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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 16:15
Réponse à la vulgarité et aux insultes musulmanes

Voici un texte d'une intervenante de mon blog que j'ai vraiment beaucoup apprécié car je trouve qu'il est juste et répond parfaitement à la sournoiserie coranique et à ce comportement qui découle de la violence contenue dans le coran, et aussi de l'arrogance et de la vulgarité des musulmans envers tous ceux qui ne sont pas comme eux et envers ceux qui osent émettre la moindre critique sur leur dogme.

Les insultes, les menaces et la vulgarité sont les réponses qui reviennent à chaque fois.

Dès lors, tout dialogue est impossible.

Je suis totalement en phase avec ce qu'a écrit Dihya, j'ai décidé de mettre son texte en avant, avec son accord.

Le voici tel qu'elle l'a posté, j'y ajoute juste cette petite illustration "NO ISLAM" :


Réponse à la vulgarité et aux insultes musulmanes

par Dihya

En l'occurrence c'est vous qui êtes vulgaire et insultant. Mais quoi d'étonnant en cela? les musulmans toujours à cours d'arguments ou de justifications valables pour leur actes criminels, ne trouvent d'autre réponse que l'insulte.

A défaut "les innocents" musulmans essaye de nous faire passé nous pour des ignobles ignorants kouffars qui ose critiquer les petites gentillesses sanguinaires, inhumaines que les très gentils et très bon musulmans commettent au nom de leur dieu Allah.


Oui je connais l'islam, je connais l'histoire de mon paye d'origine et j'ai lu le coran ne vous en déplaise , et c'est parce que j'ai lu le coran et la sunna que je me permet de critiquer votre dogme.

Je constate d'ailleurs que quant un musulman est mis devant les stupidités manifestes, la violence et l'injustice érigé en loi par son livre "saint", ce même musulman ne trouve d'autre argumentation que l'insulte , la vulgarité parfois dans son fanatisme religieux il maudira son contradicteur, car effectivement les musulmans pense que dieu et très certainement à leur service....


Que votre s?ur ai cru que les gens de couleurs noirs été des singes cela n'est dû qu'au manque d?information, d'explication que sa famille a certainement omis de lui donné quant a la diversité du genre humain.

Quant une ancienne musulmane apostat, décris le dogme dans lequel elle a grandit, qu'elle connais pour l'avoir lu, qu'elle connais également par l'histoire compulsé et décrite par les historiens de multiples origines et confessions, alors il est certains qu'elle sait de quoi elle parle.


Je réitère mon affirmation du précédent post; l'histoire lointaine et proche prouve que les musulmans sont totalement dépourvu d'honneur, de consideration pour le reste de l'humanité, qu'il savent parfaitement que leur dogme est une supercherie et qu'ils persiste a salir le monde avec ce dogme infâme, raciste, homophobe, misogyne, totalement injuste et impie.


L'endogamie musulmane a pour modèle muhammed: « Prophète, nous t?avons permis tes épouses à qui tu as donné un douaire, les captives que Dieu t?a fait acquérir à la guerre, les filles de tes oncles et tante paternels, les filles de tes oncles et tante maternels, celles qui ont émigrées avec toi, toute croyante qui se donne au prophète si il veut l?épouser »

Sourate 33, verset 50.

Carte de la plus haut taux de consanguinité dans le monde:
http://consang.net/index.php/Global_prev
alence


Les résultat de cette consanguinité instituée par muhammed
http://www.jle.com/fr/revues/sante_pub/san/e-docs/00/03/5B/95/article.phtml
http://europenews.dk/en/node/3
4368

Source et publication: http://apostat-kabyle.blog4ever.com/reponse-a-la-vulgarite-et-aux-insultes-musulmanes?trck=notif-10596243-1005631-10.p8

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:35

17 février 2014

Les associations qu’aime Dominique Bertinotti

Sur son blog, Dominique Bertinotti recommande cinq associations (colonne de gauche, entre Politique et Développement durable) et seulement cinq, qui sont :

- Homosexualité et Socialisme

- CONTACT, dont le but est « d’aider les familles et leurs amis à accepter l’orientation sexuelle de leurs proches – d’aider les lesbiennes, gais, bisexuel-le-s, à communiquer avec leur entourage – de lutter contre les discriminations, notamment l’homophobie ».

- Inter-LGBT.

- Le SNEG (syndicat national des entreprises gaies).

- Fonds social juif unifié.

Dominique Bertinotti est ministre de la Famille.

(via Fdesouche)

17:28 Publié dans Famille, Gouvernement |

Commentaires

Et dans son blog elle dit:
"Les événements tragiques qui conduisent à la mort d’enfants nous sont insupportables parce qu’ils nous renvoient à la réalité que tout parent n’est pas toujours en capacité de donner le meilleur à son enfant, qu’il lui inflige parfois des violences psychologiques et physiques telles qu’elles peuvent le conduire à la mort
.

Vous l’avez dit Madame Trierweiler, les familles ne sont pas toujours toutes bienveillantes à l’égard de leurs enfants.

Et effectivement, pourquoi tant de silence, pourquoi tant de discrétion voire de déni sur cette réalité de la maltraitance ?

