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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 04:14

Depuis une trentaine d’années, l’histoire militaire a peu à peu pris un nouveau visage. Elle n’est plus cette poussiéreuse discipline volontiers ringarde dont l’objet était de nous conter les grandes batailles de façon généralement édifiante. Elle a enfin réalisé son aggiornamento en intégrant les apports de plusieurs décennies de “nouvelle histoire”. Elle n’hésite plus à étudier les questions sociales, politiques, économiques, voire culturelles et anthropologiques, en relation avec le fait guerrier, et même à faire appel, pour la compléter, à l’ensemble des sciences humaines et sociales. Non seulement on ne pense plus l’histoire militaire comme on le faisait en 1910 — ou même en 1960 —, mais un grand nombre de certitudes ont été radicalement remises en cause ces dernières années. Cela n’est pas sans conséquences, y compris lorsqu’il s’agit de penser les questions stratégiques contemporaines ou futures.

Comprendre la guerre.jpg

Aujourd’hui, le point de vue du simple soldat est longuement analysé, ainsi que ses traumatismes psychiques ou ses représentations culturelles. L’armée est étudiée pour sa place dans la cité comme dans l’économie d’une nation. L’évolution des techniques guerrières bénéficie du regard critique et problématisant introduit par l’étude des “révolutions militaires”. Les concepts stratégiques et tactiques eux-mêmes sont remis à plat et interrogés par l’analyse historique, qui contribue ainsi à les redéfinir et à les préciser.

Car la guerre et la chose militaire sont omniprésentes dans notre histoire et notre culture comme dans les informations que nous recevons chaque jour, même si l’on n’en a pas toujours pleinement conscience. Or, la “culture militaire” est souvent déficiente dans le public, qui ne connaît pas toujours très bien le sens des mots, dont beaucoup ont été galvaudés, à commencer par celui de “stratégie”. Il ne s’agit pas de “militariser” le public, mais bien de lui offrir quelques outils pour mieux s’orienter dans un univers au sujet duquel règne trop souvent une confusion potentiellement dangereuse et entretenue depuis des décennies. À cet égard, nous avons donc voulu bien modestement contribuer à une entreprise démocratique. Tout le monde, sans aucune restriction, devrait y trouver matière à réflexion.

Au fil des articles, l’essentiel des grandes questions relatives à la guerre ont été abordées. Elle est évoquée dans des registres (du stratégique au tactique), sous ses différentes formes (de la bataille rangée au terrorisme), dans la plupart de ses aspects : politiques, sociaux et culturels, mais aussi psychologiques, techniques et juridiques. Les principales étapes de la pensée stratégique, de l’Antiquité à nos jours, sont analysées et toujours replacées dans le contexte qui a permis leur émergence. La première partie, “La guerre et l’État”, traite de la nature profondément et hautement politique de ce phénomène. La deuxième, “L’art de la guerre”, étudie les modalités de sa mise en œuvre. Enfin, la troisième,“Les hommes et les armes”, explore des questions anthropologiques, culturelles et technologiques, ainsi que quelques problématiques historiques qui nous ont paru constituer des exemples riches d’enseignements et de réflexions.

Cet ouvrage ne prétend pas à l’exhaustivité, mais il propose un parcours à l’intérieur du phénomène guerrier, à l’issue duquel la nature et les implications de celui-ci seront devenues plus évidentes, et les concepts pour le penser plus précis. Avec ce court manuel d’initiation à l’histoire militaire et à la pensée stratégique en général, nous voulons croire qu’il sera possible de mieux comprendre les grands débats militaires et de défense en cours. Ainsi, un certain nombre de concepts qui paraissent récents s’inscrivent en fait dans la durée historique, notamment la question des armées professionnelles ou de conscription, mais aussi celui concernant l’armée comme acteur social, ou encore celui des guérillas et autres guerres aujourd’hui qualifiées d’”asymétriques”. Répétons-le : l’histoire militaire envisagée ici n’a pas un but d’érudition. Ce livre souhaite offrir à un large public quelques outils permettant de comprendre les rivalités et les menaces qui traversent un monde instable, et de trouver les mots pour les décrire.

Laurent HENNINGER et Thierry WIDEMANN

Editions Perrin, Collection Poche “Tempus”, 8 euros.

