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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:21

 

24.01.2012

PS et laïcité: le gigantesque mensonge de François Hollande.

 Editorial du numéro de janvier 2012


Socialisme et Islamisme : toutes les subventions, toutes les relations.

 Par Joachim Véliocas.

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(Photo: cérémonie de pose de la première pierre de la mosquée Assalam de Nantes-Malakoff par l’adjoint au maire de Nantes Pascal Bolo (à droite) en mai 2009.

 

La ville du président du groupe PS à l'assemblée nationale, Jean-Marc Ayrault, a voté une subvention de 200 000 euros pour "le centre culturel" de la mosquée.

 

Un exemple parmi des dizaines d'autres)

 


 Pour ceux qui lisent l’Observatoire de l’islamisation depuis 2007, ce n’est pas une découverte.

 

L’ouvrage Ces maires qui courtisent l’islamisme paru en octobre 2010 (éditions Tatamis) a déjà étudié les cas les plus sévères de collusion entre les mairies de grandes villes, indistinctement de gauche ou de l'UMP, et des associations islamistes (je dit bien islamistes) bénéficiant de leurs largesses se concrétisant en subventions publiques ou en mise à disposition de terrains pour des sommes symboliques.

 


Ce mois-ci nous nous concentrons sur les  élus du Parti socialiste, les prochains mois nous traiterons des autres partis recourant aux mêmes méthodes. 

 Car lister toutes les mairies concernées par  une collaboration active avec des associations liées souvent à l’UOIF, première fédération d’associations musulmanes en France dont les dirigeants se disent ouvertement proche des Frères Musulmans,  aboutit à un catalogue à la Prévert:

 Clichy, Créteil, Poitiers, Nantes, Lille,  Les Ulis, Roissy-en-Brie, Saint-Etienne, Metz, Rochefort, Angoulême, La Rochelle.

Nous révélons tous les montants des subventions (et/ou dons de terrains) aux « centres socio-culturels » des mosquées pour reprendre l’expression d’un conseiller général socialiste de Seine-et-Marne lorsqu’il a qualifié ainsi  l’espace d’enseignement de la mosquée  radicale de Roissy-en-Brie.


 Nous n’abordons pas l’Institut des cultures d’Islam  de Bertrand Delanoë,  coûtant 22 millions d’euros au contribuable parisien, tant cette affaire méritera un traitement tout particulier les prochains mois.


 Cette stratégie de séduction de l’électorat issu de l’immigration, fusse-t-il islamiste en l’espèce, est ouvertement exposée par le « think tank » (réservoir d’idée) socialiste Terra Nova.

 


 Ayant  pris acte de la fuite de l’électorat populaire français vers un Front National au programme de plus en plus socialisant et protecteur, Terra Nova considère dans une note les  "minorités" comme un relai de croissance, un réservoir de voix indispensable au Parti socialiste. 

 

Le mérite de cette note  est d'avoir avoué  pour la première fois ce que tous les observateurs politiques avaient compris depuis des années.

 

Et ce n’est pas le journaliste du très socialiste Nouvel Observateur, Hervé Algalarrondo , avec son ouvrage La gauche et la préférence immigrée (Plon, 2011), qui nous contredira. 


Retrouvez le dossier dans le mensuel PDF, (35 pages, 7e, - sommaire ici) :

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:16

UE : contre la Hongrie, tous les moyens sont bons

Yves Daoudal rend compte des pressions européennes sur la Hongrie :

"Les eurocrates ne supportent pas le gouvernement de Viktor Orban, ils ne supportent pas la nouvelle Constitution hongroise, ils ne supportent pas qu’on invoque Dieu, qu’on honore la patrie, qu’on défende la vie et la famille.

Mais tout cela ne contrevient à aucun traité européen. Il faut donc trouver un prétexte. Et le prétexte est tout trouvé: c’est la nouvelle loi sur la Banque centrale hongroise.

 

Diverses dispositions de cette loi portent plus ou moins atteinte au principe de « l'indépendance totale de la banque centrale » consacré par l’article 130 du traité européen. La Commission ajoute, pour faire bonne mesure, une procédure sur « l’indépendance du système judicaire » (Toujours aussi ubuesque, la Commission conteste la loi qui aligne l’âge de départ en retraite des magistrats sur le régime général, ce qui le fait passer de 70 à 62 ans. Selon la Commission, il s’agit d’une discrimination selon l’âge, « si un gouvernement décide de n'abaisser l'âge de la retraite que pour une catégorie de personnes donnée, à l'exclusion des autres ». Sic.), et une procédure sur « l’indépendance de l’autorité de contrôle de la protection des données », mais c’est la Banque centrale qui est le morceau de choix.

