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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 16:47
27/08/2012 03:05:42
Un général français : «Nous sommes incapables d'affronter l'armée de l'air syrienne»
  

Dans une analyse publiée dans le journal Le Monde, ce militaire chevronné a estimé qu’avant toute intervention en Syrie, il faut que l’aviation ait au préalable la «maîtrise du ciel».

Mieux encore, il a assuré que la zone d'exclusion aérienne réclamée par d'autres pose le même problème car pour détruire les appareils de Damas en vol, il faut une maîtrise du ciel parfaite.

 

Il a expliqué que l’intervention de l’Otan en Libye «n’a pas été difficile, car la force aérienne libyenne était peu opérationnelle», et les moyens de défense terrestres ont été vite détruits. Pour la Syrie, a-t-il continué,«la chanson n'est pas la même. Son armée de l'air totalise environ 500 avions de combat, soit deux fois plus que la nôtre ; bien qu'une partie d'entre eux seulement soit moderne, leur nombre et la qualité d'un entraînement conduit en vue d'une guerre éventuelle avec Israël en font un adversaire sérieux», et d’affirmer : «Nous ne sommes pas de taille à l'affronter.» Il a rappelé, à cet effet, la tentative d'intrusion de l’avion de chasse turc, par laquelle les Turcs ont voulu tester la défense aérienne syrienne, et qui a été abattu immédiatement. «Pour venir à bout aujourd'hui de l'aviation de Bachar Al-Assad, il faudrait employer toute la machine de guerre américaine et utiliser les aéroports de Grèce et de Chypre, voire du Moyen-Orient.»

 Il a soutenu qu’en Libye, l’armée de l’air française a été placée au premier rang de la coalition, en conduisant le premier raid contre Benghazi. «Face à la Syrie, nous ne serions qu'une petite force d'appoint placée sous les ordres de Washington ; ce ne serait pas très glorieux», a-t-il admis.

 

L’expert s’est étonné qu’un tel point de vue n’ait pas été émis, mais il s’est vite repris en expliquant que«ce serait reconnaître la faiblesse de notre aviation militaire»

«Il est impossible aujourd'hui aux pouvoirs publics de proclamer cette faiblesse : la conclusion serait immédiate, le budget de la défense deviendrait prioritaire, ce qui serait contradictoire avec les engagements du président de la République», a-t-il conclu.

 

Mohamed El-Ghazi


source : http://algeriepatriotique.com/article/un-general-francais-nous-sommes-incapables-d-affronter-larmee-de-lair-syrienne 

Le général français Jean Fleury. D. R.
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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 16:39

28 août 2012

Foch, Joffre et Pétain aux oubliettes de l'Histoire

Comme dans le roman de Georges Orwell, 1984, le lavage de cerveau historiquese poursuit :

H"Pas de trace de Foch, Joffre, voire du rôle du maréchal Pétain, vainqueur de Verdun, dans les nouveaux manuels d'histoire de troisième… En revanche, plusieurs d'entre eux développent sur deux pages pleines le génocide arménien de 1917, l'œuvre du peintre expressionniste allemand Otto Dix ou encore la bataille de Verdun, mais sans citer le maréchal Pétain. Des choix éditoriaux qui ne sont pas du goût d'Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie. «Dans plusieurs manuels, Philippe Pétain n'apparaît que dans le chapitre sur la Seconde Guerre mondiale. Comment comprendre son arrivée au pouvoir sans avoir évoqué le héros de la Première Guerre mondiale?», lance-t-il. Il y a mieux: chez Hachette, aucun général français n'est cité mais dans le chapitre sur Verdun, c'est celui du général allemand von Falkenhayn qui seul apparaît. Un choix surprenant… Chez Belin, l'armistice de Rethondes est signalé, quand à apprendre que c'est le maréchal Foch qui l'a signé…"

Source et publication: le salon beige

ET AUSSI

Les manuels d'histoire oublient les héros de 14-18 

Par Aude SeresPublié le 27/08/2012 à 20:30  
Le maréchal Pétain lors du défilé de la Victoire, le 14 juillet 1919. Plusieurs ouvrages oublient d'évoquer son rôle lors de la Première Guerre mondiale.
Le maréchal Pétain lors du défilé de la Victoire, le 14 juillet 1919. Plusieurs ouvrages oublient d'évoquer son rôle lors de la Première Guerre mondiale. Crédits photo : © Albert Harlingue / Roger-Viollet/© Albert Harlingue / Roger-Viollet
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L'escamotage des maréchaux Foch et Joffre dans les manuels de troisième fâche les historiens.

Mais où sont passés les héros de la Grande Guerre? Pas de trace de Foch, Joffre, voire du rôle du maréchal Pétain, vainqueur de Verdun, dans les nouveaux manuels d'histoire de troisième… En revanche, plusieurs d'entre eux développent sur deux pages pleines le génocide arménien de 1917, l'œuvre du peintre expressionniste allemand Otto Dix ou encore la bataille de Verdun, mais sans citer le maréchal Pétain.

