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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 17:19

Le Parti de la France (PDF) est un parti politique français d'extrême droite, fondé en 2009 par Carl Lang et plusieurs autres anciens membres du Front national1.
Le PDF se propose de « préparer l'avenir en reconstruisant le courant national ».

Histoire[modifier]

Faisant suite à une série de départs individuels du Front national dans le cadre de la préparation des élections européennes de 2009, le Parti de la France rassemble dès sa création un certain nombre d'anciens dirigeants frontistes tels que Martine LehideuxBernard AntonyMartial BildFernand Le Rachinel, etc. Il présente des listes aux élections européennes sans affronter directement niJean-Marie Le Pen ni Bruno Gollnisch. Il se revendique de la « droite nationale, sociale et identitaire » et vise à réunir autour de son leader, tous les nationalistes hostiles à Marine Le Pen et l'orientation actuelle du FN. Avec Jean-Claude Martinez, qui lui n'a pas adhéré au PDF, ces personnalités ont été candidates aux européennes de 20092.

La création du PdF a été saluée par d'autres structures en rupture avec le Front national, tels le Mouvement national républicain3 et laNouvelle droite populaire4.

Il compte début 2009 plusieurs dizaines d'anciens élus locaux du FN (conseillers régionaux et municipaux), principalement en Nord-Pas-de-CalaisPicardieBasse-NormandieÎle-de-France et Centre, et deux députés européens.

Place dans le paysage politique français[modifier]

Durant les élections européennes de 2009, trois têtes de liste ont été présentées : Carl Lang dans le Nord-Ouest (1,52 %), Jean-Claude Martinez dans le Sud-Ouest (0,92 %) et Jean Verdon dans le Massif central-Centre (1,88 %).

Lors des élections régionales de mars 2010, le parti présentait des listes dans quatre régions : Haute-Normandie (1,46 %), Basse-Normandie (3,71 %), Picardie (2,02 %) et Centre (3,55 %). Il s'est associé dans deux autres régions, la Lorraine (3 %) et la Franche-Comté (2,46 %), aux listes « Non aux minarets » présentées par le MNR et la NDP. Le PDF a aussi soutenu la Ligue du Sud deJacques Bompard en PACA (2,69 %) et la liste de Jean-Claude Martinez en Languedoc-Roussillon (0,74 %). Le Parti de la France enregistre donc une moyenne approximative de 2,70 % des voix. Ce score ne semble pas remettre en question la stratégie décidée par la direction qui estime que ce résultat reste encourageant compte tenu de l'absence de médiatisation de ses listes5.

La marche vers l'union de la droite nationale[modifier]

Dans le cadre de sa stratégie de rassemblement des nationaux, le PDF participe directement à la création et à l'animation d'un Comité de liaison de la résistance nationale, structure qui a pour objectif, selon l'annonce faite par Robert Spieler (NDP), de coordonner les différents mouvements de la droite nationale6. Dans cet esprit, le Parti de la France entend se présenter aux élections législatives de 2012 en collaboration étroite avec ses partenaires. Sur la question de l'élection présidentielleCarl Lang n'exclut pas l'idée d'une candidature unique du camp national7. Concernant le Front national, le président du PDF reste sceptique quant aux chances de son ami Bruno Gollnisch de succéder à Jean-Marie Le Pen8 et réaffirme son opposition aux orientations prônées par Marine Le Pen.

Ce projet d'entente de l'ensemble de la droite nationale prend définitivement forme lors de la conférence de presse du lundi5 juillet 2010 organisée conjointement par le PDF, le MNR et la NDP. Les responsables politiques de ces formations annoncent leur décision de poursuivre le rassemblement des forces nationales et identitaires et se posent en alternative face aux « dérives et aux compromissions d'un FN en mal de respectabilité ». Ils se félicitent par ailleurs de « l'élargissement amorcé avec la Ligue du Sud deJacques Bompard9 » et se disent prêts à travailler avec Bruno Gollnisch et ses amis. Carl Lang a confirmé, lors de cette réunion publique, le souhait collectif de participer à l'élection présidentielle de 2012 : « Nous présenterons ou soutiendrons un candidat à la présidentielle de 2012, nous le déciderons ensemble au printemps 201110 ».

Le 27 juin 2011 à Paris, lors d'une réunion publique organisée par la revue Synthèse nationale, l'Union de la droite nationale, regroupant, outre le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle droite populaire, en présence des dirigeants de la presse nationaliste (notamment Jérôme Bourbon, directeur de l'hebdomadaire Rivarol) et de Thibaut de Chassey représentant leRenouveau français, est lancée : il s'agit d'une « confédération des forces nationalistes, nationales et identitaires11 » qui présentera un candidat unique aux élections présidentielles prochaines et des candidats aux élections législatives sous l'étiquette « Union de la droite nationale ». Carl Lang a été désigné comme candidat de l'Union et prépare déjà sa campagne de récolte des parrainages nécessaires à la validation de sa candidature12.

L'UDN réaffirme son opposition au FN et à tous les partis du « Système » : « Le constat, unanime, a été que le Front national, dirigé par Marine Le Pen, ne représentait plus la Résistance nationale et était passé aux côtés du Système que tous les présents entendent combattre. […] Le Front national n’est plus aux côtés de la France française et de l’Europe européenne, et doit être combattu, au même titre que l’UMP ou le PS. Marine Le Pen ne sera en aucun cas la candidate des nationalistes et des nationaux identitaires à l’élection présidentielle13 ».

Carl Lang a par ailleurs pris la parole lors de la treizième université d'été du MNR le 28 août 201114. Il a expliqué qu'il faut maintenant « doter notre pays d'une véritable et d'une nouvelle droite nationale » contre le mondialisme et l'ultralibéralisme. Pour le président du Parti de la France, il s'agit d'une « entreprise de refondation d'un mouvement politique » puisque le nouveau Front national « ne revendique plus, d'une manière ou d'une autre, les notions économiques, sociales, moralesinstitutionnelles qui sont celles de ladroite ». Pour faire connaître cette nouvelle droite nationale française, selon Carl Lang, il est impératif de présenter des candidats de l'UDN dans au moins un tiers des circonscriptions aux prochaines législatives de juin 2012, ainsi qu'un candidat aux élections présidentielles. La campagne de la droite nationale s'articulera en 2012 autour du thème de « la reconquête nationale et européenne ». Propos confirmés le 5 septembre 2011 à l'AFP : « Nous ferons une campagne de droite nationale, pas une campagne sur la démagogie étatiste ou laïciste de Marine Le Pen […]. Nous voulons occuper l'espace électoral du Front national “canal historique”, qui était incarné par Jean-Marie Le Pen et qui n'est plus occupé par sa fille15 ».