 

Et très symbolique : la Hongrie a besoin de prêts, et on lui fait savoir qu’elle ne les aura pas si elle ne revient pas en arrière sur sa banque centrale…

Normalement, les gouvernements visés par une telle procédure ont deux mois pour répondre. Mais l’affaire hongroise est tellement gravissime que la procédure est accélérée : on ne donne qu’un mois à la Hongrie. En fait, Viktor Orban a immédiatement répondu qu’il rencontrerait la Commission dès le 24 janvier, pour étudier les points qui la fâchent, assurant qu’il ne s’agissait que de problèmes techniques qui pouvaient être facilement résolus. Toutefois, il a affirmé qu’il ne reviendrait pas sur une des dispositions contestées : le serment de fidélité au pays que doivent prêter le gouverneur de la banque centrale et les membres du conseil monétaire.

Pour la Commission, ce serment « pose problème du fait que le gouverneur de la MNB siège aussi au Conseil général de la BCE ». Quand on est à la Banque centrale européenne on ne peut pas être fidèle à son pays et à ses intérêts…


Le lendemain de cet ultimatum, le 18 janvier, le Parlement européen organisait un « débat sur la Hongrie ». C’est-à-dire un lynchage en règle du gouvernement hongrois.

 

Viktor Orban a osé se rendre lui-même dans l’hémicycle pour défendre ses réformes et tenter de calmer le jeu. [...] Martin Schulz, le tout nouveau président socialiste du Parlement, s’est montré plutôt modéré.

Sans doute ne voulaitil pas trop attirer l’attention sur l’incongruité d’une dénonciation de prétendues atteintes à la démocratie en Hongrie quand le président du Parlement européen est alternativement désigné par les deux principaux partis…

 

Toutefois, quand Viktor Orban a déclaré : « Nous avons des sentiments chrétiens, nous pensons que le sentiment de faire partie d'une nation est important et que la famille est importante », et a constaté que « ces principes ne sont pas soutenus dans cette maison », Martin Schulz n’a pu s’empêcher de répliquer: « Je suis aussi catholique, mais soit l'Europe est pluraliste soit ce sera un échec. » Manque de chance, Orban n’est pas catholique, il est calviniste.

 

Et entendre le laïcard Schulz se proclamer catholique ne manque pas de piquant… [...]"

Michel Janva

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:12

ÉLYSÉE 2012.

NOUVELLES DU FRONT

mardi 24 janvier 2012, par Pierre Picace

 


Cinquante, c’était le nombre de circonscriptions réclamé au Front national par Paul-Marie Coûteaux. Pour sa part, Paul-Marie Coûteaux, a annoncé lundi qu’il serait candidat aux législatives sous les couleurs du FN en Haute-Marne (2e circonscription, Saint-Dizier).

 

Pour les autres…

Cinq mille euros mensuel, ce serait le prix payé par le FN pour s’attacher les services de Gaël Nofri , ancien directeur de cabinet du maire de Montmorillon (6410 habitants), venu du RPF de Charles Pasqua en passant par le RIF de Paul-Marie Coûteaux entre autres, ce jeune homme pressé (25 ans) sera candidat pour le FN dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes.

 

220 ce serait le nombre de promesses de parrainage que les démarcheurs du Front national auraient jusqu’ici réussi à obtenir auprès des maires.

 

Un nombre auquel il faut ajouter les 116 paraphes des conseillers régionaux FN ainsi que celle de l’unique conseiller général du parti de Marine Le Pen.

 

3%, c’est le taux d’intérêt proposé par Jean-Marie Le Pen à ceux qui prêteraient de l’argent à son micro parti Cotelec pour financer la campagne de sa fille. Comme le dit Le Pen, c’est un peu mieux que le taux du livret A.

 

2000, c’est le nombre de spectateurs venu écouter Marine Le Pen à Bordeaux. Dans le même temps pour son premier meeting de campagne le socialiste François Hollande mobilisait 10 000 aficionados au Bourget.

 

A Metz le 18 janvier dernier, le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon réunissait lui, 3000 "camarades" là ou un mois plus tôt sa concurrente du FN en avait rameuté 1000.

