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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 16:53

L’ONU attaque l’église catholique

Posted On 17 fév 2014

By : Guy Millière

L’Organisation des Nations Unies est devenue, on le sait, une monstruosité qui produit à la chaîne des textes ineptes, et qui vote en assemblée générale des décisions abjectes que n’arrêtent, pour l’heure, que le droit de veto des Etats Unis au Conseil de Sécurité.

C’est aussi une monstruosité dévorante qui vise à annihiler ce qui ne lui ressemble pas et ne se plie pas à ses visées totalitaires proliférantes.

Cette monstruosité est dotée d’un Conseil des droits de l’homme qui, dès lors qu’il relève des Nations Unies est une instance dirigée frontalement contre les droits de la personne humaine partout sur terre.

Elle s’intéresse aux enfants, et est pourvue d’un Comité des Droits de l’enfant.

On a vu siéger dans ce Comité jusqu’à l’année 2013 un représentant du régime syrien, dont on sait à quel point il se fait un point d’honneur de préserver les enfants syriens. Y siègent présentement des représentants d’autres régimes tout aussi impeccables dans leur traitement des enfants : la Russie, l’Equateur, le Sri Lanka, le Bahrein, ou l’Arabie Saoudite.

Ce Comité des droits de l’enfant est chargé de veiller sur le respect d’une Déclaration des droits de l’enfant, un texte grotesque et délétère publié et promulgué en 1990, et empli de droits créances clamant que tout enfant a droit à des parents, à la nourriture, à un toit, à une éducation, à la santé et à diverses autres choses parmi lesquelles ne manquent que les croissants au beurre au moment du petit déjeuner. Le Vatican a eu la très malencontreuse idée de signer ce texte.

Il se trouve aujourd’hui accusé par le Comité des Droits de l’enfant de le violer, et de couvrir des actes de pédophilie pratiqués au sein de l’Eglise catholique.

S’il est exact, hélas, que des cas de pédophilie se sont rencontrés dans l’Eglise catholique, ceux-ci ont été fort loin d’être généralisés, et accuser l’ensemble de l’Eglise catholique pour les crimes de quelques uns de ses membres est un procédé assez répugnant.

Voir que les accusations proviennent de pays où on marie parfois de force des petites filles à peine pubères, où les viols sur enfants et autres abus sont monnaie courante, donne aux accusations une dimension obscène.

Voir que ces accusations, d’une manière plus large, viennent de l’ONU, incriminée pour d’innombrables affaires de viols, y compris des viols d’enfants, commis par des « casques bleus » sur divers continents au cours des dernières décennies donne aux accusations une dimension plus obscène encore.

Il s’agit là d’une attaque contre l’Eglise catholique elle-même et, au delà, contre le Christianisme qui, lorsque les Nations Unies se fatiguent de s’en prendre sans cesse à Israël, aux Juifs et au judaïsme, constitue une autre cible de prédilection.

L’Eglise catholique n’a pas à se plier aux demandes de l’ubuesque Comité des Droits de l’Enfant (qui lui demande aussi de revoir ses principes sur la famille, la contraception et l’avortement, en somme de jeter au panier tous les principes éthiques sur lesquels elle est fondée).

L’Eglise catholique n’aurait pas dû répondre, et surtout pas comme elle l’a fait : de manière défensive et maladroite en disant que le Comité n’avait pas tenu compte des documents transmis par le Vatican (comme s’il fallait attendre autre chose d’un comité de l’ONU).

Il est juste regrettable que les grands médias aient repris les accusations comme s’il s’agissait d’une « information » : mais il est vrai qu’ils prennent tout ce qui vient de l’ONU sur ce mode, ce qui est l’une des multiples preuves que ce ne sont pas des médias d’information.

L’Eglise catholique n’aurait pas du répondre, non, ou si elle tenait à répondre, aurait du le faire de manière plus forte.

Elle devrait envisager de prendre ses distances avec l’ONU et avec le Comité susdit. Ce serait un geste de courage. Ce serait un geste éthique. Ce serait un geste salubre que d’autres pourraient, ensuite, imiter.

Il est des gens qu’il vaut mieux ne pas fréquenter, ce qui permet aux propos de ces gens de rester dans le cloaque où ils ont leur place.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière pour Dreuz.info.

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/02/lonu-attaque-leglise-catholique/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.zvn0MKiI.dpuf

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 15:48

DANS POLITIQUE / PAR PIERRE-ALAIN DEPAUW / LE 17 FÉVRIER 2014 À 3:18 /

La tromperie n’est pas neuve.

Quinze ministres seront candidats aux élections municipales de mars prochain.

Alors que les fonctions de ministre et de maire ne sont pas cumulables et qu’ils n’ont pas l’intention de troquer leur costume ministériel pour l’écharpe de mairie.

Pour réduire la critique, quatorze ministres figurent sur les listes municipales sans en occuper la première place.

Seul Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, se permet d’être tête de liste (à Boulogne-sur-Mer) tout en avouant discrètement qu’il n’envisage pas de renoncer à son mandat ministériel.

