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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 10:50

Ecole : avant, c’était tous en rang, maintenant, avec Peillon, c’est tous à poil

Publié le 16 février 2014 par Caroline Corbières - Article du nº 342

Dans notre école de jadis, nous nous dépêchions de répondre à l’injonction, avant de rentrer en classe : « Tous en rang deux par deux ! ».

Dans l’école progressiste, le maître ou la maîtresse, parmi les choix de livres enfantins proposés à des gamins de 5 ou 6 ans, peut commencer la lecture en s’exclamant : « Tous à poil ».

« Tous à poil » : c’est un livre pour enfants, paru en avril 2011, au départ conseillé dans nos écoles républicaines comme outil pédagogique pour devenir – après le scandale qu’il vient de susciter – une simple ressource complémentaire indicative.

http://ripostelaique.com/tous-a-poil-commment-desarmer-des-gamins-de-maternelle-face-aux-pervers-sexuels.html

http://www.europe1.fr/Politique/Tous-a-poil-en-tete-des-ventes-sur-Amazon-1800397/

http://lelab.europe1.fr/t/tous-a-poil-l-education-nationale-retire-les-listes-de-livres-jeunesse-de-la-categorie-outils-pedagogiques-sur-son-site-13136

Selon son éditeur, ce livre est destiné « à apporter un regard décomplexé sur la nudité ».

Il est vrai que les enfants du XXIème siècle ont à porter le poids très lourd des conventions et de l’obligation à la pudeur, et qu’à l’instar de leurs petits camarades des temps passés, les « cache donc ton nombril » sont des réprimandes courantes dans les salles de classes étouffantes du mois de juin.

En outre, Claire Franek, son auteur, tient à se dédouaner d’une quelconque équivoque puisqu’elle explique, sur Europe 1, à propos des femmes, des hommes, des enfants et des personnes âgées, extatiques et nus comme des vers courant se baigner, que justement, c’est pouvoir dire « notre corps, même si on est nu, n’est pas destiné uniquement à un rapport sexuel ». Certes, se trouver nu à un moment ou un autre de la journée n’est pas, ipso facto, un prélude à des rapports sexuels, mais, en général, les rapports sexuels ont comme prémices de se mettre à poil.

Alors, est-il vraiment neutre d’imposer à des enfants qui d’un clic peuvent accéder à toutes sortes d’images pornographiques, une vision soi-disant décomplexée et ludique de corps entièrement nus ?

L’effrayante réalité qui se profile est que ces livres « enfantins » seront aisément mis en parallèle avec les images pornographiques que les enfants trouvent facilement sur internet.

La frontière entre la nudité innocente et joyeuse sera abolie par la vision de la nudité crue délivrée par les images pornographiques.

Le « Tous à poil » est en train de déshabiller psychologiquement les enfants : c’est une technique visant à créer une terrible vulnérabilité morale qui n’est pas sans rappeler les méthodes des nazis dans les camps de concentration quand ils faisaient se tenir debout les déportés, dans la nuit et le froid cinglant durant des dizaines d’heures.

Le « tous nus, tous pareils » ne renvoie pas – dans ce contexte-là – à la condition humaine et aux personnes différenciées mais à des individus, des pions interchangeables et manipulables.

Le comble de l’absence de sensibilité et d’empathie que traduisent ces dessins se voit dans celui où une petite fille, pudique, se retrouve accroupie dans un coin, rejetée par le groupe parce qu’elle ne veut pas se plier à l’idéologie dominante.

Ce livre est dans l’exacte continuité de la théorie du genre laquelle vise à déconstruire les stéréotypes féminins/masculins en abolissant la complémentarités des sexes. Théorie nihiliste qui nie les phénomènes naturels à l’oeuvre dans tout règne animal.

Hommes, femmes, jeunes, vieux : pas de différence, on est tous pareils.

Cette théorie dont l’étendue mondiale ne peut se faire que sous la pression de lobbys puissants eux-même initiés par la grande finance va même beaucoup plus loin encore que la volonté de mettre les hommes et les femmes sur un soi-disant pied d’égalité : elle veut tuer le masculin.

En effet, puisque la nature dote les hommes d’une puissance musculaire supérieure à celle des femmes, elle pourra entendre ainsi, par interdiction donnée aux petits garçons de courir, sauter, ou de se battre « pour de faux » dans les cours de récréation.

http://www.fdesouche.com/422836-theorie-du-genre-entretien-avec-yann-carriere-docteur-en-psychologie-video

Le féminisme radical ne cherche pas l’égalité, il veut détruire l’homme, le masculin responsable, selon lui, de l’oppression des femmes. Et ce féminisme radical est défendu par… certains hommes.

En avril 2013, un député suédois, Viggo Hansen proposait une loi visant à obliger les garçons à faire pipi assis sous prétexte d’hygiène et d’égalité des sexes mais aussi parce que la position assise contribuerait à rendre une « vie sexuelle meilleure et plus longue. »

C’est ce féminisme radical, quand il est porté par des lesbiennes mal dans leur peau et pétries d’idéologie du genre, qui engendre des comportements d’une cruauté inouïe :

En 2006, en Afrique du Sud, le petit Jandre Botha, 4 ans, fut torturé et tué par la compagne de sa mère biologique parce qu’il se refusait à l’appeler « papa ».

http://www.rtl.fr/actualites/info/insolite/article/en-suede-un-depute-veut-forcer-les-hommes-a-s-asseoir-pour-faire-pipi-7760690993

Le gouvernement de Hollande, en dépit des preuves irréfutables que le gender est bel et bien déjà l’oeuvre dans un certain nombre de classes, continue néanmoins ses campagnes de désinformation.

http://www.fdesouche.com/422942-quand-morano-vantait-les-etudes-de-genre-des-la-creche-video

Et le Genre sévit dans les lycées depuis 2011…excepté dans les classes scientifiques, celles qui formeront les élites.

http://www.lepoint.fr/societe/education-theorie-du-genre-quatre-vingts-deputes-ump-exigent-le-retrait-de-manuels-scolaires-30-08-2011-1367920_23.php

Pour poursuivre son entreprise de destruction massive dès l’école maternelle et demain la crèche, L’Ecole de rééducation nationale ne se contente pas de distribuer des ouvrages faisant la promotion de l’homosexualité, de la bi, de la trans et de l’intersexualité.

Elle autorise la venue dans des classes de CM1 de David Dumortier qui vient causer de ses deux dadas : la poésie et le travestissement.

David Dumortier a écrit des livres : « Mehdi met du rouge à lèvres » et » La Clarisse. » Extrait de ce dernier, sélectionné par l’éducation Nationale :

(…) Clarisse met son doigt partout. Elle s’est brûlée en introduisant son index dans le petit trou de la cuisinière, hier elle s’en est mis un dans le derrière puis elle a senti son odeur (…)

A côté d’écrits aussi nauséabonds, montrer des personnages censés représenter l’autorité – le policier, la maîtresse, et même les voisins – en train de se déshabiller ferait presque figure de roman à l’eau de rose…

Mais enfin, à l’heure où le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, se plaint justement de la crise de l’autorité qui mine notre pays, autoriser en classe des livres la désacralisant est pour le moins pernicieux voire provocateur.

