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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:36

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE !

Ecrit le 20 jan 2014 à 10:48 par Gérard Hardy dans Poing de vue

Éducation Nationale : le grand fiasco

Il est des vérités qui sont désagréables à entendre.

Les effets d’annonces du ministre de l’Éducation Nationale sont le révélateur officiel d’un constat affligeant, celui de l’échec d’un des principaux ministères dans sa mission régalienne de transmission du savoir.

La réalité est incontestable et préoccupante : Un enfant sur cinq en difficulté, une insécurité permanente, une ghettoïsation de nombreux établissements, un niveau général en chute libre…

Fidèle à ses habitudes, la gauche pseudo-progressiste refuse de voir la vérité en face et n’évoque à aucun moment les raisons du malheureux bilan.

Elles sont pourtant flagrantes et se résument en trois points essentiels, trois paramètres néfastes qui combinés mènent à l’évident fiasco.

Le premier réside dans une approche pédagogique soixante-huitarde qui a voulu remettre en cause les méthodes qui avaient fait leurs preuves auparavant.

Il fallait adoucir les rapports entre l’enseignant et l’élève, l’adulte et l’enfant, et sous des prétextes idéologiques d’un autre temps, transgresser les repères et les traditions.

L’obéissance et la discipline étaient perçues alors comme des notions autoritaires qu’il fallait bannir pour faire naître l’homme nouveau, le citoyen éclairé du monde idéal. Vaste blague aux effets dévastateurs !

La seconde cause qui s’inscrit dans l’évolution sociétale voulue par nos élites intellectuelles est la dissolution progressive de la cellule familiale.

Dans la plus pure tradition socialiste, il convient pour ceux qui détiennent la science infuse, de « soustraire l’enfant à l’influence néfaste de la famille ». La famille, cellule de base de nos sociétés est pour ces esprits pervers un obstacle à l’épanouissement de l’enfant. Quelle abomination intellectuelle !

Résultat, des enfants livrés à eux-mêmes au sein de familles décomposées. Absence de repères familiaux, oubli des plus élémentaires règles morales et effacement des traditions.

Il n’en fallait pas plus pour déboussoler notre descendance.

Enfin, dernier paramètre et non des moindres, les conséquences catastrophiques d’une immigration massive que la nation ne peut pas assimiler.

Comment imaginer maintenir le niveau de notre école quand une partie non négligeable des nouveaux arrivants, enfants et parents, ne maîtrisent pas la langue de notre pays et sont parfaitement étrangers à la culture et aux règles morales qui ont fondé notre société ?

Les solutions proposées consistent à revaloriser les indemnités des enseignants « volontaires » pour servir en Zones d’Éducation Prioritaires, à augmenter leur nombre, à injecter des millions d’euros et à pratiquer des incantations pour rehausser le niveau.

En réalité, notre système s’est mis au niveau des plus faibles, des nouveaux arrivants, et tant pis pour nos enfants, sacrifiés sur l’autel de l’égalité des chances à la sauce planétaire.

La vérité est évidente, mais il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir, ou plutôt, qui ne peut pas voir, tant cette prise de conscience serait contraire au règne du dogme et de l’idéologie.

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/20-01-2014/education-nationale-le-grand-fiasco

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:13

Le 20 janvier 2014

Valérie Trierweiler est toujours Première dame !

L’indignation est à la mesure de la désinvolture du chef de l’État.

Valérie Trierweiler est toujours Première dame !

L’indignation est à la mesure de la désinvolture du chef de l’État.

Repos à la Lanterne, haut lieu des intimités officielles pendant que les Français sont plus que jamais pris pour des vessies !

Les journalistes continuent de lui attribuer ce titre ronflant et indu, tout en traquant les moindres failles dans la construction matrimoniale du Président.

Et tous les citoyens se demandent si la France sera fustigée, humiliée ou simplement dénigrée lors de la visite d’État aux USA.

Son « compagnon » a rendu une visite à la malade du cœur et de l’ego. Était-ce pour la rassurer ou pour préparer la séparation sans recourir au JAF (juge aux affaires familiales) ?

En tout cas, elle va mieux puisqu’elle est en mesure de tweeter à nouveau. Attention à la suite !

La situation sera clarifiée avant le 11 février, a-t-il déclaré, date charnière dans le cours de la République et opportunément fête de Notre-Dame de Lourdes ! Un miracle est-il espéré d’ici là ?

Sans doute pour prendre un peu de recul, ou bien soigner son désarroi, François Hollande s’est rendu en Corrèze, où il est allé quérir les preuves d’amitiés et de fidélité de ses anciens administrés, comme un pansement sur une brûlure vive.

Le Tulle gras du cordon sanitaire a éloigné importuns et journalistes pour laisser baigner l’intéressé dans une liesse aussi provinciale qu’hypocrite, mais réconfortante…

En tout cas, on comprend que le Président soit contre la disparition des départements.

Celui-ci l’accueillera toujours en dépit des avanies et contretemps, à l’instar de son « ancien » Jacques Chirac, qui apprécie les charmes de ce pays rural adepte des bonnes chairs…

Trois semaines de suspense sont devant nous. Les spéculations, quolibets et autres guignoleries vont fleurir, qui ne rendent pas fiers les citoyens.

Mais heureusement, de fortes voix médiatiques continuent de clamer que la vie privée des présidents reste hors du champ officiel.

Affaire close !

