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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 17:58

Abel Chennouf, caporal parachutiste, catholique et français, mort pour la France

 


> > L'abbé Christian Venard, aumônier catholique du 17e RGP, a prononcé l'homélie quivante pour l’inhumation du caporal Abel Chennouf, assassiné à Montauban, au Cimetière de Manduel aujourd'hui :


 
"Abel, mon camarade parachutiste, mon frère, voilà une semaine, jour pour jour et presque heure pour heure, je tenais ta main, encore chaude de la vie que venait de te prendre un assassin.

 

Je tenais ta main en priant pour toi, en pensant à ta maman et en te confiant à notre Maman du Ciel, la Vierge Marie. Je ne connaissais pas encore Caroline, mais si tel avait été le cas, je t’aurais aussi parlé pour elle etpour ce petit bébé que vous attendez. Puis je me suis penché sur ton camarade Mohamed Legouad qu’essayaient de maintenir en vie les remarquables équipes d’urgentistes. Enfin, j’ai assisté au départ vers l’hôpital de Loïc Liber, qui à cette heure même se bat, entouré de son papa et de sa maman, pour rester en vie. Que de souffrances. Que d’incompréhensions. Mais aussi que de solidarité, de soutien, d’hommages et, pour nous chrétiens, de foi (comme le rappelait hier l’évêque aux armées en la cathédrale de Montauban) et d’espérance, malgré tout !


Il y a deux mille sept cents ans, à Rome, au cœur même du forum, symbole et centre de la vie de la Cité, un gouffre s’ouvrit. L’oracle consulté livra cette réponse : pour combler ce gouffre, Rome devait y engloutir ce qu’elle avait de plus précieux. Chacun s’interrogeait encore sur ce qui pouvait être de plus précieux, quand un jeune cavalier, un jeune homme armée, Curtius, se jeta avec son cheval dans le gouffre qui se referma aussitôt. Oui, ce que Rome avait de plus précieux était un jeune militaire défenseur de la Cité.


Le criminel terroriste qui a mené ces actions dans lesquelles tu as perdu la vie, Abel, a tenté d’ouvrir un gouffre. Le prix à payer pour le combler est bien sûr infiniment trop lourd ; mais mon ami Abel, tu es devenu, comme Curtius, symbole de ce que notre pays, la France, possède de plus précieux. Et désormais,c’est ainsi que tu nous apparaît : jeune caporal parachutiste, mort pour la France, dans un attentat terroriste qui voulait mettre à bas notre Patrie.
Abel, je veux aller encore plus loin.C’est parce que tu portais l’uniforme français, parce que tu étais fier de ton béret rouge, que ce criminel t’a visé. Ce que ce meurtrier ne pouvait savoir c’est aussi tout ce que tu représentes aujourd’hui pour notre Patrie.Issue d’une famille à la fois alsacienne (avec tout ce que cette région fait ressortir en notre pays des souffrances liées aux deux conflits mondiaux) et kabyle (et comment ne pas évoquer ici les douloureux événements d’Algérie),ta famille choisit la France avec (et je reprends les mots mêmes de ton cher papa), avec toutes ses traditions, y compris ses racines les plus profondes, qui sont chrétiennes. Comment ne pas voir, mon ami Abel, dans une telle accumulation de symboles, ce que nous avons de plus précieux cette capacité que possède notre Patrie française de prendre en son sein, tous ceux qui veulent devenir ses fils.


Au moment où nous allons te porter en terre, dans cette terre pétrie des ossements de nos pères (c’est cela la Patrie aussi), Abel, avec toute ta famille, tes amis, tes camarades parachutistes, je te fais le serment que nous soutiendrons Caroline et ton enfant. Que nous resterons présent auprès des tiens. Désormais c’est à Dieu que nous te confions, au travers des rites catholiques qui accompagnent nos défunts. Nous savons que tu es vivant auprès du Père. Tu as rejoint Jésus, ce Dieu fait Homme, cet innocent mort à cause de la méchanceté et la violence qui habitent trop souvent le cœur des hommes. Ton sacrifice se trouve comme enveloppé dans celui du Christ Jésus. En te retrouvant jeudi dernier, gisant sur le sol montalbanais, en prenant ta main et en voyant couler de tes blessures ce sang si rouge et si pur, je confiais au Seigneur de la Vie, cette vie qui s’écoulait de toi. Et si aucune larme ne sortait de mes yeux, comme tant de tes camarades, c’est mon cœur qui pleurait sur toute violence faite aux innocents sur cette pauvre terre. Et c’est à l’Innocent qui a versé son Sang pour nous réconcilier avec son Père, qui a versé son propre Sang en rançon pour toutes les violences, que je confiais ta belle âme.