 

19%, c’est le pourcentage des homosexuels qui seraient tentés par Marine Le Pen et le vote FN selon une analyse publiée par le Cevipof (Centre d’étude de la vie politique française).

 

Un pourcentage en augmentation par rapport à 2007 où Jean-Marie Le Pen et son discours "viril" séduisait déjà 14% de l’électorat "gay".

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:00

 

L' article du jour

  Archivage au format PDF Pour impression directe Pour envoyer par mail à un ami.

Cathos si vous vouliez…

Renaître en politique !

 

« S’exprimer dans le débat public, sans “briser le pacte laïque qui caractérise notre société française”. Tel est le défi que le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, propose aux chrétiens de rêver », selon Dominique Quinio, qui évoque dans La Croix de ce mardi le livre du Cardinal (Quelle société voulons-nous ? aux éditions Pocket) et les propositions de l’Enseignement catholique d’un Labarre qui laboure toujours la mer (cf. Jeanne Smits). « A tous ceux qui veulent bien réfléchir sans a priori sectaire » (pour reprendre les mots du Cardinal), nous proposons, nous, exactement le contraire : s’exprimer dans le débat public en brisant le pacte laïc(iste) !

 


Après avoir évoqué « l’opposition frontale » de puissants courants culturels contre le droit naturel et chrétien, voici, sans rêver, ce qu’a déclaré Benoît XVI aux évêques américains en visite « ad limina » (Présent de samedi) : « On a donc besoin d’un laïcat catholique bien formé et courageux, au fort sens critique de la culture dominante, qui se dresse face à un sécularisme réductif qui voudrait délégitimer la participation de l’Eglise au débat public sur les questions fondamentales…

Toute personne réaliste ne peut ignorer les difficultés actuelles de l’Eglise. Mais ceci ne doit pas nous empêcher de croire nécessaire la préservation d’un ordre social enraciné dans la tradition judéo-chrétienne, et de croire dans une nouvelle génération de catholiques dont l’expérience et les convictions seront décisives pour maintenir et raviver le témoignage de l’Eglise. »

 


On rencontre souvent, et c’est heureux, des catholiques qui nous disent qu’on les respecte dans un milieu socio-professionnel indifférent, voire hostile à la religion, parce qu’ils s’affirment catholiques soit par un exemple discret soit par une parole missionnaire. Voici un type d’action capillaire moralement satisfaisant que tout fidèle devrait pratiquer selon son état. Mais qu’on n’attende pas de cette seule bonne action, aussi diffuse soit-elle, la réforme morale et politique dont a besoin aujourd’hui notre dissociété. Fécond à un niveau inter-personnel, on imagine mal par exemple la capacité de ces exemples isolés à réformer une multinationale libérale ou une Education nationale laïciste, voire une école sous contrat.

 

L’ « opposition frontale » (désignée comme telle par le Pape) de ces puissants courants culturels opposés aux principes du christianisme (jusque dans l’Enseignement catholique) nécessite aujourd’hui davantage de la part des chrétiens.

« En réalité, les chrétiens n’habitent pas une planète lointaine, immunisée contre les “maladies” du monde, mais ils partagent les troubles, la désorientation et les difficultés de leur temps. C’est pourquoi il n’est pas moins urgent de relancer la question de Dieu, y compris dans le tissu même de l’Eglise », a déclaré également Benoît XVI à l’assemblée plénière du Conseil pontifical pour les laïcs, le 26 novembre 2011. Pour que l’homme contemporain puisse, selon le vœu du Saint-Père, « voir de ses propres yeux et toucher du doigt à quel point avec Dieu ou sans Dieu tout change » dans la famille, au travail, dans l’économie comme dans la politique, il lui faut donc non seulement des exemples individuels de foi radicale mais aussi des exemples communautaires.

 

 

Des exemples communautaires

A cette nécessité de l’ « infusion » catholique (individuelle) dans un corps social sans Dieu, il convient donc d’ajouter et d’expérimenter des modèles alternatifs qui puissent affirmer politiquement ce que ces catholiques isolés nous disent moralement : on nous respecte – ou, au contraire, on nous combat, mais c’est aussi bon signe – dans une société indifférente ou hostile au Christ-Roi, parce que, par un exemple discret ou par un apostolat plus militant, nous plaçons nos communautés temporelles sous son Règne.