Source et publication : http://www.bvoltaire.fr/henrigizardin/valerie-la-lanterne-en-attendant-le-11-fevrier-date-historique,47949?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=743f11cd4c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-743f11cd4c-30403221

ET AUSSI

Le 21 janvier 2014

Genève 2, conférence censée trouver un règlement plus ou moins pacifique à la guerre civile ravageant la Syrie depuis trop longtemps, aura un invité surprise : l’Iran.

Sans compter celui qui n’était pas exactement le bienvenu : la Russie.

Au-delà des traditionnelles ritournelles médiatiques opposant gentils démocrates, méchants autocrates et vilains islamistes, comment lire cette bonne nouvelle ?

Comme souvent écrit sur ce site, les rapports de force sont en train de changer en Orient, espace de plus en plus délaissé par les USA.

La nature ayant horreur du vide, Russie et Iran reprennent la main, au grand désespoir des Saoudiens et des Qataris.

En effet, le régime de Riyad est au bord de l’explosion.

Peuple réduit à la portion congrue – où les « nationaux » véritables sont à peine plus nombreux que leurs homologues de Doha (15 %), soit 85 % de population exogène –, qui ne travaille guère, importe tout et dont les troupes, pourtant surarmées, ne tiendraient pas plus d’un quart d’heure devant la garde monégasque.

Pragmatisme anglo-saxon oblige, les Américains sont donc tentés de changer d’alliance, tel que ce fut maintes fois annoncé en ces colonnes.

En ce sens, Téhéran ferait un très bon ami de substitution… Ce qui explique que le président Barack Obama, sans frapper du poing sur la table, a depuis longtemps anticipé ce retournement.

Pour cela, il devra circonvenir la majorité des républicains et une minorité de démocrates.

Nombre de ces derniers sont tenus par les lobbies américano-israéliens à connotation évangéliste. D’autres, plus marqués à gauche, minoritaires, mais encore très influents, sont bien conscients que si le Proche-Orient doit cesser de faire figure de poudrière, il faudra bien qu’un règlement global advienne.

Bref, que la raison reprenne le pas sur la foi et l’exaltation politico-religieuse.

Cette situation nouvelle peut se résumer en deux points. L’un consistant à en finir avec l’alliance fusionnelle avec Israël, tout en maintenant des liens forts avec l’État hébreu ; l’autre, de couper les ponts avec l’Arabie saoudite, dont l’alliance repose désormais plus sur des liens pétroliers que géopolitiques.

Lesquels ont de moins en moins lieu d’être, depuis que l’extraction massive de gaz de schiste pourrait redonner son indépendance énergétique aux USA.

Malgré les rodomontades de Benyamin Netanyahou, dont les relations personnelles d’avec Barack Obama sont notoirement exécrables, Israël sait où peut se jouer sa survie. Sûrement pas avec une nébuleuse islamo-saoudienne ne rêvant que de rejeter les Israéliens à la mer.

Alors, l’Iran et la Russie, pourquoi pas ? Râler contre Téhéran pour le principe, tout en préparant un accord de paix équitable avec les Palestiniens ?

On nous dit que l’affaire serait dans les tuyaux, pas loin d’être négociée, à quelques détails près, dont le statut de Jérusalem serait le plus gros morceau à avaler.

Si cela se vérifiait dans les semaines à venir, tout le monde y trouverait son compte ; hormis les émirs wahhabites.

Voilà qui pourrait expliquer le fait que Tel Aviv ne pipe mot de la présence d’une délégation iranienne à ce Genève 2, alors que Riyad monte sur ses poneys de bois.

Indice concordant, les déclarations fracassantes du président syrien, Bachar el-Assad, aux Échos de ce lundi : « La France est devenue un pays vassal qui exécute la politique du Qatar et de l’Arabie saoudite. Comment les pétrodollars peuvent-ils pousser certains responsables occidentaux, notamment en France, à échanger les principes de la Révolution française pour quelques milliards de dollars ? »

Excellente question.

Tandis que d’autres pays font dans la géopolitique, la France croit faire des affaires. De celles qui sont promises à la faillite, généralement.

Mais entre Valérie et Julie, quel temps de cerveau disponible pour s’occuper de l’Arabie ?

Source : http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/geneve-2-liran-y-sera-mais-peut-etre-pas-la-france,48039?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=743f11cd4c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-743f11cd4c-30403221

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 07:07

Profanation de la Madeleine : pas un délit pour le président de l’Assemblée nationale

Le 20 01 2014

Une lectrice (merci A. G. !) vient de recevoir une réponse de Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale.

Notre lectrice lui avait écrit pour dénoncer l’ignoble provocation/profanation d’une Femen en l’église de la Madeleine à Paris.

Voici sa réponse.

Madame, le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Claude Bartolone, a bien reçu votre courrier dans lequel vous évoquez le comportement d’une militante « femen ».

Après en avoir pris connaissance et pris note de vos remarques, il m’a chargé de vous informer, qu’au regard de la loi du 9 décembre 1905, dite loi de séparation des églises de l’État, le blasphème que vous évoquez n’y est pas mentionné comme un délit.

Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées. Mathias Ott, chef de Cabinet

La réponse montre deux choses : la carence du droit français en matière de protection de la sensibilité des chrétiens ; la désinvolture et l’insensibilité du président de l’Assemblée nationale envers ces mêmes chrétiens.

En effet, le droit français ne connaît pas le délit de « blasphème » ou de « sacrilège ».

Le délit de « profanation » est entré récemment en droit français, mais uniquement pour ce qui concerne les tombes.

La loi de 1905 ne réprime que ceux « qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices ».

