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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:26

 

Un pays en complète dérive : la France

 


L’illusion, l’incompétence et le mensonge permanent, c’est l’actuelle gouvernance de la France. La situation de notre pays est désormais fondamentalement mauvaise, plus qu’on ne le croit généralement.


Roland Dumas, ancien ministre socialiste qui fut très proche de Mitterrand, vient de déclarer que l’actuel et pléthorique gouvernement socialiste compte une majorité de « farfelus ». En d’autres termes, de « camarades » aussi nuls que fantaisistes, mais largement rétribués avec cabinet, conseillers de toute nature issus du « parti », gardes du corps (dits « officiers de sécurité »), voitures et hôtels de fonction.

Au total, 38 ministres, alors que 15 suffiraient amplement, avec quelque 500 collaborateurs que, dans un système communiste, on appelle la « nomenklatura », le tout sous la haute autorité d’un président et d’un Premier ministre dépourvus d’autorité, tous deux ayant perdu en 6 mois toute crédibilité.
Le résultat concret de cette politique menée par des apparatchiks qui ne s’entendent pas, est une augmentation massive des impôts.


Le renouveau socialiste s’arrête là. Il ne peut en être autrement, puisqu’on ne veut pas baisser la dépense publique (et, surtout pas la dépense sociale, en grande partie en faveur des immigrés) et qu’on l’augmente même pour plaire à la clientèle grâce à laquelle on est élu. Le FMI vient d’ailleurs de faire connaître que les prévisions du gouvernement français sont fausses. Tous les projets officiels, beaucoup trop optimistes, sont à revoir.

En réalité, à la croissance disparue, succédera la récession. Quelque 60 000 entreprises sont menacées de faillite. Le chômage explosera entraînant, outre des troubles graves, une hausse de la dette. C’est ce qu’on appelle le « redressement productif ».


Il faut dire que cette situation ne date pas de mai 2012. L’augmentation des impôts et taxes atteint 65 milliards d’euros sur 2011-2013, si bien que la dépense publique française est de 9 points de PIB de plus que la moyenne des autres pays de la zone euro.

L’idéologie des socialistes est contenue dans ce chiffre : le cumul des taux maximums d’impôt sur le revenu, des prélèvements sociaux, et de la « contribution exceptionnelle » pourrait aboutir à un taux de taxation des revenus de 94,5 %.


Constatant la politique confiscatoire de l’État socialiste, l’économiste Nicolas Baverez écrit : « La France organise l’exil massif de son capital humain et de son patrimoine productif. L’ISF se révèle ruineux pour l’économie et les finances publiques entraînant le départ de dizaines de milliers de contribuables fortunés, la perte de 250 milliards d’euros de capital productif et de plus de 10 milliards de recettes fiscales annuelles.

En instaurant une fiscalité confiscatoire, l’État acte qu’il est le seul détenteur de l’ensemble du patrimoine de la nation. Les Français ne disposent, en fait, que d’un viager sur les biens qu’ils croient posséder. » Alors État socialiste ou communiste ?


À cette « situation économique gravissime », vient de déclarer le MEDEF, s’ajoute une insécurité générale.L’enseignement gratuit et obligatoire qui coûte au contribuable plus de 30 milliards d’euros par an en offre un exemple effarant. Il n’est pas de semaine où un élève ne soit poignardé dans un établissement scolaire.

Les enseignants en Seine St-Denis, territoire peuplé d’immigrés arabo-africains en voie de sécession, se sont mis en grève devant la montée d’une violence multiforme.

On me rapporte à ce propos l’histoire suivante : dans une classe de collège, des gamins issus de la « diversité » se précipitent sur la jeune professeur et la déculottent. Toute la classe de s’esclaffer bruyamment. Le proviseur arrive : « Allons, mes enfants, soyez gentils, veuillez reculotter madame… » On voit donc qu’au plan culturel, la situation est tout à fait « satisfaisante » et pas seulement dans l’enseignement. Marseille, capitale du crime, va devenir la capitale européenne de la culture !


Aux doctorats classiques, voilà qu’on a ajouté un doctorat ès délinquance. Ce sont des immigrées tsiganes (on doit dire « gens du voyage ») venant généralement de Serbie, parfaitement éduquées pour voler dans les règles de l’art.

Elles peuvent ainsi être vendues par leurs familles à des gangs jusqu’à 65 000 euros pièce, en raison de leurs compétences. 16 personnes de ce genre ont été interpellées dans la région lilloise et en Seine St-Denis.

Avec quelques aveux et un détecteur de métaux, la police a découvert 12 kg d’or, des milliers de bijoux, 200 montres de grand prix, de la maroquinerie et des manteaux de vison soigneusement emballés.

On notera aussi que ces jeunes spécialistes hautement qualifiés bénéficient du RSA pris dans la poche du contribuable! Il faut bien aider les immigrés méritants…


On comprend donc que la majorité des Français commence à constater ce qu’est la gouvernance socialiste. Ceux qui le peuvent vont se réfugier à l’étranger, non seulement des entrepreneurs, mais aussi beaucoup de jeunes diplômés parlant couramment anglais.

D’autre disent : « ça ne peut pas durer comme cela. Les socialistes vont être obligés d’abandonner le pouvoir. » – Illusion. Élus pour 5 ans, ces messieurs-dames n’ont nulle envie de lâcher la « gamelle », d’autant qu’ils perdraient les élections si elles avaient lieu maintenant : « C’est nous qu’on est les princesses et on entend bien le rester. »

Alors ? Eh bien, le contribuable continuera à payer 

Source : Les 4 Vérités

 

 


Hollande sait qu'il risque un échec pour sa loi sur le droit de vote des étrangers, condition nécessaire à son maintien au pouvoir. C'est pourquoi il va naturaliser un maximum de musulmans avant les échéances. Ne vous trompez pas c'est UNE LUTTE A MORT entre les collabos, et nous les PATRIOTES.
Hollande sait qu'il risque un échec pour sa loi sur le droit de vote des étrangers, condition nécessaire à son maintien au pouvoir. C'est pourquoi il va natural...
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:06

 

« 732, qu’en savent-ils ? »

2 novembre 2012

« 732, qu’en savent-ils ? »
 

Photo : tableau de “Charles Martel à la Bataille de Poitiers”, par Steuben. Exposé au château de Versailles.

