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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 10:14

13 au 17 janvier 2014 : En attendant, voici la radicale liste des licenciements de ces deux premières semaines de 2014, et vous verrez qu'il n'y a aucune rep...rise, embellie, un mieux, etc., ni ici, ni de l'autre côté de l'Atlantique, juste les signes clairs d'une immense déroute économique inévitable à venir.

- Le repreneur de La Redoute a annoncé qu'il va se débarasser de 1200 postes... sur 4 ans. Mon sentiment est que ce sera sur moins... lire ici FranceTv merci à Mr Laufra

- chez Mory 3100 personnes virées sans parler des 2000 sous-traitants: "Le transporteur Mory Ducros mis en faillite par son actionnaire principal, Arcoles Industries, est en passe d’être repris par... le même Arcoles Industries. C’est en effet la seule offre de reprise globale parmi celles déposées devant le tribunal de
commerce.

Mais sur les 5000 salariés, seuls 1900 garderaient leur emploi. Quant aux 2000 travailleurs de la sous-traitance, ils seraient sacrifiés", lire Lutte Ouvrière

- L'équipementier automobile Delphi supprime 150 postes (50 à Perigny et 100 à Blois), lire Sud Ouest merci à Mr Kecskemeti

- "Administration dans le Morbihan : 24 suppressions d’emplois dans les Finances publiques" lire Vannes ma Ville, merci à Mr Marsal

- A Agen 14 suppressions d'emploi dans les Services Fiscaux lire la Dépêche merci à Mr Marsal - Sitl, ex-Fagor, a été mis en redressement judiciaire, lire ici Le Monde

- " Goss International France, qui exploitait une fabrique de rotatives à Montataire, dans le bassin creillois a été liquidée... Près de 250 personnes sont au chômage depuis l'été dernier, et un plan de sauvegarde de l'emploi est en cours." lire le Courrier Picard, merci à Mr Dufrénoy

- Jabil Circuit (ex-Alcatel) va virer 97 salariés à Brest, en raison "d'un environnement économique dégradé" et d'une "concurrence de plus en plus agressive" lire l'Express, merci à Mr Marsal.

- Plan social à la papeterie Stora Enso avec 342 personnes virées, lire Le Parisien, merci à Joël

- Mega licenciements de 320 personnes chez Sodetal, lire les Echos, merci à Mr De la Reberdiere

- A Lannion, 73 emplois vont sauter avec la fermeture du site AEG de Lannion, merci à Mr Le Du

- Le quotidien espagnol La Gaceta disparaît des kiosques à journaux. RFI dit: "outre l'aspect financier, le fossé entre les citoyens et la presse ne cesse de s'agrandir" et notre lecteur Indiana ajoute: "A force de désinformer", lire ici RFI

- The Economic Collapse nous apprend que 1600 chômeurs américains se sont présentés pour 36 postes disponibles dans une usine de fabrication de crèmes glacées, lire ici pour le coire.

- la banque immobilière Bbva Compass vire 600 personnes aux US, bonjour la reprise, lire ici American Banker

- la banque First Niagara vire 170 personnes, bonjour la reprise lire ici le Biz Journal

- International Paper, papetier US, vire 700 ouvriers, bonjour la reprise, lire ici

- La super chaîne de grands magasins Macys vire 2500 personnes et ferme 30 magasins !!! C'est autant de Chanel, Dior, YSL, etc., etc qui ne seront pas vendus aux US. Autant pour la reprise qui devait reprendre depuis 2009 grâce aux méga planches à billets

- Chez nos amis belges, la ville de Huy a le record de hausse de chômage en un mois: 8%.... ça fait réflechir lire ici l'Avenir, merci à ma lectrice

- Pôle Emploi: des radiations expeéditives: de nombreux chômeurs se plaignent d’avoir été radiés de Pôle emploi sans raisons... Ben oui, c'est comme ça qu'on baisse les chiffres, merci à Gisèle, lire ici la Charente

- les moteurs Rolls Royce virent 400 personnes aux US, lire ici ABC Indy

- les aciers Posco virent 690 salariés, bonjour la reprise aux US lire ici Business Times

- la chaîne de restaurants Ruby en ferme 30 d'un coup aux US... 300 personnes à la porte, bonjour la reprise, lire ABC

- la chaîne de mega supermarchés Target en ferme 6 d'un coup, bonjour la reprise, lire ici Abc

- Même les associations déposent le bilan: "Espace Travail en voie de liquidation judiciaire et Roue Libre en cessation de paiement ! Deux associations d'Amiens Nord, emblématiques de la politique de la ville", lire le Courrier Picard merci à Willy et selon l'Humanité (j'en ai déjà parlé), 40.000 autres associations vont suivre le même chemin
en 2014

- "Nouvelles fermetures en vue pour le raffinage européen" lire ici le Parisien, merci à Indiana.


Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014 Relayé par le nouveau Paradigme

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/m/article-122083811.html

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 09:25

Le 17 janvier 2014

Valérie, rejoins-nous à « Jour de colère » !

Par J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie.

Diplômé de criminologie et de criminalistique.

Vu sa pugnacité, cela serait un excellent moyen de rendre coup pour coup à François.

