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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:45
Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 16:30

 

SN Conf 11 02 2012

 

 

http://france-licratisee.hautetfort.com/media/01/00/1320828516.JPG

 

 

http://france-licratisee.hautetfort.com/media/02/01/91370635.3.JPG

 

256 pages. 18 €

Le livre sera disponible à partir du 25 janvier. Pour commander :

envoyer chèque (18 € + 3 € frais de port) et adresse du destinataire clairement indiquée à Anne Kling - Editions Mithra
BP 60291 - 67008 STRASBOURG Cedex

 

 

ET AUSSI

 

 

Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 20:01

Samedi 11 février, Carl Lang sera sur le marché de Marignane à la rencontre des patriotes de PACA. Une réunion publique est organisée le même jour à Marseille.

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 16:27

 

Elisabeth Barget, nouvelle recrue de Marine Le Pen

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:06

 

"Souchien", simple néologisme ou injure anti-Blanc ?

Publié le 25/01/2012 | 09:39 , mis à jour le 25/01/2012 | 10:30
Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, en juin 2010, à Paris.
Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, en juin 2010, à Paris.
(CAPMAN / SIPA)

Le tribunal correctionnel de Toulouse doit dire, mercredi 25 janvier, si le terme "souchien" utilisé en 2007 sur un plateau télévisé constitue une injure raciale, comme l'assure l’Agrif, l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne, proche de l'extrême droite.

En 2007, Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, un mouvement qui revendique lutter contre les inégalités raciales, est l’invitée de Frédéric Taddeï sur le plateau de l’émission "Ce soir (ou jamais !)". C'est là qu'elle emploie le mot à l'origine du litige. Or, pour l'Agrif, derrière "souchien" s'entend "sous-chien". Et l'association s'est portée partie civile. 

• "Aucune connotation raciale", plaide Houria Bouteldja

Le 3 juin 2007, au sujet des "quartiers populaires qui seraient en déficit de connaissances, de conscience politique", Houria Bouteldja estime, sur le plateau de l'émission de France 3, que "c’est le reste de la société occidentale, de souche, qu’on a appelé, nous, 'des souchiens', puisqu’il faut bien leur donner un nom, les Blancs, à qui il faut inculquer l’histoire de l’esclavage, de la colonisation (...)".


 

Personne sur le plateau ne réagit alors au terme employé par l'invitée. Le débat n'est soulevé qu'un mois après par l’hebdomadaire Marianne puis plus tard par le philosophe Alain Finkielkraut dans un blog du Monde.fr ou encore par le ministre de l’Immigration de l’époque, Brice Hortefeux, comme l'indiquait Le Post.fr.

"Souchien, je le revendique comme un néologisme", déclare Houria Bouteldja à la barre lors du procès qui s'est tenu le 14 décembre. Et d'affirmer que ce terme n'a pour elle "aucune connotation raciale"

• "Une attaque contre les Blancs", rétorque l'Agrif

Le jour du procès, des membres du Bloc identitaire, mouvement classé à l'extrême droite, se sont rassemblés à l’extérieur du tribunal pour soutenir à l'Agrif. Fabrice Robert, son président, harangue les passants : "N’oublions-pas le racisme anti-Blanc (…) Pour Houria Bouteldja, le Français a toujours tort ! Le Blanc a toujours tort !"

Quant à Bernard Antony, ancien député européen du Front national et président de l'Agrif, partie civile au procès, il est convaincu que le terme a été employé comme une injure : "Elle s'est attaquée aux Blancs, il est interdit de qualifier les Blancs de sous-chiens."  L'Agrif avait auparavant déposé une première plainte qui n'avait pas été suivie par le parquet avant de se constituer partie civile en 2008.

• Le précédent Borloo

Mais avant même l'emploi du terme par Houria Bouteldja, le mot avait déjà été employé, cette fois par le président du Parti radical et ancien ministre Jean-Louis Borloo, a rappelé l'avocat de la militante lors du procès. Le 9 novembre 2006, sur un plateau de France 2, Jean-Louis Borloo montre son passeport au journaliste Alain Duhamel et affirme : "Pour la première fois de l'Histoire de France, il y a des Français arabes, des Français africains, des Français asiatiques, des Français bourguignons, des Français d’Ile-de-France. Ils ont le même passeport, mais l’idée qui est en train de s’installer, c’est que si je suis de souche, si je suis souchien, je ne comprends pas les autres." Personne n'avait bronché.