Les auteurs : Laurent HENNINGER, historien, est chargé d’études à l’IRSEM. Membre du comité de rédaction du magazine Guerres & Histoire, il a collaboré au Dictionnaire de stratégie. Thierry WIDEMANN également chargé d’études à l’IRSEM, est spécialiste des guerres de l’Antiquité et du XVIIIe siècle. Il a notamment publié La pensée stratégique et a également collaboré au Dictionnaire de stratégie.

Cliquer ICI pour le commander

——————–

TB vous présente une des 50 notes qu’il a sélectionné concernant le concept de “stratagème”, de Laurent WIDEMANN.

Une petite critique cependant sur cet excellent bouquin d’initiation : que les notes ne soient pas compléter à la fin par une bibliographie sommaire permettant au jeune lecteur d’approfondir sa connaissance. Peut-être pour la prochaine réédition ?… Quoi qu’il en soit, c’est une très bonne idée d’avoir compiler ces textes dans une édition de poche.

Le mot “stratagème” a aujourd’hui disparu du vocabulaire militaire, mais il n’a pas pour autant disparu de l’art de la guerre. Qu’est-ce qu’un stratagème ? Il est couramment défini comme une ruse de guerre. Mais, si un stratagème met toujours en œuvre la ruse, toute ruse ne relève pas du stratagème. Un stratagème est un scénario, un mécanisme qui, une fois mis en place, fonctionne comme un piège.

L’un des exemples les plus anciens et les plus célèbres de stratagèmes est le mythe du cheval de Troie. Après dix ans de siège et de combats inutiles, les Grecs, sur les conseils d’Ulysse, décident d’introduire dans la ville de Troie un énorme cheval de bois dans lequel ont été cachés des guerriers. Mais — et là se situe le principe du stratagème — il fallait amener les Troyens à le placer eux-mêmes dans l’enceinte de leur cité. Ce qu’Ulysse réalise par une opération de désinformation : un de ses marins, feignant d’avoir été abandonné, raconte aux Troyens que cet étrange objet est une offrande destinée à garantir aux Grecs mais il est pour cela nécessaire qu’il demeure sur la plage. Et les Troyens, installant le cheval dans leurs murs, activent le mécanisme fatal.

Dans l’Antiquité chinoise, grecque et romaine, de nombreux traités témoignent de la fascination que le stratagème a exercée : il représente le procédé qui permet de remporter une victoire au moindre coût.

Le stratagème demeure d’actualité, mais sous un autre terme : celui de déception. Par déception il faut entendre non un sentiment de regret ou de désenchantement, mais un mot emprunté à l’anglais pour désigner le fait de tromper (to deceive). Une opération de déception vise, à l’instar du stratagème, à faire agir l’adversaire contre ses intérêts. Le débarquement de juin 1944 en Normandie a été précédé d’une série d’opérations de déception visant à convaincre Hitler et son état-major que l’action principale aurait lieu dans le pas de Calais. Lors de la guerre du Golfe en 1991, les États-Unis ont mimé des préparatifs de débarquement amphibie au Koweït.

Mais l’usage de tels procédés reste toujours entaché d’un soupçon de perfidie. Les Anciens se sont posé la question et ont tranché avec une parfaite mauvaise foi : la ruse ou le stratagème sont licites, dès lors qu’ils sont employés par un Grec ou un Romain contre un Barbare. Ainsi, Jules César, dans La Guerre des Gaules, se vante de mettre en œuvre des ruses de guerre, mais s’indigne de la perfidie gauloise lorsqu’il en est victime.

Au XXe siècle, le droit de la guerre reconnaît comme licite l’usage des ruses de guerre (art. 24 de la convention du 17 octobre 1907), mais il distingue la ruse et la perfidie. Tenter d’induire l’ennemi en erreur ou lui faire commettre des imprudences relève de la déception permise. En revanche est considéré comme perfidie, oudéception interdite, le fait de tromper l’adversaire en utilisant, par exemple, ses uniformes, ses drapeaux, ou des symboles comme la croix rouge.

Aucune opération militaire d’envergure n’est aujourd’hui concevable sans l’emploi de mesures de déception dont le champ inclut bien évidemment l’ensemble des médias : les cibles ne sont donc pas toutes situées chez l’adversaire…

Thierry WIDEMANN

http://honneuretpatrie.wordpress.com

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 03:44

                                                                                                  Rennes, Le 7 Septembre 2012                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                cedric.abdilla@live.fr

 

Tribune de Cédric ABDILLA : Pourquoi j’adhère à DEBOUT LA REPUBLIQUE !


