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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:25
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MessageSujet: Les socialistes sont les inventeurs du Génocide...   Ven 17 Aoû - 7:39

Article très intéressant à lire sur le site de l'Union Royaliste Bretagne vendée Militaire : http://urbvm.com/?p=6526

En nous basant sur le livre de George Watson, La littérature oubliée du socialisme, nous allons étudier cette question taboue, confronter les sources, tout en constatant dès le départ que toutes ces charmantes personnes semblent partager un point commun : le socialisme.

Le premier génocide serait, selon certains historiens, le génocide vendéen. Nous avions interviewé Reynald Secher sur cette question, puisqu’il est l’un de ces historiens [Voir la Vidéo ici, NDLR]

Voici ce que dit wikipedia sur le débat à propos du génocide vendéen :
“Le débat autour de l’hypothèse d’un génocide vendéen est apparu dans la communauté universitaire dans les années 1980, en particulier avec les travaux engagés par Pierre Chaunu et Reynald Secher. Le caractère sanglant et massif de la répression de l’insurrection en Vendée n’est contesté par personne, même si les chiffres demeurent imprécis et discutés (voir les diverses hypothèses sur l’importance du nombre des victimes de la guerre de Vendée) et si les descriptions traditionnelles d’un massacre comme celui des Lucs ont été remises en cause par la recherche historique. En revanche, les volontés délibérées d’extermination des populations vendéennes par les autorités républicaines et le caractère génocidaire des massacres commis par les agents qui exécutaient leurs ordres, font l’objet de contestations importantes. L’une des sources employées par les tenants de l’idée d’un génocide vendéen, en plus des directives et des ordres qui se trouvent aux archives du ministère de la Guerre, est un pamphlet de Gracchus Babeuf.”

Or Gracchus Babeuf, nous dit encore wikipedia, “est un révolutionnaire français, [qui] forma la « conjuration des Égaux » contre le Directoire et fut exécuté, [et dont la] doctrine, le « babouvisme », préfigure le communisme.”

Dans une autre interview, Reynald Secher rappelle le rôle majeur de Robespierre et de Carnot dans ce “génocide”…

Robespierre, loué par certains qui se disent plus démocrates que les autres, préfigure lui aussi le socialisme et le communisme, personne n’en doute aujourd’hui.


 
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http://urbvm.com
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:17

 Les socialistes contre la propriété

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SocialismeL’adage proudhonien « La propriété, c’est le vol ! », tiré de son ouvrage Qu’est ce que la Propriété ? de 1840, résume parfaitement bien l’actuelle exécration socialiste de la notion de propriété. S’ils ne peuvent officiellement intenter au droit à la propriété, constitutionnellement protégé par la Déclaration des Droits de l’Homme et par l’article 544 du Code Civil, ces adeptes du collectivisme forcené se dépassent littéralement pour trouver quelques parades économiques dans le but affiché de pouvoir pénaliser le propriétaire, allant même jusqu’à l’ineptie taxatrice.

Ainsi, le collectif Cartes sur Table, composé d’économistes et de cadres socialistes, a-t-il récemment fait paraître ses « 100 propositions pour 100 jours », où l’on peut voir cette proposition de réforme : «Inclure dans l’assiette de l’impôt sur le revenu les « revenus fictifs » que le propriétaire tire de sa résidence principale ».

Or, qu’est ce qu’un revenu  fictif ? Tout simplement l’absence de remboursement d’emprunt contracté pour obtenir le bien immobilier. De ce fait, le propriétaire ayant fini de payer les traites de sa résidence principale sera taxé sur le « revenu fictif » ainsi dégagé…

Cette mesure, si elle semblait hier isolée et peu crédible, a donc doucement fait son bonhomme de chemin et se retrouve aujourd’hui soutenue par un collectif d’intellectuels et économistes.

Or, pénaliser économiquement le citoyen-propriétaire, sous l’égide de l’égalitarisme, revient insidieusement à dévaloriser la notion même de propriété : celle-ci deviendrait, en l’absence de traites, un « luxe » taxable et donc économiquement lourd à porter pour le citoyen lambda.

De plus, si aujourd’hui cette proposition de taxe ne vise que les biens immobiliers, pourquoi ne s’appliquerait-elle pas, plus tard, à tous les biens mobiliers voir même au travail ?

Proudhon dans son ouvrage Théorie de la Propriété (1864), commentait : « La propriété, c’est la liberté.  La propriété est la plus grande force qui existe et qui se puisse opposer au pouvoir et servir de contrepoids à la puissance publique, balancer l’État, par ce moyen assurer la liberté individuelle ; telle sera donc, dans le système politique, la fonction principale de la propriété ».

Entre 1840 et 1864, l’avis de Proudhon n’a pas évolué mais a tout simplement été mal compris : dans son premier ouvrage, l’auteur anarchiste dénonce les propriétaires rentiers oisifs qui assoient leur fortune sur les loyers payés par les travailleurs, « volant » ainsi le fruit du travail : « Dans mes premiers mémoires, attaquant de front l’ordre établi, je disais, par exemple : La propriété, c’est le vol ! Il s’agissait de protester, de mettre pour ainsi dire en relief le néant de nos institutions. Dans le Système des Contradictions économiques, après avoir rappelé et confirmé ma première définition, j’en ajoute une toute contraire, mais fondée sur des considérations d’un autre ordre, qui ne pouvaient ni détruire la première argumentation, ni être détruites par elle : Lapropriété, c’est la liberté !  »

L’actuelle dévalorisation de la notion de propriété vient donc marquer l’avancée de l’idée socialiste dans notre société, adulée par nos actuels bienpensants mais tant exécrée par Proudhon car profondément centralisatrice et contre les libertés populaires.

Là où le propriétaire gardait une certaine autonomie face à l’Etat, le socialisme moderne va vouloir ôter cette indépendance économique en usant de taxes aberrantes, arguant le fallacieux prétexte de lutter ainsi contre la chrématistique commerciale.

Alexis de Tocqueville écrivait : « Le socialisme, c’est une attaque tantôt directe, tantôt indirecte mais toujours continue aux principes mêmes de la propriété individuelle ; c’est une défiance profonde de la liberté, de la raison humaine ; c’est un profond mépris pour l’individu pris en lui-même, à l’état d’homme ; ce qui caractérise [les systèmes qui portent le nom de socialisme], c’est une tentative continue, variée, incessante, pour mutiler, pour écourter, pour gêner la liberté humaine de toutes les manières ; c’est l’idée que l’État ne doit pas seulement être le directeur de la société, mais doit être, pour ainsi dire, le maître de chaque homme – que dis-je !

Son maître, son précepteur, son pédagogue ; que de peur de le laisser faillir, il doit se placer sans cesse à côté de lui, au-dessus de lui, autour de lui, pour le guider, le garantir, le retenir, le maintenir ; en un mot, c’est la confiscation de la liberté humaine.

À ce point que si en définitive j’avais à trouver une formule générale pour exprimer ce que m’apparaît être le socialisme dans son ensemble, je dirais que c’est une nouvelle formule de la servitude… »

 

Source   http://france-royale.com/?p=1413

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 10:07

Alexandre Pesey : « L’IFP va lancer une nouvelle formation à destination de ceux qui veulent se présenter dans leur commune en 2014 »

Nouvelles de France a rencontré Alexandre Pesey, directeur et co-fondateur de l’Institut de formation politique (IFP).

Il nous explique son projet, ses objectifs, les nouveautés qu’il propose cette année et la suivante et tire un premier bilan après huit années d’existence.

Entretien .

Alexandre Pesey, l’IFP annonce pour la rentrée une nouvelle formation fondamentale. Pourriez-vous nous en expliquer le principe ?

