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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 05:59

Pdf Bretagne Le PDF est là avec les " anciens " du FN historique pour un renouveau National ! C 'est un appel aux " vrais " Patriotes et nationalistes ! Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
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L' EXEMPLE

Valenciennes : un attelage Slabolepszy-Delplace pour «rassembler patriotes et nationaux»

PUBLIÉ LE 01/02/2014

Par BERNARD DÉFONTAINE

Il a fait un tour de piste à Condé, sa « ville de cœur », mais c’est finalement à Valenciennes que, comme en 2001 et 2008, Dominique Slabolepszy se présente. À la tête d’une liste de « rassemblement des patriotes et nationaux » sur laquelle on retrouve Frédéric Delplace, qui devait initialement conduire la liste « Bleu Marine ». Les deux hommes s’en sont expliqués vendredi.

Ça avait tout lair d’un débauchage en règle, comme la politique en réserve parfois. Le même jour, et cette coïncidence n’était évidemment pas le fruit du hasard, on apprenait que celui qui conduirait la liste du Rassemblement Bleu Marine à Valenciennes (Jean-Luc François Laurent) n’était pas celui qui était prévu (Frédéric Delplace)... qu’on retrouverait sur celle de Dominique Slabolepszy, en course lui aussi !

« Je n’ai pas voulu le forcer à prendre ses distances avec le FN », rectifie Dominique Slabolepszy. « Je les ai prises avec le responsable départemental (Guy Cannie), pas avec le Front », distingue Frédéric Delplace. Le résultat est le même, puisqu’il en a été exclu jeudi.

Directeur d’exploitation dans l’industrie, Frédéric Delplace (45 ans) explique volontiers quel a été son cheminement. Adhérent du FN depuis 1989, il était désireux de s’investir « sur le Nord-Hainaut ». Il a été présenté à Guy Cannie, qui l’a nommé responsable pour la 21e circonscription. « À partir de là, j’ai naturellement reçu l’investiture pour Valenciennes au printemps dernier. » Mais pour faire le meilleur résultat possible et être ainsi « en phase avec les déclarations de Marine Le Pen », le candidat investi s’est « logiquement tourné vers Slabo ». Il s’est alors heurté à un niet catégorique de la part de Guy Cannie. Le courrier adressé au siège de son parti pour attirer l’attention sur ces « problèmes humains » dans la fédération du Hainaut est resté sans réponse. Le 19 janvier, Frédéric Delplace informait la direction nationale de son renoncement à conduire la liste « Valenciennes Bleu Marine ». Il avait alors les mains libres pour rejoindre Dominique Slabolepszy, avec qui le contact était établi depuis l’automne. « Mon envie de faire restait intacte. » En écho, « Slabo » plagie Johnny : « Il m’a rendu l’envie d’avoir envie. Si on ne s’était pas rencontrés à plusieurs reprises, je laissais tomber. »

Carl Lang : « Une bonne nouvelle »

Pour sa dernière candidature à une élection municipale, Dominique Slabolepszy (70 ans) voulait « terminer où tout avait commencé », à Condé, et y réaliser « la fusion des droites » ratée lors de ses précédentes candidatures, en 1971 et 1995. Un objectif d’autant plus «compliqué » à atteindre qu’il n’est plus Condéen et que l’image du Front national lui colle toujours à la peau, des années après l’avoir quitté.

À défaut, une autre « fusion » l’attendait à Valenciennes, avec Frédéric Delplace qu’accompagne une quinzaine de ses colistiers pressentis, dont Katy Basseux, 48 ans, qui sera la première femme sur la liste. Et « la porte est ouverte » à Jean-Luc François Laurent...

Carl Lang applaudit la démarche : « Les idées nationales font leur chemin, a constaté le président du Parti de la France, présent vendredi soir.

Ce qui se passe à Valenciennes est une bonne nouvelle. L’union des nationaux et patriotes est réalisée à la base. Cette stratégie de rassemblement, quelle que soit l’appartenance partisane, est conforme à l’aspiration des électeurs à un renouveau. Et ça commence par le local... »

Contact : 06 88 17 73 67.

http://www.lavoixdunord.fr/region/valenciennes-un-attelage-slabolepszy-delplace-pour-ia27b36956n1889374

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:57

samedi, 01 février 2014

AU-DELA DE LA REVOLTE : LA REVOLUTION...

