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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:45

Quand les patriotes montrent la lune, les journalistes regardent le doigt

La campagne présidentielle ronronne tranquillement avec ses petites phrases et sa foire de promesses.

 

Les journalistes frétillent sur chaque déclaration des candidats « sérieux » et ridiculisent les candidats « nationalistes ». Normal, la plupart parie sur François Bayrou ou François Hollande et musèle délibérément ceux qui pourraient leur prendre des voix.

Les sujets sont choisis par cette petite caste, l’Europe, l’Euro, l’emploi, la désindustrialisation… Monsieur Guéant a donné le ton en janvier (1), on ne parle plus du gros sujet qui fâche, l’islam.

 

Voila comment on endort les français pour mieux les spolier. Les sujets cités plus haut ne sont bien sûr pas anecdotiques, et restent des préoccupations légitimes. Mais ils sont là, devant notre nez et masquent le vrai enjeu pour la nation que l’on a déjà trop repoussé : l’islamisation de la France.

 

On le sait tous, il est plus facile de passer sa journée à traiter des petits problèmes que de se casser la tête sur un gros. Pour détourner l’attention du danger majeur pour la France, qui ne cesse de s’amplifier depuis 40 ans, et qui va nous exploser au visage d’ici peu, les journalistes occupent l’espace médiatique avec des débats débiles. Ils présentent toujours le joyeux court terme alors que derrière ça sera la catastrophe.

 

Un exemple : la population française augmente, en 2050 on sera plus nombreux que les allemands (vieux fantasme !).

Mais quel intérêt si c’est pour vivre sous la loi coranique, avec des banlieues inhumaines, et un désert économique ? Les médias cachent tous les faits gênants comme les reculades devant le communautarisme (2), et étalent ceux qui leur conviennent comme la triste arrestation du Clermontois le 31 décembre 2011, pour mieux culpabiliser la police et les français en général.

 

Dans la 5eme république le Président doit avoir un rôle de projection dans l’avenir, c’est le Premier Ministre et le Gouvernement qui traitent les affaires courantes. L’élection présidentielle doit donc représenter un choix civilisation. Or actuellement ce que les médias demandent aux candidats c’est leur avis sur tel ou tel point technique et pas leur vision du pays à 10 et 20 ans.

 

Le vrai sujet est pourtant là et c’est incontestablement l’islamisation de la France. Nous sommes en train de nous faire confisquer notre terre et notre culture par l’immigration musulmane en étant muselés par cette caste de journalistes bien-pensants. Les patriotes qui animent ce journal ont bien vu l’enjeu de la période qui nous attend et c’est pour cela qu’ils dérangent.

L’islam est fourbe, il ne peut pas affronter frontalement la France. Alors il enfonce ses griffes patiemment dans notre pays, centimètre par centimètre. Les soldats de l’islam ne lâchent rien mais attaquent tous les domaines, exactement dans l’esprit de la phrase de Nikita Khrouchtchev à l’ONU le 13 Octobre 1960 « Ce qui est à nous est à nous, ce qui est à vous est négociable». Ils attaquent sur les tenues vestimentaires, sur les repas, sur les jours fériés. Ils dénigrent tout ce qui existait avant leur arrivée, comme si la France n’existait pas avant l’immigration. Comme le dit René Marchand ils plantent des petits drapeaux à chaque mosquée construite, et ils ne s’arrêteront pas avant d’avoir conquis le pays entier, comme en Afghanistan (3). L’islam ne partage pas.

 

De leur coté pas question de changer quoi que ce soit, c’est l’intransigeance la plus totale ! Ils ne donnent rien de plus que ce que la loi leur impose.

 

Quand ils ont le choix ils font systématiquement passer l’islam avant la France, l’exemple le plus flagrant est le choix d’un prénom pour leurs enfants. Ils se font un point d’honneur de ne pas donner un prénom français, pouah ! Quelle horreur ! Le pays du cœur n’est jamais la France.

 

Je précise bien que l’ennemi n’est pas le musulman en général, mais l’islam en tant que doctrine. Ayant beaucoup voyagé je pense d’ailleurs que les premières victimes de l’islam sont les populations qui ont été converties et qui sont maintenant serviles.

En face il y a les ineffables couards, qui sont prêts à toutes les lâchetés pour se faire réélire ou garder leur poste.

 

Les tristes Glavany, Colomb, Delanoë, Raoult, Giesbert, sont révélés à leur juste valeur par les différents contributeurs. Ils parlent de la France comme d’un pays neuf dans lequel des communautés s’installent et essaient de vivre ensemble.

 

Comme si la France n’avait pas de racines et d’histoire. Ils rentrent donc dans le jeu des soldats de l’islam qui nient le patrimoine de la France pour mieux y faire rentrer l’islam.

 

Ces collabos fantasment l’orient et se prennent pour des humanistes. On voit qu’ils n’y ont jamais vécu, sauf peut-être dans les Riads de Marrakech ou les hôtels de Djerba. Ils n’étaient pas obligés de se présenter à ces postes de pouvoir s’ils n’en ont pas les capacités. Car c’est bien de courage dont il est question. Ils masquent leur lâcheté par une prétendue tolérance, mais nous ne sommes pas dupes. Nous savons bien qu’être tolérant avec les intolérants c’est être lâche et pleutre. Nous savons bien que chaque cm² perdu l’est définitivement.

 

On ne va pas faire signer à chaque candidat un pacte citoyen de la même façon que Nicolas Hulot a fait le pacte écologique en 2006, on n’a bien vu ce cela a donné.

 

Les candidats seraient aussi bien contents de le signer pour se débarrasser de la question.

 

Il faut seulement pousser pour que l’immigration et la démographie redeviennent les thèmes centraux de la présidentielle de 2012.

 

Il faut diffuser largement les informations des journaux alternatifs autour de nous, poster dans les blogs, dans les journaux.

 

Le problème de la progression de l’islam ressortira vite et messieurs-dames les journalistes regarderont plus loin que le bout de leur nez.

 

 

Par  Robert Durand     http://ripostelaique.com/quand-les-patriotes-montrent-la-lune-les-journalistes-regardent-le-doigt.html

 


(1)   http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/01/02/97001-20120102FILWWW00251-islam-gueant-ne-veut-pas-d-empoignades.php

(2)   http://www.saphirnews.com/Laicite-a-la-cantine-des-menus- sans-viande -pour-plaire-a-tous_a13688.html

(3) http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2012/01/12/malgre-les-negociations-les-talibans-afghans-n-arreteront-pas-le-djihad_1628536_3216.html

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 16:18

  Une bonne nouvelle pour 2012 La télé en prison coûtera moins cher qu'en  2011.


