Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 08:43


Quoi de commun entre le FN et la droite nationale ?

Nous étions déjà, depuis le mois de janvier 2011, un nombre croissant de patriotes et identitaires à nous être posé la question, et à y avoir apporté une réponse.

Pour les quelques égarés qui se seraient trouvés encore partagés à la date du mercredi 11 janvier, la réaction du directeur stratégique de la campagne Le Pen, M. Florian Philippot, à la position sur l'immigration de la droite nationale, exprimée par Carl LANG dans le cadre d'un entretien accordé au "Daily Mouloud" de Canal Plus, aura probablement eu le mérite de leur mettre les points sur les "i" :

Vidéo : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3623-c-daily-mouloud.html?vid=572841

"Ben il a des termes, oui, un peu bizarres...( M.Philippot )

 

Nous on est pour l'arrêt de l'immigration, on veut passer en 5 ans de 200 000 à 10 000 par an entrées légales.

C'est assez simple, on a le droit d'être contre l'immigration parce que ça fait pression à la baisse sur les salaires, c'est le grand patronat qui en veut...

On dit pas plus que ça. On est raisonnables."

En sachant que le discours de Carl LANG ne faisait ici que rappeler les positions qui ont toujours été les siennes et qu'il a défendues de 1972 à 2009 en tant que militant, cadre, puis secrétaire général, vice-président du FN et député européen aux côtés de Jean-Marie Le Pen, de deux choses l'une : soit M. Philippot a oublié de se renseigner avant de devenir porte-parole du "New FN"... soit ce sont les électeurs qui devraient se renseigner avant d'aller voter !



En tout cas, à la question de savoir s'il y a encore des gens "comme Carl LANG" au nouveau FN de madame Le Pen, réponse sans hésitation de M. Philippot : "Non, menfin tout ça c'est assez marginal. (...) J'lai jamais croisé, mais chui content qu'y soit pas chez nous".

Voilà qui a au moins le mérite de la clarté...


Et qui nous fait, d'ailleurs, au moins un point de convergence avec M. Philippot : nous aussi, nous sommes contents de ne pas être chez lui.

A. D.

 

Merci Jacques

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 16:57

Carl Lang, candidat à l’election présidentielle, invité par la fédération francilienne à débattre

Cycle de conférences pour les élections présidentielles de 2012.

Après avoir reçu Nicolas Dupont-Aignan, la fédération francilienne a le plaisir d’inviter :

Carl Lang, président du Parti de la France et candidat à l’élection présidentielle

le mercredi 18 janvier à 19h30

Présentation du Projet présidentielle du candidat et questions de l’auditoire.

Venez nombreux !

Rendez-vous au Sorbon situé au 60 rue des Ecoles, Paris Vème.

Entrée libre – Une consommation obligatoire

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 16:36
Le 13/01/12    News 4 publié par Charles Decant

Affiche Charlie Hebdo : Jean-Marie Le Pen s'en prend à son tour à Laurent Ruquier

Affiche Charlie Hebdo : Jean-Marie Le Pen s'en prend à son tour à Laurent Ruquier

 

 

div.text a img { margin-left: 5px; margin-bottom: 15px; }

La saga continue. La décision de Laurent Ruquier de montrer, samedi dernier, une affiche de campagne imaginée par Charlie Hebdo pour Marine Le Pen, continue à faire réagir du côté du Front National. Invité de l'émission "Zemmour et Naulleau" qui sera diffusée ce soir à 22h45 sur Paris Première - et rediffusé dimanche à 0h15 sur M6 -, Jean-Marie Le Pen, ancien président du parti d'extrême droite, a en effet reproché à Laurent Ruquier d'avoir mis en avant l'affiche de ce journal "coprophage" sur laquelle la candidate à l'élection présidentielle est comparée à "une merde", selon les termes du parti.

 

"Monsieur Ruquier, dans une émission dont vous étiez les vedettes d'ailleurs naguère, a montré (ce dessin) que je considère comme particulièrement ignoble, attribuant à Marine Le Pen le déjeuner habituel des gens de Charlie Hebdo (...) et j'ai trouvé ça très choquant", explique ainsi Jean-Marie Le Pen à Eric Zemmour et Eric Naulleau. Pour l'homme politique, le fait que Laurent Ruquier ait montré cette affiche dans le cadre de son émission est plus grave que la décision de Charlie Hebdo de la publier.

 

"Marine Le Pen, qui est une femme, une mère de famille, qui a des enfants qui regardent la télévison, qui est une députée élue du peuple, qui est candidate à la première responsabilité du pays, a le droit d'être respectée. Et dans cette affaire, sur une antenne nationale et publique, que Monsieur Ruquier ait cru devoir montrer cette photo est absolument scandaleux", ajoute le père de la candidate, qui soutient que "l'écho donné à ce torchon est bien plus grand à la télévision qu'il ne l'était par la lecture de Charlie Hebdo".

 

La réaction de Jean-Marie Le Pen intervient après une semaine d'échange de courriers pour le moins secs entre Bruno Bilde, directeur de la communication de la campagne de Marine Le Pen, et Rémy Pflimlin, président de France Télévisions.

 

Le premier a en effet contacté le président de France Télé mardi pour lui faire part de sa colère : "C'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. La vulgarité de Monsieur Ruquier atteint son comble (...) Marine Le Pen est la seule candidate à être traitée ainsi sur le service public". Rémy Pflimlin a alors invité son interlocuteur à regarder l'émission dans un courrier où il soutenait que Laurent Ruquier n'était pas en tort, ce à quoi Bruno Bilde a répondu que s'il ne comprenait pas où se situait le problème, il faudrait "demander à un tribunal de (lui) donner une leçon de bienséance".