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Editorial du n°34 (janvier-février 2014)

Au sommaire : cliquez ici

L’année 2013 fut remplie de surprises.

De bonnes surprises et aussi, bien entendu, de moins bonnes.

Parmi les bonnes surprises qui ont marqué cette année, la plus significative restera sans doute dans l’Histoire le formidable mouvement populaire qui s’est levé dans tout le pays contre la loi Taubira visant à dénaturer le mariage et la famille, cellule de base de notre société.

En effet, imaginer, il a peu de temps encore, qu’à plusieurs reprises, en quelques mois, des centaines de milliers de Français (plus d’un million en janvier, en mars et en mai…) descendraient dans les rues pour défendre un élément essentiel de notre civilisation relevait du fantasme le plus téméraire.

Et pourtant, c’est bien ce à quoi nous venons d’assister. Comme quoi, en politique comme ailleurs, il ne faut jamais désespérer…

Mais les bonnes surprises peuvent aussi en engendrer des mauvaises. D’ailleurs, en l’occurrence, sont-ce vraiment des « surprises » ?

Comme on pouvait s’y attendre, l’ampleur du soulèvement contre la loi Taubira ne pouvait que susciter une réaction violente de la part du pouvoir en place.

Ce fut le cas au début du mois de juin avec la sinistre « affaire Méric », du nom d’un gauchiste ultra-violent qui péri accidentellement en agressant un groupe de jeunes patriotes à Paris.

Cette affaire tomba à pic pour le gouvernement pour tenter, à coup de mensonges éhontés et d’amalgames douteux, de discréditer ses opposants et pour procéder à la dissolution arbitraires de plusieurs mouvements nationalistes dont le développement commençait à le déranger (1).

Cette « affaire Méric », rappelons-le, faisait suite à une longue série de provocations politico-policières comme celle, entre autres, du dimanche 12 mai, fête nationale de Jeanne d’Arc, où une poignée de Femen, supplétives patentées des réseaux mondialistes (cf. le n°33 de Synthèse nationale), juchée sur le balcon d’un immeuble donnant sur la Place des Pyramides à Paris tenta de faire dégénérer la manifestation nationale organisée par 3e Voie, la Nouvelle Droite populaire, le Renouveau français et d’autres organisations nationalistes.

Un mouvement de contestation qui ne cesse d’amplifier…

Malgré toutes ces manœuvres hasardeuses, le quatuor infernal Hollande-Ayrault-Valls-Taubira n’a pas réussi à enrayer la vague de mécontentement et, d’ores et déjà, l’année 2014 s’annonce encore plus chaude pour ces apprentis tyrans à la petite semaine.

Car, non seulement le mouvement de révolte ne semble pas se calmer, non seulement celui-ci s’étend désormais bien au-delà de la simple opposition au mariage homosexuel (cf. ici « Les Bonnets rouges » et là telle ou telle catégorie socio-professionnelle), mais de plus en plus nous assistons à une véritable radicalisation de la contestation.

Les Français, de plus en plus nombreux, prennent en effet conscience que le marasme dans lequel leur pays est plongé aujourd’hui n’est que l’aboutissement logique de la politique mondialiste menée par les différents gouvernements, de gauche comme de « droite », depuis des décennies.

La destruction programmée des différents repères qui font l’identité des peuples et des nations ne pouvait qu’aboutir à la paupérisation de nos compatriotes. Le bradage de notre industrie, le sacrifice de notre agriculture, le brassage des peuples et l’uniformisation de la consommation, le tout accompagné par la dégradation des mœurs ne pouvait pas aboutir à autre chose qu’à une faillite totale.

Toutes les classes dirigeantes portent une part de responsabilité écrasante.

Pour remédier à cette faillite ces Français savent désormais que la solution n’est pas dans un changement de pseudo majorité à l’issue des différentes élections (municipales puis européennes) qui se succéderont d’ici le mois de juin.

Ceux qui hier étaient aux affaires ne changeront rien demain au processus de décomposition de la France et de la civilisation européenne puisqu’ils sont tous adeptes de la même idéologie mortifère que les socialistes actuellement au pouvoir, à savoir le mondialisme.

Le vrai changement, il faut l’envisager autrement….

Au-delà de la classe politique décatie, il y a le Peuple. Je devrais même dire : il y a « les Peuples », car ce qui est vrai en France est aussi vrai partout ailleurs.