  Bonne nouvelle pour les détenus : à partir du 1er janvier, ceux qui souhaitent louer un téléviseur paieront 18 euros par mois, contre  36 auparavant.

 

Cette baisse de 50 % fait suite aux critiques de la Cour  des Comptes, du Commissariat aux Droits de l'Homme du Conseil de  l'Europe et à celles, encore plus vives, d'un ancien détenu : François  Korber.

 

  A l'hôpital c'est 3 euros de plus par jour soit 90 euros par  mois.

 

 

CONCLUSION


  Donc, en France,  il vaut mieux être malhonnête, faire le con, brûler des  bagnoles, trafiquer la came et aller en prison, plutôt que de tomber  malade ou d'avoir un accident du travail et se retrouver à l'hôpital en ayant payé ses cotisations toute sa vie

 

  Vive la France !!!.....

 

Merci Jean

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 11:21

  Mes chers médias.

Ayant écouté les infos de 20 h 00 sur France2, je m’adresse particulièrement à Monsieur David Pujadas.

 

Tout d’abord, je comprends parfaitement votre émotion devant la mort d’un des vôtres, et compatis volontiers à votre peine et m’incline devant la douleur que provoque cette disparition soudaine. Je la partage d’autant plus que depuis des mois je ressens la même peine à chaque fois que j’apprends la mort au combat d’un de mes jeunes camarades soldats. D’un de ceux qui sont tombés au champ d’honneur sans faire de bruit au service de notre pays, de notre Patrie à l’ombre de notre drapeau.

Cela dit, je trouve profondément indécent que vous fassiez la une de votre journal de 20 h, ce 11 janvier 2012, sur cette disparition, dramatique, en nous assommant avec les témoignages de ses camarades. De leurs commentaires dithyrambiques. Ils sont certainement mérités et, peut-être, en deçà de la vérité. Du rappel de sa carrière de ses qualités humaines et professionnelles.

Pourtant, je ne peux que m’étonner de ce battage médiatique sur une mort brutale, mais sommes toutes, dramatiquement normale et tristement banale. Je vous reproche de faire de cette mort une mort particulière en faisant de votre confrère un martyr de l’information durant plus de vingt minutes, à une heure de grande écoute, alors que vous ne rendiez compte de la mort d’un de nos soldats, qu’après des grands titres, parfois oiseux, durant HUIT ridicules petites secondes. Ainsi, force m’est de constater que la vie d’un journaliste, aussi bon soit-il, a beaucoup, beaucoup plus d’importance a vos yeux que celle d’un soldat au service de sa Patrie.

J’étais déjà révolté lorsque vous avez eu l’outrecuidance de faire la fête pour le retour de vos deux imbéciles qui étaient allez, de leur propre initiative, apporter le soutien des journalistes de gauche aux talibans, et qui sont responsables de la mort de soldats qui, à cause d’eux, ont été exposés anormalement aux coups mortels de nos adversaires. Je suis également révolté lorsque vous annoncé, toujours lors d’un journal de 20 h 00, la mort d’un de vos collègues de travail décédé d’une longue maladie alors que vous ne vous êtes pas étendu sur la disparition du dernier de nos grands soldats qu’était le général Bigeard.

Nous aussi nous avons des camarades qui disparaissent après avoir lutté contre un cancer et nous ne l’annonçons pas sur les ondes des chaines que nous payons. Voyez-vous, nous soldats, nous pleurons la disparition de nos frères dans la dignité, dans le silence de nos cœurs meurtris, dans le respect du sacrifice qu’ils ont acceptés de faire pour que VOUS, journalistes, puissiez vivre et exercer votre métier en toute liberté. Il est profondément indécent que vous étaliez vos états d’âmes au vu et su de tous. Que vous mettiez en avant les risques de votre métier et les présentiez comme des risques exceptionnels. Ce n’est pourtant, qu’un dramatique mais banal accident de travail.

En effet, il y a une différence fondamentale entre la mort de votre journaliste et la mort au combat. Un reporter de guerre qui meurt dans l’exercice de son métier, meurt pour que l’information nous arrive. C’est beaucoup pour l’information, je vous l’accorde sans arrière pensée mais c’est bien peu pour une Nation. Si nous n’avions pas cette information, cela ne remettrait pas en cause notre société, notre liberté, notre civilisation.

En revanche, la mort au combat de nos soldats est toujours une mort qui est consentie pour que nous restions LIBRES.

Pour que les valeurs, héritées de nos pères au siècle dernier, de nos aïeux en 1789, de nos ancêtres en 732, soient transmises et que notre civilisation perdure. Je suis triste de la mort de cet homme qui laisse femme et enfants et, le chrétien que je suis, déplore toujours la perte d’une vie humaine car elle est, par essence, profondément injuste. Je pense, et j’en terminerais là, que vous vous trompez de guerre.

Ce n’est pas en Syrie qu’il faut que vos grands reporters agissent, mais chez nous. Vous ne rendez pas compte de la guerre qui s’installe dans notre pays et vous en taisez les combats qui ne vous servent pas. Je n’en veux pour preuve, parmi d’autres, que celles que vous pouvez connaitre en suivant ces liens et en visionnant le clip joint. En conclusion monsieur Pujadas, je pense que vous n’êtes pas un bon journaliste. Vous faites trop ressortir votre sensibilité politique en souhaitant, durant un 20 h 00, à Madame Brochen/Aubry d’être présidente de la République.

 

En vous faisant le complice d’une falsification, grotesque, d’un texte par Mademoiselle Fourest lors de votre émission « des paroles et des actes » avec Marine Le Pen.

Pour ne citer que ces deux exemples. Vous n’êtes pas objectif, vous n’êtes pas un vrai journaliste. Vous usez de votre position pour abuser et imposer aux français des sujets qui ne les intéressent pas en utilisant des moyens que vous reprochez à vos adversaires d’utiliser. C’est détestable. Ayez monsieur, si possible, plus de respect pour votre beau métier cela ferait du bien à la France….

 

Croyez, monsieur Pujadas, en l’expression des meilleurs sentiments démocratiques d’un vieux soldat profondément attaché à la justice et à l’honnêteté.

 

Merci didier

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15 janvier 2012 7 15 /01 /janvier /2012 10:04
Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 17:43

IMGP1066.JPG Ce matin, des militants du Parti de la France du Var ont tracté sur le marché de la ville de Six-Fours, dans la 7ème circonscription du Var, dans laquelle je serai candidate pour les  élections législatives.