N’est-ce pas, parce que cela nous renvoie à cette idée fort dérangeante que l’homme peut être le plus grand destructeur pour l’homme, et ceci est d’autant plus insupportable lorsqu’il s’attaque aux plus jeunes ?" (fin de citation).(discours en clôture du colloque sur les violences faites aux enfants, juin 2013)


Tout ce qu'elle vient de dire ci-dessus peut s'appliquer à l'avortement ou à l'euthanasie. Pourtant Bertinotti est une farouche partisane de la politique de mort . Recommander des associations LGBT revient à jeter en pâture nos enfants aux pédophiles

Écrit par : Dauphin | 17 février 2014

Source et publication: http://yvesdaoudal.hautetfort.com/archive/2014/02/17/les-associations-qu-aime-dominique-bertinotti-5301138.html

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 13:24

TV Libertés tient ses promesses

Publié le 18 février 2014 par Josette Clery - Article du nº 343

Tout juste 15 jours d’existence, et déjà TV Libertés nous a offert, ce vendredi 14 février un document de choix, à savoir une interview, par Martial Bild, rédacteur en chef de la chaine, de Farida Belghoul, initiatrice de la Journée de retrait de l’école, contre l’introduction dans les établissements scolaires – et cela dès le plus jeune âge – de la théorie du genre – théorie qui selon ses promoteurs, les nommés Najat Vallaud Belkacem et Vincent Peillon n’existerait pas et ne serait que des rumeurs…

Et cela, alors même que le 13 février, un travesti était venu parler du transgenre à des élèves de CM1, sans l’aval de leurs parents, dans une école de Versailles !! Plus rien ne peut nous étonner au Royaume de Normalie, où mensonges et inversion de toutes les règles…sont La Règle !!

Interview particulièrement décoiffante, et totalement jouissive pour qui a depuis longtemps cessé de gober les grossiers mensonges déversés par la classe politique, gauche et droite confondues, avec tout de même un certain avantage au pouvoir actuel.

Farida Belghoul, personnalité atypique, passée du Mouvement –dit- Beur, suite à la Marche des Beurs en 1983, dont elle était une des leaders, à la défense de la famille, dérange la bien-pensance.

Elle dénonce, entre autres, les hypocrisies concernant l’antiracisme, qualifié d’idéologie dont les desseins ne sont pas ceux affichés, mais destinés à détourner l’attention de la population des vrais problèmes. Instrumentalisé par François Mitterrand, Président de l’époque, pour cacher le tournant de la rigueur et la trahison du PS. Et repris allègrement par le pouvoir en place.

A noter au passage que Madame Belghoul, qui a refusé de nombreuses invitations sur des plateaux télévisés « classiques » a réservé son intervention à la toute nouvelle chaîne de réinformation TV libertés, ce dont nous ne pouvons que nous réjouir…et les remercier conjointement.

Alors, bien sûr, tout cela est fort contrariant pour le pouvoir et ses valets. Double crime : de « lèse-PS » et de « lèse-média » !

C’est ainsi que le Point, par la voix de Marion Coquet titrait dans un article publié le 30/01/2014, Théorie du genre : Farida Belghoul, histoire d’une dérive, après que cette dernière a refusé leur proposition d’interview, et continuait : « Mais Farida Belghoul donne moins l’impression d’une volte-face que d’un glissement -dans la paranoïa […] Rien de moins…

Hors la pensée unique point de salut, c’est bien connu, et nous commençons à en avoir l’habitude. Se remettre en cause et quitter la Gôche, lorsque l’on s’aperçoit que l’on s’est trompé, ou bien que l’on a été trompé, n’est pas envisageable, il ne peut évidemment que s’agir « d’une dérive » ou d’un « dérapage », selon le cas, et selon la terminologie en vogue.

Seule la Gôche détient l’Intelligence, le Savoir, la Vérité tout de même ! Qu’on se le dise !

Et saluons au passage la constance du Point, qui persiste à être à « côté de la plaque ».

Source : Josette Clery http://ripostelaique.com/tv-libertes-tient-ses-promesses.html

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 10:02

En 2013, Apprentis d'Auteuil participait à la Grande cause nationale "Agir ensemble contre l'illettrisme".

Bilan de cette mobilisation avec Hervé Fernandez, directeur de l’ANLCI (Agence nationale de lutte contre l'illettrisme).

Quelles actions ont été menées dans le cadre de la Grande cause 2013 ?

Le label Grande cause nationale 2013 a permis de franchir une étape décisive : pour la première fois dans notre pays, une vaste campagne d’information diffusée à la télévision, à la radio et dans les journaux a été conduite pour sensibiliser les Français à un phénomène méconnu parce qu’invisible, encore sous-estimé mais présent partout.

Les effets de cette campagne ont été démultipliés grâce à la mobilisation des 67 membres du collectif fédéré par l’ANLCI (Agence nationale de lutte contre l'illettrisme), dont fait partie Apprentis d’Auteuil, et aux très nombreuses initiatives locales prises par les acteurs qui oeuvrent au quotidien pour apporter des réponses aux personnes concernées.