Des choix éditoriaux qui ne sont pas du goût d'Hubert Tison, secrétaire général de l'Association des professeurs d'histoire-géographie. «Dans plusieurs manuels, Philippe Pétain n'apparaît que dans le chapitre sur la Seconde Guerre mondiale. Comment comprendre son arrivée au pouvoir sans avoir évoqué le héros de la Première Guerre mondiale?», lance-t-il. Il y a mieux: chez Hachette, aucun général français n'est cité mais dans le chapitre sur Verdun, c'est celui du général allemand von Falkenhayn qui seul apparaît. Un choix surprenant… Chez Belin, l'armistice de Rethondes est signalé, quand à apprendre que c'est le maréchal Foch qui l'a signé…

Rénovation des programmes

Les éditeurs invoquent la rénovation des programmes lancée par les ministres de l'Éducation Xavier Darcos et Luc Chatel. En cette rentrée 2012, la totalité des classes bénéficie de ces nouveaux programmes, puisqu'ils arrivent en troisième et en terminale, avec de nouveaux manuels. En fin de collège, les élèves auront donc balayé une période allant de l'Antiquité à nos jours. Dans le programme de troisième, il est bien précisé que doivent être notamment étudiés le génocide arménien et la guerre des tranchées. Et pour la seconde, les camps de la mort, la bataille du Pacifique ou Stalingrad.

Au ministère, on temporise: «Il est évident que dans le traitement de la Première guerre mondiale, l'enseignant fera référence à ces figures de l'histoire, même si ce n'est pas dans le manuel.»

L'impasse sur le Débarquement

Autre fait étonnant: la Résistance et le régime de Vichy sont traités à la fin de l'ouvrage, au chapitre 10, soit après la construction européenne et la guerre du Golfe, alors que la Seconde Guerre mondiale est traitée au chapitre 4… «C'est la particularité de ce programme, qui est à la fois chronologique et thématique», explique Valérie Perthué, responsable éditoriale des sciences humaines chez Hatier, qui précise que les maréchaux de la Grande Guerre n'étaient pas non plus présents dans les précédents manuels!

Reste que le traitement de la Seconde Guerre mondiale, centré autour des quelques exemples comme la bataille de Stalingrad, les camps de la mort et la guerre du Pacifique, fait l'impasse, dans la plupart des ouvrages à l'exception de Belin, sur des événements essentiels comme le Débarquement. Et ce n'est que plusieurs chapitres plus tard que les collégiens y découvriront le rôle du général de Gaulle.

«Si l'on se rend compte que certaines impasses existent, on pourra le compléter par des documents d'accompagnement», lance-t-on à l'Éducation nationale. Et de conclure que «le développement d'Internet devrait permettre de passer à une nouvelle génération de manuels, plus centrés sur la chronologie, avec des liens vers des documents accessibles sur Internet». Et peut-être plus légers pour nos enfants et moins chers pour nos portefeuilles…

LIRE AUSSI:

» Qui veut casser l'histoire de France?

 

Source et publication: Le Figaro.fr   http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/08/27/01016-20120827ARTFIG00618-les-manuels-d-histoire-oublient-les-heros-de-14-18.php

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28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 16:35

L’Aube Dorée menace de déployer des «troupes d’assaut»

 

Par Okeanos, le 27 août 2012 - 15:55

 

Le Leader de l’Aube Dorée, Nikos Michaloliakos

Le leader de l’Aube Dorée,  Nikos Michaloliakos a attaqué  dimanche l’institution parlementaire et s’en est pris au ministre de l’ordre public Nikos Dendias, qui avait déclaré  que « les troupes d’assaut ne seront pas tolérées ».

Le chef du parti néonazi a déclaré devant des centaines de partisans en uniforme, lors de l’« hommage » aux 300 spartiates (qui avaient resisté face aux perses),  aux Thermopyles, ce week-end :

« Dendias est sorti avec un sourire béat en disant que nous (le gouvernement) devons écraser les troupes d’assaut. Nous sommes ici, laissons-les venir et nous écraser … Vous êtes les troupes d’assaut de l’Aube Dorée » 

Michaloliakos a déclaré: « il y a des traîtres partout », tout en intensifiant ses attaques contre le parlement :

« Nous nous sentons mal à l’aise là-dedans. S’ils le veulent, nous allons le quitter à tout moment, nous allons descendre dans la rue… et nous verrons qui sont les troupes d’assaut »

Il a poursuivi en disant :

« nous attendons le moment d’être assez fort pour réclamer la juste cause des Grecs … à un moment donné, la lutte sera menée. »

La vidéo du rassemblement des partisans néonazis de ce week-end (par Star TV, Lamia):


En parallèle, H Ellada Avrio (La Grèce, demain) titre aujourd’hui en Une :

« L’Aube Dorée Prépare un coup d’Etat »