Selon le Centre de recherches politiques de Sciences Po, 87 % des Français considèrent que « les responsables politiques se préoccupent peu ou pas du tout des gens comme eux ».

Cela représente 6 points de plus qu’en 2009.

Professeur de Science Po et directeur du CEVIPOF, Pascal Perrineau, devant un tel résultat, a failli en perdre ses lunettes, s’exclamant : « En approchant de 90 %, nous atteignons des niveaux vertigineux que nous n’avons jamais connus. »

En approchant des 90 %, nous affirmons surtout notre ras-le-bol et demandons explicitement que députés, sénateurs, ministres et président soient virés et qu’un changement total de représentation soit envisagé par des états généraux dans un délai rapide.

Mais plus encore, ce chiffre confirme la nécessité de descendre dans la rue le 26 janvier pour « Jour de colère ». Nécessité, car un jour de colère vaut mieux qu’une mauvaise révolution, et un jour de colère est le meilleur moyen de dire : « Stop, cela suffit ! »

Et puis, je suis sûr que dès que son état de santé lui permettra de sortir de l’hôpital, Mme Trierweiler nous rejoindra, elle qui se dit « humiliée devant la France entière ».

Vu sa pugnacité, cela serait un excellent moyen de rendre coup pour coup à François, comme l’explique son amie journaliste et auteur Nadia Le Brun.

Imaginez Valérie défilant bras dessus, bras dessous avec Béatrice Bourges et Christine Tasin qui, entre-temps, aura peut-être reconsidéré sa position ? La France revisitée unie de nouveau et sauvée par les femmes.

Je suis certain qu’il suffira des quelques heures de manifestation (je n’ai pas dit heurts) et l’ex-maîtresse du Président, convaincue par la détermination de la foule, déchirera sa carte du PS pour se joindre aux « Antigones » !

C’est certain : il y aura une foule immense pour le « Jour de colère », car il faut que les 87 % qui ont à se plaindre du politique et du pouvoir socialiste, et qui demandent la démission du Président, répondent présents. Une seule est non partante aujourd’hui… Julie Gayet. La pasionaria de la rue du Cirque (élyséen) nous a néanmoins révélé sur Europe 1 le sujet de prédilection de son amant du jour.

Non, vous n’y êtes pas du tout ! Ce n’est pas la France, mais le grand écran : « Ah ! quand il parle de cinéma, il sait exactement de quoi il parle. Il est prêt, il est même très très prêt (là, Julie, on avait compris !), il est super au fait du dossier. Il connaît tout dans les détails. Moi, je suis très impressionnée.

Mais même en parlant des intermittents, il est incollable. »

Voilà une reconversion toute trouvée pour l’ex-ami de Valérie Trierweiler : critique de films à Libération ou caissier au cinéma Le Palace de Tulle !

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/valerie-rejoins-nous-jour-de-colere,47665?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=1b35c889b3-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-1b35c889b3-30403221

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 09:15

Ils insultent les Identitaires ?

Après BHL et Yann Galut... Harlem Désir mis en examen !


L'information est tombée hier : le premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir, a été mis en examen pour "injure" après avoir qualifié les militants de Génération Identitaire de « fanatiques violents ».

Ces déclarations, issues d'un communiqué outrancier dont Harlem Désir a le secret, avaient été relayées suite à l'action de Génération Identitaire sur le toit de la mosquée de Poitiers.

En décembre dernier, Yann Galut (député PS) a lui aussi été mis en examen pour avoir traité les militants du Bloc Identitaire de "casseurs" à l'issue d'une Manif Pour Tous.

Et l'intarissable BHL avait, de son côté, été condamné en avril 2013 pour avoir diffamé le Bloc Identitaire.

La mise en examen d'Harlem Désir illustre parfaitement la panique totale d'une gauche qui répond par l'invective à la progression de nos idées - qu'il s'agisse de la défense de la famille ou du refus de l'islamisation.

Ces affaires envoient un signal fort à tous les adeptes de la communication hystérique - Manuel Valls en tête : nul ne peut salir le mouvement identitaire sans s'exposer à des poursuites et à des condamnations.

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 09:06

Le plus grand lanceur d'alerte au monde est bloqué en plein hiver russe, et risque l'infamie, la prison et l'isolement à vie si les agents américains l'arrêtent.

Mais cette semaine, nous pouvons l'aider à vivre en sécurité.

Edward Snowden a révélé au monde entier l'incroyable et illégale surveillance extrême que mène le gouvernement américain sur... eh bien, chacun d'entre
nous.

Il ne sera bientôt plus le bienvenu en Russie et il n'a nulle part où aller. Mais la présidente brésilienne Dilma Rousseff est irritée contre la surveillance exercée par les autorités états-uniennes et les spécialistes pensent qu'elle pourrait braver les menaces de rétorsion américaines pour offrir l'asile à Snowden!

Ce combat est bien plus que celui d'un seul homme. Si les révélations de Snowden lui valent une punition barbare, c'est un mauvais signal qui sera envoyé aux pays qui violent les droits de l'Homme et aux lanceurs d'alerte partout dans le mo
nde.

Si nous sommes 1 million à agir maintenant, nous enverrons à Dilma Rousseff la plus grande demande d'asile citoyenne jamais vue.

