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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:54

Thot Har Meggido

Valls a demandé à ses services d’identifier les sources d’un journaliste du « Figaro »
Francetv info – il y a 16 heur
es

L’Express daté du 5 février affirme que le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a demandé à ses services d’identifier les sources d’un journaliste du Figaro.

L’information est lisible dans les confidentiels de l’hebdomadaire, qui écrit : « Il s’inquiète de la publication d’informations sensibles issues de documents internes à la police ou au corps préfectoral, traitées de manière polémique. »

Cela fait référence à la lettre interne des préfets publiée par Le Figaro, le 14 novembre.

Dans ce courrier, les préfets décrivaient « l’exaspération » et « la colère » de la population.

Selon le quotidien, cette synthèse de quatre pages, datée du 25 octobre, dressait le tableau d’une société dans laquelle « la fiscalité est devenue le principal moteur de la contestation de l’action gouvernementale », comme l’avait montré la fronde anti-écotaxe en Bretagne, fin 2013.

Le 29 janvier, Le Canard enchaîné a lui aussi publié des extraits d’une lettre confidentielle des préfets.

Ils y évoquent notamment le découragement des forces de l’ordre. « Policiers et gendarmes pointent le fossé entre la fermeté des directives de leur hiérarchie et les suites pénales des interpellations effectuées, notamment en matière de lutte contre les cambriolages », écrivent notamment les préfets dans cette lettre.


http://fr.news.yahoo.com/valls-demand%C3%A9-%C3%A0-services-d-39-identifier-sources-203410879.html

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:46

La véritable histoire tragique de la théorie du genre

Posted On 05 fév 2014

By : Dreuz Info

La véritable histoire tragique de la théorie du genre du Dr Money, par Anne Merlin-Chazelas, docteur en histoire, ingénieur de recherches au CNRS (e.r.)

Ceux qui voulaient que la théorie du genre soit réputée incontestable et scientifiquement prouvée ont longtemps nié la réalité, même outre-Atlantique.

En France, l’ignorance sur ce point est générale.

Il est exact que, au début des années 60, le Dr Money, dans un service spécialisé du Johns Hopkins Hospital de Baltimore, traitait des petits enfants nés avec des anomalies des organes sexuels en transformant les petits garçons en petites filles par ablation de ce qui restait de leurs organes sexuels.

Ces enfants devaient être élevés comme des filles, habillés en filles, dotés d’un prénom féminin, recevoir des poupées, etc.

À la puberté, ils recevaient des doses élevées d’hormones féminines et subissaient des opérations destinées à les doter d’une apparence de sexe féminin, évidemment inapte à concevoir et mettre au monde un enfant.

Le Dr Money devint rapidement célèbre, grâce au « succès incontesté » de cette procédure.

En fait, le succès était moins évident qu’il ne l’affirmait. Beaucoup des petits garçons (dotés des chromosomes XY) ainsi féminisés préférèrent, à l’âge adulte, retourner à leur sexe biologique, même si cela devait impliquer de douloureuses opérations et une sexualité incomplète.

D’autres souffrirent de graves troubles psychologiques, certains allant jusqu’au suicide. Mais le Dr Money refusa toujours de le reconnaître et aujourd’hui encore, cette procédure (que le Johns Hopkins Hospital a pourtant abandonnée devant les nombreux résultats désastreux constatés au fil des années) passe pour un grand succès.

Cependant, il était difficile au Dr Money de faire reconnaître par l’ensemble de ses pairs l’excellence de sa théorie et de l’application qu’il en faisait, parce que d’une part les enfants qu’il transformait ainsi n’étaient, à l’origine, pas entièrement normaux et que d’autre part, il n’existait aucun moyen d’avoir un groupe ou même un seul sujet témoin.

D’autres spécialistes menant des études dans le même domaine avaient démontré que l’imprégnation du fœtus par les hormones sexuelles pendant la grossesse suffisait pour que le sexe biologique reste dominant, quelle que soit la façon dont l’enfant était élevé. La transformation satisfaisante d’un garçon en fille ne pouvait se produire que si cette imprégnation n’avait pas pu avoir lieu….

Aussi ce fut, pour le Dr Money, un événement miraculeux quand un petit garçon né parfaitement normal, le petit Bruce Reimer, fut victime d’un horrible accident. Ses parents ayant décidé de le faire circoncire car il souffrait d’un phimosis gênant, l’opération fut faite non par le spécialiste habituel de l’hôpital de Winnipeg (Canada) où l’enfant avait été admis, mais par un généraliste qui n’était pas compétent pour ce genre d’opérations.

On ignore pourquoi il opta pour l’utilisation d’un bistouri électrique. Le fait est que, cet appareil ayant été sans doute mal réglé, le pénis du bébé fut littéralement cuit.

À l’hôpital, tout ce qu’on put faire pour lui fut de lui créer un conduit pour lui permettre d’uriner et aucun des nombreux médecins consultés, tant à Winnipeg qu’à la Mayo Clinic, ne put suggérer autre chose qu’une phalloplastie à faire après la puberté, opération dont le résultat, même aujourd’hui, reste très éloigné d’un organe naturel mais qui à l’époque était encore dans l’enfance.

Or, non seulement le jeune Bruce, petit garçon né totalement normal, était un sujet en or pour les études du Dr Money, mais il se trouve qu’il avait un jumeau homozygote, le sujet témoin idéal.

Quand on lui amena le petit Bruce, il fit donc enlever et les restes de son pénis, et ses testicules et le Dr Money, dont le charisme avait littéralement subjugué les parents, leur ordonna de le traiter strictement en petite fille et affirma que l’expérience était une réussite totale.

« Le fait que l’on affirmait que les jumeaux étaient devenus, en grandissant, des enfants de sexe opposé, heureux et bien dans leur peau, paraissait une preuve incontestable de la prévalence de l’environnement sur la biologie dans la différentiation sexuelle.

Les manuels de médecine et de sciences sociales furent récrits pour tenir compte de ce cas et celui-ci devint un précédent justifiant le changement de sexe dans la toute petite enfance pour les nouveau-nés dont les organes génitaux étaient endommagés ou anormaux.

Ce fut aussi, pour le mouvement féministe des années 70, une « pierre de touche », quand on se mit à citer partout ce cas comme la preuve que la différence de genre n’était que le résultat d’un conditionnement culturel et ne venait pas de la biologie.

Pour le docteur Money, le psychologue médical qui fut l’architecte de cette expérience, ce cas, que l’on appela le « cas des jumeaux » fut le sommet triomphal d’une carrière de quarante ans, sommet qui lui valut en 1997 de se voir désigné comme « l’un des plus grands sexologues du siècle. »

- John Colapinto, As nature made him, the boy who was raised as a girl, dans sa préface.