Un jour où il voulait particulièrement scandaliser les bourgeois libéraux, Louis Veuillot écrivit contre l’imprimerie : « Plus j’y pense, plus je suis disposé à croire que l’imprimerie a été funeste, non seulement à la moralité, mais à l’intelligence humaine. Elle a été l’arme et le véhicule du doute ; c’est elle qui a a créé l’espèce horrible des demi-savants ».

 

En réalité, le demi-savant a toujours existé : il n’est qu’une variété de ceux que Pascal appelait les demi-habiles – qui ont juste assez de lumière pour mépriser les opinions du peuple, pas assez pour reconnaître, « par la pensée de derrière », que ces opinions sont fondamentalement saines. Quant à la prolifération des demi-savants comme catégorie sociale, la responsabilité en revient, beaucoup plus qu’à l’imprimerie, à la machine éducative d’État.

 

La Troisième République, avec son enseignement primaire supérieur et ses Écoles normales, répandit dans tout le pays des nuées de déracinés à brevets, agents zélés de la déculturation, de la dénatalité et du déclin français. Aujourd’hui que l’Éducation Nationale produit avant tout des cohortes d’illettrés, les demi-savants ont gravi des échelons. Pour trouver l’équivalent des primaires supérieurs de 1900, il faut aller chercher dans les premiers cycles universitaires en «sciences humaines et sociales », les Instituts d’études politiques et, bien sûr, les écoles de journalisme.

Le ricanement des demi-habiles

Les demi-savants, du moins quand il est question de leur propre peuple, sont possédés par l’esprit de dénigrement. Ils ont une prédilection pour ce genre particulier d’histoire dissolvante que cultivait la Sorbonne positiviste avant 1914, et que Péguy a magistralement exécuté dans «Langlois tel qu’on le parle » – Charles-Victor Langlois était un grand mandarin de l’Université républicaine. «Le travail, on le sait, consiste à démontrer que les héros et les saints n’existent pas. Si j’avais démontré que Jeanne d’Arc est une gourgandine, M. Langlois trouverait que je suis un grand écrivain ». Les demi-savants ne font pas eux-mêmes le travail, mais ils en dévorent la vulgarisation par les quotidiens de gauche, les magazines à prétentions intellectuelles et les émissions d’Arte. Ils exultent en apprenant que telle bataille fameuse n’a jamais eu lieu, que tel héros était un traître, tel grand homme un maniaque sexuel ou, pire, un raciste. Quelle satisfaction de savoir cela, quel brevet de culture, quelle distinction sur ceux qui l’ignorent encore !

Aussi les demi-savants n’ont-ils pas ménagé leurs ricanements après l’action menée par Génération Identitaire sur le chantier de la mosquée de Poitiers. Un petit vieux bien propre du nom de François Nau, « délégué diocésain de Poitiers », s’est esclaffé devant les caméras de télévision : « 732, qu’en savent-ils ? » 

À la radio, un certain Thomas Rozec a lourdement daubé, dans un style amphigourique propre à afficher sa supériorité culturelle, sur « la vigueur avec laquelle Génération Identitaire a voulu rappeler la figure tutélaire de Charles Martel et sa victoire à Poitiers, victoire dont l’importance et l’impact sur ce qui n’était pas en réalité une invasion tend [sic] à diminuer à mesure qu’avance la recherche historique ».

Il y a deux jours, enfin, Élisabeth Lévy a tranché que les jeunes Identitaires avaient « de la bouillie historique dans la tête. Toute personne ayant dépassé l’école primaire devrait en effet savoir que Charles-Martel-qui-a-arrêté-les-Sarrasins-à-Poitiers relève autant de la mythologie que nos ancêtres gaulois ». On peut s’en tenir là : l’échantillon est suffisant.

« 732, qu’en savent-ils ? »

Charles Martel par Jean-Baptiste Joseph Debay (1802-1862). Galerie du château de Versailles.

« Qu’en savent-ils ? » Il y a tout lieu de douter que ces trois personnes qui parlent si haut aient jamais ouvert lesMonumenta Germaniae Historica. Mme Lévy, nous apprend Wikipedia, a fait Sciences-Po et raté le concours de l’ENA.

Le dénommé Rozec s’est révélé l’auteur d’un ouvrage sur Le IIIème Reich et les homosexuels. La quatrième de couverture annonce avec emphase qu’il est « diplômé en histoire de l’Université de Bretagne occidentale » – il n’est pas précisé quel est ce diplôme mais les demi-savants ont toujours été très fiers d’être « diplômés ».

Un site spécialisé  déplore « le manque flagrant de rigueur formelle et intellectuelle prévalant de bout en bout dans cet opus », ses « supputations hasardeuses », ses « erreurs historiques factuelles, sans parler d’une graphie lacunaire des noms propres ou des termes allemands ».

En tout état de cause, nous sommes loin de la bataille de Poitiers. Le délégué Nau, enfin, m’avait laissé une certaine perplexité car, si la tête et le grimacement étaient exactement ceux d’un curé, l’imperméable faisait un peu trop bourgeois. Après recherche, nous avons affaire à un représentant de ce genre chauve-souris qui prolifère dans l’Église conciliaire à la même vitesse qu’y disparaît le sacerdoce, je veux dire un diacre permanent.

Celui-là est professeur à l’université de Poitiers, centre très reconnu dans le domaine médiéval. Las, il y est professeur de biologie moléculaire – éminent biologiste, on n’en doute pas, mais que sait-il de 732 ?

Que sait-il de la recherche historique ?

Histoire et mythe

Tous ces demi-savants devraient apprendre, d’abord, que les historiens n’en sont plus au positivisme. Ils ne séparent plus l’événement de son retentissement à travers les siècles, de ses reconstructions imaginaires, de sa transformation en mythe. Un médiéviste français, lointain successeur de Langlois à la Sorbonne, Jean-Marie Moeglin, a écrit, par exemple, voici dix ans, Les bourgeois de Calais. Essai sur un mythe historique.

Il y note en introduction que le récit des six bourgeois se sacrifiant pour leur ville, tel qu’on le trouve dans les Chroniques de Froissart, est faux « suivant les critères classiques de la vérité historique » : les bourgeois de Calais n’étaient pas des héros, ils participaient à un rituel normal de capitulation, la corde au cou. Mais ce constat liminaire est accessoire.

