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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 14:05
AU-DELA DE LA REVOLTE : LA REVOLUTION...

Roland Hélie

Directeur de Synthèse nationale

Editorial du n°34 (janvier-février 2014)

Au sommaire : cliquez ici

L’année 2013 fut remplie de surprises. De bonnes surprises et aussi, bien entendu, de moins bonnes.

Parmi les bonnes surprises qui ont marqué cette année, la plus significative restera sans doute dans l’Histoire le formidable mouvement populaire qui s’est levé dans tout le pays contre la loi Taubira visant à dénaturer le mariage et la famille, cellule de base de notre société.

En effet, imaginer, il a peu de temps encore, qu’à plusieurs reprises, en quelques mois, des centaines de milliers de Français (plus d’un million en janvier, en mars et en mai…) descendraient dans les rues pour défendre un élément essentiel de notre civilisation relevait du fantasme le plus téméraire.

Et pourtant, c’est bien ce à quoi nous venons d’assister. Comme quoi, en politique comme ailleurs, il ne faut jamais désespérer…

Mais les bonnes surprises peuvent aussi en engendrer des mauvaises. D’ailleurs, en l’occurrence, sont-ce vraiment des « surprises » ?

Comme on pouvait s’y attendre, l’ampleur du soulèvement contre la loi Taubira ne pouvait que susciter une réaction violente de la part du pouvoir en place.

Ce fut le cas au début du mois de juin avec la sinistre « affaire Méric », du nom d’un gauchiste ultra-violent qui péri accidentellement en agressant un groupe de jeunes patriotes à Paris.

Cette affaire tomba à pic pour le gouvernement pour tenter, à coup de mensonges éhontés et d’amalgames douteux, de discréditer ses opposants et pour procéder à la dissolution arbitraires de plusieurs mouvements nationalistes dont le développement commençait à le déranger (1).

Cette « affaire Méric », rappelons-le, faisait suite à une longue série de provocations politico-policières comme celle, entre autres, du dimanche 12 mai, fête nationale de Jeanne d’Arc, où une poignée de Femen, supplétives patentées des réseaux mondialistes (cf. le n°33 deSynthèse nationale), juchée sur le balcon d’un immeuble donnant sur la Place des Pyramides à Paris tenta de faire dégénérer la manifestation nationale organisée par 3e Voie, la Nouvelle Droite populaire, le Renouveau français et d’autres organisations nationalistes.

Un mouvement de contestation qui ne cesse d’amplifier…

Malgré toutes ces manœuvres hasardeuses, le quatuor infernal Hollande-Ayrault-Valls-Taubira n’a pas réussi à enrayer la vague de mécontentement et, d’ores et déjà, l’année 2014 s’annonce encore plus chaude pour ces apprentis tyrans à la petite semaine.

Car, non seulement le mouvement de révolte ne semble pas se calmer, non seulement celui-ci s’étend désormais bien au-delà de la simple opposition au mariage homosexuel (cf. ici « Les Bonnets rouges » et là telle ou telle catégorie socio-professionnelle), mais de plus en plus nous assistons à une véritable radicalisation de la contestation.

Les Français, de plus en plus nombreux, prennent en effet conscience que le marasme dans lequel leur pays est plongé aujourd’hui n’est que l’aboutissement logique de la politique mondialiste menée par les différents gouvernements, de gauche comme de « droite », depuis des décennies.

La destruction programmée des différents repères qui font l’identité des peuples et des nations ne pouvait qu’aboutir à la paupérisation de nos compatriotes.

Le bradage de notre industrie, le sacrifice de notre agriculture, le brassage des peuples et l’uniformisation de la consommation, le tout accompagné par la dégradation des mœurs ne pouvait pas aboutir à autre chose qu’à une faillite totale.

Toutes les classes dirigeantes portent une part de responsabilité écrasante.

Pour remédier à cette faillite ces Français savent désormais que la solution n’est pas dans un changement de pseudo majorité à l’issue des différentes élections (municipales puis européennes) qui se succéderont d’ici le mois de juin.

Ceux qui hier étaient aux affaires ne changeront rien demain au processus de décomposition de la France et de la civilisation européenne puisqu’ils sont tous adeptes de la même idéologie mortifère que les socialistes actuellement au pouvoir, à savoir le mondialisme.

Le vrai changement, il faut l’envisager autrement….

Au-delà de la classe politique décatie, il y a le Peuple. Je devrais même dire : il y a « les Peuples », car ce qui est vrai en France est aussi vrai partout ailleurs.

Or, ces Peuples ne peuvent plus supporter éternellement que des oligarchies apatrides leur confisquent leur pouvoir et décident indument de leurs destins. Ils ne peuvent plus accepter que leur identité et leur liberté soient broyées par la simple volonté de quelques conseils d’administration de sociétés aux dimensions planétaires ou par celle de dirigeants peu scrupuleux d’organismes supranationaux.

Le vrai changement, il viendra donc du Peuple et du Peuple seul. Face à ces oligarchies, apparaitront de nouvelles élites issues de la masse de ceux qui refusent le destin fatal que l’on cherche à nous imposer.

Dans cette perspective le rôle des nationalistes que nous sommes est clair. Il nous faut contribuer activement à ce changement et surtout former, grâce à nos revues, à nos associations, à nos mouvements ceux qui devront prendre en main l’avenir de la France. S’il n’en va pas ainsi, il en sera très vite définitivement terminé avec notre indépendance nationale, notre identité européenne et, tout simplement, notre Histoire.

Oui, le vrai changement il faut l’envisager maintenant et autrement.

Ne perdons plus de temps à écouter ceux qui nous racontent n’importe quoi avant les élections et qui, une fois au pouvoir mènent la même politique que ceux qu’ils ont remplacé. Il n’y a rien à attendre des tenants du Système… quels qu’ils soient.

Au-delà de la révolte de 2013, il faut que 2014 soit le début d’une véritable révolution…

Plus tard, il sera trop tard…

Note

(1) Au moment où j’écris ces lignes, deux jeunes patriotes, Esteban et Samuel, sont toujours derrière les barreaux…

Editorial écrit le 2 janvier 2014

NDLR :

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09:53 Publié dans Revue de presse

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:58

mardi, 18 février 2014

Europe et immigration de masse : les peuples contre les eurocrates !

