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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 11:47
Dimanche 6 janvier 2013

 

aaaaa.jpgDimanche prochain, 13 janvier 2013, sera marqué par des manifestations qui s’annoncent impressionnantes contre la pitoyable prétention du gouvernement et de sa ministre Taubira d’imposer le « mariage pour tous ».

Cela amène à quelques réflexions. Tout d’abord, pour que les choses soient claires, considérons que les relations amoureuses, fussent-elles homosexuelles, sont l’affaire de chacun et que les jugements, souvent moqueurs et parfois teintés d’une certaine dose d’hypocrisie, portés par les autres n’ont pas à entrer dans le débat actuel. L’homosexualité a toujours existé et existera toujours. On peut peut-être le déplorer, mais il en est ainsi. D’ailleurs, le problème n’est pas là.

Le vrai problème, c’est lorsque celle-ci commence à être facilitée, voire promotionnée, par le pouvoir en place comme c’est le cas en ce moment avec l’instauration programmée d’une parodie de mariage (que personne à part quelques agités ne demandait vraiment…) qui relève plus du ridicule absolu que d’autre chose.

Ce projet, qui tombe à pic pour masquer l’incompétence gouvernementale à gérer la crise actuelle, relève en fait de la volonté de l’hyper-classe mondialiste, dont Hollande et sa clique ne sont que les larbins, de détruire les piliers de notre civilisation ancestrale au premier rang desquels figure la conception traditionnelle et logique de la famille. De plus, derrière le "mariage" homo se profile déjà la sordide "théorie du genre" dont, rappelons-le au passage, on doit au précédent gouvernement (Fillon) l'introduction à l'Ecole. Une fois les repères supprimés et les racines détruites, il sera encore plus aisé pour les tenants de la haute-finance apatride de manipuler notre peuple afin de le transformer en un troupeau docile de consommateurs faciles à exploiter.

Toutefois, les prétentions génocidaires des prétendus maîtres du monde se heurtent à la volonté populaire. La réussite de la riposte à la la légalisation du « mariage » gay, et au-delà au droit à l’adoption, en sera la preuve flagrante.

Mais, quoiqu’en pensent certain(e)s, cette riposte est avant tout une riposte politique, spirituelle et identitaire, elle ne doit pas se résumer un carnaval de bonnes intentions limites politiquement correct. Voilà pourquoi nous appelons les nationalistes à se joindre massivement au cortège organisé par l’Institut Civitas, dimanche 13 janvier, Place Pinel à Paris XIIIe (Métro Nationale), à 13 h.

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Membre du Bureau de la

Nouvelle Droite Populaire

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 11:44
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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 11:17

TRIBUNE LIBRE 

L’Union Européenne, véritable instigatrice du « mariage pour tous »

mariage gay

« Le » débat du moment ? Le mariage gay. On a entendu ses partisans dans les médias, on a vu ses opposants dans la rue.

Mais quelle est la position de l’instance qui est à l’origine de 80 % des lois françaises ? 

Force est de constater que ce projet de loi a lancé un débat de société dont il convient à présent de dévoiler un acteur méconnu mais très actif, l’Union européenne.

 

En effet plusieurs résolutions du Parlement européen demandent aux États de l’Union européenne de mettre en place une législation pour en finir avec les discriminations à l’égard des couples homosexuels en termes d’union, de mariage civils ou d’accès à l’adoption et à la parentalité.

 

-       Par la résolution du 8 février 1994, le Parlement européen demande clairement aux États membres de mettre fin à « l’interdiction faite aux couples homosexuels de se marier ou de bénéficier de dispositions juridiques équivalentes », recommande de « leur garantir l’ensemble des droits et des avantages du mariage, ainsi qu’autoriser l’enregistrement des partenariats » et de supprimer « toute restriction au droit des lesbiennes et des homosexuels d’être parents ou bien d’adopter ou d’élever des enfants ».


-       Dans la résolution votée le 5 juillet 2001, le Parlement européen recommande aux États membres de l’Union européenne « la modification de leur législation dans le sens d’une reconnaissance des relations non maritales entre personnes du même sexe ou de sexes différents et l’attribution de droits égaux à ces personnes » ainsi que « l’inscription à l’ordre du jour de l’Union européenne de la question de la reconnaissance mutuelle des relations non maritales reconnues légalement ».


-       Dans un rapport adopté fin 2002, le Parlement recommande « de reconnaître les relations non maritales, tant entre personnes de sexe différent qu’entre personnes du même sexe, et d’associer à ce type de relations des droits égaux à ceux qui découlent du mariage, tout en inscrivant à l’agenda politique la reconnaissance mutuelle des relations non maritales et du mariage entre personnes du même sexe ».

-       Dans une résolution de 2003, le Parlement européen réitère sa demande « d’abolir toute forme de discrimination – législatives ou de facto – dont sont encore victimes les homosexuels, notamment en matière de droit au mariage et d’adoption d’enfants ».

 

Nous pouvons partager ici un extrait du journal des AFC (associations familiales catholiques, clairement opposées au mariage gay), le n°144 novembre-décembre 2012, p.11, titré « La discrimination à l’égard des chrétiens en Europe ».

« En Europe, si la persécution est plus subtile (que le martyre, ndlr), elle n’en existe pas moins. Ainsi, le Parlement européen, avec le soutien actif d’élus français, condamne régulièrement les autorités ecclésiales pour “discours de haine”, concept visant à ramener le débat public à ce qui est considéré comme “politiquement correct”. Lorsqu’on affirme que la famille est fondée sur le mariage entre un homme et une femme, l’on peut, en effet, être considéré par les institutions européennes comme discriminatoire à l’égard d’une minorité. Autre exemple l’année dernière, où la Commission européenne omit de mentionner les fêtes chrétiennes dans un agenda distribué aux écoles (il y avait les fêtes juives, musulmanes, bouddhistes et sikhes). »

Parallèlement aux astreintes en justice (avec réparation financière pour préjudice moral) des autorités ecclésiales pour tel ou tel propos “homophobe” lorsqu’est défendue l’idée selon laquelle le mariage est par nature contracté entre un homme et une femme, les subventions (payées par les contribuables européens, dont bien sûr par les catholiques français qui s’opposent au projet de mariage étendu aux personnes homosexuelles défendu par le gouvernement) affluent pour les lobbies gays. Alors que ces subventions sont coupées dans le même temps pour les régions, pour x ou y raison, la non-implantation des OGM vendus par la firme Monsanto peut constituer un motif suffisant pour la non-distribution de ces subventions.

