrier de la sous-préfecture a cependant rappelé récemment au maire Viviane Godebert que la seule orthographe officielle est bien Locmaria-Plouzané, en deux mots et avec un trait d'union.

Un Plouzané bien encombrant

La missive indiquait également qu'un décret serait nécessaire si Locmaria-Plouzané souhaitait continuer à s'écrire en trois mots. «Ce courrier, explique Viviane Godebert, a servi de déclencheur.

 

Avec mon équipe, nous nous sommes dit qu'il serait judicieux d'en profiter pour repenser globalement le nom de notre communeen revenant à nos racines».

 

Ce travail de réflexion a été notamment accompli par Laure Cornen, adjointe chargée de la culture et du patrimoine. Avec un double objectif: rattacher davantage Locmaria à la langue bretonne et permettre à la commune d'être plus facilement identifiée. «On nous associe souvent à notre voisine Plouzané, explique Laure Cornen.

D'autant que Plouzané (11.000 habitants, NDLR) comporte des quartiers géographiquement excentrés comme LaTrinité-Plouzané et qu'il n'est pas facile de faire comprendre que si celui-ci est un quartier, Locmaria-Plouzané est bien une commune à part entière». Commune qui, de surcroît, précise Viviane Godebert, «n'appartient pas à la communauté urbaine de Brest mais à la communauté du pays d'Iroise».

 

Sortir de l'ombre de Plouzané, tout en retrouvant le nom de «Lanvénec», auquel Locmaria était jadis accolé, tel est le projet de la municipalité, dont les administrés ne sont pas appelés «Locmariens», «Locmarois» ou «Locmaristes» mais «Lanvénécois», appellation qui ne contribue pas non plus à identifier clairement la commune.

«En 1993, déjà, se souvient Laure Cornen, la municipalité de l'époque avait pensé à un référendum pour revenir à Locmaria-Lanvénec.

La proximité des municipales avait empêché le projet d'aboutir. L'histoire en était restée là». Avant, donc, de rebondir dernièrement par l'intermédiaire d'un probable référendum sur la question. Ce projet ne semble pas susciter d'opposition parmi les élus municipaux.

Il faut dire qu'une telle modification, si elle devait intervenir, ne se traduirait que par un coût financier mineur, sous la forme, pour l'essentiel, de six panneaux à remplacer.

Référendum à l'automne 2012?

Le débat va se poursuivre encore quelques mois, le temps aussi de laisser passer la présidentielle et les législatives de 2012 et, si tout se passe normalement, le référendum pourrait se tenir à partir de l'automne prochain. En cas d'accord des électeurs, une délibération du conseil municipal viendra entériner ce nouveau nom qui devra encore être avalisé par les services de l'État.

Sachant que pour être validé, ce nom devra répondre à quelques obligations, notamment à celle de conserver à Locmaria son rang dans le dictionnaire des communes du Finistère, à la 130e place entre Locmaria-Berrien et Locmélar. Tel est le cas si Locmaria-Plouzané devient Locmaria-Lanvénec.

Sur le papier, rien ne semble donc s'opposer à cette modification, d'autant, affirme Viviane Godebert, que «si les habitants la souhaitent, nous irons jusqu'au bout».

  • Patrice Le Berre

Source et publication : Le Télégramme.com      http://letelegramme.com/ig/generales/regions/morbihan/locmaria-plouzane-bientot-un-nouveau-nom-28-12-2011-1550105.php

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28 décembre 2011 3 28 /12 /décembre /2011 13:56

 

Publié le 28 décembre 2011

"Il est grand temps d’aérer la démocratie française !"

Arnaud Dassier qui souhaite se présenter aux législatives dans le Loiret a décidé de quitter l'UMP suite aux difficultés rencontrées dans sa quête d'une investiture. L'occasion pour lui de réfléchir aux défauts d'un système français verrouillé et sclérosé, incapable de se renouveler avec du sang neuf. 

 

J’ai réalisé à l’occasion de ma demande d’investiture à quel point le système politique français était devenu un syndicat de professionnels et de rentiers de la politique, un système féodal dirigé par des barons locaux, qui fonctionne à l’ancienneté et au copinage, de plus en plus déconnecté de la population et peu représentatif de sa diversité. Plusieurs amis socialistes font exactement la même analyse concernant le PS.