L’essentiel, c’est la manière dont Calais est progressivement devenu un « lieu de mémoire », c’est tout ce que cette transmutation nous dit de la culture et de l’identité françaises. C’est la statue de Rodin, c’est Le Siège de Calais de Belloy (1765), plus grand succès théâtral du XVIIIe siècle, avec sa tirade célèbre et prémonitoire contre le mondialisme des soi-disant philosophes :

« Je hais ces cœurs glacés et morts pour leur pays,
Qui voyant ses malheurs dans une paix profonde,
S’honorent du grand nom de citoyen du monde ;
Feignent dans tout climat d’aimer l’humanité,
Pour ne la point servir dans leur propre cité. »

Bref, il faut être d’une insigne naïveté pour s’imaginer en avoir fini avec un événement en disant qu’il « relève de la mythologie ».

C’est précisément à ce titre qu’il est capital. Evola l’avait déjà dit dans Rivolta contro il mondo moderno, à une époque où l’histoire restait fermement positiviste : « puisque cette mythologie, ce n’est pas nous qui l’inventons aujourd’hui, il resterait à expliquer le fait de son existence ».

732, époque de l’Europe

Ce qui s’applique aux bourgeois de Calais vaut a fortiori pour la bataille de Poitiers.

À supposer même qu’il n’y eût jamais eu d’invasion, mais seulement un groupe de pacifiques Arabes qui se rendaient en voyage touristique voire, au point où nous en sommes, pour une rencontre de dialogue interreligieux au tombeau de Saint-Martin de Tours, Poitiers n’en serait pas moins un lieu de mémoire et les jeunes de Génération Identitaire pourraient écrire « 732 » sur leur banderole. Une banderole n’est pas une thèse d’histoire !

Mais il se trouve que l’histoire n’est pas ici si éloignée du mythe : la mémoire a magnifié l’événement, elle ne l’a pas fondamentalement dénaturé. Une excellente synthèse sur Charles Martel, publiée cette année par l’historien allemand Andreas Fischer et très bien reçue par les spécialistes, offre une mise au point nuancée, d’après les sources et la bibliographie scientifique récente. Qu’en retenir ? La victoire de Charles sur les Arabes ad Pectavis, près de Poitiers, a manifestement eu un écho considérable, et bien au-delà du royaume franc : peu d’événements de l’époque sont aussi bien attestés.

Il est vrai que les sources les plus proches, au premier chef ce qu’on appelle la Continuation de la Chronique du pseudo-Frédégaire, rédigée sous le contrôle de la famille carolingienne, manifestent une certaine myopie. Le continuateur de Frédégaire cherche avant tout à légitimer les interventions de Charles en Aquitaine contre le duc Eudes : aussi incrimine-t-il une trahison de ce dernier, qui aurait fait venir « la race sans foi des Sarrasins ».« Partis avec leur roi Abd Al-Rahman, ils traversent la Garonne, sont parvenus à la ville de Bordeaux ; après avoir incendié les églises et fait périr les habitants, ils sont arrivés jusqu’à Poitiers ; ayant incendié, je souffre en le disant, la basilique de saint Hilaire, ils décident d’aller détruire la demeure du bienheureux Martin (Tours) ».

Mais Charles les écrase, « avec l’aide du Christ » (Continuatio Fredegarii, 13). L’invasion arabe est donc présentée comme une expédition de pillage et de destruction, comme il y en avait eu avant 732 et comme il y en eut encore ensuite, plutôt que comme une guerre d’occupation.

Le premier auteur à attribuer explicitement aux Arabes l’intention de conquérir le royaume franc est Eginhard, deux générations plus tard, dans sa Vie de Charlemagne. Pure extrapolation ? Il n’est pas déraisonnable de penser que, si les razzias n’avaient pas été arrêtées, elles auraient finalement abouti à une installation permanente.

La relative myopie des sources franques n’a en tout cas rien d’étonnant. Bien des événements historiques, de la déposition de Romulus Augustule à l’appel du 18 juin en passant par la prise de la Bastille, ne sont pas apparus dans toute leur portée aux contemporains qui avaient, si l’on ose dire, le nez dessus : il fallut un peu de recul pour reconnaître que ces dates faisaient époque.

Ce qui est frappant dans le cas de Poitiers, c’est que les auteurs qui écrivaient hors du royaume franc et qui voyaient l’événement dans une plus vaste perspective, en saisirent immédiatement la signification. C’est vrai dans l’Histoire ecclésiastique du peuple anglais de Bède le Vénérable (mort en 735) : « En ce temps-là, la terrible calamité des Sarrasins ravageait les Gaules en y commettant un lamentable carnage ; ils subirent peu après dans cette même province le juste châtiment de leur manque de foi » (5, 23). On signale au diacre Nau que le Vénérable Bède a été proclamé Docteur de l’Église par Léon XIII en 1899.

Mais le texte le plus remarquable est ce qu’on désigne aujourd’hui comme laChronique de 754, écrite par un mozarabe anonyme, dans l’Espagne sous domination arabe. Elle donne le récit le plus précis de la bataille de Poitiers, avec des détails qui, selon son dernier éditeur, supposent « une source orale très directe, peut-être certains Arabes présents à la bataille et rentrés en Espagne après la déroute ».

Surtout, l’auteur désigne les Francs comme les Européens, Europenses : pour ce chrétien qui subissait lui-même le joug musulman, Poitiers était la victoire des Européens sur les Arabes (Crónica mozarabe de 754, éd. José Eduardo Lopez Pereira, 11, 80).

En employant ces termes, commente justement Fischer, le chroniqueur conférait au combat « une importance particulière et une dimension transformée ».

Vidéo : Charles Martel sauve l’Europe de l’Islam.
Extrait de la célèbre série télévisée d’animation française “Il était une fois… l’Homme”. Cette série est passée sur de nombreuses chaînes de télévision dans le monde entier. Mais c’était en 1978 !