 

Le moment est venu pour moi de révéler de quelle façon je vais poursuivre mon engagement politique commencé en 2006 au Front National.

 

Après plusieurs années de bons et loyaux services en tant que militant puis secrétaire départemental pour le FN, j’ai fait le choix de rejoindre Nicolas DUPONT-AIGNAN à travers son parti DEBOUT LA REPUBLIQUE.

 

Très sensible à son discours sur le protectionnisme économique, la sortie de l’Euro, la défense de la souveraineté française, je vois en Nicolas DUPONT-AIGNAN un homme d’état disposant d’une bonne gestion locale en tant que maire de la ville d’ YERRES.

 

C’est sans doute là toute la beauté de la politique. Quand grâce au seul poids des mots et au charisme d’un homme, vous vous sentez des ailes pour militer à ses côtés.

 

Il y a sur le fond beaucoup de similitudes entre le programme de DLR et celui du FN mais je sens dans ses propos une plus grande sincérité politique chez Nicolas Dupont Aignan. Il y a aussi probablement dans mon choix une grande déception vis-à-vis de Marine LE PEN mais peu importe, là n’est pas le sujet aujourd’hui.

Le temps servira à me donner raison.

J’ai de plus l’intime conviction que DLR souhaite s’inscrire durablement dans le paysage politique français. Il y a incontestablement une volonté de construire dans la durée, un grand parti dont les fondations sont déjà bien solides.

 

Même si le score récolté lors des élections présidentielles reste assez faible, il a contribué à faire connaitre Nicolas DUPONT AIGNAN. NDA dispose d’une bonne image et passe bien à travers les médias.

De plus, son sens de la formule et son aisance à communiquer  lui permettent d’être plus audible auprès du grand public.

 

Je vais donc par ma modeste contribution œuvré à lui offrir localement une plus grande visibilité. Puisque la rentrée  s’annonce riche en évènements politique avec les délocalisations dont la presse se fait chaque jour le relais.

Tout ceci me conduit à penser au bien-fondé du discours protectionniste.

 

C’est tout le sens de mon engagement !     

             

Merci de votre attention, et de l’écho que vous pourrez donner à ce communiqué.

                                                                                                                                          Cédric ABDILA

 

 

 

 

 

Quelques dates pour mieux comprendre mon parcours politique :

 

18 Septembre 1982 : Naissance à Saint-Brieuc (22).

 

Mai 2006 : Première adhésion à un parti politique en tant que membre du Front National.

 

2007 : Cédric ABDILLA devient responsable FNJ 35, le mouvement jeunesse du FN.

 

2008 : Première candidature à l’élection cantonale sous les couleurs du FN à Vitré Est. Score réalisé de 3,75%.

 

Avril 2009 : Cédric ABDILLA devient secrétaire départemental du Front National d’ Ille-et-Vilaine suite au départ de l’ancien responsable Patrick LE GUILLOU.

 

Mars 2010 : Tête de liste départementale sur la liste BRETAGNE LE PEN 2010.

 

Mars 2011 : Candidature aux élections cantonales sur le canton de PIPRIAC. Score réalisé de 16,64 %.

 

Juin 2012 : Candidature aux élections législatives sur la 8eme circonscription d’Ille-et-Vilaine. Score réalisé de 5,60 %.

 

Juillet 2012 : Annonce du retrait de ma fonction de secrétaire départemental 35.

 

 

Septembre 2012 : Déclaration d’engagement à DEBOUT LA REPUBLIQUE.

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 17:23

URGENT:POUR LES RETARDATAIRES,  PRIÈRE DE RÉSERVER RAPIDEMENT, PLACE LIMITÉE.

 

 

RÉUNION CHAMPÊTRE DU CERCLE NATIONAL DES COMBATTANTS ( BRETAGNE ) .

CETTE RÉUNION SERA PRÉSIDÉ PAR LE COLONEL HUYN BA XUAN ( 23 ANS PRISONNIER DANS LES GOULAGS VIETNAMIENS ) , LA REMISE DE LA TRN AVEC AGRAFE -39-45 SERA REMISE À NOTRE AMI Mr MERY MAURICE   PAR LE PRÉSIDENT DE CETTE RÉUNION !

 

 

 

                                                                                             Bretagne

Un Ami en amène un autre.