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 12:33

Un vieux gréement vers Haïti

PDF - 1 Mo
Télécharger le dossier de présentation

Le projet de l’association Marins du Monde est d’armer un bateau en vue de convoyage maritime à but exclusivement humanitaire, ceci n’existe pas, malgré un besoin constamment exprimé de sécuriser les transports humanitaires maritimes qui ne parviennent que rarement à leurs véritables destinataires.

 

Nous avons déjà fait convoyer un navire à Cotonou au Bénin pour la communauté Emmaüs de Rennes ; et de nombreux autres besoins sont exprimés, notamment vers Haïti où un orphelinat dirigé par une religieuse résidant sur l’ïle à Vache dans le sud-ouest d’Haïti manque absolument de tout.

 

L’association Marins du Monde se propose d’effectuer un convoyage maritime vers l’Ile à Vache dès l’automne prochain afin de satisfaire aux besoins exprimés par cet orphelinat.

 

Plusieurs écoles de Bretagne suivront ce voyage qui fera l’objet d’un film et permettra aux enfants d’approcher la géographie d’une traversée de l’Atlantique en passant par le Portugal, Madère, les Iles Canaries, Port-Louis en Guadeloupe et de comprendre le fonctionnement des vents Alizés qui permettent cette navigation. Ces informations seront également disponibles sur le site marinsdumonde.net

 

Aujourd’hui l’association est en recherche de partenaires afin de boucler le budget de ce convoyage qui impliquera la présence de 4 marins à bord.

 

Par Alain Malardé

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 12:00

vendredi 13 janvier 2012

Des parlementaires français dénoncent (enfin) l'apartheid israélien CAPJPO

Mardi 10 janvier 2012
Les officines sionistes françaises ne savaient plus à quel saint se vouer, lundi, à la suite de la publication, par la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée Nationale, d’un rapport dénonçant enfin, et de manière parfaitement explicite, le régime d’apartheid imposé par Israël au peuple palestinien.

Le rapport, « La géopolitique de l’eau », est disponible sur le lien suivant : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i4070.asp
La mission parlementaire d’information, qui a remis son rapport le mois dernier, était composée de 11 députés de tous partis : Lionnel Luca (UMP, Alpes-Maritimes, Président de la mission) ; Jean Glavany (PS, Hautes-Pyrénées, rapporteur) ; Nicole Ameline (UMP, Calvados) ; Jacques Bascou (PS, Aude) ; Claude Birraux (UMP, Haute-Savoie) ; Alain Bocquet (PC, Nord) ; Gilles Cocquempot (PS, Pas-de-Calais) ; Jean-Claude Guibal (UMP, Alpes-Maritimes) ; Jean-Pierre Kucheida (PS, Pas-de-Calais) ; Renaud Muselier (UMP, Bouches-du-Rhône), et Jean-Marc Nesme (UMP, Saône-et-Loire).
La lecture du document, d’un peu plus de cent pages, est réellement instructive, tant la question de l’eau et des ressources en eau pour l’humanité est un enjeu fondamental pour l’avenir de la société.
Un chapitre consacré au Tibet rappelle, par exemple, que cette région, au-delà de ce qu’en retient généralement le public avec les apparitions régulières du dalaï-lama à la télévision, est tout simplement le siège des ressources en eau de 3 milliards d’êtres humains, Chinois et Indiens confondus.
Le chapitre consacré, sur une vingtaine de pages, au Proche-Orient, remet lui aussi les pendules à l’heure, en démontrant par A + B que depuis les origines, l’Etat d’Israël n’a eu de cesse de s’emparer des ressources en eau de la région et d’en priver les populations non juives.
Tandis que les habitants de la bande de Gaza sont aujourd’hui ceux du monde qui ont le moins d’eau propre disponible par habitant, leurs frères et sœurs de Cisjordanie en ont pour leur part 10 fois moins que les colons juifs qui volent leurs terres.
Comment nommer un tel crime, une telle situation ? « APARTHEID ! », répondent les auteurs du rapport, dont voici les conclusions, concernant Israël.
« Encadré n°3 : L’eau, révélatrice d’un nouvel apartheid au Moyen Orient Mise en place en 1948 par le premier ministre F. Malan, l’apartheid a vu le développement différencié des groupes ethniques en Afrique du Sud pendant un demi siècle.
Cette politique consistait à la fois en une ségrégation raciale et spatiale (cloisonnement des populations noires et "coloured" dans des espaces confinés appelés bantoustans) mais aussi en une ségrégation citoyenne, les libertés d’une partie de la population (restriction du droit d’aller et venir, du droit de se rassembler dans les lieux publics, violences policières) étant bafouées. L’odieux régime de l’apartheid a pris fin en Afrique du Sud au début des années 90, avec la libération de Nelson Mandela et des prisonniers politiques, le compromis courageux entre M. de Klerk et Mandela et les premières élections libres de 1994 confiant massivement le pouvoir à l’ANC African National Congress, le parti de Mandela.
Bien sûr, comparaison n’est pas forcément raison : la Palestine n’est pas l’Afrique du Sud, et les années 2010 ne sont pas celles d’avant 1990. Pourtant, il est des mots et des symboles qui par leur force peuvent avoir une vertu pédagogique.
Or, tout démontre, même si bien peu nombreux sont ceux qui osent employer le mot, que le Moyen-Orient est le théâtre d’un nouvel apartheid. La ségrégation y est raciale mais comme on n’ose pas le dire, on dira pudiquement « religieuse ». Pourtant, la revendication d’un état « Juif » ne serait-elle que religieuse ?
La ségrégation est spatiale également : le mur élevé pour séparer les deux communautés en est le meilleur symbole. La division de la Cisjordanie en trois zones, A, B et C en est une autre illustration :
L’armée israélienne a transféré à l’Autorité palestinienne la responsabilité des affaires civiles, c’est-à-dire la fourniture de services à la population, dans les zones A et B. Ces deux zones, qui contiennent près de 95 % de la population palestinienne de Cisjordanie, ne représentent que 40 % du territoire. La zone C reste entièrement placée sous l’autorité de l’armée israélienne. Cette zone représente 60 % du territoire de la Cisjordanie, avec toutes les réserves foncières et l’accès aux ressources aquifères, ainsi que toutes les routes principales.
La ségrégation est aussi hautaine et méprisante (« ces gens-là ne sont pas responsables »…répètent à l’envie certains responsables israéliens), vexatrice et humiliante (les passages aux check point sont restreints ou relâchés sans prévenir) voire violente (la répression des manifestations fait régulièrement des morts…).