Néo-féodalisme

La décentralisation, le cumul des mandats, le scrutin majoritaire et l’alignement des élections législative et présidentielle ont donné un pouvoir démesuré aux barons locaux, capables d’imposer leur volonté et leurs hommes aux appareils nationaux. Ils sont indéboulonnables. Leur avenir est déconnecté de celui de leur parti au niveau national, voire contradictoire (une défaite nationale étant généralement la promesse de victoires locales aux élections intermédiaires). Et, depuis le quinquennat présidentiel, ils ont presque tout pouvoir sur les investitures parlementaires car il est impossible de se fâcher avec eux et de perdre leur soutien pendant l’élection présidentielle. Comment expliquer autrement l’impuissance du PS face à des élus locaux qui ont mis en coupe réglée les Bouches-du-Rhône, le Pas-de-Calais et que je ne sais quel autre département … ?

Ces barons locaux cumulent des mandats parlementaires et les principales responsabilités locales. Ils contrôlent les élus communaux et cantonaux comme des clientèles grâce aux subventions cruciales pour des collectivités dépensières. On le voit avec les pressions de plus en plus fortes, et efficaces, qui sont exercées sur eux pour les dissuader d’apporter leurs signatures aux différents candidats à l’élection présidentielle.

Gérontocratie

Indéboulonnables et cumulards, ces barons locaux ont bloqué efficacement le renouvellement depuis 20 ans. L’Assemblée nationale s’est peu renouvelée depuis 1993 et a vieilli rapidement, avec une alternance des mêmes parlementaires des 2 côtés de l’échiquier. Avec une moyenne d’âge de 59 ans, l’Assemblée nationale française est, de loin, la plus vieille d’Europe, et se rapproche de l’âge moyen du Sénat (65 ans). Ce qui est logique puisque le mode de désignation, par cooptation entre élus locaux, est désormais le même. En France, il y a 1 parlementaire de moins de 40 ans pour 9 de plus de 60. Ce rapport est de 3 en Italie, et de 0,4 en Suède !

Cela pose évidemment un problème de représentativité, mais aussi de modernité de la législation. C’est le signe d’un pays tourné vers le passé, conservateur, qui privilégie la rente plutôt que le changement et l’innovation. Alors que le pays est en faillite après 30 ans de mauvaise gestion, on peut légitimement se demander si l’on peut entrer dans une nouvelle ère et régler les problèmes en s’appuyant sur ceux qui les ont créés.

Médiocratie

Les barons locaux sont assez puissants pour empêcher l’émergence de jeunes talents qui pourraient menacer leur position. Ils décident de la distribution des mandats et rentes politiques locales, privilégiant généralement leurs amis, les plus loyaux, les moins dangereux, ou les plus dociles. Cela pose également un problème en termes de profils de parlementaires. Les caractères sont écrêtés par le long parcours initiatique qu’on vous impose. Les jeunes idéalistes deviennent de vieux cyniques, professionnels de la politique, dont l’objectif est d’éliminer les concurrents internes pour faire carrière.

 

Ces défauts sont très humains, mais notre système institutionnel, loin de les compenser contribue plutôt à les favoriser en altérant la capacité de renouvellement du jeu démocratique (cumul des mandats, scrutin majoritaire, décentralisation, absence de démocratie interne...).

 

Au final, nous aboutissons à une Assemblée nationale de super conseillers généraux, plus préoccupés de solidifier leur position locale avec leur mandat national que de faire de la bonne législation. Le mandat local est en effet plus intéressant et plus valorisé que le national, largement vidé de son intérêt par la Ve République et le régime présidentiel. D’où une recrudescence de parlementaires qui s’investissent surtout localement, et parviennent à faire 20 ans de mandat sans laisser leur nom sur une seule loi.