On a déjà là en germe la page célèbre de Gibbon, mille ans plus tard, dans son Histoire du déclin et de la chute de l’Empire romain« Les Sarrasins s’étaient avancés en triomphe l’espace de plus d’un millier de milles, depuis le rocher de Gibraltar jusqu’aux bords de la Loire ; encore autant, et ils seraient arrivés aux confins de la Pologne et aux montagnes de l’Écosse […]. Les écoles d’Oxford expliqueraient peut-être aujourd’hui le Coran, et du haut de ses chaires on démontrerait à un peuple circoncis la sainteté et la vérité de la révélation de Mahomet.
Le génie et la fortune d’un seul homme sauvèrent la chrétienté. »

Morceau presque douloureux à relire, aujourd’hui qu’Oxford, comme demain Poitiers, a sa mosquée géante et son minaret, et qu’il était question, aux dernières nouvelles, d’y faire retentir l’appel du muezzin.

« 732, qu’en savent-ils ? »

Gisant de Charles Martel dans la basilique Saint-Denis, dans le 9-3 !

Veuillot accusait : « C’est depuis l’imprimerie, et grâce à l’imprimerie, que l’histoire est devenue une conspiration permanente contre la vérité »

Dans leur magnifique vidéo, les jeunes de Génération Identitaire proclament : « Nous avons fermé vos livres d’histoire pour retrouver notre mémoire ».

L’histoire des demi-savants, des journaleux et des nouveaux manuels de l’Éducation nationale, l’histoire de Mme Lévy, du diplômé Rozec et du diacre Nau, est de fait une gigantesque conspiration contre la mémoire, une machine à tuer les peuples.

Mais cette histoire n’est pas la vraie, celle qui se fait de première main sur les sources et les originaux.

 

Un peu d’histoire éloigne de l’identité, beaucoup d’histoire y ramène.

Flavien Blanchon pour Novopress

Crédit photos de haut en bas : Auteur inconnu, domaine public. Arnaud 25, domaine public. PHGCOM, (cc). Via Wikipédia.

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 13:03

Syndicats de salariés ou associations de malfaiteurs ?

Syndicats de salariés ou associations de malfaiteurs ?
Illustration

On commence enfin à dire la vérité sur les syndicats et leur financement. Pourtant, le rapport Perruchot a été scandaleusement occulté par le gouvernement. Pourquoi ces complicités, ces privilèges, ces subventions, ces impunités ? A quoi sert le syndicalisme français ? Questions posées par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.

Les « révélations » du rapport Perruchot que le gouvernement a souhaité enterrer n’auraient pas dû surprendre. Cela fait longtemps que le monde des syndicats français est connu comme étant hors contrôle et biberonné à l’argent public. Toutefois, les conditions dans lesquelles se déroule le débat sur les syndicats ont de quoi inquiéter – gravement.

Un déni de démocratie
L’intervention de l’exécutif auprès des élus du peuple afin de ne pas rendre public le rapport est une action anti-démocratique. C’est la première fois qu’une Commission d’enquête parlementaire composée d’élus de tous bords est obligée de cacher les résultats d’un travail de 140 pages, fruit de 6 mois d’enquête. Il est vrai que les décideurs politiques ont déjà l’habitude de mettre au placard des rapports. Ils le font régulièrement avec ceux de la Cour des Comptes sauf que celle-ci est encore considérée comme un organisme public …à leur service. Museler des députés relève d’une pratique qu’on croyait caractéristique de certains pays africains et non pas de la France. Le comble c’est que la défense des syndicats est largement contraire aux sentiments des Français qui ont compris depuis longtemps qu’ils n’avaient plus rien à attendre d’eux.

Des syndicats biberonnés à l’argent public et qui ne représentent personne
Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité. Chez les quatre premiers syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC), les cotisations des membres ne représentent qu’environ 3 à 4 % de leur budget mais, comme le montre le Rapport, ils reçoivent sous diverses formes des subventions publiques. Des dizaines de millions d’euros sont versés par les ministères, d’autres dizaines sont « piqués » dans les centres de formation, les caisses de retraites ou les comités d’entreprise du service public. Des aides indirectes proviennent aussi des collectivités locales comme les mairies qui proposent des locaux gratuits aux organisations syndicales. Au total, sur plus de 5 Mds d’euros, au moins 4 Mds proviennent des versements reçus de la part de l’Etat, des entreprises et d’autres sources.
De même, le syndicalisme à la française c’est aussi les financements directs ou indirects proposés par les mairies, le 1 % logement, les scandales des caisses de retraite, les mises à disposition ou l’attribution des marchés publics qui est contrôlée en très grande partie par les syndicats.
Faut-il aussi rappeler que ces syndicats profitent d’un système bien français qui s’appelle la « mise à disposition » et qui permet à des dizaines de milliers de syndicalistes de recevoir leur salaire de fonctionnaire tout en « travaillant » à plein temps pour leur syndicat ? On estime à 40 000 le nombre de fonctionnaires mis à disposition, dont 17 000 à plein temps, ce qui représente une masse salariale de 1.3 Mds d’euros. Le leader de FO, Jean-Claude Mailly, n’est-il pas, comme d’ailleurs son prédécesseur, Marc Blondel, un fonctionnaire appartenant normalement à la Sécurité Sociale ? Bernard Thibault, dirigeant de la CGT, n’est-il pas à l’origine un agent de la SNCF ?

La Cour des Comptes épingle les Comités d’entreprises
Pour ce qui est du scandale des comités d’entreprise, c’est un sujet « dénoncé» déjà plusieurs fois par la Cour des Comptes. Dérives frauduleuses des comptes, abus de biens sociaux… tous les ingrédients sont présents. Et l’argent aussi : 500 millions d’euros pour le CE d’EDF dont le budget représente 1 % du chiffre d’affaires et non pas de la masse salariale comme c’est le cas pour les entreprises du privé ; 140 millions d’euros pour le CE de GDF, 93 millions pour la SNCF et 53 millions pour la RATP. Sans compter les salariés : pas moins de 4 000 pour le CE d’EDF ! Tout est hors-contrôle.

Une seule solution : supprimer les subventions publiques…et privées
C'est le libéral Waldeck-Rousseau qui, en 1884, fit voter la loi reconnaissant aux syndicats la personnalité civile. Au début, ces organisations étaient indépendantes et représentaient effectivement les salariés en leur offrant différents services : assurances, pensions, différentes aides… C’est le cas aujourd’hui dans les pays nordiques où plus de 90 % de la population est syndiquée. 
En France, l’Etat et l’argent public ont détourné les syndicats de leurs missions. Sous prétexte de paix sociale, de dialogue « social » et de négociations entre « partenaires sociaux », les syndicats se sont faits de plus en plus arroser par les gouvernements successifs.  
Les instances patronales leur ont aussi prêté main forte, comme l’a révélé l’affaire des mallettes de l’UIMM. La « paix sociale » s’est achetée avec des cadeaux aux syndicats.