 

En 2012, 995 000 € ont été alloué par l’Union européenne au lobby gay ILGA (International Lesbian, Gay, Bisexual, Trans And Intersex Association), l’Association internationale lesbienne, gay, bisexuelle, transsexuelle et intersexuelle – je reconnais n’avoir pas bien compris ce qui distingue les 2 dernières catégories mais enfin, passons… « L’objet principal est d’influencer la législation afin de garantir des droits aux homosexuels, particulièrement au niveau du mariage. » (mariage et adoption auxquels l’UE est favorable depuis 18 ans)

En 2012, la Fédération sportive européenne gay et lesbienne (EGLSF) a bénéficié d’une subvention de 160 000 euros de la Commission européenne pour lutter contre l’homophobie dans le sport.
Mais enfin, me direz-vous, pourquoi diable s’intéresser à la position de l’UE sur ce sujet ? Peut-être parce que celle-ci est à l’origine de 80 % des lois françaises, que nos députés nationaux se chargent promptement de convertir en droit français. S’ils ne sont pas assez prompts, la France doit verser des amendes à l’UE, par exemple dans le cas des OGM, 156 000 euros d’astreinte par jour de retard.Pour résumer, en 2012 donc, au moins 1 155 000 euros ont été versés pour les associations homosexuelles. Je n’ai pas eu les moyens de savoir si d’autres subventions ont été versées à des associations similaires, n’ayant pas réussi à percer les arcanes du mode d’attribution occulte des subventions européennes. Mais pour faire bonne mesure, on pourrait se demander à combien se sont portées les subventions versées à l’Eglise catholique dans le même temps, ou à des associations catholiques. Malheureusement, il semblerait que le montant oscille autour de zéro euro. Détrompez-moi si je m’égare ! Mes recherches sur la question se sont révélées infructueuses.

 

Cela ne fait pas un an que l’UE a une position favorable au mariage et à l’adoption pour les couples homosexuels, pas deux ans, pas dix non plus. Cela fait dix-huit ans.

C’est dire si le message est bien passé, et si c’est un argument de poids pour les partisans du projet de loi. Par conséquent, avant de manifester son opposition ou son approbation sur tel ou tel sujet, peut-être est-il juste de se renseigner sur les acteurs en présence, et sur leurs positions respectives.

Si le projet de loi français passait, il serait parfaitement en accord avec les mesures préconisées depuis 1994 par la Commission et le Parlement européens sur non seulement l’égalité fiscale et financière des couples, qu’ils soient mariés ou non, hétérosexuels ou homosexuels, mais également à l’ouverture du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels. Si la loi était votée, elle s’inscrirait sans une dynamique initiée depuis des années par l’Union européenne.

 

En cela, l’UE se montre une fois de plus en phase avec la position du gouvernement étasunien en la matière. En effet, est-il besoin de rappeler le discours d’Hillary Clinton, secrétaire d’Etat étasunienne, prononcé à Genève au Palais des Nations (le siège européen des Nations Unies) le 6 décembre 2011 ? Celui-ci dure 30 minutes (exclusivement sur le sujet des droits des gays, elle ne parle évidemment pas du droit à la vie des Libyens, des Irakiens, des Afghans ou des Syriens, qui est un sujet secondaire, tertiaire même).

Voilà le lien où vous pourrez lire le discours, sur le site du Département d’Etat des Etats-Unis, et visionner le discours (qui donne les larmes aux yeux) prononcé par Mme Clinton devant 194 ministres des Affaires étrangères : http://www.state.gov/secretary/rm/2011/12/178368.htm

C’est au cours de ce type de réunions interministérielles que sont posées, précisées et développées les grandes orientations des Etats-Unis en matière de politique étrangère. Le discours a été pensé, mûri, préparé dans des cabinets pour être prononcé devant la quasi-totalité des ministres des Affaires étrangères du monde, dont évidemment, les ressortissants de pays où les droits des homosexuels ne sont pas respectés. Il a pour but de diffuser une pensée sur les droits de l’homme et d’amener les dirigeants des autres pays du monde à agir comme les Etats-Unis, qui leur montrent la voie à suivre.

Voici un extrait du discours :

« Some have suggested that gay rights and human rights are separate and distinct; but, in fact, they are one and the same. (…) And that is why gay rights are human rights, and human rights are gay rights. »

« Certains ont émis l’idée selon laquelle les droits des homosexuels et les droits de l’Homme seraient séparés et distincts, mais en réalité ils ne font qu’un, ils sont les mêmes. (…) Les droits des gays sont les droits de l’Homme, les droits de l’Homme sont les droits des gays. »

 

Madame Clinton s’adresse à tous les ministres des affaires étrangères de 194 pays du monde. Elle dresse les priorités internationales des Etats-Unis d’Amérique. Elle aurait pu choisir le combat contre le racisme, la protection du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes (la question palestinienne par exemple), la lutte contre la corruption, la lutte contre le trafic d’armes, le projet de diminution des armes de destruction massive, le combat contre la faim dans le monde et contre la pauvreté, que sais-je encore ? Des dizaines de sujets d’envergure internationale étaient possibles.

Elle a choisi de parler une demi-heure des droits des homosexuels et dénoncer des violations des droits de l’Homme à ce sujet (mais pas celles perpétrées par les Etats-Unis en Irak ou en Libye à l’égard des civils). Il s’agissait d’être sélectif.

En 2012, les Etats-Unis ont fait de leur combat pour les droits des gays leur priorité internationale (pas nationale bien sûr : jusqu’en 2003 certains Etats considéraient l’homosexualité comme un délit, et aujourd’hui sur 50 Etats, seuls 10 reconnaissent le mariage gay). L’UE est par conséquent sur la même longueur d’ondes. Et le gouvernement français aussi, par ricochet.