C’est donc bien d’un « nouvel apartheid » qu’il s’agit.
Et dans cette situation, l’eau est ainsi un élément particulier du conflit entre Palestiniens et Israéliens, au point qu’elle constitue le « 5ème volet » des accords d’Oslo. La Déclaration d’Oslo du 13 septembre 1993 reconnaît les droits des Palestiniens sur l’eau en Cisjordanie. L’accord intérimaire de Taba du 28 septembre 1995 prévoit un partage des eaux jusqu’à la signature d’un accord permanent. Mais ce partage est incomplet : il ne porte que sur les aquifères ; le Jourdain en est exclu, les Palestiniens n’y ayant plus accès.
Ensuite il gèle les utilisations antérieures et ne répartit que la quantité d’eau encore disponible, c’est dire 78 mètres cubes de l’aquifère oriental. Il est donc très défavorable aux Palestiniens qui n’exploitent que 18 % des aquifères ; soit 10 % de l’eau disponible sur le territoire.
C’est pourquoi sans règlement politique global, on voit mal comment ce qui est devenu un véritable "conflit de l’eau" pourrait trouver une solution. Quelles sont donc les caractéristiques de ce « conflit de l’eau » ?
Du point de vue « hydrique », il concerne avant tout le fleuve Jourdain, où sont réunis tous les éléments prompts à déclencher une « crise de l’eau » : depuis le début du conflit, guerre après guerre, les « extensions territoriales » d’Israël, qu’on le veuille ou non, s’apparentent à des « conquêtes de l’eau », que ce soit des fleuves ou bien des aquifères.
Or, l’eau est devenue au Moyen-Orient bien plus qu’une ressource : c’est une arme.
Pour comprendre la nature de cette « arme » au service de ce « nouvel apartheid », il faut savoir, par exemple, que les 450 000 colons israéliens en Cisjordanie utilisent plus d’eau que 2,3 millions de Palestiniens. Sachons aussi entre autres multiples exemples que : 
*la priorité est donnée aux colons en cas de sécheresse en infraction au droit international ; 
*le mur construit permet le contrôle de l’accès aux eaux souterraines et empêche les prélèvements palestiniens dans la « zone tampon » pour faciliter l’écoulement vers l’ouest ; 
*les « puits » forés spontanément par les Palestiniens en Cisjordanie sont systématiquement détruits par l’armée israélienne ; 
*à Gaza les réserves d’eau ont été prises pour cible en 2008-2009 par les bombardements. 
et comme les zones A et B ne sont pas d’un seul tenant, mais fragmentées en enclaves entourées par des colonies israéliennes et par des routes réservées aux colons, ainsi que par la zone C, cette configuration entrave le développement d’infrastructures performantes pour l’approvisionnement en eau et l’évacuation des eaux usées. La plupart des Palestiniens résident dans les zones A et B, mais les infrastructures dont ils dépendent se trouvent dans la zone C ou la traversent. Les déplacements des Palestiniens dans la zone C sont limités ou interdits ; l’armée israélienne autorise rarement les travaux de construction ou d’aménagement.
On peut citer plusieurs exemples de stations d’épuration programmées par le ministère palestinien de l’Eau et qui sont « bloquées » par l’administration israélienne.
Les Israéliens reprochent aux Palestiniens l’existence de puits non contrôlés responsables de pompages excessifs et d’une salinisation des aquifères. Ils citent l’exemple de Gaza où l’aquifère est en passe d’être perdu. Ils reprochent également l’absence de traitement des eaux. Seuls 31 % des Palestiniens sont raccordés. Mais le Comité n’a approuvé que 50 % des projets palestiniens, avec d’énormes retards, alors que son autorisation doit encore être suivie d’une autorisation administrative pour la zone C. L’appropriation des ressources par les colonies et par le tracé du mur est également troublant. La surexploitation des aquifères est avérée.
Les Israéliens se fondent sur la théorie de la première appropriation pour défendre leurs droits et refusent toute gestion partagée dans une vision sécuritaire de l’eau. Israël propose des solutions, parfois intéressantes, mais où il garderait la maîtrise de l’eau. Il a semblé à la mission que le pays préférerait abandonner les aquifères, en finissant de développer le dessalement, plutôt que de mettre en place une gestion partagée. Il n’y aura pas de partage de l’eau sans solution politique sur le partage des terres.
Pourtant, un comité conjoint sur l’eau (Water joint committee) a été créé par les accords d’Oslo II. Il a compétence pour toutes les questions d’eau relative aux seuls Palestiniens sur le territoire de la Cisjordanie. Ce n’est donc pas un organisme de gestion partagée et encore moins de bassin. Il fonctionne en outre sur le mode du consensus ce qui donne de facto un pouvoir de veto à Israël »
(extrait du rapport « Géopolitique de l’eau », Assemblée Nationale, décembre 2011)
Ayant fini de réveillonner, le député sioniste du très bling bling 16ème arrondissement de Paris Claude Goasguen ne s’est réveillé que ce lundi matin 9 janvier, pour s’époumoner et rameuter contre le rapport de ses collègues. Qu’il braille donc. Nous serions pour notre part plutôt enclins à le féliciter pour avoir fait la promotion du document, et s’être ainsi tiré une balle dans le pied. C’est quand il veut pour la deuxième.