Ces choses là ne sont pas nouvelles. En 1980, Jacques Garello, Bertrand Lemennicier et Henri Lepage posaient « Cinq questions sur les syndicats «  (Presses Universitaires de France). Sont-ils en mesure de faire augmenter les salaires ? Non. Leur action évite-t-elle le chômage ? Non. Comment des gens qui nuisent à l’emploi et au pouvoir d’achat des travailleurs peuvent-ils s’exprimer en leur nom ? Par les privilèges que leur reconnaît le droit du travail. Comment sont-ils financés ? Pas par leurs adhérents. Pourquoi ? Parce que faute d’opérer utilement sur le marché du travail, ils sont devenus des groupes de pression politique et des relais électoraux. 
Aujourd’hui, le pouvoir politique devrait savoir que la seule possibilité de réformer les syndicats français est de leur couper les vivres. Jusqu’à ce jour la classe politique les a choyés et leur a laissé exercer leur pouvoir de nuisance en continuant à prospérer sur le dos des contribuables.

 

 

Source et publication:   http://www.irefeurope.org/content/syndicats-de-salariés-ou-associations-de-malfaiteurs 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 11:33

La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats

La CGT et la CFDT interdisent la création d’autres syndicats
Illustration

Un syndicat appelé LIBRES (quelle audace !) a déposé en septembre un dossier de candidature pour voir reconnaître son audience dans les entreprises de moins de 11 salariés (autre audace !). Devant le Tribunal d’Instance qu’ils ont saisi, les syndicalistes de la CGT et de la CFDT ont argué du caractère politique de ce syndicat et de son impécuniosité ! Voici en exclusivité les détails de cette affaire ahurissante.

De nombreux Rapports (certains mis au placard comme celui réalisé par le député Perruchot en novembre 2011), des études, des livres et des articles se sont penchés sur le monde syndical français. Tous arrivent pratiquement aux mêmes conclusions : les syndicats français représentent un monde à part et hors contrôle, qui ne survit que grâce à l’argent public (voir l’encadré). 
De plus, ces syndicats qui vivent sur le dos des contribuables n’acceptent pas la concurrence. Ils savent très bien que le monopole leur assure des revenus et la possibilité de mener tranquillement leurs intrigues. La preuve éclatante vient d’en être donnée par leur réaction face à la tentative de création d’un syndicat indépendant. 
En effet, fin septembre, le dossier de candidature du syndicat Libres informatique interrégional (LIBRES) est déposé par notre ami, Thierry Jallas, à la Direction Générale du Travail auprès du Ministère du Travail. Ce syndicat souhaite « participer au scrutin en vue de la mesure de l’audience des organisations syndicales concernant les entreprises de moins de 11 salariés, prévu aux articles L.2122-10-1 et suivants du code du travail ». Toutes les formalités sont respectées à la lettre grâce aux conseils avisés des avocats spécialisés en droit du travail, en l’occurrence Maître Jean-Philippe Feldman. Mais c’était sans compter sur la farouche opposition des syndicats existants. La CGT et la CFDT réagissent avec véhémence auprès du Tribunal d’Instance saisi à cet égard. Voici une sélection des arguments soulevés par ces deux syndicats (ainsi que les réponses) afin d’empêcher la création du syndicat LIBRES :
« il importe de considérer que la lecture de sa profession de foi démontre la poursuite d'un objet politique qui au demeurant éclaire de manière significative la réalité du but poursuivit par ce syndicat ». Ainsi y est-il affirmé que :…Le seul moyen de revenir au plein emploi, c'est de libérer le marché du travail, de 2 façons : En rendant l'employeur et le salarié libres de déroger aux dispositions légales (code du travail) ou conventionnelles (conventions collectives), à la condition, bien entendu, que tous deux en soient d'accord. En laissant chaque salarié utiliser librement le fruit de son travail (son salaire complet = salaire brut + cotisations sociales payées par l'employeur). Actuellement, le salaire complet du salarié est environ le double du salaire net qu'il perçoit, à cause des prélèvements obligatoires (cotisations sociales pour financer surtout le monopole de la Sécu, puis impôts et taxes de toutes sortes). »
Pour la CFDT, « Cette profession de foi est particulièrement étonnante en ce qu'elle est l’expression d’une discrimination et la négation d'un principe de solidarité élémentaire. » D’après la CFDT, la profession de foi du syndicat LIBRES serait « politique » et « nuisible » car elle incite à ce que la lutte contre le chômage passerait par la mise en concurrence des salariés. La libération du marché du travail serait contraire aux intérêts des salariés. Il est plus qu’étonnant de voir le reproche de « politisation » chez des syndicats qui ont toujours montré un ancrage politique à gauche. 
Il est pour le moins surprenant que la CGT, dont les statuts et l’action quotidienne violent des principes constitutionnels et des libertés fondamentales, à commencer par le droit de propriété, se permette de reprocher un manquement aux valeurs républicaines à un syndicat, qui, lui, défend la liberté. Les statuts de la CGT précisent que celle-ci « agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination » et que « soumise à la logique du profit, la société actuelle est traversée par la lutte des classes et par de multiples contradictions », si bien que les salariés ont besoin de se rassembler pour participer « à la transformation de la société et du monde ». 
De surcroît, la CGT est sans doute le syndicat français le plus mal placé pour se permettre de reprocher à un autre syndicat d’éventuelles activités politiques annexes ou de prétendues activités politiques. En effet, la CGT a elle-même reconnu en 2001 sa subordination constante au Parti Communiste de l’Union Soviétique. Tous ses secrétaires généraux ont été, jusqu’à l’arrivée à sa tête de Monsieur Bernard THIBAULT, obligatoirement membres du bureau politique du Parti Communiste Français. Ce n’est que dans les années 2000 que cette règle traditionnelle a été rompue par le nouveau secrétaire général, qui était lui-même un modeste membre du Parti Communiste Français. Par ailleurs, la CGT est totalement sortie de son rôle de syndicat lors de l’élection présidentielle de 2012. En effet, après que son secrétaire général, au mois de janvier, eut déclaré que la CGT aspirait « à un changement de Président de la République », la CGT a appelé, tant au premier qu’au second tour de l’élection présidentielle, à faire battre le Président de la République sortant.
La CGT et la CFDT reprochent aussi au syndicat LIBRES le peu de recettes dont il dispose : 299 euros. Drôle d’argument de la part de syndicats biberonnés à l’argent public (voir l’encadré).