Est-elle ouverte à tous, ou seulement aux auditeurs de l’IFP ?

L’Institut de Formation Politique s’est fixé pour objectif de former aux idées et à l’action des jeunes gens désirant s’engager dans la vie de la Cité.

En plus des différents week-ends de séminaires que nous organisons régulièrement, nous avons voulu permettre à nos auditeurs d’acquérir une formation plus poussée dans certains domaines-clés. Réfléchir au sens de son engagement politique, connaître les racines historiques de son pays ou encore comprendre le fonctionnement de l’économie, telles sont quelques-uns des thématiques abordées dans cette Formation Fondamentale lancée en 2011.

La formule est exigeante et souple à la fois. Structurée autour de 10 séances, la formation s’étale sur deux mois et demi entre fin septembre et début décembre. Chaque séance comprend une vidéo de 30 minutes, des textes de référence et trois questions. Une correction personnalisée est ensuite adressée par courriel. Chacun des participants effectue ainsi cette formation chez lui et peut rendre ses travaux à la fréquence qu’il souhaite sous réserve de traiter toutes les séances dans les deux mois et demie.

La Formation fondamentale est réservée aux auditeurs de l’IFP, c’est-à-dire à ceux qui ont participé à au moins un week-end de formation. Pour participer à la prochaine édition, qui portera sur l’Histoire de France, des origines à l’Ancien régime et sera animée par l’historien Philippe Conrad, il faut s’inscrire avant le 1er septembre. Pour ceux qui n’ont pas encore participé à une session IFP, il est encore possible de s’inscrire au séminaire des 12, 13 et 14 octobre.

L’année dernière, la formation fondamentale (nouvellement mise en place) portait sur la philosophie. Pourquoi avoir choisi l’histoire cette année ? À quand l’économie, vu la désinformation qui règne sur le sujet et alors qu’on nous présente l’intervention des pouvoirs publics comme LA solution, y compris à droite ?

La formation fondamentale en anthropologie politique pose les bases d’un engagement politique responsable et vertueux. L’édition portant sur l’Histoire dévoile les étapes fondatrices de notre pays et les racines de l’identité française tout en démontant certains mythes véhiculée par l’historiquement correct. Mais la prochaine édition abordera bien évidemment l’économie, afin de faire découvrir les mécanismes de création de richesse qui font qu’un pays est libre et prospère, à l’opposé du marxisme qui imprègne aujourd’hui l’école et l’Université.

L’IFP, c’est aussi un réseau de jeunes décideurs de droite. Quelles sont les dernières réalisations les plus remarquables dues à vos auditeurs ?

Près de 500 étudiants et jeunes actifs de toute la France ont déjà participé à nos formations depuis 2004. La plupart sont engagés dans leur Université, en politique, dans les organisations de la société civile ou encore dans les médias, notamment sur Internet. Certains font parler d’eux, d’autres travaillent dans l’ombre. Certains mènent une action de très long terme, d’autres s’efforcent d’avoir des résultats plus immédiats. Les réalisations sont donc nombreuses. À noter que lors des dernières élections législatives, plusieurs auditeurs de moins de trente ans ont fait parler d’eux et atteint le 2e tour ce qui est encourageant pour l’avenir. En juin dernier, un auditeur est devenu vice-président d’une grande Université française. Il convient de préciser qu’ils ne sont que deux à être ouvertement de droite dans toute la France ! Certains auditeurs ont décroché un poste de collaborateur parlementaire, d’autres occupent désormais des postes à responsabilité dans des laboratoires d’idées ou groupes de pression. Mais l’une des plus belles réussites récentes me semblent celle d’auditeurs qui animent des sites de réinformation déjà visités par plusieurs centaines de milliers de personnes. Nouvelles de France fait partie de ceux-là et ce n’est pas un hasard si son fondateur, un auditeur de l’Institut de Formation Politique, a reçu le Prix Razel 2012 pour son travail sur Internet.

« En juin dernier, un auditeur est devenu vice-président d’une grande Université française. Il convient de préciser qu’ils ne sont que deux à être ouvertement de droite dans toute la France ! »

L’IFP, combien de divisions ?

L’IFP est piloté par ses fondateurs et dirigeants, qui composent le bureau de l’association. J’en assure la direction opérationnelle et suis assisté de deux salariés. L’IFP mobilise ainsi une centaine de formateurs chaque année pour accueillir 200 étudiants en moyenne chaque année. Mais les acteurs-clés de notre Institut, ceux qui rendent possible ce travail de formation de cadres pour notre pays, ce sont nos donateurs. Avec eux, nous souhaitons que la France soit dirigée par personnes qui l’aiment et veulent la servir, qui libèrent les énergies au lieu d’enfreindre sans cesse aux libertés de nos compatriotes, qui ne font pas de l’ingénierie sociale, mais respectent un ordre spontané ou naturel. En somme, nous souhaitons voir à la tête de notre pays des gens au cœur bien plein, à la tête bien faite et aux mains habiles.

Où en êtes-vous dans la réalisation de vos objectifs ?

Le chemin est encore très long, mais nous avons réalisé un certain nombre de nos objectifs : être toujours présent et en développement 8 ans après notre création, proposer des formations à la fois intellectuelles et pratiques qui affichent toujours complet, développer un réseau riche de centaines de jeunes gens de bonne volonté, aider certains à prendre des initiatives et des responsabilités, peut-être plus largement participer au développement d’un mouvement « libéral-conservateur » français qui s’engage dans un combat métapolitique de long terme.

Quelles sont les projets de l’IFP ?

Nous avons de nombreux projets en tête, mais avançons pas à pas. Après les séminaires, les notes de synthèses, la formation fondamentale et quelques autres activités que nous invitons vos lecteurs à retrouver sur notre site, nous allons lancer une nouvelle formation à destination de ceux qui veulent se présenter dans leur commune en 2014. Ils sauront notamment comment intégrer ou créer une liste, faire campagne, gérer une équipe, collecter des fonds et que faire une fois élu.

La Bourse Tocqueville qui envoie chaque année six jeunes Français(es) à Washington pour leur apprendre le fonctionnement des groupes de réflexion et de pression de droite outre-Atlantique, a changé de partenaires. Comment évolue-t-elle et comment souhaitez-vous encore la voir évoluer ? Quels sont les liens avec l’IFP ?

Elle n’a pas changé de partenaire mais les a complétés. Contribuables Associés est toujours présent. De nouveaux partenaires sont venus les épauler dans cette entreprise au coût important. L’Institut des Libertés lancé par Charles et Emmanuelle Gave, la Fondation iFRAP ou encore M. et Mme Razel, un couple d’entrepreneurs français qui font tout pour laisser à leurs enfants et petits-enfants un pays libre et prospère.

Nous avons modifié le mode de préparation des lauréats qui doivent fournir un travail important en amont du séjour (lectures, recherches, entretiens), qui découvrent la société civile française avant de partir aux États-Unis et doivent, à leur retour, présenter un rapport d’étude devant un jury.

La Bourse Tocqueville est une organisation différente de l’IFP, mais sa vocation éducative, la présence active de son fondateur au sein de l’IFP et le nombre importants de lauréats passés par l’IFP témoignent d’une proximité incontestable.

Tous nos articles relatifs à l’Institut de formation politique.

 

Source et publication: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/25-08-2012/alexandre-pesey-lifp-va-lancer-une-nouvelle-formation-a-destination-de-ceux-qui-veulent-se-presenter-dans-leur-commune-en-2014?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29

 
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 09:14

Qui veut casser l'histoire de France ?