 

Nous avons rencontré un accueil très chaleureux, avons serré beaucoup de mains et avons été encouragés par les habitants, rassurés de voir qu'il existait un candidat et un parti politique qui défendaient une France chrétienne.

 

Nous avons eu de nombreuses discussions sur le programme proposé par Carl Lang et l'Union de la Droite Nationale.

 

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Le patriotisme social avec l'exclusivité des aides sociales (allocations, logements sociaux, etc...) et familiales aux nationaux, la décolonisation de notre pays et de l'Europe, le refus de l'islamisation, et l'arrêt de constructions de mosquées ont eu un vif succès auprès des varois rencontrés.

 

La reconquête de notre France est en marche!

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 18:03

 
C’est en janvier 1951 que RIVAROL était lancé par l’équipe fondatrice de la revue “Ecrits de Paris” à laquelle s’étaient joints les jeunes loups Antoine Blondin, Julien Guernec (François Brigneau) et Maurice Gaït.
Comment un hebdomadaire dépourvu de toute publicité, exclu des aides publiques et persécuté par la Just...ice pour son anticonformisme et son culte de la vérité a-t-il pu traverser le siècle alors qu’ont disparu tant de journaux politiques comme “L’Unité” socialiste ou “L’Evénement du jeudi” et tant de quotidiens comme “Le Populaire”, “Le Matin” ou “Paris-Jour” ?
Sans doute grâce à l’attachement de ses lecteurs, parfois de “dynasties” de lecteurs, à un journal qui s’est voué depuis plus d’un demi-siècle au combat contre l’imposture, la désinformation, les puissances établies et pour la sauvegarde de notre mémoire.
Soixante ans de révisionnisme tous azimuts qui n’ont pas émoussé les griffes et les dents d’une équipe (dirigée depuis 2010 par Jérôme Bourbon) toujours renouvelée. Et toujours redoutable aux yeux de l’anti-France comme en témoigne la douzaine de procès intentés ces dernières années par le Mrap, la Licra, la Ligue des Droits de l’homme et autres lobbies, dans le but proclamé de ruiner ce journal trop attaché à la survie du monde occidental et de la civilisation helléno-chrétienne, et de le faire disparaître.
Malgré procès, saisies, attentats, incendies, RIVAROL a cependant résisté et depuis une quinzaine d’années, il accroît même son audience, qu’il s’agisse de la vente en kiosques ou par abonnements, dans une époque où la “galaxie Gutemberg” ne cesse pourtant de céder du terrain au multimédia.
Et, chose plus étonnante encore, son lectorat a progressé non seulement en France mais aussi à l’étranger, et dans des pays non francophones.
De l’Australie à la Finlande, notre journal est acheté, lu et apprécié ! Grâce à sa verve polémique mais aussi à son souci de l’information, avec les dessins de Chard, les plus percutants (et les plus poursuivis) de la presse européenne, les chroniques de Hannibal, de P.-L. Moudenc et de Patrick Laurent, les éditoriaux de Jérôme Bourbon, les articles de Petrus Agricola, François-Xavier Rochette, Laurent Blancy, Hervé Ryssen, René Blanc ou Jim Reeves, qui vous montrent avec une ironie dévastatrice le dessous des cartes.

Bienvenue au club des mal-pensants et fiers de l’être!
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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 14:13
Communiqué de presse d'Edouard de Brisoult

Militant de la cause nationale depuis 1986, adhérent et plusieurs fois candidat du Front National, j’ai eu à cœur de défendre mes idées par les meilleurs moyens existants et dans l’intérêt suprême de la France et des français.

Le FN m’apparaissait alors, comme être le meilleur outil pour représenter les français et la France. Depuis l’ascension et l’élection de MLP à sa tête, je constate malheureusement des actes et des déclarations révélateurs d’un changement radical des objectifs et de l’éthique du seul mouvement électoral étant en mesure d’agir dans l’intérêt des français d’abord.
A ce jour, le mouvement de Jean-Marie Le Pen national et patriote devient le Front Mariniste, un parti républicain d’intérêts personnels perdant à mon sens son âme.

J’en veux pour preuve le limogeage de plusieurs militants valeureux et fidèles, le mépris de la présidente envers ceux qui ont fait de ce mouvement ce qu’il est, l’abandon flagrant de tous ses principes fondateurs, les opérations de « nettoyage » et de déstabilisation des membres dérangeants.Cette purge systématique au sein de l’appareil prouve l’intention de la
nouvelle direction de « défrontiser » le Front National.

Madame Le Pen joue en réalité le jeu du système qu’elle prétend combattre à des fins électorales et dans le but d’améliorer son image personnelle. Peu importe les laissés pour compte tant que les sondages sont bons.Cette attitude a bien entendu des conséquences et fait des victimes malheureuses, lâchement abandonnées par le mouvement, qui au lieu de les soutenir, a participé au lynchage médiatique et laissé le soin à la fureur de l’opinion publique d’apporter la preuve du politiquement correct du nouveau mouvement de Marine Le Pen.

Je parle particulièrement de l’affaire d’Alexandre Gabriac, notre ami victime d’un montage photo lamentable en plein milieu du second tour des élections cantonales, a fait les frais de la "dédiabolisation" du Front et sert d’alibi à Marine Le Pen. Que peuvent bien faire ses années de militantisme et de sacrifices ? Tant qu’il ne plaisait pas au système il fallait s’en débarrasser.

Un courriel provenant de Marine Le Pen, alors en vacances en Thaïlande, lui a annoncé son renvoi alors qu’il avait été convoqué et jugé par la commission des conflits qui lui avait adressé un simple blâme. Jean-Marie Le Pen lui-même avait un avis opposé à celui de sa fille.

Comme le disait le Président : « Je préfère perdre sur mes idées que de gagner avec celles des autres. » Je préfère me battre pour mes idées que de défendre à contre cœur un mouvement dirigé par et pour Marine Le Pen car ce n’est pas en abandonnant ses convictions que l’on rendra la France aux français.


Notre rôle est aujourd’hui historique. Il s’agit de combattre le mondialisme et le système avant que notre Nation ne sombre.

Estimant que les positions du nouveau mouvement de Marine Le Pen sont en totale contradiction avec les intérêts de la France, je décide de démissionner et de poursuivre mon combat politique avec ceux qui sont restés fidèles à leur engagement et agissent réellement contre le système sans espérer y entrer pour en tirer profit et un vague changement.