L'Union de la droite nationale s'est constituée en vue des élections sénatoriales de 2011, notamment dans l'Oise où le secrétaire général du Parti de la France, Thomas Joly, conduit une liste composée de cadres du PDF, du MNR et de la NDP : « Dans le cadre de l'Union de la droite nationale, le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle droite populaire ont décidé d'offrir une alternative nationale face aux listes des vieux partis du Système (UMP - PS - FN mariniste) qui n'ont pas d'autres objectifs que l'élection ou la réélection de professionnels de la politique. Cette liste répond à la nécessité d’offrir à nos concitoyens un projet économique, social et politique de reconquête régionalenationale et européenne16 ».

Les échéances de 2012[modifier]

Le 13 septembre 2011, Carl Lang, ancien secrétaire général et ancien vice-président du Front national, lors d'une conférence de presse dans un hôtel parisien17, a officialisé sa candidature à l'élection présidentielle de 2012, à la tête de l'Union de la droite nationale regroupant trois partis de la mouvance nationale et européenne : le Parti de la France, le Mouvement national républicain et la Nouvelle droite populaire. Lors de cette conférence de presse, Carl Lang a proposé un grand projet de « reconquête nationale » sur les plans politique, économique, identitaire, démographique et spirituel, avec pour premier mot d'ordre « la décolonisation de la France et de l'Europe, victimes d'un processus massif, destructeur, de colonisation migratoire, économique et culturelle », dans le but de « rendre la France aux Français et l'Europe aux Européens18 ». Pour relever le défi démographique, Carl Lang entend « remettre la famille au cœur de la société française » en donnant un statut aux mères de famille, en protégeant le travail (par la « préférence nationale et européenne à l'embauche ») et en réservant les aides sociales exclusivement aux familles françaises. Suite à une question d'un journaliste de RFI, Carl Lang réaffirme son opposition au laïcisme de Marine Le Pen face au problème de l'islamisation et défend l'héritage chrétien de la France et de l'Europe : « Face à la colonisation islamique de la France, je crois que la laïcité est un bouclier en carton pâte, et j'irai même plus loin, je pense que la laïcité est le cheval de Troie de l'islamisation. C'est donc par l'affirmation de l'identité française, de la culture française, et du lien entre la France et son héritage chrétien, que nous pourrons répondre au défi de cette islamisation galopante. Je souhaite que la France, en respectant son histoire et le baptême de Clovis, puisse retrouver un lien prioritaire, privilégié, entre l'État et l'Église catholique. Je crois que l’Église catholique au XXIe siècle doit avoir une fonction sociale beaucoup plus importante alors que, nous le savons, l'idéologie laïciste de combat a été une laïcité anticatholique et anticléricale. On ne peut pas couper la France de ses racines chrétiennes. Je pense que dans le défi identitaire de ce siècle, au moment où les peuples ne savent plus qui ils sont ni d'où ils viennent, nous devons réaffirmer l'héritage catholique français19 ». Dans le domaine économique, le candidat de la droite nationale estime que « la reconquête et la croissance doivent venir de l'initiative individuelle, de la responsabilité, et en aucun cas de l’État ». Il se déclare « farouchement hostile à tout étatisme, à tout fiscalisme, à toute forme decollectivisme ». Il est favorable à « la régulation commerciale » (c'est-à-dire au principe de la préférence communautaire qu'il oppose à la « dictature du libre marché ouvert »), à la « responsabilité budgétaire » pour sortir la France de la « crise de la dette », et à « l'indépendance énergétique et alimentaire de la France ». Il compte aussi s'engager dans la « reconquête de la sécurité intérieure » afin de rétablir l'ordre public en appliquant « une politique de tolérance zéro, d'expulsion des délinquants étrangers ». Enfin, le président du Parti de la France veut défendre une diplomatie indépendante, en refusant la soumission aux intérêts géo-stratégiques des États-Unis, et en retissant des liens étroits et privilégiés avec la Russie. Quant à la récolte des signatures indispensables pour valider sa candidature, Carl Lang se dit confiant, espérant que la droite nationale soit représentée, alors qu'en 2002, trois candidats trotskistesont pu participer à l'élection présidentielle. Il échoue finalement à concourir à la présidence de la République.

Notes et références[modifier]

  1.  « Carl Lang lance son mouvement, le Parti de la France » [archive]AFP, 23 février 2009.
  2.  « Carl Lang ou le caillou dans la chaussure des Le Pen », Le Monde, 25 février 2009, p. 10.
  3.  « Fin du cycle lepéniste » [archive], communiqué d'Annick Martin du 25 février 2009, sur le site du MNR.
  4.  « La NDP salue fraternellement la naissance du Parti de la France de Carl Lang » [archive], site de la NDP, 24 février 2009.
  5.  http://www.parti-de-la-france.fr/actualite/905/communique-carl-lang-tete-liste-pdf-haute-normandie [archive]
  6.  [1] [archive]
  7.  entretien accorde par Carl Lang et diffusé depuis le 24 avril 2010. [archive]
  8.  « Les dés sont pipés : Bruno a oublié que le FN n’est ni un parti politique ni une association mais une propriété privée détenue par la seule famille Le Pen », Libération, 19 avril 2010. [archive]
  9.  [2] [archive]
  10.  [3] [archive]
  11.  [4] [archive]
  12.  [5] [archive]
  13.  http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2011/05/23/droite-nationale-l-union-en-marche.html [archive]
  14.  http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2011/09/02/carl-lang-a-l-universite-d-ete-du-mnr.html [archive]
  15.  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/05/97001-20110905FILWWW00522-2012-une-alliance-a-l-extreme-droite.php [archive]
  16.  http://www.thomasjoly.fr/article-le-parti-de-la-france-present-aux-elections-senatoriales-dans-l-oise-84015959.html [archive]
  17.  http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/09/13/97001-20110913FILWWW00435-carl-lang-officiellement-candidat.php [archive]
  18.  http://www.dailymotion.com/video/xl2j89_candidature-de-carl-lang-a-l-election-presidentielle-de-2012_news [archive]
  19.  http://www.dailymotion.com/video/xl25xf_carl-lang-ancien-secretaire-general-du-front-national-president-du-parti-de-france_news [archive]