Abel, français d’origine alsacienne et kabyle, catholique par choix, parachutiste au service de la France, que notre grand saint patron, que l’Archange saint Michel t’accueille et te fasse entrer au sein du Père, avec le Fils et le Saint-Esprit.

 

Amen."
Requiescat in pace

 

Merci Jean-Pierre

 

 



Jean-Marie LEBRAUD

http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

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pdfbretagne@orange.fr

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 15:10

 

C’est toujours à l’Est que se lève le monde par Pierre LE VIGAN

25 mars 2012

Il y a deux poumons de l’Europe : le poumon occidental hérité de l’Empire romain, incluant une partie seulement (une petite partie) de la germanité, et le poumon oriental, l’Europe qui s’est émancipée des Mongols à la fin du Moyen Âge, tout en restant tributaire de ceux-ci culturellement.

 

Cette Europe orientale est en partie orthodoxe, tandis que l’occidentale est catholique ou protestante. Deux poumons et deux territoires pour l’Europe.

Le territoire du Loup à l’Ouest, mais pas seulement, le territoire de l’Ours à l’Est, mais pas seulement. Les deux mêlés. C’est le point de départ de la réflexion « à l’Est » de Georges Feltin-Tracol. « Voilà pourquoi il est nécessaire de scruter l’Est, car l’Est réfléchit une certaine image de notre devenir à l’Ouest, il est notre miroir du futur. » Passionnantes et pointues sont les analyses que nous livre Feltin-Tracol de l’Est européen, tout particulièrement celles de la Croatie et de la Serbie. L’auteur n’est pas sur une ligne « nationalistes de tous les pays : unissez-vous ». Il est sur une ligne de dépassement des nationalismes étroits. D’où son intérêt pour une collaboration entre Croatie et Serbie, avec comme objectif le démembrement de la Bosnie-Herzégovine, un État proprement insensé puisqu’il n’y a pas et n’a jamais existé de nation bosniaque (un Bosniaque n’est pas autre chose qu’un Slave du Sud islamisé par les Turcs; or, une nation c’est justement quelque chose qui n’est jamais bâti sur une base religieuse mais les dépasse). Un démembrement de la Bosnie qui devrait permettre à la fois l’éclosion d’une grande Serbie (fédérale) et d’une grande Croatie (fédérale). D’où l’intérêt aussi de l’auteur pour une association entre Pologne et Roumanie (et plus si affinités) afin de créer un ensemble de nations-sœurs, de la mer Baltique à la mer Noire.

 

C’est aussi la spécificité de la Russie qui fait l’objet de riches analyses de l’historien avisé et rigoureux, doublé d’un géographe passionné, qu’est Georges Feltin-Tracol. Qui est Poutine et surtout que veut-il ? Entre néo-soviétisme et réconciliation nationale, entre intégration au Système mondial et à son hyper-classe et aspiration à restaurer la puissance nationale russe. Méfions-nous du choix entre Amérique et Russie, explique Georges Feltin-Tracol. « Et si l’influence russe était elle-même américano-centrée ? » Éclairante aussi sont les vues de l’auteur sur l’Ukraine. L’auteur s’oppose aux thèses de Marc Rousset (et d’autres essayiste) et défend – de manière convaincante – l’idée d’une identité spécifique de l’Ukraine, qui n’est pas du tout une préfiguration de la Russie : la pseudo- « Russie de Kiev ». Le même raisonnement pourrait d’ailleurs être appliqué à la Lituanie par rapport à la Pologne.

 

En somme, la grande question qui anime Georges Feltin-Tracol est celle du dépassement du stade stato-national. Comment refaire des Empires, en fonction des aires de civilisation ? Une question capitale qui nécessite pour les Européens de s’interroger sur la nature de l’Eurasie, à la fois notre héritage – mais un héritage sans testament – et le grand projet potentiel qu’il nous appartient de définir et de mettre en œuvre. Vaste et beau programme.

 

Source et publication:  Par Pierre Le Vigan   http://www.europemaxima.com/?p=2470

 

• Georges Feltin-Tracol, Réflexions à l’Est, Alexipharmaque, 280 p., 24 €. À commander aux éditions Alexipharmaque, B.P. 60359, 64 141 Billère C.E.D.E.X. ou par courriel sur le site.