Notre Pays a aujourd’hui besoin non pas de réforme mais de révolution. Tourné vers l’avenir mais fidèle au passé, je rejoins l’œuvre Française afin d’être en mesure de mettre à genoux le système qui a fait flancher un jour le grand mouvement fondé par un homme d’honneur qui conservera mon admiration et mon estime.
ET AUSSI

samedi, 14 janvier 2012

25 janvier prochain : sortie du nouveau livre d'Anne Kling...

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Enfin un vrai livre politique sur le Front national ! Avec Anne Kling, nous sommes aux antipodes des poncifs éculés rabâchés dans les bouquins sans intérêt habituellement publiés par les pseudos "frontologues" de service.

 

Ce livre est une véritable critique nationale des dérives qui transforment petit à petit ce mouvement en un leurre au service du Système qu'il est censé combattre. Il est aussi rempli d'espoir...

 

A lire absolument.

Roland Hélie

FN... TOUT CA POUR CA ! Anne Kling, Editions Mithra, 256 pages, 18,00 €

Commandes : cliquez ici

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 11:36

 

par Christian Laurut (son site) samedi 14 janvier 2012 -  

Chapitre 9 - Les impostures écologistes : les renouvelables (carburants)

Lorsque vous posez à l’homme de la rue la question de savoir comment, à son avis, les voitures et les camions vont circuler lorsque le pétrole sera épuisé, il est bien rare que celui-ci fasse montre d’une inquiétude quelconque. Le discours des écologistes, qui relaye comme à l’accoutumé celui des industriels fédérant leur communication sur la planètopréservation et la durabilocroissance, est parfaitement implanté dans le subconscient des masses et la réponse fuse tel un obus : avec l’électricité !

 

La cause est donc entendue et il semblerait que allions donc, sous peu, assister à la disparition des pots d’échappement sous les voitures légères, semi remorques, bulldozer, tracteurs agricoles, moissonneuse batteuses, etc… et à l’avènement de minuscules batteries et moteurs électriques - car le génie miniaturisant de l’homme est sans limite – tout aussi efficaces que le bazar de Monsieur Papin , non polluantes et peu gourmandes en puissance électrologique. Face à cette certitude quasi biblique, rien ne sert d’émettre le moindre doute car vous seriez immédiatement renvoyé dans vos buts avec l’argument indiscutable de l’existence prouvée des véhicules hybrides et même tout électriques apparaissant désormais au grand jour, accompagnés de publicité tapageuse et de relais médiatiques appuyés, et ne devant pas fléchir dans l’acquisition croissante de leurs parts de marché.

Les individus les plus instruits doteraient même leur affirmations d’un appui surérogatoire en évoquant des horizons néocombustibles à base de biomasse, terme acceptant des déclinaisons diverses telles biocarburant, agrocombustible, diester, éthanol, etc… et pouvant utilement dépanner le transport aérien à propos duquel, et en dépit de l’agitation médiatique autour du gadget Solar Impulse, peu de gens croient en un avenir fondé sur le réacteur électrique.

Car il subsiste, quand même, un petit peu de raison dans cette nouvelle religion.

 

En résumé, tout ce qui fonctionne aujourd’hui au pétrole fonctionnera demain soit à l’électricité renouvelable, soit au jus de carotte fermenté.

C’est le mensonge et le rêve réunis dans le grand gala comique permanent des enfoirés planétaires. Il convient toutefois de rendre hommage à quelques écologistes lucides qui se désolidarisent en catimini (logique électorale oblige !) de ce concert navrant, tels Yves Cochet qui distille subrepticement aux heures de faible écoute et sur des chaînes confidentielles l’idée rafraîchissante que le véhicule électrique n’a pas d’avenir, et ce non pour des raisons liées à la fabrication probable de la fée courant à partir du nucléaire, mais pour de bonnes et simples raisons techniques et économiques.

 

En effet, de même que pour les ressources primaires renouvelables, les biocarburants ne constituent pas une véritable innovation puisque l’obtention d’alcool à partir de céréales, fruits, racines ou légumes est pratiquée depuis fort longtemps et, de même que pour ce qui concerne la fabrication de l’électricité, on peut se demander pourquoi cette technique n’a pas été employée auparavant alors qu’il eut été aisé de développer des moteurs à alcool obtenu à partir de jus de betterave ou de macérâts de blé. Par ailleurs, et sans engager de savants calculs économétriques, il semble évident que, dans un contexte de diminution probable des rendements globaux liés à la désintensification générale de l’agriculture, les surfaces éventuellement consacrées à la production de ce type de carburant viendraient à manquer pour assurer une subsistance minimale alimentaire au niveau mondial.

 

De plus, le véhicule électrique, contrairement à ce que veulent nous faire croire les écologistes, n’est pas une nouveauté. Il est même historiquement antérieur au véhicule explosion, le premier véhicule électrique datant en effet de 1834 (le train électrique de Thomas Davenport) alors que la première voiture propulsée par un moteur à combustion interne de Karl Benz date de 1889. A cette même date, la voiture électrique « La Jamais Contente » de l’ingénieur belge Camille Jenatzy dépassait pour la première fois le 100 km/h et 1900, sur 4 192 véhicules fabriquées aux États-Unis, 1 575 étaient électriques contre 936 à essence.

La suprématie du véhicule électrique était donc avérée au début du 20ème siècle avant que le véhicule à essence ne supplante définitivement son rival conjointement au développement de l’extraction pétrolifère et affirme son succès grâce à ses meilleures qualités techniques et économiques.

 

Il apparaît donc particulièrement inexact de présenter la voiture électrique comme l’avenir pour la mobilité terrestre de l’homme alors qu’elle ne constitue ni plus ni moins que son passé. Comme pour le soleil et le vent (voir l’article « Les énergies renouvelables électriques »), les écologistes nous présentent des technologies toutes empreintes d’échec historique pour assurer la relève de l’après fossile ce qui ne fait que compléter leur imposture dans les autres domaines.

Mais le mensonge porte aussi sur les applications de ce « véhicule de l’avenir ». Si nous pouvons raisonnablement admettre que de futures voitures urbaines de puissance réduite et à faible rayon d’action puissent être équipées de moteurs électriques, ce qui ne constituerait d’ailleurs pas une nouveauté puisque les années soixante avaient déjà vu un regain d’intérêt pour ce mode de propulsion avec des petits véhicules de livraisons interurbains (dont certains se souviennent encore), la généralisation de ce système aux transports routiers, à l’agriculture ou au BTP relève véritablement du songe éveillé qu’aucun élément tangible à ce jour ne vient conforter.