 

                                   

 

Le CNC 35/Bretagne se réunira le Dimanche 09septembre 2012 pour sa 10ème Kermesse.


A partir de 10h30 au lieu dit

"LE CHENAY"


35230 NOYAL- CHATILLON (à 4kms de VERN, 3kms de la rocade Sud de RENNES).

                   

En venant du 29 et 22 à RENNES, direction NANTES , rocade Ouest (repères, Stade Rennais à gauche, radar avant un virage à gauche) sortie NANTES , 4 kms sortie NOYAL-CHATILLON, 2ème rond point direction RENNES à gauche, 500m après un rond point LE CHENAY à droite(Flèché).

 

En venant de RENNES passer au dessus de la rocade après lesPompiers continuer vers NOYAL-CHATILLON ralentir en apercevant le clocher, c’est à gauche à la hauteur d’un poteau électrique isolé à droite.(une rangée de sapin, ancienne ferme).

 

Vous pouvez inviter la famille et des Amis à la cérémonie, au repas et/ ou à la KERMESSE.



Pour tous renseignements et réservation:


06 17 64 19 60  ou  02 99 00 49 50       madore.michel35@gmail.com

 

 

 


Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 16:26

La dette de la France : Après Dexia, le Crédit Immobilier de France ! 

Après Dexia, le Crédit Immobilier de France !

Posted: 03 Sep 2012 04:42 AM PDT

Depuis le temps que nous parlions du Crédit Immobilier de France (CIF) dans notre revue de presse, ou sur ce blog (le 10 mai 2012), enfin les grands médias se réveillent ! Il faut dire que la banque est en faillite et que l’Etat a officiellement décidé samedi de s’en porter garant à hauteur de 20 milliards d’euros (Les Echos, voir aussi Zero Hedge), sur un portefeuille total de 33 milliards de crédit, ce qui en dit long sur la qualité de ces prêts... De quoi faire un sujet de JT entre la météo et le foot.
Des reportages où d’ailleurs on nous explique que c’est « à cause » de la dégradation par une (méchante) agence de notation que la banque se retrouve en faillite… Non, son fonctionnement est pourri, c’est tout : elle finance des prêts immobiliers (de long terme) avec de l’argent emprunté (à court terme) sur les marchés.
Un numéro d’équilibriste qui ne pardonne pas en cas de perte de confiance. Northern Rock en Angleterre est tombé pour la même raison en 2007.

Mais le mal est plus profond. Le CIF, très proche du mouvement HLM, est spécialisé dans les prêts immobiliers aux emprunteurs modestes bénéficiant d’aides sociales. Ca ne vous rappelle rien ? Des prêts immobiliers à des ménages qui n’ont pas de revenus suffisants ? Les subprimes bien sûr, sauf qu’à la différence des Etats-Unis, ici tout est public (nous sommes en France !).
Mais c’est une bulle, financée par l’argent public, de plus en plus difficilement d’ailleurs (d’où le relèvement du plafond du livret A, qui finance l’habitat social).
Et la bulle continue de gonfler : le gouvernement s’apprête à faire passer le pourcentage de logements sociaux dans les communes de 20 à 25%.
Ce qui veut dire encore plus de dépenses pour les villes (préemptions, constructions), pour les organismes HLM, et un renchérissement du parc privé (par la « pression » exercée par le secteur public).

La faillite du CIF traduit deux maux français : des banques trop faiblement capitalisées et un secteur du logement social de plus en plus obèse et coûteux.
Deux maux qui vont produire d’autres catastrophes.

> Suivez la revue de presse de la crise financière sur Facebook ou Twitter.

Ma candidature à la présidence de l'UMP.
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 16:21
Laurent Ozon à Lille le 21 septembre. 

réservation : cerclebourguignon@gmail.com
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 16:17

03.09.2012

SORTIE DU LIVRE EVENEMENT SUR CASAPOUND !

Sans-titre-1.jpg

CasaPound ? CasaPound !

Depuis quelques années déjà, les actions et les prises de positions de l’organisation politique italienne nourrissent les discussions de la mouvance nationaliste, patriote et identitaire française.

Beaucoup tentent de comprendre le succès et l’attraction de CasaPound.

Résolument novatrice, insolente et avant-gardiste, CasaPound étonne, questionne, intrigue, irrite, séduit.

Centre social, structure politique, révolte de la jeunesse, réseau de solidarité active, syndicat, mouvement artistique, sportif et culturel… CasaPound Italia est à la fois tout cela et bien plus.