Le problème est d’importance puisque 2,5 millions de personnes âgées de 18 à 65 ans sont en situation d’illettrisme après avoir pourtant été scolarisées en France.

Quelles ont été les actions des membres du collectif ?

Durant les premiers mois qui ont suivi l’attribution du label, les 67 membres du collectif Grande cause nationale ont choisi de s’engager au plus près des personnes et des territoires. Les Assises régionales de l’illettrisme organisées dans toutes les régions ont été un grand succès puisqu’elles ont réuni plus de 4.500 participants.
Après le cycle mobilisateur des rencontres régionales, le collectif «Agir ensemble contre l’illettrisme» a organisé à Lyon les 13, 14 et 15 novembre, des Assises nationales et européennes de l’illettrisme, point d’orgue de cette année 201
3.

Pendant trois jours, près de 900 personnes ont pu ensemble mesurer le chemin parcouru, dresser de nouvelles perspectives, s’informer sur les pratiques qui réussissent et mettre en commun le travail considérable mené sur tous les territoires ces derniers mois. Un travail rendu possible grâce à l’implication des 67 membres du collectif qui ont su se rassembler, par-delà leurs différences, pour que la mobilisation se poursuive au-delà de 2013 et franchisse un nouveau cap.

Justement, quelles suites vont être données à cette mobilisation ?

En matière de prévention et de lutte contre l’illettrisme, les orientations stratégiques rendues publiques le 16 décembre 2013 par le Conseil national de la formation professionnelle tout au long de la vie constituent une base solide pour poursuivre la dynamique générée par l’attribution du label Grande cause nationale 2013 : pour la première fois, les services de l’Etat, les Conseils régionaux, les partenaires sociaux et les chambres consulaires partagent, autour de l’ANLCI, une stratégie nationale concertée.

Quels sont ses objectifs ?

Il s’agit de :
- Faire baisser le taux d’illettrisme de deux points d’ici 2018, le mesurer pour chaque région et en évaluer les résultats.
- Concentrer les actions sur deux priorités à des âges différents de la vie : d’une part en prévention de l’illettrisme chez les enfants et les adolescents, d’autre part en direction des plus de 45 ans et des résidents en zones rurales ou urbaines sensibles qu’ils soient salariés ou demandeurs d’emploi.
- Développer et renforcer une organisation territoriale et partenariale de la prévention et de la lutte contre l’illettrisme.
- Renforcer la mise à disposition d’outils de repérage et de prévention, de capitalisation des bonnes pratiques, ainsi que la sensibilisation des professionnels de l’orientation; encourager les initiatives porteuses d’innovation et de partenariat entre le monde de l’éducation et de la formation et le monde de l
a recherche.

Enfin, pour prolonger l’impact du label Grande cause nationale en matière de sensibilisation et maintenir la dynamique générée en 2013, une journée nationale de l’illettrisme se tiendra le 8 septembre, date de la journée mondiale pour l’alphabétisation.

La prévention et la lutte contre l'illettrisme à Apprentis d'Auteuil
Apprentis d’Auteuil a fait partie du collectif de 67 associations qui ont porté cette Grande cause 2013 et dont les actions étaient coordonnées par l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme. Depuis le 11 décembre 2013, la fondation fait partie du comité consultatif de l'Agence nationale de lutte contre l'illettrisme.

Dans ses établissements, la fondation met en place à la fois des actions en matière de prévention, comme par exemple à l'école Notre-Dame du Bon Accueil (Gorges,44) avec des ateliers autour du langage. Mais aussi en matière de lutte contre l’illettrisme, comme par exemple l’Asprocep à Marseille, auprès d'un public en difficulté, âgé de 16 à 55 ans.

Au cours de cette année, la fondation a également œuvré pour la sensibilisation du grand pu
blic.

Au mois de septembre, Apprentis d’Auteuil a ainsi mis en place un dispositif ludique, baptisé : "Déchiffrez des lettres". Ce serious game met le joueur, pour quelques minutes, face aux difficultés rencontrées par une personne en situation d'illettrisme dans sa vie personnelle ou professionnelle.

Ce jeu propose 4 phrases de la vie courante que l’internaute doit déchiffrer le plus rapidement possible.

À chaque réponse est associée une information permettant au joueur de mesurer l’ampleur de l’illettrisme dans notre pays

SOURCE ET PUBLICATION: http://www.apprentis-auteuil.org/actualites/detail-de-lactualite/article/illettrisme-grande-cause-2013-le-bilan/news-cat/interviews.html

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:49

TRIBUNE LIBRE, POINT DE VUE ET UN CONSTAT !

La "cas-socialisation" de la France

Il est tout de même sacrément surprenant de ne jamais entendre parler de certains thèmes d’une actualité pourtant brûlante dans nos mouvances… Celui qu’on appellera, par facilité de langage, le thème des « cas sociaux » est un bon exemple. Il n’y a pas non plus que l’immigration qui détruit notre pays, n’est-ce pas ?

Nous allons définir ce que nous entendons par « cas sociaux » directement, afin que les quelques considérations qui suivent soient claires.

