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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:32

– LA REPUBLIQUE DES DECADENCES ET DES DESORDRES


 

Cette république, cinquième du nom que vivent les Français, fut issue d’un coup d’état orchestré par un homme coutumier des trahisons et des reniements : De GAULLE Charles.

 


Le 2 mars 1916 à Douaumont, armé du drapeau Blanc, il renoncera à combattre durant la bataille de Verdun.

En juin 1940, alors que d’autres soldats Français défendaient la patrie envahie, ce général flanqué de deux étoiles provisoires déserta à Londres. Sa mascarade du 18 juin 1940 ne lui valut que mépris des Anglais puis des Américains.

En août 1944 il réapparut en France avec dans ses valises le Communiste THOREZ, marionnette de STALINE. DE GAULLE laissa massacrer de nombreux nationalistes sous le couvert de l’épuration.


En septembre 1958, les Français manipulés et amnésiques, votaient à 79%  la mise en application d’une constitution scellant cette cinquième république. Elle fut rédigée par un certain Michel DEBRE.


Le vers était de nouveau dans le fruit Républicain. Il est à noter qu’un des fils de Michel DEBRE – Jean Louis DEBRE – est aujourd’hui le Président du conseil constitutionnel. Il est le gardien du temple de la termitière d'intérêts étrangers aux multiples ramifications en France.

A l’abri de cette constitution qui fut bricolée par la suite plus de vingt cinq fois, les opérations de décadences et de désordres de la France pouvaient commencer.


Le «  je vous ai compris » de De GAULLE, aux Français qui avaient construit l’Algérie depuis 1830, se transforma en  trahison, cet homme étant sans scrupules.

Le grand massacre de nos amis Harkis restés fidèles à la France succéda lors de l’abandon de notre terre nationale d’Algérie à l’ignoble rébellion qui laissa de nombreuses victimes civiles et militaires.

Aujourd’hui, les porteurs de valises du FLN gouvernent honteusement la République.


Et comme il fallait en finir avec l’Empire Français, De GAULLE brada – non sans arrières pensées – les territoires africains francophones qui deviendront dés 1960 les Républiques bananières. L’empire Français se mua alors en Empire du Fric profitant aux barbouzes Gaullistes ainsi qu’aux prédateurs de New York à Londres mais aussi de Moscou à Pékin. Au pillage des richesses naturelles de ces nouvelles républiques, s’ajouta l’appauvrissement des populations que l’Empire Français avait sorti d’une misère endémique depuis des siècles.

 

L’immigration de peuplement par ces populations abandonnées par la France d’alors pouvait se mettre en place dans notre propre pays.

 

Le soulèvement gauchiste de mai 1968, concrétisa depuis les accords sociaux de Grenelle la mise en orbite de POMPIDOU, l’obligé de la banque Edmond de ROTHSCHILD.

 

Ce dernier devenant alors le nouvel intendant économique du palais de l’Elysée. La banque LAZARE conduite par l’influent Michel DAVID - WEILL, pris alors ses quartiers à la mairie de Paris avec CHIRAC, avant de se positionner à Matignon, siége du premier ministre d’une France bananière.

 


Les ferments de la mondialisation financière initiés depuis la soit disante libération de 1945 avec le Plan MARSHALL, furent complétés avec les préceptes Européistes marchands d’un Robert SCHUMAN qui vota pourtant en 1940 les pleins pouvoirs au Maréchal PETAIN.

Ce qui n’empêcha pas SCHUMAN d’abonder sans réserves aux principes devenus immuables de la justice de Nuremberg.

 


Les marionnettes Présidentielles de la cinquième république – tout comme celles de la quatrième république -  n’avaient plus qu’à poursuivre les engagements successifs de BRETTEN WOODS c'est-à-dire du Dollar devenu roi, mais également d’appliquer les recommandations planétaires de BILDEIBERG relayées en France par l’institution LE SIECLE.

Oui,  le SIECLE des lumières et des totalitarismes où se croisent les élites de la finance, de l’économie, de la politique et des médias de tous bords.

Ce repaire d’initiés compte de nombreux représentants du temple Talmudique.