L’exhibition de seins nus en public est, en principe, réprimée (article 222-32 du code pénal), mais l’application de la loi est de plus en plus laxiste en raison du nombre incalculable d’occasions, dans la publicité, en couverture de journaux, à la télévision, au cinéma, sur les plages… où sont exhibés des seins nus.

Certes, le « trouble » et/ou « l’outrage » pourraient être retenus par un tribunal dans l’affaire de la Madeleine, mais, sans être juriste, je vois bien que la marge de manœuvre juridique est très étroite…

Quant à Claude Bartolone, la sécheresse de sa courte réponse et l’absence d’un début d’expression de regret personnel sur le « comportement d’une militante » ou d’un mot de compassion pour ceux qui en ont été blessés, en dit très long sur les sentiments qu’il nourrit envers les chrétiens…

Cela ne devrait pas, tout au contraire, nous dispenser de signer et de faire signer notre pétition au Premier Ministre pour la dissolution des Femen et l’expulsion de sa meneuse !

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/profanation-de-la-madeleine-pas-un-delit-pour-le-president-de-lassemblee-nationale#sthash.0xRdRuUz.dpuf

Profanation de la Madeleine : pas un délit pour le président de l’Assemblée nationale

Le 20 01 2014 Avec 1 Commentaires

Une lectrice (merci A. G. !) vient de recevoir une réponse de Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale. Notre lectrice lui avait écrit pour dénoncer l’ignoble provocation/profanation d’uneFemen en l’église de la Madeleine à Paris. Voici sa réponse.

Madame, le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Claude Bartolone, a bien reçu votre courrier dans lequel vous évoquez le comportement d’une militante « femen ». Après en avoir pris connaissance et pris note de vos remarques, il m’a chargé de vous informer, qu’au regard de la loi du 9 décembre 1905, dite loi de séparation des églises de l’État, le blasphème que vous évoquez n’y est pas mentionné comme un délit. Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées. Mathias Ott, chef de Cabinet

La réponse montre deux choses : la carence du droit français en matière de protection de la sensibilité des chrétiens ; la désinvolture et l’insensibilité du président de l’Assemblée nationale envers ces mêmes chrétiens. En effet, le droit français ne connaît pas le délit de « blasphème » ou de « sacrilège ». Le délit de « profanation » est entré récemment en droit français, mais uniquement pour ce qui concerne les tombes. La loi de 1905 ne réprime que ceux « qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices ». L’exhibition de seins nus en public est, en principe, réprimée (article 222-32 du code pénal), mais l’application de la loi est de plus en plus laxiste en raison du nombre incalculable d’occasions, dans la publicité, en couverture de journaux, à la télévision, au cinéma, sur les plages… où sont exhibés des seins nus. Certes, le « trouble » et/ou « l’outrage » pourraient être retenus par un tribunal dans l’affaire de la Madeleine, mais, sans être juriste, je vois bien que la marge de manœuvre juridique est très étroite… Quant à Claude Bartolone, la sécheresse de sa courte réponse et l’absence d’un début d’expression de regret personnel sur le « comportement d’une militante » ou d’un mot de compassion pour ceux qui en ont été blessés, en dit très long sur les sentiments qu’il nourrit envers les chrétiens… Cela ne devrait pas, tout au contraire, nous dispenser de signer et de faire signer notre pétition au Premier Ministre pour la dissolution des Femen et l’expulsion de sa meneuse !

Profanation de la Madeleine : pas un délit pour le président de l’Assemblée nationale

Le 20 01 2014 Avec 1 Commentaires

Une lectrice (merci A. G. !) vient de recevoir une réponse de Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale. Notre lectrice lui avait écrit pour dénoncer l’ignoble provocation/profanation d’une Femen en l’église de la Madeleine à Paris. Voici sa réponse.

Madame, le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Claude Bartolone, a bien reçu votre courrier dans lequel vous évoquez le comportement d’une militante « femen ». Après en avoir pris connaissance et pris note de vos remarques, il m’a chargé de vous informer, qu’au regard de la loi du 9 décembre 1905, dite loi de séparation des églises de l’État, le blasphème que vous évoquez n’y est pas mentionné comme un délit. Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées. Mathias Ott, chef de Cabinet

La réponse montre deux choses : la carence du droit français en matière de protection de la sensibilité des chrétiens ; la désinvolture et l’insensibilité du président de l’Assemblée nationale envers ces mêmes chrétiens. En effet, le droit français ne connaît pas le délit de « blasphème » ou de « sacrilège ». Le délit de « profanation » est entré récemment en droit français, mais uniquement pour ce qui concerne les tombes. La loi de 1905 ne réprime que ceux « qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices ». L’exhibition de seins nus en public est, en principe, réprimée (article 222-32 du code pénal), mais l’application de la loi est de plus en plus laxiste en raison du nombre incalculable d’occasions, dans la publicité, en couverture de journaux, à la télévision, au cinéma, sur les plages… où sont exhibés des seins nus. Certes, le « trouble » et/ou « l’outrage » pourraient être retenus par un tribunal dans l’affaire de la Madeleine, mais, sans être juriste, je vois bien que la marge de manœuvre juridique est très étroite… Quant à Claude Bartolone, la sécheresse de sa courte réponse et l’absence d’un début d’expression de regret personnel sur le « comportement d’une militante » ou d’un mot de compassion pour ceux qui en ont été blessés, en dit très long sur les sentiments qu’il nourrit envers les chrétiens… Cela ne devrait pas, tout au contraire, nous dispenser de signer et de faire signer notre pétition au Premier Ministre pour la dissolution des Femen et l’expulsion de sa meneuse !