Or, ces Peuples ne peuvent plus supporter éternellement que des oligarchies apatrides leur confisquent leur pouvoir et décident indument de leurs destins. Ils ne peuvent plus accepter que leur identité et leur liberté soient broyées par la simple volonté de quelques conseils d’administration de sociétés aux dimensions planétaires ou par celle de dirigeants peu scrupuleux d’organismes supranationaux.

Le vrai changement, il viendra donc du Peuple et du Peuple seul. Face à ces oligarchies, apparaitront de nouvelles élites issues de la masse de ceux qui refusent le destin fatal que l’on cherche à nous imposer.

Dans cette perspective le rôle des nationalistes que nous sommes est clair. Il nous faut contribuer activement à ce changement et surtout former, grâce à nos revues, à nos associations, à nos mouvements ceux qui devront prendre en main l’avenir de la France.

S’il n’en va pas ainsi, il en sera très vite définitivement terminé avec notre indépendance nationale, notre identité européenne et, tout simplement, notre Histoire.

Oui, le vrai changement il faut l’envisager maintenant et autrement. Ne perdons plus de temps à écouter ceux qui nous racontent n’importe quoi avant les élections et qui, une fois au pouvoir mènent la même politique que ceux qu’ils ont remplacé. Il n’y a rien à attendre des tenants du Système… quels qu’ils soient. Au-delà de la révolte de 2013, il faut que 2014 soit le début d’une véritable révolution… Plus tard, il sera trop tard…

Note

(1) Au moment où j’écris ces lignes, deux jeunes patriotes, Esteban et Samuel, sont toujours derrière les barreaux…

NDLR :

Abonnez-vous à la revue nationaliste et identitaire Synthèse nationale.

Au sommaire du dernier numéro cliquez là

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18:14 Publié dans Editoriaux http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/02/01/au-dela-de-la-revolte-la-revolution-5287359.html

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 15:19

Des clandestins congolais expulsés il y a 7 jours reviennent illégalement et sont invités à l’Assemblée nationale

Damien le 30 janvier 2014 à 13:16

_

A l’invitation du député Noël Mamère.

Des clandestins congolais expulsés il y a 7 jours reviennent illégalement et sont invités à l’Assemblée nationale


Saint-Brieuc (Breizh-info.com). Hôtes des services sociaux des Côtes d’Armor pendant plus de trois mois, les Lungolo, une famille congolaise de quatre personnes (…) ont été expulsés de France la semaine dernière.

Et y sont revenus en fraude lundi 27 janvier. Le cas n’est pas rare.

Plus original : les Lungoso étaient invités mardi à l’Assemblée nationale (…).

Les Lungolo arrivent en Belgique en 2012, en provenance de la République démocratique du Congo (RDC), ex Congo belge.

Invoquant la situation troublée de ce pays, le plus vaste d’Afrique noire, 75 millions d’habitants, ils déposent une demande d’asile, qui est rejetée.

Ils passent alors en France et échouent à Saint-Brieuc, où ils sont pris en mains par le RESF.

Cette association favorable à l’immigration obtient en justice qu’ils soient logés aux frais des contribuables.

Ils séjournent trois mois dans un hôtel de Loudéac puis huit jours à l’hôtel Au Refuge, un établissement de bonne réputation situé face à la gare de Dinan. (…)

Le 22 janvier à l’aube, la police vient la chercher, direction Rennes Saint-Jacques pour y être embarquée dans un avion spécialement affrété, avec une escorte de six policiers, direction Bruxelles, d’où elle est supposée rejoindre son pays.[1]

A Bruxelles, la famille est relâchée dans la rue et échoue au Samu social… avant de rentrer en France dès le lundi 27 janvier … La France, ce pays qu’elle considère dorénavant comme le sien (…).

En présence de militants de RESF, mardi 28 janvier, Judith et Cerif Lungolo, accompagnés de Dieu et de Dany, seront à l’Assemblée nationale, à l’invitation du député Noël Mamère, pour témoigner de leur volonté de rester en France.[2]

Suite et source : 1 7sur7.cd, 2 RESF merci à Albator

http://www.defrancisation.com/des-clandestins-congolais-expulses-il-y-a-7-jours-reviennent-illegalement-et-sont-invites-a-lassemblee-nationale/

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 14:23
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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 11:29

INFO LE FIGARO - Manif pour tous : la police refuse la présence d'huissiers

La préfecture de police a contesté, samedi en justice, la présence d'huissiers obtenue par la Manif pour Tous au sein de son cortège prévu dimanche après-midi à Paris.