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 14:41

 

Le : 22 Mars 2012

Polémia : « Vers un observatoire des journalistes et des médias »

  pflimlin jeanmarcderangeon ericleboucher traçabilitédesjournalistes  observatoire  

Lors de la cérémonie de clôture de la Troisième édition des Bobards d’Or 2012, le 20 mars 2012, Jean-Yves Le Gallou, président de Polémia, a annoncé la création d’un Observatoire des journalistes et des médias. La question est simple : les journalistes sont censés nous informer mais qui nous informe sur eux ?


Bien sûr, les journalistes ont le droit d’avoir des engagements personnels, idéologiques ou politiques. Mais leurs lecteurs, leurs auditeurs et leurs spectateurs ont le droit de les connaître.


Les médias se doivent d’être transparents. Polémia se propose donc d’assurer la traçabilité politique et idéologique des journalistes.


L’Observatoire des journalistes et des médias prendra la forme d’un site internet participatif, lancé courant mai 2012.

Polémia 


Un Observatoire des journalistes et des médias.

Cette année, Polémia va mettre en place un Observatoire des journalistes et des médias et nous allons avoir besoin de vous, de vous tous, pour alimenter cet observatoire en faits précis.

Quelques mots pour vous expliquer de quoi il s’agit.

Il y a quelques mois, Gérard Longuet a été nommé ministre de la Défense. Tous les médias ont rappelé qu’il avait été membre du mouvement Occident. Il y a quarante-sept-ans ! Mais quarante-sept ans plus tard, le rappel de ce fait leur paraissait important. C’était aux yeux des journalistes un élément de professionnalisme et de transparence que de rappeler ce fait.

Vous connaissez la formule de Juvénal : « Quis custodiet ipsos custodes ? », « Qui gardera les gardiens ? » Aujourd’hui, nous sommes informés (?) par les journalistes. Mais que savons-nous des journalistes ? De leur histoire, de leur passé, de leurs engagements, de leurs partis pris, de leurs erreurs, de leurs fautes, de leurs condamnations pénales ?

 

Qui nous informe sur les journalistes ?

La question qui se pose est la suivante : qui nous informe sur les journalistes ? Aujourd’hui personne ! Vous en conviendrez : voilà ce à quoi il faut remédier !

C’est chose en cours aux Etats-Unis : un blog conservateur vient de créer le site Internet participatif News Transparency. Ce site fournit des informations sur les carrières de centaines de journalistes, essentiellement américains. On y trouve leur âge, formation, parcours, employeur, pages personnelles et professionnelles sur les réseaux sociaux ou encore préférences politiques. Les internautes sont invités à modifier ou compléter ces informations. « Ce site vise à améliorer la précision, la qualité et la transparence du journalisme en facilitant l'accès aux informations sur les personnes qui font l'actualité, des êtres humains avec des opinions, des relations, une histoire et des motivations », explique la fondatrice du site.

Convenez qu’un tel projet de transparence de l’information serait bien utile en France ! Eh bien, ce projet, Polémia est décidé à le mener à bien !

 

Prenons quelques exemples.

Cyrille Lachèvre est rédacteur en chef macroéconomie du Figaro. Cyrille Lachèvre préside régulièrement des tables rondes du MEDEF. C’est son droit. Mais c’est le droit des lecteurs du Figaro de le savoir !

Audrey Pulvar, sémillante journaliste audiovisuelle, préside la commission médias de la Fondation socialiste Terra Nova. C’est son droit. Mais c’est le droit des téléspectateurs de le savoir !

Laure Adler siège au conseil de surveillance du Monde. Cette intellectuelle est aussi omniprésente à France Culture, France inter, France O. Elle est membre du comité de soutien de François Hollande. C’est son droit. Mais c’est aussi le droit de ses auditeurs de le savoir !

L’un de nos lauréats d’aujourd’hui, Eric Le Boucher, adore les « ménages ». Il a récemment animé des tables rondes de Planet finances de Bernard Attali, de l’Institut de l’entreprise, proche du MEDEF, de Manpower et – il n’y a pas de sot métier – de la Fédération des industries de peintures, encres, couleurs, colles et adhésifs. C’est son droit, mais c’est aussi le droit de ses auditeurs et de ses lecteurs de le savoir !