C’est une sorte de nouvelle classe de la population blanche, issue majoritairement des milieux populaires (mais pas seulement et ne se calquant pas forcément sur eux) se distinguant avant tout par son caractère vulgaire que l’on retrouve tant dans son apparence que dans ses aspirations ou façons de vivre.

Ils constituent aujourd’hui une importante partie de la population de notre pays qui, à l’image des White Trash anglo-saxons, dégénère peu à peu et ne fait que s’enfoncer dans la médiocrité d’une époque ne proposant, il faut bien le reconnaître, pas grand-chose d’autre… Fruits du chômage de masse et de la précarisation qui touchent la France depuis des années, de la merde télévisée servie jusqu’à plus faim et de la société de consommation ne proposant que des rêves en carton à une population coupée de toutes ses racines ainsi que, de plus en plus, de toute valeur.

C’est aussi ça, le legs de la déchristianisation dans nos pays.

Les gens simples suivent toujours le modèle dominant de la société dans laquelle ils vivent.

Avant, c’était le christianisme et ses valeurs, de nos jours, c’est le libéralisme et son mode de vie… Et quel mode de vie ! Nourris au Lidl, au foot tendance Ribéry, à la musique de supermarché, au matérialisme de babioles made in China et finalement au néant intellectuel, nos cas soc’ sont bien le low cost de la population.

Le « phénomène » cas soc’ n’est pourtant pas l’apanage d’un seul type de population mais se conjugue à plusieurs niveaux sociaux et, telle une gangrène, envahit et infecte notre pays. En voici quelques exemples.

Le premier type de cas soc’ est celui du parasitisme social transmis de génération en génération, où l’on assiste littéralement à une apologie de l’oisiveté et de la pollution sociale.

L’individu de ce premier type est fier de ne rien faire et utilise la seule once d’intelligence qu’il possède à magouiller et utiliser au maximum les rouages d’un système d’aide outrancier.

Les travailleurs sont à ses yeux des idiots, les « riches », il les exècre et son attitude belliqueuse vient du fait qu’il estime que tout lui est dû, fort des aides à tous niveaux (juridictionnelle etc.) qu’il reçoit de la part d’un système complice.

Le « cas social travailleur » est également très présent dans notre société.

Content de son esclavagisme, satisfait de son métier abrutissant qu’il défend bec et ongles (les fameux excès de zèle si communs dans les usines…), il est totalement différent du « simple ouvrier » d’avant qui, lui, était digne.

Dans un monde ouvrier supposé souder les travailleurs entre eux (entraide, solidarité, lutte syndicale…), notre « cas social travailleur », suintant la jalousie et la petitesse, n’hésite pas, dans sa vie de tous les jours, à écraser son prochain à coups de délation et de commérages.

A croire que le boulot d’esclave que le système lui a gracieusement accordé est l’alpha et l’omega de sa vie…

Nous pourrions également faire une parenthèse et mentionner le cas du travailleur qui a bien conscience qu’il est en train de se faire entuber au regard de son (très) maigre salaire et de la conjoncture économique démente qui lui laisse, pour vivre jusqu’à la fin du mois, un découvert ou une interdiction bancaire.

Donc peu à peu, celui-ci a tendance à glisser vers une envie de ne plus travailler et de devenir à son tour un parasite puisqu’après tout, il sait que le cas social du premier type vit mieux que lui !

Il est par ailleurs important de mettre en lumière ce que l’on appellera la « cas-social attitude » qui touche, quant à elle, un large spectre de strates sociales et qui, en première instance, nous arrive tout droit de notre chère nourrice cathodique qui est littéralement devenue le Grand Guide de toute famille.

Nous retrouverons ainsi l’ingénieur vociférer un « Nan mais allô quoi !? », l’infirmier expliquer à ses collègues qu’il se « détend » devant Les Chtis à Las Vegas, et le chômeur se prélasser « parce qu’il a bien mérité son repos forcé » devant les téléfilms mettant en avant tous les vices du monde moderne.

Sans compter que leurs enfants sont victimes dès le plus jeune âge d’un abrutissement massif programmé, cautionné par leurs parents qui ne savent plus les occuper autrement.

Mis à part les programmes TV les plus abrutissants qui soient, force est de constater qu’il existe une culture et un mode de vie « cas-social » qui empire d’année en année au gré de la décadence de « notre » société.

C’est, souvent, une affaire d’apparence où la vulgarité et l’absence de goût, règnent sans partage.

Voyez les processions de poussettes conduites par des tromblons en survêtement, ou pire, en mini-jupe talons de mauvais casting porno, la clope au bec et l’œil torve, hurlant voire insultant leur marmaille sale et déguenillée ; les ados rachitiques, enceintes à 14 ans d’on ne sait qui, fagotées en fringues fluos du marché, à la chevelure douteuse qui passe du blond pisse au noir corbeau ; les hommes au visage vérolé par l’alcool mélangeant les styles vestimentaires propres à trois marqueurs musicaux phares de la « berloulerie » : le rap, la techno et Johnny Halliday, bien souvent fans de tunning… et de foot. (D’ailleurs, on associe souvent, malheureusement, à nos idées deux types de cas soc’ qui se caractérisent eux-aussi par la débilité et, souvent, une affligeante bassesse : les gabbers et certains « skinheads »… Chacun sa gangrène…)

Les cas sociaux sont partagés, sans jonction aucune, entre une attirance facilement outrancière pour le luxe (voitures, i-phones, écrans plats etc.) et un manque inexorable de goût pour le reste (habits, maquillage, nourriture), n’étant pas suffisamment éveillés pour faire la part des choses.

