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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 17:20


> Objet : Mitterand, le grand homme vertueux.
>  
> Nous voyons aujourd'hui tous les candidats PS utiliser François Mitterrand comme un étendard de vertu.
> Imaginez simplement ce que les journaleux écriraient :


> Si aujourd'hui ...
> Notre Président organisait un faux attentat (l'observatoire) pour tenter de se faire élire,
> Imaginez....


> Notre Président entretenait sa maitresse et sa fille adultérine cachées dans les palais de la république,
> Imaginez....


> Notre Président se rendait chaque Noël sur les bords du Nil au frais de l'état,
> Imaginez....


> Notre Président faisait racheter la société d'un ami (Vibrachoc) par une société d'état pour 5 fois sa valeur,
> Imaginez....


> Notre Président faisait lire durant 8 ans et plus des rapports de santé totalement faux et mensongers,
> Imaginez...


> Notre Président ordonnant à ses sbires policiers d'inventer une histoire de terroristes à Vincennes,
> Imaginez....


> Notre Président obligeant la France, à dévaluer 3 fois de suite en quelques mois,
> Imaginez....


> Notre Président laissant un de ses proches se suicider avec un 357 Magnum à l’Élysée,
> Imaginez....


> Notre Président affirmait qu'il ne sait rien sur la destruction à l'explosif d'un bateau en Nouvelle Zélande,
> Imaginez....


> Notre Président mettait sur écoute sans justification plus de 150 français,
> Imaginez....


> Notre Président affirmant à la TV face à des journalistes belges (des vrais) qu'il n'a jamais commis ce forfait,
> Imaginez....


> Notre Président laissant son ex-premier ministre se suicider un dimanche après midi,
> Imaginez....


> Notre Président laisser augmenter la dette de la France de plus de 250 % durant son "règne",
> Imaginez....

 

 
> François Mitterrand en symbole de vertu....
>  
> Vraiment le PS nous prend pour des....

 

Merci Jean-Claude

 

 

 

 

Mitterrand

 

"L'identification de la gauche au mitterrandisme est le chemin assuré de son déclin, celui sur lequel s'avance la longue cohorte des déceptions devenues rancoeurs, des désespoirs livrés aux haines lepénistes, des tragédies amères prenant leur revanche sur d'illusoires consensus. Fût-elle la plus avenante dans l'instant, une politique se juge à son héritage. Que pèsent les rhétoriques officielles devant l'accroissement du chômage, le poids de l'extrême droite, la montée des exclusions, le retour des guerres et des nationalismes, la misère du Sud et l'insolence du Nord? Que nous lègue le mitterrandisme sinon un désarroi accru dans un monde en désordre?"
Edwy Plenel
La part d'ombre, Stock, 1992

Mitterrand: acharnement thérapeuthique français. Personnage obscur de l'histoire mais dont on n'a pas encore le droit de parler...il est le grand communicateur de la pensée unique et universelle.
Aurait été vu la dernière fois, du côté de Solutré en Saône et Loire et une autre fois, bien plus loin à Jarnac, en Charentes...
Aurait aimé être le mythe errant.
N'a jamais pu réaliser son rêve: se nommer Charles De Gaulle.
On retiendra cependant de son règne les points importants suivants:
* financement occulte du PS
* sa décoration de la francisque par Pétain
* les irlandais de Vincennes
* les milliers d'écoutes téléphoniques
* ses enfants illégitimes
*ses maîtresses de tous bords parfois nommées à des postes importants
de la politique
* son copain Tapie
* les nombreuses morts par crises cardiaques ou par suicide de "ses amis"
* son faux attentat de l'observatoire
* ses mensonges sur sa santé
* ses amitiés particulières avec les nazillons (Bousquet)
* son absence de vision de l'histoire (se félicite de la réussite d'un coup d'état en URSS, non reception de Boris Eltsine alors membre de l'opposition en URSS etc...)
* le désir de tout faire pour créer une extrème droite puissante (désire le vote des étrangers à quelques jours de chaque nouvelle élection)
* le placement de toute sa famille à des postes clés
* des lois le protégeant sur les donations-partage à ses enfants
* sa vision de l'avenir qu'il trouvait en allant consulter régulièrement des astrologues
* la montée du chômage, de l'insécurité,
* les messages subliminaux lors de la campagne présidentielle de 1988 sur les télévisions publiques
* l'explosion du Rainbow Warrior
* le sang contaminé
* ses mensonges lors d'un face à face télévisé avec Chirac en 1988
* l'achat du terrain à Alésia; terrain où il aurait aimé être enterré puisqu'il semblait que ses successeurs ne désiraient pas le voir au Panthéon
* l'affaire de la Société Générale
etc etc...en un mot, un tout petit, tout petit bonhomme de la toute petite histoire

 

 

 

Mitterrand
Ce que vous ne savez pas...

 

FAMILLE, PATRIE


Le 26 octobre 1916, à Jarnac, en Charente, Yvonne Lorrain donne le jour à son deuxième enfant, François. Yvonne et son mari Joseph Mitterrand auront cinq enfants. Après la naissance du dernier, Joseph prendra sa retraite anticipée d'agent de la Compagnie des chemins de fer Paris-Orléans. Il va diriger la vinaigrerie de son beau-père et sera même rapidement président de la Fédération des syndicats de fabricants de vinaigre de France.
En Charente, dans la région de Jarnac, ce sont les cognacquiers qui tiennent le haut du pavé. Même si l'affaire de Joseph Mitterrand subvient aux besoins familiaux, François vit très mal la condescendance manifestée par la bourgeoisie des producteurs de cognac à l'égard des vinaigriers. Plus tard, il préférera " oublier " les activités commerçantes paternelles pour se dire " fils de cheminot ", origine plus conforme à son image d'homme de gauche.
Chez les Mitterrand, on est furieusement patriote, très catholique et l'on considère comme progressiste de rester malgré tout fidèle à M. Poincaré ou à M. Doumergue, ces présidents d'une République consommée avec modération.
Au collège Saint-Paul d'Angoulème, François devient membre de la JEC, structure étudiante de l'action catholique, suivant cette voie de droite qui, pour sa famille, n'est que le droit chemin.
Les Mitterrand évoluent dans un monde où ils font figure de modérés. Certains des amis du clan, comme le colonel Moreau, vilipendent la République, les politicards et tout ce qui contribue à affaiblir le sentiment national; d'autres, comme les Bouvyers, rêvent d'en découdre avec les socialistes, les bolcheviques, tous ces apatrides qui gangrènent la société française. Jean, ami de François, l'un des fils Bouvyers, adhéra très jeune à l'organistation d'extrême droite des Camelots du roi et participa en juin 1937 à l'assassinat des frères Rosselli, antifascistes installés en France, dont le comte Ciano, gendre de Mussolini, commandita l'exécution.
François Mitterrand était le chouchou des parents de ses amis. Souvent cité en exemple, il est l'image presque idéale, du << bon jeune homme >>.
Lorsqu'il monte à Paris, François Mitterrand prend pension dans une des ces institutions religieuses qui sont la providence des provinciaux. Situé au 104 de la rue de Vaugirard, cet établissement, nommé Réunion des étudiants dispense un peu de nourriture spirituelle, complément d'études universitaires rigoureusement laïques.