Or, contrairement à ce que le Dr Money a toujours affirmé, la transformation de Bruce en Brenda a, dès le début, connu des problèmes. Dès l’âge de deux ou trois ans « Brenda » préférait les jouets de son frère jumeau aux poupées et dînettes qu’on lui offrait, « elle » se montrait totalement indifférente aux activités ménagères auxquelles sa mère tentait de l’intéresser et elle insistait pour uriner debout ; loin de manifester la douceur et la docilité qu’on attendait alors des petites filles dans le milieu mennonite de sa famille, « elle » se montrait autoritaire et, des deux jumeaux, c’était « elle » qui dirigeait toujours jeux et activités.

Quand « elle » alla à l’école, ce fut pire : son caractère autoritaire et ses goûts pour les activités et jeux considérés comme réservés aux garçons la rendirent incapable de se faire des amies parmi les petites filles alors qu’ « elle » était, évidemment, rejetée comme fille par les petits garçons. Ses résultats scolaires étaient catastrophiques.

Le plus ennuyeux, aux yeux de ses parents, c’était qu’« elle » avait pris en grippe le Dr Money, qu’eux admiraient sans réserve, et qu’« elle » essayait d’échapper à la visite annuelle que ses parents, « elle »-même et son jumeau devaient faire chaque année au John Hopkins Hospital pour le contrôle de son traitement. Ses parents ignoraient évidemment que le Dr Money estimait que les enfants devaient avoir une vie sexuelle précoce et qu’il obligeait les jumeaux à visionner des films pornographiques et à simuler entre eux des actes sexuels.

Il expliquait aux parents que le refus de l’enfant de se rendre au Johns Hopkins venait d’une grande crainte des hôpitaux, en raison de l’affreux accident qu’il avait subi en milieu hospitalier.

Quand « Brenda » eut douze ans, le Dr Money ordonna aux parents de lui administrer de fortes doses d’hormones féminines et de la conduire à Baltimore pour une série d’opérations destinées à lui façonner un vagin et une vulve artificiels. Mais l’enfant se rebella violemment.

Pour les hormones, qui lui furent administrées de force par des parents désolés de son attitude et persuadés de bien faire, « elle » dut céder, mais elle refusa catégoriquement de se rendre à l’hôpital pour y être opérée et le psychologue local 1 qui la suivait dut convaincre ses parents que ses menaces de suicide si on l’y contraignait n’était que trop réelles.

Et quand « elle » eut quatorze ans, « elle » obtint enfin le droit de redevenir un garçon.

Il ne voulut pas reprendre le prénom qu’il portait à sa naissance et choisit celui de David, parce qu’il pensait que lui, petit enfant, avait réussi à vaincre le Goliath qu’était à ses yeux le Dr Money.

Il dut subir de nombreuses et douloureuses opérations : une phalloplastie (alors plus perfectionnée qu’une quinzaine d’années auparavant) et l’ablation des seins que les hormones administrées lui avaient donnés. Il devait se marier par la suite et l’on pourrait croire que tout est bien qui finit bien.

Malheureusement, ce ne fut pas le cas : lui-même et son frère jumeau avaient été à ce point perturbés par l’enfance qu’il avait vécue (et que son frère avait partagée) que tous deux se donnèrent la mort à peu d’années d’intervalle.

Bien entendu, dès que « Brenda » avait exigé et obtenu de redevenir un garçon, le Dr Money en avait été averti. Il était même venu à Winnipeg, sans doute pour le voir de ses yeux ou dans l’espoir de convaincre l’adolescent de suivre le destin qu’il lui avait fixé. Il n’en a pas moins continué à affirmer que l’expérience avait entièrement réussi et démontrait la valeur de sa théorie sur le rôle exclusif de l’environnement dans la détermination du « genre ».

Il a toujours prétendu que les informations sur l’échec de cette expérience et les nombreux échecs des transformations de bébés au sexe mal défini en petites filles n’étaient que l’effet de la jalousie professionnelle des scientifiques qui avaient fait des recherches dont les conclusions contredisaient les siennes 2.

En raison de la domination qu’il exerçait sur son entourage, cet échec est resté longtemps inconnu et n’a fait l’objet d’une publication que trente ans plus tard, dans les Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine.

Un mensonge maintenu pendant des décennies

Cette histoire a été racontée en détail, par le journaliste John Colapinto, dans son livre As nature made him, the boy who was raised as a girl*, Londres-New-York, Harper’s Perennial.

Celui-ci a pu interroger à loisir les membres de la famille et les médecins de Winnipeg et a pu utiliser des enregistrements d’émissions de télévision, de séances de psychothérapie etc., y compris les notes du Dr Money, restées au Johns Hopkins Hospital. Il cite ces documents littéralement, ne s’étant permis aucune reconstitution de dialogues ou effet littéraire…

Je pense qu’il fallait faire connaître aux lecteurs de Dreuz la véritable histoire de l’expérience « si réussie » du Dr Money dont les conclusions ne sont pas, comme il aurait aimé le faire croire, scientifiquement observées et incontestables, mais au contraire reposent sur un mensonge maintenu pendant des décennies.

Ces faits sont peu connus outre Atlantique, en dépit de la publication d’articles scientifiques contestant la réussite de l’expérience du Dr Money, d’une émission de la BBC consacrée à vérifier tant les allégations du Dr Money que celles de ses contradicteurs, d’un important article de John Colapinto et enfin du livre, et ne le sont pas du tout en France.

Je m’efforce de les faire connaître, parce que je crois à la nocivité de ce concept du « genre » qui serait imposé par la société.

Je me permets de conseiller au lecteur de se procurer le livre de John Colapinto.

J’ai pu me le procurer, pour un prix minime (moins de 8 €) en format Kindle sur le site d’Amazon, mais il doit être possible de s’en procurer un exemplaire sur papier (NDLR : ici*).

Or, comme vous le savez, « le genre fournit un corpus idéologique au lobby LGBT » et nous met « sur le chemin de l’a-civilisation » comme l’a dit Mme Élisabeth Montfort lors d’une interview au Figaro-Magazine.

La théorie du genre, adoptée par les féministes (j’entends le mouvement féministe extrémiste) et par le lobby LGBT, est l’élément fondamental des réformes « sociétales » que, sous leur influence, la gauche tente d’imposer à notre pays dans l’intention que cette théorie parvienne à nous faire « changer de civilisation », ce qui serait d’autant plus grave que ce « corpus idéologique » est fondé sur un mensonge.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Anne Merlin-Chazelas, docteur en histoire, ingénieur de recherches au CNRS (e.r.) pour Dreuz.info.