D’ailleurs, ils tournent en ridicule tout ce qui est synonyme d’élévation intellectuelle ou spirituelle (lecture, études, religion), préférant de loin adopter sans réfléchir la sous-culture américaine dans ce qu’elle possède de plus bas (voyez les prénoms des enfants majoritairement tirés des plus mauvaises séries).

Leur vide cérébral les amène facilement à tous les vices : tabagisme, alcoolisme, drogues… d’où découlent également un total manque de discernement au niveau relationnel, un manque de conscience qui les mène bien souvent à la maltraitance poussée à l’extrême, aux déviances sexuelles, et autres dégénérescences pouvant faire d’eux de véritables dangers pour tout ce qui les entoure. Les exemples ne manquent pas.

Chaque époque a certes eu droit à son lot d’êtres décérébrés, victimes inconscientes des plus mauvais aspects d’un mode de fonctionnement sociétal inadéquat, mais, jamais nous n’étions arrivés à un tel pourcentage de déchets sociaux !

Nos anciens, il y a quelques décennies encore, étaient bien plus pauvres que les cas soc’ évoqués plus haut, mais ne tombaient pas dans le laisser-aller vulgaire auquel on assiste depuis, grosso-modo, les années 1980.

Ils étaient déjà largement plus dignes (par exemple dans nos corons du Nord), savaient s’entraider (car non-pourris par l’individualisme), étaient malins, courageux et cherchaient à évoluer intellectuellement en prenant soin de montrer à leurs enfants ô combien il était important de sortir de la misère induite par leur condition sociale modeste.

Autre époque, autre société, finalement pas si lointaine mais qui ne centrait pas les aspirations humaines à l’hédonisme bon marché et incapacitant ou à la légèreté pleinement assumée.

La vie de nos anciens n’était pas basée sur le matérialisme, mais était plus spirituelle et surtout, communautaire.

On vivait ensemble, on luttait ensemble, on partageait le pain et les valeurs ensemble.beaufs tunning.jpg

Le système n’a pas cherché à tirer les gens vers le haut, bien au contraire, il les a encouragés à descendre plus bas encore dans la décrépitude de leur vie en en faisant de simples individualistes consommateurs.

Il faut bien réaliser, à propos de ce dernier aspect, qu’économiquement, la consommation est portée par les cas soc’ -qui finalement, ont plus de pouvoir d’achat que nous- ainsi que par les classes aisées, alliées à l’oligarchie.

Ce sont elles qui entretiennent majoritairement la société de consommation actuelle (pendant que les classes moyennes et modestes paient pour tout le monde).

Et comme, en consommant des merdes, elles s’abrutissent toujours davantage, le système bénéficie avec elles de supporters loyaux et stupides qui, pour rien au monde, ne voudraient le voir tomber. Indéniablement, les cas soc’ sont les clients du système qui a trouvé avec eux de quoi parfaire son double objectif : décérébrer la population pour mieux la contrôler (un peu comme avec les « prolétaires » du livre visionnaire d’Orwell : « 1984 ») tout en en tirant un avantage économique certain.

Considérant à quel point les cas sociaux se multiplient et prennent une part toujours plus importante dans la population blanche de notre pays, on peut légitimement les voir comme une arme du système.

Rüdiger et Ann,

pour le Cercle Non Conforme

source et publication: http://la-dissidence.org/2014/02/17/la-cas-socialisation-de-la-france/

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:29

Les premières victimes de l’insécurité sont les habitants des « quartiers sensibles » !

Le 17 février 2014

Xavier Raufer

Docteur en géopolitique et criminologue

Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin)

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes.

Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste.

Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit.

À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi.

Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins.

Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ?

Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient.

Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...]

Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...]

Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...]

Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées.

En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir.

Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ».

Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines !

Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/les-premieres-victimes-de-linsecurite-sont-les-habitants-des-quartiers-sensibles,50873?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=303c553e49-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-303c553e49-30403221

Le 17 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes. Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste. Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit. À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi. Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins. Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ? Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient. Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...] Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...] Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...] Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir. Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ». Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines ! Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

Le 17 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes. Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste. Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit. À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi. Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins. Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ? Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient. Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...] Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...] Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...] Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir. Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ». Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines ! Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Las d’arrêter des malfaiteurs aussitôt remis en liberté, la police et la gendarmerie ont le moral dans les chaussettes. Christiane Taubira paraît catalyser ce ressentiment. Ne fait-elle pas un épouvantail trop facile ?

Affirmons d’abord sereinement ceci : si, au lieu de ce qu’elle est, Mme Taubira se présentait à nos yeux comme une longiligne et blonde athlète aux yeux d’azur, d’évidence sa politique n’en serait ni plus ni moins néfaste. Maintenant, le fond : d’origine, le garde des Sceaux et sa cour persistent à dédaigner le monde extérieur ; à ignorer le résultat des politiques judiciaires positives appliquées dans de grands États de droit. À ce titre, sa politique aveugle est donc néfaste en soi. Pas besoin de bouc émissaire : comme garde des Sceaux, elle est responsable de ses paroles comme de ses actes et doit en rendre compte – si l’exercice ministériel a un sens.