Rappelons quelques données concernant les syndicats français. Avec seulement 1,6 à 1,8 millions de syndiqués (les syndicats cachent les vrais chiffres), sur plus de 22 millions de salariés et un taux de syndicalisation d’environ 6-7 %, le plus bas du monde occidental (et de 4 % si l’on enlève tous ceux qui travaillent dans le secteur public), les syndicats français n’ont aucune légitimité. Chez les quatre premiers syndicats (CGT, FO, CFDT, CFTC), les cotisations des membres ne représentent qu’environ 3 à 4 % de leur budget. Mais des dizaines de millions d’euros sont versés par les ministères, d’autres dizaines sont « piqués » dans les centres de formation, les caisses de retraites ou les comités d’entreprise du service public. Des aides indirectes proviennent aussi des collectivités locales comme les mairies qui proposent des locaux gratuits aux organisations syndicales. Au total, sur plus de 5 Mds d’euros, au moins 4 Mds proviennent des versements reçus de la part de l’Etat, des entreprises et d’autres sources. De même, le syndicalisme à la française c’est aussi les financements directs ou indirects proposés par les mairies, le 1 % logement, les scandales des caisses de retraite, les mises à disposition ou l’attribution des marchés publics qui est contrôlée en très grande partie par les syndicats.

La CGT et la CFDT refusent toute concurrence en matière syndicale. Ils s’érigent en donneurs de leçon tout en voulant garder un monopole qui leur assure la survie grâce à l’argent public. Non seulement leurs activités nuisent à l’économie française mais, de plus, ils empêchent toute autre alternative qui pourrait être utile aux salariés. Les syndicats français restent les pires ennemis de l’emploi.

 

Source:  http://www.irefeurope.org/content/la-cgt-et-la-cfdt-interdisent-la-création-d’autres-syndicats

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 11:32

jeudi, 01 novembre 2012

Erstein (Bas-Rhin) : le maire n’aura pas sa mosquée...

jmwiller_01.jpgQuand les citoyens décident de ne pas se laisser faire, ils peuvent empêcher la construction d’une mosquée dans leur quartier ou dans leur ville.


Alsace d'abord cliquez ici

 

Le maire d’Erstein, Jean-Marc Willer (en médaillon - NDLR), également conseiller régional élu en 2010 sur la liste PS, a la tête des mauvais jours depuis qu’il a appris, le jeudi 25 octobre dernier, l’échec de sa tentative d’imposer une mosquée aux habitants du quartier résidentiel du Bruhly.

 

Et pourtant, Jean-Marc Willer la voulait, sa mosquée. Il n’a pas ménagé sa peine, ni lésiné sur les manœuvres dilatoires et les mesures autoritaires pour imposer aux habitants de ce quartier résidentiel l’installation d’une mosquée et d’un centre culturel turcs.

 

Revenons au printemps 2009. Le maire annonce aux habitants du lotissement l’ouverture prochaine d’une épicerie à l’emplacement de l’ancienne petite COOP située en face de l’école du Briehly, à la satisfaction de tous, les gens étant ravis d’avoir à nouveau un commerce de proximité près de chez eux.

 

Mais la réalité est tout autre. En effet, fin octobre 2009, le maire prévient les habitants par courrier qu’un projet d’aménagement d’un lieu de culte musulman remplacera le projet d’épicerie. La réunion publique qui a eu lieu le 6 novembre 2009 était tout sauf une réunion de concertation. Le maire Jean-Marc Willer a refusé de tenir compte de l’avis des riverains, il s’est contenté d’expliquer qu’outre un lieu de culte, les Turcs disposeraient aussi en cet endroit d’une salle de danse et de musique. Comment un maire peut-il se soucier si peu de l’avis des habitants ? Et pourtant il était évident que les problèmes de stationnement et de circulation étaient réels.

 

Le maire passe en force

 

Jean-Marc Willer a voulu passer en force et a délivré en octobre 2010 un permis de construire mal ficelé. S’estimant certainement au-dessus des lois, il n’a respecté ni les règles des Établissements recevant du public (ERP), ni le Plan d’occupation du sol.

 

Mal lui en a pris. Les habitants ne se sont pas laissés faire. Réunis dans l’association “Bien vivre au Mittelholz“, ils ont déposé un recours contre le permis et ont confié le dossier à Me Pierre-Marie Bonneau, avocat au barreau de Toulouse. Le 13 septembre 2012, le Tribunal administratif a annulé le permis de construire. Le maire s’obstine et fait appel.

 

Occupation illégale ?

 

Chose étrange, pendant toute la durée de l’instruction du recours, l’association turque d’Erstein poursuit les travaux, et continue d’occuper les locaux. On peut se poser la question de savoir si les membres de l’association ont juridiquement le droit d’occuper les lieux, depuis que le tribunal de Nancy a définitivement annulé le permis. Cette occupation est-elle légale ? C’est du moins ce qu’affirme le maire avec beaucoup d’aplomb. Un arrêté municipal autorisant l’exploitation de cet ERP a-t-il été délivré ? En fait, l’occupation n’est pas légale. Mais le maire se garde bien de faire dresser un procès-verbal. Les Ersteinois qui doivent payer des contraventions pour un simple dépassement de temps de stationnement apprécieront moyennement.

 

En tout cas, l’occupation des lieux a permis de se faire une idée des conséquences et des nuisances : stationnement encombré en face des deux écoles maternelles, stationnement en double file et sur le trottoir, rassemblement de scooters et cyclomoteurs sur le terrain de jeux d’en face, installation de tables et chaises sur le trottoir, occupation bruyante tardive parfois jusqu’à trois heures du matin, etc.

 

Les juges annulent le permis

 

Le 25 octobre dernier, la Cour administrative d’appel de Nancy a rendu sa décision qui confirme celle du Tribunal de Strasbourg : le permis de construire est bel et bien annulé.