CROIX DE BOIS, CROIX DE FEU
Arrivé à Paris dans le climat quasi insurrectionnel qui à suivi les émeutes du 6 février 1934, organisées par les groupes d'extrême droite, François Mitterrand se passionne pour le combat que mènent ces gens proches du milieu qu'il fréquentait dans sa chère province. Inscrit à la faculté de droit et à Sciences-po, l'étudiant modèle fréquente naturellement le Front national (regroupant les mouvements de droite). Toutefois, il apprécie assez peu les leaders dont la verve populacière fait délicieusement frissonner la bourgeoisie.
Le colonel de La Rocque et ses Croix-de-Feu sont infiniment plus convenables que les Camelots du roi, groupe factieux ayant juré d'en finir avec la République, la Gueuse. Le Colonel de La Rocque est le vrai héros de ceux qui pensent qu'on peut en finir avec l'anti-France, les socialistes et autres crypto-communistes, sans pour autant se lancer dans une guerre civile. Les Croix-de-feu font partie de cette extrême droite que l'on peut recevoir au salon sans faire sortir les dames. François Mitterrand adhère au mouvement de jeunes des Croix de Feu, il devient Volontaire national au 3ème secteur.
Si l'étudiant catholique estime qu'il est nécessaire de s'engager dans un groupement politique aux côtés des vieux briscards de la droite nationale, il n'en est pas moins sensible au charme féminin. Ce jeune homme est tombé sous le charme d'une jolie lycéenne, Marie-Louise Terrasse. Leur première rencontre eut lieu au bal de l'École normale supérieure.
Marie-Louise, qui a quinze ans, est au lycée en classe de 3ème. Son frère normalien l'a entraînée dans cette soirée où François Mitterrand avait également été invité. A peine arrivé, François remarque la superbe chevelure blonde de Marie-Louise, qui lui tourne le dos. Elle se retourne, il reste cloué sur place. L'amour l'a foudroyé, cette passion hantera ses jours. Marie-Louise Terrasse sera beaucoup plus connue des téléspectateurs français quelques années plus tard sous le pseudonyme de Catherine Langeais.

LA GRANDE ÉVASION
Lorsque la guerre éclate, il est sergent au 23ème régiment d'infanterie coloniale.
Revenu en France, s'étant " remplumé "chez des amis, les Lévy-Déplat, à Saint-Tropez, il reçoit un appel de Vichy, le siège du gouvernement du maréchal Pétain où il compte de nombreux contacts, pour la plupart des amis de la famille. C'est son milieu, son monde, que François Mitterrand retrouve à Vichy. Le colonel Cahier, beau-père de Robert Mitterrand, le frère de François, lui a trouvé un petit emploi à la documentation générale du directoire de la Légion des combattants et volontaires de la Révolution nationale.
C'est Xavier Vallat, ancien député radical, reconverti dans l'extrême droite et l'antisémitisme, qui fonda la Légion pour rassembler la droite nationale autour du maréchal Pétain. Vallat, nommé commissaire aux questions juives en 1941, cédera la place à François Valentin à la tête de la légion, forte d'un million cinq cent mille anciens combattants.
Ancien député nationaliste, anti-Allemands comme la plupart des légionnaires, Valentin basculera dans la Résistance, alors que ses prédécesseurs à la légion, anciens Cagoulards (mouvement clandestin d'extrême droite, responsables de nombreux assassinats), s'enfonceront un peu plus dans la collaboration. François Mitterrand a fréquenté de nombreux Cagoulards, amis de ses amis où lointain parent, comme Eugène Deloncle, lui-même chef de ce mouvement, dont la femme Mercedes est la s¦ur de l'épouse de Robert Mitterrand.
En 1941, Deloncle et ses amis créent la LVF (Légion des Volontaires Français) qui se battra au côté des Allemands contre " l'hydre bolchevique ". En zone libre, Joseph Darnand (héros de la Grande guerre) fonde le Service d'Ordre légionnaire (SOL), troupe de choc chargée de traquer les adversaires de la révolution nationale (gaullistes, communistes, républicains...). En décembre, le SOL est intégré à la légion de François Valentin, un an plus tard, le SOL deviendra la sinistre Milice.

UNE RÉSISTANCE EXCEPTIONNELLE
C'est dans cette ambiance, où s'opposent nationalistes anti ou pro-Allemands que François Mitterrand prend ses modestes fonctions à la Légion. En avril 1942, Pétain rappelle Laval au pouvoir. François Valentin démissionne de son poste et François Mitterrand en fait autant, tout en demeurant farouchement pétainiste. Quelques semaines plus tard, on propose deux postes au jeune chômeur, l'un au Commissariat aux questions juives, l'autre au reclassement des prisonniers. François Mitterrand choisit la deuxième fonction. Il y occupe le poste de " chef de la section presse &quot.
A la fin du printemps 1943, François Mitterrand reçoit la Francisque, haute décoration maréchaliste.
Le 28 octobre 1944, François Mitterrand épouse Danielle Gouze-Rénal.
Roger Pelat est tombé fou amoureux, quelques mois plus tôt, de Madeleine Gouze-Rénal, la soeur de Danielle. Roger Pelat sera le compagnon de route discret et finalement encombrant de François Mitterrand, tout au long de son existence.
En juin 1946, quand Morland cherche une investiture pour se présenter aux élections législatives, Pelat se démène pour son ami, qui finit par se présenter sous l'étiquette du Rassemblement des gauches républicaines. Ce mouvement est dirigé par le radical Daladier, que François Mitterrand a toujours considéré comme l'un des grands responsables de la défaite de 194O, Daladier étant alors chef du gouvernement.
Le RGR est un de ces partis issus de la IIIème République et le mot gauche se trouve dans son sigle de manière tout à fait anecdotique. Ce parti se trouve à droite sur l'échiquier politique. Le jeune candidat du RGR dans le département de la Seine est largement battu. Il participera en novembre de la même année à un autre scrutin, cette fois dans le département de la Nièvre, avec le soutien d'un parti concurrent, le PRL (Parti Républicain de la Liberté) et le parrainage de l'ensemble des formations de droite. Il est élu dans un département dont il fera sa seconde patrie, bien qu'il n'ait jamais résidé qu'à l'hôtel, Le Vieux Morvan, à Château-Chinon.