 Source et publication: wikipédia

 
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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 17:13

 

Parti de la France + Martine Lehideux : « Essayer d'exister »

Publié le jeudi 31 mai 2012 à 11H00 - Vu 67 fois


Martine Lehideux estime que Marine Le Pen n'est plus vraiment à droite, c'est pourquoi elle veut défendre la droite nationale.

Martine Lehideux estime que Marine Le Pen n'est plus vraiment à droite, c'est pourquoi elle veut défendre la droite nationale.


 

Martine Lehideux s'est lancée dans la bataille des législatives à la tête d'une formation dont on a peu parlé jusque maintenant : le Parti de la France.

Avec le slogan « La France aux Français », tout est dit ou presque.


Cette Parisienne, qui fut députée européenne, possède des attaches soissonnaises : ses grands-parents ont vécu dans la cité du Vase et y sont enterrés, ce qui fait dire à la candidate qu'elle n'est pas tout à fait parachutée.


Elle fut l'une des premières à être entrée au Front national en 1972 avec Carl Lang.

Avec l'arrivée de Marine Le Pen, ils ont fait sécession. « Ce n'est pas que nous sommes plus à droite, c'est plutôt Marine Le Pen qui part vers la gauche et l'UMP. Nous, nous sommes fidèles à nos idées de départ. »


L'identité nationale, la lutte contre l'islamisation de la société, la retraite à 65 ans, sont autant de thème de campagne qui font partie du programme national du PDF.


Si Martine Lehideux n'est pas Axonaise, son suppléant en est un. Jean-Jacques Luisetti réside dans le Chaunois depuis de nombreuses années et, après avoir milité pour le Front national, il est aussi passé du côté du PDF.
Quant à la raison de l'engagement sur la 4e circonscription, la réponse est claire : « Elle n'est pas des plus mauvaise en terme de potentiel de voix.

Il faut de toute façon que nous essayions d'exister. nous sommes une petite structure, un mouvement naissant mais nous avons de très bonnes bases en Picardie et dans le Nord Pas-de-Calais. Nous sommes liés au MNR (NDLR : Bruno Mégret) dans le cadre d'une union de la droite nationale. »


La candidate admet que son parti ne peut pas être partout mais il est néanmoins vrai que le terreau axonais est relativement fertile pour les idées défendues par le PDF.

À voir si les voix des électeurs d'extrême droite se partageront entre le PDF et le FN.

Réponse le 10 juin au soir.


Source et publication:Samuel PARGNEAUX / l' Union.fr
spargneaux@journal-lunion.fr

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 17:10

Carl Lang vient présenter les candidats aux législatives

Christian Baeckeroot (4e circ), Carl Lang, Jacques Dautrême (2e circ) et Roland Hélie (3e circ).

Carl Lang était hier à Dreux pour présenter les trois candidats du Parti de la France et de la Nouvelle droite populaire aux élections législatives. Les partis de l'Union de la droite nationale présentent Jacques Dautrême sur la circonscription de Dreux. Christian Baeckerootsur celle de Châteaudun et Roland Hélie sur la circonscription de Nogent-le-Rotrou. Ils déclarent que leur principal adversaire est la gauche socialiste et qu'ils auront, dans cette logique, une position claire entre les deux tours de l'élection.

Ajourd'hui, Carl Lang était à Pithiviers, en présence de Jean Verdon, ancien conseiller régional, dans le Loiret, pour une conférence de presse  de soutien au candidat du Parti de la France Valéry Van Baeten.

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2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 13:40

Quand l’origine ethnique remplace l’origine de classe (France Culture)

La chronique de Brice Couturier sur France Culture :

 

Quand l’origine ethnique remplace l’origine de classe

 

Depuis quand un ouvrier, mâle et blanc, tombé au chômage en Lorraine est-il socialement moins estimable qu’une jeune femme d’origine maghrébine, issue du meilleur milieu et habitant le centre de Paris ?

 

 

La substitution de l’identité de genre ou d’ethnie à l’appartenance de classe témoigne d’une évolution idéologique d’une partie de la gauche. Celle pour laquelle le multiculturalisme remplace le bon vieux socialisme, la diversité, la justice sociale.


Mais elle répond aussi, comme en écho, au discours d’une droite qui, l’échéance électorale approchant, a paru tentée par les appels du pied identitaires aux « Français de souche », présentés comme menacés par l’immigration d’origine extra-européenne.

(merci à Dr Bazooka et Herstalle)

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 06:52

REVUE DE PRESSE

 

Nazisme dans la peau…


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Publié le samedi 26 mai 2012 à 10H49 - 


 

La devise qui ornait la lame du poignard des Jeunesses hitlériennes : « Blut und Ehre ! », soit « Sang et Honneur !



MARNE. Marine Le Pen entend normaliser le FN et pour ce faire joue sur sa marque personnelle… Mais il lui reste à nettoyer le mouvement de certains éléments qui incarnent la négation des plus essentielles valeurs de la République et portent parfois leur profession de foi pro-nazie dans la peau.