Mais surtout CasaPound vit et vit intensément. Au confluent du mouvement, du lobby, de la contre-société et de l’Ordre, tel un organisme en constante évolution, CasaPound Italia fait germer une nouvelle forme de militance, une forme profondément positive, une forme conquérante.

Enracinée sur des principes intangibles, CasaPound a su se libérer des carcans réactionnaires réducteurs et sclérosants du « milieu », opérant par là une rupture salvatrice et créatrice, un dépassement vitaliste, affirmatif.

Cette forme, nous l’appréhendons mais souvent sans comprendre ce qui structure CasaPound.

Il manquait à nos débats un outil de compréhension de l’essence du phénomène. C’est justement à cette tâche qu’Adriano Scianca s’est attelé en écrivant Riprendersi tutto (« Tout se réapproprier », nom de l’ouvrage en italien).

Journaliste, diplômé en philosophie, à 32 ans Adriano est surtout un militant qui participe depuis ses débuts à l’aventure de CasaPound. Il en est d’ailleurs aujourd’hui le responsable culturel. Son travail d’écriture nous propose, sous la forme d’un abécédaire clair et didactique, une plongée philosophique et esthétique dans l’identité profonde de CasaPound : Action, Fascisme, Identité, Style, Nature, Femme… constituent quelques-unes des entrées de ce manifeste passionnant croisant vision du monde et données applicatives.

Cet ouvrage fondamental – tant par l’éclairage qu’il procure sur la méthode que par l’esprit de conquête qu’il véhicule – se devait d’être traduit pour tous ceux qui, en France, souhaitent nourrir leur réflexion et leur action aux sources de la révolution organique que porte CasaPound.

Les Editions du Rubicon vous proposent une exploration militante au cœur de la pensée non conforme des fils de la Tortue. Mais cette lecture ne peut constituer qu’un commencement car il faut tout se rapproprier ! Bon voyage.

Source : Altermedia.info  /      http://ndpiledefrance.hautetfort.com/archive/2012/09/03/sortie-du-livre-evenement-sur-casapound.html

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 16:14

 

Nouvel autocollant efficace du « Renouveau français »

« Une image qui soulève le cœur mais qui reflète les projets du gouvernement et ce que nous aurons toujours plus sous les yeux, dans la rue.

Au-delà de la scandaleuse parodie de « mariage » que veulent offrir les autorités aux « couples » d’invertis, le projet de permettre à n’importe qui d’adopter des enfants – comme s’il s’agissait de biens de consommation – va mettre en péril de nombreux jeunes, privés d’un environnement normal et naturel nécessaire à leur bon développement.


Pire encore, on va livrer certains enfants à de véritables fous et des pervers au dernier degré (il faut voir les malades mentaux qui défilent lors des « gay prides » en réclamant le droit d’adopter) et l’on sait déjà que le nombre de jeunes victimes d’abus va exploser après ces lois scélérates.


Rappelons que derrière les revendications des militants invertis, il y a  un autre lobby, plus occulte mais très puissant : les réseaux « pédophiles » qui se frottent les mains à l’idée de la libéralisation de l’adoption.

Pour se procurer cet autocollant, voir notre page-boutique. »

 

 


Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/
Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/
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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 16:09

 

Le : 03 Septembre 2012

Présidence Hollande : cela ne se présente vraiment pas bien

   

Il y a comme un malaise en France depuis le 6 mai dernier.

Les derniers sondages montrent une chute de popularité très rapide du président de la République et de son gouvernement : 11 points perdus entre juillet et aout selon le sondage Ipsos / Le Point (réalisé du 24 au 27 aout). Une majorité de personnes interrogées (47%) se déclare désormais insatisfaite de l’action de la nouvelle majorité.
M.G.

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L’inquiétude sur le pouvoir d’achat (baromètre Viavoice-BPCE / Les Echos) suit la même pente.

La moitié des personnes interrogées (46%) estime que leur pouvoir d’achat va diminuer au cours des trois prochains mois : soit 10 points d’inquiétude de plus qu’en mai 2012. On ne peut pas s’empêcher de rapprocher ces deux résultats.

Certes il est vrai que la nouvelle majorité socialiste hérite d’une situation difficile dans tous les domaines. Le premier ministre n’a pas manqué de reprendre l’argument. Mais on ne peut pas dire pour autant que le nouvel exécutif s’empresse de rassurer les français.