Cliquez ci-dessous pour protéger Edward Snowden et défendre la démocratie partout:

http://www.avaaz.org/fr/send_snowden_home_loc/?bfSUPdb&v=34394

Snowden n'a qu'un visa russe d'un an et celui-ci expire bientôt. Autour de lui, on tente de le ramener aux États-Unis où il est très improbable qu'il bénéficie d'un procès juste; la présidente brésilienne Dilma Rousseff, qui déteste le programme PRISM, a annulé une visite aux États-Unis suite à ce scandale et oeuvre à protéger ses concitoyens de l'e
spionnage.

Pour qu'elle décide de soutenir Edward Snowden, Mme Rousseff doit savoir qu'elle est en mesure de résister aux rudes pressions américaines.

Ceux qui s'opposent à l'asile de Snowden avancent qu'il a bafoué la loi et mis en danger la sécurité mondi
ale.

Certains le qualifient même de traître et disent que le laisser s'échapper pourrait ouvrir les portes à d'autres lanceurs d'alerte.

Mais même si Edward Snowden a effectivement violé la loi, il l'a fait pour révéler un immense système d'espionnage mondial à échelle industrielle.

L'action héroïque de Snowden peut faire du monde un endroit meilleur et plus sûr pour tout le monde.

Et Snowden n'est pas un lanceur d'alerte parmi d'autres; ses révélations ont déjà changé le monde en mieux. L'Allemagne et le Brésil ont lancé des réformes pour protéger la vie privée de leurs citoyens. La question a été soulevée ouvertement aux Nations Unies et un tribunal américain a déclaré certaines formes d'espionnage par la NSA illéga
les.

Cette semaine le Président américain Barack Obama changera les pratiques de la NSA, en réponses aux fuites d'Edward Snowden.

La Présidente Dilma Rousseff a besoin de notre soutien pour résister à la pression américaine. Montrons-lui que le monde entier sera derrière le Brésil si son pays défend le cour
age.

Vous aussi, signez la plus grande demande d'asile du monde, pour Edward Snowden:

http://www.avaaz.org/fr/send_snowden_home_loc/?bfSUPdb&v=34394

Avec plus de 30 millions de membres dans le monde entier – dont 6 millions au Brésil – nous avons déjà réussi ensemble à jouer un rôle-clé pour protéger Internet des lois lib
erticides.

Aujourd'hui, nous pouvons soutenir l'homme qui a tant sacrifié pour nous protéger d'un gigantesque scandale d'espionnage à l'échelle internationale.

Avec espoir et détermination,

Joseph, Christoph, Michael, Sayeeda, Ricken et toute l'équi
pe d'Avaaz

Source et publication: avaaz@avaaz.org


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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:49

http://www.contrepoints.org/2014/01/14/153157-les-dangereuses-metastases-de-

la-loi-gayssot

Les dangereuses métastases de la loi Gayssot

Publié le 14 janvier 2014 dans Liberticides & Co

Depuis la loi Gayssot, la France a sombré dans un abîme de liberté

d¹expression à géométrie variable. Il est temps d¹en sortir ?

Par Matthieu Vasseur.

Au commencement était Gayssot. Non, attendez : au commencement était

l¹ "Holocauste". Par le choix, popularisé dans les années 70, d¹un terme

issu de l¹Ancien Testament pour désigner l¹extermination des Juifs pendant

la Seconde Guerre Mondiale, ce génocide était investi d¹une signification

religieuse. Fait historique, oui, mais aussi Sacré de substitution dans un

Occident déchristianisé.

Toute l¹ambigüité réside dans cette double

dimension. La loi Gayssot , en 1990, interdit la négation de l¹Holocauste.

Consciente que cette innovation juridique entre en conflit avec la

Déclaration des Droits de l¹Homme et du Citoyen, qui consacre la liberté

d¹expression, et avec la devise même de la République, la classe politique

(députés et sénateurs quasi-unanimes, Président de la République, Président

de l¹Assemblée Nationale, Président du Sénat) décide de ne pas transmettre

cette loi au Conseil Constitutionnel, de crainte qu¹il ne soit contraint de

la censurer. En 2010, la Cour de Cassation, saisie au titre de la nouvelle

procédure de la "Question Prioritaire de Constitutionnalité", entérine ce

déni de droit en refusant à son tour de transmettre la loi au Conseil

Constitutionnel, au motif qu¹elle n¹aurait pas de "caractère sérieux".

On

peut reprocher beaucoup de choses à la loi Gayssot, mais certainement pas de

ne pas avoir de "caractère sérieux".

Cependant, le crime de déni de réalité historique n¹est pas la seule

nouveauté de la loi Gayssot.

rapidement, la jurisprudence réintroduit

également dans le droit français le délit de blasphème, qui avait été

supprimé en 1791 par la Révolution : ce n¹est pas le seul déni de

l¹Holocauste qui est sanctionné, c¹est aussi désormais l¹irrévérence à son

égard. Jean-Marie Le Pen en fait les frais avec son calembour scabreux sur

"Durafour crématoire". Vérité et sacré, Histoire et blasphème se retrouvent

donc inextricablement mêlés, cocktail explosif dans un pays laïc. Ce n¹était

d¹ailleurs pas la passion de la vérité historique qui animait M. Gayssot :

apparatchik de longue date du Parti Communiste, il en avait fidèlement

épousé toutes les justifications alambiquées des crimes de l¹URSS (le

Goulag? Quel Goulag?).