La résultante conjuguée des sciences de l’éducation – celles qui consistent à ne transmettre le savoir que chichement et de façon anachronique et floue – de la théorie du genre et la déconstruction des repères fondamentaux de l’humanité, de l’immigration de masse et l’AME distribuée aux clandestins pendant que 33 % des Français ne peuvent plus se soigner, du laxisme délibéré de la justice qui génère des sentiments d’insécurité chez les citoyens, ce sont là les dernières étapes avant le dépecage complet de l’Europe et l’élimination programmée de toutes les règles commerciales - ce que prévoient dans le plus grand secret les négociations franco-américaines du Grand Marché Transatlantique et l’étape finale qui sera la normalisation – pour reprendre la terminologie d’un ex agent du KGB – qui est d’installer durablement la République islamique de France.

Une fois que l’ensemble des citoyens aura été déstabilisé ou mis à bout par l’adoption de toutes sortes de lois contraires à la nature humaine, il sera alors aisé à un gouvernement qui a oeuvré à la destruction de tous les repères, de lui faire accepter un régime qui lui promet de tout « remettre à l’endroit ».

La place de l’homme et de la femme dans l’islam ainsi que la justice islamique expéditive correspondront ainsi au paradis perdu de certains citoyens tandis que pour les autres – élevés sans repères, sans sexe défini, sans racines – ces nouvelles règles établies ne feront que combler le vide de leur esprit, vide créé et entretenu depuis leur plus jeune âge.

Des repères mais vis-à-vis desquels ils seront incapables d’exercer le moindre sens critique.

Source : Caroline Corbières http://ripostelaique.com/ecole-avant-cetait-tous-en-rang-maintenant-avec-peillon-cest-tous-a-poil.html

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 09:21

Le 16 février 2014

Un politicien – ou une politicienne – est toujours prêt(e) à promettre la lune pour quelques suffrages supplémentaires.

Les promesses n’engagent que ceux qui les croient, avait coutume de répéter Charles Pasqua, ex-ministre de l’Intérieur, ex-mentor de Jacques Chirac, ex-président du conseil général des Hauts-de-Seine, ex-multiple mis en examen… Il avait de quoi s’y connaître, en effet !

Et il est certain qu’on ne prête qu’aux riches et qu’en termes de promesses non tenues, un politicien – ou une politicienne, et ce n’est pas qu’une obligation de parité – est toujours prêt(e) à promettre la lune pour quelques suffrages supplémentaires.

La lune ou… la disparition des SDF, comme à Paris où les candidats Anne Hidalgo (PS), Danielle Simonnet (Parti de gauche), Charles Beigbeder (Divers droite) et Christophe Najdovski (Écologiste) se sont tous engagés « promis, juré, croix de bois, crois-moi » à ce qu’il n’y ait plus aucun SDF dans les rues de Paname d’ici… 2020 ! Soit le terme du futur mandat municipal.

C’est le jour de la Saint-Valentin – celui habituellement réservé aux déclarations amoureuses, assorties de promesses aux chandelles et de cadeaux de dernière minute – qu’Emmaüs et le SAMU social ont présenté leur plan en six points pour sortir de la rue les « 15.000 personnes qui y vivent actuellement » : une vilaine tache dans le bilan de Bertrand Delanoë, maire sortant…

Après l’adhésion des sus-nommés, il y a eu bien sûr celle de Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP), qui a fait savoir qu’elle aussi soutenait un tel programme. Pensez !

Selon l’AFP, « leur plan vise à proposer un logement à une personne qui vit dehors en moins de 48 heures, mettre en place des parcours d’insertion progressifs pour accéder à l’emploi, assurer un suivi santé, faciliter le recrutement des exclus dans les entreprises, expérimenter et passer d’une logique de dépenses à une logique d’investissements ».

Rien que cette déclaration montre à l’évidence que la date de péremption de la belle promesse de ces futurs « Moi maire, je » sera le 30 mars prochain, soir du second tour des élections municipales…

Qui peut croire à un tel miracle municipal ? Pas le « Collectif Les Morts de la Rue » en tout cas… Son président Christophe Louis a ainsi déclaré à Metronews qu’il « n’y croit absolument pas […] Pour promettre zéro SDF dans une ville aussi attractive que Paris, il faut une politique nationale. Une ville, à elle seule, ne peut pas le faire… », et un autre membre du Collectif de renchérir : « Il y a déjà tellement de gens en attente d’un logement… Cela veut dire qu’ils iront dormir dans la rue pour être logés en 48 h ? »

En décembre 2006, à Charleville-Mézières, un candidat à l’élection présidentielle du nom de Nicolas Sarkozy avait eu cette belle envolée de campagne : « Je veux, si je suis élu président de la République, que d’ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d’y mourir de froid.

Parce que le droit à l’hébergement, je vais vous le dire, c’est une obligation humaine.

Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n’est plus choqué quand quelqu’un n’a pas un toit lorsqu’il fait froid et qu’il est obligé de dormir dehors, c’est tout l’équilibre de la société qui s’en trouvera remis en cause. »

Promesse purement démagogique, donc, déjà servie et resservie et, frimas de la saison oblige, hélas toujours aussi mal réchauffée !

http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/paris-meme-les-sdf-sont-lenjeu-de-mensonges-electoraux,50815?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=2d3d4be23c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-2d3d4be23c-30403221

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 15:28

Trois films de la Berlinale jettent une lumière nouvelle sur l'Holocauste
Par Frank Zeller, AFP Berlin
13 février 2014