 

Houria Bouteldja encourt six mois de prison et 150 euros d’amende alors que le ministère public a refusé de se prononcer lors de l'audience, soulignant que l'homophonie des termes "souchiens" et "sous-chiens" créait une "ambiguïté".

 


Source et publication : Aurélie Delmas      http://www.francetv.fr/info/souchien-simple-neologisme-ou-injure-anti-blanc_53181.html

 

 

C' EST POURTANT PAS COMPLIQUÉ !

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:57

"C’est souvent par malhonnêteté intellectuelle qu’on réclame la liberté totale pour l’art"

Le Salon Beige , le 25 janvier 2012  

 



Dans le cadre de l’élection présidentielle 2012, le site Onirik a envoyé à tous les candidat un questionnaire sur le thème de la culture et du partage culturel (SACEM, livres numériques, téléchargement, enseignement, presse, internet etc…).

 

 

Voici un extrait de la réponse de Carl Lang à propos des pièces de théâtre et oeuvres qui avaient choqué les catholiques :

DAV_3462 » La liberté d’expression a des limites, bien entendu, qui sont le respect de la vie privée, le droit à l’image, le respect des bonnes mœurs et de l’ordre public, etc. Ces limites, la loi les fixe déjà (…)

 

Par contre, les lois qui interdisent d’exprimer certaines opinions en tant que telles, ou de contester des faits historiques, sont liberticides.

Pour reprendre l’exemple tiré de l’actualité auquel vous faites allusion, chaque cas doit être défini avec justesse.

Ainsi, prétendre que Jésus n’aurait jamais existé, en dépit des preuves historiques qui existent, relève d’une opinion, manifestement fausse au regard des preuves historiques, mais parfaitement licite ; de même, nier qu’il soit le fils de Dieu relève de la croyance, et dans ce cas la loi ferait violence aux consciences si elle voulait imposer cette foi ; par contre, badigeonner l’image du Christ d’excréments en public est un sacrilège…

 

C’est dans ce dernier cas seulement, bien entendu, que les croyants peuvent s’estimer lésés, et que la liberté d’expression trouve une limite. Il est déjà assez troublant que des spectacles contenant des scènes de ce genre puissent obtenir des subventions ; mais il serait intolérable que les justes plaintes des croyants outragés ne puissent obtenir réparation.

 

Ces nuances sont importantes, parce qu’elles montrent que c’est souvent par malhonnêteté intellectuelle qu’on réclame la liberté totale pour l’art…

 

Liberté dont on a parfois l’impression qu’elle consiste essentiellement dans le droit de choquer.

Et on a parfois la désagréable impression que les artistes qui réclament la plus grande liberté sont souvent ceux qui sont le plus avides de subventions, et partant les plus serviles à l’égard des idées dominantes. »

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:44

Jeudi 19 janvier 2012


Qui sait que le Parlement européen a un nouveau président ?
 
A part les quelques députés européens qui y étaient ... personne. Il a été élu ce mardi, dans l'indifférence générale ... et il remplace le polonais Jersy machin, euh.. voilà.


Tenez, j'vous mets la photo, y a de la place !

 
 
Vu que l'article ne sera pas bien long ...

En effet, à part vous dire qu'il s'appelle Schulz, qu'il est allemand et membre de la secte socialo-conservateurs (UMPS en France), il n'y a pas grand chose à rajouter de la présidence de ce truc qui ne sert à rien sauf à nous coûter un max de fric !

 

Ce monsieur jusqu'à présent "simple député" à douze mille Euros par mois va toucher vingt mille Euros pendant 2 ans et 1/2.

Si toutefois l'UE dure jusque là.
 
Voilà voilà ..   Bon, j'vous laisse, j'ai un truc sul'gaz ! 
 