 

Ainsi, il est intéressant de noter que les Etats-Unis (c’est leur priorité internationale n°1), l’Union européenne et le gouvernement français sont en faveur du mariage gay. Par conséquent, il est complètement absurde de s’en prendre seulement aux socialo-pantins qui gouvernent la France lorsqu’on s’oppose à ce projet de loi ! Celui-ci s’inscrit dans une mouvance occidentale, pilotée par les Etats-Unis et l’Union européenne, qui a pour mission d’uniformiser les lois dans les pays qui la composent.

Ses opposants pourront tenter de faire entendre leur voix, mais il semblerait qu’on ait déjà choisi pour eux, et qu’aujourd’hui les lois sont faites en haut, à un niveau qui se situe bien au-dessus, comme pour tant d’autres sujets, de celui des députés français.

 

Ajoutons évidemment que le sujet du mariage gay, dont en réalité tout le monde se fiche, à commencer bien sûr par les socialistes, est un ersatz de décision politique, dont le but est de masquer les autres sujets cruciaux de la politique française, afin de laisser les Français s’entre-tuer sur un sujet éminemment secondaire pour donner l’illusion qu’existe le débat politique.

« Quand vous êtes au pouvoir sans avoir de pouvoir, balancez sur la scène politique un sujet sociétal et vous aurez la paix pendant 6 mois » disait le proverbe chinois.

 

Eléonore de Vulpillières

 

http://www.lebreviairedespatriotes.fr/2013/01/07/lunion-europeenne-veritable-instigatrice-du-mariage-pour-tous/

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 09:28

[Tribune libre] Marine Le Pen a pris le parti de la raison – Par Flavien Blanchon

6 janvier 2013

[Tribune libre] Marine Le Pen a pris le parti de la raison – Par Flavien Blanchon
  

« Il ne pouvait pas s’élever une question plus simple dans ses principes, mais plus féconde dans ses conséquences que la question du mariage homosexuel, puisqu’elle remue à elle seule toutes les questions fondamentales de la société sur le pouvoir et sur les devoirs ; et je ne crains pas d’affirmer que de la possibilité ou de l’impossibilité pour les homosexuels de se marier et d’adopter des enfants, dépend en France et partout le sort de la famille, de la religion et de l’État. »


 

Non, ce ne sont pas des catholiques traditionalistes indignés contre Marine Le Pen, coupable de n’avoir pas compris que « les ennemis de la famille sont les ennemis de la nation ».

C’est Bonald écrivant contre le divorce en 1801 – j’ai juste remplacé « divorce » par « mariage homosexuel », et « de la dissolubilité du lien conjugal ou de son indissolubilité » par « de la possibilité ou de l’impossibilité pour les homosexuels de se marier et d’adopter des enfants ».

Et il est évident que, pour qui voit dans la stabilité et la hiérarchie de la famille le fondement nécessaire de l’ordre politique, le divorce est gravissime. « On eût, en 1789, préservé la famille de sa destruction, en défendant la constitution politique contre la démocratie ; il faut aujourd’hui, pour sauver l’État, défendre la constitution domestique contre le divorce ».

Civitas ou l’enfermement

 

[Tribune libre] Marine Le Pen a pris le parti de la raison - Par Flavien Blanchon

Civitas. Cliquer sur l’image pour l’agrandir

Une telle position demeure, sur le plan intellectuel, tout à fait légitime : ce n’est pas celle que peut adopter un grand parti politique, qui se présente aux élections et aspire à recueillir autre chose que l’hilarité générale. J’ai du respect pour les gens de Civitas, qui sont des contre-révolutionnaires conséquents, ont du courage et sont traînés dans la boue par les médias du système. Je n’ai garde d’oublier que la Fraternité Saint-Pie X constitue un des très rares noyaux de survie, et d’abord biologique, de l’ancienne France. Mais le discours de la Fraternité sur la famille est, aujourd’hui, socialement inaudible, il n’a plus de résonance tant il est éloigné du monde réel. Un évêque de la Fraternité – et je ne parle pas de celui qui était spécialisé dans la provocation –, à qui l’on demandait, voici quelques années, d’indiquer « les livres les plus essentiels pour les fidèles aujourd’hui » répondait : « Pour les jeunes gens, des livres sur la royauté sociale du Christ. Pour les jeunes filles, des livres de cuisine, de couture, et pour aménager la maison ».

Une telle vision des rapports entre les sexes n’a aucune chance d’être appliquée en France – ou si elle l’est, dans quelques décennies, ce sera au nom d’une foi et d’une loi qui ne seront pas celles du Christ.

 

Les catholiques dans le style de Civitas – il vaut mieux, historiquement, les qualifier d’intransigeants que d’intégristes – ont perdu tous leurs combats depuis 1880, en annonçant à chaque fois l’effondrement imminent de la société, dans des termes si violents qu’il est impossible de surenchérir. Le mariage, écrivait Paul de Cassagnac, est « devenu par le divorce le hideux accouplement des bêtes dans les mairies changées en haras humains ». On ne voit pas comment il en irait différemment cette fois-ci. Il est patent, du reste, que Civitas cherche beaucoup moins à faire échec au « mariage pour tous » qu’à rassembler sous sa houlette toute la mouvance nationale-catholique. Sa vraie angoisse est qu’une partie de son petit troupeau s’égaille, dimanche prochain, en direction de la « Manif pour tous ».

Aussi ses courriels et communiqués, depuis plusieurs semaines, sont-ils presque entièrement consacrés à dénoncer les errements et hérésies de Frigide Barjot. On n’y trouvera aucun argument susceptible de toucher d’autres que des catholiques traditionalistes.

La dernière manifestation de Civitas, le 18 novembre, était pleine de drapeaux frappés du Sacré Cœur, de Christs en gloire kitschissimes et même d’aigles dorées de la meilleure époque : du pain bénit pour les télévisions et les photographes de presse.

Tout ce qui existe, en fait de micro-partis et de groupuscules, à la droite du Front National, et bien souvent pour en avoir claqué la porte ou en avoir été exclu, s’y était donné rendez-vous. Marine Le Pen ne peut, sauf à commettre un suicide politique, aller s’enfermer dans ce ghetto-là.

 

La Manif pour tous les gens respectables

 

[Tribune libre] Marine Le Pen a pris le parti de la raison - Par Flavien Blanchon

La Manif Pour Tous

La seule manifestation qui soit susceptible d’avoir un poids politique, la seule dont les effectifs seront comptés, la seule dont s’inquiètent Hollande et son gouvernement, est donc fatalement la « Manif pour tous », bénie plus ou moins discrètement par un grand nombre d’évêques français, activement soutenue par l’UMP, et dont Frigide Barjot est le porte-parole le plus bruyant.