L'AFFAIRE ALGERIENNE
Ministre de l'Intérieur de Pierre Mendès-France, de juin 1954 à février 1955, et Garde des Sceaux du socialiste Guy Mollet de février 1956 à mai 1957, il se trouve confronté à la guerre d'Algérie et choisit son camp.
On le lui reprochera longtemps et seuls ses ennemis de toujours ne feindront pas d'avoir oublié qu'il fut un défenseur de l'Algérie française, préconisant une répression féroce des mouvements insurrectionnels. En septembre 1953, il déclare: "Pour moi, le maintien de la présence française en Afrique du Nord, de Bizerte à Casablanca, est le premier impératif de toute politique".
Le 5 novembre 1954, à la tribune de l'Assemblée nationale, alors que les premiers conflits éclatent, il dira: "La rébellion algérienne ne peut trouver qu'une forme terminale: la guerre".
La chute du gouvernement Guy Mollet et le retour au pouvoir du général de Gaulle mettent fin à la carrière ministérielle de François Mitterrand. Il a alors 41 ans. Il entamera une longue traversée du désert, où son antigaullisme lui tiendra lieu de viatique.
Les élections législatives de novembre 1958 sont très difficiles pour l'ancien ministre, qui doit assumer toutes ses contradictions. Son opposition à de Gaulle le prive d'une partie des voix de l'électorat qu'il avait su se concilier, et les communistes se lancent dans une violente campagne contre l'ancien ministre de l'Intérieur, ancien Garde des Sceaux, qui participa à la répression en Algérie.
Dans cette 3ème circonscription de la Nièvre, où il affronte un candidat Indépendant et paysan, un socialiste (SFIO), qui se maintiendra au deuxième tour, et un communiste, Mitterrand essaie de convaincre les électeurs de droite qu'il est un rempart contre le communisme: "Je puis affirmer, sous le contrôle des Nivernais, que je l'ai fait (le communisme) reculer dans ce département. Je lutterai sans faiblesse pour épargner à la France les horreurs d'une dictature collectiviste". François Mitterrand est battu, il ne lui reste plus que son mandat de conseiller général pour poursuivre une carrière politique.

LE FAUX ATTENTAT DE L'OBSERVATOIRE
La nuit du 15 au 16 octobre 1959 sera l'une de celles qui voilent le destin de François Mitterrand d'une lumière glauque. A minuit moins le quart, l'élu de la Nièvre sort de la brasserie Lipp, boulevard Saint-Germain. Il prend le volant de sa 403 pour regagner son appartement de la rue Guynemer. S'apercevant qu'il est suivi, il fait un détour par le jardin du Luxembourg, à la hauteur de l'avenue de l'Observatoire. Il arrête sa voiture, enjambe une haie et se jette à plat ventre dans le gazon. Un rafale de pistolet mitrailleur est alors tirée sur la voiture vide.
Le lendemain, l'affaire est la une de tous les journaux. L'Humanité demande la dissolution des "bandes fascistes", la SFIO est solidaire, Mitterrand est un héros. A quarante-trois ans, l'adversaire du gaullisme devient également victime des ultras de l'OAS, des activistes de l'Algérie française. Trois jours plus tard, un journal d'extrême droite, Rivarol, publie les révélations d'un des agresseurs de François Mitterrand, Robert Pesquet, qui affirme n'avoir eu d'autre commanditaire que Mitterrand lui-même, soucieux de faire remonter sa cote de popularité.
Cette affaire d'attentat bidon est catastrophique pour le sénateur de la Nièvre. Il semble qu'il ait été pris à son propre piège par des hommes exploitant, à l'encontre de leur commanditaire, les effets de cette détestable affaire. Poursuivi pour outrage à magistrat, après la levée de son immunité parlementaire, François Mitterrand bénificiera d'un non-lieu ainsi que ses "agresseurs", à la suite d'une loi d'amnistie en 1966.

PARTI PRIS
L'élection présidentielle, qui suit le départ du Général, consacrera la débâcle des socialistes. Mitterrand cherche un nouveau tremplin et ne sait où se tourner. Il frappe à la porte du PSU, que Michel Rocard, alors secrétaire général, lui claque au nez en raison de son "passé algérien". François Mitterrand ne pardonnera jamais cette attitude à Michel Rocard, qui fera désormais partie du cercle de ses ennemis les plus intimes. Finalement, François Mitterrand n'a plus d'horizon que la vieille SFIO, alors en pleine décomposition.
Guy Mollet, l'inamovible secrétaire général, essaie de ravaler cette façade lézardée en baptisant son mouvement Parti socialiste et cède la place à Alain Savary, qui représente la nouvelle gauche, celle qui ne s'est pas compromise dans l'affaire algérienne. En faisant cela, Guy Mollet a mécontenté Pierre Mauroy qui pensait être le jeune dauphin du vieil homme et Gaston Defferre qui y voit "une machination". Ce seront les deux premiers soutiens de François Mitterrand.
Pour prendre en tenailles le pouvoir du nouveau PS, Mitterrand fait également alliance avec l'aile gauche du parti, le CERES, dirigé par Jean-Pierre Chevènement. François Mitterrand devient l'architecte d'une sorte de conjuration qui, en un an, lui permet de devenir premier secrétaire d'un parti dont il n'a pas encore pris la carte.
Le congrès d'Epinay, en 1971, sacre de justesse un homme qui n'avait jamais vraiment envisagé d'entrer dans "une église socialiste". François Mitterrand apprendra néanmoins la langue et le rituel socialistes avec son aisance coutumière.
Les socialistes souffrent à cette époque de la prééminence électorale du Parti communiste. François Mitterrand a depuis longtemps compris qu'une coalition, où les communistes seraient majoritaires, n'a aucune chance de parvenir au pouvoir et que, d'autre part, il est également impossible d'y parvenir sans les communistes. Comment inverser le rapport de forces tout en se servant du PC comme marchepied pour se hisser au sommet, c'est toute l'équation que va s'attacher à résoudre le nouveau premier secrétaire avec une habileté, un talent exceptionnels.
Un an après le congrès d'Epinay, en 1972, François Mitterrand signe le programme commun avec le PC. En 1974, l'Union de la gauche et son candidat obtiendront 43,2 % au premier tour de l'élection présidentielle. Giscard d'Estaing bat François Mitterrand de quelques décimales seulement. Néanmoins, en 1977, l'Union de la gauche vole en éclats et, en 1978, la droite gagne largement les législatives. Rocard semble s'imposer comme candidat du P.S.

LE PRÉSIDENT
Une fois de plus, François Mitterrand remonte la pente et, en 1979, au congrès de Metz, il bat Michel Rocard. En 1981, à 64 ans, il se présente une nouvelle fois à la présidence de la République.
Les nationalisations seront effectuées et l'Etat acquiert 100 % des actions des entreprises concernées, alors que Jacques Delors et Michel Rocard souhaitent qu'il n'en contrôle que 51 %.
En 1982-1983, les révisions seront déchirantes et irréversibles. La réalité internationale a imposé ses lois et les gouvernements qui succéderont à celui de Pierre Mauroy reverront à la baisse les ambitions sociales des premiers mois de l'exercice du pouvoir. Les promesses formulées avant 1981 ne seront jamais rappelées, personne n'y songe, une sorte de pragmatisme consensuel s'établit. Les années de cohabitation symboliseront ce nouveau "réalisme".
Ce qui fonda l'idéologie de la gauche disparaît et François Mitterrand entérine ce changement de cap, l'inscrivant dans l'Histoire comme une fatalité. Le lien entre progrès technique et progrès social a été rompu définitivement, croissance ne rime plus avec emploi, et l'écart entre les revenus financiers et salariaux ne cesse de se creuser. François Mitterrand appose l'estampille socialiste à un libéralisme de fait et ôte peu à peu sa substance au mouvement qui l'a porté au pouvoir.