Yves Darchicourt

Retombées de la votation suisse sur l'immigration ? Le journal alémanique Blick(2e quotidien helvétique après le gratuit 20 Minutes) a publié samedi dernier les résultats d'un sondage réalisé conjointement en Allemagne, en France et en Grande-Bretagne sur l'éventualité de la mise en place dans ces pays d'une législation restrictive de l'immigration telle que celle approuvée par les Helvètes le 9 février 2014 sur proposition de l'UDC.

Le résultat serait sans appel. Plus largement même que les Helvètes, les citoyens allemands, français et britanniques seraient "favorables" ou "plutôt favorables" à une limitation de l'immigration de masse : 61,80% des teutons, 69,70% des Gaulois et 77,50% des anglo-saxons seraient partisans d'un tel projet...que bien évidemment les "élites" au pouvoir se garderont bien de soumettre aux peuples concernés.

Et d'ailleurs le journal zurichois relève fort justement que dans ces trois pays seul "le peu de poids politique des citoyens" empêche à ce jour toute possibilité de mise en oeuvre d'une telle législation, même si "le malaise face à l'immigration" y est fort sensible.

Il s'agit bien là d'une illustration parfaite de l'abîme qui sépare les peuples d'Europe attachés à leur identité de leurs "élites" soumises aux impératifs du nouvel ordre mondial en faveur de l'immigration allogène de peuplement et au métissage généralisé, laïc et obligatoire.

On ne s'étonnera donc pas d'apprendre que les citoyens interrogés seraient aussi largement favorables à l'organisation régulière de "votations" à la suisse sur des sujets aussi essentiels (52% des anglais, 77% des français et 85% des allemands).

Cerise sur le gâteau, le même jour, un sondage Ifop pour Atlantico révélait que 59% des Français seraient pour une limitation de la liberté de circulation des "européens" sur leur territoire, une liberté de circulation qui est fort bien perçue comme pain béni pour les immigrés allogènes clandestins ou non.

Bref, un camouflet de plus pour l'Union européenne à la bruxelloise en général et surtout pour les "commissaires", ces bureaucrates non élus à la prétention inouïe, pourfendeurs patentés des peuples et des nations millénaires de notre continent.

Lueur d'espoir aussi, ni le bourrage de crâne systématique, ni la répression ouverte ou rampante, ne peut venir à bout du viscéral attachement des peuples d'Europe à leur identité civilisationnelle.

Sans optimisme démesuré, il faut se réjouir de ce qu'un peu partout, face à l'eurocratie, les peuples indigènes d'Europe commencent à se rebiffer...pour l'instant calmement, mais de plus en plus fermement !

16:45 Publié dans En Europe et ailleurs...,

Flandre : la "campagne des illégaux" du Vlaams Belang !

Yves Darchicourt

Nos amis et camarades du Vlaams Belang entament une vaste campagne de sensibilisation de leurs concitoyens et congénères aux problèmes posés par la pullulation des immigrés clandestins. Trois véhicules publicitaires vont sillonner les rues des cités flamandes en invitant ironiquement les illégaux "à rentrer chez eux ou à aller en prison" et en donnant connaissance des numéros de téléphone du cabinet de Maggie De Block, secrétaire d'Etat à l'asile, et du service ouvert pour les candidats au retour volontaire.

Filip Dewinter qui, avec raison, n'a pas hésité à déclarer "les clandestins abusent de notre hospitalité et de notre sécurité sociale" a fustigé le laxisme des autorités qui faillissent à "traquer, enfermer et rapatrier" les illégaux.

La caravane devrait prochainement sillonner Anvers, Malines, Vilvorde et Gand. Le bourgmestre de Bruxelles vient lui d'interdire la ville-capitale à la "campagne des illégaux" au prétexte de "xénophobie" ! Ben voyons !

10:03 Publié dans En Europe et ailleurs..., Les articles de Yves Darchicourt |

Source et publication: http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/02/18/europe-et-immigration-de-masse-les-peuples-contre-les-eurocr-5302049.html

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 13:48

mercredi, 19 février 2014

Chronique de la France asservie et résistante

Robert SPIELER

RIVAROL N° 3128

du 13 février 2014

LE PRÉSIDENT à la Vespa était reçu, il y a quelques jours, par David Cameron, le Premier ministre d’outre-Manche. Il n’a, évidemment, pas manqué de se ridiculiser dans la presse britannique.

FRANÇOIS HOLLANDE SE RIDICULISE, UNE FOIS DE PLUS

Certes, une partie de la presse britannique est adepte du «French Bashing » (chambrer les Français). Mais, reconnaissons-le, le Pingouin lui donne du grain à moudre. C’est ainsi que Hollande a fait la “Une”, le samedi 1er février, du très sérieux quotidien The Gardian. Le chef de l’Etat français venait de déjeuner dans un pub londonien avec le chef du gouvernement britannique. Damned, à la sortie, il pleuvait, ce qui est, reconnaissons-le, assez souvent le cas à Londres. Du coup, Hollande se mit à courir en direction de sa voiture, aspirant l’air à grandes goulées, car il n’est pas franchement un sportif, ce qu’au demeurant on ne peut pas lui reprocher. Problème, ses joues étaient gonflées par l’effort, comme celles d’un hamster affamé, qui, comme on le sait, stocke des réserves de nourriture dans ses bajoues. Ce sournois de quotidien britannique a titré, photo à l’appui : « Nice lunch, Monsieur le Président ?» (« Bien mangé, Monsieur le Président ? »), Les medias britanniques s’intéressent évidemment de près à l’affaire Hollande-Trierweiler-Gayet, allant jusqu’à reprocher aux journalistes français leur manque de persévérance dans la quête de confirmation de la rumeur. Eux ne reculent pas devant l’insolence. Un journaliste du Daily Telegrapha, lors de la conférence de presse, posé la question suivante : «Monsieur le président, (...) avez-vous encore une liaison avec Julie Gayet et auriez-vous aimé qu’elle soit là ? » Ce n’est pas en France, avec ces valets du système médiatique, que des journalistes s’autoriseraient ce genre de question ! François Hollande avait alors froidement indiqué qu’il ne répondrait pas à l’interrogation. Quel héroïsme !