Il donne au contraire l’impression d’être ailleurs.

Demandez le programme !

Obnubilé par le souci de paraître « normal », en rupture avec le style touche-à-tout de son prédécesseur, le président Hollande a tout d’abord réussi la performance de disparaître du paysage politique français en quelques semaines. On nous dit qu’il est parti maintenant au chevet de l’économie espagnole : c’est sympathique mais n’a-t-il pas d’autres priorités ?

Alors que son programme de « changement » et de « justice » peine déjà à se concrétiser, les eurobonds sont passés à la trappe ; on ne sait plus ce que devient le pacte de croissance européen mais en revanche le nouveau traité budgétaire, encore plus coercitif, avance très bien.

Les allemands n’ont pas vraiment changé de point de vue. Le gouvernement proclame son intention de poursuivre la réduction des déficits publics mais en augmentant aussi les impôts : il prétendait ne faire payer que « les riches ». On admet maintenant que l’alignement de la fiscalité de l’épargne sur celle du travail touchera aussi les classes moyennes, ce qui est une évidence.

Et puis il ne faut pas braquer le patronat, d’autant que beaucoup de grands patrons sont de gauche, aussi qui restera pour payer sinon les salariés ?

Soucieux sans doute de se doter d’une stature, le président de la République se pique de vouloir secourir les Syriens, alors que le retrait d’Afghanistan, promis et annoncé, se révèle plus complexe que prévu. Comprenne qui pourra.

Et voilà que l’on ressort les vieilles lunes « sociétales » de la gauche : l’ouverture de salles de shoot, le mariage homosexuel, les contrats aidés, les zones prioritaires d’on ne sait plus quoi au juste, les alternatives à la prison, le sort des Roms : assurément des préoccupations au cœur de nos concitoyens ! Les habitants d’Amiens vont sans doute apprécier.

Pilotage à vue du social-libéralisme mondialiste

Tout cela sent l’improvisation et le pilotage à vue, et un nombre croissant de Français commence à s’en rendre compte avec stupeur.

L’exécutif veut faire croire qu’il met en œuvre son programme mais, son seul programme, c’était de parvenir au pouvoir en battant Sarkozy par tous les moyens. Dotée de tous les pouvoirs, une première sous la Ve République, la gauche ne sait maintenant plus quoi en faire et cela se voit.

Et puis quel changement la gauche pourrait-elle vraiment apporter à la situation de notre pays, alors que la crise contemporaine résulte justement de la mise en œuvre du social-libéralisme mondialiste qu’elle n’a cessé de promouvoir et de l’idéologie des droits de l’homme qui est son fond de commerce ?

Après la droite version Chirac/Sarkozy, la gauche est en train de démontrer à son tour que le système n’est vraiment plus amendable de l’intérieur. On s’en doutait, en voilà la confirmation.

La chute

L’usure politique est donc très rapide, d’autant que le président Hollande était déjà mal élu, ne devant sa victoire qu’à la mobilisation du vote ethnique supplétif.

Mitterrand avait mis 2 ans pour décrocher dans l’opinion, mais il avait quand même été réélu en 1988.

Chirac avait dégringolé en un an, après les manifestations étudiantes de 1986 qui vont frapper de stérilité la majorité parlementaire de droite sous la cohabitation. Mais il a quand même réussi à se faire élire président de la République. Sarkozy a mis 6 mois pour chuter dans l’opinion et ne s’en est jamais remis.

Francois Hollande est en train d’inaugurer un nouveau style de dégringolade : la dégringolade en 100 jours.

Le spectacle vient à peine de commencer que l’on a déjà l’impression que la pièce est jouée. On attend la suite avec intérêt ….

Source et publication: Michel Geoffroy 
31/08/2012

Voir aussi :

 Les cent risibles 
La gare Saint-Lazare change : une évolution symbolique de notre temps
L'homme sur la photographie

Correspondance Polémia – 3/09/2012

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 15:19

« Pour les pirates maures, au début, la piraterie est plus une forme de djihâd, une sorte de guerre sainte maritime contre les chrétiens qu’une source de profits »

 

Entretien avec Roland Courtinat, auteur de « La piraterie barbaresque en Méditerranée XVIe-XIXe siècle » (éditions Dualpha)

(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

 

Comment est apparue la piraterie barbaresque ?