Mais une société qui élève l¹irrévérence en absolu, "ni Dieu ni Maître",

où un animateur de télévision est applaudi pour avoir demandé à un ancien

Premier ministre si "sucer, cŒest tromper", où un crucifix noyé dans l¹urine

de l¹ "artiste" ("Piss Christ") est présenté dans les musées publics

s¹accommode mal du retour du délit de blasphème. Le 20 décembre dernier, les

Femen ont mimé "l¹avortement de Jésus" puis uriné sur l¹autel de la

Madeleine.

Le gouvernement, qui a choisi il y a quelques mois une leader

Femen ukrainienne comme nouvelle Marianne (ce dont elle s¹est réjouie par un

tweet en anglais, puisque Marianne ne parle pas français par lequel elle

se félicitait de ce que "les homophobes, les extrémistes et les fascistes

devront désormais lui lécher le cul lorsqu¹ils enverront une lettre"), le

gouvernement donc n¹a pas jugé utile d¹exprimer la moindre réprobation.

On

ne peut pas approuver le sacrilège ici et le réprimer là sans mettre en jeu

sa crédibilité.

Immanquablement se développe, surtout parmi les "exclus", les "rejetés

du système", la tentation de bafouer ce qu¹un gouvernement et des

institutions délégitimés érigent comme dogme impératif. Ces provocations que

l¹on tolère avec indulgence de la part des artistes et des Femen, pourquoi

les interdire aux jeunes des banlieues ? Parce que l¹Holocauste est "plus

sacré" que le christianisme ? Parce que la "quenelle" est "pire" que pisser

sur l¹autel d¹une église ? Pire que des caricatures de Mahomet ? Qui en

décide, au nom de quoi ? S¹enclenche la spirale infernale de la révolte d¹un

côté, nourrie par le sentiment d¹injustice, et d¹une répression toujours

plus folle de l¹autre.

Deux lycéens se font exclure de leur lycée, un

animateur social "des quartiers" perd son emploi, tout cela pour avoir fait

la fameuse "quenelle".

Le gouvernement, avec la complicité servile du

Conseil d¹État, rétablit la censure préalable, faisant ainsi un grand bond

vers la démocratie à la russe.

Plus rien, ni le Droit, ni même le simple bon sens, ne semble pouvoir freiner cette hystérie de Vertu répressive.

Otage de cette course à l¹abîme, la communauté juive de France, devenue,

complice ou à son corps défendant, le symbole de cette oppression d¹État. En

la désignant comme caste sacrée, la loi Gayssot en a fait une cible.

En lui attribuant un statut "à part", elle en fait un bouc émissaire de toutes les

frustrations de la France "d¹en bas". La répression qu¹elle instaure suscite

l¹anti-sémitisme, qui à son tour justifie un nouveau tour de vis répressif,

qui à son tour...

Comment sortir de cette course folle ? Alors que nous nous apprêtons à

commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale, que l¹intervention

décisive des États-Unis nous permit de gagner, tournons nous une fois de

plus vers l¹Amérique :

Premier Amendement de la Constitution : "Le Congrès ne fera aucune loi

pour conférer un statut institutionnel à une religion, (aucune loi) qui

interdise le libre exercice d¹une religion, (aucune loi) qui restreigne la

liberté d¹expression, ni la liberté de la presse (Š)".

http://www.contrepoints.org/2014/01/14/153157-les-dangereuses-metastases-de-
la-loi-gayss
ot

Les dangereuses métastases de la loi Gayssot
Publié le 14 janvier 2014 dans Liberticides & Co
Depuis la loi Gayssot, la France a sombré dans un abîme de liberté
d¹expression à géométrie variable. Il est temps d¹en sortir ?
Par Matthieu Vasseur.