LE FN 51 est une fédération un brin familiale dirigée depuis belle lurette par Pascal Erre, époux d'Édith Erre. Le premier, compte au nombre des plus fervents marinistes. Conseiller régional de Champagne-Ardenne et secrétaire départemental de la Marne, il a été bombardé au bureau politique du FN lors de la prise de contrôle du mouvement par Marine Le Pen, et compte au nombre des huit secrétaires nationaux aux fédérations. Quant à Édith Erre, dont le blog affiche en guise de devise « Vous ne voulez pas de nos gueules ? Vous n'aurez pas nos voix ! », elle est plus que fière de la « Flamme d'honneur » du Front qui lui a été remise, par Jean-Marie Le Pen en personne, lors du congrès de Tours en janvier 2011. Tous deux sont candidats aux prochaines législatives, sur les IVe et Ve circonscriptions de la Marne.

Un hymne au grand œuvre du régime nazi

Tradition paternaliste du mouvement oblige, la dynastie Le Pen donnant l'exemple, les Erre ont régulièrement présenté les membres de la famille aux divers scrutins qui émaillent la vie politique régionale et nationale. Ainsi, aux cantonales de 2004, trois membres de la famille immédiate étaient en lice, six pour les cantonales de 2008, cinq pour celles de 2011.
Au nombre de ces candidatures privilégiées, pour les cantonales de 2011 à Écury-sur-Coole, et celles de 2008 à Sompuis, Bryan Puireux, l'un des fils d'Édith Erre, ex-épouse Puireux. Le jeune homme a suivi un cursus militant qui l'a conduit du foyer familial bien imprégné d'idées patriotiques et nationalistes, au Front national des Jeunes, puis au FN tout court, pour lequel il sera candidat, sans parler de sa participation aux campagnes électorales du Front, ainsi qu'aux œuvres des services d'ordre du FN, DPS 51 et DPS national. Réputé pour avoir du sang, pour le moins remuant, grand camarade de Patrice Collin, autre candidat FN privilégié, car gendre d'Édith et Pascal Erre dont il a épousé une fille, le jeune homme arbore volontiers une mise assez typée, qui n'est pas sans rappeler le look « skin », à savoir « boule à zéro » et polo Fred Perry, noir de préférence. Il suffit pour s'en convaincre de jeter un œil à son affiche de campagne de mars 2011.
Rien de répréhensible en la matière, quoi qu'il en soit. C'est plutôt à même la peau, ou dans la peau de l'intéressé que se situe le problème. Car le fils - partiellement adoptif - du couple Erre, a eu la faiblesse de se faire tatouer sur tout le dos une fresque à la gloire des actions guerrières du IIIe Reich, surmontée de la devise qui ornait la lame du poignard des Jeunesses hitlériennes : « Blut und Ehre ! » soit « Sang et Honneur ! »
On peut voir sur cette fresque qui se veut un hymne au grand œuvre du régime national-socialiste, une patrouille de trois Stukas, JU 87 pour les intimes, fer de lance de Blitzkrieg sur tous les fronts, de la guerre d'Espagne à la bataille de France sans oublier le front russe. Un peu plus bas on devine des fantassins, baïonnette au canon, qui brandissent le drapeau à croix gammée, puis des blindés entre autres éléments de décor du meilleur goût…
Une fresque qui ferait presque sourire tant elle rappelle le célèbre sketch de Pierre Dac et Francis Blanche, ce dernier incarnant « le Sar Rabindranath Duval », visionnaire « loufdingue » s'il en est. Il était question dans ce sketch du tatouage supposé du « Monsieur » qui représentait : « d'un côté la cueillette des olives en Basse-Provence, et de l'autre un épisode de la prise de la Smalah d'Abd-El-Kader par les troupes du duc D'Aumale en mil huit cent quarante-trois… » et en couleurs s'il vous plaît.

Le bilan humain du IIIe Reich : 55 millions de morts

Si ce n'est qu'en l'occurrence la bande dessinée nazie qui orne le dos de Bryan Puireux traduit l'adhésion symbolique de la personne porteuse à des uniformes, insignes ou emblèmes rappelant ceux portés ou exhibés par des personnes reconnues coupables de crime contre l'Humanité… Car un tatouage est un attribut de la personne. On pourra toujours exciper de ce qu'un tel tatouage n'est pas visible car son porteur ne se promène pas torse nu, et qu'à ce titre il s'apparente à une manifestation personnelle de la liberté de penser… Mais s'agissant d'un candidat régulier aux élections locales, membre d'un parti politique important, apparenté à des cadres du FN, il convient d'être clair sur le sujet. Or si Bryan Puireux ne craint pas d'exhiber son patrimoine esthétique dans le cercle restreint des militants, il tient en tant que candidat un discours vraisemblablement trompeur ou mensonger. Il déclarait en effet en 2008, pendant la campagne électorale : « Je ne suis pas raciste… » Comment le croire quand on a à ce point-là le nazisme dans la peau ? En tant qu'écriture corporelle, le tatouage permet d'afficher une pensée transgressive voire activiste, de faire de la peau un lieu d'énonciation. Dans ce cas précis, une profession de foi qui se substitue à celles de papier distribuées lors des campagnes électorales.
Si l'article R645-1 du Code pénal prohibe « le port ou l'exhibition d'uniformes, insignes ou emblèmes rappelant ceux portés ou exhibés par des personnes reconnues coupables de crime contre l'Humanité », s'agissant de ce membre du FN, c'est la personne qui est en cause, et pas seulement un fétichisme déplacé…
Pour mémoire, la politique raciale est au cœur de l'idéologie nazie qui visait à régénérer la supposée race aryenne, notamment par la stérilisation puis élimination des handicapés, l'extermination industrielle des juifs, des tziganes, des populations polonaises, slaves, russes. Dans le détail, le bilan humain du IIIe Reich c'est 55 millions de morts, dont 12 millions dans les camps de concentration ; Reinhard Heydrich, adjoint de Himmler avait déclaré : « La solution finale du problème juif en Europe sera appliquée à 11 millions de personnes environ… », ils n'auront le temps d'en exterminer qu'environ six millions. Il faut y ajouter 35 millions de blessés du fait de la guerre, et encore 7 millions de travailleurs forcés ou d'esclaves, sur 20 millions d'étrangers contraints à travailler pour le IIIe Reich…


On ne peut impunément se revendiquer d'une telle idéologie sans insulter tous ceux qui en ont souffert et leurs descendants aussi. À méditer en ces temps de petits jeux électoraux…

 

 

Nettoyage.

espérer devenir leader de l'opposition ou partenaire fréquentable de quelque parti républicain que ce soit, Marine Le Pen se doit de purger le FN de tout soupçon de sympathie pour les thèses national-socialistes, fascistes ou négationnistes. Or régulièrement on constate la permanence dans les rangs du mouvement d'individus animés par un état d'esprit particulièrement douteux.