 

Jean-Marc Willer, sachant que la Cour d’appel lui donnerait tort, n’a pas attendu. Dès le 2 juillet 2012, il a accordé un nouveau permis à l’association turque qui avait déposé sa demande le 29 février 2012. Par quel tour de passe-passe les parkings qui étaient insuffisants pour le premier permis seraient-ils suffisants pour ce nouveau permis ? La réponse ressemble à un gag : les Turcs ont “découvert“ qu’il y aura moins de fidèles qu’ils ne l’avaient déclaré deux ans plus tôt, car un musulman qui prie à genoux occupe plus de places qu’un fidèle qui prie debout. On divise la superficie de la salle de prière par la surface d’un tapis de prière, et hop ! le nombre de personnes fréquentant la mosquée diminue d’un seul coup. À cela on ajoute quelques parkings fictifs, et le tour est joué.

 

Histoire de sous et de subventions

 

Mais pour qui le maire prend-il les magistrats ? et les Ersteinois ? En tout cas, Me Bonneau, pour le compte de l’association “Bien vivre au Mittelholz“ a aussitôt déposé un nouveau recours.

 

Pourquoi Jean-Marc Willer s’obstine-t-il ainsi ? La réponse est une histoire de gros sous. Il faut savoir que le maire a fait voter une subvention de 65 000 € en faveur l’association turque, pour les travaux, et que le Conseil général du Bas-Rhin a aussi accordé une somme de 30 000 €. On comprend l’exaspération des habitants du lotissement. Non seulement on leur impose une mosquée, mais en plus le maire la fait financer avec l’argent du contribuable. Or ces subventions ont été accordées alors qu’il y avait un recours contre le permis. Et maintenant que le permis est annulé, qu’en est-il de ces subventions ? Comment va réagir la communauté turque à qui le maire avait donné toutes les assurances ? Pourtant l’association “Bien vivre au Mittelholz“ avait maintes et maintes fois demandé au maire de revoir sa position.

 

Cette histoire a profondément choqué les Ersteinois, et elle n’est pas finie. Bien entendu, nous vous tiendrons informés de ses prolongements.

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:47

Le Point : dossier sur « cet islam sans gêne »

1 novembre 2012

Le Point : dossier sur <em>« cet islam sans gêne »</em>
 

01/11/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) – Mieux vaut tard que jamais. Le nouveau numéro duPoint, en kiosque depuis mercredi, consacre un dossier à « cet islam sans gêne ».

Avec retard, l’hebdomadaire passe en revue les dangers de l’impérialisme musulman en France : dans les écoles, cantines, piscines, hôpitaux…

L’an dernier, le magazine voyait juste aussi avec sa couverture consacrée au « spectre islamiste » né des « printemps arabes ».

Puisque plusieurs pays sont désormais contrôlés par les islamistes : Libye, Tunisie, Egypte, tandis que la Syrie tente d’y résister.

 

Il est évident qu’avec une telle Une, la revue de Franz-Olivier Giesbert cherche avant tout à exploser ses ventes.

Les médias ne peuvent ignorer que les Français sont de plus en plus préoccupés par l’islamisation de leur pays.

Une étude de l’IFOP pour Le Figaro  vient de rappeler, en effet, « que la montée du communautarisme chez certains musulmans de France accentue le rejet de cette communauté par l’opinion publique ».

Politiquement, cela se traduit également par les bons scores électoraux du Front national et le succès des opérations des Identitaires : apéro saucisson-pinard à Paris en 2010  ou la manifestation à Poitiers le 20 octobre dernier.

[cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:23

«Mariage» homosexuel : Mgr Vingt-Trois demande aux élus de «résister au conformisme de la pensée ‘prête-à-porter’ qui évite de trop s’interroger»

Paris. Comme à chaque rentrée parlementaire, une messe pour les députés et les sénateurs a été célébrée en la Basilique Sainte Clotilde.

Ce mardi 30 octobre 2012, y ont été aperçus une trentaine d’élus de la nation, dont l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le maire du 7e arrondissement où se trouve le lieu de culte Rachida Dati, le sénateur UMP Pierre Charon ou encore le député PCD Jean-Frédéric Poisson.

« Dans le débat qui secoue notre société, bien que l’on nous eût dit qu’il était superflu puisque tout le monde était supposé d’accord, il est assez facile de comprendre qui est en train d’imposer une conception particulière du mariage à la société », a déclaré Mgr André Vingt-Trois, archevêque de Paris, pendant l’homélie .

« Ce n’est pas nous, a continué le cardinal, qui entreprenons de substituer au mariage un autre modèle qui empêchera les enfants d’identifier dans leur famille la dualité sexuelle d’un père et d’une mère, constitutive de l’humanité. (…) Ce n’est pas nous qui donnons prise à la revendication illégitime d’un ‘droit à l’enfant’ (…). Ce n’est pas nous qui faisons la promotion d’une réforme de civilisation, sans permettre à ceux qui en subiront les conséquences de pouvoir y réfléchir et de donner leur avis », a insisté l’homme d’Église.

Car « dans la vie d’un pays, il est des sujets qui engagent la vie personnelle des citoyens et qui ne dépendent pas simplement d’une majorité électorale, même si elle est importante »« Je ne pense pas que l’organisation des mœurs conjugales et de la transmission de la filiation fassent partie des éléments d’une alternance politique. Elle engage trop profondément l’avenir de la société pour n’être qu’une conséquence automatique d’une élection » a estimé Mgr Vingt-Trois. « Face à ces grands enjeux, c’est à la conscience personnelle du responsable politique d’exercer ses choix avec liberté et courage. La liberté doit résister au conformisme de la pensée ‘prête-à-porter’ qui évite de trop s’interroger », a affirmé le Président de la Conférence des évêques de France.

Mgr Vingt-Trois sera-t-il écouté par les politiques ? Réponse dans quelques mois…

Le reportage de BFM TV :

 

 

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:22

  

 

 

Jean Robin

Journaliste et éditeur, il a publié 12 livres à ce jour. De la biographie d’Alain Finkielkraut (2009) au Petit dictionnaire des débats interdits mais légaux (2010)  ou encore Ils ont tué la télé publique (2006), il défend la liberté d’expression, l’ouverture d’esprit et la démocratie dans son sens le plus large possible. Il a fondé une maison d’édition (Tatamis) en 2006 et un site d’information en ligne (Enquête & Débat) en 2010.