Jean-Marc Dorangeon est le directeur des programmes de Fun Radio. Il est aussi administrateur du comité de soutien à Nicolas Sarkozy. C’est son droit, mais c’est aussi le droit de ses auditeurs et ses lecteurs de le savoir !

Serge Moatti est une des grandes références de la télévision de service public. C’est aussi le réalisateur de films de propagande pour la LICRA. A ce titre, il a participé activement à l’opération de la LICRA visant à supprimer le mot « race » de la Constitution. C’est son droit, mais c’est aussi le droit des téléspectateurs de le savoir !

Abel Mestre est chargé au Monde de « l’extrrrême droite ». Il a fait ses premières armes politiques au Parti communiste et c’est un fan de musique RAP, amateur du groupe NTM, « Nique ta mère ». C’est son droit, mais c’est aussi le droit de ses lecteurs de le savoir !

De même que les lecteurs du Figaro ont le droit de savoir que le directeur de leur journal, Etienne Mougeotte, est un proche conseiller du candidat Sarkozy.

Quant à ceux qui payent la redevance audiovisuelle, ils ont aussi le droit de savoir que France Télévision collectionne les bobards :

- avec David Pujadas, Bobard d’Or 2010, pour avoir présenté des images d’émeutes au Honduras comme une scène filmée en Iran ;
- et, en 2012, avec le président Rémy Pfimlin présentant une fiction sur Toussaint Louverture comme un documentaire et cautionnant le point de vue de son réalisateur selon lequel il faut – je cite – « tordre le cou à la vérité historique au nom de la vraisemblance idéologique ».

 

Assurer la traçabilité idéologique et politique des journalistes

Vous le voyez, il y a un vrai travail à faire pour assurer la traçabilité idéologique et politique des journalistes.

Y compris, bien sûr, pour la presse quotidienne régionale !

Aujourd’hui, tous ceux qui combattent le politiquement correct sont, un jour ou l’autre, mis au pilori médiatique. Avec l’Observatoire des journalistes et des médias, ils auront la possibilité non seulement de mieux se défendre, mais aussi de contre-attaquer, en dénonçant les arrière-plans idéologiques et politiques de ceux qui les mettent en cause.

C’est un travail important, pour lequel nous aurons besoin du concours de tous. A Paris et en province. C’est pour cela que nous allons mettre en place un site internet coopératif. Lancement de l’opération ? Courant mai.

Aidez Polémia à réaliser ce projet ambitieux ! Aidez Polémia à combattre la tyrannie médiatique et à émanciper les Français de la servitude médiatique à laquelle ils sont assujettis ! Merci.

Jean-Yves Le Gallou
20/03/2012

Polémia 21/03/2012

Image : Polémia

Jean-Yves Le Gallou

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:46

Mariage civil, mariage religieux, quand l'islam bafoue la loi française

Lundi 26.03.2012

Je relève sur Le Point que Yamina Mesbah, 30 ans, a épousé religieusement mais pas civilement Abdelkader Merah, frère du tueur de Montauban et Toulouse, en 2006.

Or, en France, un ministre du culte ne peut pas célébrer un mariage religieux sans qu’il y ait eu au préalable un mariage civil.

Le ministre du culte qui passerait outre est passible de sanctions pénales.

 

On peut, évidemment, se demander de quoi se mêle l'Etat et considérer cette mesure (prise pour diminuer l'influence de l'Eglise catholique, responsable durant des siècles de la tenue des registres d'état "civil") comme contraire à la séparation entre l'Eglise et l'Etat si chère aux laïcards.
Toutefois, le clergé catholique, ainsi que les fidèles, soucieux du respect de la loi s'y sont toujours soumis, de plus ou moins bonne grâce.
Il semblerait en revanche que la pratique du mariage devant l'imam sans être passé par la case mairie soit relativement courante sans qu'aucun religieux musulman ne se voit inquiété par la Justice.
Celà nous amène à faire deux remarques :
- Le traitement des religions par la Justice et l'Etat français est inégal puisqu'ils se refusent, sur cette question à faire appliquer par les imams la loi qu'ils imposent aux prêtres catholiques.

- Beaucoup de musulmans, à commencer par les imams, se moquent éperdument d'appliquer la loi française et mettent au-dessus la loi musulmane, à savoir la charia.

De deux choses l'une, si cette loi est sans fondement, qu'elle soit abrogée, mais pour tous. Sinon, que la Justice la fasse appliquer par tous.

Une preuve supplémentaire que la laïcité, comme le rappelle le Parti de la France, ne constitue en rien un moyen de lutte contre l'islamisation de notre pays.