Comment pourrait-on être républicain, pas raciste, incarner une troisième voie entre UMP ou PS, et professer un attachement fanatique au nazisme ?


Bryan Puireux, fils d'Edith Erre, candidate FN aux législatives, comme Pascal Erre, membre du bureau politique du FN, porte sa profession de foi à même la peau, tatouée dans la chair comme le montrent les photos publiées. Il a lui même été engagé comme candidat aux cantonales de 2008 et 2011 par son beau-père, conseiller régional de Champagne-Ardenne, secrétaire départemental de la Marne, l'un des huit secrétaires nationaux aux fédérations du « Front ».
Le FN a été mis en vedette par la réussite de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle. En obtenant un résultat supérieur en voix à celui réalisé en 2002 par son père, Marine Le Pen a « plombé » les chances de Nicolas Sarkozy ; le président sortant se trouvant en seconde position à l'issue du premier tour, incapable de refaire son retard sur François Hollande au second, du fait, notamment d'un quota de près de deux millions de votes nuls et blancs.


Or Marine Le Pen avait déclaré, personnellement, voter blanc. On peut ainsi penser qu'elle a largement concouru au succès du candidat socialiste, et sa prétention à devenir la seule opposition crédible au PS passe par l'élimination du plus grand nombre possible de candidats UMP aux législatives, faute d'accord d'appareils entre FN et UMP.

Le FN est aujourd'hui comme hier en situation de proscrit, une posture victimaire qui convenait parfaitement à la nature protestataire du mouvement barré par son fondateur, Jean-Marie Le Pen, tribun et professionnel de la provocation ; mais un positionnement sans avenir qui ne satisfait pas les ambitions de Marine Le Pen qui souhaite accéder au pouvoir et s'imposer comme l'une des grandes puissances politiques françaises.


Pour ce faire, au-delà des législatives, Marine Le Pen qui tente de lisser la mauvaise réputation du FN en jouant sur son image et sa « marque », notamment avec le « Rassemblement bleu Marine », a entrepris de toiletter sa « maison », ou du moins de sanctionner tout dérapage visible.
 

Antisioniste, antisémite et anti-juif

Ainsi on ne compte plus les exclusions fulminées à l'endroit de militants ou de candidats affichant de façon ostentatoire leur goût pour la légende noire du IIIe Reich et tout ce qui va avec… De la photo du salut nazi d'Alexandre Gabriac candidat aux cantonales de Grenoble-6 en 2011, à la collection d'images nazies sur la page Facebook d'Edouard de Brisoult, candidat FN aux cantonales dans la région de Lyon, sans oublier l'exclusion, en 2011 et pour deux ans, du très « Gollnischien » Yvan Benedetti, secrétaire départemental adjoint de la fédération du Rhône, conseiller municipal de Vénissieux, qui s'était targué sur internet, d'être « antisioniste », « antisémite» et « anti-juif »…

Ce qui ne l'a pas empêché, bien au contraire, d'être élu à la tête de l'Œuvre française par le VIIIe congrès du parti fondé en 1968 par Pierre Sidos, dont il était membre depuis fort longtemps.


Dernières péripéties dans l'opération « mains propres » de Marine Le Pen et de sa garde morale rapprochée, le secrétaire général Steeve Briois, Bruno Bilde et le numéro 2 du mouvement, Louis Aliot, la clôture du blog FN de Villeurbanne, dont l'animateur, Stéphane Poncet, candidat aux législatives dans la 6e circonscription Rhône, avait commis quelques caricatures jugées discriminatoires et insultantes, pour certaines populations et personnalités politiques.

Commission de discipline et hop… Fin de carrière politique au FN annoncée par Marine Le Pen…
Si ce n'est que le futur ex-candidat a finalement été réintégré et sa candidature maintenue.


Nicolas Reynès, candidat dans la deuxième circonscription du Nord, dont la page Facebook renvoyait à des liens dénonçant le métissage, l'immigration musulmane sans oublier des louanges pour les œuvres d'Anders Breivik… et celles du IIIe Reich. Responsable du Front National des Jeunes, Nicolas Reynès a été radié des candidats du FN, suspendu du mouvement…


Un cercle trop proche de Marine Le Pen pour que l'affaire demeure anecdotique
A plusieurs reprises l'appareil du FN par la voix de Steeve Briois a motivé sa sévérité à l'endroit de gens affichant de tels comportements, en arguant de ce que le FN est un parti de « gens normaux, respectueux, républicains » ou « nous voulons envoyer deux signes […] au Front national, il n'y a pas de place pour des personnes qui ont cette idéologie, et ensuite un message à tous ceux qui seraient tentés de venir au Front national pour faire de l'entrisme, et je pense à l'Œuvre française […]

Des gens comme ça, on les vire. Ils n'ont pas leur place au Front… »
Cette ardeur était d'autant plus indiquée que les « déviants » étaient dans certains cas des proches de Bruno Gollnisch, concurrent de Marine Le Pen, à l'instar d'Alexandre Gabriac, Edouard de Brisoult et Yvan Benedetti…


La chose sera moins confortable à gérer s'agissant du cas de Bryan Puireux dont les parents, sa mère Edith Erre et son beau-père, Pascal Erre, sont officiellement des plus « marinistes». Par ailleurs, pour avoir été admis dans le saint des saints du mouvement, le bureau politique du FN, et compter au nombre des huit secrétaires nationaux aux fédérations, Pascal Erre fait remonter la « contagion » dans un cercle trop proche de Marine Le Pen pour que l'affaire demeure anecdotique.


Bryan Puireux, pour lequel Edith Erre professait toute son admiration maternelle en 2011, à l'occasion de sa deuxième candidature cantonale, est elle même l'un des piliers du FN51 pour avoir participé à deux municipales, deux régionales et deux cantonales.