On ne peut que souhaiter, quoi qu’on pense par ailleurs de Frigide Barjot, de Jean-François Copé et de l’épiscopat français, que cette manifestation soit la plus nombreuse possible : d’abord pour s’opposer à un projet de loi qui mérite qu’on s’y oppose ; ensuite parce que ce sera la première grande occasion qu’auront de descendre ensemble dans la rue tous ceux dont Hollande n’est pas le président.

Le communiqué soigneusement pesé qu’a publié Marine Le Pen, pour dire son soutien aux « élus, militants, sympathisants du Front National » qui manifesteront, mais expliquer qu’elle ne manifesterait pas elle-même, paraît le plus propre à cette fin. Marine Le Pen eût-elle fait davantage, annoncé qu’elle participerait elle-même à la manifestation, appelé à s’y joindre au nom du FN, que son appel n’eût pas eu plus d’échos, et eût même, selon toute apparence, été contre-productif.

 

Les organisateurs de la « Manif pour tous » ont pris l’option de la respectabilité médiatique, convaincus que le succès d’une manifestation, au moins autant que dans les rues, se joue à la télévision. En termes d’efficacité politique immédiate – la part faite des maladresses et excès de zèle, la part faite aussi des traits de personnalité des uns et des autres –, cette stratégie est fondamentalement la bonne. Il n’est que de comparer au désastre absolu que fut, en 1998-1999, l’opposition au Pacs.

Le grotesque de Christine Boutin brandissant sa Bible, à la façon d’un témoin de Jéhovah, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, fut le plus beau cadeau possible au gouvernement socialiste de l’époque et au lobby homosexualiste : une caricature digne de Civitas, et sans même le mérite de la cohérence doctrinale.

La droite bourgeoise en est restée traumatisée pendant des années, jusqu’à faire ministre une nullité aussi patente que Roselyne Bachelot, au seul motif qu’elle avait voté pour le Pacs et qu’il fallait à tout prix rééquilibrer la Boutin. Nous sortons à peine de ce désastre.

Si l’on veut embarrasser voire, pourquoi pas, faire un peu reculer Hollande, il faut tâcher de gagner, ou du moins de ne pas perdre, la bataille de l’image.     La « Manif pour tous » s’y emploie et, jusqu’ici, y a plutôt réussi.

Un soutien officiel du FN, dans ces conditions, ne ferait qu’embarrasser les organisateurs, sans que le FN y gagnât rien de son côté.  Les organisateurs seraient immédiatement sommés de prendre leurs distances avec « l’extrême droite », ce qu’ils se hâteraient de faire.

 Si Marine Le Pen venait en personne, elle serait très probablement reçue comme l’avait été Marie-France Stirbois à la manifestation contre le Pacs, huée et expulsée par les bons bourgeois catholiques qui l’accusaient de récupération politique, tout en applaudissant des deux mains les notables de l’UDF et du RPR, comme ils s’appelaient alors. Manifestation où, d’après les journaux du temps, les slogans fort peu politiquement corrects n’avaient pas manqué, mais scandés par des gens très bien, pas par les affreux extrémistes du FN.     Et la Boutin jouant les De Gaulle devant les caméras : « C’est la France qui parle à M. Jospin ».

L’imposture catho-conciliaire

Les organisateurs de la « Manif pour tous » ne se sont jamais plaints de la prudence ou, si l’on y tient, de l’ambiguïté de Marine Le Pen à leur égard. Ceux qui dénoncent Marine Le Pen sur leurs blogues et leurs forums sont les mêmes qui se déchaînent contre Frigide Barjot, et dans un registre étonnamment proche.

On reproche à l’une comme à l’autre – celle qui organise la manifestation et celle qui n’y vient pas – de porter des jeans, de sortir en boîte, d’être entourées d’homosexuels voire, pour les plus complotistes, d’être des infiltrées.

S’y ajoutent les rancœurs de ceux qui ne cesseront jamais de remâcher toutes les querelles internes du Front National : tel incrimine ainsi « un tropisme pagano-républicain (ou crypto-mégrétiste) ».    Le paganisme a décidément bon dos.

Civitas a, encore une fois, le mérite d’avoir une ligne et de s’y tenir. Mais que dire de toute la gamme des tradis ralliés, semi-tradis, tradis en peau de lapin, conciliaires conservateurs, tenants de « l’herméneutique de la continuité » ?

  Ces gens-là n’ont garde de rejoindre Civitas : ils iront à la « Manif pour tous », derrière leurs évêques et leurs élus UMP. Mais ils voudraient le beurre et l’argent du beurre : une manifestation respectable où l’on puisse brandir sa Bible. Ils ne se consolent pas d’avoir dû troquer Boutin pour Barjot.

Je passe sur leurs contorsions et dissimulations : il y faudrait des pages. Ils font mine d’ignorer que l’organisation de la « Manif pour tous » répond exactement aux souhaits des évêques français, qui ne veulent à aucun prix d’une guerre frontale, à l’espagnole, entre l’Église et le gouvernement socialiste.

On se scandalise que Barjot emploie le mot d’homophobie, dont use et abuse le lobby homosexualiste : mais « le refus de l’homophobie »figure en toutes lettres dans la note officielle du Conseil Famille et Société de la Conférence des Évêques de France.

Ceux qui stigmatisent l’illogisme de Marine Le Pen, laquelle se dit opposée au projet de loi mais ne viendra pas manifester (comme c’est absurde ! quelle dérobade !), affectent d’oublier que c’est là très précisément la position de l’archevêque Vingt-Trois.

Et l’archevêque Vingt-Trois a imaginé, par surcroît, la subtilité jésuitique consistant à appeler les catholiques, non pas à manifester, mais « à se manifester ». Mais un archevêque, un cardinal, un président de Conférence épiscopale, mon Dieu, ça se respecte, ça se vénère, ça ne se critique pas. Tapons plutôt sur les femmes.