Trois films présentés à la Berlinale, exploitant d'anciens documents
longtemps disparus, jettent une lumière nouvelle sur l'Holocauste, de
l'horreur des camps à la vie privée de l'un des grands architectes de la
"Solution finale".
Alors que 2014 marque le 75e anniversaire du début de la Seconde Guerre
mondiale, le festival de cinéma apporte un éclairage supplémentaire sur le
chapître le plus sombre de l'histoire allemande.
Un film, sobrement intitulé "Rapport factuel sur les camps de
concentration", offre un regard impitoyable sur les atrocités commises à
Bergen-Belsen, Buchenwald et Auschwitz.
Les images qui avaient été tournées par les troupes britanniques,
américaines et soviétiques avant de disparaître dans les archives, sont
insoutenables et témoignent de l'échelle industrielle de la "Solution
finale".
"C'est difficilement concevable pour un esprit humain normal, j'ai vu
l'enfer", raconte un ancien combattant britannique, qui plusieurs décennies
après, retient ses larmes dans une entrevue du film "Night Will Fall" qui
revient sur l'origine de ce "Rapport factuel" et sur sa destinée après la
guerre.
Le tournage avait débuté alors que les combats pour libérer l'Europe
faisaient toujours rage mais le film dans son ensemble fut, avant même la
fin de l'année 1945, mis de côté par le gouvernement britannique.
"Night Will Fall" fait découvrir au spectateur la figure de Sidney
Bernstein, chef de la cellule britannique de guerre psychologique, qui avec
ses images souhaitait, raconte la voix off du documentaire, "donner une
leçon à l'humanité tout entière", faisant même appel aux conseils d'Alfred
Hitchcock lors de la postproduction.
Bernstein "avait anticipé que certains nieraient plus tard l'ampleur des
atrocités", a souligné après une des projections de la Berlinale, Toby
Haggith, le conservateur du musée impérial de la guerre, dont l'équipe a
entièrement restauré les images.
"Ce genre de film devrait être montré tous les 25 ans, à chaque nouvelle
génération", a déclaré Branko Lustig, 81 ans, survivant des camps originaire
de Croatie et producteur de films, notamment "Schindler's List".
Certaines des séquences du "Rapport factuel" ont été utilisées comme
preuves lors des procès de Nuremberg et des versions plus courtes ont
également été diffusées plus tard mais la plus grande partie du documentaire
tel qu'il avait été conçu par Bernstein en 1945 n'avait jamais été rendue
publique.

-- "Un bon mari si malfaisant" --
André Singer qui a réalisé "Night Will Fall" livre plusieurs explications,
parmi lesquelles l'évolution du contexte géopolitique tourné vers la menace
que représentait l'URSS, ou le besoin des Alliés de s'assurer de la
coo
pération de la population de l'Allemagne occupée.
(...)
< END>

Eh bien, puisqu'on parle abondamment de "la Berlinade" (festival
international du film qui se tient à Berlin) et des films sur "l'Holocauste"
qui y sont projetés, parlon
s-en.

Conservons toujours à l'esprit que toutes ces photos atroces qui ont été prises à la fin de la guerre, notamment par les Britanniques, sont le résultat non pas de maltraitements de la part des autorités allemandes mais bel et bien de la situation créée dans les camps
par suite des bombardements anglo-américains: plus de nourriture, plus de médicaments, plus de routes pour accéder aux camps, même plus d'eau à
Bergen-Belsen, plus ri
en...

Par un tour de magie dont ils ont le secret, les "Alliés" ont réussi la prouesse de faire porter au IIIe Reich la responsabilité d'un état de fait dont ils étaient, eux, les responsables.


Autrement dit, toutes ces photos insoutenables ne sont pas le résultat des
"atrocités commises" par les Allemands mais bien des atrocités
anglo-améric
aines.

Il faudra bien finir par le dire un jour. Arrêtons cette sidération!


http://www.lapresse.ca/cinema/festivals-de-cinema/berlinale/201402/13/01-473
8615-trois-films-de-la-berlinale-jettent-une-lumiere-nouvelle-sur-lholocaust
e.php

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 13:42

Hollande, le bon petit soldat d’Obama

Pensez donc : une visite d’Etat en Amérique ! On n’avait pas vu ça depuis vingt ans.

La « gauche » démocrate américaine, plus à « droite » sur le plan économique et social que la « droite » française devait bien cette récompense et cette bouée de sauvetage à celui qui sert si fidèlement les intérêts des Etats-Unis.

On retrouve décidément avec M. Hollande tous les charmes de la IVe République : un pays discrédité et affaibli, un pouvoir qui perd son autorité, et un atlantisme sans réserve.

Le voyage offrit un retour sur le passé : cette longue amitié entre les deux plus vieux alliés, entre un pays qui monte et un autre qui descend depuis que le second a permis militairement au premier, à Yorktown, de conquérir son indépendance. En 1781, Rochambeau sur terre et de Grasse sur mer battent les Anglais. Belle revanche de la guerre de sept ans, mais ce sera la dernière fois.

Depuis, nos flottes ont été coulées ou se sont coulées elles-mêmes. Napoléon III aurait bien aimé voir gagner les Sudistes et les Nordistes ont été ravis de voir son aventure mexicaine tourner au désastre.

De Gaulle est allé titiller les Américains au Cambodge et Chirac ne les a pas aidés en Irak.

Les deux ont mené une politique arabe distante d’Israël. Les Etats-Unis ont pris cette vieille politique française de l’alliance de revers dans la tradition de celle avec l’Empire Ottoman contre les Habsbourg pour une marque d’ingratitude après que par deux fois ils furent venus remercier La Fayette.

Aussi l’alignement non seulement docile mais empressé de François Hollande méritait ce cadeau majestueux et paternaliste d’un locataire de la Maison Blanche qui n’a pas hésité à comparer la France et le Royaume-Uni à ses deux filles. Ah, la brave petite qui a failli partir en guerre toute seule contre le méchant Assad !

Alors, obéissant à un tempérament national légèrement teinté de vanité, les Français étaient fiers comme des coqs en pâte. Dans l’ancienne plantation de Jefferson à Monticello, ils ne se sentaient plus. Pour peu, ils se seraient laissés aller à croire qu’ à travers ce francophile, c’était la France qui était la mère des grands principes qui gouvernent l’Amérique.

Le réalisme nous induit plutôt à penser que ce lecteur de Locke qui a participé à l’écriture de la Constitution de la Virginie et a rédigé la Déclaration d’Indépendance en 1776 a été plus l’inspirateur que l’admirateur de notre Déclaration des Droits dont le modèle est la Constitution de Virginie. A l’époque où elle est publiée, la France est pour treize ans encore une monarchie absolue.

En revanche, lorsque La Fayette et d’autres essaient d’instaurer une monarchie constitutionnelle avec au sommet de la hiérarchie des normes une Déclaration des Droits, Thomas Jefferson est ambassadeur en France.

La Lumière évoquée par François Hollande est donc plutôt venue des anglo-saxons, et notamment de ce grand ami de la France… qui réalisa en tant que troisième Président ce qu’Obama à justement appelé une « bonne affaire », la cession de la Louisiane et de la Nouvelle-Orléans soit 2,1 Millions de km2 pour 15 Millions de Dollars par la France.

Mais les temps ont bien changé depuis que Napoléon a fait ce cadeau mal évalué. Maintenant, c’est Obama, le Boss.

Pas très gêné par les écoutes de la NSA, il n’a pas hésité à menacer les entreprises françaises qui s’aventureraient en Iran.

Le brave soldat Hollande a eu sa médaille, mais il doit rester dans le rang, et faire son job de « MP » en Afrique.

Rien d’autre.