1 Car, curieusement, le suivi régulier de son traitement était assuré non par le Dr Money ou des médecins du John Hopkins Hospital, mais uniquement par des praticiens locaux.

2 Notamment, le Dr Milton Diamond, biologiste, enseignant à l’Université de Hawaii et le Dr. Keith Sigmundsen, psychiatre exerçant à Victoria, en Colombie britannique.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 16:13

CONTRIBUABLES C' EST AVEC VOTRE ARGENT ! ET POURQUOI ON VOUS TAXE DE PLUS EN PLUS !

JUSTE UN RAPPEL

Par l'observatoire des subventions

La famille de Léonarda bénéficiait en effet de chèques-repas, d'’aides financières de la mairie de Levier (Doubs),ainsi que d’'aides d'’une association pour acheter des cigarettes…

La famille Dibrani a été prise en charge par le centre d’accueil des demandeurs d’'asile (Cada) dès son arrivée en France en septembre 2009.

La famille de Léonarda a alors bénéficié de l’'allocation mensuelle de subsistance à laquelle ont droit tous les demandeurs d’'asile.

La famille de Léonarda a également pu profiter de la CMU.

( Lire aussi cet article sur l'AME -Aide Médicale d'Etat gratuite pour les clandestins)

Le dossier de la famille Dibrani a ensuité été transféré du Cada au Conseil général qui continuera de lui verser 350 euros par mois d’'allocation et s’'occupera de lui renouveler la CMU tous les 4 mois.

Le Comité de soutien des sans-papiers a ensuite pris le relais et a payé l’'aide juridictionnelle pour le deuxième recours, ainsi que le voyage aller-retour pour l’'audience à Paris, la prise en charge régulière des courses alimentaires, des cartes de téléphone et du tabac pour Resat Dibrani.

Les services sociaux de la ville de Levier ont accordé à la famille de Léonarda de nombreux chèques de 60 à 70 euros

pour le ravitaillement au supermarché.

Le Figaro s’'est livré à un petit calcul du véritable coût de la famille de Léonarda pour les contribuables français.

La famille de Leonarda ( 2 adultes et 5 enfants) est arrivée il y a 4 ans et 8 mois en France et a été prise en charge par le Cada. Les demandeurs d’'asile hébergés en Cada bénéficient de l’'allocation mensuelle de subsistance

718 euros pour un couple et 4 enfants + 110 euros par enfant supplémentaire.

L'’allocation temporaire d'’attente, (A.T.A) dispositif prévu de manière subsidiaire à l'’hébergement,

s’'élève à 11,20 euros par jour et par adulte en 2013.
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Une place en Cada coûterait en moyenne 24 euros par jour et par personne en 2013.

La dépense moyenne par élève/an s'’élève à 8 312 euros, le montant de l’aide juridictionnelle s’élève à 1200 euros par an, et les dépenses de santé (sécurité sociale + CMU) s’'élèvent à 2 900 euros en moyenne par immigré clandestin chaque année.

La scolarité de Leonarda, qui était absente un jour sur trois de l'’école, a donc coûté 34 577,92 euros (8312 euros par an durant 4,16 ans).

L’'allocation mensuelle de subsistance pour la famille de Léonarda représente un coût total de 9 936 euros en un an.

L'’allocation temporaire d’'attente, versée seulement aux parents de Léonarda, a coûté 8 716 euros par an.

Les places en Cada de la famille de Léonarda ont représenté un coût de 61 320 euros par an.

L’'aide juridictionnelle pour la famille Dibrani a coûté 1200 euros par an.

Les dépenses de santé de la famille de Léonarda se chiffrent à 20300 euros par an.

Le coût du renvoi de la famille de Léonarda au Kosovo s’élève à 88 515 euros.

Quant à l’'aide au retour volontaire, elle représente un coût de 7500 euros pour la famille de Léonarda.

Au total, la famille de Léonarda a coûté 107 013,33 euros par an aux contribuables, soit un coût global de plus de 500 000 eur.

Ce qu'une famille française lambda qui cotise n'aura jamais.

MERCI A TTES LES ASSOC. QUI PRENNENT SOIN DE TOUS CES PAUVRES MALHEUREUX !!!...

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 14:15

Le dialogue compétitif pour trouver un successeur à Louvois est lancé

4 février 2014 – 18:55

Répétant ses propos tenus quelques jours plus tôt sur les ondes d’Europe1, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé, le 3 décembre, devant les personnels du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) l’abandon prochain du système Louvois (Logiciel unique à vocation interarmées de la solde), responsables de graves dysfonctionnements dans le paiement des salaires des militaires, plongeant ainsi ces derniers dans de grandes difficultés financières.

Cela étant, Louvois continuera à être utilisé tant que son successeur ne sera pas mis au point.

Ce projet a donc été confié à la Direction générale de l’armement, qui aura à le gérer comme les grands programmes qu’elle a l’habitude de mener et à sélectionner le prestataires qui le réalisera à l’issue d’un “dialogue compétitif”.

La procédure concernant ce dernier a été lancée le 1er février, via le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP).

Il s’agit d’attribuer un marché pour “la fourniture, l’installation, l’exploitation et la maintenance d’un système d’information destiné à assurer, dans un contexte règlementaire évolutif, la détermination, le calcul, les opérations permettant le paiement, l’historisation et le suivi des droits à solde et des accessoires servis par le ministère de la défense à ses agents militaires, ayants droit et ayants cause ainsi que le versement aux tiers des sommes associées, et leur comptabilisation”.

Les entreprises intéressées ont jusqu’au 10 mars prochain pour postuler.

L’avis publié de fait pas mystère des difficultés qui attendent les éventuels candidats. Il y est en effet écrit que “le besoin couvert par le présent marché concerne la gestion de la solde d’environ 250 000- agents militaires, caractérisée par un régime indemnitaire dont les règles de gestion et d’attribution sont complexes (environ 200 primes) et par une répartition des centres de gestion des administrés en métropole et hors métropole, dont les bâtiments de la marine nationale.

Le besoin couvre la production en sortie du système d’une centaine- de types de flux distincts (exemples : attestations, états)”.

Sans doute aurait-il pas mal vu de commencer par faire le ménage dans certaines primes, comme la Cour des comptes l’a récemment suggéré, afin de simplifier le système… Passons.

Comme il s’agit de ne pas se louper une nouvelle fois, seuls les éditeurs informatiques ayant une taille critique seront retenus.

Ainsi, il est demandé aux candidats de justifier au moins 50 millions d’euros de chiffres d’affaires annuel sur les 3 précédentes années. Est-ce une garantie?