Après la chute de Grenade en 1492, la Reconquista est terminée. Je montre comment beaucoup de Maures refusent de vivre dans un monde chrétien et se réfugient en Afrique du Nord, base de départ de leurs ancêtres, le cœur rempli de haine contre la chrétienté. Ils n’ont qu’un seul désir : celui de se venger. Sur place, le peuple berbère souffre de la défaite de l’islam andalou. L’émotion berbère, attisée par les marabouts, explique la piraterie, car faute de pouvoir lever des armées à la reconquête de l’Andalousie, les navires maures vont semer la terreur et la désolation sur les côtes ibériques.

 

Vous démontrez qu’initialement, leur objectif n’était donc pas le simple brigandage ?

Pour les pirates maures, au début, la piraterie est plus une forme de djihâd, une sorte de guerre sainte maritime contre les chrétiens qu’une source de profits. J’en apporte les preuves. Ce n’est que plus tard, sous l’impulsion des Turcs, que la piraterie deviendra brigandage et les soldats de l’islam des pirates. L’essor pris par la piraterie étant devenu redoutable, les pirates s’associent entre eux, puis avec le souverain turc d’Alger. C’est l’ère de la piraterie barbaresque. Avec l’accord du souverain concerné, la piraterie devient alors une guerre maritime de prééminence religieuse entre l’islam et la chrétienté. Mais ce n’est pas la seule motivation, car apparaît aussi la notion de profit. La Régence d’Alger ne possède aucune économie publique et ne peut subsister que par la piraterie qui lui procure l’équilibre de son budget par la vente des marchandises capturées sur les navires arraisonnés, et, bien sûr, la vente des esclaves.

 

Vous décrivez également ce qu’était la Régence d’Alger ?

Au début du XVIe siècle, le Maghreb est une mosaïque de roitelets plus ou moins indépendants. Certains même payent tribut à l’Espagne. Après bien des péripéties, Kheir-ed-Din, l’un des frères Barberousse se rend maître d’Alger. Très habilement, il offre au sultan de Constantinople la souveraineté de son nouveau territoire. Le sultan accepte d’autant plus aisément que cette suzeraineté lui permet de mettre un pied dans le bassin méditerranéen occidental. C’est ainsi qu’Alger devient la Régence d’Alger, possession turque, qui le restera jusqu’en 1830, soit 312 ans plus tard.

 

Vous parlez dans votre livre de la Taïffa des Raïs…

La plupart de ces capitaines-pirates, les raïs, sont des renégats issus des provinces misérables du pourtour méditerranéen. D’origine chrétienne ayant renié leur foi, ils sont recrutés par leurs aînés, souvent leurs ravisseurs. Le frère bénédictin de Haëdo, lui-même captif à Alger, dénombre en 1612, parmi les 35 principaux raïs d’Alger, 24 d’origine chrétienne. Ils sont réunis dans une corporation, laTaïffa, qui, avec l’Odjak de la milice des janissaires, forment les deux institutions dominatrices dans la Régence turque d’Alger. C’est la Taïffa qui, par ses prises, entretient la prospérité de la ville et de ses finances. C’est la Taïffa qui élit ou exécute à sa guise les deys d’Alger.

 

Dans votre livre vous présentez l’esclavage comme le corollaire de la piraterie…

Il n’y a pas d’esclavage sans piraterie. Le pirate fait des prisonniers qu’il vend ensuite sur le marché des esclaves ou qu’il garde dans sa part de prise pour compléter les rameurs de sa chiourme. En 1580, de Haëdo estimait à 25 000 le nombre d’esclaves chrétiens détenus à Alger. Le père trinitaire Dan en dénombrait 30 000 en 1634. Qui le rappelle de nos jours ?

 

Quand disparaît la piraterie barbaresque ?

Le dernier acte de piraterie remonte à 1823. L’Europe ne pouvait plus supporter la piraterie et l’esclavage en Méditerranée, champ d’action propice aux rapines, à la traite des femmes, au trafic des esclaves que je n’hésite pas à rappeler dans mon livre. Presque toutes les interventions navales contre la Régence d’Alger s’étaient soldées par des échecs. Ce n’est qu’à la réunion des puissances européennes à Aix-la-Chapelle en 1819, que le congrès mandate les gouvernements anglais et français pour notifier au dey d’Alger la volonté de l’Europe de voir supprimée la piraterie. Le dey d’Alger se moque de cet ultimatum. Après le « coup de l’éventail » donné au consul de France à Alger en 1827, le gouvernement français décide d’une intervention militaire. Contrairement à l’imagerie d’Épinal qu’on veut bien lui donner, l’expédition française n’est donc pas un honteux prétexte pour coloniser une contrée paisible et sans défense.