Il faut dire que les conciliaires conservateurs sont familiers de ce genre d’exercice. Ils ont l’habitude de dissimuler, tronquer, trafiquer les déclarations ecclésiastiques les plus éhontées, les plus frénétiques, sur l’accueil des Roms, des frères migrants, de tous les hommes, et d’en extraire un lambeau de phrase pour conclure que, non, pas du tout, c’est une calomnie, Jean-Paul II, Benoît XVI, les évêques de France et d’Italie ne sont nullement immigrationnistes. Ils reconnaissent le droit des États à réguler les flux migratoires (pourvu, simplement, qu’on n’expulse aucun clandestin, qu’on donne asile à quiconque le réclame, et qu’on accorde à tous le regroupement familial).

Le projet de « mariage pour tous » est, en son état actuel, à tout le moins ridicule ; les développements à la Frankenstein qu’il entraînera inéluctablement impliquent une marchandisation choquante du corps humain ; la chasse à l’« homophobie » participe d’un terrorisme de plus en plus rigoureux, qui va à restreindre toujours davantage l’espace de la libre parole. Tout cela n’est pas anodin.

Mais quand les catho-conciliaires, dont l’Église collabore activement au génocide des Français, ont le front d’expliquer qu’il y va de l’avenir de nos enfants, quand certains, pour sommer Marine de descendre dans la rue, écrivent que la manifestation du 13 janvier est « mieux que le combat d’aujourd’hui, celui de demain, de l’avenir des Français à naître », on se demande s’ils vivent dans le même pays que nous.

Car enfin, ce ne sont pas seulement nos enfants, c’est nous-mêmes, tous ceux d’entre nous qui peuvent raisonnablement se promettre encore trente ans de vie, qui, si les choses continuent au train où elles vont, se retrouveront une minorité sur leur propre terre.

Cette question primordiale de la submersion migratoire, Marine Le Pen en prend-elle toute la mesure ? C’est un autre débat. Mais elle a raison de ne pas céder aux oukases des catholiques.

Une politique catholique, au sens où l’entend Civitas, c’est au mieux un gros groupuscule.

Au sens où l’entend le Vatican, c’est le gouvernement italien de Mario Monti : le mondialisme marchant au bras de l’immigrationnisme.

Flavien Blanchon pour Novopress

Crédit photo : DR.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

 

 

ET AUSSI

 

 

   Ci-joint le lien pour la vidéo du Libre Journal du Parti de la France pour la première quinzaine de janvier.

Martial Bild, membre politique du PdF, expose et explique la nécessaire participation des nationaux et patriotes à la manifestation de dimanche 13 janvier 2013 contre le mariage pour tous.

 

Bonne vidéo.

http://www.dailymotion.com/video/xwk1jc_libre-journal-du-parti-de-la-france-emission-du-7-janvier-2013#.UOu56qV3_WE

 

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 19:00

Il filme son excès de vitesse, et se tue

 

Trois personnes ont trouvé la mort dans un accident de la route survenu vendredi soir à Sainte-Pazanne (Loire-Atlantique) entre deux voitures dont l’une était conduite par un jeune militaire de 24 ans qui filmait ses excès de vitesse, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Le militaire a été tué dans l’accident.

A bord de l’autre véhicule, un homme de 75 ans rentrait chez lui après une réunion de famille avec sa femme de 72 ans et sa belle-mère de 91 ans, qui ont toutes les deux été tuées sur le coup.

Le septuagénaire a été gravement blessé et hospitalisé dans un état sérieux et le jeune de 24 ans, militaire au Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM) de Poitiers, qui était seul dans son véhicule, est décédé samedi soir de ses blessures.

C’est lors de l’enquête sur l’accident que les gendarmes ont découvert à bord du véhicule du jeune homme un dispositif de caméra installé à l’intérieur de l’habitacle pour filmer son compteur de vitesse, a-t-on précisé à la gendarmerie des Pays-de-la-Loire.

Selon les premiers éléments issus du visionnage du contenu de la caméra, il avait, peu avant l’accident, atteint la vitesse de 200 km/h et lors du choc avec l’autre véhicule, sa voiture roulait à près de 140 km/h au lieu de 90 km/h, a-t-on également indiqué.

Le Figaro

http://policeetrealites.wordpress.com/2013/01/07/il-filme-son-exces-de-vitesse-se-tue/

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:56
Communiqué Jeune Bretagne du 7 janvier 2013

Préférence étrangère : approchez, c'est l'Etat qui régale !

Vidéo à venir

Lundi 7 janvier, 5h du matin. Le TGV Quimper-Paris s'apprêtait à partir avec à son bord, deux familles de clandestins débarquées mercredi dernier en Bretagne, et dormant depuis dans des hôtels de Lorient, logées et nourries, aux frais du contribuable puisque les hôtels sont indemnisés par l'Etat.

Afin de gaspiller un peu plus l'argent public, la préfecture de Bretagne a même payé aux deux familles les billets de TGV nécessaires afin de pouvoir aller se faire enregistrer en préfecture, à Rennes, en vue de leur régularisation.

Les militants de Jeune Bretagne, présents sur place depuis 4h ce lundi matin, ont donc décidé, au nom de l'égalité pour tous, de permettre à tous les passagers du train de bénéficier de nuits d'hôtels et de billets de train payés par l'Etat.

Un tract avec coupon réponse a été distribué, afin de proposer à chacun de demander à la préfecture le remboursement de son loyer, de son billet de train, de ses amendes ou encore de ses courses.

La seule condition à remplir étant de renoncer immédiatement à sa nationalité française, ces remboursements payés par le contribuable ne pouvant être effectué qu'à des clandestins.

Vous pouvez donc, vous aussi, profiter de la générosité de la région Bretagne en imprimant et en nous retournons ce bon, disponible sur cette page.

En pleine crise économique, en pleine crise sociale, en pleine crise du logement, l'Etat français préfère nourrir et loger des clandestins plutôt que de venir en aide à sa propre population.

Quand l'Etat n'est plus en mesure de garantir un traitement juste pour ses citoyens, il est du devoir de chacun de se révolter.

C'est pourquoi nous incitons également l'ensemble de la population à imprimer, à diffuser et à remplir ce tract que nous acheminerons massivement vers la préfecture d'Ille et Vilaine, haut lieu de la préférence étrangère.