Elle est en sus l'épouse de Pascal Erre qui d'après des proches du FN marnais, a toujours considéré ses enfants comme les siens.


Il a d'ailleurs régulièrement engagé sa parentèle dans les divers scrutins locaux ou régionaux. Les époux Erre ne peuvent ignorer la profession de foi cutanée de Bryan Puireux; elle aurait pu se cantonner à une affaire de famille, c'est aujourd'hui un problème pour le Front National tout entier.

 


source et publication: Philippe Le Claire / l' union presse

 

Merci Jean-Pierre

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 10:05

23.05.2012

CELUI PAR QUI LE SCANDALE ARRIVE A NOUVEAU

 

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Thilo Sarrazin, qui avait fait scandale il y a deux ans en raison de son livre sur la  place des musulmans en Allemagne, publie cette semaine un nouvel ouvrage qui déchaîne à nouveau la polémique.

C’est qu’une nouvelle fois, il fait fort, très fort: il s’attaque bille en tête aux vaches sacrées du système, les piliers sur qui tout repose.

Que ces piliers viennent à flancher et, patatras, c’est tout le système qui pourrait s’écrouler.

 

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Quelles sont-elles, ces vaches sacrées ? L’euro et … la shoah. Parfaitement. Il a osé. Le titre de cet ouvrage, qui risque de faire un tabac : Europa braucht den Euro nicht  (L'Europe n’a pas besoin de l'euro).

Là, je passe la parole à l’agence Reuters : « Thilo Sarrazin, ancien membre du directoire de la banque centrale d'Allemagne et acteur controversé du débat public en Allemagne, a déclenché une nouvelle polémique en affirmant que son pays était l'otage de la zone euro et la victime d'un "chantage à l'Holocauste" le contraignant à financer les errements budgétaires de ses partenaires.

(…)  Thilo Sarrazin estime qu'on force l'Allemagne à accepter les principes d'"euro-bonds", des emprunts communautaires européens, et de mutualisation des dettes pour prix de son passé nazi.

En acceptant de renflouer la Grèce, écrit-il ainsi, l'Allemagne a révélé sa "prédisposition au chantage".

"Cette politique fait de l'Allemagne l'otage de tous ceux qui, au sein de la zone euro, pourraient avoir, un jour ou l'autre et pour quelque raison que ce soit, besoin d'aide", ajoute Sarrazin dans cet essai dont le magazine Focus publie des extraits.

Quant aux partisans allemands des obligations européennes, "ils sont poussés par ce réflexe très allemand selon lequel nous ne pourrions finalement expier l'Holocauste et la Deuxième Guerre mondiale qu'une fois transférés en des mains européennes l'ensemble de nos intérêts et de notre argent".»

Thilo Sarrazin écrit encore : « La Grèce, le Portugal, l’Italie, l’Espagne et tous les pays de l’Europe du Sud devraient être contents de pouvoir bénéficier de l’euro et de pouvoir dépenser des euros. Mais ces euros devraient être mérités, et non reçus en cadeau ou en prêt des pays du Nord, quel que soit le canal indirect employé. Les mouvements de fonds publics qui ne se limitent pas aux fonds structurels européens entament ce principe : ils créent un fossé entre ceux qui les octroient et ceux qui les prennent, et ils alimentent le ressentiment et les réticences entre les nations. Si un pays ne peut pas ou ne veut pas vivre avec la discipline requise par la monnaie unique, il doit être libre de pouvoir retourner à sa monnaie nationale dès qu’il en ressent le désir. »

 


Pile le contraire de ce que la vulgate officielle s’échine à faire entrer dans les têtes. Il n’est donc pas surprenant de voir Sarrazin traité de tous les noms et ses thèses qualifiées d’ « absurdités absolues ».

Le communiste/vert Jürgen Trittin balaie d’une phrase méprisante la référence maudite dont peu de gens en Allemagne ont le courage de parler: « Il est pathétique qu'il se serve de l'Holocauste pour assurer la plus grande attention possible à ses thèses sur les euro-obligations ».

N’empêche que tout doucement, ces idées « nauséabondes » font leur  petit bonhomme de chemin et que ce livre infernal (qui a la chance au moins de pouvoir figurer dans les librairies) est bien parti pour faire un best-seller.

 

Source et publication:    http://france-licratisee.hautetfort.com/

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:57
“Enracinés !” – Sur Méridien Zéro ce 27 mai à 23h
 

"Enracinés !" – Sur Méridien Zéro ce 27 mai à 23h

 

Ce dimanche 27 mai à 23h le thème de l’émission de la webradio Méridien Zéro sera ‘Enracinés !”


Méridien Zéro vous emmènera transhumer sur les chemins de l’enracinement.

 

Au programme, découverte du réseau MAS, des AMAPS, de la Maison Sociale et entretien avec un camarade revenu à la terre.

 

"Enracinés !" – Sur Méridien Zéro ce 27 mai à 23h

 

 

Par ailleurs à l’occasion de la 100ème émission, l’équipe de Méridien Zéro organise un apéro vendredi 1er juin à partir de 20 heures, au bar le 15 vins, 1 rue Dante dans le 5ème arrondissement de Paris (métro ligne 10 Cluny Sorbonne ou Mauber Mutualité).

 

Animateurs, techniciens et auditeurs pourront ainsi se rencontrer, échanger et débattre autour d’un bon verre de vin.

 

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [http://fr.novopress.info/]
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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:11

Christine Tasin : « Mes raisons d’’intervenir aux assises bretonnes sur l’immigration »

Présidente de Résistance Républicaine, un mouvement créé fin 2009 pour fédérer « tous ceux qui conscients des dangers que courent  la République et les valeurs issues des Lumières à cause des progrès de l’islamisation, du modèle anglo-saxon et du libéralisme », Christine Tasin a accepté de participer aux assises bretonnes sur l’immigration qui se tiendront à Vannes le 2 juin prochain.

 

Elle donne ici les raisons de sa participation à ce colloque exceptionnel qui réunira pour la première fois des intervenants issus de milieux bien différents.