Le groupe Steria, qui avait été choisi pour concevoir Louvois (sa responsabilité dans les dysfonctionnements n’a pas été établie, selon un rapport parlementaire) a réalisé un chiffre d’affaires de 412,3 millions d’euros au 3e trimestre 2013…

Mais ce critère n’est évidemment pas le seul. Seront également examinées les “capacités techniques” dans plusieurs domaines.

Les candidats ayant déposé une “offre finale répondant aux exigences minimales fixées dans le règlement de la consultation” recevront une prime “500.000 euros.

Ceux qui seront sélectionnés auront 1 an pour mettre au point le nouveau logiciel, “financé par des ressources budgétaires propres à l’Etat”.

Ce qui est quand même un délai très court eu égard à la complexité de la tâche.

Le ministre avait expliqué qu’il fallait, pendant cette période, “concevoir, puis tester, vérifier, ajuster le prototype et, pour finir, faire le bon choix, celui d’un système qui répondra à nos attentes”, l’objectif étant de pouvoir disposer du nouveau système en 2015.

Source : Zone Militaire http://www.opex360.com/

Le dialogue compétitif pour trouver un successeur à Louvois est lancé

Répétant ses propos tenus quelques jours plus tôt sur les ondes d’Europe1, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait annoncé, le 3 décembre, devant les personnels du 93e Régiment d’Artillerie de Montagne (RAM) l’abandon prochain du système Louvois (Logiciel unique à vocation interarmées de la solde), responsables de graves dysfonctionnements dans le paiement des salaires des militaires, plongeant ainsi ces derniers dans de grandes difficultés financières.

Cela étant, Louvois continuera à être utilisé tant que son successeur ne sera pas mis au point. Ce projet a donc été confié à la Direction générale de l’armement, qui aura à le gérer comme les grands programmes qu’elle a l’habitude de mener et à sélectionner le prestataires qui le réalisera à l’issue d’un “dialogue compétitif”.

La procédure concernant ce dernier a été lancée le 1er février, via le Bulletin officiel des annonces des marchés publics (BOAMP). Il s’agit d’attribuer un marché pour “la fourniture, l’installation, l’exploitation et la maintenance d’un système d’information destiné à assurer, dans un contexte règlementaire évolutif, la détermination, le calcul, les opérations permettant le paiement, l’historisation et le suivi des droits à solde et des accessoires servis par le ministère de la défense à ses agents militaires, ayants droit et ayants cause ainsi que le versement aux tiers des sommes associées, et leur comptabilisation”. Les entreprises intéressées ont jusqu’au 10 mars prochain pour postuler.

L’avis publié de fait pas mystère des difficultés qui attendent les éventuels candidats. Il y est en effet écrit que “le besoin couvert par le présent marché concerne la gestion de la solde d’environ 250 000- agents militaires, caractérisée par un régime indemnitaire dont les règles de gestion et d’attribution sont complexes (environ 200 primes) et par une répartition des centres de gestion des administrés en métropole et hors métropole, dont les bâtiments de la marine nationale. Le besoin couvre la production en sortie du système d’une centaine- de types de flux distincts (exemples : attestations, états)”.

Sans doute aurait-il pas mal vu de commencer par faire le ménage dans certaines primes, comme la Cour des comptes l’a récemment suggéré, afin de simplifier le système… Passons.

Comme il s’agit de ne pas se louper une nouvelle fois, seuls les éditeurs informatiques ayant une taille critique seront retenus. Ainsi, il est demandé aux candidats de justifier au moins 50 millions d’euros de chiffres d’affaires annuel sur les 3 précédentes années. Est-ce une garantie? Le groupe Steria, qui avait été choisi pour concevoir Louvois (sa responsabilité dans les dysfonctionnements n’a pas été établie, selon un rapport parlementaire) a réalisé un chiffre d’affaires de 412,3 millions d’euros au 3e trimestre 2013… Mais ce critère n’est évidemment pas le seul. Seront également examinées les “capacités techniques” dans plusieurs domaines.

Les candidats ayant déposé une “offre finale répondant aux exigences minimales fixées dans le règlement de la consultation” recevront une prime “500.000 euros. Ceux qui seront sélectionnés auront 1 an pour mettre au point le nouveau logiciel, “financé par des ressources budgétaires propres à l’Etat”. Ce qui est quand même un délai très court eu égard à la complexité de la tâche. Le ministre avait expliqué qu’il fallait, pendant cette période, “concevoir, puis tester, vérifier, ajuster le prototype et, pour finir, faire le bon choix, celui d’un système qui répondra à nos attentes”, l’objectif étant de pouvoir disposer du nouveau système en 2015.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:57

Sondage "caché", révélé par Valeurs Actuelles

1

Lu sur Internet:

Une véritable bombe : la publication des résultats de l’enquête annuelle publiée chaque année dans le Monde, menée par l’institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé "Baromètre de la confiance politique".

C’ est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n’en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l’oreille de Valeurs actuelles qui s’est demandé ce qu’ on voulait nous cacher, et s’est procuré les résultats de l’ enquête, qu’ elle publie dans son n° 4026 (de Valeurs actuelles).

Les résultats sont stupéfiants, c’ est un séisme politique.

En voici le résumé fidèle :

  • 75% des Français ne font plus confiance à l’Etat,ni à la république.
  • 88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
  • 87% jugent que Hollande n’a pas l’étoffe d’un président, ça c’est moins étonnant.
  • 61% sont prêts à manifester, alors qu’ils n’étaient que 30% en 2010 !!
  • 71% ne font pas confiance aux syndicats.

Mais la stupeur :

  • 50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays "un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections".

Traduction en clair : un roi ou un dictateur, ou du moins un pouvoir personnel fort.

  • 2% souhaitent même que l’armée dirige le pays !!

Cela c’ est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où ces gouvernements d’énarques coupés du pays réel, et d’hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont plongé le pays.

Sans surprise :

  • 36% placent Sarkozy en tête,
  • 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.
  • 67% pensent qu’il y trop d’immigrés en France,
  • 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n’étaient que 35% en 2011).

Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené la politique de ces dernières décennies.

:
les Français ne veulent plus être gouvernés par les énarques, ils aspirent à un changement radica
l.

http://renovons.wordpress.com/2014/02/04/sondage-cache-revele-par-valeurs-actuelles/​

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:50

COLLECTE DE SOUTIENS-GORGE POUR LES FEMEN

PHOTO
CI-DESS
US

Les opposants aux Femen collectent des soutiens-gorge pour les "rhabiller"

[CC / How can I recycle this]

A l'initiative d'organisations proches de la droite catholique, une manifestation se déroulera samedi à Paris pour réclamer la dissolution des Femen.

Pour l'occasion, une collecte de soutiens-gorge est organisée.

Les opérations répétées des Femen dans les lieux de culte catholiques ou dirigées contre des ecclésiastiques passent mal auprès des fidèles.