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Profanation de la Madeleine : pas un délit pour le président de l’Assemblée nationale

Le 20 01 2014 Avec 1 Commentaires

Une lectrice (merci A. G. !) vient de recevoir une réponse de Claude Bartolone, président socialiste de l’Assemblée nationale. Notre lectrice lui avait écrit pour dénoncer l’ignoble provocation/profanation d’uneFemen en l’église de la Madeleine à Paris. Voici sa réponse.

Madame, le Président de l’Assemblée nationale, Monsieur Claude Bartolone, a bien reçu votre courrier dans lequel vous évoquez le comportement d’une militante « femen ». Après en avoir pris connaissance et pris note de vos remarques, il m’a chargé de vous informer, qu’au regard de la loi du 9 décembre 1905, dite loi de séparation des églises de l’État, le blasphème que vous évoquez n’y est pas mentionné comme un délit. Je vous prie d’agréer, Madame, l’expression de mes salutations distinguées. Mathias Ott, chef de Cabinet

La réponse montre deux choses : la carence du droit français en matière de protection de la sensibilité des chrétiens ; la désinvolture et l’insensibilité du président de l’Assemblée nationale envers ces mêmes chrétiens. En effet, le droit français ne connaît pas le délit de « blasphème » ou de « sacrilège ». Le délit de « profanation » est entré récemment en droit français, mais uniquement pour ce qui concerne les tombes. La loi de 1905 ne réprime que ceux « qui auront empêché, retardé ou interrompu les exercices d’un culte par des troubles ou désordres causés dans le local servant à ces exercices ». L’exhibition de seins nus en public est, en principe, réprimée (article 222-32 du code pénal), mais l’application de la loi est de plus en plus laxiste en raison du nombre incalculable d’occasions, dans la publicité, en couverture de journaux, à la télévision, au cinéma, sur les plages… où sont exhibés des seins nus. Certes, le « trouble » et/ou « l’outrage » pourraient être retenus par un tribunal dans l’affaire de la Madeleine, mais, sans être juriste, je vois bien que la marge de manœuvre juridique est très étroite… Quant à Claude Bartolone, la sécheresse de sa courte réponse et l’absence d’un début d’expression de regret personnel sur le « comportement d’une militante » ou d’un mot de compassion pour ceux qui en ont été blessés, en dit très long sur les sentiments qu’il nourrit envers les chrétiens… Cela ne devrait pas, tout au contraire, nous dispenser de signer et de faire signer notre pétition au Premier Ministre pour la dissolution des Femen et l’expulsion de sa meneuse !

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 06:06

Mardi 21 janvier 2014

Le Parlement européen s'empare du débat sur l'avortement en Espagne

Par RFI

Le Parlement européen à Strasbourg va débattre sur la décision du gouvernement conservateur espagnol de légiférer pour interdire l’avortement dans le pays.

Un projet contesté par l'opposition et une partie de la majorité dont certains membres demandent la suspension du projet.

Avec notre envoyée spéciale à Strasbourg,

En Espagne, le Parti populaire veut interdire à nouveau l’avortement.

L’opposition espagnole a choisi de porter la contestation au sein du Parlement européen explique donc Inaki Iraza Balbetia : « Le projet de loi a été présenté en Conseil des ministres, il n’a pas été retiré.

Il va être contesté par une majorité de la population en Espagne, par l’Europe sociale et par le groupe socialiste ».

«Cela fait partie des sujets sur lesquels l'Europe a toujours eu une influence très forte»

Pour Pervenche Berès députée socialiste, il s’agit en effet de défendre des valeurs européennes : « On parle du droit de la femme à disposer de son corps. Cela fait partie des sujets sur lesquels l'Europe a toujours eu une influence très forte, rappelle-t-elle.

Vis-à-vis des pays candidats, on a toujours regardé cette question de très près.

Ce sont des sujets de société sur lesquels l'appartenance à l'Union européenne et le corpus de valeurs que représente le modèle social européen s'imposent indépendemment du caractère juridique de telle ou telle disposition ».

Le projet de loi du gouvernement conservateur espagnol est perçu au Parlement européen comme un sérieux retour en arrière.

S’il aboutit, l’Espagne pourrait être suivi par d’autres pays comme la Pologne ou la Lituanie.

source

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 20:36

REVUE DE PRESSE

JSS News continue de balancer des données personnelles sur le net dans l’indifférence totale

DANS POLITIQUE / PAR MARIE -MADELEINE COURTIAL / LE 16 JANVIER 2014 À 10:27 /

C’est une mésaventure qui aurait bien pu mal se terminer dont a été victime le fondateur du site Numerama.com : Guillaume Champeau.

Il a vu sa photo et son adresse mail diffusée avec sa profession sur le site de JSS News.

Il aurait fait une quenelle dans l’ancien quartier juif de Vaison la Romaine devant la plaque « la juiverie »…sauf que ce n’est pas lui, peut-être un homonyme ?

Heureusement, pour lui, ça n’a eu aucune incidence mais pour les autres ?

Cela fait depuis novembre que le fondateur du site JSS News : Jonathan-Simon Sellem balance des données personnelles en révélant l’identité de personnes effectuant la quenelle.

Mieux, il appelle à donner des informations, ce que j’appelle de la délation pure et simple.

Bref, il mène sa petite vendetta personnelle.