CHRISTINE BOUTIN, ELLE AUSSI, FAIT FORT !

Cricri s’exprimait au sujet de la Manif pour tous lors d’une interview sur BFMTV. Les journalistes, comme moi, l’aiment beaucoup : tendance un peu décalée, un peu “space”. Elle s’est sagement abstenue de crier victoire, car Christine sait être lucide. Elle déclara : « Ce n’est pas une victoire car il s’agit d’un recul pour une année », affirmant sa détermination à poursuivre le combat. Fort bien. Christine Boutin s’est ensuite emparée d’une note, déclarant martialement : « A propos de la Loi sur la famille, on parle du côté du gouvernement non de “recul” mais de “stratégie provisoire d’avancement à potentialité différée”.

« Stratégie provisoire d’avancement à potentialité différée », c’est grandiose, en effet. Une formule supposée émaner du gouvernement, parfaitement ridicule, et digne d’Orwell. Sauf qu’il s’agit d’un canular du site Gorafi, que j’ai déjà évoqué dans ces chroniques : ce site Internet est en fait un pastiche de site d’informations. Souvent très drôle, et pas franchement de gauche… Il vient de titrer au sujet de la théorie du genre : « les enfants demandent à leurs parents d’agir un peu plus en adultes», et au sujet des rumeurs circulant sur internet quant à la supposée grossesse de Julie Gayet : « Julie Gayet achète un test de grossesse pour vérifier les rumeurs du Net ». Bien entendu, la bourde de Cricri a été reprise sur les réseaux sociaux, qui s’en sont donné à cœur joie.

ARNO KLARSFELD S’EN MET PLEIN LES POCHES

Fils de Serge et Beate Klarsfeld, Arno est un de ces « planqués des sinécures » qui vampirisent allègrement la France. L’ancien garde-frontière israélien est accusé par le mensuel Capital de février de « (mettre) rarement les pieds » au Conseil d’État (où il a été recasé par Nicolas Sarkozy fin 2010) « tout en percevant quelque 7 000 euros par mois ». Elle est belle la vie !

INCROYABLE DÉCLARATION DE FINKIELKRAUT : “LE SYSTÈME, C’EST LE SIONISME

Invité par Jean-Jacques Bourdin pour évoquer l’actualité récente, Alain Finkielkraut s’est livré à une stupéfiante démonstration en forme de syllogisme. Interrogé sur la quenelle, voici ce qu’il lui a répondu : « Une France multiethnique se constitue autour de Dieudonné à travers ce geste obscène de la quenelle, geste antisystème peut-être, mais dans la mesure où le système, c’est le sionisme, geste antisémite ! » Si c’est lui qui le dit !

THÉORIE DU GENDER : DEUX COBAYES SE SUICIDENT

C’est Le Point qui rapporte cette information digne d’un film d’horreur : les deux premiers enfants sur qui la théorie du genre a été testée se sont suicidés. Le “théoricien” du gender est un sexologue et psychologue néo-zélandais, John Money, spécialiste de l’hermaphrodisme (faut-il être dégénéré pour se spécialiser dans l’hermaphrodisme). Il avait écrit un livre, « Man — Woman, Boy — Girl » (homme, femme, garçon, fille) dans lequel il affirmait que « seule l’éducation fait des humains des sujets masculins ou féminins ». Il put, avec la complicité de parents dégénérés, mettre sa théorie en pratique. Le sexologue a été amené à tester la théorie du genre sur deux jumeaux de 8 mois, deux garçons, David et Brian Reimer, dont l’un a subi un accident lors de sa circoncision. Il propose aux parents d’élever David comme une fille, et de ne jamais lui dire — ni à son frère — qu’il est né garçon. Le médecin administre à l’enfant un traitement hormonal et lui ôte les testicules. Ses parents le rebaptisent en Brenda, et l’élèvent comme une fille. A six ans, les enfants semblent accepter leur genre. Brenda est devenue une mignonne fillette. Bref, John Money avait raison… : Nous sommes déterminés par notre éducation, et non par notre sexe de naissance. Mais la réalité ne tarda pas à mettre à mal ces chimères abominables. Devenue adolescente, Brenda est attirée par les filles… Elle cesse de prendre son traitement, devient alcoolique, prend de la testostérone. Elle se sent garçon dans un corps de fille. Ses parents finissent par lui révéler la vérité. En 2002, Brian se suicide. Deux ans plus tard, Brenda/ David se suicide aussi. Nous sommes vraiment dirigés par des tarés.

UN CADRE DE L’UMP PROPOSE DE TUER LES MANIFESTANTS PRO-FAMILLE

Mohamed Toubache-Ter est un ancien candidat à la présidence des Jeunes populaires (les jeunes de l’UMP) et membre du bureau départemental des Jeunes Populaires de Paris en charge du Pôle associatif. Voilà ce qu’il a déclaré (et maintenu) sur twitter après la grande manifestation, bon enfant, pour la défense de la famille : « Du facho et de l’homophobe dans les rues de France !! Un petit terroriste d’extrême gauche ferait l’affaire pour nettoyer nos rues !! » C’est digne de Pierre Bergé qui déclarait au sujet de la Manif pour tous : « Vous me direz, si une bombe explose sur les Champs à cause de la Manif Pour Tous c’est pas moi qui vais pleurer ». Sacrés humanistes ! Imaginons une seule seconde que Dieudonné ou Soral ait commis ce type de déclaration. Vous imaginez la meute déchaînée ?