A l'initiative de l'Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l'identité française et chrétienne (AGRIF), une association proche des milieux traditionnalistes, une manifestation se déroulera samedi à Paris pour réclamer la dissolution du groupe féministe.

L'appel à la manifestation a été signé une série de personnalités telles que Jacques Bompard, député-maire d'Orange (Ligue du Sud), Béatrice Bourges, présidente du Printemps Français, Bruno Gollnisch,député européen (FN), Alain Escada, président de Civitas.

38 signatures au total, issues de mouvances proches.

"Rhabiller les Femen"

Pour l'occasion, à grands renforts de réseaux sociaux, les organisateurs de la manifestations appellent à une vaste collecte de soutiens-gorge "usés" destinés à "rhabiller les Femen"symboliquement lors du rassemblement.

Mais derrière cette initiative, les revendications prennent un ton beaucoup moins léger.

"Les Femen constituent très exactement (...) une vivante quintessence de l'idéologie de toute la gauche révolutionnaire rouge-verte, c'est pour cela que leur chef a été utilisée comme modèle pour la Marianne nationale" peut-on lire sur le site internet qui a été créé pour l'occasion.

Cible privilégiée

Cette manifestation intervient à la suite d'une série de provocations menées par les Femen contre des édifices, des symboles ou des personnalités catholiques : qu'il s'agisse des interventions contre les archevêques de Maline-Bruxelles et Madrid, d'un suicide fictif à Notre-Dame de Paris ou de l'"avortement de Jésus" suivi d'une miction dans l'église de la Madeleine peu avant Noël.

Les Femen, quant à elles, assument pleinement ces opérations contre la "secte catholique" qu'elles dénoncent sur leur site internet.

Dans un communiqué, diffusé à la suite de l'intervention dans l'église de la Madeleine, elles annoncent leur intention de poursuivre sur cette voie.

"Le relais topless de FEMEN continue, de lieu saint en lieu saint... Quelle sera notre prochaine destination ?

Dieu seul le sait..." est-il indiqué.

Source et publication: http://www.directmatin.fr/france/2014-02-05/collecte-de-soutiens-gorge-pour-les-femen-655053

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 11:28

Pourquoi l'Église s’oppose-t-elle à la pratique des mères porteuses ?

La gestation pour autrui aliène les femmes qui « prêtent » leur utérus : le corps des femmes n'est pas un outil de production.

DU MÊME AUTEUR (3)

04.02.2014//IMPRIMER

© auremar



Par : Pierre-Olivier Arduin, responsable de la commission bioéthique de l'Observatoire sociopolitique du diocèse de Fréjus-Toulon


1 L'Église se sent concernée par la souffrance des femmes frappées par une stérilité utérine mais s’oppose à la dépénalisation de la gestation pour autrui au nom du respect de la dignité humaine

L'Église se sent profondément concernée par la détresse des femmes frappées par une infertilité d’origine utérine, quelle soit congénitale, résultant d’une hystérectomie ou encore faisant suite à la destruction pathologique de l’utérus quelle qu’en so
it la cause.

Pour surmonter cette stérilité, certains préconisent la dépénalisation de la gestation pour autrui (GPA), une procédure qui fait appel à une mère porteuse ou gestatrice dont le rôle est de porter un embryon conçu par fécondation in vitro, en général avec les gamètes des parents d’intention.

En outre, si la fonction ovarienne est elle-même déficitaire (ce qui n’est pas rare) ou si le père est infertile, les défenseurs de la GPA admettent que l’enfant à naître puisse aussi être issu d’un don d’ovocyte ou de spermatozoïde. La parentalité peut être ainsi éclatée entre une mère gestatrice, une mère génétique, une mère éducatrice et/ou un père génétique donneur de spermatozoïde et un père d’intention.

L'Église rappelle que l’intention légitime et excellente de donner la vie à un enfant ne confère pas de droit à l’enfant qui permettrait aux parents de revendiquer de l’Etat n’importe quel moyen à mettre en œuvre à cet effet1. La fin ne justifie pas les moyens, dit tout simplement l'Église, assurément l’un des grands principes de la vie morale personnelle et collect
ive.

Pour promouvoir le respect de la dignité humaine en la matière, elle s’appuie sur de nombreux arguments rationnels qui visent à protéger et la mère et l’enfant.


2 La technique des mères porteuses repose sur l’instrumentalisation du corps des femmes transformé en outil de production

Du côté de la mère porteuse, l’instrumentalisation de la personne est manifeste. Le contrat a en effet pour objet d’octroyer un « prêt » d’utérus, contre rémunération ou dédommagement de la femme qui s’y livre, conférant un droit patrimonial sur le corps incompatible avec la dignité humaine. En mettant son corps à disposition des requérants, la mère porteuse produit un enfant au moyen de son instrument de travail, l’utérus, entraînant une confusion entre grossesse et simple fabrication d’une marchandise.

On assiste d’ailleurs à une division du travail de reproduction qui peut impliquer potentiellement jusqu’à quatre parents : la mère génétique qui fournit l’ovocyte, le père génétique qui fournit le spermatozoïde, la mère porteuse qui réceptionne l’embryon et le produit jusqu’à la naissance, le couple, hétérosexuel ou homosexuel, qui détient le
projet parental.

« Comme la prostitution retire la sexualité à la vie intime pour la transformer en service disponible sur le marché, l’usage d’une femme comme gestatrice retire la maternité à la vie personnelle et privée pour la transformer en tâche et en service 2».

L’Académie nationale française de médecine a également mis en garde le législateur sur une pratique qui revient à engager une personne en bonne santé dans une grossesse qui n’est jamais sans risques obstétricau
x 3.

Fausse couche, disgravidie, diabète gestationnel, dangers liés à l’accouchement, retentissement psychologique,… autant de complications qui devront être « assurées » dans le contrat. Quelle sera d’ailleurs la responsabilité de la mère porteuse si elle contracte une maladie, adopte un comportement dangereux pendant la grossesse (alcool, tabac, excès de sport, médicaments,…) ?

D’autre part, le contrat devra-t-il prévoir une période d’abstinence des rapports conjugaux de la femme porteuse pendant la période d’implantation de l’embryon du couple commanditai
re ?

Mais cette clause d’abstinence ne serait-elle pas nécessairement nulle en ce qu’elle est incompatible avec les obligations du mariage, sans compter qu’elle porte atteinte à la liberté et au respect de la vie privée de la femme ?


3 La pratique des mères porteuses contrevient au principe d’indisponibilité du corps humain

On pourra rétorquer que la mère porteuse est volontaire et parfaitement consciente de ce qu
’elle fait.