« Quand les peuples cessent d'estimer, ils cessent d'obéir »
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 17:05

Trois sauvetages en trois heures : la «nuit exceptionnelle» du gendarme L’Ognonec

 

Le major Patrick L’Ognonec, 47 ans, gendarme depuis 30 ans, est un héros.

Alors qu’il effectuait sa dernière nuit de service, vendredi soir, à la brigade de Tréguier, petite commune de 3 000 habitants dans les Côtes d’Armor, il a empêché trois personnes de se suicider, rapporte le site de Ouest-France. Il n’a pas hésité à sauter dans le port de Tréguier pour sauver un jeune désespéré avant de venir, plus tard dans la nuit de vendredi à samedi, au secours de deux autres suicidaires.«C’est une nuit exceptionnelle», confie-t-il ce dimanche au parisien.fr.

«Ces trois personnes étaient vraiment sous une bonne étoile. J’ai vécu des nuits mouvementées, mais des comme ça, c’est tout simplement incroyable !

»Le premier drame est évité vendredi peu avant 22 heures. Un jeune homme de 19 ans qui roule en scooter va percuter volontairement le mur des toilettes du port avec son deux-roues. Il s’agit d’une tentative de suicide.

Des témoins viennent parler avec le jeune désespéré, les gendarmes arrivent très rapidement sur les lieux. C’est alors que le jeune homme s’enfuit en courant et se jette dans l’eau glaciale du port. Il est sur le point de se noyer lorsque Patrick L’ognonec n’hésite pas à plonger à son tour et le ramène sur la berge avec l’aide d’un collègue.«J’ai cru, à un moment, que j’allais couler avec lui»

Un véritable exploit pour le gendarme qui a lutté contre l’eau très froide, l’obscurité et un fort courant pour sortir le jeune homme de l’eau : «Lorsqu’il a sauté, j’ai déposé mon arme et mes portables pour aller à son secours.

Mais ce n’était pas évident et même très difficile. J’étais habillé et mon gilet pare-balles compliquait les choses.» Le major s’en est bien sorti : «J’ai cru, à un moment, que j’allais couler avec lui. Au bout de cinq minutes, je ne sentais plus mes doigts. J’ai réussi à le pousser et à m’agripper au quai. Mes collègues ont pris le relais pour le sortir de l’eau. Après coup, je réalise que j’ai eu chaud… »Pris en charge par les pompiers, le jeune homme a été conduit à l’hôpital de Lannion puis à Bégard

.Une nouvelle alerte aussitôt après le premier sauvetageAprès ce sauvetage réussi, nouvelle alerte : un homme est monté sur une arche du pont Canada, à 200 mètres de la première tentative de suicide et menace de sauter dans le vide. Les neuf gendarmes de Lézardrieux, Tréguier, La Roche-Derrien et Lannion se précipitent pour venir en aide au malheureux.

Mais le noctambule a disparu. «Nous l’avons retrouvé deux heures après, ivre, tombé à l’eau, caché sous le pont, en hypothermie», raconte Patrick L’Ognonec au Parisien.fr. L’homme, âgé de 40 ans, originaire de la Presqu’île de Lézardrieux, est conduit à l’hôpital par les pompiers

.Les gendarmes ne sont pas au bout de leurs peines. A une heure du matin, un homme de 34 ans, frère d’un jeune homme retrouvé pendu le matin, tente lui aussi de se suicider en se jetant sous les voitures dans la côte de Traou Meur. «À la deuxième tentative, nous avons réussi miraculeusement à le récupérer», précise le major.

Les gendarmes peuvent enfin souffler, comme le concède le major au Parisien.fr : «C’est une nuit que je ne suis pas près d’oublier.

Nous étions tous très contents de ces issues heureuses.

C’est ça qui est important.»Le gendarme Patrick L’Ognonec, très sollicité et surtout félicité depuis les faits, gardera à jamais en mémoire sa dernière nuit de service avant d’intégrer, ce dimanche, pour deux mois, l’école des officiers de la Gendarmerie après sa réussite au concours.

Le Parisien

http://policeetrealites.wordpress.com/2013/01/06/trois-sauvetages-en-trois-heures-la-nuit-exceptionnelle-du-gendarme-lognonec/

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:32


DÉFINITION

 

Le Nationalisme se définit comme suit :

 

L'ensemble des principes qui ont constitué la nation et lui permettent de se maintenir incorrompue dans ses caractéristiques nationales qui font ce qu'elle est.

Le nationalisme s'oppose donc à tout ce qui tendrait à défaire la nation, tels les idéo logies qui la nient : les séparatismes et, bien sûr, le mondialisme qui s'en sert.


Le nationalisme n'a donc rien à voir avec le« Jacobinisme » contrairement à ce que croient certains.


Adam Weishaupt, créateur de la secte maçonnique des Illuminés de Bavière, avait parfaitement compris la différence essentielle entres ces deux concepts, lui qui désignait comme adversaires de leur Internationalisme maçonnique, ceux qu'il appelait les Nationalistes ou partisans de l'Amour national qu'il opposait aux partisans del'Amour général, les ancêtres de nos mondialistes d'aujourd'hui, dont il était.


Ce n'est pas parce que les Jacobins appelaient à« défendre la Nation en danger », qu'il faut les prendre pour des « nationalistes » !


La Nation qu'ils défendaient n'etait pas la même, mais une Nation abstraite issue de la vision internationaliste, idéologique des Lumières, qui aboutit à la République Universelle.


Non seulement la Nation idéologique desJacobins n'a plus rien à voir avec la défense de laNation Héritage, mais elle s'y oppose et tend à le détruire.

***

À la différence du PATRIOTISME qui s'attache à défendre l'intégrité du sol national en cas d'invasion lors d'une guerre, le NATIONALISME lui, s'attache à la défense de l'héritage intellectuel, moral, politique, religieux et artistique, qui définit le génie national et fait qu'une nation est différente de toute autre, de même qu'un individu est différent de tout autre, avec sa personnalité propre.

 


Ces deux concepts sont complémentaires, mais peuvent amener à des attitudes différentes en cas de guerre idéologique comme lors de la IIème Guerre Mondiale :


- Ceux qui n'ont vu que l'invasion du territoire, ont rejoint De Gaulle sous la coupe des démocraties anglo-saxonnes et des lobbies qui avaient poussé la IIIème République, à la déclaration de guerre à l'Allemagne, sans y être préparée.