CAPJPO-EuroPalestine
Source : http://www.palestine-solidarite.org

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 11:22

 

Insolite. Le parachutiste du 29e étage témoigne  

Insolite jeudi 12 janvier 2012

Mardi, à Rennes, il a sauté du 29e étage de la tour des Horizons. Un saut en parachute particulièrement périlleux : seulement 85 mètres de haut et 12 secondes de chute sous voile.


Le parachutiste préfère rester anonyme

« Je n’ai pas fait ce saut pour faire le buzz sur la Toile ou que l’on parle de moi. Je peux vous dire que dans notre communauté, on fuit comme la peste YouTube et les réseaux. » Antoine (prénom d’emprunt), 22 ans, ne tient surtout pas à être identifié.

Et pour cause, c’est lui, mardi à Rennes, qui a sauté en parachute de la tour des Horizons. Un saut particulièrement périlleux de 85 mètres et une chute de 12 secondes sous voile. Spectaculaire et surtout pas à la portée de n’importe qui !


 

VOIR LA VIDÉO DIFFUSÉE HIER SUR CE SITE

 

 

 «  Il y a des copains qui m’ont dit que j’étais recherché par la police et je n’ai pas envie d’avoir des ennuis avec la justice. » Il a tout de même accepté de répondre aux questions d’Ouest-France.

 

« Pour expliquer ma démarche et aussi en profiter pour m’excuser auprès de la personne à qui j’ai dû mentir. »


Faute de pouvoir accéder au toit de la tour, il a sonné à une porte du 29e étage prétextant qu’il voulait faire une photo. Et sauté par la fenêtre sous les yeux ahuris de la propriétaire.

 

« Tout petit déjà, je voulais sauter en parachute »

« Tout petit déjà, je voulais sauter en parachute. Je m’amusais à faire voler ma figurine d’Action Man. » Une passion qui ne le quittera pas. « Je me suis inscrit dans un club de parachutisme mais je trouvais que c’était trop cadré, pas assez fun. »


Et il y a deux ans, il découvre le base-jump. Sauter en parachute aussi bien d’immeubles que de falaises ou de ponts. « J’ai passé des heures et des heures à me documenter avant de m’acheter un parachute spécial. Je sais, c’est un peu dingue, mais je voulais le faire. »


Un saut « calculé et magnifique »

Il se lance régulièrement des défis, dont la tour des Horizons à Rennes. « Ça faisait plus d’un an que j’y songeais. » Il est passé à l’acte avant-hier.

 

« Le saut était calculé et magnifique. Je planais, j’avais l’impression de flotter. Les conditions étaient optimales pour effectuer le saut : météo, vent et hauteur, environ 80 mètres. » Au sol, il a été récupéré par l’un de ses amis.

 

Alors vraiment illégal ? Selon un juriste rennais, aucun texte de loi ne l’interdit.

 

Quant aux policiers, ils n’ont reçu aucune plainte.

 

Source et publication: Maël FABRE et Samuel NOHRA./   http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Insolite.-Le-parachutiste-du-29e-etage-temoigne-%5Bvideo%5D_39382-2031229_actu.Htm?abo=1043339&serv=10&idCla=39382&idDoc=2031229&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=insolite

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 11:17

Gilles Jacquier : embarras politico-médiatique français

Jacquier a été selon toute vraisemblance tué par les insurgés islamistes soutenus par les atlantistes

 


Lu sur Info-Syrie (extrait) :

 


Par Guy Delorme


"La mort tragique du reporter de France 2 Gilles Jacquier, mercredi 11 janvier, à Homs, victime de toute évidence de tirs de RPG actionnés par des rebelles (cette arme est utilisée prioritairement contre les chars de l'armée syrienne), fait évidemment pas mal de « vagues » en France.

 

Mais les réactions témoignent, par leur prudence ou leur relative neutralité, de l’embarras d’une classe politico-médiatique confrontée de plein fouet à l’inanité, ou du moins au simplisme, de son discours sur la Syrie.


Hypocrisie et sournoiserie au sommet de l’Etat français


Au sommet de l’Etat on fait dans le flou bien pensant et un rien sournois : dans son hommage à Gilles Jacquier, Nicolas Sarkozy a une brève et perfide allusion au régime syrien « qui est ce qu’il est« . Plus exposé sur ce front-là, Alain Juppé exige « toute la lumière » sur cet acte « odieux« , et un de ses porte-micros a répété que le pouvoir syrien avait le devoir de protéger les journalistes présents sur son territoire.(...)