 

A ses côtés en effet, Padrig Montauzier, président de la revue “War raok, la voix de la nation bretonne“, défendra le point de vue de l’indépendance bretonne face à l’immigration ; Jean Claude Empereur, politologue et ancien élu local, soutiendra quant à lui la nécessité de l’émergence d’une Europe indépendante et souveraine ; enfin Philippe Milliau, co-responsable identitaire de Jeune Bretagne, présentera une synthèse de la position identitaire. 

 

NOVOpress Breizh : Pourquoi ces assises ? 

 

Christine Tasin : L’immigration est un thème encore tabou dans le débat politique, on l’a vu lors de la campagne pour les présidentielles, alors que l’immigration en France, qu’elle soit voulue ou subie par nos élites, fait partie des enjeux les plus importants de notre époque, eu égard à son coût et aux problèmes d’intégration et de communautarisme qu’elle génère. 

 

Qu’en attendez-vous ? 

 

C.T. : Ces assises devraient permettre de montrer, dans le culte du débat, typiquement français, comment des patriotes soucieux de leurs valeurs et de leurs pays peuvent, face  à une même inquiétude, proposer des analyses et des solutions très différentes les uns des autres.  Ces assises permettront d’approfondir le dialogue entamé dans le livre Apéro Saucisson-pinard entre jacobins, régionalistes, européistes, voire indépendantistes bretons ! Cela permettra à ceux qui y assisteront ou qui pourront les regarder sur le net de mieux comprendre les enjeux et les choix politiques qu’ils auront à faire au cours des prochaines années. 

 

Quel projet allez-vous défendre ? 

 

C.T. : A Résistance républicaine, nous sommes, comme notre nom l’indique, des républicains soucieux du bien commun et, à ce titre, ennemis du régionalisme, de l’européisme et de l’autonomie des régions françaises, tous projets porteurs à  nos yeux d’un éclatement de la nation. Nous sommes jacobins et donc partisans d’un centralisme fort pour une République une, laïque et indivisible, mise en danger par l’immigration depuis trente ans. 


Assises bretonnes sur l’immigration, samedi 2 juin de 14h30 à 18h30. Le colloque sera suivi d’un banquet de clôture en compagnie des quatre orateurs.

 

Entrée 5€ par personne et 25€ avec le repas.

 

Inscription à adresser à immigration.bzh@gmail.com ou par courrier à : Jeune Bretagne – Milin Coz – 29650 Guerlesquin.

 

Chèque à rédiger à l’ordre de Jeune Bretagne. L’adresse sera communiquée après inscription uniquement. 

 

 

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine [http://breizh.novopress.info/

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 09:00
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 17:09

Législatives 2012 : Mobilisation militante


Les candidats du Parti de la France se mobilisent cette semaine et déposent leur candidature afin de porter les valeurs de la droite nationale.


Nos candidats auront besoin durant cette campagne de votre soutien militant et financier.


Mobilisons-nous afin d’organiser la résistance nationale au pouvoir face à ce pouvoir socialiste, immigrationiste et mondialiste.


Nos candidats s’engagent au service de la France française et de la défense de nos valeurs de civilisation : aidez-les !

 

 

 

PDF BRETAGNE



Jean-Marie LEBRAUD

http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

http://pdf.bretagne.over-blog.com/

pdfbretagne@orange.fr


Tél:  06 65 61 08 62

 

 

 

Liens et blogs amis :

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27 mai 2012 7 27 /05 /mai /2012 08:53



 
La France s'est donc choisie un nouveau président de la République, en la personne de François Hollande. Un nouveau gouvernement « irréprochable » est nommé, avec à sa tête, un des chefs de file de l'anti-Bretagne : Jean-Marc Ayrault.

Nombreux sont les médias ou personnalités politiques bretonnes qui se sont enthousiasmées de voir les Hamon, Le Foll, Le Branchu et autre Le Drian parachutés dans divers ministères.

D'autres, naïfs ou ignares, pour rester poli, pensent déjà que la réunification bretonne sera possible, arguant que JM Ayrault n'est plus à Nantes ou que Le Drian et Le Branchu, pro-réunification affichée, sont entrés au gouvernement.

Nous ne pouvons que rester bouche bée devant tant d'idioties alors que son pouvoir de nuisance ne s'en trouve que renforcée. Nous ne pouvons que nous étonner, également, des propos tenus par Yvon Ollivier (Bretagne Réunie) qui, moins d'un mois qu'après François Hollande se soit exprimé à Brest contre la réunification, expliquait lors du 1er colloque de Bodadeg Evit Ar Vro, qu'avec le Parti Socialiste au pouvoir, les choses allaient enfin changer. Propos, qui ne vont pas sans intriguer sur le but réel de l'association pour laquelle il s'exprimait. Nous aurons surement l'occasion de revenir sur ce sujet.

Rappelons brièvement quelques éléments qui prouvent que la réunification, ce n'est pas pour maintenant.

Jean-Marc Ayrault :

On ne le présente plus. Anti-Breton dans l'âme, dans le sang et dans le cœur.

Petit rappel du journal Le Monde suite aux propositions de la commission Balladur, nommée par Nicolas Sarkozy pour la réforme territoriale :

"Dès qu'il a appris que Edouard Balladur s'était déclaré favorable au rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne, Jean-Marc Ayrault, le maire PS de Nantes, a exercé des pressions fortes sur Pierre Mauroy et André Vallini, les deux élus socialistes du comité, pour sortir cette proposition du rapport final.

Jean-Marc Ayrault a été informé des propos de Balladur grâce à ses dons d'espion et, semble-t-il, à la complicité du restaurateur breton Le Divellec, un grand restaurant parisien, ou de ses clients. "

Le bon Jean-Marc, en maire de Nantes, subventionne les loges maçonniques locales : 400 000€ en 2008 pour l'Association fraternelle d'études sociales (Afes), proche du Grand Orient de France et de la Grande Loge de France) mais refuse l'accès du Tro Breizh dans l'enceinte du château des Ducs de Bretagne. Mais il y a tellement à dire sur le personnage que nous ne lui consacrerons pas un livre.