Qu’ils soient rouges ou verts (Cécile Duflot, ministre du Logement, se présente dans le XIe arrondissement de Paris), la moralisation politique n’est pour eux qu’une expression, un sujet de discussion.

Bien sûr, pour se justifier, les uns et les autres vont parler de leur indéfectible attachement à leur ville. Encore une formule pour tenter de duper l’électeur.

Tout cela n’est que tactique politicienne pour faire occuper la campagne électorale et sa scène médiatique par des personnes bénéficiant de plus de visibilité que leurs rivaux des autres partis.

Ah, les grands discours…

source : http://medias-presse.info/quinze-ministres-se-presentent-aux-municipales-sans-aucune-intention-dy-sieger/6520

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:49

17 février 2014

Plus de 900 000 euros de subventions au Grand-Orient de France

La loge maçonnique a reçu un joli pactole pour financer son musée (cf page 16 des comptes de l'année 2012).

Cet argent vient de la régions Ile de France, de la Ville de Paris et de la DRAC, bref, de la poche des contribuables.

En 2012, le GODF a également touché une subvention du ministère de la culture de 14 000€ (page 119 de ce rapport).

Pour les lecteurs intéressés, le rapport du commissaire aux comptes sur le bilan 2011 du GODF est également en ligne.

COMMENTAIRES :

Rédigé par : n | 17 fév 2014 09:20:11

Un joli abus de bien social ?

Hum les élus ayant proposés / votés ces subventions seraient-ils eux-mêmes membre de la franc maçonnerie ?

Si c'est le cas, c'est un délit pénal !

Rédigé par : JEJ | 17 fév 2014 09:49:53

C'est pour la défense de la démocratie ?
Normal, c'est le "think thank" de la républiqu
e.

Rédigé par : LB | 17 fév 2014 10:50:08

Pour paraphraser un Anglais :
Quand le peuple saura ce que vous avez fait de son argent, il vous pendra
!

Rédigé par : trismus37 | 17 fév 2014 11:32:35

Pauvres francs macs qui font certainement partie des classes nécessiteuses. Il est sans doute plus politiquement correct de leur donner notre argent que de faire ce que demande le pape, le partage avec les vrais pauvres.

Rédigé par : roy | 17 fév 2014 11:55:10

Il faut militer pour l'extension de la laïcité à la franc-maçonnerie. À quand une loi de séparation de la franc-maçonnerie et de l'état ?

Rédigé par : Tol | 17 fév 2014 12:55:15

Comment va-t-on pouvoir baisser les dépenses publiques ? Ce n'est pas possible.

Si on baisse les dépenses publiques, il y aura des trous dans les routes, les lettres arriveront en retard, les gens crèveront du cancer dans la rue (à côté des nids-de-poule) et le pouvoir d'achat va baisser.

Source : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2014/02/plus-de-900-000-euros-de-subventions-au-grand-orient-de-france.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:44

COMMUNIQUE DE PRESSE DE JOUR DE COLERE

Posté le 17 février 2014 par Jour de Colère

Jour de Colère a saisi ses avocats pour déposer une plainte pour diffamation publique contre Myriam Martin, candidate du Parti de Gauche à Toulouse.

Madame Martin, réagissant à la découverte de graffitis signés « Toulouse nationaliste » sur le trottoir, devant le local de son parti, a dénoncé dans un amalgame scandaleux l’existence de slogans à connotation racistes et les manifestants du Jour de Colère le 26 janvier 2014 à Paris.

« Les auteurs sont les mêmes que ceux qui ont défilé le 26 janvier à Paris à l’appel d’un collectif Jour de colère », a dit à l’AFP Myriam Martin, ajoutant « Ça pourrait être une mosquée, une synagogue. On n’a pas envie que ça se termine à la Clément Méric ».

Ses propos diffamatoires ont été relayés par de nombreux médias.

Outre qu’ils constituent une accusation sans preuve particulièrement grave, les propos de Madame Martin ne peuvent qu’évoquer d’autres accusations lancées à Toulouse il y a quelques mois, lors de la sanglante équipée du terroriste islamiste Mohamed Mehra.

Déjà, à cette époque, des personnalités politiques et une certaine presse avaient lancé des accusations contre une soi-disant piste d’extrême droite immédiatement après les premiers assassinats.

Comme pour Clément Meric, ce militant d’extrême gauche mort dans une bagarre de rue à Paris, les mêmes procédés de diabolisation sont à l’œuvre.

Lorsque l’enquête de police a produit ensuite ses résultats, on s’est aperçu que le tueur de Toulouse était un islamiste fanatique et que Clément Méric était un provocateur et un agresseur.

Madame Martin devrait méditer ces deux exemples et savoir que les mensonges et les appels à la haine dont elle est l’auteur se retourneront bientôt contre elle.

Jour de Colère rappelle que les motifs de colère des Français sont innombrables : gabegie publique, racket fiscal, incurie sécuritaire, ruine économique, perversion de l’éducation, atteinte aux libertés publiques…

Tous les jours, les Français sont de plus en plus nombreux à souffrir de l’incompétence et de l’arrogance du gouvernement et de ses alliés politiques de gauche.

Les cris d’orfraies de Madame Martin ne suffiront pas à masquer l’échec politique flagrant de la gauche dans tous ces domaines.