C’est devenu son travail à plein-temps. Adresse mail mais aussi scan du permis de conduire se sont retrouvés sur le net en libre consultation.

Mieux, JSS News contacte les employeurs pour réclamer leur licenciement comme s’il pouvait se croire tout permis. Il ne s’agit pas de délation car, à leurs yeux, ils sont coupables donc ils sont dans leur droit. Jonathan-Simon Sellem assure qu’il ne cible que les prioritaires soit 1500 sur 8500 tout en assurant que tous les quenelliers seront identifiés.

D’ailleurs, certains, qui ont été dénoncés, faisaient juste une quenelle devant un supermarché ou une banque. Comprenons qu’il agit seul et qu’il n’entend pas passer par la voie de la justice qu’il trouve trop lente. Bien sûr, il se dédouane de tout acte de violence que pourrait commettre la LDJ pour se venger. Il n’est pas responsable. Trop facile !

Le cas de ce journaliste, qui ne peut même pas porter plainte car le site est basé en Israël, montre toutes les dérives de cette « vendetta » personnelle sans aucun cadre légal. La police se serait d’abord assurée que ce soit la bonne personne avant d’agir.

Cette traque, dont nous avions déjà parlé, est en place depuis novembre et continue.

Si le député Meyer Habib, qui veut faire adopter une loi pour pénaliser la quenelle, n’est pas d’accord avec ses méthodes, on n’entend aucun politique sur ce sujet qui demanderait d’agir d’urgence.

Les médias se font plutôt silencieux. Or de tels agissements sont graves car elles pourraient avoir de lourdes conséquences sur les gens. On est dans un état de droit et non de la loi de la jungle.

Demain n’importe qui pourra-t-il donc se permettre de balancer des données personnelles de personne qu’il considèrera comme coupable ? Imaginez ce que cela donnerait. Il y a une justice et ce n’est pas pour rien. Cela pourrait même créer du trouble à l’ordre public mais chut…Valls est moins pressé d’agir. Il n’y a pas une justice JSS News et une justice française.

Assistera-t-on à des scènes de lynchage ? Pourquoi aucun politique n’agit ? Attendent-ils qu’un drame se produise ? Ces méthodes sont révulsantes et sont loin de servir la communauté juive.

Elles doivent cesser le plus vite possible.

JSS News a présenté ses excuses au journaliste mais assure que c’est sa première erreur soit une marge d’erreur de 0,50%…comme s’il fallait se donner bonne conscience alors que c’est totalement illégal.

Cela n’empêchera pas le site de continuer qui assure que cela ne se reproduira pas mais qui peut l’assurer ?

Jonathan-Simon Sellem assure aussi avoir le soutien des époux Klarsfeld mais ceux-ci n’ont pas confirmé.

On attend toujours une condamnation de ces actes graves et illégaux de la part de la classe politique !

Source http://medias-presse.info/jss-news-continue-de-balancer-des-donnees-personnelles-sur-le-net-dans-lindifference-totale/5224

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 20:13

EXCLUSIF - Christiane Taubira devrait être entendue prochainement par un juge

La plainte déposée par Patrick Buisson le 13 novembre dernier contre le garde des Sceaux pour 'prise illégale d'intérêt' vient d'être jugée recevable par la cour d'appel.

Un juge d'instruction devrait donc être nommé dans les jours à venir.

Mis en cause par plusieurs plaintes de l'association Anticor, en février et novembre 2010 pour «favoritisme», puis en octobre 2012 pour «détournement de fonds», Patrick Buisson a dénoncé le soutien publiquement apporté par la ministre de la Justice , à l'action judiciaire d'Anticor.

«C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'un ministre a un pied dans une association partie civile et un pied place Vendôme, et, de surcroît, c'est la première fois qu'un garde des Sceaux affiche aussi ostensiblement son soutien à un plaignant, et son mépris pour un justiciable», explique l'avocat de Patrick Buisson Gilles Gol
dnadel.

Plus d'infos sur Le Figaro

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:32

Le 19 janvier 2014

On peut tout faire contre les symboles et les croyances des Chrétiens.

C’est même encouragé et subventionné ! On peut tout dire et tout montrer en matière de sexe y compris et surtout les pires déviances. Mais s’agissant de race, d’immigration, ou d’histoire, on ne rigole plus ! Les néo-pudibonds veillent.

Des gens puissants, ces néo-pudibonds : capables d’obtenir en deux heures d’un juge unique du Conseil d’État qu’il renverse une jurisprudence libérale séculaire ; capables de rétablir la censure préalable disparue depuis Napoléon III pour museler un humoriste qu’ils ne trouvent pas drôle du tout ; capables de prétendre bouleverser l’économie du Net en voulant y imposer la censure et même la logique du droit puisqu’ils prônent une censure privée.

Qui sont-ils ces nouveaux pudibonds ?

Des responsables d’associations subventionnées comme Alain Jacubowicz, président de la LICRA, qui préconise des « mesures coercitives » contre Youtube et les « tweeters déviants ».

Des responsables d’institutions communautaristes comme Roger Cukierman, président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives, qui a saisi le Président Hollande du cas Dieudonné, le 16 décembre dernier.

Sans parler de l’Union des étudiants juifs (UEJF) à l’origine de beaucoup de demandes de censures judiciaires d’Internet à travers les fournisseurs d’accès.

On trouve aussi des hommes de médias. Patrick Cohen, responsable de la matinale de France inter, se fait psychiatre soviétique et établit une liste noire des « esprits malades » à ne pas inviter ; et conteste au passage la liberté de pensée (sic) avant de se corriger et de l’admettre – la liberté de pensée (pas la liberté d’expression) — « dans le cadre des lois qui la règlementent » (re-sic).