 Par Jean Sevillia

 

Mis à jour le 24/08/2012 à 12:39 | publié le 24/08/2012 à 12:30  
«Clovis est proclamé roi des Francs». Illustration du manuel scolaire de Bernard et Redon. <i>Notre premier livre d'histoire</i>, Paris, Nathan, 1955 - Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
«Clovis est proclamé roi des Francs».
Illustration du manuel scolaire de Bernard et Redon.
 Notre premier livre d'histoire, Paris, Nathan, 1955
- Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
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L'absence de l'histoire en terminale scientifique est la manifestation la plus éclatante de la dégradation de cette matière dans le cursus scolaire.

Mais le problème de l'histoire à l'école ne tient pas seulement au nombre d'heures de cours : l'orientation des programmes est en cause.

«Ils ont tué l'histoire-géo», accuse-t-il. Laurent Wetzel a été professeur agrégé d'histoire, de géographie et d'éducation civique, puis inspecteur pédagogique. Mais ce normalien est aussi un ancien élu local - il a été maire de Sartrouville et conseiller général des Yvelines - dont les combats ne furent pas académiques.

L'essai qu'il publie, argumenté et même technique, ne fait donc pas de cadeau à l'Éducation nationale. Depuis la dernière réforme en date, rappelle l'auteur, l'histoire et la géographie ne font plus partie des disciplines obligatoires pour les terminales scientifiques.

En 2011, poursuit-il, l'agrégation d'histoire a offert à commenter un texte médiéval qui était un faux. Les programmes élaborés depuis 2008 par le ministère, ajoute Laurent Wetzel, comportent d'inexcusables erreurs et omissions... Autant de faits qui, cumulés, donnent la tendance: l'enseignement de l'histoire, en France, court au désastre.

Dans un autre livre à paraître d'ici peu, Vincent Badré, un jeune professeur d'histoire-géographie, dresse le même constat. Son ouvrage aborde le sujet à travers un panorama des programmes et des manuels scolaires montrant que la façon dont ceux-ci sont conçus et rédigés, majorant telle époque ou passant telle autre sous silence, magnifiant tel personnage ou occultant tel autre, influe en profondeur sur notre représentation du passé. Ainsi les générations des années 1970 et 1980 n'ont-elles pas la même conception de l'histoire de France que leurs aînées des années 1940 et 1950, parce qu'elles n'ont pas reçu le même enseignement, ni utilisé les mêmes manuels.

Les programmes? Ceux qui sont en vigueur ont été élaborés par les services de la Rue de Grenelle entre 2006 et 2008. À l'école primaire, l'élève est censé étudier les grandes périodes historiques et la géographie française. Au collège, il doit ensuite parcourir l'histoire de l'Occident, de l'Antiquité au XXe siècle, avec chaque année une initiation aux mondes extérieurs: la Chine des Han ou l'Inde des Guptas en sixième, un empire africain (Mali, Ghana, Songhaï ou Monomotapa) en cinquième, la traite négrière en quatrième. Au lycée, le cursus prévoit la reprise du programme du collège, mais sous l'angle d'éclairages thématiques tels que «L'invention de la citoyenneté dans le monde antique» ou «Croissance économique et mondialisation».

 

«Saint Louis rend la justice», Illustration du manuel scolaire de Bernard et Redon <i>Notre premier livre d'histoire</i>, Paris, Nathan, 1955 - Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
«Saint Louis rend la justice», Illustration du manuel scolaire de Bernard et RedonNotre premier livre d'histoire, Paris, Nathan, 1955 - Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor

 

Pour les lycéens, un découpage de ce type suppose que les acquis de l'école primaire et du collège aient été réellement assimilés. À ce titre, le programme actuel a été d'emblée contesté, nombre d'enseignants lui reprochant son caractère théorique, pour ne pas dire utopique. Mais son architecture générale a été bousculée, qui plus est, par la décision prise en 2009, Luc Chatel étant ministre de l'Education nationale, de supprimer l'histoire en terminale S. Cette mesure absurde a eu pour conséquence de condenser sur l'année de première le programme qui occupait auparavant deux années. À raison de deux heures de cours par semaine, le lycéen qui prépare le bac de français est tenu, en histoire, de s'initier à la période qui court du milieu du XIXe siècle aux années 1960.

Soit l'industrialisation de la France (et de l'Europe), la montée des nationalismes, la colonisation, deux guerres mondiales, le totalitarisme... Un champ si large qu'il devient même difficile de ne faire que le survoler, comme en conviennent tous les profs. Sur les forums d'internet, ce programme de première déclenche d'ailleurs de furieux débats au sein de la corporation enseignante.

La chronologie n'est toujours pas rentrée en grâce

Vincent Peillon, nouveau ministre de l'Éducation nationale, a annoncé son intention de rétablir l'histoire pour les terminales scientifiques. Cette décision, si elle est effectivement prise, réjouira, par-delà les clivages politiques, tous ceux qui sont conscients de l'enjeu d'une telle mesure. Mais les programmes posent néanmoins d'autres problèmes dont les racines remontent aux choix pédagogiques opérés dans les années 1970-1980. Or ces choix, dont les mandarins de l'inspection générale d'histoire-géographie, derrière Laurent Wirth, leur actuel doyen, se considèrent les gardiens, nul n'a l'intention, Rue de Grenelle, de revenir dessus.

Ainsi, en dépit du discours officiel qui prétend le contraire, la chronologie, condamnée il y a plus de trente ans au nom d'une approche thématique et transversale de l'histoire, n'est-elle toujours pas rentrée en grâce. N'importe quel assistant de faculté peut raconter d'édifiantes anecdotes à ce sujet, beaucoup d'étudiants de première année hésitant à situer les Mérovingiens par rapport aux Carolingiens ou peinant à aligner correctement la liste des régimes politiques français du XIXe siècle, du Premier Empire à la IIIe République. Et encore s'agit-il de jeunes attirés par l'histoire! En première, le découpage thématique a ceci d'aberrant, par exemple, que le programme prévoit un module sur «La guerre au XXe siècle» qui précède celui qui concerne «Le siècle des totalitarismes». Or comment comprendre la guerre de 1939-1945 sans connaître Hitler?

 

«Bonaparte au pont d'Arcole». Illustration d'un manuel scolaire. Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
«Bonaparte au pont d'Arcole». Illustration d'un manuel scolaire. Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor

 

À ces critiques, Laurent Wirth, qui a présidé à l'élaboration des nouveaux programmes, rétorque que les élèves ont reçu un enseignement chronologique suffisant de la sixième à la troisième. Mais outre que le séquençage de l'histoire, tel qu'il est pratiqué au collège, est contestable par les impasses qu'il opère, qui peut croire que des sujets entrevus à 12 ou 13 ans constituent des connaissances suffisantes pour le bac? Ajoutons que, au collège comme au lycée, sous prétexte d'initier les élèves à la critique des sources, b.a.-ba méthodologique de l'historien, on les fait travailler sur de sacro-saints «documents» qu'ils n'ont en réalité ni la culture ni la maturité nécessaires pour analyser, et qu'ils n'en tirent que l'interprétation donnée par le professeur ou le manuel. Si l'objectif est d'éveiller la curiosité individuelle, c'est raté.