DIALOGUES AVEC LA POSTÉRITÉ
Les ministres des Finances socialistes ne cessent de donner des gages de bonne gestion aux adversaires de jadis et finissent par convaincre le monde des affaires de leur capacité à gérer un système qu'ils condamnaient et dont ils s'efforcent d'assurer la prospérité. Une partie du gouvernement socialiste fait sienne une certaine idéologie du "gagneur", dont le Tapisme est sûrement la caricature la plus évidente.
La société bougea et la classe politique n'accompagna que faiblement ce changement, n'en prenant pas la mesure, clopinant derrière l'évolution, feignant de la devancer. Ce décalage semble s'être inscrit durablement.
Si le mitterrandisme a su se concilier le monde des affaires, les "affaires", elles, mettent en lumière une dérive du pouvoir dont la gauche souffrit terriblement, ayant, pendant près d'un siècle, fait de la morale politique un de ses arguments les mieux compris. Les amis du Président deviennent les cibles de la justice, son entourage quitte la chronique politique pour passer en page faits divers.
François Mitterrand défend ses amis bec et ongles. Malgré l'incompréhension et l'intense émotion qui suivent la révélation de ses relations avec René Bousquet, l'un des organisateurs de la Rafle du Vel'd'hiv, il ne reniera pas ce lien éminemment suspect.

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 16:08

Lettre Nationaliste et Identitaire

 

Ce n'est pas LE PEN qui a fondé le Front National !!!

Nous autres, nationalistes, nous le savons mais il faut le faire savoi



– Rivarol n°3025 du 9 décembre 2011

Très intéressante émission de France 3, mercredi 30 novembre, à 20h35 (vous la retrouverez sur internet).

Son titre : « Le diable de la République ». Elle raconte de façon fort objective l’histoire du Front national.

 

Beaucoup croient, y compris au FN, que c’est Jean-Marie Le Pen qui a fondé son mouvement. Rien de plus faux.

 

Ce sont les dirigeants d’Ordre Nouveau, dont son chef charismatique Alain Robert (qui finira mal : conseiller général du RPR), François Brigneau et Roland Gaucher qui eurent l’idée de créer un Front national qui permettrait de fédérer les énergies nationalistes et d’élargir le socle d’Ordre Nouveau, qui restait une organisation regroupant essentiellement des jeunes. Mais il fallait trouver une “potiche” présentable qui acceptât d’en assurer la présidence. Et on alla chercher Le Pen qui ne représentait plus rien, politiquement, mais qui avait une certaine notoriété, liée au poujadisme et à la campagne présidentielle de Tixier-Vignancour.

La composante des amis de Le Pen ne pesait pas lourd au FN, alors qu’Ordre Nouveau dominait totalement la nouvelle organisation. Catastrophe : suite à un gigantesque meeting d’Ordre Nouveau, le 21 juin 1973, à la Mutualité, destiné à montrer la force de cette composante au sein du FN, de violents affrontements eurent lieu avec la Ligue communiste dirigée par Alain Krivine, entraînant la dissolution des deux organisations.

 

Le Pen en profita pour prendre la main, entraînant le départ de la plupart des fidèles d’O.N., dont votre serviteur, qui créèrent le Parti des Forces Nouvelles (PFN), qui fut durant près de 10 ans le rival (bien plus dynamique) du FN.

L’HISTOIRE DU FRONT NATIONAL

On connaît la suite de l’aventure. On pourra voir des interviews de François Brigneau, Carl Lang, Bruno Mégret, Pierre Vial et bien d’autres. Relevons cette perle, signée Michel Rocard : « Hitler fut un élu du suffrage universel. » Des propos similaires valurent à Le Pen d’être traîné devant les tribunaux et condamné.

Le Pen déclare : « Depuis de nombreuses années, je vois qu’on nous a affublés de la tunique du diable. » Roger Holeindre lui réplique : « Je ne veux pas être dédiabolisé. » On reverra avec grand intérêt un extrait du discours de Le Pen sur la dalle d’Argenteuil, où il déclarait, s’adressant aux “Jeunes” : « Si certains veulent vous karchériser pour vous exclure, nous voulons, nous, vous exclure de ces ghettos de banlieue, où les politiciens vous ont parqués pour vous traiter de racaille par la suite. » Cris de quelques “Jeunes” présents : “Cochon !” Commentaire des plus pertinents du journaliste présentant l’émission : « Déboussolés par la stratégie de Nicolas Sarkozy et par les divagations de Le Pen, qui s’égare dans la conquête du vote arabe des cités, que Sarkozy voulait karchériser, les électeurs votent Sarkozy. Le Pen est battu sur son propre terrain… »

 

Relevons ce propos de Roger Holeindre : « Je pense que Jean-Marie Le Pen a favorisé sa fille parce qu’elle s’appelle Le Pen, c’est tout » ; et puis Carl Lang : « Dans sa psychologie, le FN, c’est lui. On n’est plus dans le domaine du Front national, on est dans le domaine du Front familial ». Et puis, pour la bonne bouche, cette phrase d’une grande profondeur et d’un immense courage de Marine Le Pen prononcée dans son discours du 1er mai 2011 lors de la fête de Jeanne d’Arc : « Que nous soyons homosexuels, hétérosexuels, musulmans, chrétiens, athées, juifs, musulmans, noirs, blancs, nous sommes tous français. » Amen.

FN : LES DÉRIVES CONTINUENT

L’avocat franc-maçon Gilbert Collard, ancien conseiller du MRAP, est le président du comité de soutien de Marine Le Pen à l’élection présidentielle. Lisez ses propos, tenus il y a quelques jours sur France 2.

Il déclare que l’on pouvait rejoindre Marine Le Pen « sans épouser les idées du Front national ». « J’ai pour rôle d’amener le maximum d’hommes et de femmes à Marine, pas forcément au Front, parce qu’on peut rejoindre Marine Le Pen sans pour autant épouser les idées du Front national. » Il prend pour exemple la peine de mort : « Je suis contre, je suis tout à fait opposé […], donc je me sens plus à l’aise au comité qu’au parti. » Selon Gilbert Collard, « il n’y a pas d’incompatibilité entre le fait de rejoindre Marine et le fait de défendre les Droits de l’Homme. » Et Jean-Marie Le Pen, dans tout ce salmigondis ? « Il est comme mon père, Jean-Marie Le Pen […] parfois on se querelle avec beaucoup de respect, parce que je vois en lui l’image d’un père avec lequel je ne me suis jamais entendu. » Et ses petites phrases ? « Je l’ai toujours dit, je ne suis jamais arrivé à comprendre…

Ces petites phrases, moi je les condamne », a-til conclu. Si vous voulez mieux faire connaissance avec Gilbert Collard, rendez-vous sur son site <gilbertcollardleblog.com>. Dans la rubrique « les liens », pas de renvoi vers le site de Marine Le Pen, mais un renvoi vers le parti radical de Jean-Louis Borloo… A votre avis, ce cirque va-til encore durer longtemps avant que Jean-Marie Le Pen ne commence à s’énerver ?