La seule solution, pour la France, est le départ de François Hollande et de sa clique !

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:25

Lundi 17 février 2014 01:02

La Révolution française analysée par un musulman en 1798

Ahmed Atif Efendi est un haut fonctionnaire de l’Empire Ottoman.

En 1798, il écrit un mémorandum destiné à fournir des arguments pour contrer les avances de Bonaparte — conquérant éphémère de l’Égypte — qui cherche à rallier les musulmans à la République française.

L’envahisseur ne prétend-il pas que les Français sont de bons musulmans pour avoir chassé le pape de Rome et détruit l’Ordre de Malte ?

Parce qu’il s’appuie sur la loi naturelle — accessible à tous les hommes par la seule raison —, Ahmed Atif Efendi contaste que la Révolution « fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail. »

Le memorandum d’Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab

De la sorte, les célèbres athées Voltaire et Rousseau, et d’autres matérialistes de leur acabit avaient édité et publié divers ouvrages consistant, Dieu nous en préserve, en insultes et calomnies contre les purs prophètes et les grands rois, réclamant la suppression et l’abolition de toute religion, et pleins d’allusions à la douceur de l’égalité et du républicanisme, tout cela exprimé dans des mots et des phrases aisément intelligibles, sous forme de moquerie, dans le langage du peuple.

Séduits par la nouveauté de ces écrits, la plupart des gens, jusqu’aux jeunes et aux femmes, ont eu de l’inclination pour eux et y ont accordé une grande attention, de sorte que l’hérésie et la scélératesse se sont répandues comme la syphilis dans les artères de leur cerveau et ont corrompu leurs croyances.

Lorsque la révolution s’intensifia, personne ne se formalisa de la fermeture des églises, de l’assassinat et de l’expulsion des moines, et de l’abolition de la religion et de la doctrine : ils avaient tourné leur cœur vers l’égalité et la liberté, par lesquelles ils espéraient atteindre la parfaite félicité en ce monde, selon les enseignements mensongers de plus en plus colportés dans le peuple par cette pernicieuse équipe qui a fomenté la sédition et le mal par égoïsme ou intérêt.

Nul n’ignore que l’ordre et la cohésion de tous les États reposent avant tout sur la solidité des racines et des branches de la sainte loi, de la religion et de la doctrine ; que seuls les moyens politiques ne suffisent pas à assurer la tranquillité du pays et l’obéissance des sujets ; que la nécessité de la crainte de Dieu et le respect du châtiment dans les cœurs des esclaves de Dieu sont un des décrets divins les plus indéracinables ; que jadis comme aujourd’hui chaque État et chaque peuple a sa propre religion, vraie ou fausse.

Pourtant, les chefs de la sédition et des maux surgis en France, avec une ampleur sans précédent, afin de faciliter l’accomplissement de leurs projets néfastes, et dans le plus complet mépris de leurs redoutables conséquences, ont ôté au peuple la peur de Dieu et du châtiment, ont autorisé toutes sortes d’actions abominables et entièrement fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail.

Non contents de se satisfaire de cela, ils ont partout cherché leurs semblables, afin d’occuper les autres États à la protection de leurs propres régimes et ainsi prévenir une attaque contre eux, ils ont fait traduire dans toutes les langues et publier en tous lieux la déclaration rebelle qu’ils appellent les « droits de l’homme » et se sont efforcés d’inciter le peuple de toutes les nations et de toutes les religions à se rebeller contre les rois dont ils sont les sujets.

Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab

Ce texte est cité par Bernard Lewis in Islam et Laïcité - Fayard - Paris - 1988 - p. 64-65.
Bernard Lewis est un orientaliste anglo-américain, spécialiste de l’Orient médiéval et de la Turquie ottoman
e.

Auteur de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont été traduits en français, il est, dit-on, l’inspirateur de la politique de Georges Bush au Moyen Orient.

En 1995, il a été condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour négationnisme du génocide arménien.

Il apparaît, donc, comme fort éloigné du courant de pensée légitimiste.

Source: http://www.viveleroy.fr/?La-Revolution-francaise-analysee

http://christroi.over-blog.com/article-la-revolution-fran-aise-analysee-par-un-musulman-en-1798-122594188.html​

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 14:16

" Toute véritable civilisation découle de la race blanche "

par Joseph Arthur de Gobineau

Par kaliyuga73

« C’est là ce que nous apprend l’histoire.

Elle nous montre que toute civilisation découle de la race blanche, qu’aucune ne peut exister sans le concours de cette race, et qu’une société n’est grande et brillante qu’à proportion qu’elle conserve plus longtemps le noble groupe qui l’a créée et que ce groupe lui-même appartient au rameau le plus illustre de l’espèce.

Pour exposer ces vérités dans un jour éclatant, il suffit d’énumérer, puis d’examiner les civilisations qui ont régné dans le monde, et la liste n’en est pas longue.

Du sein de ces multitudes de nations qui ont passé ou vivent encore sur la terre, dix seulement se sont élevées à l’état de sociétés complètes.