L'histoire, donc, est mal enseignée à l'école, même s'il existe toutes sortes d'exceptions et que des centaines d'excellents professeurs ne se découragent jamais. C'est d'autant plus paradoxal que la France peut se targuer de posséder (encore) une des meilleures écoles historiques du monde, et que les Français ne cessent de manifester leur goût pour l'histoire. Selon un sondage paru en 2009 dans Historia, nos compatriotes sont même 82 % à s'y intéresser, ce pourcentage se décomposant en 26 % de passionnés, 24 % de curieux et 32 % d'amateurs ; seules 18 % des personnes interrogées s'avouaient réfractaires à la connaissance du passé. Il suffit de regarder autour de nous: monuments et spectacles historiques ne désemplissent pas, les films historiques rencontrent leur public, les livres d'histoire résistent mieux que d'autres à la crise, et les journaux se dotent tous de suppléments dédiés à l'histoire - Le Figaro Histoire , lancé avec succès au printemps dernier, en témoigne.

Si les méthodes sont en cause, le contenu de l'enseignement aussi pose problème. Il y a un an, Dimitri Casali, un ancien professeur d'histoire, aujourd'hui éditeur, publiait un Altermanuel d'histoire de France (Perrin). Ce livre, qui valut à son auteur des affrontements homériques avec les tenants de la pédagogie officielle, mettait en valeur, sur un mode didactique, les périodes ou les grands personnages qui, dans les programmes du collège (de la sixième à la troisième), de Clovis à Saint Louis et de Louis XIV à Napoléon, ont disparu ou dont le rôle a été minimisé. Dimitri Casali, en cette rentrée 2012, revient en scène avec un essai polémique où il accuse l'Education nationale de «sacrifier notre patrimoine historique au nom de la repentance et du politiquement correct». Exemples à l'appui, cet anticonformiste incrimine l'école de vouloir faire des élèves, sous couvert d'ouverture au multiculturalisme, des «citoyens du monde» plutôt que «des citoyens aimant leur pays».

Un changement de valeurs, multiculturalisme oblige

Les opposants à la Maison de l'histoire de France affirmaient que ce projet relevait d'une «histoire officielle». Qu'il n'appartienne pas à l'État de décréter quelle est la vérité historique, c'est l'évidence. Les diatribes contre «l'histoire officielle» ont ceci d'hypocrite, cependant, qu'elles ignorent - ou feignent d'ignorer - qu'il a toujours existé une histoire officielle, en France, des origines du pays à nos jours. Soit de manière active, quand l'Etat diffusait consciemment une certaine vision du passé dans le but de légitimer son pouvoir, ce qui s'est vu sous la monarchie comme sous la République. Soit de manière passive, quand l'État laissait s'installer dans ses rouages des réseaux décidés à utiliser leur position institutionnelle pour imposer une certaine interprétation du passé, version devenue officielle à force d'être dominante. Or, c'est dans ce dernier cas de figure que nous nous trouvons.

 

Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor

 

L'histoire scolaire, depuis Jules Ferry jusqu'aux années 1960, était dominée par le roman national républicain. Celui-ci racontait une histoire qui était l'histoire de la France et de ses héros, de Vercingétorix à Clemenceau. Sur le plan scientifique, ce récit, aujourd'hui, est pour partie caduc: c'est ainsi que les progrès de la recherche, et notamment de l'archéologie, ont radicalement modifié, au cours des vingt dernières années, ce que nous savons des Gaulois. Ce roman national, cependant, conserve largement, pour une autre partie, sa validité historique, dans la mesure où il met en lumière, au-delà des différences d'époque et des ruptures, les continuités qui caractérisent la France, communauté réunie autour d'un État, monarchique puis républicain, du Moyen Âge à nos jours. Sur le plan politique, ce récit historique, naguère, poursuivait un but: unir les petits Français, quelles que soient leurs origines, dans une vision commune de leur pays.

Or, c'est précisément cette proposition que déclinent aujourd'hui les programmes scolaires. On peut y voir le fruit d'une évolution historiographique, les travaux contemporains ayant remis en cause, comme on vient de le dire, certains partis pris de l'histoire de France façon Lavisse. On doit cependant y voir également, multiculturalisme oblige, l'effet d'un changement de valeurs. Là où l'école d'autrefois parlait nation, patriotisme et assimilation, celle d'aujourd'hui parle mondialisation, ouverture des frontières et droit à la différence. Non seulement le roman national a été abandonné, mais il est en passe d'être stigmatisé parce qu'il manifesterait - horresco referens - une «passion identitaire».

Une immense majorité de Français aime l'histoire

Si l'histoire est une science, les historiens sont des citoyens qui ont leurs opinions comme les autres. Or chez beaucoup d'entre eux, celles-ci épousent l'air du temps. Les citoyens réfractaires, dès lors, sont suspects. On l'a vu, au début de l'été, quand les élus PCF-Parti de gauche du Conseil de Paris s'en sont pris à Lorànt Deutsch, l'acteur ayant eu le front de défendre, dans son best-sellerMétronome, où il s'est fait historien du dimanche, une vision du passé de Paris et de la France que ses détracteurs qualifient de «réactionnaire»... L'affaire a fait flop, mais l'extrême gauche intentant un procès en idéologie, c'est l'hôpital qui se moque de la charité.

Une immense majorité de Français, au-delà de la droite et de la gauche, aime l'histoire, et donc l'histoire de leur pays. Ils ne refusent nullement de s'ouvrir aux autres, mais sentent intuitivement que la première condition pour s'ouvrir aux autres est de se bien connaître soi-même. L'avenir de l'histoire à l'école ne dépend pas uniquement de directives ministérielles. Il est lié à la volonté et à la capacité de notre société de répondre à des questions toutes simples. Qui sommes-nous? D'où venons-nous? Où voulons-nous aller?

 

«Clémenceau va dans les tranchées voir les soldats». Illustration du manuel scolaire de Bernard et Redon <i>Notre premier livre d'histoire</i>, Paris, Nathan, 1955 - Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor
«Clémenceau va dans les tranchées voir les soldats». Illustration du manuel scolaire de Bernard et Redon Notre premier livre d'histoire, Paris, Nathan, 1955 - Crédits: Henri Dimpre/Collection Jonas/Kharbine-Tapabor

 


INTERVIEW - Laurent Wetzel «Les programmes d'histoire doivent être recentrés». Professeur et inspecteur d'académie à la retraite, l'ancien maire de Sartrouville dénonce la politique de l'enseignement de l'histoire à l'école dans un essai virulent qui vient de paraître.

Le Figaro Magazine. - Quel est, selon vous, le symptôme le plus marquant de la dégradation de l'enseignement de l'histoire?

Laurent Wetzel. - C'est la disparition, à partir de cette rentrée scolaire, de l'histoire et de la géographie comme disciplines obligatoires en terminale scientifique. Avec des conséquences désastreuses sur les programmes: désormais, les élèves de la série scientifique n'auront plus étudié au lycée ni la France depuis 1962, ni l'affirmation de l'islamisme depuis la fin des années 1970. Ils auront seulement survolé en troisième les cinquante dernières années de l'histoire de notre pays.

Qui est responsable de ce recul?

 

 

La quasi-suppression de l'histoire-géo en terminale S avait été conseillée à Luc Chatel par feu Richard Descoings, et Nicolas Sarkozy y tenait dur comme fer. Les nouveaux programmes du lycée ont été signés, pour Luc Chatel, par le directeur général de l'enseignement scolaire, Jean-Michel Blanquer, qui postule aujourd'hui à la direction de Sciences-Po. C'est un groupe d'«experts» présidé par Laurent Wirth, doyen des inspecteurs généraux d'histoire-géographie, qui les a élaborés. Laurent Wirth a osé prétendre que «le nouveau programme d'histoire de première L-ES-S va jusqu'à nos jours afin que les élèves aient la compréhension du monde actuel» (L'Histoire, avril 2012), alors qu'il ne retient de la Ve République que ses quatre premières années et exclut l'islamisme.

Quelle première mesure pourrait être prise afin d'inverser la tendance?