Ainsi du modèle des unités scoutes ou des écoles indépendantes qu’il faudrait étendre à d’autres sociétés économiques, culturelles, politiques…

Voilà un autre type d’action capillaire, communautaire et missionnaire à sa manière, qui pourrait peut-être un jour, si Dieu le veut, régénérer la société à l’aide des missionnaires de l’infusion individuelle, si on cessait enfin d’opposer ces deux modes d’apostolat selon une dialectique subliminale qui conditionne beaucoup trop de catholiques, avec l’appui sectaire d’évêques trop conquis au pacte laïque.

 

Après des lustres d’infortune ou de fourvoiement des catholiques dans la cité moderne, les trois domaines « non négociables » définis par Benoît XVI (défense de la vie, de la famille, de la liberté d’éducation) peuvent justement leur apporter une nouvelle approche en politique. Alors que ces trois principes sont aujourd’hui impudemment et comme irréversiblement transgressés par le pouvoir laïciste, pourrait surgir alors dans nos nations libérales ce qui a fait finalement la force et la victoire des opposants dans les pays communistes : la vertu et l’apostolat de la dissidence.

 

Aux abords d’élections décisives pour la France, sur fond de menace islamiste, cette culture de dissidence, loin d’être un désengagement, pourrait être un levier au service du bien commun. Conjuguée à un sain et légitime communautarisme, par une solidarité nationale et chrétienne sans faille, cette vertu et cette attitude éminemment politiques pourraient réveiller l’âme française sous la bannière de Jeanne d’Arc.

 

 

• A paraître prochainement : Les catholiques en politique, par Rémi Fontaine. A commander 20 euros franco chez Renaissance catholique : 23 bis rue Edouard Nieuport 92150 Suresnes. Tél. : 01 42 04 93 20.

 

Source et publication : REMI FONTAINE  / Présent

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:37

Front Familial a publié sur votre Mur.

« Quelques passages d'un livre qui va sortir le 1er février: Né en 1984 - Abécédaire pour une jeunesse déracinée.
*Front National (1) : idiot utile de la mondialisation néolibéral. Et très utile ... page 129-131


Lorsque l'on fait une analyse sérieuse de la mondialisation néolibéral et de son pendant consumériste, on en arrive très vite à la conclusion que les meilleurs armes pour lutter contre sont : la patrie, la souveraineté et la tradition.
Sur le plan social, la nation permet de protéger ses citoyens via la protection social, la politique industriel, le protectionnisme, les services publics et la fiscalité qu'elle met en place.

Sur le plan intellectuel, elle offre des armes pour ne pas sombrer dans l'inversion des valeurs ( histoire, théodologie, philosophie, politique, arts, ect ... )


Une politique de lutte contre la mondialisation néolibérale placerait donc la nation au coeur de son programme. Le problème est que l'idée de nation a été diabolisée, décrébilisée, fascisée par le Front National. Tout le monde sait comment : jeu de mots douteux, provocations parfois teintées de racisme, exagérations, immigrationo-centrisme. Le résultat désastreux de ce discours est qu'aujourd'hui toute personne se revendicant national ou patriote se voit suspectée d'être raciste, car proche du Front National. Le patriotisme ne paie donc plus sur le plan électoral. Dans le débat public, ainsi que dans la vie quotidienne, il est devenu un quasi-synonyme de fascisme. Le Front National a politiquement stérilisé le patriotisme.


Les perroquets de presse ( les journalistes désignés par l'auteur ), la bobocratie et la pensée officielle ne manquent jamais de propager de façon insidieuse l'amalgame "patriotisme = racisme " qui assure la pérennisation de la mondialisation néolibérale. Mais le Front National de son côté a tout fait pour rendre cette équation crédible. Il a joué à merveille la partition que l'oligarchie lui avait écrite. Jamais il n'a dissoné. Il est un co-auteur de la mise en place du climat idéologique actuel, soit un politiquement correct des plus délirants.


Les patriotes sincères qui depuis plusieurs décennies se sont rangés du côté du FN ont été mystifiés. On qualifie désormais d'extrême droite tout ce qui ne relaie pas la bien pensance et la vulgate libérale-libertaire afin d'assurer un ostrascisme complet de l'opposant potentiel.