En ce qui concerne les collègues du malheureux Gille Jacquier, l’embarras se mesure évidemment aux commentaires qui se sont succédés, et parfois contredits, en moins de 24 heures.

 

A France 2, premier média concerné par le drame de Homs, la première réaction, au 20 heures du 11 janvier, est empreinte de malhonnêteté intellectuelle : on dit ne pas savoir d’où sont partis les projectiles meurtriers, mais on parle du « pilonnage » de Homs par les forces bacharistes, alors que tout le monde sait que le gros de l’armée syrienne s’est retirée du coeur de la ville, et qu’il est impensable qu’elle tire sur les quartiers que sont en train de visiter les observateurs arabes.

 

Et on ne dit pas ce qu’a dit, notamment dans Le Figaro, un journaliste de la BBC présent au moment du drame : à savoir que Jacquier et d’autres journalistes se trouvaient dans un cortège encadré par des officiels syriens, et même par des manifestants pro-Bachar (voir notre article « Un journaliste de France 2 tué à Homs par des rebelles« , mis en ligne le 11 janvier).

 

Et la commentatrice, avec une malhonnêteté qui est comme une profanation du cadavre du journaliste de France 2, ose relier la mort de Jacquier au tout dernier discours de Bachar al-Assad, où celui-ci se serait montré "menaçant" .

Envers qui ? Les bandes armées ou les journalistes français ?


La nuit ayant peut-être porté conseil, et la responsabilité directe des guérilléros ASL et/ou djihadistes, au vu des faits et des témoignages, étant plus que probable, l’édition de 8 heures du jeudi 12 janvier est nettement plus « neutre » : on dit que pouvoir et opposition se rejettent la responsabilité, et l’on ne s’étend pas plus que ça sur les circonstances du drame.

On est même bien obligé de dire que la visite des journalistes à Homs se faisait avec l’accord, et sous la responsabilité des autorités, qui donc n’ont pas pu organiser le traquenard."

 

Lire la suite

 

ET AUSSI

 

 

 

Mort de Gilles Jacquier en Syrie : Juppé et Sarkozy « préparent » les preuves pour accuser Damas

 

Libres propos


Alors que, suite à ce drame, les premiers témoignages évoquent sans ambiguïté une implication des bandes armées qui agissent sur le territoire syrien, que les médias occidentaux qualifient de « rebelles » (comme ils qualifiaient de « rebelles » les islamistes sur le sol libyen), l’Elysée et le Quai d’Orsay préparent les « preuves » permettant d’accuser le pouvoir en place en Syrie.

 

Selon Le Figaro, les proches du président de la République accuseraient déjà « les responsables Syriens [qui] étaient seuls à savoir qu’un groupe de journalistes occidentaux visitait Homs ce jour-là, et dans quel quartier il se trouvait ». Le fait que la famille du journaliste tué, conseillée par certains « diplomatiques » français présents en Syrie, ait refusé une autopsie totale de sa dépouille par un institut médico-légal local renforce l’hypothèse d’une possible manipulation non pas des autorités syriennes mais par Paris. Une autopsie aurait permis de déterminer l’origine de la munition mortelle, et peut-être même les circonstances exactes du décès du journaliste. Il n’en sera rien.

 

Le précédent de Sarajevo
Une affaire qui en rappelle une autre : celle du marché de Markale en 1994 à Sarajevo. Des « preuves » exhibées à partir de rien par Juppé et ses services diplomatiques, avaient permis d’accuser les Serbes de Bosnie d’être à l’origine du tir de mortier ayant fait un carnage sur ce marché ; alors que nombre d’observateurs impartiaux, comme le général britannique Sir Mickaël Rose, affirmaient que le tir provenait des positions de l’Armija bosniaque.
Un rapport initial de la FORPRONU accusa en fait les forces de l’armée de la République de Bosnie-Herzégovine du massacre. Le 18 février, le journaliste Bernard Volker affirmait sur TF1 qu’il existait un rapport de l’ONU, qui ne sera pas rendu public, selon lequel les musulmans étaient responsables du massacre. Une information qui valu à Volker une violente attaque de la part du Monde. Le 21 août 1995, Jean Daniel écrivit dans son éditorial du Nouvel Observateur : « Je me souviens du premier attentat sur le marché central, celui qui a provoqué les premiers bombardements de l’OTAN. Il me faut le dire aujourd’hui. J’ai entendu successivement Édouard Balladur, François Léotard, Alain Juppé et deux généraux très « responsables » me dire qu’ils étaient convaincus que de nombreux Français, soldats de l’ONU, abattus ou blessés en Bosnie, l’avaient été par des snipers musulmans. Et même que l’obus tiré sur le marché central était, lui aussi musulman ! Ils auraient provoqué un carnage sur les leurs ! ai-je observé avec effroi. Oui, m’a répondu le Premier Ministre sans hésiter, mais ils ont fait sortir l’OTAN de ses atermoiements. Balladur comme Alain Juppé pensaient qu’Izetbegovic [chef des islamistes de Bosnie, ndlr] pouvait être, à l’occasion, ‘provocateur’. Mitterrand, lui, allait plus loin : il donnait raison au président bosniaque de provoquer. » Alors que de nombreux témoignages remettaient en cause la version qui attribuait aux « milices Serbes » le tir sur le marché de Markale le 5 février 1994, Alain Juppé n’hésitait pas à déclarer à l’émission 7/7 de Mme Strauss-Kahn : « Au fond peu importe qui a tiré, la question n’est pas là ! Les coupables, ce sont les responsables de la situation de violence qui règne à Sarajevo, c’est à dire les Serbes ! »
Et comme si cela ne suffisait pas, il y eu une seconde provocation au même endroit et dans les mêmes circonstances en août 1995.