Son collègue Christophe Barbier de l’Express mérite bien son écharpe rouge : il préconise le contrôle d’Internet avec cet argument impayable : « Les Chinois y arrivent bien ».

Et affirme sans rire : « le doute est un délit ».

Avant de dire« les dictatures contrôlent bien Internet, pourquoi les démocraties ne le feraient pas » ce qui lui vaut cette réponse cinglante de Marine Le Pen :« précisément parce que ce sont des démocraties ».

Dans un tel contexte, les ministres ne sont pas en reste : Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, adopte la posture d’un ministre des Cultes de Charles X, sous l’œil attendri de Christiane Taubira tandis que la ministre de la Culture Aurélie Philippeti réclame quant à elle la censure privée d’Internet.

Du côté de l’UMP aussi on est de la partie, de Copé à Juppé, c’est à qui en surajoutera dans le soutien « républicain » aux excellences socialistes.

Anastasia et ses ciseaux, voilà leur nouvelle déesse !

Si Daumier revenait, il aurait de quoi croquer tous ces petits esprits sectaires incapables de comprendre que la liberté d’expression est faite précisément pour protéger les idées qu’on juge détestables !


À bas les ordonnances liberticides ! Le 26 janvier ce sera Jour de colère : j’irai sous l’égide de la liberté guidant le peuple de Delacroix.

Source : http://www.bvoltaire.fr/jeanyveslegallou/les-neo-pudibonds-des-gens-puissants,47770?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b9a8a5503a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b9a8a5503a-30403221

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 09:24

Ecrit le 19 jan 2014 à 22:20 par Frédéric Laboulaye dans Poing de vue

Réduire le train de vie de l’État. Quand l’omnipotence réduit à l’impotence.

La seule véritable information de la conférence de presse du Président de la République le 14 janvier est l’annonce faite sur la nécessité de la baisse de la dépense publique.

Non pas qu’on puisse le croire, abusés comme nous le sommes par des promesses vaines, mais parce que c’est le cœur du cœur du problème. C’est d’ailleurs une histoire qui commence mal, le président annonçant un Conseil stratégique de la dépense, un observatoire, comme il y en a tant, qui va commencer par augmenter la dépense publique pour savoir si on l’a baissée ! Ubu est roi et le Sapeur Camembert est son Premier ministre (vous savez, celui qui creuse un trou pour le remplir de la terre du trou qu’il a creusé).

La Cour des comptes, la Commission des finances, le ministre des Finances et le Parlement sont une légion de cocus puisque leurs attributions sont précisément la surveillance de la dépense publique. Souvenons-nous de la naissance historique du parlementarisme : « nul impôt sans consentement ».

Au demeurant, la vraie raison de l’annonce de François Hollande, jamais évoquée, est tout simplement la menace de crise du financement public (56,4 milliards payés au titre de la dette en 2013). Quand on emprunte 8 milliards par semaine et que les taux d’intérêt montent (2,40% contre 1,80% au printemps dernier), le risque de défaut n’est pas exclu !

Consensuels ou opposants, une fausse fenêtre pour la symétrie

Les médias, les journalistes économiques, les grands et les petits patrons sont unanimes, les annonces de François Hollande vont dans le bon sens. On peut s’étonner d’une si grande naïveté qui ne s’explique que par la situation extrêmement grave de l’économie française. C’est le syndrome de Stockholm : pris en otage depuis des lustres par le fiscalisme, la bureaucratie, les réglementations, ceux-ci finissent par aimer le geôlier Hollande qui les y a enfermés et qui entrebâille la porte de la cellule. La prééminence d’une économie de l’offre est la SEULE solution possible en économie ouverte, néanmoins la question centrale n’est pas là, pas plus qu’elle n’est dans l’acceptation ou le refus des mesures annoncées par Hollande.

D’un côté, le refus radical exprimé symétriquement par Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen, qui ne manquent pas de voir dans ce « tournant libéral » la complicité PS/UMP, de l’autre un dédoublement à droite pour ne pas dire une division, ce que sait très bien faire Hollande, les uns acceptant (Borloo, Lemaire, Baroin, Raffarin), les autres lui refusant toute crédibilité dans les modalités d’application (Copé, Bertrand, Fillon) et, plus finement, déniant à Hollande le donnant-donnant : aide aux entreprises en échange du nombre d’emplois créés. Qui ne voit en effet que c’est un gage de négociations sans fin et de survalorisation de syndicats largement minoritaires, outre le fait qu’il s’agit d’une question mal posée ? Mais la question centrale dépasse complètement la classe politique parce qu’on ne saurait imputer au seul Président de la république l’impasse budgétaire et économique dans laquelle nous nous trouvons. Ce n’est pas un virage conjoncturel pour lequel Hollande est sans doute mal placé, mais d’un changement structurel, un changement de modèle, bref, d’une révolution, qui sont nécessaires. Les Français la veulent-ils, cette révolution ? À dire vrai, l’adhésion de principe est acquise mais à condition que les efforts s’appliquent aux autres. 15 milliards d’économies dès 2014 et 50 milliards sur les 3 exercices budgétaires à venir, ainsi qu’annoncé dans un précédent article : le pari ne sera pas tenu parce qu’il touche au tréfonds de ce qui fait la société française. Il n’est pas sûr que nos compatriotes aient bien saisi qu’il y a un lien étroit entre la liberté et la prospérité. Prêts à revendiquer pour les libertés publiques, ils sont aussitôt adeptes impénitents d’une intervention de l’État, dès lors qu’il s’agit de la vie économique. Le classement de la Fondation Héritage dans son index sur la liberté économique place la France au 70e rang (sur 177 pays) et, dans la rubrique « L’État et de la dépense publique », son classement plonge vers les modèles résiduels marxistes que sont la Corée du Nord ou Cuba !