Au commencement était Gayssot. Non, attendez : au commencement était
l¹ "Holocauste". Par le choix, popularisé dans les années 70, d¹un terme
issu de l¹Ancien Testament pour désigner l¹extermination des Juifs pendant
la Seconde Guerre Mondiale, ce génocide était investi d¹une signification
religieuse. Fait historique, oui, mais aussi Sacré de substitution dans un
Occident déchristianisé. Toute l¹ambigüité réside dans cette double
dimension. La loi Gayssot , en 1990, interdit la négation de l¹Holocauste.
Consciente que cette innovation juridique entre en conflit avec la
Déclaration des Droits de l¹Homme et du Citoyen, qui consacre la liberté
d¹expression, et avec la devise même de la République, la classe politique
(députés et sénateurs quasi-unanimes, Président de la République, Président
de l¹Assemblée Nationale, Président du Sénat) décide de ne pas transmettre
cette loi au Conseil Constitutionnel, de crainte qu¹il ne soit contraint de
la censurer. En 2010, la Cour de Cassation, saisie au titre de la nouvelle
procédure de la "Question Prioritaire de Constitutionnalité", entérine ce
déni de droit en refusant à son tour de transmettre la loi au Conseil
Constitutionnel, au motif qu¹elle n¹aurait pas de "caractère sérieux". On
peut reprocher beaucoup de choses à la loi Gayssot, mais certainement pas de
ne pas avoir de "caractère sérieux".
Cependant, le crime de déni de réalité historique n¹est pas la seule
nouveauté de la loi Gayssot. Très rapidement, la jurisprudence réintroduit
également dans le droit français le délit de blasphème, qui avait été
supprimé en 1791 par la Révolution : ce n¹est pas le seul déni de
l¹Holocauste qui est sanctionné, c¹est aussi désormais l¹irrévérence à son
égard. Jean-Marie Le Pen en fait les frais avec son calembour scabreux sur
"Durafour crématoire". Vérité et sacré, Histoire et blasphème se retrouvent
donc inextricablement mêlés, cocktail explosif dans un pays laïc. Ce n¹était
d¹ailleurs pas la passion de la vérité historique qui animait M. Gayssot :
apparatchik de longue date du Parti Communiste, il en avait fidèlement
épousé toutes les justifications alambiquées des crimes de l¹URSS (le
Goulag? Quel Goulag?).
Mais une société qui élève l¹irrévérence en absolu, "ni Dieu ni Maître",
où un animateur de télévision est applaudi pour avoir demandé à un ancien
Premier ministre si "sucer, cŒest tromper", où un crucifix noyé dans l¹urine
de l¹ "artiste" ("Piss Christ") est présenté dans les musées publics
s¹accommode mal du retour du délit de blasphème. Le 20 décembre dernier, les
Femen ont mimé "l¹avortement de Jésus" puis uriné sur l¹autel de la
Madeleine. Le gouvernement, qui a choisi il y a quelques mois une leader
Femen ukrainienne comme nouvelle Marianne (ce dont elle s¹est réjouie par un
tweet en anglais, puisque Marianne ne parle pas français par lequel elle
se félicitait de ce que "les homophobes, les extrémistes et les fascistes
devront désormais lui lécher le cul lorsqu¹ils enverront une lettre"), le
gouvernement donc n¹a pas jugé utile d¹exprimer la moindre réprobation. On
ne peut pas approuver le sacrilège ici et le réprimer là sans mettre en jeu
sa crédibilité.
Immanquablement se développe, surtout parmi les "exclus", les "rejetés
du système", la tentation de bafouer ce qu¹un gouvernement et des
institutions délégitimés érigent comme dogme impératif. Ces provocations que
l¹on tolère avec indulgence de la part des artistes et des Femen, pourquoi
les interdire aux jeunes des banlieues ? Parce que l¹Holocauste est "plus
sacré" que le christianisme ? Parce que la "quenelle" est "pire" que pisser
sur l¹autel d¹une église ? Pire que des caricatures de Mahomet ? Qui en
décide, au nom de quoi ? S¹enclenche la spirale infernale de la révolte d¹un
côté, nourrie par le sentiment d¹injustice, et d¹une répression toujours
plus folle de l¹autre. Deux lycéens se font exclure de leur lycée, un
animateur social "des quartiers" perd son emploi, tout cela pour avoir fait
la fameuse "quenelle". Le gouvernement, avec la complicité servile du
Conseil d¹État, rétablit la censure préalable, faisant ainsi un grand bond
vers la démocratie à la russe. Plus rien, ni le Droit, ni même le simple bon
sens, ne semble pouvoir freiner cette hystérie de Vertu répressive.
Otage de cette course à l¹abîme, la communauté juive de France, devenue,
complice ou à son corps défendant, le symbole de cette oppression d¹État. En
la désignant comme caste sacrée, la loi Gayssot en a fait une cible. En lui
attribuant un statut "à part", elle en fait un bouc émissaire de toutes les
frustrations de la France "d¹en bas". La répression qu¹elle instaure suscite
l¹anti-sémitisme, qui à son tour justifie un nouveau tour de vis répressif,
qui à son tour...
Comment sortir de cette course folle ? Alors que nous nous apprêtons à
commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale, que l¹intervention
décisive des États-Unis nous permit de gagner, tournons nous une fois de
plus vers l¹Amérique :
Premier Amendement de la Constitution : "Le Congrès ne fera aucune loi
pour conférer un statut institutionnel à une religion, (aucune loi) qui
interdise le libre exercice d¹une religion, (aucune loi) qui restreigne la
liberté d¹expression, ni la liberté de la presse (Š)".

http://www.contrepoints.org/2014/01/14/153157-les-dangereuses-metastases-de-

la-loi-gayssot

Les dangereuses métastases de la loi Gayssot

Publié le 14 janvier 2014 dans Liberticides & Co

Depuis la loi Gayssot, la France a sombré dans un abîme de liberté

d¹expression à géométrie variable. Il est temps d¹en sortir ?

Par Matthieu Vasseur.

Au commencement était Gayssot. Non, attendez : au commencement était

l¹ "Holocauste". Par le choix, popularisé dans les années 70, d¹un terme

issu de l¹Ancien Testament pour désigner l¹extermination des Juifs pendant

la Seconde Guerre Mondiale, ce génocide était investi d¹une signification

religieuse. Fait historique, oui, mais aussi Sacré de substitution dans un

Occident déchristianisé. Toute l¹ambigüité réside dans cette double

dimension. La loi Gayssot , en 1990, interdit la négation de l¹Holocauste.