Le reste, plus ou moins indépendant, gravite à l’entour comme les planètes autour de leurs soleils. Dans ces dix civilisations, s’il se trouve, soit un élément de vie étranger à l’impulsion blanche, soit un élément de mort qui ne provienne pas des races annexées aux civilisateurs, ou du fait des désordres introduits par les mélanges, il est évident que toute la théorie exposée dans ces pages est fausse.

Au contraire, si les choses se trouvent telles que je les annonce, la noblesse de notre espèce reste prouvée de la manière la plus irréfragable, et il n’y a plus moyen de la contester. C’est là que se rencontrent donc, tout à la fois, la seule confirmation suffisante et le détail désirable des preuves du système.

C’est là, seulement, que l’on peut suivre, avec une exactitude satisfaisante, le développement de cette affirmation fondamentale, que les peuples ne dégénèrent que par suite et en proportion des mélanges qu’ils subissent, et dans la mesure de qualité de ces mélanges ; que, quelle que soit cette mesure, le coup le plus rude dont puisse être ébranlée la vitalité d’une civilisation, c’est quand les éléments régulateurs des sociétés et les éléments développés par les faits ethniques en arrivent à ce point de multiplicité qu’il leur devient impossible de s’harmoniser, de tendre, d’une manière sensible, vers une homogénéité nécessaire, et, par conséquent, d’obtenir, avec une logique commune, ces instincts et ces intérêts communs, seules et uniques raisons d’être d’un lien social.

Pas de plus grand fléau que ce désordre, car, si mauvais qu’il puisse rendre le temps présent, il prépare un avenir pire encore.

Pour entrer dans ces démonstrations, je vais aborder la partie historique de mon sujet. C’est une tâche vaste, j’en conviens ; cependant, elle se présente si fortement enchaînée dans toutes ses parties, et, là, si concordante, convergeant si strictement vers le même but, que, loin d’être embarrassé de sa grandeur, il me semble en tirer un puissant secours pour mieux établir la solidité des arguments que je vais moissonner.

Il me faudra, sans doute, parcourir, avec les migrations blanches, une grande partie de notre globe. Mais ce sera toujours rayonner autour des régions de la haute Asie, point central d’où la race civilisatrice est primitivement descendue.J’aurai à rattacher, tour à tour, au domaine de l’histoire, des contrées qui, entrées une fois dans sa possession, ne pourront plus s’en séparer.

Là, je verrai se déployer, dans toutes leurs conséquences, les lois ethniques et leur combinaison. Je constaterai avec quelle régularité inexorable et monotone elles imposent leur application.

De l’ensemble de ce spectacle, à coup sûr bien imposant, de l’aspect de ce paysage animé qui embrasse, dans son cadre immense, tous les pays de la terre où l’homme s’est montré vraiment dominateur ; enfin, de ce concours de tableaux également émouvants et grandioses, je tirerai, pour établir l’inégalité des races humaines et la prééminence d’une seule sur toutes les autres, des preuves incorruptibles comme le diamant, et sur lesquelles la dent vipérine de l’idée démagogique ne pourra mordre. Je vais donc quitter, ici, la forme de la critique et du raisonnement pour prendre celle de la synthèse et de l’affirmation. Il ne me reste plus qu’à faire bien connaître le terrain sur lequel je m’établis. Ce sera court.

J’ai dit que les grandes civilisations humaines ne sont qu’au nombre de dix et que toutes sont issues de l’initiative de la race blanche.

Il faut mettre en tête de la liste :

La civilisation indienne. Elle s’est avancée dans la mer des Indes, dans le nord et à l’est du continent asiatique, au delà du Brahmapoutra. Son foyer se trouvait dans un rameau de la nation blanche des Arians [Aryens].

  1. Viennent ensuite les Égyptiens. Autour d’eux se rallient les Éthiopiens, les Nubiens, et quelques petits peuples habitant à l’ouest de l’oasis d’Ammon.

  2. Une colonie ariane [aryenne] de l’Inde, établie dans le haut de la vallée du Nil, a créé cette société.

  3. Les Assyriens, auxquels se rattachent les Juifs, les Phéniciens les Lydiens les Carthaginois, les Hymiarites, ont dû leur intelligence sociale à ces grandes invasions blanches auxquelles on peut conserver le nom de descendants de Cham et de Sem. Quant aux Zoroastriens-Iraniens qui dominèrent dans l’Asie antérieure sous le nom de Mèdes, de Perses et de Bactriens, c’était un rameau de la famille ariane.

  4. Les Grecs étaient issus de la même souche ariane, et ce furent les éléments sémitiques qui la modifièrent.

  5. Le pendant de ce qui arrive pour l’Égypte se rencontre en Chine. Une colonie ariane, venue de l’Inde, y apporta les lumières sociales.

  6. Seulement, au lieu de se mêler, comme sur les bords du Nil, avec des populations noires, elle se fondit dans des masses malaises et jaunes, et reçut, en outre, par le nord-ouest, d’assez nombreux apports d’éléments blancs, également arians, mais non plus hindous.

  7. L’ancienne civilisation de la péninsule italique, d’où sortit la culture romaine, fut une marqueterie de Celtes, d’Ibères, d’Arians et de Sémites.