POMPIDOU devenu Président de la République en 1969 engagea progressivement sur le territoire national les dispositions permettant l’implantation des grandes surfaces commerciales – lois ROYER - dirigées par des familles fiscalement implantées au delà de nos frontières.

D’autres boutiquiers feront de même ultérieurement. Ces nouveaux Kolkhozes commerciaux, grands bénéficiaires financiers des délocalisations de production, étaient destinés à supplanter notre commerce traditionnel facteur d’emplois et de convivialité.


Encouragé par Edmond de ROTHSCHILD (auteur de la célèbre phrase) « Maintenant il faut faire sauter la nation », POMPIDOU engagea le principe du regroupement familial afin de permettre l’arrivée en France des familles de travailleurs sous payés et provenant principalement de l’ancien Empire Français.

Cette disposition lourde de conséquences politiques fut discrètement ratifiée en 1974 durant l’intérim Présidentiel du centriste Alain POHER, puis appliquée dés 1976 par le tandem infernal GISCARG D’ESTAING – CHIRAC.


Il convient de souligner que l’abandon par De GAULLE de nos réserves énergétiques du Sahara (pétrole et gaz) en 1962, mis la France dans une situation budgétaire déficitaire dés 1973 (premier choc pétrolier).


C’est depuis cette date que disparurent les équilibres financiers de notre pays, ce que les Pinocchios politiques appellent la règle d’Or.

Les banquiers de la finance mondiale prirent alors «  en mains » nos hommes politiques toutes tendances confondues et principalement venus de la haute administration Française (Formatés- en élites d’état -depuis le relance de l’ENA, de l’inspection des Finances et de Sciences PO par le descendant rabbinique Michel DEBRE).


ROTHCHLID et LAZARE relayés par les cousins de Wall Street se mettaient aux commandes économiques de l’ELYSEE et de MATIGNON.

 

 

Valéry GISCARD D’ESTAING, passa du ministère des finances à la présidence de la république en 1974. Petit télégraphiste de Moscou au service des Soviets, puis promoteur d’avions renifleurs, cet Enarque de petite noblesse  s’illustra dans la destruction du premier maillon que constitue la famille, à savoir la régulation des naissances.

 

Avec la mise en place de ce qui deviendra la loi VEIL, Simone officialisait alors comme ministre de la santé. Elle autorisa l’interruption volontaire de grossesse, futur génocide maternel de la race blanche (plus de 200.000 morts chaque année).


Le père du président de la république GISCARD D’ESTAING avait mérité la Francisque, haute distinction Française instituée par le chef de l’état Français Philippe PETAIN.

MITTERAND l’avait obtenue  en 1943 (N° 2202), clin d’œil historique pour passer d’un président de la cinquième république décadente à un autre.

 

 

En bon démagogue, le Florentin MITTERAND fit dés 1981 abolir la peine de mort par son homme de main BADINTER. Ce dernier, après les calamiteuses nationalisations bancaires et industrielles de son patron, sauva de la mort financière le baron Edmond de ROTHSCHILD, avec l’appui de son épouse Elisabeth BADINTER née BLEUSTEIN – BLANCHET.

Il n’en fut pas de même pour l’homme de presse Robert HERSANT. Le patron de Publicis Marcel BLEUSTEIN – BLANCHET, avec ses amis dont Marcel DASSAULT, assécha le groupe HERSANT en publicité ressource indispensable pour une bonne gestion de presse. 

Il faut ajouter à cela les multiples complicités socialistes qui  permirent la mise en place de la voix de son Maître.

En effet progressivement mais sûrement, durant le premier septennat de MITTERAND, l’ensemble des médias Français – Presse écrite et audiovisuelle - devint comme ils disent : politiquement correct et dirigé par des sionistes à l’identique de ce qui se pratique aux Etats-Unis.

La tyrannie médiatique est alors devenue nationale

 

.C’est bien connu les hommes c’est comme les lapins on les attrape par les oreilles. Et en plus ils en redemandent, ce qui permet de les conditionner davantage.