 
 
© grosseimposture.com

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:28
Lundi 23 janvier 2012 1 23 /01 /Jan /2012 18:12

 

... je ne crois pas qu'elle pense ce qu'elle dit, c'est suffisant pour arrêter tout combat politique dans ce parti (le FN).

 

Voici des déclarations faites par Roger Holeindre, président du CNC,  sur radio courtoisie  il y a un an, mais toujours tellement d'actualité !

 

Depuis, ce fidèle patriote continue le combat au sein du Parti de la France, dont le président Carl lang est candidat à l'élection présidentielle pour l'Union de la Droite Nationale.

 

 

 

http://www.dailymotion.com/video/xnxaic_roger-holeindre-pourquoi-j-ai-quite-le-fn-de-marine-le-pen-2-fevrier-2011_news?start=11#from=embediframe

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 10:05

 

Le Point.fr - Publié le 24/01/2012 à 17:25 - Modifié le 24/01/2012 à 18:16

Forts de leurs 800 000 voix à la présidentielle, ils font monter les enchères auprès des candidats.

Un enjeu politique non négligeable.


C'est une étude de l'Ifop qui tombe à pic pour les pieds-noirs. Le numéro 6 de la revue Cevifop publie en effet une analyse du vote pied-noir pour la prochaine élection. Le panel interrogé englobe non seulement des rapatriés, mais aussi des descendants de cette communauté, qui, dans son ensemble, représente le chiffre non négligeable de trois millions de votants.
Comme pour les élections précédentes, le Front national confirme son attractivité, se plaçant au-dessus de sa moyenne nationale (28 % et 24 % pour les descendants), mais c'est le score de Nicolas Sarkozy qui est le plus révélateur : à égalité avec François Hollande pour les rapatriés (26 %) - contre 31 % en 2007 -, il s'effondre dès lors qu'il s'agit des fils et des filles de pieds-noirs : 15 % contre 31 % pour François Hollande.

 

On ne peut s'empêcher de rapprocher ces résultats du très fort ressentiment exprimé par les associations de pieds-noirs contre Nicolas Sarkozy. Un ressentiment relayé, comme souvent dans les combats mémoriels, par la 2e et la 3e génération, qui, 50 ans après les accords d'Évian, ont jugé opportun de demander des comptes au gouvernement français. En 2007, le candidat Sarkozy avait promis la reconnaissance de la responsabilité de l'État français de 1962 dans les crimes et les préjudices moraux et matériels subis par les harkis et les rapatriés. Aux yeux des pieds-noirs et des harkis (qui, avec leurs descendants, représentent 800 000 votants), il n'a pas tenu ses promesses.

 

Plusieurs associations, dont JPN (Jeune Pied-Noir, proche également des harkis), ont donc demandé aux candidats à la présidentielle 2012 de s'engager par écrit - et non plus par oral - pour cette reconnaissance d'un "crime d'État" et la fin de ce que l'historien Jean-Jacques Jordi, dans un livre récemment publié, a intitulé "Un silence d'État".

 

Lors d'un petit déjeuner organisé ce matin au Sénat, deux candidats ont signé ou ont promis de signer cette convention Candidat-Rapatriés : Marine Le Pen et Jean-Marc Governatori, le candidat de l'Alliance écologiste indépendante. Dominique de Villepin avait mandé un représentant. Par ailleurs, François Hollande a envoyé un message écrit où il estime que la France "s'honorerait en reconnaissant ses responsabilités dans l'abandon volontaire de nos concitoyens rapatriés et en particulier des harkis". Après s'être engagé à ouvrir l'ensemble des archives concernant la période qui a suivi les accords d'Évian, il propose une réunion publique où il signera cette convention.

 

Nulle présence, par contre, des autres candidats dans ce palais du Luxembourg, qui, comme l'ont rappelé les organisateurs, avait voté hier la loi sur le déni du génocide arménien. Le télescopage de ces "deux poids deux mesures" était trop flagrant pour ne pas être souligné ce matin par ces associations.