« La tâche est herculéenne, on l’aura compris, et Hollande n’est pas Hercule. Parmi Les Douze travaux, celui qui convient le mieux pour aujourd’hui, c’est de nettoyer les écuries d’Augias. Dans le récit mythologique, celle-ci n’avaient pas été nettoyées depuis 30 ans, comme les finances publiques ! »

Faire reculer la puissance publique ?

Faire reculer la puissance publique, c’est aussi faire reculer l’impuissance publique là où elle n’a que faire, pour la faire avancer, là ou elle devrait être.

L’omnipotence conduit à l’impotence ! Une fois encore sur ce dossier, on ne peut être qu’en désaccord avec les partis qui veulent défendre la souveraineté de la France.

On ne pourra redonner de la force à notre police, à notre armée, à notre justice qu’au prix d’une véritable révolution budgétaire et la souveraineté passe par l’équilibre budgétaire. Après prés de quarante année de déficits cumulés, il faut enfin se résoudre à des changement d’état d’esprit. L’arbitrage résumé jadis dans la formule « le beurre ou les canons » reprend de la pertinence.

À dire vrai, le refus d’un effort budgétaire drastique a été largement partagé par l’ancienne majorité, et la réponse par la hausse des impôts était lourdement engagée sous le mandat de Sarkozy. La nouveauté vient aujourd’hui du fait que la logique fiscale a atteint ses limites en terme d’efficacité économique et qu’il ne reste plus que la réduction de la dépense publique. Il faut se défaire enfin de l’idée qu’individuellement, on puisse s’enrichir par l’État.

Cette idée est une idée d’Ancien régime, et singulièrement de louis XIV. Trop de fortunes sont encore constituées par la carrière au service de l’État. Il faudrait qu’aucun jeune Français ne puisse cultiver le désir de s’enrichir par une carrière publique. Il faudra donc modifier en profondeur et en volume le service public. Faire des économies suppose du courage politique, les arbitrages difficiles. Autrefois, la Commission budgétaire était surnommée « commission de la hache » et c’est bien à la hache qu’il va falloir tailler.

C’est à ce prix que l’État pourra restaurer par exemple sa souveraineté diplomatique sans tomber dans l’allégeance féodale aux potentats du Golfe, comme le récent voyage de Hollande l’a manifesté jusqu’à la caricature.

C’est à ce prix que la France pourra, au Mali et en Centrafrique comme dans ses propres banlieues, imposer réellement le recul de l’islamisme, par l’octroi de moyens supplémentaires aux soldats et aux policiers. En disant cela nous ne cédons pas à la constante et lassante rhétorique des moyens, nous assumons de mettre les moyens là où il faut en les retirant là où il le faut aussi.

La dette sociale en question

Enfin, la dernière mais pas la moindre des questions, celle de l’État providence. Selon le Haut Conseil du financement de la protection sociale, la dette sociale atteindra 10% du PIB en 2030.

La dette, pas la dépense sociale (laquelle est de plus de 600 milliards et supérieure donc au budget de l’Etat) frôlera les 100% du PIB en 2060 et les frais financier requis pour son paiement viendront encore alourdir les déficits. La CADES, Caisse d’amortissement de la dette sociale, placera en 2014 sur les marchés internationaux entre 15 et 18 milliards d’emprunts.

Qui peut croire qu’un tel système puisse survivre à de tels déficits ? Pire encore, il cannibalise l’économie française avec le soutien de la classe politique tout entière et la presse n’est pas en reste qui interdit toute parole allant dans le sens de la liberté de la protection sociale.

La solution dont s’est bien gardé de parler Hollande est de rendre leur protection sociale aux français en supprimant son monopole illégal lequel a été aboli par l’Europe depuis 1992.

La tâche est herculéenne, on l’aura compris, et Hollande n’est pas Hercule.

Parmi Les Douze travaux, celui qui convient le mieux pour aujourd’hui, c’est de nettoyer les écuries d’Augias.

Dans le récit mythologique, celle-ci n’avaient pas été nettoyées depuis 30 ans, comme les finances publiques !

source : http://www.ndf.fr/poing-de-vue/19-01-2014/reduire-le-train-de-vie-de-letat-quand-lomnipotence-reduit-limpotence

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 15:40

Marielle Goitschel

Il faut réagir !

Sommes-nous encore libres dans notre pays ?

Sauvons nos traditions, écrivez à vos Députés, vos Maires, aux politiciens ....!

CHANGEMENT DES NOMS DES VACANCES !

Ce que souhaite le gouvernement: au nom de qui, de quoi ?

Sont-ils devenus fous ?

Combien de temps les Français vont laisser faire cela ?

C'est le ridicule absolu.

Le Gouvernement veut changer la référence de nos congés !

Ce qui est annoncé, serait réalité pour demain.

POURQUOI DEVRIONS NOUS CÉDER DEVANT DE TELLES DEMANDES ?

Le congé de "Toussaint" deviendrait congé "D'automne"

Le congé de"Noël" deviendrait congé"d'Hiver", et celui de "Pâques" deviendrait "De printemps",

Cela afin, je cite:

" de ne pas choquer certaines communautés ........."!