Comme si le paternalisme américain ne suffisait pas à réduire la présidence française, le patron des patrons, qui fait partie du voyage, a également serré l’étau de son côté : « des contreparties à l’allègement des charges dans le cadre du pacte de responsabilité ? Soyons sérieux ! La compétitivité avant tout ! » Il a évidemment raison et M.Hollande a pu vérifier auprès des patrons de « start up » français de la Silicon Valley que ce qui les avait fait fuir là-bas avait une cause essentielle : le socialisme français avec ses dépenses, ses impôts, sa réglementation et son idéologie, qui décourage l’esprit d’entreprise en France et qui est objectivement pratiqué aussi bien par la droite que par la gauche.

Le drame, c’est que la gauche est élue pour ça… et qu’elles vont finir par faire chacune le contraire de ce qu’attendent leurs électeurs ! Alors, notre Président, paradoxalement plus à droite quand il est plus à l’ouest, mange son Stetson, embrasse un patron, fait applaudir Gattaz, et devient social-libéral.

Dur pour le Président : tout ce voyage pour savoir qu’il avait tout faux. Dieu merci ! Les Américains n’en sauront rien. Ils ne le connaissent pas si ce n’est vaguement comme un homme plus préoccupé par sa vie intime que par les grands problèmes.

Après l’angine rouge de Cécilia, l’épisode DSK, il devient difficile de faire prendre la France au sérieux aux USA.

Ce n’est plus La Fayette, mais plutôt la faillite.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/14-02-2014/hollande-le-bon-petit-soldat-dobama?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.Uv9icK50HnR

vendredi 14 février 2014

400 militaires de plus en Centrafrique (actualisé-1)

Paris porte à 2000 le nombre officiel de militaires en Centrafrique, et ce n'est pas fini. 400 militaires, dont
certains déjà sur place, intègrent Sangaris : parmi eux une cinquantaine de gendarmes, un recours contre lequel l'armée de Terre luttait depuis le début de l'opération, mais leur apport était évident. Encore hier, le porte-parole de l'EMA niait l'existence de tout renforcement. Ce n'est pourtant pas à l'issue du conseil de Défense d'aujourd'hui que ces renforts ont été décidés et pour certains, envoyés sur place.
Pourtant, c'était déjà un secret de polichinelle : la France employait bien plus que les 1600 militaires annoncés pour Sangaris, l'effectif tutoyant déjà les 2000. Mais la France s'est résignée à dépasser ce niveau avec ces 400 militaires supplémentaires. C'est à la fois dû à une sous-estimation des difficultés initiales, et une dégradation de la situation, par paliers, depuis que les Français sont arrivés (un paradoxe).
1) La France est arrivée trop tard en Centrafrique. Elle pouvait pourtant agir plus efficacement dès les premiers problèmes (décembre 2012), ou encore quand la Séléka a pris Bangui (au printemps). Dans l'histoire du pays, la France n'avait jamais pris de pincettes déposant un président-dictateur (1990), remettant de l'ordre dans Bangui (1997), ou en assistant l'armée locale contre des insurgés (2006, 2007) dans la zone des trois frontières. Depuis décembre dernier, la France s'est contentée de s'assurer de ses quelques centaines de ressortissants (ils ne seraient que 400) et d'intérêts particuliers, comme le centre de l'institut Pasteur. Tout en se préservant, en tenant l'aéroport, des capacités de réaction.
Aucune opération d'ampleur n'a été menée depuis décembre, pour trois raisons. Paris voulait l'onction de l'ONU, et ses dollars pour régler la facture. Paris voulait associer les Africains, et aucune fausse note, pour le sommet de décembre 2013 à Paris. Et Paris n'avait pas, en fait, l'a capacité à mener deux opérations d'ampleur, dont une au Mali qui lui consommait déjà 4500 militaires, dont des ressources comptées, en matière de forces spéciales, de transport aérien, de renseignement, d'aéromobilité, de médecine tactique, etc. Pour le dire clairement, la France n'avait pas les moyens de mener deux grosses opérations simultanées, qu'elle ne voulait pas assumer politiquement de toute façon.
2) A Paris, de toute façon, Sangaris semblait facile pour bien des décideurs qui ne soupçonnaient pas la difficulté d'opérations de désarmement (1) et de reconquête du terrain laissé aux milices de tous bord. Il faut rappeler le fort optimisme qui régnait alors : à Paris, on promettait une opération courte, qui ne dépasserait pas six mois, c'était promis, cette promesse ne sera pas tenue. Ce blog a, lui, émis, dès le mois de décembre, de très grosses réserves. Rapidement, les premières difficultés apparaissent, et les premiers renforts aussi. Une fois atteint un plafond officiel de 1600 (et vite dépassé), les refrains de promesses reprennent, on n'ira pas au-delà.
Mais le ministre de la défense le reconnaît en janvier (quand d'autres renforts arrivent...), des renforts peuvent être envisagés une fois que les troupes africaines seront toutes arrivées en Centrafrique, début février. Certes, elles seraient donc 6.000, mais cet apport ne permet pas d'empêcher les exactions, puisque ces troupes africaines restent, pour l'essentiel cantonnées à Bangui. Un choix, et un... choix dicté par l'absence de moyens de mobilité. Pendant ce temps, les exactions continuent : toutes les semaines, l'armée française doit donc se déployer en province suite à une alerte de ce type.
3) Des renforts, il y a en aura, donc. Essentiellement des troupes au sol, pour pouvoir mieux quadriller le pays. Déjà, dans le cadre des relèves normales, au moins 400 chasseurs alpins (13e BCA, qui part avec une compagnie de plus) doivent rejoindre le pays. Dans la foulée, autant de chasseurs du 16e BC les rejoindront.
Ils trouveront sur place des marsouins du 2e RIMa (2e compagnie), les paras du 1er RCP, du 3e RPIMa, du 1er RHP et du 8e RPIMa (2). Pour les renforts, la France doit puiser dans son Guépard (3), et vraisemblablement, son Guépard Para. Actuellement, c'est le 2e REP qui fournit (4).
A peine arrivé à son poste, le nouveau CEMA doit donc prendre à bras-le-corps un théâtre de plus en plus volatile, tandis que Serval reste ardent. Des préoccupation à cent lieues de celles des Français, qui comprennent de moins en moins ces opérations africaines. Avec ou sans exactions.

(1) Il faut le reconnaître, celle-ci se sont par miracle bien passées. Les deux seuls morts français sont intervenus dans une embuscade, qui n'était pas directement lié aux opérations de désarmement.
(2) Une partie des éléments du 8e RPIMa, avec le chef de corps, devait rentrer en France dans quelques jours, à l'issue du mandat prévu, initialement dans le cadre de l'opération Boali.
(3) La totalité du 6e BIMa étant déjà déployée.
(4) Le 2e REP est déjà intervenu en RCA à plusieurs reprises, notamment en 1996-1997 avec son chef de corps (Benoît Puga) et en 2012-2013 (la compagnie tournante du 6e BIMa).