 

Les pieds-noirs, qui ont l'impression de s'être fait abuser, sont donc fermement résolus à passer à l'heure des comptes et à peser plus que jamais dans une élection qui coïncide avec le 50e anniversaire des accords d'Évian (19 mars 1962) et de l'indépendance de l'Algérie (5 juillet 1962). Deux événements que l'État français s'est engagé, en revanche, à célébrer en grande pompe avec l'Algérie, ce qui, bien sûr, meurtrit les pieds-noirs.

 

L'année s'annonce longue et chaude : un autre sujet de discorde, qui va dans le même sens, vient d'éclater, comme le rapporte sur son site l'historien Guy Pervillé, professeur à l'université de Toulouse et spécialiste de la guerre d'Algérie. Invité à rédiger pour le livre des commémorations nationales l'article concernant la guerre d'Algérie, Pervillé crie à la censure, car la partie concernant la période des accords d'Évian a été amputée des quatre cinquièmes. Sur son blog, il restaure la version intégrale, qui évoque les enlèvements de Français, les massacres des harkis ainsi que le rôle du général de Gaulle.

 

Autant d'éléments qui ont disparu du livre publié par les Archives de France et le ministère de la Culture.


Les anniversaires des événements historiques sont l'occasion à la fois de se souvenir et de préparer l'avenir. Ils sont aussi le symptôme d'une confrontation d'un État avec son histoire et l'écriture de cette histoire.

 

 

Source et publication :    http://www.lepoint.fr/politique/election-presidentielle-2012/les-harkis-montrent-les-dents-24-01-2012-1423117_324.php?xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20120125

 

ET AUSSI

 

SAMEDI 4 FÉVRIER 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Commission Mémoire et Droits de l’Homme de la Licra, en liaison avec l’association Harkis et Droits de l’homme, organise un colloque international intitulé La Tragédie des harkis: crime contre l’humanité ?

Il se tiendra le samedi 4 février 2012, à partir de 9 heures, à la Maison du Barreau (2-4 rue du Harlay, 75001 Paris).

 

Introduits par Benjamin Stora, les débats animés par Audrey Pulvar, Antoine Spire, Benoît Falaize, Georges-Marc Benamou et Alain David porteront à la fois sur l’aspect historique et contemporain de la situation des harkis.

 

50 ans après les accords d’Evian, historiens, juristes et philosophes évoqueront au cours de la journée des thèmes tels l’abandon des harkis par l’armée française en 1962, l’internement subi par les familles harkis en France de 1962 à 1975, la situation des harkis et de leurs descendants ou encore la qualification des crimes subis par ces populations.

 

Vous pouvez vous inscrire en envoyant un mail à licra@licra.org ou en téléphonant au 01 45 08 08 08

Voici le programme :
Ouverture du Colloque – Gérard Unger, historien, 1er vice-président de la Licra.
Modératrice : Fatima Besnaci-Lancou, Présidente de l’AHDH.


1. LES NATIONALISTES ALGERIENS ET LES SUPPLETIFS PENDANT LA GUERRE
Débat animé par Audrey Pulvar
Les nationalistes algériens (LE FLN et le MNA) – Benjamin Stora, historien, université de Paris XIII
Les supplétifs – François-Xavier Hautreux, historien, université Denis Diderot Paris VII
Point de vue d’un historien, ancien dirigeant du FLN – Mohammed Harbi, historien – vidéo INA

2. LA QUESTION POLITIQUE SUR LE SUJET EN ALGERIE
Débat animé par Benoît Falaize
Déclaration de A. Boutéflika, président de la République algérienne en juin 2000 – Vidéo INA.
Lydia Aït Saadi, historienne, Institut national des langues et civilisations orientales.
Zineb Ali-Benali, professeur de littérature dite francophone, Université de Paris VIII

3. L’ABANDON DES HARKIS EN 1962
Débat animé par Antoine Spire
Série de témoignages (politiques, journalistes, militaires, anciens harkis) – vidéo INA
L’abandon par l’Etat français et ses conséquences.
Gilles Manceron, historien, vice-président de la Ligue des Droits de l’homme.
Todd Shepard, historien, Associate Professor, Department of History
St Johns Hopkins University, Baltimore, USA.