LE SCANDALE TAUBIRA

Stupeur et révolte dans les syndicats de magistrats, y compris dans le syndicat de la magistrature, de gauche. “Ahurissant”, déclare le président de l’Union syndicale des magistrats (USM, modéré) ; « Une pression détestable » dit la présidente du Syndicat de la magistrature (SM, de gauche) qui est pourtant très proche de la place Vendôme. Que s’est-il passé ? Taubira, la Valls du ministère de la Justice, a convoqué le procureur général de Paris, François Faletti, qui avait été nommé sous l’ère Sarkozy, et est perçu comme étant plutôt de “droite”, pour lui demander avec insistance de quitter son poste pour rejoindre un poste vacant à la Cour de Cassation. Son épouse qui l’accompagne partout (François Faletti est aveugle) fut forcée de patienter dans le couloir. Incroyable : ses interlocuteurs ne lui cachèrent pas qu’ils souhaitaient obtenir sa mutation pour mettre à sa place un magistrat qui « partage leur sensibilité ». Sauf que le magistrat, qui a, dans une lettre au Conseil supérieur de la magistrature, dénoncé une « tentative d’éviction », ne peut être déplacé contre son gré et a dit “non”. L’opposition s’indigne évidemment, évoquant un « scandale d’Etat » et exigeant le départ de Taubira du gouvernement. Mais peut-on faire démissionner une telle icône ?

Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

NDLR :

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11:37 Publié dans Chronique de la France asservie et résistante http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/02/19/chronique-de-la-france-asservie-et-resistante-5302715.html

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 09:11

Le 18 février 2014

Entretien avec Renaud Camus

Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux…

Selon un baromètre TNS-SOFRES publié il y a quelques jours, 34 % des Français approuvent les idées du FN.

Le temps de la diabolisation est terminé ?

Non. Dans l’électorat populaire, peut-être. Ailleurs, on rencontre encore beaucoup de gens qui, sur l’essentiel, pensent exactement comme le FN nouvelle manière, mais en parlent comme si c’était la Milice ou la LVF, ce qui bien sûr est absurde.

On a l’impression qu’ils s’accrochent à cette dernière prise au-dessus de l’abîme, l’horreur emphatique du FN, avant de s’abandonner tout à fait à la sincérité de leurs opinions.

Bien entendu, il entre beaucoup d’hystérie dans ce rejet devenu mécanique, un peu surjoué, monté en épingle comme une ultime précaution contre soi-même, et que presque plus rien ne justifie.

La diabolisation n’a plus de raison d’être, à mon avis, surtout face à l’urgence de la situation, le changement de peuple et de civilisation.

Hélas, il subsiste un autre obstacle, qui n’est plus d’ordre moral, celui-là, et n’a plus rien à voir avec le diable.

C’est un obstacle tout séculier, cette fois, intellectuel : moi, par exemple – et je ne suis pas le seul –, je ne suis absolument pas d’accord avec la politique économique du FN.

C’est un nouveau barrage, pas du tout du même ordre que l’ancien, mais presque aussi rigoureux. C’est pourquoi je m’obstine à croire à la nécessité d’une force antiremplaciste extérieure au FN, alliée à lui dans le combat contre le Grand Remplacement.

En revanche, 75 % des Français n’ont plus confiance en leur justice ! Les critiques sont accablantes : lente, incompréhensible, déshumanisée, élitiste, complaisante, inégalitaire, soumise au pouvoir politique… C’est inquiétant ?

Pauvre, aussi, et déculturée — élitiste, peut-être, au mauvais sens du terme, mais pourtant désélitisée, déformalisée, désyntaxisée, comme tous les grands corps de l’État, à commencer par le corps enseignant.

Vingt ou trente ans de diplômes pour rire commencent à se faire gravement sentir, j’imagine, là comme ailleurs.

Le jugement du procès intenté par le MRAP à votre encontre sera rendu vendredi 21 février. Faites-vous partie de ces 75 % de Français qui ne croient plus en la justice de leur pays ?

L’administration de la justice, surtout en matière politique, c’est toujours un état de tension entre le pouvoir idéologique en place, celui qui fait les lois et dit le droit, et, en face, une certaine abstraction formaliste, le sentiment de la justice, de la justice abstraite, indépendant des opinions et du rapport de force : inutile de dire que cette justice pure, in abstracto, l’emporte assez rarement.

Les mêmes juges qui ont condamné Pétain en 1945 auraient condamné de Gaulle quelques mois plus tôt, sauf s’ils étaient alors avec lui à Alger.

Ces temps-ci, on sent le pouvoir remplaciste nerveux, inquiet à l’idée que quelque chose puisse encore faite échouer, in extremis, le parachèvement de son grand dessein, le changement de peuple et de civilisation. Il resserre désespérément les boulons.

Tout peut arriver. Cela dit, je ne crois pas que le jugement me concernant soit rendu vendredi.

À Bobigny, le Parti des musulmans présente une liste aux municipales.

Et rétorque à ceux qui les pointent du doigt qu’il existe bien en France un parti chrétien-démocrate et que cela ne choque personne…

Un parti chrétien-démocrate, c’est un parti d’opinion.

Un parti musulman, c’est un parti communautariste et, au moins jusqu’à présent, c’est un parti ethnique.

En l’occurrence, c’est le parti de la conquête coloniale, la branche remplaçante de la fédération remplaciste.

C’est bien pour cela que neutralité, laïcité, égalité sont des pièges mortels pour la survie de la nation.

Il n’y a pas égalité sur le territoire de la France entre le christianisme, qui a pétri l’âme nationale depuis quinze siècles, et l’islam, qui la démantèle depuis quinze ans.

Écoutez les jeunes « Français » djihadistes de Syrie.

Eux et moi sommes parfaitement d’accord sur leur francité. Nous nous comprenons parfaitement.

source et publication: http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/ces-temps-ci-sent-le-pouvoir-remplaciste-nerveux,51142?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=4bc6001b03-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-4bc6001b03-30403221

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 07:20

La Patrie trahie par la République

Car je suis persuadé que notre destin de Français est scellé, parce qu’« ils sont chez eux chez moi » (Mitterrand), au sein d’une « Europe dont les racines sont autant musulmanes que chrétiennes » (Chirac), parce que la situation est irréversible jusqu’au basculement définitif des années 2050 qui verra les « Français de souche » se compter seulement la moitié la plus âgée de la population du pays, le reste étant composé d’Africains, Maghrébins ou Noirs et d’Asiatiques de toutes provenances issus du réservoir inépuisable du tiers monde, avec forte dominante de l’islam, djihadistes et fondamentalistes compris, cette danse-là ne faisant que commencer.