  8. Les races germaniques transformèrent, au Ve siècle, le génie de l’Occident. Elles étaient arianes.

8, 9, et 10 : Sous ces chiffres, je classerai les trois civilisations de l’Amérique, celles

  1. des Alléghaniens,

  2. des Mexicains

  3. et des Péruviens.

Sur les sept premières civilisations, qui sont celles de l’ancien monde, six appartiennent, en partie du moins, à la race ariane, et la septième, celle d’Assyrie, doit à cette même race la renaissance iranienne, qui est restée son plus illustre monument historique.

Presque tout le continent d’Europe est occupé, actuellement, par des groupes où existe le principe blanc, mais où les éléments non-arians sont les plus nombreux. Point de civilisation véritable chez les nations européennes, quand les rameaux arians n’ont pas dominé.

Dans les dix civilisations, pas une race mélanienne n’apparaît au rang des initiateurs. Les métis seuls parviennent au rang des initiés.

De même, point de civilisations spontanées chez les nations jaunes, et la stagnation lorsque le sang arian s’est trouvé épuisé.

Voilà le thème dont je vais suivre le rigoureux développement dans les annales universelles.

La première partie de mon ouvrage se termine ici. »

source et publication: http://europenouvelle.wordpress.com/2014/02/11/toute-veritable-civilisation-decoule-de-la-race-blanche-par-joseph-arthur-de-gobineau/

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:53

L'avertissement du monde économique si l'écotaxe revient

Le Collectif des acteurs économiques envisage d'ignorer les réunions du Pacte d'avenir si l'écotaxe refait surface.

Dans les rangs du Collectif des acteurs économiques bretons (150 000 entreprises et 900 000 actifs), qui fédère l'ensemble des syndicats d'employeurs et des fédérations professionnelles, on a lu avec beaucoup d'intérêt les récentes déclarations de Jean-Marc Ayrault sur l'écotaxe.

Le Premier ministre a évoqué de nouvelles propositions pour une écotaxe, revue et corrigée.

Pour le collectif, à la pointe du combat contre le nouvel impôt, il ne peut en être question.

C'est même à cette condition qu'il avait accepté de prendre part aux multiples réunions organisées en amont de la signature du Pacte d'avenir qui doit permettre à la Bretagne de retrouver un second souffle économique.

Mais si l'écotaxe commence à refaire surface, cela peut changer toute la donne.

Une lettre à Jean-Marc Ayrault

« Nous étions disposés à travailler sur le Pacte d'avenir à condition de ne plus entendre parler d'écotaxe », insiste le Collectif des acteurs économiques qui rappelle qu'un accord en ce sens avait été trouvé lors d'une rencontre en octobre avec Jean-Marc Ayrault.

Mais voilà, il y a ces nouvelles déclarations. Elles ont si irrité les membres du collectif que celui-ci, dit-il, « pourrait aujourd'hui s'estimer libéré de son engagement à participer aux réunions liées au Pacte d'avenir. »

La menace est donc brandie. Et pas n'importe quand.

La semaine prochaine doit se tenir à Rennes une nouvelle réunion sur le Pacte d'avenir consacrée à la mise en place d'une conférence sociale.

Et plus tard dans le mois, c'est le comité de suivi du Pacte d'avenir qui sera installé à son tour.

Dans l'immédiat, le collectif a prévu d'y prendre part. Mais dans le même temps, il va écrire à Jean-Marc Ayrault pour lui demander de confirmer « qu'il n'est pas dans l'intention du gouvernement de mettre en oeuvre l'écotaxe. »

Et c'est en fonction de la réponse qu'il décidera de pratiquer, ou non, la politique de la chaise vide.

source et publication: Didier GOURIN http://www.entreprises.ouest-france.fr/node/132104

Didier GOURIN

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:20

dimanche 16 février 2014

Centrafrique : ce ne sont pas les chrétiens qui ont provoqué le chaos

Analyse de Bernard Lugan - 16/02/14

Au moment où Paris renforce son contingent et lui ordonne de désarmer les milices chrétiennes[1], il n’est pas inutile de refaire la chronologie de la tragédie centrafricaine:

- Le 24 mars 2013, François Hollande laissa les pillards du Seléka[2] prendre Bangui alors qu’il aurait été facile de les « traiter » par une opération limitée et ciblée. Comme cela avait été annoncé par les connaisseurs du pays, la Centrafrique sombra immédiatement dans le chaos et les chrétiens - 95% de la population de souche -, furent persécutés.

-Au mois d’avril 2013, le sort des chrétiens devenant à ce point épouvantable, et comme ils étaient totalement abandonnés par la « communauté internationale », Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Centrafrique, les appela à la résistance.

Ce fut alors que naquirent les milices d’autodéfense dites anti-Balaka dont certains éléments se livrèrent ensuite à de sanglantes représailles sur les musulmans accusés d’avoir soutenu leurs coreligionnaires du Seléka.

- Début 2014, face au désastre humanitaire dont il était largement responsable, François Hollande décida d’intervenir, mais sans donner de mission claire à nos troupes, ne désignant ni l’ « ami », ni l’ « ennemi », se bornant à leur demander de jouer les « bons samaritains ».