- Ceux qui avaient compris que, si la France avait été envahie physiquement, c'est qu'auparavant une autre invasion, intellectuelle celle-là, l'avait désarmée et qu'avant toute reconquête, il fallait éliminer les faux principes qui l'avait affaiblie et les responsables de la déclaration de guerre.


Telle est l'origine de la guerre civile franco-française de 1940-1945, dont se sont servis nos ennemis : les grandes démocraties anglo-saxonnes oeuvrant pour le compte de la ploutocratie cosmopolite mondialiste pour nous affaiblir en utilisant comme leurre, le patriotisme de façade du général De Gaulle.


Ce drame franco-français allait culminer avec la boucherie de la Libération-Épuration qui, sous une façade de « patriotisme », allait ramener au pouvoir, dans les fourgons de l'Étranger, les responsables de la Débâcle de 1940 et les lobbies qui avaient désarmé la France.


On voit aujourd'hui les conséquences désastreuses de cette politique.

***

 


Le NATIONALISME ne doit pas être confondu non plus avec le SÉPARATISME.

Trop souvent désigné du même nom par le monde politico-médiatique, les séparatismes des pays de notre ex-empire ainsi que ceux de la Corse, la Bretagne, le Pays basque, etc..., sont attisés par le mondialisme pour nous affaiblir et mieux nous imposer ses "diktats" politiques et économiques.


Le pseudo "droit des peuples à disposer d'eux mêmes" est une machine de guerre destinée à soulever les ambitions séparatistes au profit du mondialisme pour affaiblir la nation.


Tel est le but, aussi, de la RÉGIONALISATION, prélude à la création de l'Europe supra nationale des régions, imposée par la Communauté européenne et les différents gouvernements français, qu'ils soient de gauche ou de la droite gaullo-libérale.


Il résulte de cette démarche qu'une nation dépecée en régions, sera nettement moins puissante pour s'opposer aux menées mondialistes, la partie étant moins forte que le tout.


En d'autres termes : "L'union fait la force".


En outre, incapable de gérer l'argent des Français, il s'agit d'une astuce du pouvoir pour alléger son fardeau financier en le transférant aux régions sans que pour autant les impôts nationaux soient abaissés.


Le citoyen est une nouvelle fois berné et son contrôle sur le pouvoir, déjà dérisoire, s'écarte davantage de lui, réduisant encore plus ses possibilités de sanctions.


***


Pour bien cerner ce que représente le NATIONALISME FRANÇAIS, comprendre les raisons de son émergence dans sa volonté de défendre l'héritage national, il faut connaître :


- Les conditions historiques de l'apparition de la France en tant que Nation,


- Les principes qui l'ont constituée,


- les raisons de l'émergence du nationalisme français à la fin du 18ème siècle. 


http://www.nationalisme-francais.com/Nationalisme_Francais_Definition.htm

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/
Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/
Mail : pdfbretagne@orange.fr
Tel : 06 65 61 08 62
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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:20

TRIBUNE LIBRE 

Pour en finir avec les syndicats « représentatifs » !

2 JANVIER 2013 par THIEULLOY (DE) GUILLAUME dans ECONOMIELA UNE a 

S‘il est douteux que nous soyons politiquement en démocratie, il est certain que la « démocratie sociale » est une vaste rigolade. 

Les élections syndicales des salariés de très petites entreprises (moins de 11 salariés), qui ont eu lieu, dans l’indifférence générale, au début du mois de décembre, en ont administré une nouvelle preuve.

Si l’on en croit Michel Sapin, qui présidait à cette grande manifestation de démocratie sociale, ces élections ont conforté la légitimité des syndicats. Ce qui constitue un motif de réjouissance, puisque, selon notre ministre, « pour que le dialogue social soit riche, nous avons besoin dans notre pays de syndicats forts ».

J’ignore dans quel pays vit M. Sapin. Mais, dans la France que je connais, je constate que les syndicats n’ont aucune légitimité et que, plus ils sont forts, moins il y a de dialogue social. C’est sans doute regrettable. Il serait probablement possible d’améliorer sensiblement les choses. Mais, enfin, c’est ainsi.

Et se tromper aussi manifestement sur le diagnostic n’est certainement pas la meilleure façon de résoudre le problème !

À quoi tient l’illégitimité des syndicats ? Principalement au fait que, par un dispositif absurde, qui date de la toute-puissance communiste au lendemain de la Seconde guerre mondiale, les syndicats qui avaient eu une « attitude patriotique » ont été considérés seuls – et par la loi ! – comme bénéficiant d’une « présomption irréfragable de représentativité » (qu’en termes galants ces choses-là sont dites !).

Concrètement, cela signifiait que la CGT, pourtant officiellement liée au PCF qui avait ouvertement appelé à la désertion et au sabotage, a été considérée – du fait de son admirable attitude patriotique ! – comme l’une des 5 centrales syndicales pouvant légitimement se présenter aux élections.

Depuis quelques années, cette « attitude patriotique » a été abandonnée. Mais la loi l’a remplacée par un non moins grotesque « respect des valeurs républicaines » – et l’arbitraire n’est, en la matière, pas moins largequ’en matière d’attitude patriotique…

Faute de liberté de choix, les salariés ne font guère d’efforts pour se présenter ou pour voter ; la participation aux élections syndicales est donc extrêmement faible.

D’où l’idée astucieuse d’inviter les salariés des TPE à voter. Et, hop, d’un seul coup, c’est un collège de 4 614 653 nouveaux salariés qu’on récupère pour « conforter » la « légitimité » des syndicats dits « représentatifs » !

Le triomphe fut à la hauteur des espérances. 29,5 % des électeurs ont opté pour la CGT, loin devant les 19,3 % de la CFDT. Qui nierait sérieusement que la lutte des classes soit l’horizon indépassable de la pensée salariale ?

Las. Chez les salariés des TPE comme ailleurs, tout le monde se fiche éperdument de la CGT et des autres.

Le vainqueur cégétiste a, en réalité, recueilli 136 033 voix, soit 2,9 % des inscrits !

Autant dire qu’avec un syndicat aussi joliment « conforté », le dialogue so cial va être d’une rare richesse. La démagogie dont nous mourons va encore s’accentuer.