Publié par mamouth leader à 2/14/2014 05:07:00 PM

vendredi 14 février 2014

400 militaires de plus en Centrafrique (actualisé-1)

Paris porte à 2000 le nombre officiel de militaires en Centrafrique, et ce n'est pas fini. 400 militaires, dont

certains déjà sur place, intègrent Sangaris : parmi eux une cinquantaine de gendarmes, un recours contre lequel l'armée de Terre luttait depuis le début de l'opération, mais leur apport était évident. Encore hier, le porte-parole de l'EMA niait l'existence de tout renforcement. Ce n'est pourtant pas à l'issue du conseil de Défense d'aujourd'hui que ces renforts ont été décidés et pour certains, envoyés sur place.

Pourtant, c'était déjà un secret de polichinelle : la France employait bien plus que les 1600 militaires annoncés pour Sangaris, l'effectif tutoyant déjà les 2000. Mais la France s'est résignée à dépasser ce niveau avec ces 400 militaires supplémentaires. C'est à la fois dû à une sous-estimation des difficultés initiales, et une dégradation de la situation, par paliers, depuis que les Français sont arrivés (un paradoxe).

1) La France est arrivée trop tard en Centrafrique. Elle pouvait pourtant agir plus efficacement dès les premiers problèmes (décembre 2012), ou encore quand la Séléka a pris Bangui (au printemps). Dans l'histoire du pays, la France n'avait jamais pris de pincettes déposant un président-dictateur (1990), remettant de l'ordre dans Bangui (1997), ou en assistant l'armée locale contre des insurgés (2006, 2007) dans la zone des trois frontières. Depuis décembre dernier, la France s'est contentée de s'assurer de ses quelques centaines de ressortissants (ils ne seraient que 400) et d'intérêts particuliers, comme le centre de l'institut Pasteur. Tout en se préservant, en tenant l'aéroport, des capacités de réaction.

Aucune opération d'ampleur n'a été menée depuis décembre, pour trois raisons. Paris voulait l'onction de l'ONU, et ses dollars pour régler la facture. Paris voulait associer les Africains, et aucune fausse note, pour le sommet de décembre 2013 à Paris. Et Paris n'avait pas, en fait, l'a capacité à mener deux opérations d'ampleur, dont une au Mali qui lui consommait déjà 4500 militaires, dont des ressources comptées, en matière de forces spéciales, de transport aérien, de renseignement, d'aéromobilité, de médecine tactique, etc. Pour le dire clairement, la France n'avait pas les moyens de mener deux grosses opérations simultanées, qu'elle ne voulait pas assumer politiquement de toute façon.

2) A Paris, de toute façon, Sangaris semblait facile pour bien des décideurs qui ne soupçonnaient pas la difficulté d'opérations de désarmement (1) et de reconquête du terrain laissé aux milices de tous bord. Il faut rappeler le fort optimisme qui régnait alors : à Paris, on promettait une opération courte, qui ne dépasserait pas six mois, c'était promis, cette promesse ne sera pas tenue. Ce blog a, lui, émis, dès le mois de décembre, de très grosses réserves. Rapidement, les premières difficultés apparaissent, et les premiers renforts aussi. Une fois atteint un plafond officiel de 1600 (et vite dépassé), les refrains de promesses reprennent, on n'ira pas au-delà.

Mais le ministre de la défense le reconnaît en janvier (quand d'autres renforts arrivent...), des renforts peuvent être envisagés une fois que les troupes africaines seront toutes arrivées en Centrafrique, début février. Certes, elles seraient donc 6.000, mais cet apport ne permet pas d'empêcher les exactions, puisque ces troupes africaines restent, pour l'essentiel cantonnées à Bangui. Un choix, et un... choix dicté par l'absence de moyens de mobilité. Pendant ce temps, les exactions continuent : toutes les semaines, l'armée française doit donc se déployer en province suite à une alerte de ce type.

3) Des renforts, il y a en aura, donc. Essentiellement des troupes au sol, pour pouvoir mieux quadriller le pays. Déjà, dans le cadre des relèves normales, au moins 400 chasseurs alpins (13e BCA, qui part avec une compagnie de plus) doivent rejoindre le pays. Dans la foulée, autant de chasseurs du 16e BC les rejoindront.

Ils trouveront sur place des marsouins du 2e RIMa (2e compagnie), les paras du 1er RCP, du 3e RPIMa, du 1er RHP et du 8e RPIMa (2). Pour les renforts, la France doit puiser dans son Guépard (3), et vraisemblablement, son Guépard Para. Actuellement, c'est le 2e REP qui fournit (4).

A peine arrivé à son poste, le nouveau CEMA doit donc prendre à bras-le-corps un théâtre de plus en plus volatile, tandis que Serval reste ardent. Des préoccupation à cent lieues de celles des Français, qui comprennent de moins en moins ces opérations africaines. Avec ou sans exactions.

(1) Il faut le reconnaître, celle-ci se sont par miracle bien passées. Les deux seuls morts français sont intervenus dans une embuscade, qui n'était pas directement lié aux opérations de désarmement.

(2) Une partie des éléments du 8e RPIMa, avec le chef de corps, devait rentrer en France dans quelques jours, à l'issue du mandat prévu, initialement dans le cadre de l'opération Boali.

(3) La totalité du 6e BIMa étant déjà déployée.

(4) Le 2e REP est déjà intervenu en RCA à plusieurs reprises, notamment en 1996-1997 avec son chef de corps (Benoît Puga) et en 2012-2013 (la compagnie tournante du 6e BIMa).

Publié par mamouth leader à 2/14/2014 05:07:00 PM

vendredi 14 février 2014

400 militaires de plus en Centrafrique (actualisé-1)