La France n’est pas seule concernée. Toute l’Europe marche à la mort. Les avertissements ne manquent pas rapport de l’ONU (qui s’en réjouit), travaux incontournables de Jean-Claude Chesnais et Jacques Dupâquier, notamment , mais ils sont systématiquement occultés et l’Ined pousse à la désinformation.

Le silence quasi sépulcral des médias, des gouvernements et des institutions communautaires sur le krach démographique de l’Europe des Quinze est l’un des phénomènes les plus sidérants de notre époque.

Quand il y a une naissance dans ma famille ou chez mes amis, je ne puis regarder ce bébé de chez nous sans songer à ce qui se prépare pour lui dans l’incurie des « gouvernances » et qu’il lui faudra affronter dans son âge d’homme…

Sans compter que les « Français de souche », matraqués par le tam-tam lancinant des droits de l’homme, de « l’accueil à l’autre », du « partage » cher à nos évêques, etc., encadrés par tout un arsenal répressif de lois dites « antiracistes », conditionnés dès la petite enfance au « métissage » culturel et comportemental, aux impératifs de la « France plurielle » et à toutes les dérives de l’antique charité chrétienne, n’auront plus d’autre ressource que de baisser les frais et de se fondre sans moufter dans le nouveau moule « citoyen » du Français de 2050.

Ne désespérons tout de même pas.

Assurément, il subsistera ce qu’on appelle en ethnologie des isolats, de puissantes minorités, peut-être une quinzaine de millions de Français et pas nécessairement tous de race blanche qui parleront encore notre langue dans son intégrité à peu près sauvée et s’obstineront à rester imprégnés de notre culture et de notre histoire telles qu’elles nous ont été transmises de génération en génération. Cela ne leur sera pas facile.

Face aux différentes « communautés » qu’on voit se former dès aujourd’hui sur les ruines de l’intégration (ou plutôt sur son inversion progressive : c’est nous qu’on intègre à « l’autre », à présent, et plus le contraire) et qui en 2050 seront définitivement et sans doute institutionnellement installées, il s’agira en quelque sorte je cherche un terme approprié d’une communauté de la pérennité française.

Celle-ci s’appuiera sur ses familles, sa natalité, son endogamie de survie, ses écoles, ses réseaux parallèles de solidarité, peut-être même ses zones géographiques, ses portions de territoire, ses quartiers, voire ses places de sûreté et, pourquoi pas, sa foi chrétienne, et catholique avec un peu de chance si ce ciment-là tient encore.

Cela ne plaira pas. Le clash surviendra un moment ou l’autre. Quelque chose comme l’élimination des koulaks par des moyens légaux appropriés. Et ensuite ?

Ensuite la France ne sera plus peuplée, toutes origines confondues, que par des bernard-l’ermite qui vivront dans des coquilles abandonnées par les représentants d’une espèce à jamais disparue qui s’appelait l’espèce française et n’annonçait en rien, par on ne sait quelle métamorphose génétique, celle qui dans la seconde moitié de ce siècle se sera affublée de ce nom. Ce processus est déjà amorcé.

Il existe une seconde hypothèse que je ne saurais formuler autrement qu’en privé et qui nécessiterait auparavant que je consultasse mon avocat, c’est que les derniers isolats résistent jusqu’à s’engager dans une sorte de reconquista sans doute différente de l’espagnole mais s’inspirant des mêmes motifs. Il y aurait un roman périlleux à écrire là-dessus.

Ce n’est pas moi qui m’en chargerai, j’ai déjà donné.

Son auteur n’est probablement pas encore né, mais ce livre verra le jour à point nommé, j’en suis sûr…

Ce que je ne parviens pas à comprendre et qui me plonge dans un abîme de perplexité navrée, c’est pourquoi et comment tant de Français avertis et tant d’hommes politiques français concourent sciemment, méthodiquement, je n’ose dire cyniquement, à l’immolation d’une certaine France (évitons le qualificatif d’éternelle qui révulse les belles consciences) sur l’autel de l’humanisme utopique exacerbé.

Je me pose la même question à propos de toutes ces associations omniprésentes de droits à ceci, de droits à cela, et toutes ces ligues, ces sociétés de pensée, ces officines subventionnées, ces réseaux de manipulateurs infiltrés dans tous les rouages de l’Etat (éducation, magistrature, partis politiques, syndicats, etc.), ces pétitionnaires innombrables, ces médias correctement consensuels et tous ces « intelligents » qui jour après jour et impunément inoculent leur substance anesthésiante dans l’organisme encore sain de la nation française.

Même si je peux, à la limite, les créditer d’une part de sincérité, il m’arrive d’avoir de la peine à admettre que ce sont mes compatriotes. Je sens poindre le mot renégat, mais il y a une autre explication : ils confondent la France avec la République.

Les « valeurs républicaines » se déclinent à l’infini, on le sait jusqu’à la satiété, mais sans jamais de référence à la France. Or la France est d’abord une patrie charnelle.

En revanche, la République, qui n’est qu’une forme de gouvernement, est synonyme pour eux d’idéologie, idéologie avec un grand « I », l’idéologie majeure. Il me semble, en quelque sorte, qu’ils trahissent la première pour la seconde.

Parmi le flot de références que j’accumule en épais dossiers à l’appui de ce bilan, en voici une qui sous des dehors bon enfant éclaire bien l’étendue des dégâts.

Elle est extraite d’un discours de Laurent Fabius au congrès socialiste de Dijon, le 17 mai 2003 : « Quand la Marianne de nos mairies prendra le beau visage d’une jeune Française issue de l’immigration, ce jour-là la France aura franchi un pas en faisant vivre pleinement les valeurs de la République… »

Puisque nous en sommes aux citations, en voici deux, pour conclure : « Aucun nombre de bombes atomiques ne pourra endiguer le raz de marée constitué par les millions d’êtres humains qui partiront un jour de la partie méridionale et pauvre du monde, pour faire irruption dans les espaces relativement ouverts du riche hémisphère septentrional, en quête de survie. » (Président Boumediene, mars 1974.)

Et celle-là, tirée du XXe chant de l’Apocalypse : « Le temps des mille ans s’achève. Voilà que sortent les nations qui sont aux quatre coins de la terre et qui égalent en nombre le sable de la mer.