- Aujourd’hui, après avoir désolé le sud de la RCA et massacré ses habitants, les bandes du Selékase sont repliées vers le centre-est et le nord-est du pays avec l’essentiel de leur armement, leurs véhicules et les produits de leurs pillages qui alimentent les marchés du Soudan.

Rien n’a été fait pour délivrer les malheureuses populations chrétiennes vivant dans les régions tenues par ces bandes criminelles.

Pour recevoir par courriel l'intégralité du communiqué, vous devez être abonné à l'Afrique Réelle.
Cliquer ici pour vous abonn
er.

[1] Il est évidemment légitime de désarmer et de punir la composante criminelle de ces milices.

Publié par Administrateur à 13:29 http://bernardlugan.blogspot.fr/2014/02/centrafrique-ce-ne-sont-pas-les.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:01
En 1882, une femme annonçait "l'ouverture inconsidérée des frontières" et l'islamisation de la France.

Marie Julie Jahenny (1850-1940) est une figure connue dans l’histoire de l’église de France, tout comme Marthe Robin et Marie Yvonne Aimée, grandes mystiques contemporaines.

Elle aurait, selon les catholiques, bénéficiée de charismes tout particuliers : visions extatiques et port des stigmates de la passion.

Les informations suivantes sont données à titre historique, l’existence de Marie Julie Jahenny ayant eu un retentissement certain en France au début du XXième siècle, attirant jusqu’à l’attention du Cardinal Pacelli, futur Pie XII, qui lui rendit visite en 1939.

L’Observatoire de l’islamisation n’a pas vocation à trancher sur des sujets qui relèvent des croyances privées, mais se refuse à recouvrir d’un drap pudique la dimension éminemment chrétienne de la France.

Dans cette perspective, sont diffusés les propos d’une paysanne bretonne sans instruction, tant ils contiennent de troublantes prémonitions.

1- Annonce d’une France multiculturelle et métissée :

Dans ses Prophéties pour la France, en 1882, Marie Julie Jahenny relate : « En la terre d’Amiens, la Mère de Dieu est sur le point de se fixer un nouveau séjour, pour y venir avec l’Enfant Jésus prévenir le peuple, mélangé comme partout. »

Paris sera cosmopolite, et l’officialisation de la Gay-Pride annoncée en filigrane :

« Paris est devenu la capitale de l’esprit anti-Christ, nouvelle Babylone, nouvelle Sodome ».

2- Annonce de l’islamisation de la France (1882) :

3°) L’insécurité dans les villes est encore accentuée par l’ouverture inconsidérée des frontières, la dissolution de l’identité religieuse et nationale, la pullulation de faux sauveurs, " impies coureurs ", de sectes sataniques faisant du porte à porte pour inciter les bons chrétiens au reniement, " prédicateurs infernaux ", faux prophètes, faux christs.

" L’axe du commerce, la confiance ", étant brisé par la corruption et les scandales financiers, l’économie va à la faillite.

4°) La déchristianisation planifiée et massive, le rejet de la doctrine morale Catholique, l’influence grandissante de l’Islam " La France deviendra mahomète... niant la divinité du Christ... ", du spiritisme et des cultes lucifériens seront autant de signes de cette " gangrène "spirituelle...

Cette désintégration ne se sera pas faite spontanément, mais sera orchestrée par des sociétés secrètes et des groupes d’influence dans tous les milieux, sous le masque de l’amour de l’Homme.

Ils seront acharnés à la dissolution de la civilisation chrétienne, par la corruption » (source)

Quelle que soit notre sensibilité, force est de reconnaître que ces annonces sont troublantes, à une époque où évoquer l'islamisation de la France et la suppression des frontières relevait de la science-fiction et du délire paranoïaque ...surtout de par la bouche d'une paysanne inculte.

A méditer aussi, l'annonce d'un futur chef d'Etat français qualifié de "poteau de boue" .

Or, Sarkozy, en hongrois, se prononce "char-ko-sy" et signifie litteralement "dans la boue". (source)

(merci à P.H pour l'info)

J.V

Source et Publié dans 25- REFLEXIONS, ANALYSES http://www.islamisation.fr/archive/2008/06/01/en-1882-une-femme-annoncait-l-ouverture-inconsideree-des-fro.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:48

A-t-on le droit de critiquer Christiane Taubira?

Ma réponse au Magazine du Monde

Publié le 17 février 2014 à 9:00 dans MédiasPolitique

Rentrant de Bretagne le 14 au soir, j’achète Le Monde avec son Magazine et je découvre qu’à la page 26 de celui-ci, j’ai droit à un portrait, “Qui est vraiment Philippe Bilger ?”, sous la signature de Franck Berteau.

Je ne connais pas ce dernier, je ne l’ai jamais rencontré dans mes vies professionnelles et je ne crois pas qu’il ait jamais suivi un procès d’assises où j’étais avocat général.

Alors, pourquoi ce portrait et, surtout, pourquoi par ce monsieur ?

Pourquoi, en effet, ce regard biaisé par un trou de serrure ?