Paris porte à 2000 le nombre officiel de militaires en Centrafrique, et ce n'est pas fini. 400 militaires, dont
certains déjà sur place, intègrent Sangaris : parmi eux une cinquantaine de gendarmes, un recours contre lequel l'armée de Terre luttait depuis le début de l'opération, mais leur apport était évident. Encore hier, le porte-parole de l'EMA niait l'existence de tout renforcement. Ce n'est pourtant pas à l'issue du conseil de Défense d'aujourd'hui que ces renforts ont été décidés et pour certains, envoyés sur place.
Pourtant, c'était déjà un secret de polichinelle : la France employait bien plus que les 1600 militaires annoncés pour Sangaris, l'effectif tutoyant déjà les 2000. Mais la France s'est résignée à dépasser ce niveau avec ces 400 militaires supplémentaires. C'est à la fois dû à une sous-estimation des difficultés initiales, et une dégradation de la situation, par paliers, depuis que les Français sont arrivés (un paradoxe).
1) La France est arrivée trop tard en Centrafrique. Elle pouvait pourtant agir plus efficacement dès les premiers problèmes (décembre 2012), ou encore quand la Séléka a pris Bangui (au printemps). Dans l'histoire du pays, la France n'avait jamais pris de pincettes déposant un président-dictateur (1990), remettant de l'ordre dans Bangui (1997), ou en assistant l'armée locale contre des insurgés (2006, 2007) dans la zone des trois frontières. Depuis décembre dernier, la France s'est contentée de s'assurer de ses quelques centaines de ressortissants (ils ne seraient que 400) et d'intérêts particuliers, comme le centre de l'institut Pasteur. Tout en se préservant, en tenant l'aéroport, des capacités de réaction.
Aucune opération d'ampleur n'a été menée depuis décembre, pour trois raisons. Paris voulait l'onction de l'ONU, et ses dollars pour régler la facture. Paris voulait associer les Africains, et aucune fausse note, pour le sommet de décembre 2013 à Paris. Et Paris n'avait pas, en fait, l'a capacité à mener deux opérations d'ampleur, dont une au Mali qui lui consommait déjà 4500 militaires, dont des ressources comptées, en matière de forces spéciales, de transport aérien, de renseignement, d'aéromobilité, de médecine tactique, etc. Pour le dire clairement, la France n'avait pas les moyens de mener deux grosses opérations simultanées, qu'elle ne voulait pas assumer politiquement de toute façon.
2) A Paris, de toute façon, Sangaris semblait facile pour bien des décideurs qui ne soupçonnaient pas la difficulté d'opérations de désarmement (1) et de reconquête du terrain laissé aux milices de tous bord. Il faut rappeler le fort optimisme qui régnait alors : à Paris, on promettait une opération courte, qui ne dépasserait pas six mois, c'était promis, cette promesse ne sera pas tenue. Ce blog a, lui, émis, dès le mois de décembre, de très grosses réserves. Rapidement, les premières difficultés apparaissent, et les premiers renforts aussi. Une fois atteint un plafond officiel de 1600 (et vite dépassé), les refrains de promesses reprennent, on n'ira pas au-delà.
Mais le ministre de la défense le reconnaît en janvier (quand d'autres renforts arrivent...), des renforts peuvent être envisagés une fois que les troupes africaines seront toutes arrivées en Centrafrique, début février. Certes, elles seraient donc 6.000, mais cet apport ne permet pas d'empêcher les exactions, puisque ces troupes africaines restent, pour l'essentiel cantonnées à Bangui. Un choix, et un... choix dicté par l'absence de moyens de mobilité. Pendant ce temps, les exactions continuent : toutes les semaines, l'armée française doit donc se déployer en province suite à une alerte de ce type.
3) Des renforts, il y a en aura, donc. Essentiellement des troupes au sol, pour pouvoir mieux quadriller le pays. Déjà, dans le cadre des relèves normales, au moins 400 chasseurs alpins (13e BCA, qui part avec une compagnie de plus) doivent rejoindre le pays. Dans la foulée, autant de chasseurs du 16e BC les rejoindront.
Ils trouveront sur place des marsouins du 2e RIMa (2e compagnie), les paras du 1er RCP, du 3e RPIMa, du 1er RHP et du 8e RPIMa (2). Pour les renforts, la France doit puiser dans son Guépard (3), et vraisemblablement, son Guépard Para. Actuellement, c'est le 2e REP qui fournit (4).
A peine arrivé à son poste, le nouveau CEMA doit donc prendre à bras-le-corps un théâtre de plus en plus volatile, tandis que Serval reste ardent. Des préoccupation à cent lieues de celles des Français, qui comprennent de moins en moins ces opérations africaines. Avec ou sans exactions.

(1) Il faut le reconnaître, celle-ci se sont par miracle bien passées. Les deux seuls morts français sont intervenus dans une embuscade, qui n'était pas directement lié aux opérations de désarmement.
(2) Une partie des éléments du 8e RPIMa, avec le chef de corps, devait rentrer en France dans quelques jours, à l'issue du mandat prévu, initialement dans le cadre de l'opération Boali.
(3) La totalité du 6e BIMa étant déjà déployée.
(4) Le 2e REP est déjà intervenu en RCA à plusieurs reprises, notamment en 1996-1997 avec son chef de corps (Benoît Puga) et en 2012-2013 (la compagnie tournante du 6e BIMa).

Publié par mamouth leader à 2/14/2014 05:07:00 PM

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 13:38

Impôts – CSG non déductible, la piste envisagée par les socialistes.

/ PAR ARTHUR DE SÉRANT / LE 15 FÉVRIER 2014 À 12:09 /

Non, ils ne se reposent jamais…

Nouvelle idée explosive en matière de fiscalité . Des parlementaires socialistes ont émis l’idée de mettre totalement fin à la déductibilité de la CSG (Contribution Sociale Généralisée).

Une riche idée qui pourrait contribuer à faire exploser l’impôt sur le revenu des classes moyennes.

Le chantier de remise à plat de la fiscalité ouvert par Jean-Marc Ayrault risque de finir par rimer avec haro sur les ménages des classes moyennes.

En effet, rendre complètement non déductible de l’impôt sur le revenu, la partie de la CSG qui l’est encore (5,1% sur les 7,5% de CSG) serait extrêmement lucratif fiscalement parlant mais pourrait avoir des conséquences très lourdes pour certains ménages.

Néanmoins, bien conscient du « ras-le-bol fiscal » ambiant, Bercy se montre pour l’instant plutôt prudent sur le sujet.

La « baisse de la pression fiscale » apparaissant de plus en plus comme une promesse de Gascon.

Affaire à suivre.

source : http://medias-presse.info/impots-csg-non-deductible-la-piste-envisagee-par-les-socialistes/6451

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 12:54

vendredi, 14 février 2014

Après le référendum en Suisse, satisfaction du MNR

Un communiqué du MNR :

A la suite de I'initiative populaire du 14.02.2012 'Contre l'immigration de masse', le vote du 9 février 2014 en Suisse a donné la majorité aux partisans d'une restriction de l'immigration.

L'article modifié de la Constitution suisse inclut notamment les mesures suivantes : « Le nombre des autorisations délivrées pour le séjour des étrangers en Suisse est limité par des plafonds et des contingents annuels.

Les plafonds valent pour toutes les autorisations délivrées en vertu du droit des étrangers, domaine de l’asile inclus. Le droit au séjour durable, au regroupement familial et aux prestations sociales peut être limité. »

« Les plafonds et les contingents annuels pour les étrangers exerçant une activité lucrative doivent être fixés en fonction des intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect du principe de la préférence nationale; ils doivent inclure les frontaliers. »

Ce vote est ressenti comme un coup de tonnerre par les autorités immigrationnistes européennes. Il montre aussi l'intérêt de la démocratie directe telle qu'elle est pratiquée e
n Suisse.

On peut légitimement penser qu'un tel vote en France (ou dans d'autres pays européens) donnerait le même résultat.

Avec tous les patriotes, luttons pour que nos gouvernants s'attaquent aux effets néfastes d'une immigration non maîtr
isée.