Elles partiront en expédition sur la surface de la terre, elles investiront le camp des saints et la ville bien-aimée. »

Jean Raspail

source : http://www.agora-identitaire.com/2014/02/17/la-patrie-trahie-par-la-republique/

in “Qu’est-ce qu’être Français aujourd’hui ?”, Le Figaro, 17 juin 2004

VIDÉO: http://www.youtube.com/watch?v=YciyjZTFUAA

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 06:32

Mercredi 19 février 2014

59% des Français favorables à des quotas d’immigrés (européens)

Près de six Français sur 10 (59%) souhaitent une restriction des conditions de circulation des citoyens européens dans le pays, comme l’a récemment décidé la Suisse, selon un sondage Ifop pour Atlantico publié ce samedi.

«Comme en Suisse, (…) on a une demande de contrôle et de fermeture qui est majoritaire», dit à Atlantico Jérôme Fourquet directeur du Département opinion publique à l’Ifop.

«L’un des piliers fondamentaux de la construction européenne est la libre circulation des personnes.

Or, une large majorité de Français est pour une remise en cause de ce pilier», ajoute Jérôme Fourquet.

Les Français sont divisés sur cette question en fonction de leur orientation politique, d’après cette étude.

Moins de la moitié des électeurs de gauche (46%) se disent favorables à une limitation des immigrés européens en France, contre 68% des électeurs de l’UMP et 75% des sympathisants du Front national. […]

Dans la semaine, Le Figaro.fr avait posé la question suivante à ses internautes : «Immigration : êtes-vous favorable à l’idée d’instaurer des quotas en France ?»

Une grande majorité de personnes (90%) avaient répondu «oui».

Près de 50.000 personnes avaient participé à cette question.

Le Figaro

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-59-des-fran-ais-favorables-a-des-quotas-d-immigres-europeens-122579286.html

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 06:05

Mardi 18 février 2014

Arte se mord les doigts de diffuser Tomboy

Lu sur Libération :

"A Strasbourg, au siège d’Arte, les téléphones du standard n’arrêtent pas de sonner.

Des appels qui n’en finissent pas pour se plaindre.

En cause, la diffusion prévue mercredi soir de l’excellent Tomboy, de Céline Sciamma, dont la chaîne franco-allemande est coproductrice. (...)"

Civitas, à l'origine de cette action, précise :

"La réalisatrice de Tomboy se nomme Céline Sciamma.

Née en 1980. En 2009, elle réalise Pauline, histoire d’une jeune lesbienne.

Ce court-métrage s’inscrivait dans le cadre du concours « Jeune et homo sous le regard des autres » lancé par le Ministère de la Santé et des Sports.

En 2011, elle réalise Tomboy. Cela lui vaudra notamment d’être élue « lesbienne de l’année 2011 » par les internautes de Yagg, site communautaire LGBT.

Céline Sciamma a accordé un entretien à TV5 Monde publié le 13 septembre 2011. Ci-dessous, quelques extraits révélateurs :

TV5 : Comment est née l’histoire de Tomboy ?

Céline Sciamma : La genèse du film, c’est avant tout cette idée d’une petite fille qui a envie de se faire passer pour un petit garçon. (…) Les questions de genre me passionnent, dans la vie de tous les jours et même de façon assez intime. (…)

Je voulais pouvoir faire un film qui milite à un endroit où ça allait fonctionner, où je n’allais pas m’adresser à des gens déjà convaincus, parce qu’il y a une promesse de cinéma derrière.

J’ai le souci de ces équilibres : il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques. (…)

TV5 : La sortie de Tomboy en DVD se fait dans un contexte un peu particulier en France, avec une polémique autour de l’enseignement de la théorie des genres et l’identité sexuelle, sujet que le film aborde largement. Quelle est votre position par rapport à cette question ?

Céline Sciamma : Je suis bien évidemment tout à fait en faveur de ces enseignements. Je trouve même ça fou qu’il y ait une polémique ! C’est complètement dingue ! En France, on est tellement en retard sur ces questions… (…)

Il y avait urgence à légiférer sur le sujet. Et c’est important que ça soit à l’école que ça se passe : le plus tôt le mieux.

Lors de l’accompagnement lors des séances scolaires, j’ai vu que les enfants ont une parole assez libre sur ces questions, mais sont aussi dans des schémas très forts de rapport à leur genre. (…)"

SOURCE http://www.citoyens-et-francais.fr/article-arte-se-mord-les-doigts-de-diffuser-tomboy-122620630.html

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 06:01

Dans un éditorial du Matin paru au lendemain des dernières votations, la rédactrice en chef du quotidien de boulevard Mme Sandra Jean se répand en invectives contre nos compatriotes alémaniques, coupables de s’être «engouffrés dans ce vote nauséabond».

Vous avez bien lu : la moitié des votants se sont exprimés par un vote nauséabond. Sur la même page, le crétin de service proclamait qu’il avait «honte d’être Suisse» et le Matin a fait de cette sottise son placard.

On nous avait déjà servi cette formule définitive au lendemain du vote sur l’EEE en 1992. Lundi dernier, les mêmes «experts» nous annonçaient des catastrophes encore plus épouvantables : une agriculture qui ne produira plus rien, des hôpitaux où les patients ne seront plus soignés, les malheureux étudiants privés de tourisme académique à l’étranger, les restrictions d’électricité… bref, on en revient quasiment à l’homme des cavernes.

Les fonctionnaires de Bruxelles ont été sévères, au grand ravissement de la presse qui avait unanimement recommandé le rejet de l’initiative. Avec quelle joie les rédacteurs ont-ils rapporté que la Suisse allait être punie de son indiscipline.

En réalité, ce séisme politique illustre le fossé, non pas entre la Suisse romande et la Suisse alémanique, mais entre le microcosme politique et la population.

On rappelle que tous les partis - à l’exception, évidemment, de l’UDC- avaient recommandé de rejeter l’initiative, ainsi que le Conseil fédéral, les Chambres fédérales et la presse quotidienne.