Cette fois-ci, mensonges et désinformations sur ce second massacre de Markale permirent d’accélérer les bombardements massifs de l’OTAN, sous l’égide de l’ONU, contre les Serbes et de soutenir les musulmans de Bosnie, appuyés par des groupes jihadistes (alors militairement en grandes difficultés), contre les chrétiens orthodoxes. C’était le but ultime.
Dans les jours et les semaines qui viennent, toute honte bue, Juppé et sa « diplomatie » de façade n’hésiteront pas à reprendre un tel argument.

 

Source et publication: NationPresseInfo

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 11:13

 

Rennes. Ils se faisaient livrer des fusils d’assaut par la Poste

Faits divers vendredi 13 janvier 2012

Trois hommes, âgés de 30 à 54 ans, ont été écroués en décembre à Rennes pour avoir acheté et revendu des armes de guerre et des armes de poing.

 

Une partie des armes a été envoyée par colis postal.


Une information judiciaire a été ouverte à la Juridiction interrégionale spécialisée de Rennes pour « acquisition sans autorisation et en bande organisée d’armes de guerre et de catégorie 4 (pistolets et revolvers) ».


L’affaire a éclaté suite à un renseignement concernant un ancien militaire de Poitiers qui se présente comme un collectionneur d’armes à feu.

 

Après des écoutes et des surveillances, l’office central de lutte contre la criminalité organisée a interpellé les trois suspects.

 

 

Source et publication:    http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Rennes.-Ils-se-faisaient-livrer-des-fusils-d-assaut-par-la-Poste_39382-2031371_actu.Htm?abo=1043339&serv=10&idCla=39382&idDoc=2031371&utm_source=ofmnewsletter&utm_medium=lettredinformation&utm_campaign=monde

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:56
Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 20:14

Polémique en Grande-Bretagne suite à la publication ce mardi d'un rapport officiel établissant un lien entre immigration et destructions d'emplois occupés par des Britanniques. Alors que la presse anglaise s'en est emparée à grand bruit, côté français, les rapports qui ne cadrent pas avec le "discours officiel" ont une triste tendance à finir au placard. Retour sur deux études et sur leur usage dans le dialogue politique.

La question de l’immigration est au moins aussi disputée au Royaume-Uni qu’en France. L’immigration étrangère s’y est considérablement accrue dans les années 2000 comme l’indique ce graphique. Les Britanniques sont les Européens les plus « remontés » contre l’immigration. En 2011, 68 % des Britanniques considéraient l’immigration comme un problème plutôt que comme une opportunité (46 % en France). A partir de 2008, le gouvernement a introduit un système à points, censé prendre en compte les qualifications et les besoins du Royaume-Uni. Il s’est adjoint un Migration Advisory Committee (Mac), composé d’économistes et d’experts des migrations, présidé par David Metcalf, professeur à la London School of Economics. Les avis rendus par ce comité indépendant sont publics, accessibles sur le site du Home Office et commentés dans la presse britannique.

 

Le Mac vient de rendre public son dernier rapport répondant à la question posée par le Home Office le 3 mai 2011 sur l’impact de l’immigration en provenance des pays hors de l’espace économique européen (EEE) sur le marché du travail et les services sociaux et publics. Le Mac a consulté et mené des analyses économétriques originales qu’il a soumises à la critique de deux autres économistes (Stephen Nickell d'Oxford et Mark Stewart de Warwick). Sa publication sur l’impact de l’immigration n’a pas échappé à la presse britannique. Cette dernière relate les conclusions saillantes de ce rapport, dont certaines rappellent celles du rapport de la chambre des Lords de 2008. Ainsi, le Mac insiste pour que l’impact économique de l’immigration ne se limite pas à celui sur le PIB. Comme l’avaient déjà souligné les Lords, il est normal que le PIB s’accroisse avec l’augmentation du nombre de travailleurs. Ce qui compte c’est l’enrichissement de ceux qui sont déjà là. Le Mac a passé en revue les études économétriques réalisées au Royaume-Uni et y a ajouté la sienne pour déterminer l’impact sur le marché du travail.

Pour lire le compte rendu du débat suscité en Grande-Bretagne, c'est ici

En matière de salaire, le Mac suit Dustmann, Frattini, Preston (The Effect of Immigration on Occupational Wages : Evidence from Britain, 2008) : il n'y a pas d’impact sur le salaire moyen reflétant la compensation entre un effet positif sur les salaires les plus élevés et un effet négatif sur les bas salaires. En matière d’emploi, le Mac a mené sa propre analyse qui le conduit à penser que l’immigration serait liée négativement à l’emploi des natifs, mais seulement en période de renversement de conjoncture : entre 1995 et 2010, l’ajout de 100 migrants non-EEE sur le marché du travail serait associé à une perte d’emploi pour 23 natifs. Cet effet ne vaut que pour les migrants récents et disparaît pour ceux qui résident au Royaume-Uni depuis plus de cinq ans. De ce fait, les emplois perdus par les Britanniques suite à l’ajout des 2,1 millions de nouveaux migrants non-EEE sont ainsi évalués à 160 000, soit un rapport de 1 à 13. Le Mac insiste également pour que les analyses d’impact s’intéressent à d’autres aspects que les seuls aspects économiques classiquement retenus, même si certains sont très difficiles à monétiser : effets de congestion dans les services publics, les transports, l’immobilier et plus généralement sur la cohésion sociale.