La mythomanie populaire concernant le véhicule électrique est toutefois tellement forte qu’elle dispense les écologistes de clarifier plus avant leurs propositions pour ces secteurs vitaux de l’économie. C’est ainsi que les baraquins verts peuvent tranquillement entretenir le flou sur le sujet, évitant de citer précisément le type d’énergie future dévolue aux semi remorques internationaux, aux engins de travaux publics et aux machines agricoles.

 

Ce n’est qu’après avoir été mis au pied du mur par quelques sceptiques suffisamment informés qu’ils conviendront que la traction électrique n’est pas adaptée aux engins mobiles et que, si d’énormes machines industrielles alimentée en continu peuvent faire fonctionner des usines à poste fixe, les véhicules de déplacement sont confrontés aux difficultés de stockage de l’électricité et à la faible puissances des accumulateurs.

Reste alors pour eux à ressortir de leur chapeau avec la même technique éculée, une vieillerie technologique exhumée des temps anciens : le carburant végétal.

 

Rien de plus simple, en effet, puisque nos ancêtres distillaient dans leurs alambics l’orge et le mou de raisin pour en faire du Whisky ou du Marc de Bourgogne et que ces produits pouvaient aussi bien chauffer le corps qu’activer le feu, il suffirait aujourd’hui de fabriquer des alambics géants au bord des champs de blé pour convertir les récoltes en jus fermenté pour moteurs à explosion.

Du coup plus besoin de moteurs électriques et nous pourrions conserver le système à combustion interne ainsi alimenté par de simples macérâts. Le cycle serait donc le suivant : un tracteur fonctionnant au jus de betterave fermenté laboure, plante, désherbe, amende et récolte des betteraves qu’il déverse dans une grosse cornue industrielle installée au bord de la plantation. La grosse cornue se met alors en marche et déverse à nouveau du jus de betterave fermenté qui permet au tracteur de recommencer un nouveau cycle. Et ainsi de suite, le mouvement perpétuel étant ainsi installé de façon durable. Cette caricature est à peine forcée tant l’absurdité économique des biocarburants est flagrante.

 

En effet, l’énormité des surfaces cultivables nécessaire au remplacement des millions de tonnes de pétrole quotidiennement absorbés par les véhicules et engins roulants et volants du monde entier rendrait naturellement le reliquat insuffisant pour produire l’alimentation nécessaire à la survie de l’espèce.

 

Cette équation évidente et facilement chiffrable n’est contestée par aucun économiste sérieux et il faut donc raisonnablement aller chercher ailleurs le carburant de l’avenir

Pour faire face à cette impasse qu’ils cherchent à occulter le plus possible, n’ayant aucun argument plausible à faire valoir, les écologistes bénéficient de la complicité des médias et des politiques qui n’abordent jamais le sujet dans son ensemble et réduisent le thème en question à celui de l’ineffable voiture électrique qui, à elle seule et de par la puissance de l’imaginaire qu’elle crée dans l’opinion, dissipe dans l’esprit du grand public les problèmes pourtant bien plus graves de l’avenir du camion, du tracteur et de l’avion.

 

Et quand bien même acculés dans leur réduit idéologique et se voyant brandir sous les yeux les preuves chiffrées de leur mensonge, les hâbleurs durables ne désarment pas, se réfugiant dans la foi scientiste et le rêve énergétique. Le rêve s’appelle bien entendu « fée hydrogène » utilisant (encore une fois) une vieillerie nommée « pile à combustible » dont la découverte date de 1839, mais que personne, mis à part Jules Vernes, n’a encore réussi à faire fonctionner de façon opérationnelle.

Quant à la foi scientiste, elle n’a pas véritablement de nom mais procède de l’incommensurable vanité qui consiste à considérer l’homme comme étant supérieur à la nature.

 

Ainsi cette foi ridicule considère l’homme comme producteur de « génie » et la nature comme producteur de « ressources ». Le génie humain étant alors voué à exploiter les ressources de la nature. Or la réalité est toute autre ! L’homme, représentant d’une espèce éphémère sur la planète, est un animal habile et sans doute le meilleur bricoleur mammifère que la Terre ait connu depuis 4,5 milliards d’années mais certainement pas un génie, terme qu’il faut garder pour définir les phénomènes cosmiques que le maigre entendement humain n’arrive pas même à comprendre.

 

Une illustration de cette vantardise pourrait être tracée en prenant l’exemple de l’avion, qui constitue, sans nul doute, la plus belle réalisation de l’homo habilis. L’application de la foi scientiste expliquerait alors que le génie de l’aviation réside dans la conception du turbo réacteur, dans le mode d’assemblage des tronçons, dans l’électronique embarquée, etc.. (bref tout l’attirail humain) et que le kérosène ne représente qu’une banale ressources fournie par la nature.

 

L’agnostique arriverait, lui, à une conclusion inverse à savoir que la belle quincaillerie existe parce que l’homme a des ressources, mais que le génie de l’affaire, c’est le bel et bien le kérosène en personne fourni par Dame Nature et que sans lui, il n’y aurait pas d’avion.

 

Source et publication :   http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/chapitre-9-les-impostures-108015

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 11:17

 

 

 

 

 

 

 

 


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LANG Carl

LANG Carl

|Carte d'identité

Né le 20 septembre 1957 à Vernon

|Biographie

Carl Lang est né le 20 septembre 1957 à Vernon (département de l’Eure).

 

ETUDES

Après un baccalauréat C (équivalent série scientifique), il obtient un diplôme de masseur-kinésithérapeute.

 

VIE FAMILIALE
Carl Lang est marié et père de quatre enfant.


PARCOURS POLITIQUE

 

Il adhère au Front national en 1978, suite à l’assassinat de François Duprat, écrivain figure de l’extrême-droite en France. Carl Lang fut longtemps un cadre historique du Front National dont il exerça la fonction de secrétaire général de 1988 à 1995 et de 1999 à 2005.


Il fut candidat à la députation dans le Nord, obtenant en 2002 18,66% des voix et 11,60% en 2007. Il exerce divers mandats dont celui de conseiller régional depuis 1986, conseiller municipal de Lille en 1995 et 1996, et député européen sous l’étiquette FN de 1994 à 2009.