Leur stupeur est à l’image de leur arrogance : le peuple a mal voté, il s’est trompé, il n’a pas compris les enjeux sont les réflexions qu’on entend proférer par des démocrates pur jus. La réaction n’est pas nouvelle et les perdants sont souvent de mauvais perdants.

On n’était pas habitués, cependant, à lire que notre avis constituait un vote nauséabond ! Le départ de Mme Sandra Jean aura pour vertu d’élever le niveau du Matin et de plomber celui duNouvelliste dont elle va diriger «les rédactions».

Espérons que Tamedia, en mettant Mme Jean à la porte, saura aussi se passer d’un autre clown, chef de la police neuchâteloise, qui tente de nous faire croire depuis des mois que l’insécurité n’augmente pas, mais seulement un faux sentiment d’insécurité et que les citoyens qui ont voté oui à l’initiative contre l’immigration de masse ont les mains sales.

Heureusement que M. Nick Hayek (*) sauve l’édition et donne une leçon salutaire aux gnomes de la presse romande, des partis politiques et des organisations économiques ! Enfin un grand patron qui s’exprime !

Claude Paschoud
13/02/20
14

Note de la rédaction :

(*) Nick Hayek : «Pas de raison d’avoir peur»
INITIATIVE UDC — Pour le patron de Swatch Group, qui embauche des frontaliers, le vote sur l’immigration est une démonstration de force et d’indépendance de la Suiss
e.

Correspondance Polémia – 17/02/2014 http://www.polemia.com/la-nausee-de-mme-sandra-jean/

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 04:58

La Suisse a allumé la mèche, l’UE a peur

17 février 2014 |

Par PHILIPPE BARRAUD

Représailles, menaces, chantage, ultimatums comminatoires…

La Commission européenne n’en finit pas d’agresser la Suisse. Pourquoi ? Parce qu’elle a peur.

La Suisse a allumé une mèche qui va propager l’espoir dans plusieurs pays de l’Union. Le mouvement est peut-être irréversible.
La Commission européenne – qui se passe allègrement de l’avis du Parlement européen, parlement-croupion s’il en est – répète plusieurs fois par jour, par la voix du pathétique Barroso ou d’autres petits chefs cooptés, que la libre-circulation n’est pas négociable, qu’elle est un acquis fondamental, et donc qu’il est interdit de seulement en discuter. Autrement dit: un tabo
u.


Cette insistance doit nous faire dresser l’oreille: ce discours est-il destiné à la Suisse, ou aux citoyens des pays de l’Union tentés par la contestation du tabou ? Ils sont nombreux, ceux qui se demandent si la libre-circulation est bien le don du Ciel qu’on dit; s’ils ne vivraient pas mieux avec une libre-circulation régulée, plutôt qu’avec les portes ouvertes actuelles.

M. Barroso a récemment pris exemple des cantons suisses pour dire que la libre-circulation dans l’UE ne pouvait pas s’arrêter aux frontières.

Mais pardon: l’UE n’est pas une Confédération d’États, l’UE n’est pas la Suisse, et surtout, elle ne peut pas imposer ses règles à un pays extérieur.

La Suisse n’applique pas ses lois à la Lombardie ou à la Savoie, que l’on sache (hélas ! disent les Lombards et les Savoyards…).


La contestation de la libre-circulation, initiée par la Suisse, va nécessairement se propager et, en raison de la position obtuse de la Commission, favoriser les partis d’extrême-droite dans les pays de l’Union, ce qui peut inquiéter.

Les dirigeants européens le savent bien, et c’est pourquoi ils persécutent la Suisse, pour l’exemple.

En tapant là où cela fait mal, à savoir la recherche et les étudiants – pénalisant au passage les chercheurs et les étudiants de l’Union !


M. Barroso a créé un abcès de fixation sur la Croatie, et posé un ultimatum à la Suisse – verra-t-on bientôt le Charles-de-Gaulle dans la rade de Genève ?

En annonçant à la Croatie qu’une votation à son sujet en Suisse n’aurait pas de sens, Mme Sommaruga a fait preuve d’une honnête candeur, ce qui est fatal dans les relations internationales.

Juridiquement, elle a évidemment raison: pourquoi accorder la libre-circulation à la Croatie, alors que celle-ci sera sévèrement limitée peu après ?

Mais il eût été beaucoup plus habile de laisser aller, avec un minimum de cynisme, le calendrier électoral: en cas de non, le Conseil fédéral aurait pu plaider sa bonne foi, et l’obstination butée du peuple contre laquelle il ne peut rien; en cas de oui, elle aurait évité à notre pays cette grêle de sanctions un peu infantiles, qui paniquent l’establishment suisse et ravissent les commissaires européens par l’effet produit.


Il faut absolument que nos élus et les médias cessent de se vautrer dans la Schadenfreude, et d’attiser ainsi la soif de vengeance des dirigeants européens.

Ils font ainsi le jeu de nos adversaires, médiocre cinquième colonne qui compromet les solutions à venir.

Cette politique du pire vise à dégrader délibérément la situation politique et économique de la Suisse, afin de pouvoir en rendre l’UDC responsable et ainsi, réduire son influence.


Petits politiciens, petits médias, politique nulle…

*

http://www.reduitnational.com/philippe-barraud-la-suisse-allume-la-meche-lue-peur/

Commentaire de B. Brunner le 17 février 2014 à 22:14

Quand on connaît la paperasse bureaucratique et les tracasseries administratives pour participer à un projet Européen par rapport à celles pour la participation à un projet Suisse, on peut sérieusement se demander s’il ne vaudrait pas mieux réserver l’argent versé à l’UE aux universités (et entreprises) Suisses directement.

La Suisse y serait probablement gagnants au final…tout ça de retombées économiques qui reviendraient à la Suisse au final (et des économies de constructions de places d’études non-rentables à ne plus en pouvoir). L’UE y perdra probablement au final plus que la Suisse…

En tout cas ce genre de gamineries de la part de l’UE ne font que confirmer le vote et que ce n’est pas encore un partenaire adulte.

Le Conseil Fédéral devrait continuer à ignorer ces gamineries et si elles persistent, en prendre acte, si nécessaire avec des actions proportionnées en réponse, pour montrer clairement que nous ne nous laisserons pas intimider et que les Européens ont aussi quelque chose à y perdre en se comportant de la sorte.