« L’aube Dorée prépare un coup d’Etat »

 

Le journal se base sur le dernier discours pour sortir son titre polémique. Rien de bien sérieux malgré une inquiétude bien réelle : le groupuscule s’équipe à la mode paramilitaire, est plutôt bien vu par une partie de la police et les agressions sur les migrants continuent…

source : AthensNews

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 16:17

La Légion étrangère recrute en Bretagne

L'adjudant Anto Vidovic Ouest-France.
L'adjudant Anto Vidovic© Ouest-France.
Des militaires de la Légion étrangère sillonneront les routes bretonnes du 28 au 31 août.
De Saint-Malo à Pontivy, en passant par Lamballe et Morlaix, du 28 au 31 août, des recruteurs du poste d'information de Nantes parcourront les routes bretonnes dans un camion aux couleurs de la Légion étrangère.

L'adjudant Anto Vidovic, chef du poste nantais, sera au volant : « Nous recrutons une centaine de militaires chaque année. Comme les civils connaissent peu nos règles d'engagement, nous allons à la rencontre de la population pour l'informer. »

Créée le 9 mars 1831 par le roi Louis-Philippe pour intervenir en Algérie, la Légion étrangère n'était composée que d'étrangers. Si elle a conservé ses traditions, sa rigueur et sa discipline, elle a assoupli les conditions de recrutement, comme le précise l'adjudant Vidovic : « Désormais, des Français et des étrangers peuvent intégrer la Légion.

Il faut avoir de 17 ans 1/2 à 40 ans et une pièce d'identité en cours de validité du pays d'origine. Nous recrutons aussi des jeunes qui ont eu maille à partir avec la justice sous réserve que leur condamnation soit purgée et qu'ils n'aient pas été condamnés pour crime de sang, crime ou délit sexuel, violence, violence à main armée ou trafic de stupéfiants. »

Le premier contrat est de 5 ans renouvelable. Pendant cette période, le légionnaire est considéré comme célibataire et vit en caserne.

Et, durant la première année de leur engagement, les Français perdent leur patronyme et leur nationalité au profit d'un nom d'emprunt issu d'un pays étranger francophone.

La Légion étrangère s'installera de 10 h à 18 h, le 28 août à Saint-Malo, porte de Dinan ; le 29août à Lamballe, Place du marché ; le 30 août à Morlaix, Place des otages et le 31 août à Pontivy, place Aristide Briand.

Légion étrangère, 16, rue des Rochettes, 44013 Nantes.

Tous les jours, 24 heures/24.Tél. 02 28 24 20 70. Courriel : pile.nantes@terre-net.defense.gouv.fr

Chantal BOUTRY.

  
Ouest-France  

 

Source et publication: http://www.rennes.maville.com/actu/actudet_-La-Legion-etrangere-recrute-en-Bretagne_fil-2202523_actu.Htm?xtor=AL-150&utm_source=Facebook&utm_medium=Reseau&utm_campaign=Facebook


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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 15:36

 
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Les cent jours vides de Hollande vont-ils durer cinq ans ?

Le président berlinise, Aubry rochellise et la gauche s’enlise…

Publié le 27 août 2012 à 16:00 dans Politique

 

François Hollande avait prévenu.

 

Avec lui, l’ambiance serait « apaisée ». La césarienne normalité des cent premiers jours de retour au calme au sommet de l’Etat après cinq années de bougisme mâtiné de vulgarité friquée est désormais bien imprimée dans les esprits. Et après ?
Le monde est en pleine tempête mais tout là-haut, dans l’Olympe du socialisme technocratique et pragmatique de la France du changement, on a l’impression qu’aucun souffle ne viendra perturber la béatitude du nouveau pouvoir. Il est « au travail », nous font savoir les « éléments de langage » livrés par tout un tas d’automates ventriloquant la parole officielle de colonnes en écrans.

« Au travail » à Berlin. C’est là que se trouve la résidence principale du couple franco-allemand et il faut bien le faire vivre, puisque, quoi qu’il arrive, la nécessité de son maintien ne se discute pas. A une époque, c’était l’Empire qu’il fallait maintenir et un peu auparavant l’alliance du Trône et de l’Autel qu’on devait garder scellé. A chaque époque ses certitudes. Celle-là nous trimballe dans l’élaboration absurde et sans fin de traités qui emmènent les pays européens toujours plus loin dans un libéralisme autoritaire dont personne ne se satisfait publiquement en dehors de la droite allemande et du Parti Communiste Chinois. Hollande et Merkel causent donc du traité au qualificatif presque honteux de « budgétaire », comme si aucune ville n’avait voulu l’assumer en y accolant son nom. Il sera voté, sans doute appliqué, il rajoutera un peu d’austérité à celle qui fait tant de bien à la Grèce ou à l’Espagne, mais tout ça au nom de la bonne entente du couple, et toute la famille européenne est priée de suivre. Car l’entente franco-allemande, c’est notre acte de foi à nous. Et la vraie foi, comme tout le monde le sait, est imperméable à la raison et à la preuve empirique. Lesquelles sont réservées aux cyniques et aux mécréants. Faut s’entendre, alors on va ratifier. C’est « normal », et c’est défendu avec le ton de ceux qui pensent qu’en admettant quelque chose ils échappent automatiquement aux conséquences de cet aveu. A croire que la récession est une vue de l’esprit, un vilain mot répété en boucle par les cyniques et les mécréants qui avaient pris les martiales déclarations du discours du Bourget – « mon ennemi, c’est la finance » – pour argent comptant.