Au risque de choquer qui !?

Et mon PAYS ", il va se transformer en quoi ...!?

Mes racines, j'en fais quoi ? et les marchés de Noël ils deviennent marchés d'hiver ?!

Si je choque certaines personnes, veuillez m'en excuser, je m'exprime librement tant que je le peux encore !.....

Touche pas au Père Noël !.....

On ne parle pas du Carême, mais on nous rebat les oreilles du Ramadan !

RAS LE BOL DE NOS TROUILLARDS QUI TREMBLENT DEVANT LES EXIGENCES DE L'ISLAM !

Merci Jean-Jacques L.

Marielle Goitschel

Il faut réagir !

Sommes-nous encore libres dans notre pays ?

Sauvons nos traditions, écrivez à vos Députés,

vos Maires, aux politiciens ....!

CHANGEMENT DES NOMS DES VACANCES !

ce que souhaite le gouvernement:

au nom de qui, de quoi ?

Sont-ils devenus fous ?

Combien de temps les Français vont laisser faire cela ?

C'est le ridicule absolu.

Le Gouvernement veut changer la référence de nos congés !

Ce qui est annoncé, serait

réalité pour demain.

POURQUOI DEVRIONS NOUS CÉDER

DEVANT DE TELLES DEMANDES ?

Le congé de "Toussaint" deviendrait congé "D'automne"

Le congé de"Noël" deviendrait congé"d'Hiver",

et celui de "Pâques" deviendrait "De printemps",

Cela afin, je cite:

" de ne pas choquer certaines communautés........."!

Au risque de choquer qui !?

Et mon PAYS ", il va se transformer en quoi ...!?

Mes racines, j'en fais quoi ? et les marchés de Noël ils deviennent marchés d'hiver ?!

Si je choque certaines personnes, veuillez m'en excuser,

je m'exprime librement tant que je le peux encore !.....

Touche pas au Père Noël !.....

On ne parle pas du Carême, mais

on nous rebat les oreilles du Ramadan !

RAS LE BOL DE NOS TROUILLARDS QUI

TREMBLENT DEVANT LES EXIGENCES DE L'ISLAM

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 14:53

Le 19 janvier 2014

François Bayrou soutenu par l’UMP ! On aura tout vu, quoiqu’en politique on ait l’habitude…

Donné en tête du premier tour des élections municipales de Pau, peut-être vainqueur au second, le parti de Jean-François Copé vient donc de donner son « feu vert » à une alliance locale avec le traître François Bayrou !

Celui qui mettait plus bas que terre, en son temps, le président Nicolas Sarkozy. Celui qui appela à voter pour son rival François Hollande.

Celui-là même qui fit illusion en 2007 avec 19 % au premier tour des suffrages à l’élection présidentielle et qui s’effondra à 9 % cinq ans plus tard, tout en dirigeant un Modem qui se vautre à toutes les élections avec une régularité de métronome.

Pourquoi ce feu vert ? Pourquoi sauver le soldat Bayrou ?

Car malgré des sondages dont on sait trop bien ce qu’ils valent à quelques mois de chaque échéance électorale, pourquoi ne pas noyer définitivement l’infâme en se présentant contre lui au premier tour, puis en appelant – au mieux – à l’abstention au deuxième tour ?

Au pire, même si le Béarnais devait l’emporter, l’honneur eût été sauf…

Oui, mais voilà, l’honneur, il n’y en a décidément guère plus à l’UMP qu’au Modem.

Le calcul politicien est une valeur autrement plus considérée, à défaut d’y être considérable.

Si Jean-François Copé préfère remettre en selle un François Bayrou plutôt que de participer à son hallali, il y a tout lieu de croire que c’est pour trois raisons…
• Une raison immédiate : si Pau tombe, le PS perd symboliquement une grande ville, alors qu’on le donne possible vainqueur de Marseille et gardant Lyon et Paris, sans parler d’autres grandes ville
s…


• Une raison à moyen terme : quel sera le score du Front national ? On prédit qu’il va « casser la baraque » ; sans doute moins que beaucoup ne l’espèrent et plus que beaucoup ne le craignent…

L’UMP doit donc apparaître comme le rempart incontournable, à droite et au centre, à la progression du mouvement de Marine Le Pen.

Et qui dit rempart, dit rassemblement.

Même avec le nain politique qu’est le Modem.
• Une raison, enfin, à long terme : Jean-François Copé n’a sûrement pas renoncé à ses ambitions présidentielles… Celles-ci pâtissent toujours dans l’opinion publique de l’image désastreuse du crêpage de chignon avec François Fillo
n…

Si, au soir du premier tour, Copé apparaît comme l’homme qui a su et pu rassembler la droite parlementaire et les forces du Centre, il aura coupé l’herbe sous le pied de son rival et du « candidat naturel » Nicolas Sarkozy et reviendrait dans la course présidentielle.

Si Paris a bien valu une messe, voici fort longtemps, l’Elysée ne vaudrait-il pas alors un « feu vert » ?

Dominique Jamet a fustigé sur ce site les coco-traîtres qui « acceptent de passer sous les fourches caudines des grands frères socialistes et de trahir (leurs) idéaux pour quelques lentilles de plus »…


A Pau, Jean-François Copé a simplement passé commande pour quelques haricots…

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/cope-et-bayrou-pacs-electoral-pour-quelques-haricots,47883?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=299ef70d23-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-299ef70d23-30403221

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