Depuis deux ans, police et gendarmerie s’échinent à attraper des malfaiteurs et à les livrer à un appareil judiciaire qui fuit par tous les bouts. Entre ceux qui sont trop jeunes… dont des juges naïfs font des victimes… pour qui on n’a pas de place en prison… à qui l’on donne du sursis ou une peine alternative… que l’on condamne, certes à la prison ferme mais sans mandat de dépôt – astuce permettant au « condamné » de quitter le tribunal libre comme l’air et les mains dans les poches –, la justice française ressemble vraiment à une passoire.

En France métropolitaine, on a ainsi de 80.000 à 100.000 malfaiteurs condamnés à la prison – et qui n’y sont pas. Ce, sans décompter les bandits nomades, par définition plus évanescents encore.

Cette culture de l’excuse que vous dénoncez si souvent, quels en sont les fondements philosophiques et politiques ?

Pour la « culture de l’excuse », la misère sociale est l’unique origine du crime – les voyous n’étant que « de malheureuses victimes de l’exclusion et du racisme ».

Cette bouffonnerie soixante-huitarde baigne dans le déni du réel criminel, dans la commisération envers des agresseurs, des braqueurs et des assassins. Les pires crimes y deviennent des « performances viriles et transgressives », provoquées par « des impasses pour l’accès à l’estime de soi » et « un déficit de gratification ». Les victimes des racailles (vieilles dames, handicapés, etc.) ? Pour ces sociologues-critiques, ce sont des « cibles par défaut qui maîtrisent moins les stratégies de mobilité ».

Mais, les années passant, la rengaine de « la-faute-de-la-société » devient inaudible. Même à gauche, des ruptures s’opèrent avec cette doctrine ; des appels au réalisme criminel se multiplient. Le premier, Malek Boutih, déclare fin 2010 : « Quand je regarde le centre des jeunes détenus de Fleury-Mérogis… Je constate que la proportion de jeunes des minorités visibles – Africains, Maghrébins – est exceptionnelle par rapport à ce qu’ils représentent dans la société française » (« On n’est pas couché », 10/11/2010).

Mieux encore : en janvier 2013, le site (de gauche) Rue 89 publie une étude de Jean-Claude Sommaire, ex-secrétaire général du Haut Conseil à l’intégration (extraits) : « Dans tous les quartiers sensibles et au-delà [...] les violences à l’égard des personnes ont augmenté [...] Une délinquance, dont il n’est plus possible d’ignorer que les auteurs sont très souvent d’origine maghrébine et, de plus en plus, africaine subsaharienne [...] Une tendance à une ghettoïsation de beaucoup de quartiers que l’on continue, par nostalgie, à qualifier de populaires alors que nul n’a vraiment envie d’y habiter [...] Cette réalité de la surdélinquance des jeunes issus de l’immigration [...] gagnerait aujourd’hui à ne plus être occultée au prétexte de ne pas stigmatiser les populations concernées. En effet, ce sont ces dernières qui, en assistant souvent impuissantes à la dérive de leurs enfants, sont les premières victimes de cette trompeuse bienveillance. » Propos qui nous ravissent, mais constituent pour les Diafoirus-sociologues un vrai camouflet.

Dans les prochaines élections municipales et européennes, quel sera, d’après vous, le poids de la question sécuritaire ?

Ce que veulent les Français est simple : que leurs enfants trouvent un emploi décent, que leur fille puisse chercher le pain sans se faire courser ; enfin, retrouver leur voiture intacte le lendemain, là où ils l’ont garée la veille au soir. Tels sont les desiderata fondamentaux d’une majorité de Français – d’abord, de ceux qui vivent dans les fameux « quartiers sensibles ». Ajoutons que des promesses en la matière, ils en ont déjà entendu des centaines ! Voici, selon moi, les paramètres à partir desquels ils voteront bientôt.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 07:28

Le 18 février 2014

Les Français de souche, ceux dont on ne doit pas prononcer le nom.

René Char disait que la lucidité est la blessure la plus rapprochée du soleil. Frappée par la lucidité d’Alain Finkielkraut lors de l’émission « Mots croisés » du 6 février dernier, la socialiste Naïma Charaï, présidente de l’Agence nationale de la cohésion sociale et l’égalité des chances, a saisi le CSA.

Le motif est ubuesque : le philosophe aurait eu l’outrecuidance de parler des innommables, « les Français de souche ».

Selon cette politicienne socialiste, investie d’une mission supérieure et universelle au service du bien, les propos seraient « inacceptables » et « en totale contradiction avec la Constitution ».

Cette sortie n’est pas sans raisons objectives. À l’approche des échéances municipales, les autorités socialistes s’inquiètent de la défiance des populations de la « diversité » issue des séquelles de l’« affaire Dieudonné ».

En outre, le gouvernement défend en ce moment la « feuille de route pour la politique républicaine et d’intégration », laquelle, dans sa version remaniée, renvoie à la norme de certification AFNOR « Label Diversité ».