Le chef berlinise, les seconds rôles rochellisent, à chacun sa rentrée. Le studieux week-end socialiste a été d’un intérêt médiatique et politique totalement nul, mais ça occupe. Aubry restera, restera pas à la tête du Parti ? Qui pour la remplacer ? Haletant. Le congrès socialiste est déjà plié, en dépit de la floraison anarchique des contributions (une cinquantaine !) que personne ou presque ne lira vraiment, même si beaucoup (je les ai parcourues) sont porteuses d’une singulière richesse programmatique qui prouve que la victoire de mai n’a pas anesthésié tous les esprits socialistes. Mais soyons aussi juste que nous pouvons être sévère. L’opposition de la gauche du Parti socialiste à la ratification du budgétaire traité apporte un léger relief à cette rentrée politique. Sur les questions fondamentales qui engagent la souveraineté du pays, et ce qu’on appelait autrefois la lutte des classes, le camp du Président est loin d’être monolithique. Cette impatience fait désordre au moment où il apparaît de plus en plus clairement que le « normalisme » n’est qu’une énième déclinaison du « Wait and see ».

Cela dit, rendons à Hollande ce qui lui appartient. Les cent premiers jours furent consacrés à ne rien faire qui puisse laisser espérer quoi que ce soit de flamboyant, et ces trois jours de rentrée risquent fort de confirmer l’effondrement de l’esprit de transformation sociale qui anima un jour la gauche, quand celle-ci savait feindre le marxiste résilient qui était en elle. Hollande n’avait rien promis, c’était la meilleure façon de ne susciter aucune désillusion. Il rabotera bien quelques niches fiscales et laissera les petits épargnants mettre trois sous de plus sur leur livret A, moulinera dans le sociétal jusqu’à plus soif, continuera de créer des commissions et de se montrer affable en toute circonstance. Un peu comme s’il avait entériné que la politique ne pouvait plus qu’être l’exercice d’un pouvoir qui n’en est plus vraiment un. Attitude frustrante, rageante, certainement imbécile. Qui frise le déni de réalité.

Que le mythe européen se désagrégeât, que la France continuât son lent recul là où hier elle pouvait encore prétendre briller, que la République n’incarnât plus vraiment ce rêve universaliste, que la gauche ne fût plus une promesse de transformation sociale radicale, c’est entériné depuis quelque temps.

Alors soyons juste – encore une fois – avec Hollande et les socialistes. C’est moins la gauche le problème, que la politique et les hommes qui l’incarnent dans son exercice. Le pouvoir s’est échappé dans d’autres mains, dans toutes ces petites mains invisibles qui se sont appliquées à dénuder la politique. Notre roi nu ne semble pas pouvoir, si ce n’est vouloir, changer la donne. Les quelques velléités d’un Montebourg à établir un rapport de force avec les stratosphériques puissances qui déchaînent la misère risquent de ne pas suffire.

Reste à savoir si Hollande voudra profiter de son mandat pour rhabiller le pouvoir politique et le réhabiliter dans sa puissance. Wait and see.

 

Source et publication: Causeur.fr

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 15:05
Lundi 27 août 2012

Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

En France et en Europe, les collabos de l'islam totalitaire sont aidés par une masse de citoyens totalement inconsciente des réalités de l'islam ou trop lâche pour protester et résister.

Certes, je ne juge pas le musulman né en France qui pratique sa religion comme une tradition familiale. Jeune enfant, j'allais à la messe avec ma mère et j'ai fait ma communion. Noël était une fête religieuse et non une fête commerciale. Je parle d'un temps que les moins de 30ans ne peuvent pas connaître.

Aujourd'hui, adulte, j'ai fait la part des choses et j'imagine que le musulman a suivi du moins je l'espérais, le même chemin. Il s'avère que c'est loin d'être le cas.

L'islamisme en a rattrapé beaucoup et ils sont retombés dans cette forme d'obscurantisme religieux où tout en se sentant mal à l'aise, ils n'osent s'en sortir, s'extraire de la pensée islamiste.

J'ai pu constater également, que souvent parmi les plus virulents de ces islamistes, il y a des femmes et cela me laissent dans un abîme de perplexité.

Est-ce du masochisme, du plaisir d'être dominées, battues, considérées comme un objet, comme un meuble, un vagin, un ventre? Tout cela est si loin de l'idée que je me fais de la femme. 