Consciente que cette innovation juridique entre en conflit avec la

Déclaration des Droits de l¹Homme et du Citoyen, qui consacre la liberté

d¹expression, et avec la devise même de la République, la classe politique

(députés et sénateurs quasi-unanimes, Président de la République, Président

de l¹Assemblée Nationale, Président du Sénat) décide de ne pas transmettre

cette loi au Conseil Constitutionnel, de crainte qu¹il ne soit contraint de

la censurer. En 2010, la Cour de Cassation, saisie au titre de la nouvelle

procédure de la "Question Prioritaire de Constitutionnalité", entérine ce

déni de droit en refusant à son tour de transmettre la loi au Conseil

Constitutionnel, au motif qu¹elle n¹aurait pas de "caractère sérieux". On

peut reprocher beaucoup de choses à la loi Gayssot, mais certainement pas de

ne pas avoir de "caractère sérieux".

Cependant, le crime de déni de réalité historique n¹est pas la seule

nouveauté de la loi Gayssot. Très rapidement, la jurisprudence réintroduit

également dans le droit français le délit de blasphème, qui avait été

supprimé en 1791 par la Révolution : ce n¹est pas le seul déni de

l¹Holocauste qui est sanctionné, c¹est aussi désormais l¹irrévérence à son

égard. Jean-Marie Le Pen en fait les frais avec son calembour scabreux sur

"Durafour crématoire". Vérité et sacré, Histoire et blasphème se retrouvent

donc inextricablement mêlés, cocktail explosif dans un pays laïc. Ce n¹était

d¹ailleurs pas la passion de la vérité historique qui animait M. Gayssot :

apparatchik de longue date du Parti Communiste, il en avait fidèlement

épousé toutes les justifications alambiquées des crimes de l¹URSS (le

Goulag? Quel Goulag?).

Mais une société qui élève l¹irrévérence en absolu, "ni Dieu ni Maître",

où un animateur de télévision est applaudi pour avoir demandé à un ancien

Premier ministre si "sucer, cŒest tromper", où un crucifix noyé dans l¹urine

de l¹ "artiste" ("Piss Christ") est présenté dans les musées publics

s¹accommode mal du retour du délit de blasphème. Le 20 décembre dernier, les

Femen ont mimé "l¹avortement de Jésus" puis uriné sur l¹autel de la

Madeleine. Le gouvernement, qui a choisi il y a quelques mois une leader

Femen ukrainienne comme nouvelle Marianne (ce dont elle s¹est réjouie par un

tweet en anglais, puisque Marianne ne parle pas français par lequel elle

se félicitait de ce que "les homophobes, les extrémistes et les fascistes

devront désormais lui lécher le cul lorsqu¹ils enverront une lettre"), le

gouvernement donc n¹a pas jugé utile d¹exprimer la moindre réprobation. On

ne peut pas approuver le sacrilège ici et le réprimer là sans mettre en jeu

sa crédibilité.

Immanquablement se développe, surtout parmi les "exclus", les "rejetés

du système", la tentation de bafouer ce qu¹un gouvernement et des

institutions délégitimés érigent comme dogme impératif. Ces provocations que

l¹on tolère avec indulgence de la part des artistes et des Femen, pourquoi

les interdire aux jeunes des banlieues ? Parce que l¹Holocauste est "plus

sacré" que le christianisme ? Parce que la "quenelle" est "pire" que pisser

sur l¹autel d¹une église ? Pire que des caricatures de Mahomet ? Qui en

décide, au nom de quoi ? S¹enclenche la spirale infernale de la révolte d¹un

côté, nourrie par le sentiment d¹injustice, et d¹une répression toujours

plus folle de l¹autre. Deux lycéens se font exclure de leur lycée, un

animateur social "des quartiers" perd son emploi, tout cela pour avoir fait

la fameuse "quenelle". Le gouvernement, avec la complicité servile du

Conseil d¹État, rétablit la censure préalable, faisant ainsi un grand bond

vers la démocratie à la russe. Plus rien, ni le Droit, ni même le simple bon

sens, ne semble pouvoir freiner cette hystérie de Vertu répressive.

Otage de cette course à l¹abîme, la communauté juive de France, devenue,

complice ou à son corps défendant, le symbole de cette oppression d¹État. En

la désignant comme caste sacrée, la loi Gayssot en a fait une cible. En lui

attribuant un statut "à part", elle en fait un bouc émissaire de toutes les

frustrations de la France "d¹en bas". La répression qu¹elle instaure suscite

l¹anti-sémitisme, qui à son tour justifie un nouveau tour de vis répressif,

qui à son tour...

Comment sortir de cette course folle ? Alors que nous nous apprêtons à

commémorer le centenaire de la Première Guerre Mondiale, que l¹intervention

décisive des États-Unis nous permit de gagner, tournons nous une fois de

plus vers l¹Amérique :

Premier Amendement de la Constitution : "Le Congrès ne fera aucune loi

pour conférer un statut institutionnel à une religion, (aucune loi) qui

interdise le libre exercice d¹une religion, (aucune loi) qui restreigne la

liberté d¹expression, ni la liberté de la presse (Š)".

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:29

vendredi, 17 janvier 2014

Défense de nos régions : halte à l'hypocrisie !