M. Peillon s'est engagé à rendre de nouveau obligatoire l'histoire-géo en terminale S. Mais ce n'est pas suffisant. Les programmes d'histoire actuels sont trop ambitieux et très émiettés, au collège comme au lycée. Le programme de cinquième, qui va de Mahomet à Louis XIV en passant par Luther et le Monomotapa cher à La Fontaine - mais en oubliant l'humanisme à côté de la Renaissance - ne peut être traité à raison d'une heure par semaine. Le programme de seconde, qui va de l'installation des Celtes en Europe aux révolutions de 1848, ne peut être traité à raison d'une heure et demie par semaine. Le programme de terminale L-ES, qui va de la vieille ville de Jérusalem à la gouvernance économique mondiale depuis 1944, en passant par le syndicalisme en Allemagne depuis 1875 et les rapports religion-société aux États-Unis depuis les années 1890, ne peut être traité à raison de deux heures par semaine. Les programmes doivent être allégés et recentrés, pour partie sur l'histoire de la France. Il faut apprendre moins pour apprendre mieux.

Ils ont tué l'histoire-géo, de Laurent Wetzel, François Bourin Editeur, 256 p., 16 €

 
Source et publication:Jean Sevillia /  http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/08/24/01016-20120824ARTFIG00298-qui-veut-casser-l-histoire-de-france.php
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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 16:39

 

 

RAPPEL : samedi 1er et dimanche 2 septembre : 42e Journées chouannes à Chiré en Montreuil (86)...

Samedi : 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc 
Dimanche : Jean-Pax Méfret dédicacera son nouvel ouvrage «Sur l'autre rive»

Dédicaces d'auteurs et conférences - Grand choix de livres neufs - Plus de 3000 titres d'occasion - Nombreux stands amis (vin, artisanat, écoles, associations...). Réservez dè maintenant cette date ! 

Venez nombreux rencontrer notre équipe qui toute l'année oeuvre à la défense du livre et des valeurs françaises. 

Depuis 1970, à Chiré-en-Montreuil, près de Poitiers, dans la Vienne, un week-end Portes ouvertes est organisé chaque année par notre librairie, sous le nom de « Journées Chouannes ». La date est toujours la même : le 1er dimanche du mois de septembre. Mais ces Journées débutent le samedi. Elles ont lieu dans un parc, et on peut rencontrer les auteurs sous de grandes tentes, installées pour l'occasion. 

Au programme de ces « Journées Chouannes », on trouve des conférences le samedi après-midi, la messe le dimanche matin, qui depuis quelques années est célébrée par Monsieur l'abbé Cottard, et de nouveau des conférences le dimanche après-midi. 
On y retrouve également de nombreux stands amis (vin, artisanat, écoles, associations...) 
De nombreux auteurs nous ont honorés de leur présence tels Jean Raspail, Jean Madiran, Georges-Paul Wagner, Jacques Trémolet de Villers, Emmanuel Beau de Loménie, Jean de Viguerie, Eugenio Corti, Vladimir Volkoff, Jacques Ploncard d'Assac, Jean Vaquié, François-Marie Algoud, André Figueras, et bien d'autres.
C'est certainement la plus grosse manifestation autour du livre contrerévolutionnaire en province.

Auteurs anoncés pour cette édition 2012 : cliquez ici

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 12:38

vendredi, 24 août 2012

RESISTANCE, REBELLION ET RECONQUISTA !

3713956709.jpgPar Pieter Kerstens


Partout en Europe les peuples issus des Celtes en ont ras-le-bol.

Les élections successives et les référendums confirment le divorce entre le « pays réel » et le « pays légal ».

 

Mais l’alternance entre gauche et droite, ou vice-versa, ne règle en rien les causes de la crise de civilisation profonde initiée au lendemain de la première guerre mondiale -la der des der- et du traité de Versailles, source des conflits futurs de l’ère moderne.

 

Afin d’occulter certains faits dérangeants pour les princes qui nous gouvernent, l’Histoire ne commencerait qu’à partir de 1933 et aux « heures les plus sombres pour notre continent ». Or l’Histoire est un éternel recommencement et en feuilletant les pages des siècles précédents, on y retrouve très précisément le juste scénario des crises que nous vivons depuis quelques années.

 

En matraquant les élèves par des dogmes et des utopies sectaires depuis 1968, en donnant l’illusion que chacun d’entre nous serait l’égal de son voisin, muni d’un quotient intellectuel (Q.I)  identique et doté à sa naissance d’un inné standard, le Système lui fournirait un acquis normalisé afin de pouvoir l’intégrer dans l’Etat-Providence, grande famille clanique permettant aux homo consumeris de profiter d’un mondialisme à crédit.

 

La lecture (ou relecture) d’œuvres prémonitoires comme « SOS Bonheur » une BD de Griffo et Van Hamme, ou de « 1984 » d’Orwell ou encore du « Camps des Saints » de Jean Raspail, aiderait un grand nombre de nos compatriotes à mieux percevoir le futur, à défaut du présent.

 

En lobotomisant les peuples sous une avalanche de propagande et d’intoxication, le Régime composé d’une mafia socialaud-capitalo-libéro-écologiste est parvenu à manipuler les masses par doses massives d’émotivité sans plus aucune notion de discernement ou d’analyse : la sensiblerie l’emporte sur la curiosité, le choc des photos (ou des vidéos) anesthésie la réflexion, la tromperie escamote la réalité.

 

Mais lentement et sûrement, ceux « d’en bas » perçoivent intuitivement que les élites, à qui ils avaient accordés leur confiance, leur ont menti.

Et le mécontentement est palpable.

 

Cela les valets du mondialisme le ressentent et toutes leurs décisions visent à ce que les consommateurs/contribuables/électeurs ne se révoltent pas trop vite et que les innombrables organisations à leur dévotion reçoivent leurs prébendes jour après jour. Malheureusement, malgré les rustines et les artifices utilisés par les gouvernements européens pour masquer leur incompétence et leur incapacité à bien gérer les budgets, on ne peut que constater leur échec patent à tous les niveaux (communal, régional, national ou européen) depuis 30 ans et surtout dans les domaines suivants :

 

- Diminution des taxes et des impôts.

- Rêve d’une société « multiculturelle et pluriethnique ».

- Baisse du chômage.

- Lutte contre la drogue et la criminalité.

- Réduction de l’immigration-invasion, cause d’insécurité.

- Disparition de la corruption à tous les niveaux.

 

Voilà déjà 6 bonnes raisons pour combattre les partis traditionnels, cette mafia qui est sur notre dos et qui plonge en permanence ses mains dans nos poches.

 Source et Publié dans Les articles de Pieter Kerstens 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 12:34

J’avoue ne pas être triste quand des élus de gôche se font castagner, à leur tour, par des islamo-racailles

Ce matin, presque simultanément,  je reçois d’un ami l’info suivante : Jamel Gharbi, Conseiller régional PS de la Sarthe depuis 2010, et chargé de mission insertion à la Ville du Mans, a été roué de coups lors de son séjour en Tunisie par des salafistes venus manifester contre le Festival « Selon le Maine Libre »…

http://www.leprogres.fr/france-monde/2012/08/23/tunisie-l-elu-en-vacances-roue-de-coups-par-des-salafistes-pour-des-tenues-trop-legeres

http://www.presseocean.fr/actualite/tunisie-un-elu-regional-roue-de-coups-par-des-manifestants-salafistes-22-08-2012-45624

http://www.lemans.maville.com/actu/actudet_-Tunisie.-Un-elu-regional-manceau-roue-de-coups-par-des-manifestants-salafistes_fil-2200292_actu.Htm

… en même temps que sévissaient sur R.M.C. les interventions,manifestement soigneusement sélectionnées, de deux auditeurs gémissant sur l’amalgame qui est fait, à chaque fait divers, par les vilains racistes (sic) que nous sommes vis à vis de l’islam, religion d’amour et de tolérance comme chacun sait ! Du coup, en proie à une violente poussée d’urticaire pour cette radio (et son animateur vedette qui se prétendent intègres alors qu’ils se comportent souvent  en véritables  jésuites, complices de l’enfumage général des citoyens par l’ensemble des politiques et des médias),  j’ai très vite quitté cette émission d’hypocrites, et préféré partager  avec les lecteurs de R.L. cette  info véritable qui  vaut son pesant de cacahuètes.