 

source : http://www.pdfcentre.fr/

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 10:18


Mohammed Merah, Français (par le droit du sol) d’origine algérienne de 24 ans qui se serait  déjà rendu plusieurs fois en Afghanistan et au Pakistan, aurait participé au Djihad,  se revendiquerait  d'al-Qaida et se dirait  salafiste,  est cerné par la police dans un quartier résidentiel de Toulouse a l’heure ou nous écrivons ces lignes.

Un faisceau d’indices a conduit les enquêteurs à le désigner comme l’auteur  des meurtres des militaires Imad Ibn Ziaten, Abel Chennouf et Mohamed Legouade, pour dénoncer l’intervention des soldats français en Afghanistan, et de l’assassinat à l’école Ozar-Hatorah du rabbin Jonathan Sandler, de ses deux fils Gabriel et Arieh, 4 et 5 ans, et de la petite Myriam Monsonego, 7 ans, fille du directeur de l'école, pour venger les enfants palestiniens. Les médias précisent aussi qu’il a été repéré à son retour d'Afghanistan par la Direction centrale du Renseignement Intérieur (DCRI)

Depuis le début de la semaine plusieurs personnalités sont montées au créneau pour appeler à la prudence dans l’analyse de cette tragédie. Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Mohammed Moussaoui,  a déclaré que « bien que l'on soit dans une campagne électorale où certains peuvent être tentés d'instrumentaliser, je pense que ça serait honteux pour ceux qui empruntent ce chemin d'agir de la sorte ».

Figure écoutée de la « communauté juive », siégeant dans les instances du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), Me Gilles-William Goldnadel a insisté lui aussi sur la nécessité d’éviter tout amalgame... visant le FN. Le président du Crif,  Richard Prasquier , a tenu aussi à préciser que « l'homme qui a tiré une gosse par les cheveux pour lui loger une balle dans la tête ne l'a pas fait parce qu'il a entendu telle ou telle remarque au sujet de l'abattage rituel. Il faut arrêter de faire la liaison entre les deux événements ».

Si déjà, les attentats de la rue Copernic (3 octobre 1980) et de la rue des Rosiers (9 août 1982) attribués comme un seul homme par la nomenklatura politico-médiatique à « l’extrême droite » furent commis par des radicaux arabes, le FN garde pour sa part le souvenir très vif de l’odieuse profanation-manipulation de Carpentras en 1990. Une machination mise en scène par le ministre de l’Intérieur socialiste Pierre Joxe qui avait désigné le Front National à la vindicte publique avant que le Mouvement de Jean-Marie Le Pen ne soit officiellement totalement disculpé…des années après.

Hier un article publié sur la page blog du Monde indiquait que « dans l’entourage de M. Sarkozy, on met en garde : Il ne faut pas rejouer Carpentras et projeter des interprétations a priori, qui seraient dangereuses pour la cohésion nationale. »

« Selon un de ses proches, M. Sarkozy ne veut pas privilégier une piste qui, si elle s’avérait inexacte, donnerait un sentiment de manipulation au sein de l’opinion. C’est ce qu’avait expérimenté le gouvernement du conservateur Jose Maria Aznar : il avait attribué les attentats terroristes du 11 mars 2004 dans les chemins de fers espagnols à l’organisation séparatiste basque ETA alors qu’il s’agissait d’al-Qaida. La manipulation avait fait perdre au parti de M. Aznar les élections et divisé le pays.»

Et cet article de noter encore que « les conséquences politiques du drame de Toulouse peuvent varier grandement selon qu’il s’agit, par exemple, d’un tueur d’extrême droite, d’un djihadiste ou d’un fou isolé. »

Nous remarquerons aussi avec Bruno Gollnisch que beaucoup n’ont eu ni cette prudence ni cette décence et se sont empressés d’instiller la haine par dessus les cadavres des victimes, en désignant de manière transparente le FN comme ayant une responsabilité dans les derniers attentats commis.