MARINE LE PEN A DU SOUCI À SE FAIRE

Malgré sa médiatisation, le fait est, relevé par tous les observateurs, que sa campagne ne décolle pas. Son discours et la présentation de son programme, lors de la récente convention organisée par Marine Le Pen, où son père brillait par son absence, ont semé la consternation chez un grand nombre de participants.

C’était, à les écouter, “nul”. La recherche de signatures se révèle plus que difficile. La faute, bien sûr, au fait que les maires qui signeront verront leurs noms étalés sur la place publique.

La faute aussi à l’affaiblissement considérable du mouvement, suite au départ de nombre de ses meilleurs cadres et à une démobilisation générale, le Front n’étant plus un parti de militants prêts à mouiller leur chemise pour leur idéal. La faute enfin aux purges successives qui ont fini par fortement réduire le potentiel de signatures et de relais locaux (que l’on songe à Pierre Jaboulet-Vercherre en Bourgogne et à Fernand Le Rachinel en Normandie qui ramenaient à chaque présidentielle plusieurs dizaines de précieux paraphes du fait de leur notoriété, de leur popularité et de leur implantation). Sans véritables relais locaux talentueux, comment faire ?

C’est l’énergie et le talent d’organisateur de Carl Lang qui avaient sauvé Le Pen lors des précédentes présidentielles.

Carl Lang est parti et sera le candidat de l’Union de la Droite Nationale. Plus rien à espérer non plus de l’UMP qui avait apporté un nombre non négligeable de signatures, notamment corses, à Le Pen. Cette fois-ci, Sarkozy n’a a priori aucun intérêt à une candidature de MLP.

Son absence apporterait à Sarkozy, au premier tour, de précieux pourcentages qui lui permettraient de creuser le fossé avec le résultat de François Hollande, créant ainsi la possibilité d’une dynamique victorieuse au second tour. Sarkozy sait que les sondages concernant Marine Le Pen, en baisse au demeurant, sont probablement surévalués. La faute, non pas vraiment à des manipulations volontaires, mais aux fameux “redressements” qu’effectuent les instituts de sondage par rapport aux données brutes.

Les électeurs du FN, comme ceux du PC, “mentent” en effet aux sondeurs et ne livrent pas tous leurs intentions de vote. Les sondeurs le savent évidemment et “redressent” les résultats bruts en fonction d’élections précédentes.

JMLP ayant été bien plus diabolisé que sa fille, il est fort à parier que les redressements effectués en fonction des élections précédentes surévaluent le résultat de Marine Le Pen. Par ailleurs, il n’est pas exclu que des remous sérieux se produisent dans les prochaines semaines au sein du FN et de l’équipe de MLP. Plusieurs cadres de la campagne présidentielle, dont Paul-Marie Coûteaux, qui avait été présenté comme une prise de choix, viennent déjà de se retirer du dispositif. D’autres vont suivre.

La remontée de Nicolas Sarkozy, que l’on donnait pour mort il y a deux mois, risque d’être redoutable pour Marine Le Pen. Dès lors que celui-ci apparaîtra comme pouvant l’emporter sur François Hollande, le cauchemar du vote utile se profilera.

Le vote utile est un tsunami contre lequel ni le talent, ni la détermination, ni l’argent ne peuvent rien.

 

La probabilité est donc grande aujourd’hui que le résultat de Marine Le Pen, au premier tour de l’élection présidentielle, soit inférieur ou égal à 15 %, ce qui apparaîtrait comme une défaite majeure, avec les conséquences que l’on imagine au sein du Front national.

 

Nous aurons droit à un remake du film Règlements de comptes à Ok Corral, avec une différence cependant : les acteurs seront tous français et le tournage sera réalisé à Nanterre, au siège du FN, avec probablement quelques prises de vue à Montretout, au domicile de JMLP.…

Robert Spieler

Le camarade Robert SPIELER est le Délégué Général de la NDP (Nouvelle Droite Populaire)

La NDP est une composante de l’UDN (Union de la Droite Nationale) force politique soutenant son candidat à la présidentielle de 2012,

Carl LANG.

Vidéo → Meeting Ordre Nouveau Juin 1973

 

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 15:58

 

TK Bremen : Dernier coup de cisaille attendu lundi

 

20/01/2012
C'est lundi qu'Euro Demolition, la société chargée du démantèlement du vraquier TK Bremen, échoué le 16 décembre sur une plage d'Erdeven, dans le Morbihan, prévoit d'achever la découpe du navire, qui mesurait 108 mètres de long.
Aujourd'hui, il ne reste plus que la dernière partie des fonds et une vingtaine de mètres de coque, qui servent de protection aux ouvriers chargés de déconstruire l'épave.
Les semaines à venir vont être consacrées à la remise en état du site dunaire de Kerminihy, classé Natura 2000, qui doit être entièrement réhabilité au 6 avril. « L'association Eau & Rivières de Bretagne a écrit au préfet pour demander que des dispositions particulières soient prises pour la gestion et le suivi des pollutions engendrées par ce naufrage.
Elle suggère notamment la conservation d'échantillons de différentes parties du navire, "afin d'identifier et d'inventorier les différents polluants en vue d'établir si les pollutions susceptibles d'intervenir ultérieurement lui sont ou non attribuables", ainsi qu'un suivi à long terme de la qualité des eaux », précisent nos confrères du Télégramme.

Dans le même temps, la préfecture du Morbihan a fait savoir hier que la pêche professionnelle, interdite depuis le naufrage du TK Bremen, pouvait reprendre dans et à l'extérieur de la Ria d'Etel, où se trouvent de nombreuses fermes ostréicoles.
Selon la préfecture, la qualité des coquillages est parfaitement restaurée. Enfin, nous vous signalons la mise en ligne d'un nouveau reportage photo signé Guillaume Plisson, avec cette fois encore de très beaux clichés du chantier de déconstruction du TK Bremen.

A découvrir sur le philip-plisson-blog.com
source et publication: Meretmarine.com

La fin du TK Bremen dans l'objectif de Guillaume Plisson
crédits : GUILLAUME PLISSON


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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 15:49
18 janvier 2012

Ernst von Salomon, Les Réprouvés

Le fameux  livre d’Ersnt von Salomon, Les Réprouvés, publié sous le titre original Die Geächteten, date de 1930.

 

Il doit figurer dans la bibliothèque de tout bon nationaliste européen. Le passage que nous vous présentons se situe au début de la deuxième partie.

A cette époque, l’Allemagne de la République de Weimar était sans doute le pays le plus décadent d’Europe. Les juifs pullulaient dans tous les ministères, tenaient les banques entre leurs mains, distillaient les idées les plus malsaines dans leurs journaux et encourageaient les mœurs les plus dissolues (cf. le propre témoignage d’Elie Wiesel in Le Fanatisme juif).


Nous nous rassemblions. Heinz avait la tête fourmillante d’idées. Il avait été un jeune officier, quatre fois blessé et qui avait fait ses preuves dans des combats de corps de volontaires ; maintenant il était poète en secret et esthète avec affectation. Rempli d’une haine farouche contre toute sentimentalité, il avait l’habitude de couper court à tout accès de vague mélancolie par un seul mot de l’ironie la plus mordante.