 

Or, alors qu’il est eurodéputé du Nord-Ouest sortant, c’est Marine Le Pen qui reçoit l’investiture du parti. Suspendu par le bureau exécutif du parti pour son projet de présenter une liste concurrente en novembre 2008, il quitte le Front National. Il créé alors un nouveau parti avec d’autres historiques dissidents du Front National (dont Jean-Claude Martinez, Bernard Anthony, Fernand Le Rachinel et Martine Lehideux) : le Parti De la France (PDF).

 

 

Le 13 septembre 2011, à Paris, il annonce officiellement sa candidature pour la Présidentielle 2012, représentant une alliance entre son parti, le MNR et la Nouvelle droite populaire, dans le mouvement de « l’Union de la Droite Nationale. Un des premiers axes de sa campagne est celui de la « décolonisation de la France et de l’Europe » qu’il dit soumise à un « processus massif, destructeur, de colonisation migratoire, économique et culturelle ».

 

Carl Lang se distingue de Marine Le Pen principalement sur la question de l’Europe, ou plutôt de la sortie de la France de la zone Euro, idée défendue par le Front National mais que n’approuve pas Carl Lang, qui se déclare par ailleurs seul candidat de la « droite nationale ».

 

 

PASSIONS/ACTIVITES
Carl Lang se présente comme le défenseur des traditions et « racines chrétiennes » de la France. Il a notamment participé à la manifestation pour le « rassemblement national contre la christianophobie et pour garder la France chrétienne », défilé pour Jeanne d’Arc organisé par l’Institut Civitas (catholique traditionaliste).

 

Il a également participé à la « manifestation contre les spectacles blasphématoires » à Paris (spectacles mettant en scène la figure du Christ), à l’appel du même Institut en décembre 2011.

|Citations

  • « « Il n’y a pas de « sens de l’histoire » ou de fatalité à la destruction de l’identité française où de nos valeurs européennes de civilisation. » vœux du 2 janvier 2012 »
  • « « Moi, je ne cherche pas à obtenir des gages de la gauche (...) je ne crois pas aux 35 heures, à la retraite à 60 ans » (allusion à Marine Le Pen, rapporté par Le Figaro, annonce de candidature.) »
  • « « La problématique n’est plus seulement celle de l’immigration mais clairement devenue celle de la colonisation de peuplement. Cette colonisation de peuplement s’ajoutant à la colonisation financière et économique mondialiste, à la colonisation culturelle et à la colonisation islamique, les menaces sur notre identité, nos libertés, notre prospérité et notre sécurité sont totales. » (éditorial du Parti de la France,    Raisons et enjeux, décembre 2011) »

 

http://www.streetpress.com/sujet/7957-le-cyber-candidat-carl-lang-entre-en-campagne-devant-des-veterans-de-l-indo

 

 

 

 

N’en déplaise à Eva Joly et Delanoë, les racines de la France sont chrétiennes et le resteront !



Eva Joly, candidate Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle, a proposé qu’un jour férié soit accordé aux juifs et aux musulmans pour célébrer Kippour et l’Aïd-el-Kebir afin que « chaque religion ait un égal traitement dans l’espace public », suscitant en France un tollé général chez bon nombre de nos concitoyens, à juste titre.

Mais Bertrand Delanoë va encore plus loin puisqu’il suggère carrément de « supprimer au moins deux fêtes existantes pour leur substituer une fête juive et musulmane ».

 

Voici l’argument développé par le maire de Paris dans une vidéo (http://www.thomasjoly.fr/article-delanoe-chantre-deprave-de-l-anti-france-96853889.html) : « Même si nous sommes historiquement d’origine plutôt chrétienne, mais nous sommes une société qui a évolué et dans laquelle l’identité culturelle juive et musulmane sont des identités tout à fait importantes de l’identité française et donc j’ai envie qu’on les fête ».

 

Les personnes d’autres confessions (boudhisme, hindouisme…) apprécieront au passage son ouverture d’esprit qui se limite aux trois grandes religions monothéistes.

« L’identité de la France, c’est d’abord la laïcité », martelle Bertrand Delanoë, tandis que Eva Joly fait référence à l’égalité. Tous deux évoquent donc des valeurs républicaines (laïcité, égalité) pour tenter de détruire nos racines chrétiennes et leurs implications directes dans la vie de tous les jours. Ascension, Pentecôte, Pâques, Noël : il faudrait donc supprimer des fêtes chrétiennes sous peine de paraître rétrograde.

 

Ce qui donne encore une fois raison à CARL LANG, le seul candidat à la présidentielle de 2012 à considérer la laïcité comme le « cheval de Troie de l’islamisme » et à revendiquer la primauté de notre histoire, de notre culture et de nos coutumes sur les seules valeurs républicaines.

Voici ce que le reporter Mouloud Achnar a répondu à Carl Lang dans une récente interview (http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid3623-c-daily-mouloud.html) : « J’ai l’impression d’être plus Français que vous ! ». Grand bien lui en fasse, mais si pour le confort mental de quelques-uns il nous faut renoncer à toutes nos racines françaises et européennes,alors c’est avec détermination que le Parti de la France combattra celles et ceux qui veulent remplacer le socle de notre civilisation.

 

Et s’ils ne sont pas contents, si nos racines les dérangent tant que cela, qu’ils retournent là d’où ils viennent, à commencer la candidate franco-norvégienne ou le maire de Paris qui exprime publiquement sa fierté d’être né dans un pays musulman.

Pas sûr néanmoins que dans leurs pays d’origine, ils puissent avoir la même audience que dans le notre !

 

 

vendredi, 13 janvier 2012

Eva Joly : le passé que l'on préfère oublier...

jugeevajoly180405.jpgChristian Chadefaux rappelle dans “Le Journal de l’Ile” (de la Réunion, 26/11/11) les exploits d’Eva Joly à Madagascar.

 

Conseillère personnelle pendant 4 ans du sanglant président francophobe Ravalomanana (déchu et exilé depuis 2009), c’est « sous son autorité, au moins morale » que des journalistes français ont été expulsés sans explications, tandis qu’ « une dizaine de paysans malgaches ont été condamnés à mort (…) pour s’être opposés au vol de leurs terres par le glouton tyran (…) qu’elle conseillait… »

 

Source L’Echo parisien cliquez ici

 

 

 

Nous encourageons d’ores et déjà tous les jeunes et moins jeunes nationalistes et identitaires à renouveler leur adhésion au pdf  et pour les autres, à venir nous rejoindre pour la défense de notre identité menacée.