10:32 Publié dans Communiqués de presse | http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/02/14/apres-le-referendum-en-suisse-satisfaction-du-mnr-5298283.html

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 06:50

Le président Hollande décide d’envoyer 400 militaires de plus en Centrafrique, dont des gendarmes

Le président Hollande a décidé de porter à 2.000 hommes les effectifs de l’opération Sangaris, lancée le 5 décembre en Centrafrique. Ce sont donc 400 militaires français supplémentaires qui rejoindront prochainement Bangui.

Jusqu’à présent, il était considéré que 1.600 militaires étaient suffisants. Encore récemment, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, avait affirmé qu’il n’était pas question d’envoyer des renforts “dans l’état actuel des choses”.

Cette décision a été prise à l’issue d’un conseil de défense restreint, qui s’est tenu ce 14 février à l’Elysée. Il y a quelques jours, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, devant le risque de partition de la Centrafrique et de génocide, avait appelé la France à renforcer ses effectifs militaires.

“Le Conseil a pris en considération l’appel du Secrétaire Général des Nations unies (…) à une mobilisation de la communauté internationale, ainsi que la décision de l’Union européenne d’engager une opération militaire en Centrafrique”, a fait valoir la présidence française, par voie de communiqué.

“Le président de la République a décidé d’y répondre en portant temporairement à 2000 les effectifs militaires français déployés en Centrafrique. Cet effort supplémentaire de 400 hommes comprend le déploiement anticipé de forces de combat et de gendarmes français qui participeront ensuite à l’opération militaire de l’Union Européenne dès son déploiement”, y est-il encore expliqué.

L’envoi à Bangui de forces de “police” avait été suggéré par la diplomatie américaine le 11 février. En outre, la question du déploiement de gendarmes français a régulièrement été posée à M. Le Drian, lors de ses différentes auditions devant les commissions parlementaires dédiés aux questions de défense. Le 4 février dernier, il avait ainsi affirmé que cette éventualité était envisagée, mais dans “un second temps”.

Par ailleurs, l’Elysée souligne que la France “appelle la communauté internationale à une solidarité accrue à l’égard de la Centrafrique” et qu’elle demande ainsi au “Conseil de Sécurité des Nations Unies d’accélérer le déploiement d’une opération de maintien de la paix”.

S’agissant de l’Union européenne, Paris souhaite également accélérer le déploiement de la mission EUFOR RCA/Bangui, qui, décidée le 20 janvier dernier, sera commandé par le général français Philippe Pontiès, ainsi que celui de la “Force de gendarmerie européenne”, à laquelle participent la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, les Pays-Bas, la Pologne et la Roumanie. Jusqu’à présent (et sauf erreur), cette dernière éventualité n’avait pas été publiquement évoquée.

Un nouveau directeur technique à la DGSE

Compte tenu de l’importance prise par l’interception des télécommunications, le chiffrement et l’imagerie satellitaire dans le monde du renseignement, le choix du prochain du prochain directeur technique de la Direction générale de sécurité extérieure (DGSE) était particulièrement attendu depuis que Bernard Barbier, qui occupait ce poste jusqu’en janvier, a été recruté par Sogeti.

Finalement, c’est Patrick Pailloux, actuellement directeur de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (ANSSI) qui a été désigné pour succéder à Bernard Barbier. Cette décision, prise sur proposition du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et annoncée à l’issue du Conseil des ministres de ce jour, confirme des informations parues dans la presse il y a quelques semaines. Autrement dit, cette nomination n’est pas une surprise.

Selon Le Monde, M. Pailloux était en concurrence avec un membre de la direction technique de la DGSE, le responsable de la sécurité chez Bull, Philippe Duluc, par ailleurs ex-numéro 2 de la DT, et un haut cadre d’Orange.

Ingénieur général des mines, polytechnicien, diplômé de l’Ecole nationale supérieure des télécommunications, Patrick Pailloux; 48 ans, avait été nommé à la tête de l’ANSSI en juillet 2009.

La mission de cette agence est d’assurer un service de veille, de détection, d’alerte et de réaction aux attaques informatiques, notamment celles concernant les systèmes de l’État. Auparavant, et après un passage chez France Telecom, il avait désigné chef du département des systèmes d’information et de télécommunications au ministère de la défense de 1995 à 2003, puis conseiller auprès du secrétaire général de la défense nationale avant de devenir le patron de la direction centrale de la sécurité des systèmes d’information.

Avec plus de 2.000 employé et un budget correpondant, la direction technique est la plus importante des 5 directions de la DGSE.

Source : Zone Militaire http://www.opex360.com/

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 05:59

Une véritable bombe : la publication des résultats de l’enquête annuelle publiée chaque année dans le Monde, menée par l’institut Opinionway et le Centre de Recherche Politique de Sciences Po, intitulé "Baromètre de la confiance politique".

C’ est la 5e édition mais, pour la première fois cette année, le 13 janvier, la presse n’en a dévoilé que 41 pages sur 84.

Cela a mis la puce à l’oreille de Valeurs actuelles qui s’est demandé ce qu’ on voulait nous cacher, et s’est procuré les résultats de l’ enquête, qu’ elle publie dans son n° 4026 (de Valeurs actuelles).

Les résultats sont stupéfiants, c’ est un séisme politique.

En voici le résumé fidèle :

  • 75% des Français ne font plus confiance à l’Etat,ni à la république.
  • 88% rejettent catégoriquement les partis politiques.
  • 87% jugent que Hollande n’a pas l’étoffe d’un président, ça c’est moins étonnant.
  • 61% sont prêts à manifester, alors qu’ils n’étaient que 30% en 2010 !!
  • 71% ne font pas confiance aux syndicats.

Mais la stupeur :

  • 50% ne croient plus à la démocratie et souhaitent avoir à la tête du pays "un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du parlement ni des élections".

Traduction en clair : un roi ou un dictateur, ou du moins un pouvoir personnel fort.

  • 12% souhaitent même que l’armée dirige le pays !!

Cela c’ est du jamais vu depuis 200 ans et ça montre la crise où ces gouvernements d’énarques coupés du pays réel, et d’hommes politiques profiteurs de droite ou de gauche ont plongé le pays.

Sans surprise :

  • 36% placent Sarkozy en tête,
  • 34% Marine Le Pen, tous les autres hommes politiques de tous bords sont très loin derrière.
  • 67% pensent qu’il y trop d’immigrés en France,
  • 50% sont pour le rétablissement de la peine de mort (ils n’étaient que 35% en 2011).

Quelles que soient les réflexions que nous suggèrent ces résultats, on voit en tout cas à quel degré de crise profonde nous a mené la politique de ces dernières décennies.

:
les Français ne veulent plus être gouvernés par les énarques, ils aspirent à un changement radi
cal.

Soutenez et Adhérez vite !

Le Parti de la France
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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 05:52

Voici quelques informations sur la théorie du genre:


1) Vous trouverez en pièce jointe une note explicative sur le gender, établie par le collectif Le Phare (un collectif citoyen, composé en grande partie de parents, du nord-est de l'Essonne) et destinée aux familles.