 Qu'une femme puisse se complaire dans cette situation relève à mon avis plus de la maladie que d'autres choses.

Je ne peux imaginer qu'une femme ne soit qu'un objet sexuel sans tête et sans réflexion. C'est ainsi et bien entendu, je me battrai pour que les femmes restent les égales des hommes et non des compléments dans une famille, comme du sel ou du poivre dans un repas.

Voici donc un texte qui résume un peu ce qu'est l'islam pour les femmes.


source : Gérard Brazon     http://www.gerard-brazon.com/ article-l-islam-et-les-femmes-p our-ceux-qui-pensent-que-nous- delirons-109463102.html*****

 

 

Nul n'ignore que la femme jouit en terre d'islam d'un statut envié. Des millions de femmes à travers le monde payeraient cher pour pouvoir bénéficier des nombreux privilèges que ce statut implique.

A la lecture du Coran et des sources islamiques, on comprend pourquoi tant de femmes européennes fuient leur pays et émigrent vers des pays où la chari'a est pratiquée. 

Comment leur en vouloir ? Comment pourraient-elles résister à l'attrait qu'exercent sur elles des sociétés où se pratiquent excision, crimes d'honneur, mariages forcés ?

Dans ces sociétés, les femmes peuvent - ô quel bonheur - se voiler le visage, ou même voir leur corps tout entier recouvert d'un tissu les préservant du regard concupiscent des hommes. Quand l'Occident comprendra-t-il la nature libératrice du message coranique, pour les femmes comme pour les hommes ?

Un trop grand nombre de personnes parlent de l'islam sans en avoir lu les textes fondateurs : qu'ils lisent d'abord, et qu'ils jugent ensuite. "Que celui qui a des oreilles pour entendre, qu'il entende !"

Sourate 2, verset 223 : Vos épouses sont pour vous un champ de labour. Allez à votre champ quand vous le voulez.

Sourate 4, verset 34 : Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens. Les femmes vertueuses sont soumises, obéissantes, et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, admonestez-les, reléguez-les dans des chambres à part et frappez -les. [...]

Sourate 33, verset 59 : Ô prophète ! Prescris à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, d'abaisser un grand voile sur leur visage. [...]

Sourate 24, verset 31 : Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines. [...]

Sourate 4, verset 3 : Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez.

Sourate 33, verset 50 : Ô Prophète ! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr [dot], celles que tu as possédé légalement parmi les captives [esclaves] qu'Allah t'a destinées, les filles de tes oncles. [...]

Sourate 2, verset 15 : Si vos femmes commettent l'action infâme d'adultère, appelez quatre témoins. Si leurs témoignages se réunissent contre elles, enfermez-les dans des maisons jusqu'à ce que la mort les visites. 

 Sourate 4, verset 11 : Allah vous commande, dans le partage de vos biens entre vos enfants, de donner au fils la portion de deux filles. [...] 

Sourate 4, verset 43 : Ô les croyants! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites, et aussi quand vous êtes en état d'impureté [pollués] - à moins que vous ne soyez en voyage -jusqu'à ce que vous ayez pris un bain rituel. Si vous êtes malades ou en voyage, ou si l'un de vous revient du lieu où il a fait ses besoins, ou si vous avez touché à des femmes et vous ne trouviez pas d'eau, alors recourez à une terre pure, et passez-vous-en sur vos visages et sur vos mains. [...]Sourate 2, verset 222 : Eloignez vous des femmes pendant les menstruations.

Mais n'abusons pas des sourates coraniques, le lecteur pourrait s'en lasser. Citons quelques paroles du "Prophète" recueillies dans les Hadiths :

"Le Prophète a dit : Ô femmes ! [...] Vous [les femmes] formez la majorité des habitants de l'enfer. Le témoignage de deux femmes équivaut à celui d'un homme." (Hadith 114 dans le Sahîh de Muslim)

"Je ne serre pas la main aux femmes"

"Une femme ne doit jamais se refuser à son mari, même si c'est sur la selle d'un chameau".

"Quand un homme et une femme sont ensemble, Satan est au milieu d'eux".

"La majorité des habitants de l'enfer sont des femmes".

Admirable, non ? Comment voulez-vous, avec tout ça, empêcher les femmes occidentales de se convertir à l'islam ? La belle-soeur d'un de mes amis s'est mariée à un musulman et, comme il fallait s'y attendre, elle s'est rapidement "adaptée" à son nouveau statut : désormais, elle porte le voile, mange hallal et revendique fièrement son appartenance à la ROP, theReligionOfPeace.com. Ses pauvres parents - des "réactionnaires" qui avaient élevé leur fille dans la tradition chrétienne catholique - n'ont pas compris ce qui s'est passé. Heureusement, ils ont pu surmonter leur peine et vaincre le désespoir grâce à des amis qui leur ont fait comprendre que "l'important, c'est qu'elle soit heureuse". Souhaitons-lui donc d'être heureuse, et foutons-lui la paix.