En effet, malgré ma grande compassion pour l’agressé (comme pour toutes les victimes des racailles islamistes en France et partout dans le monde), je ne peux malgré tout m’empêcher de jubiler (et je ne serai sûrement pas la seule) à l’idée que cette fois, c’est un élu P.S. qui est la proie de l’intolérance et la violence de ces pôôôvres incompris  que sont les islamistes (difficile ici de les prénommer  Vladimir puisque leurs agissements ont lieu dans leur propre pays) !

Qu’enfin il se trouve quelques personnalités P.S. victimes de la politique nauséabonde menée par notre pitoyable gouvernement, ça n’est que justice, mais cerise sur le gâteau, c’est la  démonstration incontournable, de ce que je serine dans mes mails quasi journaliers aux élus dont j’ai les coordonnées, les mettant en garde contre la formidable ingratitude des extrémistes islamistes qui sont, non pas une minorité comme osent encore le clamer les bobos moralisateurs  (le c.. bien au chaud dans leurs chaumières confortables et sécurisées des beaux quartiers), mais une immense majorité qui s’échine depuis l’avènement de notre président Bênet 1er à bien lui  faire comprendre qu’ils revendiquent leur part de responsabilité dans son élection et qu’ils en attendent de suite le retour sur investissement !

Le message est bien perçu, merci ! Pour la majorité d’entre nous, les citoyens responsables, c’était déjà très clair avant même l’élection (voir pour cela l’excellent et prémonitoire  « La faute du bobo Jocelyn » de nos brillantissimes amis Pierre CASSEN et Christine TASIN), et malheureusement nous souffrons chaque jour un peu plus d’avoir raison.

Quand je dis « nous souffrons », c’est pour ma part uniquement moralement (devant le saccage de notre Nation) puisque j’ai la chance de vivre dans un petit village tranquille près de Carcassonne et n’ai subi jusqu’ici que l’angoisse de notre triste avenir commun. Mais contrairement à l’armée des égoïstes qui ne se décideront peut-être à bouger une oreille QUE lorsqu’ils auront été (eux-mêmes ou leurs proches) victimes de ces criminels envahisseurs, je compatis sincèrement aux malheurs de tous ceux qui sont aux premières loges pour subir les « incivilités de quelques djeuns désoeuvrés » (re-sic), et dont la souffrance d’une agression  (parfois mortelle) est pratiquement toujours amplifiée par le laxisme bien connu maintenant d’une majorité de magistrats indignes, et le mépris des politiques bien plus empressés d’aller consoler les agresseurs !

En consultant les liens ci-dessus, vous aurez remarqué que les communiqués des responsables PS (et leurs alliés), Jacques Auxiette, président PS du Conseil régional des Pays de la Loire, Jean-Philippe Magnen, président du groupe Europe Ecologie Les Verts au Conseil régional Pays de la Loire, et l’ineffable maire de Paris, s’empressent à l’unisson de préciser que « Ces actes indignes perpétrés par une minorité ne doivent pas ouvrir la porte aux amalgames ; ne réduisons pas la Tunisie et son peuple à une minorité emportée par son obscurantisme… »

Que ces débiles profonds pratiquent le mépris pour le nombre croissant des dramatiques événements fleurissant un peu partout en France, dès l’instant qu’ils touchent des citoyens sans importance (puisqu’ils ne votent plus pour eux)  n’est plus pour nous étonner, mais il semblerait par ailleurs qu’ils n’aient sans doute pas eu connaissance des « mésaventures » de certains élus  tels que :

Patrick BRAOUEZEC à Saint-Denis,
http://ripostelaique.com/agression-du-depute-braouezec-a-saint-denis-lingratitude-des-racailles.html
http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/le-depute-patrick-braouezec-agresse-a-saint-denis-12-04-2012-1951918.php
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/le-depute-patrick-braouezec-agresse-a-saint-denis_1104074.html

Marie-Arlette CARLOTTI à Marseille,
http://www.fdesouche.com/298532-marseille-marie-arlette-carlotti-conseillere-generale-socialiste-agressee-pour-son-sac

Patrick MENNUCCI toujours à Marseile,
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/02/03/le-socialiste-patrick-mennucci-agresse-a-marseille_1638776_1471069.html

http://provence-alpes.france3.fr/info/mennucci-agresse-pendant-sa-campagne-72337181.html
http://www.marsactu.fr/politique/lequipe-de-campagne-de-patrick-mennucci-ps-agressee-a-felix-pyat-27020.html

Ou encore Jacques MYARD, Député UMP,
http://ripostelaique.com/victime-dun-cambriolage-le-depute-ump-jacques-myard-decouvre-la-justice-taubira.html
http://www.itinerarium.fr/breves/le-depute-jacques-myard-cambriole-les-delinquants-au-plus-vite-en-liberte/

C’est vrai qu’à force de pratiquer la politique de l’autruche (hautement appréciée de leurs amis islamistes compte tenu de la très esthétique position « tête dans le sable, derrière en l’air » comme pour la prière) vis-à-vis des immmigrants,  il fallait bien qu’un jour certains de ces irresponsables politiques se prennent un magistral coup de pied justement dans leur gras derrière de nantis, par la « minorité » qui a toujours raison et qu’il ne faut pas stigmatiser !

Que certains élus soient ENFIN logés à la même enseigne que le commun des mortels,  n’est que justice, et  je me réjouis donc grandement de cette petite compensation aux immenses injustices qui prolifèrent en France depuis l’arrivée « aux affaires » de l’équipe de bras cassés « embauchée » par notre président normal ! Mais, j’avoue sans complexe que  j’aurais du mal à éprouver de la compassion si un jour j’apprenais :

- que Mme AUBRY-BROCHEN s’est fait castagner par quelques uns de ses  sympathiques lillois issus de la diversité, parce que sa burka était mal ajustée…

- que M. VALLS s’est fait voler son portefeuille et son portable à la sortie de sa dernière visite à de  pauvres djeuns innocents agressés par les forces de l’ordre alors qu’ils tentaient de voler gentiment la voiture d’un odieux travailleur souchien…

- que M. DELANOE s’est fait tabasser par quelques barbus qui venaient (seulement ?) d’avoir eu quelques précisions sur les mœurs de ce beau personnage (vivement la charia pour remédier fissa à ce scandale !)…

- ou encore que notre président adoré (si ! si !, moi tout ce qui me fait rigoler j’adore) s’est fait agresser par une horde de miséreux du bout du monde, désireux de lui arracher un de ses somptueux costumes que le monde entier nous envie (YSL au secours !)…

Je pourrais continuer encore longtemps, mais comme il ne faut pas abuser des bonnes choses, j’arrête là cette liste non exhaustive, que vous pourrez compléter avec vos rêves personnels (je vous fais confiance).