Cette note contient de nombreux liens internets ainsi qu'une bibliographie permettant à chacun d'aller vérifier les sources citées.

Il apparaît en effet fondamental, à l'heure où la désinformation va bon train sur la toile et sur les ondes, d'avoir un discours particulièrement argumenté face à ceux qui démentent la réalité de la diffusion du gender en milieu scolaire.

C'est l'un des objectifs de cette note.

2) Vous trouverez ci-dessous une pétition lancée par Vigi-Gender à relayer partout

http://pasunerumeur.
com/

3) Je vous signale enfin que le film Tomboy va être diffusé sur Arte le 19 février à 20h50.

Dans le cadre du programme optionnel "Ecole et cinéma", les témoignages qui nous remontent montrent que ce film Tomboy est de plus en plus souvent choisi par les établissements scolaires qui optent pour ce programme (parmi une liste de 80 films.
..).

Il est montré à partir du CE1 jusqu'en 3ème.

Ce film raconte l'histoire d'une fille de 10 ans qui, à l'occasion d'un déménagement, décide de se faire passer pour un garçon.

Le dossier d'analyse du film fait par le CNC pour l'Education Nationale dit: "Le sens même du film est là : le regard que nous portons sur cet(te) enfant détermine ce que nous voulons qu’elle (il) soit." (http://www.cinemapublic.org/IMG/pdf/Tomboy_de_Celine_Sciamma.pdf)

Lors de la Berlinale 2011, ce film a remporté le Prix du jury aux Teddy Awards, prix récompensant les films traitant de sujets LGBT.

La réalisatrice a confié à TV5 monde : « Je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner, où je n’allais pas m’adresser à des gens déjà convaincus, parce qu’il y a une promesse de cinéma derrière. J’ai le souci de ces équilibres : il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques »

Source

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 05:46

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE

Vincent PEILLON

Tiens tiens, et c'est ministre de l'éducation .....ça !!

On comprend mieux Le foutoir de sa réforme !

Lorsqu' on creuse un peu, on comprend tout.

Pour lui, la religion catholique doit disparaître. Il déclare que l'on NE pourra jamais construire un pays de liberté avec Le catholicisme, ni avec Le protestantisme, que l'on ne sait pas "acclimater".

Nous pensons, en revanche, qu'il a su acclimater l'Islam en France puisqu'il n'en parle pas, notamment grâce à la construction de près de 3.000 mosquées.

Par ailleurs, Vincent PEILLON se garde bien d'émettre un Avis d'acclimatation sur sa religion, Le judaïsme.

Son grand-père maternel était Le fils ainé du rabbin Félix BLUM (1847-1925). Après de telles déclarations l'on peut comprendre que certains Français deviennent subitement antisémites.

Qui EST réellement ce Vincent PEILLON ?

Issu, côté maternel, d'une famille Juive Alsacienne, IL EST franc-maçon (comme 95 % Des membres du gouvernement AYRAULT) je n'écrirai pas de la loge mais de la secte du Grand Orient de France.

Il EST Le fils de Gilles PEILLON (1928-2007) banquier de son état et communiste notoire, qui fut directeur général de la première banque soviétique hors URSS, la Banque Commerciale pour l' Europe du Nord (Eurobank) qui, à travers cette banque, finançait Le parti communiste Français. Vous imaginez qu'on NE nomme pas un enfant de choeur à une telle place.

Son père a donc cautionné sans états d'âme les crimes de Lénine/Trotsky/Staline, la terreur, la répression et les 100 millions de morts causées par la pandémie communiste dans Le monde, la guerre froide, la répression en 1953 de la révolte Des Allemands de la RDA, l'invasion de la Hongrie en 1956 et de la Tchécoslovaquie en 1968 et leur cortège d'horreurs.

A la dissolution de l'URSS et du parti communiste Russe en 1991, l'Union Soviétique devenue la Russie cessa de sponsoriser Le parti communiste français qui se trouva bien démuni. Les amis algériens de Gilles PEILLON Le nommèrent directeur de la banque Franco-algérienne "L'Union Méditerranéenne de Banque". Nous pensons qu'il fut ainsi récompensé d'avoir, comme tous les communistes français, soutenu la rébellion, puis l'indépendance de l'Algérie, pays frère de l'URSS. Il EST mort en 2007 entouré de la considération de tous.
> Vincent PEILLON, élevé aux mamelles du marxisme-léninisme,EST parfaitement formé aux idées et aux méthodes les plus nauséabondes. Il a su mettre en pratique, comme ses collègues du gouvernement, les AYRAULT, CAHUZAC et cie..., comme ses frères et sœurs du Grand Orient de France, la citation d'un homme politique célèbre dont je tairai le nom : "Mentez, mentez encore et toujours, IL en restera bien quelque chose. Plus un mensonge EST gros, plus IL a Des chances d'être cru"
.

Pour avoir une idée de ses talents, nous nous bornerons à citer l'article d'un agrégé, authentique celui-la, qui nous parle de son parcours :

Objet: L'imposture...

Je suis étonné de voir absents du débat les éléments de carrière de Mr Peillon, Notre bon ministre, qui sont pourtant bien instructifs à son égard (NB : j'ai sans doute manqué Le début Des débats).


C'est curieux, mais IL me semble aussi que la presse n'a pas toujours été aussi indulgente à l'égard d'autres hommes politiques...
1) Peillon n'est pas agrégé. C'est un "agrégé interne" (ce titre de complaisance n'a pas d'existence officielle), c'est-à-dire qu'il a été nommé agrégé directement et sans concours, compte tenu... De ses autres diplômes et... De quoi au juste
?

Chaque année de nombreux échelons sont ainsi franchis par "attribution" lors de commissions paritaires ou "sur demande d'un inspecteur" ou après un entretien oral ou un passage devant une classe seulement !

Il a donc Le titre, l'échelon administratif, la rémunération et tous les avantages correspondant à cet échelon.


2) Il a été nommé directeur de recherche au CNRS en 2002... Sans avoir la moindre qualification à cet effet. Dur, c'est dur, très dur, surtout en philo...! Il y faut une habilitation à diriger Des recherches. Où EST-elle ? Une vague thèse sur Jules Ferry n'y suffit évidemment pas. Quels travaux a-t-IL produits ? On cherche vainement


3) Député européen, IL a figuré parmi les plus absentéistes de tous.
> Le tout pour 10 500 euros nets par mois, avec impôts minorés. C'est sans doute pourquoi IL parle si bien Des nantis..
.

Ça aide d’être franc-maçon !

Démasquons cet escroc partout où nous le pourrons.


> Alain Pommellet
> Professeur Agrégé de Mathématiques
> Classes préparatoires aux Grandes Ecoles
> Auteur de nombreux ouvrages
> Chercheur en Mathém
atiques

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