Le Front National a été l'idiot utile de la mondialisationn néolibérale en décrédibilisant, en salissant et en diabolisant les seules armes aptes à la combattre. Il est tombé, volontairement ?, dans le piège qui lui était tendu en donnant du grain à moudre aux collabobos.
*Front National (2) : le Front National n'est pas un parti fasciste, il est Emmanuel Goldstein. page 131-133
"Pendant toutes les années du Mitterandisme nous n'avons jamais été face à une menace fasciste, donc tout antifascisme n'était que du théâtre. Nous avons été face à un parti, le Front National, qui était un parti d'extrême droite, populiste à sa façon. Mais nous n'avions jamais été dans une situation de menace fasciste, même pas face à un parti fasciste."
Ces mots sont de Lionel Jospin.


Si celui qui les a prononcés n'avait pas fait partie de la gauche officielle, il aurait eu à faire face à l'accusation de comprimmission avec le fascisme et le racisme. Mais tout le monde le sait, Lionel Jospin a raison. Le Front National n'a permis qu'à certains bobos de passer pour des héros qu'ils n'étaient pas. Mais si le Front National n'est pas un parti fasciste, pourquoi la lutte contre sa personne a été à ce point mise en avant, pour ne pas dire béatifié, par les perroquets de presse ?


Pour la simple raison que pointer du doigt le Front National comme danger officiel permet de mieux masquer les réelles forces d'asservissement de la société française: oligarchie financière, union européenne, sociétés occultes, sous-culture mercantile anglo-saxonne ( en abrégé les rappeurs ou la racaille ). Le rôle qui a été attribué au Front National dans la société française est similaire à celui qui a été attribué à Emmanuel Goldstein dans la société d'Oceania décrite dans 1984 ( roman Georges Orwell ). Le Front National permet d'éviter que soient posées les bonnes questions. Ainsi, les candidats à la présidentielle de 2012 évoquent tout leur envie de lutter contre Marine Le Pen. En revanche, aucun n'a déclaré vouloir lutter contre l'oligarchie.


Il existe des gens au Front National pour se réclamer du statut de militants "antisystème". Contrairement à ce que ces derniers peuvent penser, loin de vouloir marginaliser le Front National, le "système" pour reprendre leur mot, a besoin de lui en tant qu'épouvantail officiel. Le FN a été l'instrument consentant d'une stratégie de diversion. Il est un élément clef du système. Sans lui, la mascarade libérale-libertaire ne tiendrait pas.


C'est pourquoi voter pour le Front National n'est pas un acte de dissidence. Ce n'est pas un bras d'honneur fait au "système". C'est déverser sa colère là où le système a prévu et voulu qu'elle soit déversée. Le FN sert à neutraliser la colère du peuple.
Le fait que Marine Le Pen et Bruno Gollnish ont voté au Parlement européen pour la résolution ayant pour objet la constitution d'un marché transatlantique, ce qui va à l'encontre de tous leurs engagements européens officiels passés, nous prouve bien que le FN n'est en réalité qu'un soutien de l'esthétique bourgeoise, et qu'il croit autant en la patrie que le PS en la lutte des classes ou l'UMP au général de Gaulle.
Perroquets de presse et pensée officielle se sont servis du FN pour préserver ce qui leur tient à coeur et cacher au peuple ce qu'il devait légitimement rejeter: la mondialisation néolibérale et tous ses sbires.
*Transatlantique ( marché ) page 287
Le parlement européen a voté le 26 mars 2009 à la quasi-unanimité en faveur d'une résolution prônant la formation d'un marché transatlantique pour 2015. Il s'agit, ni plus ni moins, d'une extension des quatres libertés communautaires européennes ( de circulation des capitaux, des biens, des personnes et des services ). Cette décision est l'acte politique de l'année 2009. Son importance étant fondamentale, pas un mot n'a été dit à son sujet dans les grands et petits médias. Les perroquets de presse se taisent.

Les hommes politiques aussi. Comme toujours, les évênements et phénomènes de premier ordre sont passés sous silence.

 

* Barrot, Jacques
"Une europe qui prépare le chemin d'une gouvernance mondiale" ( Jacques Barrot, lors des états généraux d'Europe à Lille, 17 mars 2007 ).
Au moins, c'est clair.


N'oubliez pas que Marine Le Pen a défendu des sans-papiers en tant qu'avocate.

 

Elle a été élue à la présidence du Front Nationale en 2011, alors que le vote du marché transatlantique néolibérale était en 2009 avec Bruno Gollnish.