Assigné en référé, le collectif anti-mariage gay s'est ainsi vu refuser toute présence d'huissiers au sein du dé
filé.

Plus d'infos sur Le Figaro

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:39

Valenciennes : un attelage Slabolepszy-Delplace pour «rassembler patriotes et nationaux»

PUBLIÉ LE 01/02/2014

Par BERNARD DÉFONTAINE

Il a fait un tour de piste à Condé, sa « ville de cœur », mais c’est finalement à Valenciennes que, comme en 2001 et 2008, Dominique Slabolepszy se présente. À la tête d’une liste de « rassemblement des patriotes et nationaux » sur laquelle on retrouve Frédéric Delplace, qui devait initialement conduire la liste « Bleu Marine ». Les deux hommes s’en sont expliqués vendredi.

Ça avait tout lair d’un débauchage en règle, comme la politique en réserve parfois.

Le même jour, et cette coïncidence n’était évidemment pas le fruit du hasard, on apprenait que celui qui conduirait la liste du Rassemblement Bleu Marine à Valenciennes (Jean-Luc François Laurent) n’était pas celui qui était prévu (Frédéric Delplace)... qu’on retrouverait sur celle de Dominique Slabolepszy, en course lui aussi !

« Je n’ai pas voulu le forcer à prendre ses distances avec le FN », rectifie Dominique Slabolepszy. « Je les ai prises avec le responsable départemental (Guy Cannie), pas avec le Front », distingue Frédéric Delplace.

Le résultat est le même, puisqu’il en a été exclu jeudi.

Directeur d’exploitation dans l’industrie, Frédéric Delplace (45 ans) explique volontiers quel a été son cheminement.

Adhérent du FN depuis 1989, il était désireux de s’investir « sur le Nord-Hainaut ». Il a été présenté à Guy Cannie, qui l’a nommé responsable pour la 21e circonscription.

« À partir de là, j’ai naturellement reçu l’investiture pour Valenciennes au printemps dernier. » Mais pour faire le meilleur résultat possible et être ainsi « en phase avec les déclarations de Marine Le Pen », le candidat investi s’est « logiquement tourné vers Slabo ».

Il s’est alors heurté à un niet catégorique de la part de Guy Cannie.

Le courrier adressé au siège de son parti pour attirer l’attention sur ces « problèmes humains » dans la fédération du Hainaut est resté sans réponse.

Le 19 janvier, Frédéric Delplace informait la direction nationale de son renoncement à conduire la liste « Valenciennes Bleu Marine ».

Il avait alors les mains libres pour rejoindre Dominique Slabolepszy, avec qui le contact était établi depuis l’automne. « Mon envie de faire restait intacte. »

En écho, « Slabo » plagie Johnny : « Il m’a rendu l’envie d’avoir envie.

Si on ne s’était pas rencontrés à plusieurs reprises, je laissais tomber. »

Carl Lang : « Une bonne nouvelle »

Pour sa dernière candidature à une élection municipale, Dominique Slabolepszy (70 ans) voulait « terminer où tout avait commencé », à Condé, et y réaliser « la fusion des droites » ratée lors de ses précédentes candidatures, en 1971 et 1995.

Un objectif d’autant plus «compliqué » à atteindre qu’il n’est plus Condéen et que l’image du Front national lui colle toujours à la peau, des années après l’avoir quitté.

À défaut, une autre « fusion » l’attendait à Valenciennes, avec Frédéric Delplace qu’accompagne une quinzaine de ses colistiers pressentis, dont Katy Basseux, 48 ans, qui sera la première femme sur la liste.

Et « la porte est ouverte » à Jean-Luc François Laurent...

Carl Lang applaudit la démarche : « Les idées nationales font leur chemin, a constaté le président du Parti de la France, présent vendredi soir.

Ce qui se passe à Valenciennes est une bonne nouvelle. L’union des nationaux et patriotes est réalisée à la base.

Cette stratégie de rassemblement, quelle que soit l’appartenance partisane, est conforme à l’aspiration des électeurs à un renouveau. Et ça commence par le local... »

Contact : 06 88 17 73 67.