 

 

 

Tatamis est une SARL au capital de 1667€.
RCS Paris 489 883 447
103 rue Albert 1er
41000 Blois,  France
editions.tatamis@gmail.com
www.tatamis.fr

Recevez la nouvelle bombe de l'automne avant tout le monde !

Commandez dès à présent "le livre noir de la gauche" !

Madame, Monsieur, 

 Il existe de nombreux “livres noirs” : de la psychanalyse, du communisme, de l’agriculture, de la droite, de la CIA, de la condition des femmes, de la Révolution française, etc.

 

 Mais point encore de livre noir de la gauche… 

 

Maintenant que la gauche est revenue au pouvoir, après 10 ans de vache maigre, il était temps qu’un tel livre voit le jour. 

Depuis le temps que la gauche admoneste, sur un ton outré et comminatoire, tous ses adversaires politiques, il est temps de lui rendre un peu la monnaie de sa pièce
Le dernier redresseur de torts en date est un certain Stéphane Hessel, qui a ajouté la pierre de l’indignation à l’édifice socialiste, forteresse morale si imprenable que même la droite s’y est ralliée depuis longtemps. 

Après avoir lu sérieusement ce livre noir de la gauche, on ne peut plus continuer à croire que la gauche est le camp du Bien, de la vérité ou de la tolérance, ce livre prouve que depuis 200 ans c’est quasiment le contraire. 

Mon travail de journaliste a surtout consisté à chercher et à sélectionner les faits les plus accablants pour la gauche française, en les commentant le moins possible. J’ai récolté plus de 500 sources pour ce faire. Ma propre vision n’a que très peu interféré je pense dans ce travail quasi encyclopédique, ce sera à chacun d’en juger. 

Je vous propose de commander immédiatement cette nouvelle parution des éditions tatamis, afin de la recevoir en exclusivité avant sa sortie nationale le 15 novembre dédicacée par mes soins de surcroit.

Bien cordialement

Jean Robin


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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 18:09

 

Le tribunal donne raison à l’inspection du travail contre la Mairie de Paris !

 

Anne Hidalgo et la Ville de Paris ont été condamnés à 40 mille euros d’amende, en toute discrétion, pour infraction à la législation du travail selon lesyndicat Force Ouvrière et l’hebdomadaire « Le Point » du 26 janvier.

 La Mairie de Paris a déclaré avoir fait appel.

 

Au mois de juillet 2011, l’inspection du travail avait déposé deux plaintes au tribunal de Police, l’une pour travail dissimulé, l’autre pour dépassement d’horaire répété à l’encontre de l’Atelier Urbanisme de la Ville de Paris (APUR).

Cet organisme qui dépend de la Mairie de Paris est présidé par Anne Hidalgo, 1ère adjointe (PS) du Maire de Paris et candidate désignée à la succession de Bertrand Delanoë. « Un climat social lourd » selon des personnels qui parlent même de « souffrance au travail » voilà ce qu'était le quotidien de ce service municipal.

 

C’est le suicide d’une salariée qui a déclenché l’enquête de l’inspection du travail. Visiblement, le droit du travail n’était guère respecté à l’APUR puisque les plaintes ont finalement abouti et la Ville condamnée à une lourde amende.

 

Certains se demandent qui va payer cette somme. Anne Hidalgo ou la Ville de Paris, au moment où cette dernière vient de perdre son triple A ?

 

                                         

                                                                              Un verdict qui tombe mal !

 

 

Pour prendre les devants, la Mairie de Paris avait d’ailleurs provisionné 300 mille euros, pas moins, pour payer les dépassements d’horaire déjà effectués ! « Je n’ai pas le sentiment que les choses soient plus dramatiques qu’ailleurs » avait pourtant déclaré avec candeur, le directeur Francis Rol-Tanguy, qui devait être en résistance avec le Code du Travail. « En tant qu’ancienne inspectrice du travail, Anne Hidalgo aurait du être sensible au sujet » murmure pour sa part, le Conseiller de Paris (Nouveau Centre) Jérôme Dubus, élu au conseil d’administration.

 

Et dire que cette semaine la Mairie de Paris va présenter un projet d’accord cadre sur la Sécurité et Santé au Travail aux partenaires sociaux dans le cadre d'un Comité Hygiène et Sécurité (CHS) entièrement consacré au sujet.

Une majorité de syndicats a déjà pointé le peu d’ambition de ce texte et surtout l’absence totale de moyens pour ne serait-ce que le faire appliquer.

 

Il est vrai que les caisses municipales viennent d'êtres amputées de 340 000 euros avec cette sale histoire. 

 

Dans ces conditions, la plupart des organisations syndicales, ne devrait pas signer cet accord cadre. On comprend que dans ce contexte, cette condamnation tombe plutôt mal !

 

Publié également dans "Miroir Social"

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 14:23

Drame de Coëtquidan : la thèse du bizutage est désormais exclue

Les conditions de sécurité conduisent à l'ouverture d'une information judiciaire pour "homicide involontaire".



Drame de Coëtquidan : la thèse du bizutage est désormais exclue
Comme nous l'évoquions hier, la thèse d'un bizutage est exclue aussi bien par le procureur que par l'avocate de la famille, pour expliquer la mort par noyade du sous-lieutenant Jallal Hami, lundi soir à Coëtquidan.
En revanche,  "les nombreuses interrogations sur les conditions de sécurité de cet exercice nous conduisent à ouvrir une information judiciaire pour homicide involontaire" a précisé le procureur de Vannes, mercredi, comme le rapporte mon confrère Mathieu Pélicard dans le Télégramme.
L'exercice était encadré uniquement par une dizaine d'élèves de deuxième année. 

Le magistrat a écarté la thèse d'un bizutage : "Il n'y a pas, ici, d'intention d'humilier ou de soumettre les élèves à des actes dégradants".
Pour l'avocate de la famille, cette question est même un "faux débat". 

Selon le procureur, un «mouvement de panique» serait à l'origine de la noyade.
Un premier groupe d'élèves peinait à s'extraire de l'étang lorsque celui de Jallal Hami arrivait au bout de ses 50 mètres de traversée à la nage, en treillis et chaussures, et de nuit. «Il y a eu un embouteillage et c'est à ce moment-là que l'accident se serait produit» a indiqué le procureur. 

Photo (DR) : le sous-lieutenant Jallal Hami.

Jeudi 1 Novembre 2012
Jean-Dominique Merchet
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