Certains pourront également mettre en avant la thèse du philosophe utilitariste John Stuart Mill (1806-1873) – « sur lui-même, sur son corps, sur son esprit, l’individu est souverain » – fondant l’autorité du contrat passé entre la mère porteuse et les parents éducateurs sur le consentement libre et éclairé des deux parties. Il est incontestable que cette logique individualiste et libérale se répand de plus en plus à la faveur de la mondialisation de la bioéthique comme en témoignent les régimes d’autorisation instaurés dans certains pays. Mais elle ne saurait cependant être érigée en modèle tant ses attendus idéologiques heurtent profondément le patrimoine moral de nombreux États.

En Europe, l’interdiction de la GPA est explicitement prévue en France, Suisse, Autriche, Espagne, Italie ou Allemagne.

En effet, la pratique des mères porteuses est contraire au principe d’indisponibilité du corps, lui-même composante de la dignité de la personne humaine. La fonction civilisatrice de la loi est justement là pour rappeler que la personne n’a pas le pouvoir de renoncer à sa dignité et ne peut s’exiler de l’humanité même avec son acc
ord.

Le respect de la dignité humaine ne s’accommode pas de concessions en fonction d’appréciations subjectives ; il exige de protéger la personne et son corps, fût-ce contre elle-même. « Dès lors que le corps s’identifie à la personne, il en résulte qu’il doit bénéficier de cette indisponibilité (…). Ce principe a une vertu essentielle : il préserve contre la marchandisation du corps humain.

Ce faisant, il permet d’éviter que les plus démunis ne soient tentés d’abdiquer leur dignité en vendant la seule chose qu’ils ont : leur corps 5».

A-t-on en effet déjà vu des femmes riches prêter leur utérus à des femmes pauvres ?

De fait, il est indéniable que la gestation pour autrui conduit à une réification de la mère porteuse. « La femme joue ici le rôle d’un outil de production, en mettant au service de tierces personnes ce qu’elle a de plus intime à son être, ce qui la distingue en tant que femme : sa capacité gestationne
lle.

Celle qui accouche agit non pas comme une véritable mère mais, plutôt, comme une machine qui fabrique l’enfant pour le livrer ensuite au couple demandeur »6.

4 La pratique des mères porteuses traite l’enfant comme une chose appropriable

Benoît XVI nous a mis en garde dans sa première Encyclique contre la chosification rampante de l’être humain qui s’impose à la faveur du relativisme : « L’homme considère maintenant le corps comme la part seulement matérielle de lui-même qu’il utilise et exploite de manière calc
ulée (…).

Nous nous trouvons devant une dégradation du corps humain qui n’est plus l’expression vivante de la totalité de notre être mais qui se trouve comme cantonné au domaine purement biologique (…). L’être humain devient une simple marchandise 1».

Si la gestation pour autrui instrumentalise la femme en la transformant en outil vivant, elle entraîne également une chosification de l’enfant qui offense sa dign
ité.

En effet, la mère porteuse s’engage « à céder l’enfant qu’elle aura porté en posant un acte de disposition relatif à une personne. Il s’en suit une réification de l’enfant traité non comme un sujet de droit, mais comme un objet de créance ou comme une chose due en vue du contrat 2».

L’acte de renoncer à un enfant et de le céder contre rétribution le fait basculer dans le monde des choses, appropriables et disponibles, à l’inverse de la personne, radicalement indisponible.

Les choses ont un prix, l’être humain a une dignité, telle est bien l’une des lois de notre civilisation.

L’enfant étant réduit à une chose monnayable, il est logique que se pose la question de la qualité du produit négocié dans le cont
rat.

Qu’adviendrait-il si l’enfant ne répondait pas au désir des commanditaires en cas de handicap ou de malformation par exemple ?

Pour parer à cette éventualité, il est généralement proposé de prévoir au bénéfice de la mère porteuse une clause de rupture de contrat en exigeant d’elle qu’elle exerce son « devoir d’avortement ».


5 La pratique des mères porteuses réduit à néant la relation délicate qui se noue entre la mère et l’enfant pendant la gestation

Sensée répondre à tout prix aux désirs des adultes, la pratique de la GPA blesse un enfant qui lui n’a pas de prix. La mère porteuse s’engage en effet au bout des 9 mois de grossesse à l’abandonner à la
naissance.

Elle se place donc obligatoirement, ne serait-ce que par mécanisme d’autodéfense, en situation de délaissement psychologique de cet enfant.

Mais le sera-t-elle vraiment lorsqu’elle le sentira bouger en son sein ? Il est en outre prévu que la femme gestatrice soit elle-même mère. Qu’éprouveront alors ses propres enfants en constatant que leur mère livre celui qu’ils étaient en droit de considérer comme leur petit frère ou leur petite sœur ? « Comment croire que l’acte de ces femmes sera exempt de complexités névrotiques potentiellement pathogènes pour elles, pour leurs propres enfants et pour celui qu’elles auront ainsi abandonné ? 3», demande la psychothérapeute Catherine Dolto.

La pratique des mères porteuses tient pour rien la relation materno-fœtale au moment où celle-ci est de plus en plus explorée dans sa contribution à façonner la personnalité des deux protagonistes : l’enfant et la m
ère.

Cette déchirure programmée du lien mère-enfant constitue un formidable contre-sens au regard des nouvelles découvertes médicales et de ce qu’on peut appeler la science de la vie intra-utérine.

Le théologien français Xavier Lacroix, membre du Comité consultatif national d’éthique, rappelle que « la gestation et l’accouchement donnent lieu à une interaction d’une immense finesse entre le corps de la femme et celui de l’enfant qui ressent les émotions de sa mère et est sensible à ses rêves.

Inversement a lieu chez la femme tout un processus qu’on appelle l’attachement : on tremble donc à l’idée d’une grossesse vécue dans l’indifférence 4».

Les dernières données médicales nous apprennent en effet que la mère garde sur une très longue période la mémoire de l’enfant porté grâce à la circulation de cellules fœtales dans son propre co
rps.

L’enfant in utero détecte de nombreuses molécules odorantes dans le liquide amniotique et s’imprègne de cet univers olfactif et gustatif qu’il retrouvera à la naissance dans le lait maternel et sur la peau de la maman.

Pour ne pas couper ce lien, « les médecins posent justement le nouveau-né sur le sein de sa mère après l’accouchement afin de lui restituer ses repères anténataux mémorisés et inscrits pour lui comme identitaires 5».

Le bébé a par ailleurs une sensibilité vestibulaire particulièrement développée au point que les scientifiques affirment qu’il est une « grande oreille » : il perçoit la voix maternelle, celle de son père, de ses frères et sœurs, les mémorise avec b
rio.