Source et publication: http://www.lavoixdunord.fr/region/valenciennes-un-attelage-slabolepszy-delplace-pour-ia27b36956n1889374

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:29

​La phrase du jour :

​A ce rythme, bientôt, le mec, le matin sous la douche, il va se regarder l'entre-jambe pour savoir s'il est un homme ou une femme.

​Le dernier des Mohicans​

Lesenne

1 février 2014 at 15 h 02 min

La théorie du genre ? Le gouvernement est tombé sur la tête .
Le genre ? oui le genre humain , le masculin et le féminin …dans quelques langues : le » neutre »
.

Vincent Peillon a un drôle de genre ! et Najat Belkacem ? … aucun genre .

Mes petits enfants en primaire : n’ont pas besoin qu’on leur dise : » si c’est un gars ou une fille ! c’est tellement naturel tout ca » . D’ailleurs la verité sort de la bouche des enfants . Vincent Peillon veut peut-être leur parler philosophie ! de » David Hume » ??? Le gouvernement devrait se préoccuper de réduire le coût du travail , de la dette publique …!

Encore 5 ( ciinq ) ans ? . On n’attendra pas jusque là .


Jean-Bernard Lesenne .

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Bandiera Patrick

1 février 2014 at 18 h 36 min

Objet: Tr : Peillon l’imposteur


VINCENT PEILLON ? CELUI QUI NE SUPPORTE PAS LES CATHOLIQUES ? VOUS AVEZ DIT ESCROC , IMPOSTEUR ? VOUS AVEZ DIT AGREGE ? ALORS LISEZ ET FAITES SUIVRE SVP CE QUI CONCERNE CE TARTUFFE MENTEUR ! UN DE PLUS

Vincent Peillon suite


Pour avoir une idée des talents du personnage, nous nous bornerons à citer l’article d’un agrégé, authentique celui-la, qui nous parle de son parcours :

« Je suis étonné de voir absents du débat les éléments de carrière de Mr Peillon, notre bon ministre, qui sont pourtant bien instructifs à son égard (NB : j’ai sans doute manqué le début des débats).


C’est curieux, mais il me semble aussi que la presse n’a pas toujours été aussi indulgente à l’égard d’autres hommes politiques…


1) Peillon n’est pas agrégé. C’est un « agrégé interne » (ce titre de complaisance n’a pas d’existence officielle), c’est-à-dire qu’il a été nommé agrégé directement et sans concours, compte tenu… de ses autres diplômes et… de quoi au juste ?
Chaque année de nombreux échelons sont ainsi franchis par « attribution » lors de commissions paritaires ou « sur demande d’un inspecteur » ou après un entretien oral ou un passage devant une classe seulemen
t !


Il a donc le titre, l’échelon administratif, la rémunération et tous les avantages correspondant à cet échelon.

2) Il a été nommé directeur de recherche au CNRS en 2002… sans avoir la moindre qualification à cet effet.

Dur, c’est dur, très dur, surtout en philo…! Il y faut une habilitation à diriger des recherches. Où est-elle ? Une vague thèse sur Jules Ferry n’y suffit évidemment pas. Quels travaux a-t-il produits ? On cherche vainement

3) Député européen, il a figuré parmi les plus absentéistes de tous.


Le tout pour 10 500 euros nets par mois, avec impôts minorés.

C’est sans doute pourquoi il parle si bien des nantis…

Ça aide d’être franc-maçon !


Démasquons cet escroc partout où nous le pourrons.


Amitiés »


Alain Pommellet
Professeur Agrégé de Mathématiques
Classes préparatoires aux Grandes Ecoles
Auteur de nombreux ouvrages
Chercheur en
Mathématiqes

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:00

Ecrit le 1 fév 2014 à 14:28 par Pierre-François Ghisoni dans Poing de vue

Béatrice Bourges : du cœur au ventre et des coups bas

Aucun combat ne peut être gagné sans avoir du cœur au ventre.

La sagesse populaire, avec son imagerie, souvent forte, n’est pas à prendre à la légère.

Béatrice Bourges, cette petite femme au sourire d’ange nous en fait prendre conscience à sa façon.