Je songe à Beaumarchais : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui obtint le poste. Il fallait un journaliste de savoir, de compétence et de talent. J’ai eu Franck Berteau.

Celui-ci – né en 1986 – collabore comme pigiste à M, le magazine du Monde et a aussi écrit des articles pour Les Inrockuptibles et Le Parisien.

Mais je suis injuste avec lui. Nous avons tout de même un point commun qui sans doute était décisif pour mon portrait : il est un spécialiste du foot et je suis un passionné de ce sport à la télé.

En général, on prend ce que les médias vous offrent et surtout on ne devrait pas faire “le fin esprit” devant ce cadeau d’une page du Magazine du Monde.

Aussi pervers qu’il soit. Mais comme ce portrait suit un fil rouge clair et parfaitement identifiable dans son hostilité, je m’interroge sur les motivations qui ont conduit à confier une tâche pareille à un Franck Berteau à propos d’un “réactionnaire” aussi médiocre.

Ai-je manqué de révérence globale à l’égard du Monde ? Suis-je coupable d’apprécier Gérard Courtois, Franck Johannès, Pascale Robert-Diard, Renaud Machart, Arnaud Le Parmentier, Philippe Ridet, Judith Perrignon entre autres, mais pas tout le Monde ?

Ai-je failli en dénonçant parfois les éditos à la fois sentencieux et péremptoires, surtout dans le domaine judiciaire ?

N’aurais-je pas dû répliquer à l’exemplaire Jean Birnbaum qui m’a fustigé parce que, Marcel Proust étant un génie et Françoise Bourdin un écrivain à succès, j’avais osé en même temps célébrer, pour l’éternité, le premier et vanter aujourd’hui la seconde ?

Quelle a été ma faute, ma très grande faute ? Sans le savoir, ai-je franchi cette impalpable frontière qui sépare la critique admissible et recevable de l’attaque indécente et indigne selon les critères de ce grand quotidien irremplaçable et agaçant ?

Toujours est-il que je suis contraint de formuler ces interrogations car à bien lire cette approximation délibérément fragmentaire, on devine aisément le ressort qui a inspiré cette triste pochade.

D’abord, une révélation et une erreur dont Berteau n’est pas responsable.

Une révélation : j’ai un cheveu sur la langue. A la longue je devrais me sentir flatté pour que d’Ardisson à Berteau, en passant par quelques autres, on s’attarde sur un élément aussi capital. C’est déjà sans doute reconnaître un peu l’importance de la langue.

Le 2 avril je publierai en effet un livre aux éditions de l’Archipel, Contre la justice de gauche, qui sera consacré essentiellement à Christiane Taubira et à son action (?).

Ce sont des détails et l’essentiel est ailleurs.

Il est articulé sur Maxime Brunerie, Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Robert Ménard et toujours Christiane Taubira.

Dans le vivier conséquent d’une carrière judiciaire et de ses suites depuis octobre 2011 – elles sont mentionnées mais comme s’il était honteux d’avoir désiré rajouter une corde à mon arc avec ces entretiens vidéo -, Franck Berteau va chercher, de manière infiniment partielle et tout à fait partiale, des épisodes qui, mêlant le judiciaire à ma passion de la liberté d’expression, ne visent qu’à donner de moi l’image d’un “facho” qui ne serait obsédé que par des personnages détestés par Le Monde, d’un compulsif du sulfureux et du provocant.

“Je devrais ma réputation à des réquisitoires inattendus… et mon style serait fait d’envolées grandiloquentes et d’un verbe à la fois dur et humain à l’encontre des accusés”.

Je serais prêt à souscrire à cette appréciation qui me semble contradictoire, en tout cas mi-figue, mi-raisin, si Franck Berteau l’avait formulée au nom d’une expérience personnelle et d’une connaissance directe.

A l’évidence, ce n’est pas le cas.

Je ne parviens pas à déceler au nom de quoi il s’autorise cette analyse car manifestement la magie de la cour d’assises, le rôle de l’avocat général et les facettes multiples de la parole judiciaire n’ont que des secrets pour lui. Il serait pardonnable s’il ne s’en mêlait pas.

Il aurait dû, s’il avait été un journaliste sérieux, compléter son information sommaire auprès de chroniqueurs judiciaires, d’avocats et d’experts.

Les uns et les autres, sans éprouver forcément de la sympathie pour ma personne, lui auraient permis d’affiner son analyse.

En vrac, Franck Johannès du Monde et auparavant à Libération, Pascale Robert-Diard et Patricia Jolly du Monde, Stéphane Durand-Souffland au Figaro, Patricia Tourancheau , Dominique Simonnot, Emmanuelle Maurel, Gilles Gaetner, Mathieu Aron, Laurent Doulsan, etc.

Pour les avocats, notamment Jean-Louis Pelletier, Henri Leclerc, Thierry Lévy, Jean-Yves Le Borgne, Eric Dupond-Moretti, Franck Berton, Françoise Cotta…

J’ai bien conscience que ces références comptent peu au regard de la volonté de ce journaliste spécialiste en sport de s’aventurer sur un terrain qu’il feint de maîtriser mais il aurait été honnête, pour lui, de se former. Avant de portraiturer.