Pour Bernard-Henry Lévy, lundi dernier,  ce sont de facto les Français qui entendent préserver leur identité qui sont de parfaits coupables, de vrais salauds comme disait Sartre. Le philosophe pipo(le) expliquant doctement : « Avis aux pyromanes de la défense d’une identité nationale  perçue comme une entité fermée, frileuse, nourrie au ressentiment et à la haine (sic) : c’est le contrat social que l’on assassine dans une tuerie de cette sorte ; c’est la base même du vivre-ensemble qui, quand se déchaîne pareille folie, et si la réponse collective n’est pas unanime et foudroyante, vacille et se dérobe ; il n’y a pas pire atteinte à notre culture, à l’âme de notre pays, à son Histoire et, au fond, à sa grandeur que le racisme et, ce matin, l’antisémitisme. »

Lors du Grand Journal de Canal Plus, Alain Jakubowicz (sarkozyste,Licra) et son compère Dominique Sopo, (PS, SOS Racisme) ont entonné la même chanson. Sopo a mis en cause le FN responsable selon lui  de tous les maux de notre société multiculturelle et muliticonflictuelle. Jakubowicz a expliqué avec une gravité hargneuse que « depuis quelques années le racisme s’est décomplexé ».

Cela n’étonnera personne,  le candidat de l’internationale communiste, le bourgeois socialo-trotskyste et grand-oriental Jean-Luc Mélenchon n’a pas raté l’occasion de donner le coup de pied de l’âne en «( invitant) dans la suite de la campagne d’aucuns à mesurer mieux le poids des mots et le choix des citations » -suivez mon regard…

« L'extrême droite cherche à surfer sur la situation » a fulminé   François Bayrou aujourd'hui  sur I-télé alors que quelques heures auparavant François Hollande  glissait l’air de rien sur RMC : « C’est là qu’on voit un certain nombre d’esprits chavirés, bousculés par des thèses qui au départ n’ont l’air de rien lorsque l’on met en cause l’étranger, qui finissent par se retourner contre les Français eux-mêmes. »

Ce procédé de sidération relayé ici par les tristes sires cités plus haut, est utilisé invariablement depuis des décennies par les dirigeants de la gauche et de la droite mondialistes, ses relais médiatiques, financiers, les cénacles, les officines et autres loges antinationales. Il vise bien sûr à frapper d’infamie et à museler toutes celles et ceux qui entendent attirer l’attention de nos compatriotes sur les conséquences de l’immigration-invasion sur notre identité, notre environnement culturel, nos valeurs, notre prospérité. Les Français jugeront…dés le 22 avril ?

 

Consultez et commentez cet article sur le Blog de Bruno Gollnisch

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 16:11
Dimanche 25 mars 2012 7 25 /03 /Mars /2012 14:38

 

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Presse recommandée :

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 12:12

Les évêques d'Autriche et d'Allemagne condamnent la fatwa du Grand Mufti d'Arabie saoudite

 

Le Grand Mufi a émis une fatwa appelant à la destruction des églises de la péninsule arabique.


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Lire aussi :

Le Grand Mufti d'Arabie saoudite appelle à la destruction de toutes les églises de la région


Fatwa pour la destruction des églises : Le silence d’Obama

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Alors qu’était organisée vendredi 23 mars à Vienne une «marche silencieuse pour les chrétiens persécutés», à laquelle a participé le cardinal Christoph Schönborn, archevêque de Vienne, la Conférence des évêques autrichiens a vivement condamné vendredi l’appel à la destruction des églises en Arabie Saoudite lancé récemment par le grand mufti saoudien, le cheikh Abdul Aziz bin Abdullah.

 


Le cheikh Abdul Aziz bin Abdullah, grand mufti d’Arabie saoudite, a déclaré récemment à un groupe de députés koweitiens qu’il était interdit de construire sur la péninsule arabique, et donc dans les États du Golfe, de nouvelles églises. Il a également appelé à la destruction de l’ensemble des églises de la péninsule, «où il y en a beaucoup trop».

«Nous demandons une explication officielle et une affirmation claire du droit d’exister des églises et des chrétiens dans cette région »

«Une telle déclaration est pour nous, évêques, complètement inacceptable et incompréhensible, alors qu’il existe différentes initiatives de dialogue interreligieux sur la péninsule arabique», déclare la conférence des évêques autrichiens dans un communiqué publié à l’issue d’un rassemblement à Tainach (sud).

 

Elle estime qu’une telle déclaration ne menace pas seulement les chrétiens sur la péninsule arabique, mais dans le monde entier. «Dans une période comme celle-ci, où les révolutions arabes créent des troubles dans toute la région, de telles déclarations n’aident pas les gens.

 

Nous demandons une explication officielle et une affirmation claire du droit d’exister des églises et des chrétiens dans cette région», exigent les évêques autrichiens.