Une multitude de petits flacons de parfums traînaient sur sa table de nuit – mais il était aussi l’inventeur d’un nouvel explosif fabriqué avec les plus invraisemblables détritus. Il faisait des sonnets parfaits et tirait dans l’as de coeur à une distance de cinquante mètres.

 

Nous entrâmes tout deux dans dix-huit associations. Partout où il y avait un jeune homme en révolte contre ces sentimentalités patriotiques sous lesquelles le gens finissaient par s’encroûter, contre les discours filandreux que débitaient infatigablement des vieillards vénérés et des coryphées à barbe blanche, nous allions à lui et nous le convertissions à notre cause.

Nous recrutions ainsi des ouvriers, des étudiants, des écoliers, des jeunes commerçants, des fainéants et des gens qui savaient tout faire, des idéalistes ardents et des fanatiques du mépris. […] Nous fouillions les terrains qui nous étaient le plus éloignés.

Partout où se trouvait un garçon qui faisait preuve de courage, si stupide qu’en eût été la cause, nous l’approchions et toujours, nous constations qu’il était de notre race. La plupart du temps, nous nous reconnaissions au premier coup d’œil. […] Lorsque nous eûmes atteint le nombre de cinquante, Kern fit une courte apparition et arrêta le recrutement.

 

Pour l’instant, cinquante hommes nous suffisaient largement.

Amis, il est temps de redescendre dans la rue et de recruter.

Oubliez les illusions du “grand soir” électoral.

Distribuez des brochures autour de vous.

Organisez des conférences dans votre région (contactez-nous si besoin est), multipliez les réunions et les actions coup de poing”.


C’est à votre niveau que ça se passe,

 

 

Dites-vous qu’une semaine sans nouveaux contacts est une semaine de perdue.

 

Source et publication :   http://rvrsn.wordpress.com/

Hervé Ryssen

 

Source

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 15:45

 

   

Avec la venue de Marine Le Pen le  »Franc-Maçon » libournais sort du bois

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 15:36

Carl Lang et Marine Le Pen : mêmes programmes ?

Certains pourraient être tentés de le croire, Carl Lang ayant voué une grande partie de sa vie politique à la cause nationale au sein du FN (30 ans, de 1978 à 2008), mais ce n'est pas le cas.

En février 2009, il crée le Parti de la France et est candidat à l'élection présidentielle 2012 pour l'Union de la Droite Nationale.

Certains au Front Mariniste tentent de faire croire à nos compatriotes qu'il n'y a pas de différences entre les deux candidats.
Quelles sont donc les différences entre Marine Le Pen et le programme de Carl Lang et de l'Union de la Droite Nationale (UDN), différences dévoilées et concrétisées depuis l'accession à la présidence du FN de Marine Le Pen .


Voici les principales :
Immigration :

Marine Le Pen propose de réduire l'immigration de façon progressive qui permettrait en suivant ce raisonnement de faire rentrer dans les cinq années à venir 430 000 immigrés supplémentaires.

Carl Lang et l'UDN veulent mettre un terme à la colonisation migratoire de la France et de l'Europe en instaurant la décolonisation de notre pays.


Islam :

Selon Marine Le Pen il y a une différence entre islam et islamisme. L'islam selon elle, est compatible avec les valeurs républicaines. Elle accepte les mosquées si elles sont financées par les musulmans, elle accepte le halal, un des plus gros revendeurs de halal du Nord-Pas de Calais étant un conseiller régional FN (Paul Lamoitier).

Carl Lang et l'UDN veulent l'arrêt total de toute construction de mosquée, estimant qu'il y en a assez en France pour que les musulmans puissent pratiquer leur culte.


Economie :

Marine Le Pen veut une sortie unilatérale de la France de la zone euro. D'après la présidente du FN , il n'y aurait plus de dettes en euros. Pour le franc, elle prévoit une dévaluation de 20 à 25% (y compris les 10% de dépréciation du franc) (interview sur Rfi), sans tenir compte des conséquences (pour le PIB, les dettes qui exploseraient, etc...)

Carl Lang propose une concertation des pays européens pour modifier la politique monétaire européenne.
S'il devait y avoir une sortie de la zone euro, cela ne pourrait se faire qu'après une concertation de plusieurs pays, sans quoi ce serait un suicide économique.
Il faudrait tout de même s'attendre à 10 à 20 ans de sacrifices pour sortir de l'endettement actuel.


Commerce :

Marine Le Pen est pour un protectionisme commercial.

Carl Lang propose un régulationisme commercial. Il s'agit de réguler le commerce avec une notion de réciprocité avec les pays avec lesquels nous commerçons afin que le commerce soit équitable.


La Laïcité :

Marine Le Pen veut durcir la laïcité (discours de Rouen), et ainsi mettre toutes les religions sur un pied d'égalité (chrétien=musulman=etc...) 

Carl Lang veut défendre les racines chrétiennes de la France et de l'Europe. "La France est chrétienne et doit le rester".
Nous savons que la laïcité a été créée par les francs-maçons pour détruire la religion catholique.



L'école :

Marine Le Pen veut l'école de la république avec un refus des écoles religieuses donc refus des écoles catholiques.

Carl Lang propose la liberté de choix de l'école (école publique, école religieuse) en instaurant le chèque scolaire.



Etat :

Marine Le Pen veut un état fort.

Carl Lang veut un état moins puissant, avec plus de terroirs, plus de régionalisme.



Aides sociales :

Carl Lang propose l'exclusivité des aides sociales et familiales (allocations, logements, etc...) aux Français. Il faut réserver l'argent des Français pour les Français !
Alors que pour Marine Le Pen, les Français ne sont que prioritaires.



PACS et loi Veil :

Marine Le Pen est pour le PACS et l'avortement.

Carl lang est contre le PACS et l'avortement.
Il est pour la défense de la vie et de la famille.


Voici les principales différences, mais il en existe encore d'autres...
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:56

 

21/01/2012 Immigration: le non quota d'immigrants algériens sur notre sol, supercherie au plus haut niveau de l'Etat.

 

 
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Liberté Algérie

Le consul général de france à alger, Michel Dejaegher, l’a annoncé hier

Visa Schengen : facilitation de la procédure pour les Algériens

Par : Djilali BENYOUB

Sur les 73 000 visas délivrés jusqu’au 31 octobre 2011, 38,56% sont des visas de circulation avec des sorties multiples. Le consul a assuré qu’il n’y avait pas de quota de visas pour les Algériens et que ces chiffres avaient une explication technique.