Il n’est pourtant pas bien difficile d’instaurer un dialogue social de bonne qualité.

Il faudrait, pour commencer, que l’État s’en mêle le moins possible. Et, en premier lieu, qu’il retire cette inepte « présomption irréfragable de représentativité ». Si un syndicat n’existe que dans telle entreprise, où est le problème ? Sera-t-il moins compétent pour représenter les salariés que ces syndicats actuels, prétendument représentatifs, choisis par bien moins de 5 % des inscrits ?

Il faudrait ensuite cesser de croire que, systématiquement, les intérêts des « patrons » et ceux des salariés sont antagonistes. Le contraire est au moins aussi souvent vrai.

Et puis, il faudrait que les syndicats ne soient pas, au sens propre, des vendus. Il n’est pas tolérable que 60 %, sinon plus, des recettes des « grands » syndicats proviennent de l’impôt. D’abord, parce qu’il est pénible pour le contribuable de payer pour se faire enquiquiner par des grévistes.

Mais aussi parce qu’un syndicat vivant de l’argent public ne cherche évidemment pas l’intérêt des salariés. On le constate tous les jours : le jusqu’au-boutisme de ces fous furieux du grand soir envoie, chaque jour, des milliers de salariés faire la queue à Pôle emploi.

Il est temps de cesser de se payer de mots. Reconnaissons donc enfin que les syndicats actuels sont illégitimes et nuisibles, pour la France comme pour les salariés français, et passons à autre chose !

 

Source et publication:  http://www.les4verites.com/economie-4v/pour-en-finir-avec-les-syndicats-representatifs

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 13:53

dimanche, 06 janvier 2013

Mais où veut donc en venir madame Barjot ?


5d9bd784bfd234610bf8ba15e7ad6a4e_L.jpgBernard Antony

Président de l'AGRIF cliquez là

 


Par ses déclarations irresponsables, intempestives, et même haineuses à l’égard de la manifestation distincte de Civitas du 13 janvier, Frigide Barjot place les catholiques respectueux de l’autorité de Benoît XVI dans une insupportable situation.

 


On peut en effet ne pas partager les positions doctrinales de la Fraternité Saint Pie X sur les rapports de l’Église et de la société mais se réjouir de ce que Benoît XVI ait levé, dans la responsabilité de son magistère, leur excommunication. Dans le grave souci de l’unité catholique.


On peut certes discuter sur la nécessité de refuser le pseudo « mariage homo » en invoquant d’abord les arguments religieux et moraux des commandements de la Bible ou de mettre plutôt en avant, dans le contexte d’une société très laïcisée, les arguments de sens commun sur le mariage, qui est certes un sacrement pour les croyants mais qui est pour tous l’engagement, devant la loi de la société, d’un homme et d’une femme pour fonder une famille et élever les enfants.

 


En traitant comme elle le fait, avec mépris et vindicte, qualifiant « d’intégroïdes » ou de « fachos » ceux qui, avec Civitas, préfèrent mettre d’abord en avant des arguments religieux, Frigide Barjot n’agit ni charitablement ni intelligemment. Elle s’enfonce dans une position tristement discriminatoire.


Que les responsables de la Marche dite pour tous ne soient pas en accord avec ceux de Civitas et plus largement avec, au-dessus d’eux, ceux de la Fraternité Saint Pie X, c’est une chose, mais il n’était tout de même pas bien difficile d’établir avec eux un agrément, dans le respect des sensibilités civiques et religieuses, selon lequel leur manifestation suivrait celle de la Marche.


Or voilà que Frigide Barjot croit, à l’évidence, dialectiquement intelligent de les traiter comme des pestiférés, des parias, des intouchables, selon une triste logomachie d’ordinaire d’extrême-gauche et qui, pour autant, ne fera pas taire les vociférations du lobby homocratique « LGBT-OGM ».

 


Va-t-elle d’ailleurs, avec la même vigilance, mettre en garde et donner des mots d’ordre d’exclusion contre les musulmans qui entendent bien manifester dans la « Marche pour tous » au nom de la charia ? Comme si beaucoup ne pouvaient pas être aussi, et plus légitimement qualifiés « d’intégristes » - et d’une autre facture ! - que les fidèles de la Fraternité Saint Pie X ?


À l’égard de ces derniers, cette Frigide s’échauffe, s’excite, alors qu’elle fait un large étalage d’homophilie sans les grandes et fortes nuances nécessaires quant aux diverses formules de vie homosexuelles.


J’ai, avec l’unanimité de ses dirigeants, totalement engagé l’Agrif dans le refus du projet de loi socialiste de dénaturation du mariage.

C’est en effet beaucoup plus encore qu’une atteinte à l’identité française et chrétienne, c’est une attaque visant à la désintégration de l’humanité elle-même, dans sa structure fondamentale, forme ultime de ce que l’on peut appeler un « racisme anti-humain ».


Il faut face à cela une réaction de rue immense et donc la nécessité de la « Marche pour tous ».

Mais justement, elle doit être POUR TOUS !


Nous n’acceptons donc pas que la dame qui a choisi, peut-être avec une bonne connaissance d’elle-même, le pseudonyme de Barjot confisque idéologiquement et médiatiquement l’orientation de la protestation d’immenses foules françaises.


Considérant que cette manifestation est, en effet, celle de tous et non la propriété de dame Frigide, je serai à son départ, avec de très nombreux amis, devant la mairie du XIII°, place d’Italie, sans banderoles ni slogans particuliers.


Mais nous serons aussi en parfaite amitié et en totale compréhension chrétienne et française avec ceux qui, excédés par les déraisonnables et méchants propos de madame Barjot, seront dans la manifestation organisée par Civitas à laquelle nous représentera Maître Jérôme Triomphe, un des principaux avocats de l’AGRIF.


 

PS : Frigide Barjot approuve-t-elle les incroyables directives comminatoires du ministre Vincent Peilhon à l’enseignement dit « libre » selon le totalitarisme LGBT ?

Ne voit-elle pas que sous le prétexte fallacieux de lutter contre « l’homophobie » il s’agit d’imposer la banalisation de l’homosexualité par le Big Brother socialiste ?

 

 

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/01/06/mais-ou-veut-donc-en-venir-madame-barjot.html

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