Ces traces mnésiques perdurent étonnamment longtemps. « Dans les heures qui suivent son arrivée dans le monde, il est essentiel que le nouveau-né puisse se dire : c’est bien eux, donc c’est bien moi », constate Catherine Dolto.

Le retentissement de l’état émotionnel de la mère chez l’enfant est tel que des chercheurs anglais ont établi un lien entre un deuil vécu au cours du premier trimestre de la grossesse et l’augmentation de 67% du risque de schizophrénie et de troubles associés chez le b
ébé.

Mesure-t-on le retentissement de cette pratique sur le développement psychique et la construction de l’identité de l’enfant ?

Qui oserait prendre la responsabilité d’autoriser une procédure technique dont l’enfant sera délibérément la victime ?


6 La pratique des mères porteuses n’est pas une modalité de l’adoption

Les parents adoptants viennent au secours d’un enfant déjà là et orphelin de ses deux paren
ts naturels.

Le choix magnifique de la paternité et de la maternité adoptives « n’est pas à l’origine de l’enfant. Il ne cause pas son existence. Il ne le fait pas fabriquer. Là se trouve toute la différence.

Les parents adoptifs se situent dans une logique d’accueil d’une enfant déjà né. Ils ouvrent les bras et leur foyer à cet enfant au passé douloureux. L’enfant n’est pas construit par leur désir, mais reçu d’autrui, c’est-à-dire de ses parents disparus (…).

Les parents adoptifs entrent ainsi dans une dynamique de participation à une histoire, à un dessein qui les dépasse et dont ils ne sont pas les premiers responsables 6».

Avec l’adoption, on offre une famille à un enfant privé de famille, la société palliant au mieux une situation que personne n’envie à l’enfant ; avec la gestation pour autrui, on suscite en toute connaissance de cause ces difficultés au mépris de l’enfant. Catherine Dolto le dit avec force : « On peut souffrir de ne pas avoir d’enfants et l’adoption n’est pas toujours facile.

Mais il y aura toujours des enfants à aimer, à soutenir, à accompagner, même sans lien de parenté génétique avec eux. Sans possession ».

C’est bien cette fécondité là, exigeante mais source de joie, que montre l’Eglise toutes les fois où elle offre son discernement en matière d’assistance médicale à la procréation.


Référenc
es:

Cf. Donum vitae II, A, 3.

Sylviane Agacinski, Corps en miettes, Flammarion, p. 98.

Roger Henrion et Claudine Bergoignan-Esper, La gestation pour autrui, Bull Acad Natl Med 2009, tome 193, 10 mars 2009, n. 3.

Aude Mirkovic, A propos de la maternité pour autrui, Droit de la famille, Revue mensuelle Lexisnexis Jurisclasseur, juin 2008, p. 10.

Mgr Pierre d’Ornellas, Bioéthique. Propos pour un dialogue, Lethielleux/Desclée de Brouwer, 2009, pp. 77-78.

Aude Mirkovic, op.cit.
Benoît XVI, Deus caritas est, n. 5.

Institut européen de bioéthique, Les conventions de mères porteuses, 2006, Bruxelles.

Catherine Dolto, Mères porteuses : l’humanité de l’enfant en péril, Le Figaro, 20 décembre 2008.

La Croix, 26 juin 2008.

Myriam Szejer et Pierre Winter, Abandon sur ordonnance, Libération, 23 juillet 2008.

Olivier Bonnewijn, Ethique sexuelle et fami
l
iale, Editions de l’Emmanuel, Paris, 2006, p. 276.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 11:20

250 euros pour un abri de jardin de 8 m²... jusqu'à 150 euros pour une place de stationnement devant sa maison...

La nouvelle taxe d'aménagement arrive avec son lot de surprises.

Ça taxe et ça tousse dans les chaumières !

Simplification, qu'ils disaient ?

Pour simplifier - mot en vogue destiné à résoudre par magie tous les problèmes -, ça simplifie ! Mais à force de simplifier, on peut aussi supprimer toute nuance ou progressivité dans l'application de textes.

Au point qu'aujourd'hui, un abri pour ranger sa tondeuse à gazon et ses outils de jardin peut être autant taxé qu'un bijou ou un parfum, produits de luxe...


Dix fois plus taxé

La décision de substituer, depuis le 1er mars 2012, la nouvelle taxe à trois anciennes - taxe locale d'équipement pour les communes, taxe départementale des espaces naturels sensibles et taxe Conseils d'architecture et d'urbanisme - n'est pas mauvaise en
soi.

De même qu'il est légitime que les collectivités locales trouvent des fonds pour financer leurs équipements, à un moment où l'État devient chiche et radin.

En revanche, la nouvelle loi pousse le bouchon trop loin : abri de jardin ou maison, désormais, le régime de taxation est le même alors qu'auparavant, il existait neuf catégories.

Résultat : la taxe est multipliée de sept à dix pour un abri de jardin par rapport à l'ancien régime.

Exemples : 250 euros pour 8 m² (pour un prix d'achat de 1.200 euros !) dans une charmante commune littorale du Nord-Finistère... Près de 500 euros dans une commune périphérique de Saint-Brieuc pour 17 m² ! Cela commence à faire cher.

Fort heureusement, les constructions, rénovations ou extension de maisons bénéficient d'abattements (lire ci-dessous) pour les 100 premiers m². Ce qui limite la hausse à une moyenne de + 8 %.

Incitation à la fraude

Pas rien, néanmoins, en ces temps de disette. Surtout que, par la même occasion, les garages, places de stationnement ou autres sont égale
ment taxés.

Sans oublier que les exonérations ou abattements attribués aux bénéficiaires de prêts à taux zéro sont beaucoup moins avantageux que dans l'ancien système.

En tout cas, cela ne semble pas la meilleure façon d'inciter les candidats à la construction à passer à l'acte et contribuer ainsi à la relance d'un secteur du bâtiment atone.

Cet excès de taxation est, en revanche, une véritable incitation à la fraude.

Vu les nouveaux barèmes, les contribuables risquent, en effet, d'être tentés de ne pas déclarer leurs petits bâtiments annexes.

Urgent d'attendre

En tout état de cause, les protestations sont nombreuses auprès des services de la DDTM (ex DDE) chargés de gérer l
adite taxe.

À tel point que la loi de finances 2013 a, d'ores et déjà, prévu que les collectivités, dès 2015, auront la possibilité d'exonérer de cette taxe les abris de jardins et autres annexes soumis à simple déclaration.

Pour les futurs pétitionnaires, il est donc urgent d'attendre...

EN COMPLÉMENT

Le nouveau prélèvement à la loupe



Où est-elle appliquée ?
La taxe est applicable dans toutes les communes pour la part départementale
.