4. 2ème VOLET DE l’ABANDON : L’ENFERMEMENT DANS LES CAMPS HIER. QUEL ESPOIR POUR DEMAIN ?

Débat animé par Georges-Marc Benamou
Séries de témoignages (camps, prisons, révoltes…) – vidéo INA.
Les familles des harkis ont-elles été traitées en rapatriés comme les autres ?
Yann Scioldo-Zürcher, historien, chercheur au CNRS, laboratoire Migrinter – Poitiers.
La vie dans les camps de Rivesaltes et de St Maurice l’Ardoise
Abderrahmane Moumen, historien, chercheur ass. Au CHRIS (Centre de recherches historiques sur les stés méditerranéennes).
Les descendants de harkis, en général, aujourd’hui
Régis Pierret, sociologue, chercheur ass. Au CADIS Centre d’Analyse et d’Intervention Sociologie, CNRS/EHESS.

5. LA QUESTION DE LA QUALIFICATION DES CRIMES SUBIS PAR LES HARKIS.
Débat animé par Alain David
Géraud de la Pradelle, juriste université de Paris X.
François Sebbah, philosophe, université de Compiègne
Charles Tamazount, juriste
Alain David, philosophe, ancien Directeur de programmes au Collège international de philosophie.

CONCLUSIONS DES INTERVENTIONS : Dominique Schnapper, sociologue (ancien membre du Conseil Constitutionnel).

CLOTURE DU COLLOQUE : Alain Jakubowicz, Président de la Licra.

 

http://www.licra.org

signalé par @anti_fn

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 09:56
“Soins interculturels” et “gestion des conflits” au CHU de Nantes
 

"Soins interculturels" et "gestion des conflits" au CHU de Nantes

24/01/2012 – 18h50
NANTES (NOVOpress Breizh) – Confronté à l’évolution de sa clientèle, le CHU de Nantes va former son personnel aux « soins interculturels ».

Et aussi à la « gestion des conflits ».


Le CHU de Nantes recherche actuellement un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents aux soins interculturels ». « Soins interculturels » est une périphrase qui désigne généralement les soins aux immigrés.

 

L’importance croissante de la population immigrée parmi les patients pose des problèmes de plus en plus aigus au CHU de Nantes comme à la plupart des hôpitaux publics. « Les incidents sont presque quotidiens », déplore une aide soignante. « Souvent, il s’agit de simples problèmes de langue. Mais les intolérances culturelles et religieuses prennent de l’ampleur. Certains malades, et surtout leur famille, refusent nos manières de faire. On perd un temps fou à parlementer. Un temps qu’on ne peut plus consacrer aux autres malades. »

  Le cas devenu classique est bien sûr celui du musulman pratiquant qui refuse de laisser un médecin homme examiner sa femme.

Le dilemme est clair : maintenir les standards médicaux ou se plier aux exigences de la clientèle non intégrée.

Pour éviter que les problèmes ne s’enveniment, certains établissements préfèrent la seconde solution, ce qui suppose une adaptation de leur personnel aux contraintes des « soins interculturels ».

Quelle que soit la solution retenue, l’accueil de patients ne parlant pas le français ou refusant les pratiques médicales occidentales est source de coûts supplémentaires pour l’hôpital, au détriment du budget pour soigner les autres patients.

 

Simultanément, le CHU de Nantes recherche un fournisseur pour une « prestation de formation de (ses) agents à la gestion des conflits ».

 

Sans préciser cependant s’il existe un rapport entre soins interculturels et gestion des conflits !

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:03

 

mardi, 24 janvier 2012

Un journal et une librairie pour Serge Ayoub...

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Par Julien Licourt

Source Préférence nationale cliquez ici

 

Politique, patron de bar, commerce et journalisme. Serge Ayoub serait-il un serial entrepreneur ?


L’extrême droite bruisse des initiatives de celui qui tente, depuis 2010, de faire renaître un courant « solidariste ».

 

La refondation de Troisième voie, mouvement politique national-révolutionnaire, semble désormais pérenne. Changement d’époque oblige, le discours porté est plus socialisant que géopolitique.