La Patrie est le socle de toute communauté, ce socle d’où naissent solidarité et fraternité, seuls garants, par delà l’Etat et les institutions, du bien commun ; elle incarne ce cadre protecteur qui, dans le monde dangereux d’aujourd’hui, est plus que jamais nécessaire.

 

C’est pourquoi, nous nous devons de la défendre bec et ongles contre tous les dangers, intérieurs et extérieurs.

 

République Française

Élection Présidentielle 2012

 
 

Le Parti de la France

43 route de Saint Germain - F 78860 Saint Nom La Breteche

www.parti-de-la-france.fr

 

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 10:21

Toutes les fautes financières de l’UE sont parties de la City

Entretien avec Hervé Juvin

Publié le 09 janvier 2012 à 17:27 dans Économie

 

La City de Londres. Photo : Ben Rimmer.

 

 

Hervé Juvin est économiste et essayiste. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont Le renversement du monde (Gallimard, 2010) et milite au sein de l’association Manifeste pour un débat sur le libre échange.

Coralie Delaume. L’euro vient d’avoir dix ans mais cet anniversaire a été célébré dans l’inquiétude plus que dans la joie. Le dernier « sommet de la dernière chance » a abouti a un accord dit « 17 + ». Cet accord va-t-il contribuer à sauver notre monnaie ou est-ce un leurre ?

Hervé Juvin. Les sommets dits « de la dernière chance » se suivent et se ressemblent… et la presse anglo-américaine n’a pas tort de considérer qu’aucun sommet n’a apporté la solution à la crise de l’euro ! Pourquoi ? Parce que ce qu’il est convenu d’appeler la crise de l’euro est un effet de la crise américaine et de l’insoutenable explosion financière anglo-américaine.

 

Il n’y a donc pas crise européenne à proprement parler ?

Disons qu’il y a bien un problème d’excès de dépenses publiques en Europe. De même, il y a bien un problème avec l’euro-mark, surévalué pour les pays du Sud. Mais cela seul ne justifie pas la crise actuelle.
Pour les « eurosceptiques », le mal est dans le principe même de l’Union monétaire, qui serait proche de l’explosion. C’est ce que répètent semaine après semaine les grands quotidiens et magazines anglo-américains, avec une constance qui relève de l’idéologie, ou du rideau de fumée. En réalité, la décomposition politique américaine est probablement bien plus avancée et plus grave que la crise européenne, et les banques américaines bien plus en risque que leurs homologues européennes : si elles avaient à faire jouer les CDS (credit default swap) , la totalité du système bancaire américain exploserait. Pour les « euroconfiants », l’Europe progresse à son rythme et selon ses règles, en prenant son autonomie à l’égard des modèles, des systèmes et des diktats anglo-américains. Si Hermann van Rompuy peut dire que l’année 2011 fut « annus mirabilis » pour l’UE, c’est parce qu’il juge que l’accord de décembre engage celle-ci sur la voie de la convergence fiscale, de la cogestion budgétaire, redonne aux pays fondateurs leur rôle, assure peu à peu l’autonomie de l’Europe à l’égard des agences de notation, des marchés anglo-américains, et éloigne de l’Union les prédateurs comme la Grande-Bretagne, la Tchéquie et quelques autres inféodés à Washington. Crier ainsi victoire demeure toutefois prématuré. Nous verrons en 2012. Car ce qui se joue ici n’est pas économique mais politique.

Comment analysez-vous la crise européenne de la dette ?

Les Américains ne veulent pas payer l’impôt, les Européens ne peuvent plus payer l’impôt ! La fuite en avant des dépenses publiques (folie des collectivités territoriales en France, suradministration, multiplication des assistances inconditionnelles, etc.) est insoutenable.
Elle ne suffit pourtant pas à expliquer la crise de la dette, d’autant que, à la différence de la Grèce, dans la plupart des pays européens, et notamment en France, la machine fiscale fonctionne, et fonctionne bien : peu d’argent échappe à l’impôt.

Folie dépensière, donc. Mais alors, comment expliquez-vous qu’un pays aussi endetté que le Japon, par exemple, ne connaisse pas les mêmes problèmes que l’Europe ?

Prenons l’exemple de la France. Deux erreurs y ont été commises. D’abord, celle du recours massif aux capitaux extérieurs pour financer la dette. L’Agence France Trésor s’est félicitée que 70 % de la dette publique de la France soit détenue à l’étranger ! C’est oublier qu’une dette détenue par les nationaux n’est rien d’autre qu’un impôt différé, et que l’inflation peut la réduire. A l’inverse, une dette détenue majoritairement à l’extérieur reste une dette, et le défaut est le seul moyen de la diminuer vraiment. En interdisant à nos résidents d’acheter des titres de dette publique, nous avons bradé la souveraineté nationale pour quelques points de base de taux d’intérêt en moins ! Le Japon, bien plus endetté , n’a pas de problème parce que 90 % de sa dette publique est détenu par ses propres résidents ! Seconde erreur : l’achat de la paix sociale par l’argent public, non contrôlé et non administré, comme le démontre la politique du financement associatif aussi bien que celle de l’assistance, avec les effets de rente auxquels les deux donnent lieu, et qui vont être, plus que la dette, à l’origine de la grande colère des classes moyennes à venir.

Comment doit-on interpréter l’attitude du Royaume-Uni : son comportement de « cavalier solitaire » est-il le fait d’un égoïsme condamnable ou défend-il légitimement ses intérêts nationaux ?

David Cameron a été élu avec l’argent de la City, notamment des hedge funds, et défend des intérêts particuliers qui se confondent de moins en moins avec ceux de la Grande-Bretagne : ceux de la minorité dont l’argent décide des élections. Toutes les fautes commises par les pays de l’Union en matière financière sont parties de la City, à commencer par les fameux « trois D » – déréglementation, désintermédiation, décloisonnement – du Big Bang de 1986 , qui ont détruit les institutions boursières continentales, et avec elles la confiance des investisseurs. La City est un lieu funeste où la finance criminelle a libre cours, et qui n’a pas sa place en Europe.
Dans le même temps, la politique traditionnelle anglaise reprend son cours. Elle a toujours consisté à briser tout projet d’union de l’Europe continentale, considéré comme une menace pour l’indépendance britannique. Avec le concours intéressé des Etats-Unis, elle est toujours parvenue à casser l’unité de l’Europe. Nous verrons bientôt si elle y parvient une fois encore.

 

Cette attitude a priori égoïste des anglais ne témoigne-t-elle pas d’un échec patent de l’Europe post-nationale ? Paradoxalement, n’assiste-t-on pas, à mesure que les Etats se départissent de pans entiers de leur souveraineté (monétaire, budgétaire), à un réveil des nations d’Europe ?