Thomas Joly

Secrétaire général du Parti de la France

Suite à l'évocation de la réduction du nombre de régions administratives françaises par notre inénarrable président de la République lors de sa conférence de presse soporifique du mardi 14 janvier 2014, on assiste à la même levée de boucliers que lorsque le rapport Balladur de 2009 abordait cette même idée.

Que les Français soient attachés à leur identité régionale est une excellente chose mais quelle exaltation soudaine pour la défense d'entités administratives - déjà pour la plupart négatrices des véritables provinces historiques - alors même que la souveraineté de notre Nation et l'identité française sont gravement menacées par le mondialisme politique et économique ainsi que par la colonisation migratoire, souvent dans une indifférence générale de la part des mêmes qui montent aujourd'hui au créneau.

Car qui est derrière ces associations comme « Touche pas à ma Picardie ! » relancée opportunément depuis jeudi dernier ? Des élus régionaux socialistes ! Hé oui, n'y voyez pas le moindre sursaut identitaire mais un réflexe pavlovien de gamellards qui craignent pour leurs prébendes. Ces parasites n'ont que faire de l'attachement à leur région mais se soucient uniquement de leurs rente et avantages d'élus locaux.

Plutôt que de se mobiliser contre des réformes administratives futiles et qui ne changeront strictement rien à leur vie, nos compatriotes seraient plus avisés de se dresser contre la submersion migratoire, l'insécurité toujours en hausse, la fiscalité délirante, la décadence institutionnalisée, les atteintes au droit à la vie et à la famille traditionnelle, la dictature socialiste et communautaire réduisant dangereusement la liberté d'expression, le mondialisme destructeur des Nations et de nos emplois, etc.

La résistance aux forces mondialistes doit être globale et totale, ne nous laissons pas entraîner dans de faux combats au détriment de celui qui passe avant tous les autres : la reconquête de notre Nation et le droit des Français à rester maîtres chez eux !

16:50 Publié dans Tribunes libres

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:50

Rennes : 150 horodateurs mis hors d’état de nuire dans la nuit

16 janvier 2014

Les automobilistes du centre-ville de Rennes n’auront pas à payer pour leur stationnement ce jeudi.
La veille au matin, la police municipale a eu la surprise de constater que 150 horodateurs avaient été va
ndalisés.

Dans la nuit de mardi à mercredi, les fentes pour insérer la monnaie ont été remplies de mousse polyuréthane, rapporte France Bleu Armorique.

«Ce n’est sans doute pas le fait d’une personne isolée, sans doute prémédité», a déploré l’adjoint chargé des transports et de la voirie, Eric Berroche. «Et c’est inacceptable, autant que la destruction de portiques écotaxe ou de radars», s’est-il insurgé.

En revanche, le flicage et le racket des citoyens (pour financer n’importe quoi) ne posent pas de problèmes à ce M. B
erroche…


Merci Alde

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:44

Le gouvernement relève les taxes pesant sur l’or

Posted: 15 Jan 2014 03:14 AM PST

Mauvaise nouvelle.

Bon il fallait s’y attendre, ce gouvernement (et le précédent) augmente sans cesse les taxes et les impôts, il ne fallait pas espérer que l’or y échappe.

Les montants en jeu sont extrêmement faibles, mais au niveau du symbole, le métal précieux ne pouvait pas passer à travers les mailles du filet.

Depuis le 1er janvier, la durée de détention nécessaire à l'exonération totale de prélèvements sur les plus-values est passée de 12 à 22 ans. L’abattement de 10% par an après la deuxième année passe ainsi à 5% par an. La taxe sur la plus-value reste fixée à 34,5%.

La taxe forfaitaire (pour ceux qui détiennent des "napoléons de la grand-mère" c'est-à-dire sans facture) passe de 8 à 10,5% du montant total. Maintenant, sur le fond, l’or demeure un placement de choix évidemment, et même bon marché aujourd’hui compte tenu de son cours, sous-évalué.`

C’est aussi un placement-sécurité à ne pas négliger (lisez le texte que je publierai demain sur ce blog).

On estime que les Français détiennent approximativement 3.000 tonnes d’or sous forme de napoléons et de lingots (515 millions de napoléons ont été frappés entre 1802 et 1914, en multipliant par 5,8 grammes d’or par pièce cela donne 2.990 tonnes, une partie a été perdue bien sûr, et il faut rajouter les lingots pour lesquels on ne dispose pas d’estimation). A 30.000 euros le lingot d’un kilo, cela fait 90 milliards d’eu
ros.

Un gouvernement intelligent supprimerait toutes les taxes sur l’or pour favoriser sa remise en circulation, au moins partielle, ce qui provoquerait un afflux de plusieurs milliards d’euros dans l’économie, et d’importantes rentrée fiscales au passage, considérablement plus élevées que la misérable taxe forfaitaire de 10,5% ou celle sur la plus-value.

Mais j’ai parlé d’un "gouvernement intelligent", désolé c’était une blague.

> Suivez ma revue de presse économique et mon actu sur Facebook ou Twitter

Philipp
e Herlin

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:33

NDP - Communiqué de presse :

Paris, le 16 janvier 2014

La Nouvelle Droite Populaire soutient la manifestation

« Jour de colère » du dimanche 26 janvier.