 

En témoigne notamment la bannière du Front populaire solidariste, sous laquelle Troisème voie fédère divers groupes de radicaux.


A Paris, Le Local, bar de Serge Ayoub, accueille régulièrement des conférences.

 

Il faut aujourd’hui ajouter à ce petit univers une nouvelle boutique: l’ancienne librairie Primatice, tenue de 2006 à 2011 par Philippe Randa, qui s’est aujourd’hui retiré en province et se consacre à ses activités éditoriales.

 

Serge Ayoub s’est associé en novembre à Xavier Verdavoine, ancien associé de Philippe Randa, pour reprendre le fond de commerce. Il en résulte une boutique totalement transformée, plus proche du magasin de vêtements que de la librairie.

 

Fini les étagères pleines de livres, place à un décors moderne, très « street ». L’enseigne « Primatice » devrait également bientôt disparaître pour faire place à « BAD », acronyme de « Base autonome durable ». Un nouveau nom à consonance virile qui offre la possibilité de futurs jeux de mots.

 

Côté articles, de nombreux sweats et T-shirts, de marques prisées par le milieu nationaliste, telles que Spirit of the street ou Casual, à côté de la marque made in Troisième voie, Local against global. Pas de Fred Perry, la marque étant jugée trop chère: le discours socialisant est donc adapté au commerce.


Malgré cela, on remarque quelques détails qui montrent que le public visé par la boutique ira sans doute au-delà de l’officiel solidarisme, avec ici quelques t-shirt d’inspiration néo-nazie, ou l’écusson de la division française SS Charlemagne, même si ces symboles restent minoritaires parmi les articles proposés.

 

Des DVD sont également entreposés, principalement ceux produits par Troisième voie, même si dans un coin Pierre Vial, ou encore Pierre Sidos, pointent leurs têtes sur une jaquette. On trouve également de la musique, des livres ou des revues telles que la nationale-bolchevique Rébellion ou des vieux numéros jaunis de Hara-Kiri.

 

Bref, un rassemblement hétéroclite témoignant de la volonté d’affirmer une contre-culture underground et nationaliste.

 

Salut public

 

La nouveauté à l’extrême droite en ce début d’année 2012, c’est également la sortie du Salut public, journal lancé par le même Serge Ayoub (qui en est le rédacteur en chef), aidé financièrement par quatre autres membres de Troisième voie.

 

La maquette, très esthétique, d’inspiration futuriste et néoconstructiviste a également été réalisée par un membre du mouvement. Il est prévu d’en tirer 15 000 exemplaires par numéro, disponible au prix de 3 euros.

 

La publication s’articule autour de cinq séquences: politique, économie, international, social et culture.

 

Le journal affiche son ambition militante, même s’il est officiellement indépendant de Troisième voie. Sa ligne éditoriale a pour ambition d’effectuer une analyse solidariste des problèmes actuels. De fait, elle affiche clairement son identité nationale-révolutionnaire. Ne serait-ce qu’en regardant les contributeurs de ce premier numéro. Y ont en effet signé, outre Serge Ayoub et Hugo Lesimple,

 

Claude Bourrinet (nouveau responsable du site Voxnr), Sébastien de Rouen (ancien du mouvement soralien Egalité & réconciliation, aujourd’hui dans les rangs de Troisième voie), Evgueni Ivanov (ancien responsable des éditions Eurasia) ou encore Christian Bouchet (ancien de Troisième voie version années 1980, de Nouvelle Résistance, d’Unité radicale, aujourd’hui au Front national).

On trouve la contribution d’un Ivoirien, David Asmel, membre des Jeunes patriotes, mouvement pro Gbagbo, qui se revendique également nationaliste-révolutionnaire. `

 

S’il est aujourd’hui impossible de prédire de la réussite ou non de la publication, et si elle sera capable de combler la place laissée vacante par la disparition de Flash, un second numéro est bien prévu, avec notamment, la contribution du néo-eurasiste russe Alexandre Douguine.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 15:25

23.01.2012

Conférence contre le financement public de l'Institut des Cultures d'Islam à Paris le 28 JANVIER

 

 

 


 

 

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