Le consul général de France à Alger a détaillé, hier, dans une conférence de presse, les modifications et les simplifications apportées aux procédures de demande et d’octroi de visas pour les Algériens. “L’objectif principal de ces mesures est la facilitation de la circulation des Algériens vers la France”, a indiqué M. Michel Dejaegher. Cela va également permettre de “lutter contre l’immigration clandestine et toute sorte de fraude”. En plus de la notification des refus, le consulat a introduit la biométrie.
Le nombre de refus pour les dix premiers mois de l’année 2011 est de 21,77% des demandes, sachant que le consulat traite une moyenne de 500 demandes/jour en basse saison et 1 000 demandes en haute saison. Si le consul insiste sur une majorité de refus “technique”, il n’en demeure pas moins que “le risque de maintien illégal” dicte cette décision.
Les simplifications introduites concernent particulièrement certaines catégories à travers la réduction de la liste des justificatifs.
Elles concernent le conjoint de Français, les commerçants et chefs d’entreprise, les professions libérales, à commencer par les dentistes, conjoint et enfants — le consul justifie cette catégorie par le fait qu’ils soient là au moment de la prise de la décision —, les professions organisées en ordres dont la seule attestation d’appartenance à un ordre suffit, les journalistes en attendant les étudiants.


Michel Dejaegher

“Maintenant, nous travaillons pour l’extension de ces simplifications aux autres catégories”, a-t-il dit. Sur les
73 000 visas délivrés jusqu’au 31 octobre 2011, 38,56% sont des visas de circulation avec des sorties multiples. Le consul a assuré qu’il n’y avait pas de quota de visas pour les Algériens et que ces chiffres avaient une explication technique.
Il a déploré, cependant, l’absence de réciprocité de la part des consuls algériens pour les Français qui désirent se rendre en Algérie.
“Je ne pense pas qu’il y ait réciprocité”, a-t-il conclu. Il a insisté sur les raisons des refus, notamment l’évaluation des risques.
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:39
Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 02:38

 

Par Yves Darchicourt

 

L'armée collaborationniste afghane est bel et bien infiltrée par la Résistance afghane !

 

La mort de quatre nouveaux soldats français vient hélas de le confirmer : à l'intérieur même de la base française de Tagab, lors d'une séance d'entraînement, un militaire afghan a abattu 4 soldats français avant d'être interpellé; il y aurait en outre seize blessés et parmi eux huit autres soldats français dont le capitaine commandant le détachement atteint lui fort gravement.


Une attaque similaire avait coûté la vie à deux de nos légionnaires le 29 décembre dernier : on nous avait assuré alors qu'il s'agissait d'un cas isolé ne révèlant en rien une infiltration des troupes de Karzaï par la Résistance afghane. Menteries effrontées ou incapacité crasse des services de renseignement, toujours est-il que l'on peut affirmer maintenant que l'armée afghane est noyautée d'importance par les Talibans, ce qui laisse présager du sort funeste à venir du fantôche Karzaï et de tous les collaborateurs afghans achetés par les américains.


Il aura fallu cet épouvantable nouveau drame pour que Sarközy décrète la suspension des opérations menées conjointement avec l'armée collaborationniste et envisage un retour anticipé de nos soldats. Il lui aurait fallu avoir le cran d'annoncer officiellement que la sale guerre est perdue et que la retraite doit s'effectuer le plus rapidement possible sans tenir compte des récriminations américaines et israëliennes.

Car la guerre est perdue. Elle était vouée à être perdue parce qu'elle est injuste : parce qu'il est injuste de vouloir imposer des règles de vie étrangères à tout un Peuple qui n'en veut pas. Les Afghans l'ont démontré face aux anglais, face aux russes et le démontrent tous les jours face aux troupes d'occupation de la coalition cornaquée par les américains, ils n'entendent pas se couler dans le moule de la "démocratie" universelle, laïque et obligatoire made in usa.


On ne saurait en vouloir aux mahométans afghans, même catalogués islamistes, de se battre pour rester maîtres chez eux et y vivre selon leurs traditions, leurs coutumes et leur foi qui ne nous regardent en rien tant qu'ils ne cherchent pas à les exporter et les imposer chez nous.

 

Or s'il est une menace islamiste sur l'Europe et la France, elle ne vient pas des montagnes afghanes et d'un quelconque Oussama rupestre; elle vient de ces masses d'immigrés, clandestins ou non, venus de pays islamisés et que des imbéciles angéliques et des ignobles collabos du mondialisme installent sur nos terres ancestrales.

C'est en France et en Europe que l'islamisme doit être combattu.



Quatre jeunes français viennent encore de mourir pour rien, loin de chez eux. Comme l'ont crié les jeunes nationalistes à Lyon il y a quelques jours : honneurs à ceux qui sont tombés, honte à ceux qui les ont fait tuer ! Rapatrions nos soldats, vite !

 

 

Source :   http://ndp-infos.over-blog.com/article-afghanistan-4-soldats-francais-tues-la-resistance-noyaute-l-armee-afghane-97572091.html

 

 

 

  5 20 /01 /Jan /2012 14:18

Les adjudants-chefs Fabien Willm et Denis Estin, le sergent-chef Svilen Simeonov et le brigadier-chef Geoffrey Baumela ont été tués en Afghanistan.

Quatre militaires de l’armée de Terre ont été tués le 20 janvier 2012 lors d’un entraînement physique sur la base avancée de Gwan, dans le sud de la Kapisa, par un soldat de l’armée nationale afghane. Ils appartenaient à une « operational mentoring and liaison team » (OMLT), équipe de conseillers insérée au sein d’un bataillon afghan.

 

Une quinzaine d’autres soldats français blessés ont été immédiatement pris en charge. Le soldat afghan a été rapidement arrêté par les éléments d’alerte.

 

> Âgé de 43 ans, l’adjudant-chef Fabien Willm s’est engagé en 1986 en tant qu’élève sous-officier, il fut affecté l’année suivante au 93e régiment d’artillerie de montagne (93e RAM) de Varces où il débuta sa carrière comme chef de pièce. Depuis août 2009, il occupait la fonction de technicien supérieur acquisition dans ce même régiment. Il était marié et père d’un enfant.

 

> Âgé de 45 ans, l’adjudant-chef Denis Estin s’est engagé le 6 novembre 1984 au titre du 35e régiment d’artillerie parachutiste à Tarbes. Le 1er août 2009, il a été affecté au 93e régiment d’artillerie de montagne à Varces en qualité d’adjoint à l’officier des systèmes d’information et de communications. Il était marié et père de deux enfants.

 

> Âgé de 34 ans, le sergent-chef Svilen Simeonov a rejoint les rangs de la Légion étrangère il y a près de 10 ans. Il a effectué sa formation initiale au 4e régiment étranger de Castelnaudary et choisit d’intégrer le 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol en 2002. Il était marié et père d’un enfant.

 

> Âgé de 27 ans, le brigadier-chef Geoffrey Baumela s’est engagé en septembre 2006 comme engagé volontaire de l’armée de Terre au sein du 93e régiment d’artillerie de montagne en qualité de mécanicien. Il vivait en concubinage et était père d’un enfant.

L’adjudant-chef Fabien Willm, l’adjudant-chef Denis Estin , le sergent-chef Simeonov et le brigadier-chef Geoffrey Baumela ont été tués dans l’accomplissement de leur mission au service de la France.

 

Le 93e RAM, le 2e REG et l’ensemble de l’armée de Terre sont unis dans le deuil. Que les proches et les camarades de ces quatre soldats soient assurés de son soutien. Nos pensées accompagnent également dans leur chemin vers la guérison les militaires blessés à leurs côtés.