Un tel label reconnaît explicitement la « diversité ». Qu’entend-on par la « diversité », si ce n’est l’existence de Français de « branche », dont les origines sont différentes d’une « souche » française originelle.

Ce n’est pas Alain Finkielkraut qui a parlé le premier des « Français de souche », c’est le pouvoir lui-même et le think tank Terra Nova qui l’admettent en creux à chacun de leurs rapports !

On admet aisément l’indigénat des populations polynésiennes traditionnelles de l’île de Tahiti, ce qui est normal et ne pose aucune objection, cela relève du bon sens et de l’honnêteté intellectuelle.

Les peuples des DOM-TOM sont des autochtones français de territoires extra-européens, pas des « Français de souche » au sens strict ; ça ne fait pas d’eux des Français au rabais.

Un individu sait qu’il naît homme ou femme ; pareillement il sait quelles sont ses origines ethniques majoritaires ou « essentielles ».

« Nous tendons instinctivement à solidifier nos impressions pour les exprimer par le langage », disait Henri Bergson.

Les Français, nonobstant ce que dit Naïma Charaï, savent de quelles origines ils sont, pourquoi alors nier la possibilité aux Français de France de confirmer par le langage ce que leur signifient leurs impressions très distinctement ?

Pourquoi en outre, flatter ces origines chez les Français issus de la « diversité », en les frappant, eux, d’un label spécifique ?

Le pouvoir croit-il qu’en occultant la majorité de la population, il « intégrera » plus facilement des communautés qui, depuis quarante ans, se vivent et vivent souvent en marge du destin national, mythifient leurs pays d’origine et manifestent parfois violemment un rejet de notre histoire ?

Il y a, dans ces démarches, une profonde schizophrénie intellectuelle, marquée par le mépris d’un peuple qui dérange. À trop jouer avec le feu, on finit par se brûler.

http://www.bvoltaire.fr/gabrielrobin/les-francais-de-souche-ceux-dont-ne-doit-pas-prononcer-le-nom,50993?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=303c553e49-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-303c553e49-30403221

Par Gabriel Robin

Juriste

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 07:24

Le Bloc Identitaire présente sa "Feuille de route pour la politique d'identité et de remigration".

Mardi dernier, le gouvernement socialiste présentait sa « feuille de route pour la politique d’égalité républicaine et d’intégration ».

Détaillée en 26 points, cette note est un véritable concentré de haine de la France et de son identité.

Elle révèle le fond de la pensée de nos actuels gouvernants : les Français de souche européenne doivent s’adapter aux masses immigrées, pour mieux disparaître en silence.

Parti de la résistance et de la persistance française et européenne, le Bloc Identitaire a décidé de répondre à cette énième provocation en proposant dès aujourd’hui sa « Feuille de route pour la politique d’identité et de remigration ».

Cette feuille de route mériterait d'être complétée par une seconde, celle de la promotion d'une redécouverte de notre identité à travers un certain nombre de mesures de réenracinement (allant de la culture à l'économie, en passant par l'éducation ou les institutions) de nos compatriotes.

Nous esquissons cela à travers notre dernière proposition, la création d'un grand Ministère de l'identité et de l'enracinement.

En 26 mesures également, le Bloc Identitaire entend montrer qu’en politique il n’y a pas de fatalité, mais simplement de la volonté.

Répondant ainsi aux mondialistes – de gauche comme de droite – mais aussi à ceux qui, se réclamant pourtant patriotes, ont baissé la garde face au multiculturalisme, par fatalisme ou confusion idéologique.

Loin des fantasmes de « réconciliation » ou d'assimilation massive, nous pensons que le seul moyen d'éviter le chaos qui découle fatalement des sociétés multiculturelles(et donc multiconflictuelles) c'est aujourd'hui d'envisager, de manière pacifique et concertée, la remigration.

C'est-à-dire le retour dans leurs pays d'origine d'une majorité des immigrés extra-européens présents sur notre territoire.

Si ces mesures peuvent sembler aujourd'hui « impossibles » ou « radicales » à certains, nous sommes persuadés que les temps à venir se chargeront de les rendre à la fois possibles et nécessaires.

Arrêt de l’immigration, condamnation de ceux qui l’encouragent, arrêt de l’islamisation, remigration concertée avec les pays d’origine, etc.

Oui, à travers ces 26 mesures le Bloc Identitaire revendique simplement pour les Français le droit fondamental dont disposent tous les autres peuples du monde : celui de vivre en paix, chez eux, selon leur identité, avec ceux qui leur ressemblent.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 06:53
La France quitte le Kosovo et la KFOR

Plus de 50 000 soldats français se sont succédé au Kosovo depuis 1999 pour participer à la KFOR (Kosovo forces), mission de l'OTAN sous mandat des Nations-Unies.

Quinze ans après, les 320 derniers soldats français ont participé à une ultime cérémonie le 8 février au camp de Lattre de Tassigny à Novo Selo, en présence du général italien Farina, commandant la KFOR

La KFOR compte encore 4 882 soldats de 31 pays (jusqu'à 50 000 en 1999).