 

Vous aurez compris que le FN roule pour la mondialisation néolibérale dit le nouvel ordre mondial sans frontière pour accéder à la hyper-classe mondial à son intérêt personnel.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:26

Non à l’impudence nationaliste turque en France !

Mardi 24.01.2012

 

Bernard Antony, président de l’AGRIF, président de Chrétienté-Solidarité, communique :De Denfert-Rochereau au Sénat, ce samedi 21 janvier 2012, dans une marée de drapeaux turcs et de croissants de sinistre mémoire séculaire, des dizaines de milliers de nationaux-islamistes turcs, bien sûr possesseurs de cartes « d’identité » françaises, allemandes et autres, ont défilé en scandant des slogans d’une orgueilleuse revendication de diktat sur nos lois.


Cela est nationalement et démocratiquement insupportable.


Que des lois de répression des négationnismes soient absurdes et aux effets pervers à l’encontre du but recherché, c’est une chose et c’est notre affaire, à nous Français d’expliquer pourquoi. Mais ce n’est pas aux Turcs, bénéficiant de l’hospitalité française voire de notre citoyenneté, de venir en masse hurlante les contester et contester surtout la nécessaire reconnaissance d’un génocide immense qui fut celui des Arméniens et aussi celui de tous les chrétiens habitant la Turquie en 1915.


Ne pas sanctionner par des lois spécifiques des opinions historiques, fussent-elles aberrantes, c’est une chose. Les lois contre l’injure et la diffamation suffisent pour cela. Mais la reconnaissance par l’État français des crimes contre l’humanité en est une autre ! Cela relève en effet d’un devoir de mémoire à transmettre, car la France fut grandement impliquée dans la question d’Orient.


Avec raison, Serge Klarsfeld a rappelé que « sans le génocide arménien, la shoah n’aurait pas eu lieu ». Et avec raison aussi, l’avocat William Goldnadel, vice-président du CRIF, a rappelé également combien le génocide arménien était dans la continuité idéologique du génocide vendéen.


L‘enseignement de l’immense horreur du génocide perpétré en 1915 par l’État maçonnique Jeune-Turc et les populations musulmanes de Turquie, turques ou kurdes, est une exigence de vérité que les Turcs doivent reconnaître comme les Russes et tant d’autres peuples les abominations communistes ou les Allemands celles du nazisme.


Dans l’ordre de la sauvagerie sadique, dans l’ordre de l’indicible cruauté dont est capable la monstruosité humaine, le génocide des Arméniens et autres chrétiens de Turquie a atteint des sommets.


Que les Turcs d’aujourd’hui, et surtout leur gouvernement, aillent jusqu’à prétendre en interdire la mémoire, en France et ailleurs, révèle bien qu’il leur reste un long chemin à parcourir sur ce qui les sépare d’une civilisation de respect de la personne humaine.


Nous allons maintenant demander à l’ambassade de Turquie à Paris dans quelles conditions pourrait se dérouler à Ankara une manifestation devant l’assemblée nationale turque de Français souhaitant des évolutions de la loi turque sur la reconnaissance du génocide arménien et aussi sur la liberté religieuse.

http://bernard-antony.blogspot.com/

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:22
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 14:08

kénavo
J'ai eu froid bien souvent dans ces pays du Nord,
gelé au gris de leurs décors.
Mais ils m'ont tant donné, si bien reçu chez eux,
je n'ai jamais pu leur dire adieu
Et puis ces filles de Flandres
qui m'ont appris l'amour,
ça valait bien un p'tit détour
Au moment de partir, je leur ai laissé ces mots
qu'on dit de Brest à Saint Malo

Kenavo, comme on dit chez moi
Kenavo, on se reverra
Kenavo, comment oublier ça ?
Kenavo, je repasserai par-là

J'ai eu chaud bien souvent dans ces pays du Sud,
j'ai brûlé sous leurs latitudes
Si j'aime le soleil, sachez également
j'aime bien sentir d'où vient le vent
J'ai appris le respect, j'ai appris l'amitié
pris des leçons de tolérance
Ce n'est pas dire adieu que de dire ces mots
qu'on dit de Nantes à Concarneau

Kenavo, comme on dit chez moi
Kenavo, on se reverra
Kenavo, comment oublier ça ?
Kenavo, je repasserai par-là