Quelle mouche a piqué Ibn Warraq, au point de lui faire écrire dans un livre qui l'a rendu célèbre, que l'islam est "la cause fondamentale de la répression des femmes musulmanes et demeure l'obstacle majeur à l'évolution de leur position. L'islam a toujours considéré que les femmes sont des créatures inférieures à tous points de vue : physiquement, intellectuellement et moralement" ?

C'est probablement la même mouche qui a piqué Ayaan Hirsi Ali (hirsiali.wordpress.com) lui faisant dire, alors qu'elle recevait le Martin Luther King Heroes Award, le 15 janvier 2007 : "Une culture qui célèbre la féminité n’est pas égale à une culture qui coupe les organes génitaux de ses filles. Une culture qui tient la porte ouverte pour ses femmes n’est pas égale à une culture qui les confine derrière des murs et des voiles. (...) Une culture où la monogamie est une aspiration n’est pas égale à une culture où un homme peut légalement avoir quatre femmes simultanément. Une culture qui protège par la loi les droits des femmes n ’est pas égale à une culture qui refuse aux femmes leur pension alimentaire et la moitié de leur héritage ."

Autre victime de l'insecte piqueur, Taslima Nasreen  (taslima.wordpress.com) : "A 14 ans, je suis tombée sur un Coran traduit en bengali, et j’ai comparé plus de 12 traductions différentes…

A ma grande surprise, j’ai compris que c’était bien Allah qui déclarait les femmes inférieures, qui prônait la polygamie, le divorce uniquement pour les hommes, le droit de battre leurs épouses, l’interdiction faite aux femmes de porter témoignage en justice, l’inégalité en matière d’héritage, le port du voile… Oui, Allah permettait tout cela.

 

J’ai compris que la condition des femmes musulmanes n’était donc pas un problème spécifique à la société bengalie, mais bien le fait de la loi d ’Allah, une loi terrifiante, ou plus précisément de la loi que Mahomet avait faite au nom d’Allah…

"

Mais laissons là cette satanée mouche et revenons à nos moutons. D'après les sources musulmanes, Mahomet a eu de très nombreuses femmes (pour être précis, il aurait eu 15 femmes, dont 9 en même temps); chez nous, ça s'appelle la polygamie, et jusqu'à un passé récent, cette "coutume" n'avait pas droit de cité dans nos cités. Il semblerait, d'après ce que je peux lire que cela soit en train de changer. Pour un musulman vivant en Europe, il peut s'avérer difficile de résister à la tentation de la polygamie : imaginez ce que peuvent rapporter en allocations familiales 4 épouses ayant chacune - soyons raisonnables - 3 enfants.

 Non seulement "le Prophète" aimait les femmes, mais en plus il les aimait quel que soit leur âge : l'une de ses nombreuses épouses, Aïcha, fut mariée à 6 ans, et le mariage fut "consommé" à 9 ans. Comment appelle-t-on une telle "pratique" aujourd'hui ?


Dans un article sur les4verites.com intitulé "Bientôt, l'Europe islamique" (sans point d'interrogation), Guy Millière écrit : "Lorsqu’il y a des problèmes de violence faite aux femmes, on parle de « mentalités », de « familles  », de « quartiers », mais le statut des femmes dans l‘islam n’est jamais évoqué ". J'ai essayé de l'évoquer un peu quand même. Je me demande quelle mouche m'a piqué.


Source et Publié par Gédéon sur chantducoq.blogspot.com

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 13:25

« C’est un acte ciblé ».

Le recteur et les paroissiens sont sous le choc.

Dans la nuit de samedi à dimanche, les extérieurs de la chapelle de Locmaria ont été victimes de dégradations.

 

« C’est le sacristain qui a découvert les peintures en arrivant le matin, elles étaient encore fraîches. »

 Le chiffre 6, représentant l’apocalypse, a été peint sur l’autel extérieur, l’ambon, l’allée centrale qui permet de mener à la communion ainsi que sur la porte d’entrée de la chapelle permanente.

 

La messe pour le moment ne peut plus se tenir à l’extérieur. Une enquête est en cours.

http://www.ouest-france.fr

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 12:15
Lundi 27 août 2012

  Julien Panouillé publie courant septembre le journal qu’il tenait pratiquement quotidiennement lorsqu’il était en Afghanistan. La couverture (à droite) a été réalisée par son frère Sébastien. Photos DR

Julien Panouillé publie courant septembre le journal qu’il tenait pratiquement quotidiennement lorsqu’il était en Afghanistan. La couverture a été réalisée par son frère Sébastien. Photos DR

Mai 2011. Dans la plaine de la Kapisa, en Afghanistan, au cœur d’une guerre meurtrière pour l’armée française (un 88 e soldat est tombé début août), écrire a été « une thérapie » pour Julien Panouillé, caporal au 1 er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers (Ariège).  