Mais plus la France, au rendez-vous dès 1999, de ce conflit ethnique et religieux entre populations serbes et albanaises du Kosovo qui coûta la vie à neuf militaires de notre pays.

Si l'on ajoute la Bosnie-Herzégovine (84 morts), les soldats français ont chèrement payé leur engagement dans les Balkans depuis plus de vingt ans.

Pendant longtemps, le contingent français (jusqu'à 6 000 soldats en 1999) porta la lourde responsabilité de la région nord, frontalière avec la Serbie, avec le redoutable épicentre de Mitrovica et son fameux pont (il y en a deux en fait), qui séparait quartiers serbes et albanais, baptisé Austerlitz par les militaires français qui en avaient la garde et durent gérer les tensions durant les manifestations violentes, même après l'indépendance en 2008.

Ces trois dernières années, on ne comptait plus que 320 soldats français : un escadron d'éclairage et d'investigation (EEI) appartenant au bataillon multinational est, opérant principalement au nord, le reste assurant le commandement du groupe conjoint logistique.

La présence française se limite à une dizaine d'officiers insérés à l'état-major de la KFOR à Pristina (qui resteront au-delà) et au détachement chargé de transférer les responsabilités du soutien (fin en juin 2014).

En cette période d'action et de réduction des effectifs, la France a fait le choix de quitter un théâtre de faible intensité pour mieux se consacrer aux opérations au Mali et en Centrafrique et d'une manière générale, à son dispositif en Afrique.

Malgré les tiraillements diplomatiques liés à ce retrait, il faut désormais faire des choix.

C'est au moins pragmatique.

Source et publication: http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/archive/2014/02/17/la-france-quitte-le-kosovo-et-la-kfor-12703.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:08

JUSTE UN RAPPEL !

WEB: LA POLICE A

ACCÈS À TOUTES VOS

DONNÉES PERSONNELLES

t Un décret oblige désormais les FAI à mettre à disposition de la police ou du fisc l'ensemble des doDoo Les données personnelles des internautes, qui seront conservées pendant un an oblige désormais les FAI à mettre à disposition de la police ou du fisc l'ensemble des données personnelles des internautes, qui seront conservées pendant un an.

La publication du décret au Journal Officiel a immédiatement provoqué une levée de boucliers des défenseurs de la liberté sur le web.


Sites de commerce en ligne, fournisseurs d'accès à Internet, gestionnaires de comptes e-mail ou plateformes de vidéo (YouTube, Dailymotion...) doivent désormais conserver pendant un an l'intégralité des informations renseignées par l'internaute sur les sites concernés.

Les données en question sont notamment: les nom, prénom et raison sociale; adresses postales; pseudonymes utilisés et mots de passe; adresses électroniques et mot de passe associé; numéros de téléphone; adresses IP; heures et dates précises de connexion et de déconnexion.


En clair, l'ensemble des informations personnelles des internautes, y compris les plus confidentielles, sont désormais mises à disposition des autorités.

Un gestionnaire de boîtes e-mails (Yahoo, Hotmail, Gmail par exemple) est dorénavant dans l'obligation de conserver la totalité des informations données par l'internaute lors de son inscription, y compris son mot de passe, ainsi que « les données permettant de le vérifier ou de le modifier ».

Autrement dit la fameuse "question" à laquelle une réponse a été attribuée.

Sont également concernés par ce pistage les commentaires postés sur des forums de discussion, les billets publiés sur des blogs ou encore les vidéos ou photos mis en ligne sur les grands sites spécialisés.


Cet ensemble de données devra être rendu disponible, pour les besoins d'enquêtes diverses, à tout un ensemble de services.

Et officiellement pour des besoins précis. La police et la gendarmerie en tout premier lieu.

Mais également les services du fisc, lorsqu'ils mènent des investigations sur les contribuables.

Ceux de l'URSSAF, en cas notamment de suspicion de fraude.

Ceux de la répression des fraudes également, concernant essentiellement les ventes sur Internet.

Ou encore les agents des douanes.


Le décret élargit ainsi le champ d'application de la loi du 21 juin 2004 qui ne préconisait l'utilisation de ces données que par la police et la gendarmerie et « afin de prévenir les actes terroristes ».

Sa publication provoque déjà une levée de boucliers de la part d'associations d'usagers d'Internet, mais aussi des opérateurs concernés par cette obligation. Nombreux soulignent les risques d'atteinte à la vie privée.


Pour Jérôme Thorel, président de l'ONG Privacy France, « cela va à l'encontre des principes fondamentaux d'une démocratie. C'est disproportionné, c'est sans commune mesure avec le Big Brother qu'avait pu imaginer George Orwell ».

Pour sa part, l'Association française des Services Internet communautaires (ASIC, regroupant notamment les branches françaises de Google, Facebook, PriceMinister, Dailymotion ou encore Ebay) envisage de saisir le Conseil d'Etat pour faire annuler le décret.

Selon l'ASIC, « stocker certains mots de passe ou contenus est interdit par la loi».

source http://rmc.bfmtv.com/info/150633/web-police-a-desormais-acces-a-toutes-vos-donnees-personnelles/

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