Sûr que mon voyage s'arrêtera un jour
Je poserai mon sac pour toujours
auprès d'une bergère ou d'une fille de joie,
d'une fille qui voudra bien de moi
Je promettrai d'être sage, de ne plus m'envoler,
de regarder le temps passer
À moins d'un envie folle de lui lancer ces mots
qu'on dit d'Lorient à Landerneau

Kenavo, comme on dit chez moi
Kenavo, on se reverra
Kenavo, comment oublier ça ?
Kenavo, je repasserai par-là
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:55

25% de musulmans dans des écoles catholiques

Les inscriptions d’élèves musulmans dans les 59 établissements catholiques de l’Essonne sont en hausse constante. Il y en aurait plus de 2000, soit près de 10% des effectifs.

Les établissements scolaires catholiques du département accueillent de plus en plus d’élèves musulmans. Aucune statistique officielle n’existe, mais, selon la direction diocésaine de l’enseignement catholique (DDEC), il y aurait près de 10% d’élèves musulmans sur un total de 22000 dans les 26 écoles, 16 collèges et 17 lycées chrétiens qu’elle gère dans l’Essonne. « Dans certains secteurs géographiques, comme à Evry, cela monte à près de 25% », précise Gérald Omnes, directeur adjoint à la DDEC. Un phénomène en pleine expansion, à l’heure ou deux projets d’établissement scolaire musulman, dont le département est aujourd’hui totalement dépourvu, sont en projet à Evry et à Corbeil.

Cette situation est loin d’être taboue au sein de la communauté musulmane. « L’un de mes fils est allé dans une école chrétienne à Igny », explique Khalil Merroun, le recteur de la mosquée d’Evry-Courcouronnes. Il précise son choix : « Selon moi, les écoles privées obtiennent de meilleurs résultats. Elles éduquent et construisent un citoyen positif, peut-être plus que l’école publique. » [...}

La cohabitation entre élèves musulmans et catholiques se déroule apparemment sans encombre. « Chacun se sent respecté par rapport à ses croyances. Nous avons aussi des lycéens juifs ou boud0dhistes. Il n’y a aucun prosélytisme. Cela fait vingt ans que je suis directeur d’établissement à Corbeil, je n’ai jamais connu de troubles liés à la religion », confie Laurent Georges, à la tête du lycée polyvalent Saint-Léon. Un enseignement de « culture générale religieuse » est commun à tous les élèves. [...]

La vie quotidienne des établissements concernés n’est pas vraiment modifiée. A la cantine, c’est à la carte. « Il n’y a globalement pas de menus spéciaux, précise Gérald Omnes. Mais parfois nous évitons quand même le porc. » En revanche, les signes religieux musulmans sont proscrits. « Il n’y a pas de foulard, par exemple. Seuls les signes issus de la tradition chrétienne sont autorisés », poursuit l’adjoint à la direction diocésaine de l’enseignement catholique. [...]
Le Parisien

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A Bron Terraillon, Catholiques et Musulmans prient sous le même toit
Depuis 2006, les musulmans de Bron Terraillon disposent d’un lieu de culte dédié et aménagé dans l’Eglise Saint Etienne. Bondy Blog (Merci à Lugdunum)...

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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 18:16

Mort d’une nation 

 

 

BREIZATAO – POLITIKEREZH (21/01/2012) Nous vivons déjà dans l’ex-France.

 

Chaque jour nous voyons un peu plus ce processus de mutation vers “la France d’après” se préciser, invariablement.

 

Un des premiers films du cinéma américain s’intitule “Naissance d’une nation”, hommage à la gloire des combattants du Vieux Sud.

Aujourd’hui c’est bel et bien à “la mort d’une nation” – bien que la France fût toujours un empire multinational – que nous assistons.

Le clip vidéo présenté ci-après est un spot publicitaire de recrutement pour la Marine Nationale. I

 

l faudra garder en mémoire que pendant des siècles, 50% des effectifs de cette marine étaient bretons et que jamais cette spécifité n’engendra une quelconque reconnaissance.

Désormais, l’ex-France adresse un vibrant hommage à ceux qui la défendront contre les ennemis de l’intérieur – les indigènes révoltés – et de l’extérieur.

 

Une nouvelle Vendée militaire avec des colonnes infernales en provenance de la Seine Saint Denis n’est pas à exclure.

 

Source et publication :     http://www.breizatao.com/?p=7144

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