Au lendemain de son élection à la présidence de Région Bretagne, Le Drian déclarait :

"La réunification se fera dans 40 ans. Peut-être plus. " Dont acte.

Le Foll, lui, va encore plus loin, ou du moins traduit exactement la volonté du parti socialiste maçonnique français :

"On sera extrêmement prudent sur le sujet, faire exploser les Pays de Loire comme ça, ce n'est pas possible ! On est plutôt sur la ligne de Jean-Marc Ayrault : la coopération inter-régionale, le Grand-Ouest. De toute façon ce n'est pas un débat qui intéresse les Bretons. "

Hamon, lui, est encore dans une catégorie à part : il est ethnophile. Le natif de Saint Renan, de retour du Sénégal après 4 ans d'exil, déclarait sans rire, à Brest :

"Il y a trop de blancs ici, ce n'est pas normal" En gros, l'adage du PS et de l'association jumelle SOS Racisme (au singulier, bien entendu…) : les autres avant les nôtres.

De plus, une réunification Bretonne est absolument impossible dans le cadre de la 5ème République, qui ne reconnait que le peuple français. Réunifiée, la Bretagne reviendrait à dire qu'un autre peuple existe sur le sol hexagon. Impensable.



Financièrement ensuite.

Là, nous allons tout doucement nous rapprocher de l'apothéose. Les socialistes sont atteint d'une maladie grave et incurable: ils ne peuvent s'empêcher de dépenser l'argent qu'ils n'ont pas, d'autant plus facilement que ce n'est pas le leur. François Hollande a bien montré l'exemple en Corrèze en embauchant 1/3 de fonctionnaires en plus dans un département surendetté.

Et nos élus de Bretagne ?

Nous l'avons vu, à Nantes, on préfère donner 3 fois plus de subventions aux francs-maçons qu'aux crèches (sans doute moins importantes que les loges…). Mais qu'importe ! Le budget « dépenses » de la ville de Nantes s'élevait à 343 Millions d'euros en 2010, dont 168 Millions d'euros pour le personnel !

La dette de la ville de Nantes s'élevait à 295 millions d'euros, dette à laquelle il faut encore rajouter 25 millions d'euros d'emprunts supplémentaires, soit un endettement de 86 % du produit intérieur !

En 2009, les recettes de la ville de Nantes ont baissé de 40 %, mais aucun poste de dépenses n'a été réduit dans le budget 2010. Pendant ce temps, les nantais ont vu encore et toujours leurs taxes locales augmenter…

Le conseil général de Loire Atlantique, lui, a dû emprunter 180 Millions d'euros pour boucler le budget 2010…

A Brest, autre ville où les socialistes règnent en maitres, Les dépenses de la mairie en frais de réception ont augmenté de 8,9% entre 2010 et 2011. En 2011, François Cuillandre a dépensé 228 424 euros en frais de réception alors que le budget 2010 était de 209 764 euros. N'oublions pas les 90 000€ de subvention à la société Endemol. Et le remède miracle pour compenser ces dépenses fallacieuses ? On augmente les impôts locaux…

La Palme d'or revient peut être à Jean-Yves Le Drian avec son éphémère revue Bretagne(s) (2006-2008).

Le trimestriel Bretagne[s], lancé en janvier 2006 à l'instigation du président PS de la Région française Bretagne, s'est révélé être un véritable fiasco financier.

Diffusée à 6 000 exemplaires, Bretagne[s] a coûté 524 500 € à la Région, pour 11 numéros. Quelques villes ont également mis au pot. L'argent étant versé à l'association chargée de la publication. La revue n'a dépassé qu'avec peine les 1 000 acheteurs en kiosque. Soit une subvention délirante de 45 € par lecteur -hors abonnés-, pour un coût au numéro de 48 000 € !

De l'aveu même du directeur de la publication, Yves Morvan (par ailleurs ancien président du conseil économique et social de Bretagne …),« Bretagne[s] n'avait pas de vocation commerciale. Il semblait légitime que la Région la finance sur son budget recherche. »

Ce n'est pas l'avis de l'opposition l'UMP, qui saisit le préfet de région en avril 2008, lui demandant de contrôler la légalité de ces aides. Lequel préfet, dans une lettre d'observations adressée à Jean-Yves Le Drian en mai 2008, souligne que cette subvention, assimilée à une aide déguisée, pose des problèmes en matière de droit de la concurrence et de respect du Code des marchés publics.

Bref, la République des copains.

Pour assurer les salaires des fonctionnaires, l'État a du emprunter au mois de décembre en 2010. Au mois de novembre en 2011, alors que certains militaires engagés en Libye ont eut des retards allant jusqu'à 3 mois. Pour 2012, les salaires sont assurés jusqu'au mois de septembre. Avant l'été, c'est 2/3 des hôpitaux français qui seront en cessation de paiement!

En Bretagne, un nombre impressionnant de petits patrons se suicident, dans l'indifférence la plus totale . Que faut-il aux Bretons pour prendre conscience que notre destinée avec la France doit toucher à sa fin de toute urgence?

Si Adsav ! Le Parti du Peuple Breton pense sincèrement que François Hollande peut mener la France encore plus bas qu'elle ne l'est, nous tenons à rappeler aux bretons qu'ils n'ont absolument rien à gagner et surtout tout à perdre avec les socialistes, bien plus enclins à défendre les intérêts de leurs amis que ceux du peuple qu'ils exècrent tant, malgré leurs discours arrogants.

La France est irrécupérable, de par sa structure et par son histoire.Plus rien, ni personne ne peut la sauver. Elle est en faillite.

Adsav ! Le Parti du Peuple Breton appelle de tous ses vœux à l'union des forces vives en Bretagne pour préparer l'avenir, l'union des patriotes Bretons pour sauver notre nation, plus que jamais en danger avec de tels clowns à la tête de l'Etat d'occupation.

Bretons, construisons notre avenir, allons chercher notre Liberté ! La France, en sortir, c'est s'en sortir !

Bevet Breizh, Bevet Europa !


http://blog.adsav.org/3659/runification-ce-nest-pas-pour-maintenant/


--
Adsav! PPB
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