Le Mac, c’est un peu le Conseil d’analyse économique (CAE) placé auprès du Premier ministre en France, mais dédié entièrement aux migrations. Si la presse britannique fait son travail en rendant compte des analyses du Mac, on ne peut pas en dire autant en France où la presse n’a pas vu sortir un rapport du CAE sur le même sujet en 2009, bien qu’il ait été officiellement présenté à Éric Besson au mois de juin 2009 et présente des garanties de sérieux équivalentes à celles du Mac.

Rapport du CAE

 

Les deux rapports sont en ligne et accessibles à la presse, mais ils n’ont pas déclenché la même curiosité. Au Royaume-Uni, on en débat dans la presse dès la sortie du rapport. En France où il ne se passe guère un jour sans que l’on parle d’immigration, la presse a raté sa sortie. Le CAE avait pourtant tiré un document de quatre pages de ce rapport, ce qui facilitait la tâche des curieux. Il s’agit d’un ratage collectif puisqu'il n'y a eu aucun écho. Les politiques français n’en ont rien fait, les journalistes non plus. Ce n’est pas la seule fois que des ministres commandent des rapports pour les mettre au placard. Il n’est donc guère surprenant que le gouvernement n’ait pas été très causant sur le rapport du CAE qui ne lui était guère favorable. C’est l’attitude de la presse française qui laisse à désirer. Différentes interprétations sont possibles : manque de curiosité, problème d’organisation, curiosité sélective en fonction des résultats des études ou les trois à la fois.

 

Plus récemment, la presse française n’a pas raté l’étude menée par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DRESS) qui évaluait à +12 milliards l’impact instantané de l’immigration sur les dépenses publiques. Cette information a été reprise en boucle et va figurer en bonne place dans les argumentaires de campagne. Pourtant, ce résultat tient, comme le soulignent d’ailleurs les auteurs, à la pyramide des âges des immigrés qui, je le précise, ne comprend pas, et c’est normal, leurs enfants nés en France (qui ne sont pas des immigrés), comptés parmi les natifs et à charge de ces derniers dans les comptes.

 

Ce qui nous différencie du Royaume-Uni ce n’est pas seulement l’insuffisance du nombre d’études pour que le débat public soit correctement alimenté. C’est aussi un biais idéologique beaucoup plus prégnant, même en laissant de côté les extrémistes de tout poil qui font feu de tout bois des deux côtés de la Manche. Au lieu de fourbir ses armes en se confrontant à des analyses alternatives, on a tendance en France à engranger systématiquement ce qui conforte son propre point de vue et à ignorer ou vilipender tout le reste. On pourra se faire une idée de ce qui nous sépare des Britanniques en comparant la qualité de deux rapports établis par des parlementaires de chaque côté de la Manche sur la question de l’immigration : l’audit de la politique d’immigration, d’intégration et de codéveloppement durable menée par une vingtaine de parlementaires français en 2011 et les auditions et rapport final de la chambre des Lords en 2008.

 

La presse française cherche plus à éduquer ses lecteurs qu’à les informer. Il me semble que ce défaut est plus marqué en France qu’au Royaume-Uni. Pourtant, comme l’a écrit Jean-François Revel dans La connaissance inutile, "dès lors que les journalistes (…) estiment (…) avoir le droit de présenter l’actualité de manière à orienter l’opinion dans un sens qu’ils jugent salutaire, la démocratie est amputée d’une de ses conditions. Elle l’est aussi pernicieusement que par une justice corrompue ou par la fraude électorale".

 

   

Michèle Tribalat

 

Michèle Tribalat est démographe, spécialisée dans le domaine de l'immigration.


Elle s'intéresse aussi à l'Islam.

 

http://www.atlantico.fr

 

ET AUSSI DES CHANCES POUR LA FRANCE

 


Je vous laisse juge du lien suivant .

  Il appelle de nombreux commentaires et ne vous laissera sûrement pas insensible.

 

  Autant que faire se peut , éloignez les jeunes enfants (pas de scènes violentes mais des propos scandaleux!...) À diffuser largement, tout le monde doit être mis au courant de cette fange qui a déjà "pignon sur rue" et va nous arriver dessus si on ne fait rien. 


 À force de tourner , ce mail arrivera peut-être sur l'ordi des "biens pensants" qui adulent le "multi culturel".
 

> http://www.bloc-identitaire.com/video/475/cortex-clashe-identitaires-bagage-lexicologique-toujours-aussi-imaginatif
 

 

Merci Jean

Repost 0
13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 10:40
Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 18:05

Réaction d'un Soldat de France en retraite, après les propos déplacés de monsieur David PUJADAS, au JT de 20 heures, le 11 janvier 2012 sur la chaîne de télévision d'Etat France 2

Honte à vous monsieur PUJADAS !
 
----- début de citation -----

Mes chers médias. Et, ayant écouté les infos de 20 h 00 sur France2, je m’adresse particulièrement à

Monsieur David Pujadas.

Tout d’abord, je comprends parfaitement votre émotion devant la mort d’un des vôtres, et compatis volontiers à votre peine et m’incline devant la douleur que provoque cette disparition soudaine.