À suivre les journaux de référence et leurs séides, on finirait par la croire coupable de voler l’image de Gandhi, par l’imaginer VRP en régime amaigrissant, ou – horreur suprême – en avance sur le temps de carême, sans compter l’esprit « gauche en poil de chameau » qui blatère de la voir connaître le sort des SDF, et un certain journaliste de la chaîne parlementaire qui a souhaité sa mort, et contre qui elle doit porter plainte.

Ah ! Si en plus elle pouvait recevoir quelques coups bas…

Nous n’en sommes pas loin, malheureusement. Ne parlons même pas de ceux de la police politique – celle qui reçoit son traitement de nos impôts – mais de ceux portés par des déclarations peu attendues.

Je fais référence à l’article de François Franc (Présent n° 8034 du 1er février 2014 : « Interrogée sur la visite rendue par Jean-Marie Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen à Béatrice Bourges, Marine Le Pen a répondu : “La visite, amicale sûrement j’imagine, de Jean-Marie Le Pen à Béatrice Bourges, c’est la 2665e préoccupation des Français dans l’ordre chronologique”. »

Le discours de Béatrice Bourges est cependant très clair.

En substance, elle demande que les députés et autres politiques qui disent souhaiter le départ de Fraçois Hollande saisissent la perche qu’elle leur tend, qu’ils fassent leur travail politique qui consiste à faire établir, voter et promulguer la loi organique nécessaire à l’application de l’article 68 de la Constitution.

Mais à bien y réfléchir, il est absolument ahurissant que, dans un pays qui se dit démocratique (le mot a-t-il encore un sens ?) un article aussi important de la Constitution soit lettre morte.

En poursuivant la réflexion on peut affirmer qu’une des barrières constitutionnelles à l’établissement d’une dictature n’a jamais été posée depuis 1958… après une bonne vingtaine de révisions de la dite Constitution…

Tout bon citoyen, sans connaissances juridiques spécialisées, de toute opinion politique, devrait s’ériger contre ce manque qui est aussi un abus de pouvoir, et un déni de démocratie.

En soulevant ce lièvre – peut-être inattendu, mais qu’importe ! – Béatrice Bourges offre « un boulevard » à tous les défenseurs professionnels des libertés et autres drapeaux démocratiques.

Alors, pourquoi les appuis lui manquent-ils ?

Pourquoi certains élus du peuple n’osent-ils pas fréquenter la place Édouard-Herriot ?

Pourquoi « la 2665e préoccupation des Français dans l’ordre chronologique » ne deviendrait-elle pas la première dans celui d’un certain parti politique ?

Doit-on triompher à coup de luttes internes ? Doit-on prolonger inutilement le « mal français » ?

Nous craignons la suite.

En attendant, Béatrice Bouges met sa peau au bout de ses idées, et avec grâce, car, dit-elle : « On ne jeûne pas avec une face de carême. »

Je ne sais pourquoi me revient l’image de l’Ange au sourire de la cathédrale de Reims.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/01-02-2014/beatrice-bourges-du-coeur-au-ventre-et-des-coups-bas

COMMENTAIRE

Goupille

1 fév 2014 à 14:55 at 14 h 55 min

MLP devrait sortir de temps en temps de Nanterre et écouter les gens de terrain, plutôt que subir l’influence de Collard et des apparatchiks, nationaux et locaux, qui l’entourent… Elle y gagnerait une vision plus large et aérée des grandes portantes de la société, au-delà des municipales et des européennes, tâches de boutiquiers.

Se retirer sur l’Aventin avant même que d’avoir été au pouvoir ne présage rien de bon. Il va falloir resserrer les boulons.
De l’intérieur.
Et de l’extérieur si cela n’aboutit pas, pour cause de Cour et de stratégies fumeu
ses.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:29

Les impôts et l’argent des autres

Où trouver de l’argent quand les impôts ne rentrent pas ?

Dans la poche des autres, bien sûr.

Mais l’Etat pourrait faire des économies, par exemple sur le financement du chômage, ou sur le train de vie de l’Elysée, même si les dépenses afférentes au « couple présidentiel » sont appelées à diminuer.

Sommaire

>L’assurance chômage

>Les économies de concubinage

L’Etat français cherche de l’argent, désespérément. Comme nous l’avions annoncé, les résultats du budget 2013 sont catastrophiques en matière d’exécution : il manquera près de 15 milliards de recettes. On le sait : trop d’impôt tue l’impôt.