 

Reste-t-il encore des traces de ces pirates ?

La présence française s’est faite en Algérie avec des généraux qui avaient servi dans les armées de la Révolution, puis de l’Empire. De Cadix à Moscou, ces soldats français libéraient les peuples opprimés d’Europe au nom de la Liberté et des Droits de l’Homme. Arrivés à Alger, leur premier acte a été de détruire les quartiers pénitentiaires tristement célèbres, se souciant peu de la conservation de vestiges qui symbolisaient à leurs yeux la société médiévale qu’ils avaient partout combattu.

En revanche, les pirates se sont durablement installés en Provence pendant la totalité du Xe siècle. On leur doit le Cannet des Maures, le massif des Maures, la forêt des Maures. Leur néfaste influence est également palpable dans un pays comme l’Italie à vocation maritime avec un immense balcon, tant sur la Méditerranée que sur l’Adriatique, et qui a finalement renoncé à cause de la piraterie.

 

La piraterie barbaresque en Méditerranée XVIe-XIXe siècle, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 348 pages, 35 euros.

 

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 15:16

La Charte de l'Union de la Droite Nationale

L'Union tient à affirmer sa volonté d'incarner le grand mouvement populaire de redressement national dont la France a besoin, en particulier en vue des échéances électorales à venir.

Un mouvement ancré dans la fidélité à ses valeurs et à ses principes fondamentaux partagés par un nombre croissant de nos compatriotes. Mais aussi un mouvement conscient des réalités du XXIème siècle, ancré dans les traditions et tourné vers la modernité et l’avenir.

L'Union s'organise sous la forme d'une confédération regroupant les mouvements, cercles, publications, associations et personnalités nationales qui adhèrent à la charte ci-dessous. 

Chaque composante de l'Union conserve, son identité et sa liberté.

1- Rupture avec le mondialisme, mise en place d’un système de régulation commerciale et financière et de protection économique aux frontières de l’Europe afin d’organiser la réindustrialisation de la France et la reconquête du marché européen. Affirmation des
principes économiques de préférence régionale, nationale et européenne et d’autonomie dans les domaines stratégiques.

2- Défense du monde paysan, de la ruralité, de notre patrimoine naturel et de notre
environnement.

3- Organisation du retour au pays des populations déracinées et refus de la colonisation
migratoire de peuplement ainsi que du communautarisme, destructeurs de l’identité et de
l’unité nationale.

4- Application de l’exclusivité nationale en matière de prestations sociales et familiales et de
la préférence nationale et européenne pour le droit au travail et le logement.

5- Affirmation du principe d’acquisition de la nationalité par la filiation et suppression du droit
du sol et de la double nationalité pour les non-européens. Déchéance de la nationalité pour
les criminels d’origine étrangère et expulsion à l’issue de leurs peines.

6- Maintien des libertés individuelles de conscience et de religion mais refus de l'islamisation
de notre société et rejet de la charia comme principe de vie collective.

7- Rétablissement de la sécurité des biens et des personnes, de la justice et de l'ordre sur
l'ensemble du territoire national.

8- Renforcement des moyens de l'armée au service de la sécurité intérieure et extérieure et
mise en place d’un service civique sous la forme d’une garde nationale.

9- Réforme des institutions et des politiques européennes au profit d’une Europe
indépendante et puissante composée de nations souveraines et de peuples libres, fidèle à
ses racines helléniques, latines et chrétiennes. Promotion de l’histoire de France, de la
civilisation européenne et refus de toute repentance.

10-Rétablissement des valeurs familiales et des principes fondateurs de notre civilisation, en
particulier à l’école et dans le cadre de notre politique culturelle. Mise en place d’une
grande politique familiale et nataliste.

11-Rétablissement de la libre communication des pensées et des opinions. Abolition des lois
liberticides et anti-françaises.

12-Rendre la parole au peuple français par l’instauration effective de la démocratie directe:
Inscription dans la Constitution du référendum d'initiative populaire et du référendum véto à
tous les niveaux de décision (de la commune à l’Etat). Instauration du scrutin proportionnel
intégral pour toutes les élections.
.
Paris, le 8 Novembre 2011

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