En revanche, les communes peuvent décider de ne pas l'appliquer.

Dans les Côtes-d'Armor, une centaine de communes (sur 273) sont dans ce cas.

Dans l'ancien système, elles n'étaient qu'une centaine à l'appliquer.

Dans les autres départements bretons, la taxe d'aménagement est en vigueur

dans la quasi-totalité des communes.

Qui paye ?
Toute personne qui a effectué une demande de permis (constr
uction,

reconstruction, agrandissement) ou une déclaration pour un équipement de

moins de 20 m². La taxe doit être payée en deux fois, au douzième et au 24e

mois après la délivrance du permis. Si elle est inférieure à 1.500 euros, elle est

payable en une seule fois.

Sur quels critères ?
Sont prises en compte les surfaces closes et couvertes, sous une hau
teur de

plafond supérieure à 1,80 m (construction principale et annexes). La surface à

taxer est multipliée par une valeur forfaitaire au m² fixée chaque année (712 euros

en 2014) puis par le taux fixé par la commune et le département. Le taux des

communes peut varier de 1 à 5 %, celui des départements, de 1 à 2,5 % (2 %

dans les Côtes-d'Armor, 1,5 % dans le Finistère et le Morbihan, 1,85 % en Ille-et-

Vilaine).

Quel montant ?
Un abattement de 50 % de la valeur forfaitaire est appliqué sur les 100 p
remiers

m² (habitation principale et annexes). Un abri de jardin ou un garage que l'on

ajoute peuvent en bénéficier.

Mais, si l'habitation et les annexes déjà installées atteignent ou dépassent les

100 m², il faut payer la taxe « plein pot ». À titre d'exemple, dans un département

au taux de 2 %, la taxe pour un abri de 20 m² peut ainsi varier de 427 à 997 euros,

selon le taux communal. Pour une résidence principale de 120 m², dans le même

cas de figure, le montant peut varier de 1.500 à 3.500 euros (les derniers 20 m²

étant taxés sur la base de 712 euros).

source et publication: http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/construction-la-taxe-qui-fait-tousser-27-01-2014-2381808.php

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:26

REVUE DE PRESSE

Mercredi 5 février 2014

Pédophilie : une exposition du peintre Balthus annulée en Allemagne

Le musée Folkwang d’Essen (Allemagne) a annulé une exposition de photos de Balthazar Klossowski, dit Balthus.

Après des années de compromission envers les pédocriminels, des voix s’élèvent pour dénoncer cette escroquerie, en attendant que le soit celle de l’art dégénéré.

Cela a été le cas précédemment en Allemagne où les apparitions de Daniel Cohn-Bendit ces derniers mois ont systématiquement été l’occasion de mouvements de protestations.

L’exposition prévue consistait en une série de photo d’un modèle féminin extrêmement jeune présentée sous un regard d’une rare perversité, à l’image des autres travaux de ce malade.

Malgré 70 ans de culpabilisation, le journal allemand Die Zeit avait osé dénoncer ces clichés du peintre juif comme des « témoignages d’avidité pédo
phile ».

Source

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 10:14

Un syndicat islamique ? Un clou de plus dans le cercueil de la France

Publié le 5 février 2014 par Alain Dubos - Article du nº 341

Il faut lire, relire et faire circuler le plus largement possible ce texte émanant de gens qui s’apprêtent à créer, en France, un système de pensée et d’action dont seulement deux précédents existent à ma connaissance : la sujétion du royaume au souverain d’Angleterre au début du 15è siècle, et la collaboration revendiquée des autorités de Vichy avec l’occupant allemand entre 1941 et 1944.

http://www.saphirnews.com/Pour-un-syndicalisme-d-inspiration-musulmane_a18347.html

Certains souriront à ces évocations du passé. Il leur sera cependant difficile de nous faire croire que ces « orientations historiques », en vérité des drames absolus, n’étaient pas dues à la pression de l’étranger, à ses exigences et, bien sûr, à l’évidence de sa force capable d’avoir surpassé celles d’un pays vaincu, soumis, destiné à laisser place à autre chose, sinon à disparaître âmes et biens.

Nous sommes en 2014 face à la même menace.

Un syndicat d’inspiration musulmane. Pourquoi pas à priori, dans la mesure où existent déjà des organisations chrétiennes ?

Lisons bien cependant les divers préambules annonçant la naissance prochaine : ce ne seront pas les ouvriers que l’on défendra d’abord, mais bel et bien leur dévotion totale à l’Islam, comme si la référence principale de la CFTC, par exemple, se situait dans les Évangiles à l’exclusion de tout le reste.

La couleur étant annoncée, on passe au corps de la créature.

La masse musulmane critique a été atteinte en France. Nous sommes donc instamment priés de considérer qu’elle est désormais en mesure de peser, et de quelle manière, sur l’existence de ce qui, malgré tout, demeure encore une majorité de gens.

L’entreprise, pour ne citer qu’elle, sera en première ligne pour encaisser le choc culturel annoncé, vague dont il n’est guère compliqué de saisir le contenu : bouffe spéciale partout, foulards et masques divers dans les bureaux, ruptures pour les prières aux heures imposées par les textes, gestes d’hygiène loufoques sacralisés sous peine de rétorsion, grandes fêtes rituelles, interdiction de la critique, prosélytisme admis par les règlements intérieurs, etc, etc.

Ceci pour la régie interne du travail. L’extérieur n’est pas oublié.

De la même manière que des syndicats français autrefois puissants recevaient, pour survivre, la manne de l’étranger, les futures structures islamiques émargeront à un certain nombre de sources dont tout le monde connait la parfaite neutralité dans les affaires du monde.

Parallèlement à ces passerelles empruntables par les seuls initiés, le petit peuple de l’Industrie sera tenu au silence sur ces diverses manières de faire fructifier le bien commun.

S’agissant de la guerre, du terrorisme et du Jihad qui résume et concentre tout ça, les collègues mécréants de nos guerriers-en-cellules auront quelque souci à se faire, si tant est qu’il leur reste un jour ce simple droit.

La France ne peut donc se permettre, dans son état actuel comme dans celui du monde, de laisser pousser dans sa chair une telle plante vénéneuse.

Aucune confiance n’étant possible dans nos gouvernants du moment, il convient de hâter leur remplacement par des hommes et des femmes lucides, responsables et capables de mettre un frein aux prétentions débridées de ceux qui nous haïssent au point de vouloir imposer la religion comme dernier recours social.

Le pays de Voltaire ne peut laisser rouler, à l’intérieur de ses frontières, ce convoi de la mort civile.

Source Alain Dubos http://ripostelaique.com/un-syndicat-islamique-un-clou-de-plus-dans-le-cercueil-de-la-france.html

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