C’est donc 15 milliards qu’il faudra trouver et ajouter aux 50 milliards d’économies que le Président de la République a promis de réaliser d’ici la fin de son quinquennat – à supposer qu’on n’en reste pas au niveau du discours.

Parallèlement, il faudra aussi combler les déficits qui s’accumulent partout dans notre système de prévoyance dont tous veulent profiter sans pour autant y contribuer.

L’assurance chômage

Une négociation est engagée jusqu’à la mi-mars entre partenaires sociaux pour faire face aux défis du régime de l’assurance chômage alors que l’UNEDIC a accumulé une dette qui atteint déjà 17,8 milliards d’euros et qui pourrait, à ce rythme, représenter 37,8 milliards fin 2017 !

Une idée est apparue qui consisterait à faire payer une cotisation à l’UNEDIC aux fonctionnaires qui en sont exemptés.

En réalité, un tel projet habillerait Paul en déshabillant Pierre : il augmenterait les ressources de l’UNEDIC à concurrence des cotisations mises alors à la charge l’Etat employeur.

Sauf à faire supporter une partie de ces cotisations aux fonctionnaires eux-mêmes, comme les salariés du privé le font en payant une cotisation de 2,40% sur leur salaire brut (4% pour l’employeur).

Mais le mieux serait sans doute de réviser le statut de la fonction publique pour le réserver aux fonctions régaliennes et aligner les autres agents publics sur le statut privé.

Alors, leur cotisation à un régime d’assurance chômage serait pleinement justifiée. Il pourrait d’ailleurs être envisagé à cette occasion de priver l’UNEDIC de son monopole et de permettre à chacun, ou du moins à chaque entreprise, de s’assurer auprès d’une compagnie d’assurance de son choix.

La concurrence ainsi instaurée sur le marché de l’assurance chômage devrait en faire baisser les prix, surtout si les compagnies pouvaient proposer d’intéresser employeurs et employés à une attitude plus responsable face au chômage.

Plus besoin pour l’Etat de négocier des contreparties à la baisse des charges. C’est sur le marché que s’effectuerait cette négociation, librement et sans doute plus efficacement.

Malheureusement, ça n’est pas la voie tracée par le gouvernement. Tout au contraire. « Notre volonté, déclare M Ayrault au journal Le Monde du 25 janvier, n’est pas de casser notre modèle, mais au contraire de le conforter ».

Et par ailleurs, il a promis à Metz (Le Figaro du 24 janvier) que les économies ne se feraient pas « sur le dos » des fonctionnaires, ce qui veut dire sans doute dans son langage qu’on ne touchera pas à leur statut. Alors c’est peine perdue.

Les économies de concubinage

Mais il y a aussi, plus marginalement, mais plus symboliquement, des économies à faire et de la transparence à avoir au sommet de l’Etat. Car il y a aussi l’argent de la vie privée du couple Hollande.

La République doit-elle entretenir les concubines ? Et combien ?

Et quand le concubinage est terminé, faut-il que les contribuables payent encore pour le repos de la Dame au pavillon de la Lanterne ? Assurément, de ce seul point de vue la vie privée du Chef de l’Etat ne peut pas être dissociée de sa vie publique.

Ou alors, il faudrait pour le moins qu’il assure lui-même ce genre de frais, sur sa cassette personnelle. Et il aurait fallu qu’il ne se prévale pas publiquement autant de cette encombrante pseudo-épouse.

D’ailleurs l’appartement de la rue du Cirque est-il aussi pris en charge par la Présidence de la République comme certains le laisseraient entendre ?

Et ce couple à géométrie variable qui dépense ainsi allègrement l’argent des autres paie-t-il au moins ses impôts comme les autres ? Pas si sur.

En effet, si les couples mariés font l’objet d’une imposition commune à l’Impôt de Solidarité sur la Fortune, ISF, les couples vivant en concubinage notoire y sont assimilés.

En introduisant ce dispositif, le Parlement a entendu lutter contre l’évasion fiscale, estimant qu’il fallait éviter la fraude de certains faux divorces ou de vie commune sans contrat qui auraient pu tenter certains couples pour échapper à l’impôt.

En déclarant le samedi 25 janvier qu’il répudiait Madame Trierweiler, Monsieur Hollande renouvelait l’aveu de son concubinage notoire affiché jusqu’ici avec la dite Dame.