Pendant ce temps, 1000 migrants de plus à Lampedusa ce week-end…

Commentaire de Michel Gaillard le 18 février 2014 à 12:52

“Il faut absolument que nos élus et les médias cessent de se vautrer dans la Schadenfreude, et d’attiser ainsi la soif de vengeance des dirigeants européens. ”

Hmmm cette phrase est comme qui dirait ambiguë, pour ne pas dire “tétravalente”…

Peut-être serons nous le trig qui aura marqué le début de la destruction de l’Europe en montrant aux peuples qu’ils peuvent voter “contre” un système malgré le message univoque des dirigeants.

Ces “gens qui savent”… càd souvent les pires puisqu’ils n’ont comme horizon que le maintien de leur situations.
Les pires catas se sont toujours produites à cause de ce genre d’immobilisme.
Comme s’ils appelaient de leurs voeux la falaise de Sénè
que.

Commentaire de Paul Bär le 18 février 2014 à 15:19

On comprend pourquoi les Britanniques, s’ils vivaient vraiment dans une démocratie (la démocratie représentative n’a rien de démocratique) voteraient à près de 75% (selon un récent sondage) contre la libre-circulation:

http://www.dailymail.co.uk/news/article-2559776/This-week-Eurocrat-told-Britain-benefit-tourism-myth-read-Rudi-huge-Romanian-family-say-new-home-Your-benefits-crazy-Its-like-finding-sackful-cash-left-road.html

Commentaire de Jean-Michel Esperet le 18 février 2014 à 17:56

Opinion publique européenne à part, une autre peur noire ( encore moins avouée) des dirigeants des pays voisins (et de Barroso) est que les quotas suisses à venir fassent que 72’000 des 80’000 immigrants européens absorbés annuellement par la Suisse, par rapport aux 8’000 initialement prédits par l’OFS et repris les Conseils Fédéraux, aillent démontrer les bienfaits de la “libre circulation” chez eux.

Commentaire de M.Chappuis le 18 février 2014 à 21:32

Il faut absolument que le Conseil Fédéral fasse comprendre aux dirigeants de Bruxelles les deux problèmes principaux de la Suisse: superficie et démographie.

Et que 80 000 personnes par an (plus de 100 000 si on compte les requérants d’asile et les clandestins) ne peut conduire le pays qu’à la catastrophe dans un proche avenir.

S’ils n’arrivent pas à comprendre ça et ne veulent pas entrer en matière pour de nouvelles négociations, alors de deux choses l’une: soit ils sont complètement bouchés ou deuxième hypothèse plus grave, et j’espère que je me trompe, ils veulent nous voir crever.

Source et publication : Articles et Commentaires : http://www.commentaires.com/suisse/la-suisse-a-allume-la-meche-lue-a-peur

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 16:29

Allocution de Carl Lang

8 février 2014 : manifestation pour la dissolution des Femen

Merci à vous tous d’être ici présents pour clamer votre indignation et montrer notre volonté de résistance française face à l’idéologie abjecte et aux agressions répétées et sacrilèges du groupuscule haineux des Femen. Car ce qui caractérise en effet le mieux ces Femen, ce qu’elles véhiculent, ce qu’elles portent par leurs discours et leurs attitudes, c’est la haine !

Femen, la haine !

La haine de Dieu, la haine du sacré, la haine de l’homme, la haine de la France et de l’Europe chrétienne.

A chacune de leurs apparitions elles me font penser aux harpies de la mythologie grecque : mauvais génies, sortes de monstres à tête de femme, aux griffes crochues et acérées et d’odeur infecte. Ce sont celles qui tourmentent les âmes par des méchancetés incessantes et qui sont les ravisseuses de l’âme des enfants. Ces harpies, pourvoyeuses de l’enfer, parties diaboliques des énergies cosmiques et symboles de toutes les passions vicieuses de l’humanité.

Aujourd’hui, ces furies agissent en Europe en toute impunité, et souvent avec la complaisance des pouvoirs publics.

Leurs actions sauvages et sacrilèges se multiplient et se transforment, comme à Madrid contre le cardinal VARELA, en agressions physiques. Il aura fallu une énième sauvagerie dans l’église de la Madeleine, avec un simulacre infâme d’avortement de la mère du Christ pour que VALLS le sectaire, le ministre de l’intérieur et des cultes, considère qu’il s’agit, je cite : « d’une provocation inutile ».

Mais ce monsieur VALLS s’est bien gardé de condamner publiquement et d’agir contre ce groupuscule de la haine. Et pour cause. L’idéologie de VALLS et celle des Femen est la même et celles-ci ne sont qu’un symptôme visible de plus de la même infection des esprits.

C’est l’idéologie de destruction de l’ordre naturel, de destruction des lois naturelles, de destruction de l’identité française et chrétienne, de destruction de nos valeurs de civilisation, de nos traditions, de notre histoire et de notre patrie des terroirs et des clochers.

Ce n’est pas seulement le culte de l’homme sans Dieu, mais le culte de l’homme contre Dieu que ces gens pratiquent.

Face à la révolution permanente et à la subversion véhiculée par ces fanatiques, nous allons devoir opposer la contre-révolution permanente, et face à leurs actions de destruction de la famille et de la cité, opposer la réaction du peuple français. En réaction à leurs actions barbares et à leurs idéologies de mort je suis, quant à moi, fier d’être un réactionnaire.

Voilà, mes amis, en quelques mots, ce que je souhaitais vous dire. Je suis particulièrement heureux d’être aujourd’hui à vos côtés et aux côtés de l’Agrif et de Bernard Antony qui, une fois de plus, ont pris l’excellente initiative d’appeler à ce rassemblement de riposte et de reconquête.

Rassemblons-nous, organisons-nous, agissons et ensemble faisons entendre haut et fort, aujourd’hui et demain, la voix de la France française et éternelle.

--

Le Parti de la France 
Email : contact@parti-de-la-france.fr
Site : http://www.parti-de-la-france.fr
Adhérez ! : http://www.parti-de-la-france.fr/adhesions
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