 

Kathpress rappelle que le roi Abdallah a participé en 2008 à Madrid à un congrès pour le développement du dialogue interreligieux. En octobre dernier, l’Autriche et l’Arabie saoudite ont ouvert un centre pour le dialogue interreligieux à Vienne. Le projet s’est attiré les critiques en Autriche, car il a été initié et financé par l’Arabie saoudite, où règne le wahhabisme qui applique strictement la charia (loi islamique).

 

Dans un communiqué publié sur le site de leur conférence épiscopale, les évêques allemands également, par la voix du président de la conférence épiscopale allemande, Mgr Robert Zollitsch, archevêque de Fribourg-en-Brisgau, ont qualifié cette situation «d’insupportable» et font part de leur «préoccupation et de leur grande inquiétude».

 

Aux yeux de Mgr Zollitsch, l’auteur de cette déclaration «ignore le respect de la liberté de religion et la cohabitation pacifique des religions.»

 

 

Source : La Croix, 23 mars 2012/  Poste de veille

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 11:55
par Bruno de Larivière (son site) mercredi 21 mars 2012 - 

L’Etat, agent de la désertification des campagnes françaises ?

"Vous iriez voir un médecin qui a été obligé de s'installer à Morlaix" C'est par cette affirmation que la question des 'déserts' médicaux a été maladroitement relancée par Nicolas Sarkozy dimanche. Partons donc en Bretagne...

 

Il y a un peu moins d'un mois, j'ai consacré un 'post' à la situation des campagnes en France, loin des clichés habituels : Les ruraux ont la qualité de vie et les ennuis qui vont avec. Nombreux sont les articles sur les Français vivant en zone périurbaine, les oubliés de la croissance, ceux qui ne se déplaceront pas pour voter - les invisibles -, et enfin ceux confrontés au déclin des services publics de proximité.

 

L'actualité éclaire de ses feux le sujet à la mi-mars, parce que les principaux candidats à l'élection présidentielle s'intéressent soudain à désertification des campagnes françaises, au non-remplacement des médecins partant à la retraite ou encore au maintien - ou non - des services publics. Le journal Ouest-France a posé dimanche ces questions aux Etats-majors des candidats. Les réponses ornent la double page intitulée Le monde rural défend ses services publics menacés. Pour incarner cette désertification, les journalistes Marc Pennec et Thierry Richard ont arpenté la Bretagne intérieure...

Or l'intérieur de la péninsule subit les effets d'un déclin démographique combiné avec un vieillissement de la population. Ce double phénomène n'arrive pas par hasard. Comme ailleurs en France, les campagnes bretonnes ont connu une transition démographique, l'exode rural vers les ports, grandes villes de l'Ouest, mais aussi vers Paris. Elles ont perdu leurs garçons sur le front, de 1914 à 1918.

Elles ont enfin connu l'augmentation de la productivité agricole, par la mécanisation et par l'industrialisation de l'élevage.

 

Mais en Bretagne, les élus régionaux et nationaux ont recherché par tous les moyens à apporter la modernité à marche forcée. Il fallait tirer la péninsule de sa léthargie, de ses obscurités ? L'impact de l'aménagement du territoire depuis 1945 à l'échelle de la région administrative est généralement présenté comme positif. C'est globalement vrai pour les marges extérieures de la péninsule. C'est beaucoup moins évident à l'intérieur des terres.

Plus les premières se développent, plus elles se connectent au reste de l'Hexagone, plus le cœur de la Bretagne dépérit.

 

Il faut partir de la carte des quatre départements : j'ignore ici la Loire-Atlantique qui - si elle était rattachée- accentuerait encore les écarts entre centre et périphéries bretonnes [Village gaulois].

Les villes principales se situent à proximité ou sur le littoral. Elles dépassent en taille bien des villes actives du point de vue de la pêche (Douarnenez, Cancale, Concarneau), du commerce (Roscoff) ou du tourisme. L'activité industrielle y a généralement disparu (faïenceries à Quimper) ou décliné (tabac à Morlaix). Partout, l'Etat a imposé sa marque. Brest devient port de guerre sous Richelieu. Colbert fait de Lorient le siège de la Compagnie des Indes tandis que Saint-Malo tire sa richesse de la guerre de Course, autorisée par licence royale.

 

Après la Révolution, Paris reprend pour l'essentiel la carte des diocèses, sans répartir les préfectures et sous-préfectures : le choix de Pontivy est un échec. Au XIXème siècle, l'industrialisation de Rennes s'accompagne d'une transformation de la ville en garnison, arsenal et dépôt militaire éloigné des frontières de l'Est.