Brunerie. Dans la multitude des procès où j’ai soutenu l’accusation, il extrait celui de Brunerie, à cause de l’idéologie de ce dernier, et rappelle justement que j’ai été dépassé dans mes réquisitions.

D’une part ce phénomène n’est pas honteux même si je l’ai rarement subi et d’autre part, pour cette affaire, Pascale Robert-Diard, qui a la faiblesse de connaître ce sur quoi elle écrit, m’a fait l’honneur de consacrer un compte rendu exclusivement à mes réquisitions parfaitement rapportées entre guillemets.

Eric Zemmour. En effet, j’ai défendu la liberté d’expression de celui-ci, comme celle d’autres qui étaient aux antipodes de moi, et j’en suis fier.

Berteau, sur ce plan, rajoute son grain d’aigreur à la procédure disciplinaire engagée à ce sujet et à mon encontre par la déplorable Michèle Alliot-Marie garde des Sceaux alors.

Je vais faire de la peine à Franck Berteau s’il sait ce que cela signifie : elle a été classée sans suite au bout de trois jours.

Alain Finkielkraut et Robert Ménard. Avec ces entretiens vidéos qui me permettent enfin de ne plus donner de réponses mais de m’effacer avec volupté derrière de grands esprits et des intelligences courageuses, de droite, de gauche ou d’ailleurs, j’ai rencontré Alain Finkielkraut, et j’ai été ébloui, Robert Ménard, et j’ai été touché, mais aussi Edwy Plenel, Hervé Temime, Eric Zemmour, Michel Erman et bientôt, je l’espère, Michel Onfray, Henri Guaino, Régis Debray, Elisabeth Lévy et Audrey Tautou.

Ségolène Royal aussi si elle a un jour la politesse élémentaire de répondre à mon message pour me dire oui.

Et d’autres encore, au fil de mes empathies et de mes curiosités, avec un souci de pluralisme intellectuel, politique et culturel, que le portrait néglige délibérément.

Christiane Taubira. Je perçois que cela m’est imputé à charge par ce journal qui sans cesse, à deux ou trois lucidités près, a soutenu la ministre de la Justice pour toutes ses inactions et pour l’ensemble de son verbe.

Je persiste : elle est depuis vingt mois un piètre garde des Sceaux, ce que les Français en large majorité confirment.

La Justice méritait mieux et son intelligence magnifiée par une oralité, dans le milieu politique facilement remarquée, aurait gagné à être opératoire.

Il me paraît normal qu’un homme épris de la liberté d’expression et tentant de respecter le plus possible dans sa vie ce beau principe accepte en retour la rançon de ses élans et de ses parti pris, tout en n’ayant jamais dissimulé ce qu’ils étaient.

Mais avec ce portrait on se trouve face à une opération de dénaturation et d’approximation. Le Monde et son Magazine, en général, ont toujours su habiller leurs préjugés et leur hostilité avec une apparence technique d’objectivité et de rigueur.

Comment le rédacteur en chef du Magazine, Marie-Pierre Lannelongue, a-t-elle pu laisser passer cette méchante page et cette mauvaise action d’un journaliste sur commande ?

Il ne manque, pour être complet dans l’indécent, que la condamnation de mon père et un éloge appuyé de Maître Szpiner !

On ne sait jamais vraiment qui on est.

Mais, pour Franck Berteau, on ne le sait que trop.

COMMENTAIRE

17 Février 2014 à 10h44

Jipépé dit

Être calomnié, de surcroît par un spécialiste du sport qui paraît ne pas connaître le droit ni la cour d’assises, doit forcément rester en travers de la gorge.

Consulté voici peu dans la salle d’attente d’un médecin, “M, le magazine du Monde” m’a semblé loin de valoir ce qu’il fut à la fin du siècle dernier.

Certes, les photographies y sont plus nombreuses, et le blanc des marges plus généreux, mais enfin la teneur (des articles que j’ai lus) ne dépassait pas la saveur d’un consommé estival glacé visant, par grosse chaleur, à rafraîchir les convives avant un dîner composé essentiellement de crudités.

En somme, je viens de vous servir de quoi vous permettre de relativiser – tout en n’oubliant pas de protester, si vous ne l’avez déjà fait, auprès de Mme le rédacteur en chef de “M, le magazine du Monde”, Marie-Pierre Lannelongue.

Qui plus est, sans connaître M. Franck Berteau, ni avoir lu le moindre de ses articles, sans doute me permettrez-vous, monsieur, ce conseil : “En matière de Berteau, préférer le Julien au Franck, le comédien au journaliste, celui qui a prouvé son talent dans de fort beaux (quoique souvent “seconds”) rôles, à celui qui, si l’on vous a bien lu, a encore à parfaire le sien.


Tout ce que dessus posé, comme l’on dit souvent à celles et ceux qui, à tout âge, se plaignent des mauvaises manières qu’on leur a faites, rappelez-vous qu’aujourd’hui, beaucoup – et non des moindres ! – subissent en France, quotidiennement, des manières encore plus inadmissibles.

Source et publication: http://www.causeur.fr/philippe-bilger-monde-magazine,26265

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