 

Avec la domination croissante de ces parlementaires « hyperlocaux », on s’éloigne de l’expression de l’intérêt général. Quand on voit la gestion des collectivités locales, qui ont fait exploser le montant des dépenses publiques et des impôts locaux depuis 30 ans, à l’inverse de la très relative politique de « rigueur » de l’Etat, on peut légitimement se demander si cumuler un mandat de parlementaire national et d’élu local n’est pas aussi une forme de skyzophrénie, voire de conflit d’intérêt. L’intérêt général (économiser) et les intérêts locaux (dépenser) sont en effet souvent antinomiques.

Les élus nationaux vous expliquent que leur mandat local leur donne l’expérience du terrain. Certes, mais n’importe quelle profession, la vie en général, vous donne également une expérience du « terrain ». Ne serait-il pas plus enrichissant pour la représentation nationale qu’elle rassemble une plus grande diversité de parcours, de professions, d’âges et de sexes ?

 

Que faut-il faire pour régénérer cette République française vermoulue et condamnée par son échec de gestion aujourd’hui patent à travers la faillite financière et psychologique de notre pays ?

-          Interdire le cumul des mandats, pour casser le professionnalisme politique, élargir le nombre et la diversité des élus et empêcher les conflits d’intérêts entre le national et le local

-          Revaloriser le rôle des parlementaires, notamment en leur donnant les moyens de contrôler la bonne gestion des dépenses publiques sur le terrain, dans les administrations…

-          Obliger les fonctionnaires à démissionner de la fonction publique après leur élection, afin de rétablir l’égalité de situation avec le secteur privé, et limiter les conflits d’intérêts (défense du secteur public, pantouflage….)

-          Appliquer des règles transparentes et démocratiques de désignation des candidats dans les partis politiques (primaires), mais cela relève du libre arbitre des partis et de la vigilance de leurs adhérents.

 

-          Rétablir une part de scrutin proportionnel, afin d’ouvrir le jeu démocratique au niveau des partis, et de permettre l’émergence de quelques talents différents du prototype uniforme actuel.

Il faut mettre fin à la domination exclusive des deux mêmes partis politiques, qui a favorisé un véritable encroutement de la démocratie entre deux « clans » qui pensent être propriétaires du pays et de leurs offices. Le pouvoir leur est dû et ils n’ont qu’à attendre la défaite de l’autre camp pour le détenir à nouveau. Une défaite nationale n’est pas si grave, car elle assure généralement une victoire aux élections locales. C’est ainsi qu’on voit des barons locaux qui n’hésitent pas à jouer contre leur propre camp. Tout cela a conduit à un appauvrissement du débat politique, de plus en plus réduit à des attaques supposées affaiblir l’adversaire unique, et à un déchainement des ambitions personnelles et divisions intérieures dans chaque camp. Le pouvoir devant vous revenir inévitablement, votre principal problème devient d’éliminer vos concurrents à l’intérieur de votre parti.

Le renouvellement ne pourra pas venir de l’intérieur, car seuls les profils les plus dociles survivent dans cet environnement gérontocratique et oligarchique ou seule l’obéissance aux mâles dominants est -parfois- récompensée. Les meilleurs renoncent rapidement à cette terrible et médiocre compétition de lenteur, et se consacrent à leur réussite professionnelle et familiale, autrement plus heureuse et gratifiante.

Face à un système aussi verrouillé, la seule solution est de renverser la table en portant au pouvoir une personnalité nouvelle, libre de toutes ces agrégations d’intérêts corporatistes, de tous ces réseaux, nationaux et locaux, politiques et économiques, qui se sont progressivement développés sur le corps immobile du bipartisme à la française.

Un nouveau président qui aura besoin, pour assurer son indépendance politique, de faire émerger, lors de l’élection législative, une nouvelle génération ; une nouvelle équipe de France, fraiche et enthousiaste, moderne et représentative, qui renouvellera les pratiques et sera capable d’imaginer de nouvelles solutions adaptées à ce nouveau monde qui émerge sous nos yeux avec cette crise systémique historique qui signifie un véritable changement d’ère.

 

Source et publication:     http://www.atlantico.fr/decryptage/grand-temps-aerer-democratie-francaise-barons-locaux-ump-renouvellement-hommes-politiques-arnaud-dassier-255002.html?page=0,0

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