 

Droits : Armée de Terre 2012

http://www.defense.gouv.fr

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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:20

Les journalistes sont des vendus et des corrompus disent les français

corruption

Extrait du sondage TNS Sofres/ La Croix, publié mercredi 18 janvier.
 
« croyez-vous que les journalistes sont indépendants, c'est-à-dire qu'il résistent aux pressions des partis politiques et du pouvoir »
 
Noooooonnnnnn ! répondent 59% des français (et seulement 28% répondent positivement)
 
« croyez-vous que les journalistes sont indépendants, c'est-à-dire qu'ils résistent aux pressions de l'argent »
 
Noooooonnnnnn ! répondent 56% des français (et seulement 28% répondent positivement)
 
Tous les français ne sont pas des bœufs, mais tous les bœufs français sont français.

 
Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous : 
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 11:04

La presse nationaliste derrière le Premier ministre hongrois Viktor Orban

Alors que l’Europe s’inquiète du vent politique soufflant actuellement en Hongrie, l’extrême droite y voit un signe de «résistance».


Encore plus: «un modèle».
L’Europe s’offre une poussée de fièvre autoritariste.

Elle se fait peur avec une Hongrie aux soubresauts nationalistes et son Premier ministre Viktor Orban, en poste depuis mai 2010.

Des interrogations étaient nées dès le mois de juin suivant son installation, lorsqu’il offrait la nationalité hongroise à tous les Magyars hors des frontières.

De nouvelles s’étaient ajoutées lorsque le pouvoir avait renforcé son contrôle sur les médias, avant qu’en fin d’année 2011 Viktor Orban ne s’engage encore plus dans le caractère semi-autoritaire de sa politique.

L’Union européenne a demandé mercredi 11 janvier des sanctions sur le volet économique de la politique hongroise.

Le versant politique devrait suivre en début de semaine prochaine, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso expliquant vouloir utiliser tous les pouvoirs à sa disposition pour que « la Hongrie respecte les règles de l’Union européenne ».

« Le pays des résistants au Nouvel ordre mondial »

Tout le monde ne se plaint pas pour autant de la politique menée par Viktor Orban.

Ainsi, la presse nationaliste française se réjouit de ses initiatives.

L’hebdomadaire Minute, daté du 11 janvier, y consacre sa une et un dossier de plusieurs pages, voyant en la Hongrie, « avec les 54 % de son parti conservateur, le Fidesz, et les 18 % du parti populiste Jobbik, [...] un pays de résistants au Nouvel ordre mondial ».

Le journal salue une liste de mesures introduites par la nouvelle constitution, qui « sacralise un certain nombre de principes politiques, parmi lesquels, la primauté de la nation, de l’identité hongroise, de la famille, des travailleurs hongrois face aux spéculateurs cosmopolites [...] Orban étant pro-vie, la constitution précise désormais que “l’embryon est un être humain dès le début de la grossesse”. Il a aggravé son cas en faisant stipuler dans sa constitution qu’un mariage ne pouvait unir qu’un homme et une femme…»

Et de contre-attaquer en comparant avec la situation française devant les doutes de la classe politique :

Orban a fait chapeauter la radio-télévision publique hongroise par un conseil des médias dirigé par le premier ministre.

Juppé a visiblement oublié qu’en France, c’est le président de la République qui nomme le président de France Télévision.

Orban a aussi modifié le mode de scrutin électoral pour favoriser son parti.

Mais n’est-ce pas ce qu’a fait le De Gaulle en 1958 ? Puis François Mitterrand en 1988 ?

Différend financier et bancaire

Le quotidien catholique Présent, qui prend la défense d’Orban dans les mêmes terme que Minute, estime, dans son édition du 5 janvier, prendre l’Union européenne la main dans le sac.

Ce qui pousse à réagir, ce n’est pas le politique, mais l’économique:

Le différend principal [...] est en effet financier et bancaire.

En modifiant les règles de composition de la Banque centrale hongroise, où le gouvernement hongrois obtient un plus important droit de regard [...] et dont le président peut être placé dans un rapport hiérarchique le soumettant au pouvoir politique, la Hongrie a violé les principes qui ont cours à Bruxelles et irrité le Fonds monétaire international.

Rivarol ne déroge pas à cette -rare- union sacrée des nationalistes, et s’inscrit dans le même ton de critiques.

Mais l’hebdomadaire nationaliste décide d’angler son attaque sur le ministre des Affaires étrangères français, Alain Juppé, suite à ses inquiétudes émises sur la situation hongroise.

Pour Rivarol, «les Hongrois ne se laissent évidemment pas impressionner par les jappements du caniche de BHL».

Ils répondent sobrement : La déclaration du ministre des Affaires étrangères français ne correspond pas aux liens traditionnellement amicaux entre les deux pays.”

On se souvient que Juppé, qui a sans doute appris à l’ENA l’art de donner des leçons à la terre entière, s’en était pris, il y a quelques années, à Benoît XVI, suite à ses déclarations contre le préservatif et pour la réintégration d’évêques, dont l’un est l’apôtre du négationnisme.”

Juppé avait déclaré que “ce pape commence à poser un vrai problème”, car vivant” dans une situation d’autisme total. “Mais c’est sans doute Juppé qui commence à poser un vrai problème à la France…

L’exemple à suivre

Plus que les critiques, ces publications estiment que l’exemple hongrois est celui qu’il faut suivre. Ainsi, Présent insiste sur l’emploi :

Un chiffre qu’on n’entend guère,c’est celui du chômage en Hongrie. Selon Eurostat, son taux plafonnait à 11,4 % de la population active en janvier dernier : en octobre 2011, il s’établissait à 9,8 % sur une pente bien descendante.

Et de se gausser: «Voilà une démocratie non démocratique, un populisme suspect, une originalité qui ne sera pas tolérée.» Minute a dépêché un reporter dans un village, Gyöngyöspat, dont le maire appartient au Jobbik, le parti d’extrême droite dont la vigueur incite Viktor Orban à aller toujours plus loin.

Et de constater que ce parti, qui s’était fait connaître par des images de ses défilés en uniforme de la Garde hongroise, a réussi la «jobbikation des esprits».

«Le Premier ministre de droite conservatrice, Viktor Orban, n’a pas hésité à reprendre de nombreux points du programme du Jobbik. Citons notamment : l’octroi de la nationalité hongroise aux minorités hongroises vivant autour de la Hongrie; la suppression des retraites des anciens dignitaires du régime communiste; une nouvelle Constitution; et, désormais, le travail obligatoire pour les populations assistées. En ma tière de lutte contre la criminalité et le chômage des populations roms.»

Minute fait de la situation hongroise un symbole: «Plus qu’un test, la Hongrie est un modèle: on a donc pu voir en direct que les forces de la superclasse mondiale mènent une guerre sans pitié à leurs adversaires et qu’elle sont prêtes à tout pour faire triompher leurs intérêts sur le dos des nations. Les Français sont prévenus.»

 


Julien Licourt

Source : Préférence nationale.net

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