Le soir venu, après avoir rangé les armes, ce Montilien de 24 ans se réfugiait derrière le clavier de son ordinateur. Se remémorant la journée qu’il a vécue, la mission qui s’est achevée. L’explosion des obus, les tirs incessants des fusils d’assaut, la chaleur sèche du pays, le temps long, les amis blessés. « L’adrénaline » aussi, « elle nous porte plus qu’autre chose ». Et puis il y a « l’ennemi invisible » et la confrontation à la mort.

« On s’habitue à tout, même aux cérémonies quand il y a des morts », lâche le jeune tireur d’élite. Une phrase terrible lue de notre société occidentale. Mais hautement symbolique, en Afghanistan, de la tension, de l’horreur. « L’été 2011 a été très meurtrier », rappelle Julien Panouillé à ceux qui l’auraient oublié.  

« Plus on est proche de la mort, plus on se sent en vie »

Ses souvenirs les plus marquants sont d’ailleurs violents : « Un militaire s’est tiré dessus involontairement, dans la gorge. Ça faisait un mois qu’on était là. C’est ma première confrontation à la chair, au sang, à la souffrance. » Il repense aussi à ce soldat qui se trouvait derrière lui : « On a été pris en embuscade dans la nuit. Il s’est pris une balle dans la bouche. »

Noircir la page blanche de son ordinateur lui a « fait du bien », dit sobrement Julien. Il n’a pas écrit pour être publié. Éventuellement pour être lu par sa famille, avec qui il n’a échangé que de brèves communications durant sa mission, mais pas plus.

  Julien Panouillé publie courant septembre le journal qu’il tenait pratiquement quotidiennement lorsqu’il était en Afghanistan. La couverture (à droite) a été réalisée par son frère Sébastien. Photos DR

Ses émotions sont brutes, son témoignage précieux. Car il met en lumière un monde étranger aux jeunes générations, raconte ces multiples choses qui « déstabilisent » les soldats tous les jours. « Le doute », perpétuel. « Parfois, on part en mission et on se surprend à dire à un ami : “Je mets mes affaires importantes là, au besoin je veux qu’il n’y ait que toi qui y touches”. » Pourtant, « plus on est proche de la mort, plus on se sent en vie ».

Novembre 2011. Six mois après son arrivée, où il a également participé à la formation de l’armée afghane, Julien Panouillé est rentré en France. « On était complètement à l’ouest pendant trois ou quatre jours. On refait des choses toutes simples, conduire, boire un coup à une terrasse, mais on se sent un peu seul après avoir longtemps vécu en groupe. Alors, pour se réhabituer à la vie normale, on a fait la fête ensemble à Toulouse ».

Presqu’un an plus tard, avec l’autorisation de l’armée française, cet ancien cycliste du Saint-James vélo-club Montélimar, adepte depuis peu de la chute libre, va publier le fameux journal dans lequel il raconte son expérience de la guerre. Un témoignage de 120 pages, “197 jours, un été en Kapisa” (éd. Mélibée). Une façon peut-être de poursuivre son engagement patriote, lui qui est encore bouleversé d’être confronté à cette question que « 75 % des personnes » posent en premier : « Est-ce que tu as tué des gens ? »

Joël AUDRAN

http://www.ledauphine.com
via   https://sites.google.com/site/assomilitairesetcitoyens

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 13:20
Vendredi 24 août 2012

une.gifLu dans Minute :

"Dans la nuit du 24 au 25 juil let, sur le coup de minuit, deux policiers, en patrouille dans le 3e arrondissement de Marseille, repèrent sur la voie publique une femme entièrement voilée.

Comme la loi sur le port de la burqa les y autorise, ils souhaitent procéder à un contrôle d’identité. Mal leur en prend. La femme se met à hurler.

Dans ce quartier populaire, où, à la nuit tombée, les musulmans se re trouvent à la toute proche mosquée Es-Suna, c’est aussitôt l’attroupement. [...]

Finalement la femme voilée et trois musulmans finissent au commissariat. Mais, surprise !, le parquet de Marseille ordonne qu’ils soient immédiatement remis en liberté « dans un souci d’apaisement en période de ramadan » selon une source proche de l’enquête citée par l’AFP…[...]

En revanche, une enquête administrative a été diligentée afin de déterminer si les policiers n’ont pas fait de la provocation en opérant ce contrôle à proximité d’une mosquée ! [...]

Deux jours après, sur RMC, Nasséra Benmarnia, suppléante du député socialiste marseillais Patrick Mennucci, déclarait ainsi : «C’est l’attitude d’une personne face aux forces de l’ordre qui a dégénéré, qui a entraîné des échauffourées, mais ça n’a rien avoir avec les musulmans. Il faudrait que ça s’arrête.

C’est des jours de ramadan, on a autre chose à gérer qu’une polémique. » Nasséra Benmarnia a effectivement des choses plus importantes à gérer.

Elle est également directrice, depuis 1996, de l’UFM 13, l’Union des Familles musulmanes des Bouches-du-Rhône.