Mais avant de vous quitter, et pour revenir hélas à la triste réalité, voici le lien du dernier article reçu ce matin de MINURNE RESISTANCE : Immigration (sauvage) une chance pour la France !!!

http://minurne.blog4ever.com/blog/lirarticle-431391-9489572.html  ll n’est plus question ici de problèmes d’élus, mais du quotidien subi par combien de nos compatriotes ?

Source et publication: Josiane FILIO / R L

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 11:27

Les États européens forment une force d'intervention au Sahel

2012-08-22

Des forces spéciales occidentales pourraient être déployées dans la région du Sahel-Sahara pour combattre les terroristes régionaux, selon un nouveau rapport.

Par Jemal Oumar pour Magharebia à Nouakchott 22/08/12

 

 

La France, le Royaume-Uni, l'Espagne et l'Italie sont en train de former une force spécialisée de combat qui devrait rapidement intervenir dans les pays du Sahel pour traquer les leaders d'Al Qaida et d'autres groupes terroristes, selon un nouveau rapport.

Le journal algérien El Khabar a rapporté, le 16 août, que cette force spéciale de 2 000 hommes, qui s'entraînent depuis des mois, comprendra "plus de 800 soldats issus des forces spéciales françaises, britanniques, italiennes et espagnoles".

Selon le journal,outre sa mission de pistage des leaders terroristes, cette nouvelle force serait susceptible d'intervenir et de porter secours aux otages actuellement détenus par les groupes affiliés à Al Qaida.

"Ces soldats ont participé à des exercices de combat entre les mois de février et de juin 2011 dans différentes zones, à Haruj et Hamada Rabaniya, au centre et dans le sud-est de la Libye. Ces exercices ont porté sur la simulation d'intervention et les opérations de parachutage dans le Sahel," précise le journal.

El Khabar a cité des bédouins qui ont assisté à ces entraînements : "des drones, des hélicoptères de combat et des véhicules légers qui ont été transférés sur une piste d'aviation située à proximité de la ville libyenne de Zuwaila ont participé à ces exercices".

Les experts affirment qu'il aurait été possible que ces mouvements militaires européens soient mis en place en coordination avec les pays régionaux, dans le cadre d'une action militaire conjointe menée en raison de la détérioration actuelle de la situation.

"En dépit du fait que certains pays régionaux se soient précédemment opposés à tout partenariat militaire avec les pays occidentaux pour contrer le terrorisme au Sahel, les nouvelles données imposent maintenant la coopération, la coordination et le partenariat en excluant toutes les réserves", dit Abdul Hamid al-Ansari, sépcialiste des groupes salafistes, à Magharebia.

Selon El Khabar, les services algériens de sécurité ont travaillé avec des experts techniques afin de traquer 100 leaders d'Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI) et du Mouvement pour l'Unité et le Jihad en Afrique de l'Ouest (MUJAO).

"Même si le journal algérien n'a pas été en mesure d'identifier les techniciens et les experts qui coopèrent actuellement avec les cellules militaires algériennes, on peut deviner qu'il y a des spécialistes occidentaux, venus de pays européens, qui partagent la même inquiétude que les pays du Sahel concernant la menace représentée par le terrorisme", explique le journaliste malien Brahim Cissé.

"Ce sont des démarches qui ne sont pas, cela ne fait aucun doute, en contradiction avec l'ancienne méthode algérienne qui est basée sur la coordination des services de renseignements", ajoute-t-il. "Cela serait illogique que l'ennemi terroriste reste le même, tandis que les politiques des pays touchés diffèrent dans leurs méthodes de confrontation." 

Pour sa part, Mohamed Mahmoud Ould Abou Elmaali, spécialiste des groupes salafistes, soulève quelques questions concernant les mécanismes d'intervention qui seront utilisés par ces forces européennes et leur efficacité dans la traque des éléments d'Al Qaida. "Jusqu'à présent, nous ignorons les plans, les moyens et les mécanismes qui seront exploités dans l'application de ce programme conjoint européen", indique-t-il. Mais il n'exclut pas qu'il pourrait y avoir l'indication d'une coopération approfondie entre les pays régionaux, qui seraient amenés à opter pour des initiatives plus efficaces.

De plus, les ministères algériens de la Défense et des Affaires étrangères ont émis une décision conjointe en date du 18 août établissant les exigences relatives à l'aviation étrangère, avec une interdiction des vols d'entraînement, des ravitaillements en plein vol, la non-délivrance d'autorisations permanentes de vol aux avions de combat, de reconnaissance et de guerre, ainsi qu'aux hélicoptères, rapporte El Khabar.

Ce règlement demande aux avions souhaitant traverser l'espace aérien de l'Algérie d'acquérir une autorisation de vol, accompagnée d'un formulaire dans lequel les organisateurs du vol devront indiquer s'ils transportent, ou non, des personnalités.

Ils auront également l'obligation d'envoyer une notification préalable quarante-huit heures à l'avance, et d'indiquer s'ils transportent des individus ou des matériels qualifiés de "non-sensibles" dans la décision ministérielle, s'ils transportent de l'aide humanitaire hors de l'Algérie, ou si le vol est destiné à une maintenance technique ou à l'évacuation de personnes pour raison médicale.

 

Source et publication: Ce contenu a été réalisé sous requête de Magharebia.com.
Merci Yannick
[AFP/Al Jazeera] Une vidéo obtenue par Al Jazeera montre les otages enlevés Johan Gustafson (à gauche), Stephen Malcom (au centre) et le néerlandais Sjaak Rijke (à droite), qui sont actuellement détenus par des terroristes au Mali.

[AFP/Al Jazeera] Une vidéo obtenue par Al Jazeera montre les otages enlevés Johan Gustafson (à gauche), Stephen Malcom (au centre) et le néerlandais Sjaak Rijke (à droite), qui sont actuellement détenus par des terroristes au Mali.

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 09:46

  Prisonnière des vieilles lubies de 1968»

 

Par Jean-Marc LeclercMis à jour le 23/08/2012 à 18:46 | publié le 23/08/2012 à 18:01  
 
  •  

INTERVIEW - Le député UMP des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti, estime que les projets de la ministre de la Justice, Christiane Taubira, impliquent la fin programmée des courtes peines.

LE FIGARO - Que vous inspirent les projets en cours?


ÉRIC CIOTTI - Mme Taubira reste prisonnière des vieilles lubies soixante-huitardes, qui considèrent par nature la sanction comme dangereuse. Elle veut privilégier l'impunité pénale comme moyen de lutte contre la récidive. Depuis sa nomination, elle a multiplié les annonces laxistes: suppression des tribunaux correctionnels pour mineurs, disparition des peines planchers, reniement de la promesse de M. Hollande de doubler les centres éducatifs fermés. Et là, encore plus grave, au prétexte de désengorger les prisons, c'est la fin programmée des courtes peines.

 

Mais pour des faits mineurs…

Absolument pas! On nous fait croire que les sanctions alternatives qu'elle va systématiser concernent des petits délits. C'est totalement faux! Cela couvre des peines de prison qui peuvent aller jusqu'à trois ou quatre ans ferme, puisque, déjà, les aménagements de peine se sont généralisés pour les faits punissables de deux ans d'emprisonnement. Les faits concernés peuvent donc être très graves. Ils incluent même des cas de violences physiques. C'est une refonte très inquiétante de tout notre Code pénal.

 

L'objectif affiché n'est-il pas la lutte contre la récidive?

On nous vend une pseudo-étude, où il apparaîtrait que ceux qui ont droit à une libération conditionnelle récidivent moins (39 %) que ceux qui n'ont droit à aucun aménagement de peine (63 %). Mais cette présentation est biaisée. Car ce ne sont pas les mêmes profils. Ceux qui ont déjà droit à plus de mansuétude sont des individus au passé moins lourd, offrant des garanties de réinsertion. Ils sont forcément plus souples que ceux que les magistrats préfèrent emprisonner. Les comparer est une supercherie. Et tout cela pour justifier des libérations massives! Une autre étude, sur les grâces du 14 Juillet, avait, au contraire, démontré que systématiser les aménagements, sans tenir compte des profils, aboutissait à d'importants échecs.