Après les événements de mai 1968, Rennes perd sa prééminence universitaire et dissémine à Brest, puis dans des villes déjà avantagées parce que proches du littoral. C'est en cela que la Corse se différencie nettement, qui tente l'expérience mitigée de Corte, à l'intérieur des terres.

C'est bien au nom du désenclavement de la Bretagne que l'Etat, sous la pression des élus locaux, lance des projets de construction de quatre-voies non payantes : c'est le Plan Routier Breton lancé en 1972. Dans les vingt dernières années, la SNCF accepte de faire circuler au-delà de Rennes ses TGV : soit par le nord, soit par le sud. Dès les années 1960, il apparaît que l'amélioration des réseaux de transport a entraîné le contraire de ce que l'on souhaitait au départ. La Bretagne intérieure se vide pendant que les littoraux se densifient.

Dans ce cas précis, il est difficile de se réjouir à cause de l'artificialisation de ses littoraux, avec la multiplication des constructions de résidences secondaires : exemple de la Cornouaille.

Ce n'est pourtant pas une ville de l'Argoat mais une ville proche du littoral - Morlaix - qui a attiré sur elle une raillerie présidentielle lors d'un passage de l'intéressé sur le plateau de l'émission Capital sur M6, dimanche 18 mars.

La présentation dynamique de ces cartes successives donne une meilleure idée du résultat final : l'isolement progressif de l'ArgoatL'Etat est-il un agent de la désertification ? Il faut se méfier des caricatures.

Dans le cas évoqué par Nicolas Sarkozy (voir au-dessus), une octogénaire veut obtenir un rendez-vous chez un médecin ophtalmologiste à Morlaix. Mais au moindre problème de santé, elle peut prendre sa voiture, et en moins d'une heure se rendre à l'hôpital universitaire de Brest. ``

 

Tout ce qui était loin s'est considérablement rapproché. Il ne faut jamais perdre de vue la perspective historique...

Malheureusement, l'article d'Ouest-France accumule les contre-sens. A La Trinité-Langonnet, dans l'extrême nord-ouest du Morbihan, les habitants se battraient contre un Etat défaillant. Les services publics partiraient à cause de la tyrannie de la rentabilité : bureau de poste à l'ouverture épisodique et école primaire en limite de fermeture. Le médecin issu d'une sélection malthusienne (merci le numerus clausus) est seul. Il ne consulte pas le week-end. Marc Pennec glisse ensuite une allusion au cas de l'hôpital de Carhaix, lui aussi en situation délicate. Tout cela est vrai, mais il faut replacer le tableau dans ce contexte : celui de la métropolisation, de la littoralisation et de la montée en puissance des réseaux de communications.

 

Pour relancer démographiquement l'Argoat, les solutions existent, pourtant totalement fantaisistes. On pourrait par exemple imaginer la concentration des fonctions administratives dans une ville de l'intérieur de la péninsule.

 

L'hôpital de Carhaix se transformerait en CHU. Dans le cas des universités, pour s'inspirer de la Corse, une seule ville accueillerait une structure unique. Mais pour que Loudéac - exemple pris au hasard - devienne un pôle universitaire, il faudrait dans le même temps fermer les universités existantes ; on imagine le tollé. Dans le cas des transports, une autoroute relierait gratuitement Rennes à Brest par l'Argoat, tandis que les voies express seraient laissées telles quelles, ou ponctuées de péages.

 

En attendant, on continuera à pleurer sur les services publics menacés et le marché fou...

 

Source et publication:    http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/l-etat-agent-de-la-desertification-112980

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:16

Législatives 2012 : Le Parti de la France sera présent !

Mercredi 21.03.2012

 

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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 10:11

le 26 mars 1962

Vendredi 23.03.2012

 

Massacre de la rue d'Isly le 26 mars 1962, une date à ne pas oublier.


Jean-Claude FRAPPA, délégué du PARTI DE LA FRANCE dans les Alpes Maritimes, vous rappelle notre devoir de mémoire pour ce qu'ils ont osé faire à d'innocentes victimes, 127 morts et plus de 200 blessés, et qu'ils ont tout simplement appelé "un fait d'armes" à la gloire des responsables !

 

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 Source : Le Blog de Jean-Claude Frappa

 

http://www.leblogpartidelafrance06.info/article-26-mars-1962-une-date-a-ne-pas-oublier-102063659.html

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