François Hollande essaie de nous faire croire tout et n’importe quoi. Il ne sait plus quoi inventer pour cacher l’état lamentable dans lequel notre pays est tombé.

En réalité, François Hollande n’est ni libéral, ni socialiste, il est encore moins social-démocrate ou patriote comme il le prétend ; François Hollande n’est qu’un petit mondialiste servile qui mène, tout comme ses prédécesseurs, une politique soumise aux ordres de la haute-finance planétaire.

Cela, les Français sont de plus en plus nombreux à s’en rendre compte, ils sont aussi de plus en plus nombreux à ne plus pouvoir le supporter. Voilà pourquoi ils ne croient plus dans les carabistouilles de la classe politique. Voilà aussi pourquoi ils seront nombreux le dimanche 26 janvier prochain sur le pavé parisien pour manifester leur légitime colère.


http://nouvelledroitepopulaire.hautetfort.com/

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 10:25

mercredi, 15 janvier 2014

LES SONDAGES DE TOUS LES REJETS. La défiance générale n’épargne plus personne

Raoul Fougax

Métamag cliquez ici

Il parait qu’il n’y a pas de Système . Pour les Français il y en a un et ils le rejettent totalement.

Les journalistes et leurs amis politiciens ont beau s’agiter, le rejet monte. On fait tout pour qu’il ne débouche pas sur des transgressions de tabous. L’affaire Dieudonné en est une illustration.

Comment ne pas remarquer, alors que la presse avait salué la victoire de Valls et de sa stratégie d’homme fort de la république et de présidentiable acceptable de la gauche et à la droite, qu’il perd 7 points.

Ce n’est peut-être pas une quenelle, mais c’est une sacré gamelle. Les Français n’ont pas apprécié l’utilisation d’une censure d’exception pour défendre la dignité et les libertés. La défiance est générale avec une déprime qui frôle le rejet violent. Voila ce que confirme un sondage annuel signé « sciences po ».

Les Français n'ont plus confiance ni dans la droite, ni dans la gauche. Ils trouvent qu'il y a « trop d'immigrés » et pensent qu'il est devenu plus dur de réussir. Il y a globalement un virage identitaire avec un penchant toujours plus marqué pour les thèses europhobes et anti-immigrés.

Le « dégoût » pour la politique habiterait désormais 31 % des Français (23 % en décembre 2010). 36 % éprouvent de la « méfiance » et 1 % seulement « du respect ».

Invitées à décrire leur état d'esprit, les 1 800 personnes interrogées parlent de « morosité » (34 %), de « lassitude » (31 %).

D'ailleurs, 72 % estiment que les jeunes ont aujourd'hui moins de chances de réussir dans la société que leurs parents. Le désenchantement est criant à l'égard des responsables politiques. Pour 87 % des personnes interrogées, ils se préoccupent peu ou pas du tout de leur avis, une progression qui semble inexorable depuis quatre ans (on était à 81 % fin 2009).

Seul le maire, dont la côte ne cesse de se redresser depuis 2010, inspire majoritairement confiance (61 %). L'institution présidentielle (31 %) et le gouvernement (25 %) continuent de voir la confiance en eux s'éroder.

La côte de confiance des partis politiques (11 %), des médias (23 %) et des syndicats (28 %) étant au plus bas, rien de surprenant à ce que 69 % des sondés (15 points de plus qu'un an auparavant !) jugent que la démocratie française ne fonctionne pas bien. Ils ne sont plus que 35 % à penser que l'appartenance de la France à l'Union européenne est « une bonne chose ».

Pour 32 %, c'est « une mauvaise chose » et pour 32 % encore, « une chose ni bonne ni mauvaise ».67 % pensent qu’il « y a trop d'immigrés en France », 18 points de plus qu'il y a quatre ans, tandis que 50 % (+ 18 points là aussi) affirment qu'il « faudrait rétablir la peine de mort ».

Rien d'étonnant donc, à ce que le Front national représente l'opposition autant que l'UMP (36 % chacun).

La popularité de Marine Le Pen, cependant dans différentes enquêtes, connait une baisse. Les journalistes l’attribuent bien sûr à l’effet Dieudonné. Il faut peut-être chercher ailleurs.

La volonté de dédiabolisation et d’intégration au Système en le dénonçant partiellement de l'intérieur connait sans doute ses limites.

Le rejet n’épargne plus un parti qui ne veut plus être transgressif et qui finalement paye sa normalisation, un effet Dieudonné peut être mais pas celui que l’on croit.

Avec cinq points en moins par rapport à décembre chez TNS Sofres (25%) et Opinion Way (27%) et quatre points en moins chez Ipsos (29%), la baisse de la présidente du FN dans les sondages de janvier est importante, même si l'institut CSA lui accorde un score stable.

Tous les instituts de sondage donnent en décembre ou janvier Marine Le Pen en baisse par rapport à septembre ou octobre : moins huit points chez TNS Sofres, Opinion Way et Ipsos, moins six points chez l'Ifop, moins quatre points pour CSA.

Marine Le Pen a préféré sur Rtl évacuer le sujet: « Ce qui m'intéresse, c'est de regarder les sondages des municipales ».

Nous aussi.

11:36 Publié dans Revue de presse http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/01/15/les-sondages-de-tous-les-rejets-la-defiance-generale-n-eparg-5272183.html

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