Je la partage d’autant plus que depuis des mois je ressens la même peine à chaque fois que j’apprends la mort au combat d’un de mes jeunes camarades soldats. D’un de ceux qui sont tombés au champ d’honneur sans faire de bruit au service de notre pays, de notre Patrie à l’ombre de notre drapeau.

Cela dit, je trouve profondément indécent que vous fassiez la une de votre journal de 20 h, ce 11 janvier 2012, sur cette disparition, dramatique, en nous assommant avec les témoignages de ses camarades. De leurs commentaires dithyrambiques. Ils sont certainement mérités et, peut-être, en deçà de la vérité. Du rappel de sa carrière de ses qualités humaines et professionnelles.

Pourtant, je ne peux que m’étonner de ce battage médiatique sur une mort brutale, mais sommes toutes, dramatiquement normale et tristement banale. Je vous reproche de faire de cette mort une mort particulière en faisant de votre confrère un martyr de l’information durant plus de vingt minutes, à une heure de grande écoute, alors que vous ne rendiez compte de la mort d’un de nos soldats, qu’après des grands titres, parfois oiseux, durant HUIT ridicules petites secondes.

Ainsi, force m’est de constater que la vie d’un journaliste, aussi bon soit-il, a beaucoup, beaucoup plus d’importance a vos yeux que celle d’un soldat au service de sa Patrie.
J’étais déjà révolté lorsque vous avez eu l’outrecuidance de faire la fête pour le retour de vos deux imbéciles qui étaient allez, de leur propre initiative, apporter le soutien des journalistes de gauche aux talibans, et qui sont responsables de la mort de soldats qui, à cause d’eux, ont été exposés anormalement aux coups mortels de nos adversaires.

Je suis également révolté lorsque vous annoncé, toujours lors d’un journal de 20 h 00, la mort d’un de vos collègues de travail décédé d’une longue maladie alors que vous ne vous êtes pas étendu sur la disparition du dernier de nos grands soldats qu’était le général Bigeard. Nous aussi nous avons des camarades qui disparaissent après avoir lutté contre un cancer et nous ne l’annonçons pas sur les ondes des chaines que nous payons.

Voyez-vous, nous soldats, nous pleurons la disparition de nos frères dans la dignité, dans le silence de nos cœurs meurtris, dans le respect du sacrifice qu’ils ont acceptés de faire pour que VOUS, journalistes, puissiez vivre et exercer votre métier en toute liberté.

Il est profondément indécent que vous étaliez vos états d’âmes au vu et su de tous. Que vous mettiez en avant les risques de votre métier et les présentiez comme des risques exceptionnels. Ce n’est pourtant, qu’un dramatique mais banal accident de travail.
En effet, il y a une différence fondamentale entre la mort de votre journaliste et la mort au combat. Un reporter de guerre qui meurt dans l’exercice de son métier, meurt pour que l’information nous arrive. C’est beaucoup pour l’information, je vous l’accorde sans arrière pensée mais c’est bien peu pour une Nation. Si nous n’avions pas cette information, cela ne remettrait pas en cause notre société, notre liberté, notre civilisation.

En revanche, la mort au combat de nos soldats est toujours une mort qui est consentie pour que nous restions LIBRES. Pour que les valeurs, héritées de nos pères au siècle dernier, de nos aïeux en 1789, de nos ancêtres en 732, soient transmises et que notre civilisation perdure.

Je suis triste de la mort de cet homme qui laisse femme et enfants et, le chrétien que je suis, déplore toujours la perte d’une vie humaine car elle est, par essence, profondément injuste.

Je pense, et j’en terminerais là, que vous vous trompez de guerre. Ce n’est pas en Syrie qu’il faut que vos grands reporters agissent, mais chez nous.
Vous ne rendez pas compte de la guerre qui s’installe dans notre pays et vous en taisez les combats qui ne vous servent pas. Je n’en veux pour preuve, parmi d’autres, que celles que vous pouvez connaitre en suivant ces liens et en visionnant le clip joint.

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Dunkerque/actualite/Secteur_Dunkerque/2012/01/06/article_le-feu-a-detruit-l-interieur-de-l-eglise.shtml

http://www.afriquejet.com/explosion-de-leglise-sainte-therese-au-nigeria-2011122530373.html

http://www.dailymotion.com/video/xnibye_nouvelle-preuve-de-courage-du-maire-de-marignane_news

http://www.capital.fr/enquetes/derapages/l-incroyable-derive-financiere-de-la-mairie-de-paris-549730

En conclusion monsieur Pujadas, je pense que vous n’êtes pas un bon journaliste. Vous faites trop ressortir votre sensibilité politique en souhaitant, durant un 20 h 00, à Madame Brochen/Aubry d’être présidente de la République. En vous faisant le complice d’une falsification, grotesque, d’un texte par Mademoiselle Fourest lors de votre émission « des paroles et des actes » avec Marine Le Pen. Pour ne citer que ces deux exemples.

Vous n’êtes pas objectif, vous n’êtes pas un vrai journaliste. Vous usez de votre position pour abuser et imposer aux français des sujets qui ne les intéressent pas en utilisant des moyens que vous reprochez à vos adversaires d’utiliser. C’est détestable.
Ayez monsieur, si possible, plus de respect pour votre beau métier cela ferait du bien à la France….

Croyez, monsieur Pujadas, en l’expression des meilleurs sentiments démocratiques d’un vieux soldat profondément attaché à la justice et à l’honnêteté.

Major (er) …

----- fin de citation -----
Repost 0