Selon les derniers comptes officiels, cette association a touché, en 2010, 384 320 euros de subventions.

Parmi les généreux donateurs on trouve le conseil régional présidé par Michel Vauzelle (144 500 euros), le conseil général de Jean-Noël Guérini (91 800 euros), la préfecture (18 000 euros), la direction régionale de la Jeunesse et des Sports (51 200 euros) et la ville de Marseille du bon Jean-Claude Gaudin, avec 25 000 euros.

Sans oublier de nombreux avantages en nature, dont la mise à disposition d’un bâtiment de 500 mètres carrés…"

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 12:21

 

Ayrault récuse les accusations d'«immobilisme»

 

Par François-Xavier BourmaudMis à jour le 26/08/2012 à 11:10 | publié le 25/08/2012 à 20:46   Crédits photo : STEPHANE MAHE/REUTERS
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Devant les jeunes socialistes, le premier ministre a annoncé que le «mariage pour tous» et l'«homoparentalité» seraient effectifs en 2013.

Il n'est pas toujours très à l'aise lorsqu'il prononce un discours.

Mais samedi à La Rochelle, les militants des jeunes socialistes lui avait organisé une tribune sur mesure: une heure de questions-réponses avec la salle, histoire de balayer l'ensemble des sujets d'actualité et de répondre aux accusations d'immobilisme émises cet été tant par la droite que par la gauche.

 

Tombant assez rapidement la veste, le premier ministre s'est efforcé de faire la pédagogie de son action.

«Il y a des impatiences, elles sont légitimes», a-t-il assuré en préambule, se laissant ensuite tutoyer par les intervenants. «Jean-Marc, je veux revenir sur ce que tu as dis...», l'a interpellé la première militante à lancer l'échange avec la salle. Les questions étaient tout de même assez téléguidées. Alors que la lutte contre les contrôles au faciès figurent parmi les principales revendications du MJS, le sujet n'a pas été abordé, en dépit du recul du ministre de l'intérieur Manuel Valls sur le sujet.

 

Jean-Marc Ayrault s'est surtout efforcé d'envoyer des messages.

Et d'abord celui que le gouvernement, contrairement à la petite musique ambiante, était au travail.

 

Pour preuve, il a annoncé que le projet de loi sur «le mariage pour tous» et «l'homoparentalité» serait examiné début octobre et que le gouvernement l'approuverait. «C'est un engagement qui a été pris, il sera tenu, a promis le premier ministre.

 

En 2013, le mariage et l'adoption seront ouverts à tous dans notre pays». Ensuite, à propos du pouvoir d'achat, il a rappelé que le gouvernement avait supprimé la hausse de la TVA programmée à l'époque par Nicolas Sarkozy. «Ce sont donc 12 milliards d'euros de prélèvements en moins sur les ménages», a-t-il dit.

 

Enfin, il s'est positionné fermement sur le non-cumul des mandats, une mesure qui déplait fortement aux parlementaires mais François Hollande l'ayant promise, «ça serait bien que ça soit respecté».

L'engagement «dans la durée»

Plus généralement, Jean-Marc Ayrault a essayé de se replacer dans le temps long, alors que la polémique sur les cent jours a récemment pris de l'ampleur, attisée notamment par Jean-Luc Mélenchon. «Mon engagement, c'est d'inscrire notre action dans la durée, c'est celui d'une gauche durable», avait-il indiqué avant d'arriver à l'espace Ancan de La Rochelle.

 

 

Mais avant le temps long, il y a le temps court. C'est fin septembre que le Parlement sera appelé à voter le traité européen renégocié par François Hollande. Or l'aile gauche du PS et une partie des alliés du parti menace, sinon de le rejeter, au moins de s'abstenir. «Ce serait une très grave faute politique, voire morale, que de laisser éteindre le projet européen, a assuré Jean-Marc Ayrault. Je mesure bien les difficultés, je vois les interrogations que cela soulève mais toute la construction européenne a été une affaire de compromis successifs.

Nous n'avons pas obtenu tout ce que nous voulions mais les lignes ont bougé et c'est cela qu'il faut consolider». Sur le sujet, le premier ministre a mis l'aile gauche du PS, voire ses alliés Verts et Front de gauche, face à leurs responsabilités. «Lorsque François Hollande représente la France dans les sommets européens, il arrive avec une majorité.

Et tout affaiblissement de cela mettrait la France dans une situation plus difficile», a-t-il prévenu.

La France mais aussi François Hollande et donc Jean-Marc Ayrault.

LIRE AUSSI:

» Valls réveille les universités PS de La Rochelle 

 

Source et publication:    http://www.lefigaro.fr/politique/2012/08/25/01002-20120825ARTFIG00370-ayrault-recuse-les-accusations-d-immobilisme.php?m_i=YBXYrQGnSBB9PQcDggn6L0lDCaNJKr%2BVBy3uKCE3xAat9g8sy

 

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