 

Mais les prisons sont surpeuplées?

C'est le comble! La garde des Sceaux considère que, puisque les prisons sont pleines, il n'y a qu'à les vider. Allez expliquer ça aux victimes! Alors que nous avions prévu sous le gouvernement Fillon de créer 23.000 places supplémentaires.

 

Est-ce la fin annoncée du plan prison des années Sarkozy?

C'est une évidence. Alors que la France dispose de l'un des plus faibles nombres de places de prison par habitant de l'Union, très en dessous de la moyenne européenne. Prétendre que notre pays incarcère plus qu'ailleurs est un mensonge. Et en tirer argument pour supprimer une partie des peines de prison, au profit de formules sans valeur dissuasive, c'est, d'une certaine manière, faire pression sur les magistrats et surtout se moquer des Français.

 

LIRE AUSSI:

» Christiane Taubira lance une réflexion sur la récidive

» Christiane Taubira crée la polémique

» Les contre-pieds de Christiane Taubira 

source et publication:  http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/23/01002-20120823ARTFIG00418-taubira-reste-prisonniere-des-vieilles-lubies-de-1968.php?m_i=YBXYs55BL331LJ2B40QxBC9CahDJ8SoakGgLiD31ex%2BMsTQsv
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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 09:37

Cécile Duflot enfile une cagoule pour soutenir les Pussy Riot

Publié le 23/08/2012 | 16:31 , mis à jour le 23/08/2012 | 16:50
C&eacute;cile Duflot porte une cagoule, lors des Journ&eacute;es d'&eacute;t&eacute; d'EE-LV &agrave; Poitiers (Vienne),&nbsp;en soutien aux punkettes de Pussy Riot emprisonn&eacute;es en Russie.

Cécile Duflot porte une cagoule, lors des Journées d'été d'EE-LV à Poitiers (Vienne), en soutien aux punkettes de Pussy Riot emprisonnées en Russie.

 

(FREE-PUSSY-RIOT-EELV.TUMBLR.COM)

POLITIQUE - Son statut de ministre ne l'a pas dissuadée de poser en cagoule.

A l'occasion des Journées d'été d'Europe Ecologie-Les Verts, à Poitiers (Vienne), Cécile Duflot a pris la pose pour soutenir les Pussy Riot, condamnées à deux ans de camp en Russie pour avoir proféré une "prière anti-Poutine" dans une église.

La ministre du Logement a été photographiée, jeudi 23 août, avec une cagoule sur la tête, symbole des trois punkettes.

Elle tient dans ses mains une ardoise sur laquelle est inscrit le slogan "Free Pussy Riot".

Des militants d'EE-LV baptisés Ecologeeks sont à l'origine de cette campagne de mobilisation. "Venez vous faire photographier pendant les Journées d'été sur le stand des Ecologeeks en soutien aux Pussy Riot. Nous fournissons les cagoules et nous occupons de la diffusion des images sur le net", écrivent les militants sur leur site internet.

Un appel entendu par la ministre mais aussi par d'autres personnalités d'EE-LV, comme le député européen Yves Cochet.

 

Le d&eacute;put&eacute; europ&eacute;en Yves Cochet, lors des Journ&eacute;es d'&eacute;t&eacute; d'EELV &agrave; Poitiers.

Le député européen Yves Cochet, lors des Journées d'été d'EELV à Poitiers.

(FREE-PUSSY-RIOT-EELV.TUMBLR.COM)

 

Toutes les photos sont consultables sur un blog spécialement créé pour l'occasion.

 

Pussy Riot : « Ne pas tomber dans l’hystérie » [vidéos]
 )
Pussy Riot : « Ne pas tomber dans l’hystérie »
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23/07/2012 – 14h00
MOSCOU (NOVOpress) –  Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, a demandé à ceux qui commentent la condamnation des trois membres russes du groupe gauchiste, Pussy Riot, à « ne pas tomber dans l’hystérie », alors que la gauche se mobilise en leur faveur à l’étranger. Les trois militantes ont été condamnées à deux ans de prison vendredi dernier.

Elles ont été déclarées coupables de « hooliganisme » et d’incitation à « la haine religieuse » après avoir profané (vidéo ci-dessous) le 21 février dernier la cathédrale moscovite du Christ-Sauveur, un des lieux les plus emblématiques à la fois de la mémoire historique russe et de la religion orthodoxe russe. Par ailleurs, le ministère russe des Affaires étrangères a dédramatisé l’affaire en rappelant que les lois des pays occidentaux prévoyaient aussi des sanctions pour les actes de hooliganisme dans les lieux de culte, comme en Allemagne où les peines peuvent aller jusqu’à trois ans de prison. Pour sa part, le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a déclaré que « Poutine a déjà dit à plusieurs reprises aux journalistes qu’il n’avait pas le droit d’imposer son point de vue au tribunal ».

Une séparation des pouvoirs que Sergueï Lavrov a rappelé en début de semaine : « Il est inadmissible de s’ingérer dans le travail des tribunaux. Je veux rappeler à tous ceux qui tentent d’affirmer que notre tribunal a pris sa décision sous pression, qu’avant l’annonce du jugement, le président russe a appelé à être indulgent envers ces jeunes filles », a-t-il remarqué.

Pussy Riot : « Ne pas tomber dans l’hystérie »

Cliquer sur la photo pour l’agrandir.

Très engagée en faveur de la cause homosexuelle (mariage, adoption, etc.), Nadejda Tolokonnikova, le cerveau des Pussy Riot, est membre, avec son époux, du groupe d’art contestataire Voïna (La guerre).

En 2008, en compagnie de son mari, elle avait simulé une partouze dans un musée russe (photo ci-contre et plus de photos ici).

L’an dernier, elle participait cette fois à la réalisation d’un dessin géant de phallus…

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Une autre action culturelle du groupe d’art contestataire Voïna : pour une femme se masturber, robe relevée, avec une carcasse de poulet (à partir de 3min50) dans un supermarché et en sortir en marchant avec la carcasse enfoncée dans le vagin.

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ET AUSSI

 

 

Duflot à Mélenchon : "Viens, mon lapin !"

Publié le 23/08/2012 | 15:19 , mis à jour le 23/08/2012 | 15:40
 

POLITIQUE - Lorsqu'elle évoque le cas Mélenchon devant la presse, Cécile Duflot se lâche.

Réagissant aux critiques du coprésident du Front de gauche sur les cent premiers jours du gouvernement, la ministre écologiste a lancé cette phrase : "Il a raison sur un certain nombre de choses. (...) Mais j'ai envie de dire 'viens mon lapin et assieds-toi de l'autre côté de la table de gouvernement'".  

Entre les Verts et le Front de gauche, les petites phrases vont bon train depuis quelques jours. Mardi, le bouillonnant Daniel Cohn-Bendit avait critiqué les vacances de Jean-Luc Mélenchon au Venezuela. "Quelqu'un qui donne des leçons de politique et qui passe ses vacances avec Chavez [le président vénézuélien], c'est assez stupéfiant",avait-il taclé dans Le Monde.

 

Mercredi, dans Libération, Eva Joly avait ironisé sur Jean-Luc Mélenchon, le qualifiant de "terriblement séduisant", pour mieux critiquer sa posture uniquement protestataire.

 

Source et publication: FTVi

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