Le mouvement est en effet contradictoire, et les débats qui ont pris un tour imprévu autour du « directoire allemand » imposé à l’Union par la seule puissance qui affirme avec constance une stratégie d’autonomie à l’égard de la finance anglo-américaine, sont frappants. La résurgence des sentiments nationaux est brutale, notamment en France à l’égard et de l’Allemagne – Bismarck, les casques à pointe – et de l’Angleterre – Jeanne d’Arc, Toulon. Ceci devrait conduire à réfléchir davantage ceux qui saluent la sortie de l’Angleterre de l’Union et accueillent avec plaisir l’ordre allemand en Europe continentale. Les Français sont-ils gouvernables comme les Allemands ? Il y a quelques raisons d’en douter. Il y a quelques raisons d’estimer que nous nous trouvons devant des choix historiques, devant lesquels nos dirigeants, hommes de tactiques et d’habiletés plus que de vision et de conviction, sont singulièrement démunis. Il y a aussi quelques raisons de considérer que l’état d’apesanteur politique dans lequel la naïveté mondialiste et sans-frontièriste a tenu la majorité des européens – le monde est une grande famille, et autres poncifs – n’aidera guère à répondre à des questions dont il a été répété sur tous les tons qu’elles ne se posaient pas – par exemple, celles de la souveraineté nationale.
Eh bien si, ces questions se posent ! Et nous n’en avons pas fini avec notre condition politique, malgré les sottises déversées depuis des décennies sur l’unité planétaire et la démocratie mondiale !

 

Mais comment l’Europe peut-elle encore renouer avec sa condition politique ? Ne sommes nous pas d’ores et déjà en train de sortir de l’Histoire ?

Les épreuves, les crises, les guerres, rappellent toujours que l’homme ne vit pas seul et que l’individu n’est rien sans l’infrastructure omniprésente des institutions et des systèmes qui assurent sa survie. C’est le point aveugle de l’idéologie des droits de l’homme : l’homme moderne est certes un homme qui a des droits, mais encore faut-il dire qui assure ces droits, qui organise et qui paie.
La vérité est que ces droits lui sont assurés par la société politique dont il est membre, dans un cadre défini dans l’espace par la frontière, et dans le temps par l’identité. L’Europe, en devenant la zone la plus ouverte du monde à tous les courants de capitaux, de biens, de services et d’hommes, a voulu rompre avec sa condition politique, refuser de se donner une frontière et d’affirmer son identité. Quel exemple significatif que ces billets sans visage pour l’euro ! Pourtant, l’histoire est en marche.

L’Europe va devoir dire ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. Selon l’intuition du philosophe Rémi Brague, elle se fera bien davantage en se séparant de ce qui n’est pas elle qu’en s’unissant à l’intérieur. C’est le défi d’une citoyenneté européenne à venir.

 

Source et publication :    http://www.causeur.fr/toutes-les-fautes-financieres-de-l%E2%80%99ue-sont-parties-de-la-city,14581

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14 janvier 2012 6 14 /01 /janvier /2012 09:57

Bernard Accoyer : « la gauche au pouvoir, ce sera la guerre »

 

Nadine Morano petite phrase sur Hollande

 

 

« Ne nous y trompons pas: si nous ratons ce rendez-vous de la responsabilité et du courage, les conséquences économiques et sociales pourraient être comparables à celles provoquées par une guerre » a déclaré Bernard Accoyer lors de ses vœux aux journalistes, à Paris, cette semaine.
 
« Si la France continue à dépenser au point qu’elle emprunte un milliard d’euros chaque jour, oui nous allons à la guerre », a t’il ajouté lors de son passage à RMC, concluant, non sans quelque maladresse tactique, puisque sa critique s'adresse essentiellement à son camp politique, que « si on ne peut plus parler du fond, si on ne peut plus expliquer et dire que la France est dans un rythme de dépenses publiques qui est mortifère, et bien ce n’est plus la peine de faire de la politique. »
 
« Non, François Hollande n’est pas un homme dangereux, mais son programme est dangereux. » a t-il répondu au journaliste qui cherchait à le pousser à la faute, après que la gauche soit tombée dans les pommes, en l'écoutant.
 
Mais il a raison, Accoyer !
 
D’un point de vue économique, la gauche, c’est le choc frontal dans le mur. Les français refusent de regarder la réalité des faits et préfèrent le rêve romantique : François Hollande est-il oui ou non le responsable de la région la plus endettée de France ? François Hollande a t-il oui ou non reçu les clefs de la Corrèze, des mains de son prédécesseur, dans un état qui se compare à celui dans lequel il recevrait la France s’il est élu ?
 
Et François Hollande a t-il oui ou non encore creusé l’endettement de cette région déjà surendettée ?
 
Tout est dit, sauf pour les sourds, me semble t-il.
 
Ce qu’on reproche à Accoyer, c’est de ne pas avoir utilisé la langue de bois de rigueur, et je savoure ce fait, adressé à celui qui me reprochait voilà peu de ne pas en faire usage (1)
 
Et Nicolas Sarkozy le lui a vertement rappelé, à Lille, à l’issue de son discours. 
 
Martine Aubry demandait au Président de faire cesser les attaques et les petites phrases venues de son camp, visant explicitement Nadine Morano (« Alors oui je confirme, Hollande est un homme dangereux pour la France par ses propositions, le flou de ses proportions (note de JPG : ça vaut la fellation de Rachida), ses rétropédalages ») et Bernard Accoyer. 

 
Et Sarkozy de lui répondre : « Je partage votre avis d'ailleurs sur Bernard Accoyer », non sans ajouter « Dites-le aussi à François Hollande lorsqu'il parle de moi ».

 
Nicolas Sarkozy condamne donc les petites phrases, sauf les siennes…

 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

13/01/2012 – 14h00 PARIS (NOVOpress) -  Rue de Solférino à Paris, au siège du Parti socialiste, on assure que cette initiative est “indépendante” et n’a pas été commandée par le PS.
N’empêche, elle prête à rire (ou à pleurer ?) un peu partout sur la blogosphère : la Radio LyonMusic vient en effet de produire un clip intitulé “La France avec François Hollande”.
Un clip aux accents “exotiques” et “zouk”, qui ravira à coup sûr les “nouveaux Français” à qui François Hollande cherche à faire du pied, au détriment des “Français de souche”. 


 
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