Or celle-ci a évoqué à cette occasion ses soucis matériels en faisant savoir qu’elle ne possédait « que » une maison en indivision avec son ex-conjoint dans le Val d’Oise.

Cette indivision doit valoir quelque chose qui, s’ajoutant au patrimoine de François Hollande, doit faire apparaître un patrimoine du couple supérieur au seuil de déclenchement de l’ISF.

En effet, M. Hollande a déclaré au Conseil constitutionnel lors de son entrée en fonction un patrimoine brut de près de 1,2 million et un patrimoine net proche de 1 million d’euros.

Dans cette déclaration, la maison de Mougins de 130m2, 112 Avenue des Chênes, n’était estimée que pour 800 000 € alors que d’avis autorisés concordants elle en vaut sans doute le double. Ses appartements à Cannes semblent également sous-estimés.

Quoi qu’il en soit la prise en compte du patrimoine de la Dame doit porter le patrimoine global au-dessus des limites.

Où est donc la déclaration d’ISF de Monsieur Hollande ?

A l’heure où la loi française traque la fraude fiscale par tous les moyens, les citoyens français sont en droit de savoir si leur Président a respecté ses obligations fiscales avant d’exiger des autres qu’ils les respectent.

C’est ce qui contribuerait à « rendre l’impôt plus transparent et plus juste…Il faut garantir au citoyen la transparence sur ce qu’il paie et sur la manière dont ses impôts sont utilisés » comme le disait encore M. Ayrault.

Mais les seules réformes que la gauche envisage sont celles qu’ils peuvent faire avec l’argent des autres, pas avec celui de leurs amis ou de leurs pseudo-familles.

A ce jeu, il y a peu de chances qu’ils réussissent.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 10:22
Syrie: Hollande arme les rebelles, puis des gamins sont poursuivis pour les avoir rejoint !

Au détour d'un article de Georges Malbrunot du 29 octobre intitulé "Jordanie: comment la CIA livre des armes aux rebelles syriens" on apprend que la France siège à une "opération room" [salle des opérations] à Amman en Jordanie dirigée par l'Arabie Saoudite, coordonnant la livraison d'armes aux djihadistes provenant des "pays donateurs" du Golfe ou inféodés aux Etats-Unis.

Sans aucune information aux citoyens Français, un scandale bizarrement camouflé alors que François Hollande avait soit-disant refusé d'armer les rebelles :

"Autour de Damas, l'ASL dispose d'une quinzaine de cellules d'opérations.

Chacune d'elles est reliée à la salle des opérations d'Amman, où est décidée en amont la répartition des armes aux rebelles. Une seconde war room est installée en Turquie pour le nord de la Syrie.

Au préalable les cellules d'opération envoient leurs besoins à Amman. "Parfois, certaines armes sont livrées en fonction d'une opération planifiée à l'avance avec les Occidentaux" souligne le cadre de l'ASL.

L'operation room d'Amman est commandée par le prince saoudien Sultan Bin Sultan, frère de Bandar, le chefs des services de renseignement du royaume, ou en son absence par un Américain. S'y retrouvent, aux côtés des Jordaniens, un représentant des pays donateurs: Grande-Bretagne,France, Italie, Qatar, Emirats Arabe Unis, Turquie et un envoyé de Saad Hariri, le dirigeant libanais sunnite, proche de l'Arabie Saoudite. "Les réunions pouvaient durer sept à huit heures, se rappelle Anwar.

Et se poursuivre jusque tard dans la nuit à l'hôtel Four Seasons de la capitale."

Au cours des premiers mois de l'année, 600 tonnes d'armes seraient parvenues aux opposants d'Assad à partir de la Jordanie. (...)"

Relire aussi un article du grand reporter du Figaro informant qu'un bateau chargé d'armes européennes parti de Croatie, financé par l'Arabie Saoudite, a vu sa cargaison finir chez les djihadistes.

Et, troisième élément accablant apporté par la presse, des missiles anti-char français MILAN ont été livrés aux djihadistes ainsi que le rapporte Le Monde du 8 juillet 2013.

Hollande et Fabius vont-ils être mis en examen pour "liens avec une organisation terroriste" ?

Non, mais des familles modestes et désemparées oui…le Parquet de Paris ne craint pas le ridicule.

Observatoire de l'islamisation. première diffusion 30 octobre 2013

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