Lors des années MITTERAND, après la première ivresse du pouvoir, qui coûta cher aux Français (quatre dévaluations monétaires de 1981 à 1986) nous eûmes droit avec Laurent FABIUS, à la  mise en place de l’impôt sur la fortune (sauf pour papa FABIUS marchand de tableaux), à l’affaire du sang contaminé avec épuisement des stocks, aux ministres responsables mais pas coupables.

Le népotisme devenait alors un principe de gouvernement aussi bien à droite comme à gauche les politiciens du système étaient plus encore corrompus et corrupteurs.

MITTERAND le Machiavel est aussi celui qui ramena de 65 à 60 ans l’âge légal de départ à la retraite, véritable bombe à retardement sociale et financière.

La diversion Européiste permis alors d’occuper les Français. Tout d’abord avec les accords de MAASTRICHT : c’est la disparition progressive des barrières douanières qui protégeaient nos entreprises et nos emplois face aux importations sans réglementations paritaires de toutes natures.

Puis avec les accords de SCHENGEN c’est la libre circulation des personnes appartenant aux pays ayant rejoint l’Union Européenne, mais également des étrangers admis à séjourner dans les états membres.

Quant aux étrangers se trouvant illégalement sur le territoire national et désignés comme «  sans papiers » ils investirent, logements, écoles, hôpitaux etc…mis généreusement à leur disposition par notre classe politique.

Sous MITTERAND, le gourou Jacques ATTALI prit ses quartiers à l’Elysée. Ce mondialiste apatride, Président de l’entreprise Planet Finance, sévit aujourd’hui auprès de François HOLLANDE, après avoir conseillé CHIRAC et SARKOZY. 

 

La famille d’ATTALI est devenue Française grâce aux dispositions Crémieux.  Afin de protéger sa communauté en France il fut l’inspirateur des lois liberticides GAYSSOT / PERBEN (négationnistes et anti – racistes).

 

Les Français de toujours ainsi muselés dans leur propre pays n’avaient plus qu’à bien se tenir.

 

 

Après des cohabitations gouvernementales donnant une image exécrable de la France, Jacques CHIRAC remplaça MITTERAND en 1995 et SARKOZY alla se réfugier comme avocat chez Edmond de ROTHSCHILD. CHIRAC depuis l’Élysée, cet énarque  laïciste et gauchisant, avala toutes les couleuvres socialistes ainsi que les abandons de souveraineté nationale (Monnaie et défense).

Cela alla de l’approbation des 35 Heures par les thuriféraires JOSPIN / AUBRY accélérant l’effondrement de la compétitivité des entreprises Françaises, à l’adoubement du peuple élu en culpabilisant l’état Français conduit par Philippe PETAIN.

 

Mais également de la suppression du service national en 1998 pour éviter la conscription des Français naturalisés et bi- nationaux issus de l’immigration majoritairement musulmane.

 


 La non intervention du pouvoir politique afin de maintenir nos outils industriels concurrentiels sur le sol national prend aujourd’hui toute sa signification.

Les délocalisations industrielles  par des prédateurs financiers mondialistes aggravèrent le déficit commercial de la France. La précarité sociale s’intensifia par un chômage de masse.

 

L’avènement opportun en 2002 de l’Euro, cette nouvelle monnaie d’occupation Européiste, éloigna temporairement le spectre d’imminentes dévaluations du Franc. Cela permit à CHIRAC de faire illusion à la tête d’un état qui depuis 1981 avait fait progresser de 1,5 Million le nombre de ses fonctionnaires d’état et territoriaux (actions de décentralisation, superposition des structures territoriales, maintien des structures d’état antérieures).

Notons au passage que CHIRAC est à ce jour un repris de justice. Il fut condamné suite à la mise en place d’emplois fictifs lorsqu’il était maire de Paris.

La loi d’amnistie inique de MITTERAND sous sa présidence, n’a par contre bénéficié qu’à ses nombreux amis politiques du parti socialiste.


On aurait pu penser qu’après ces nombreuses péripéties pour sauvegarder la nation, le personnel politique élu démocratiquement comme ils disent, et enserré dans les carcans Européistes et Mondialistes, allait enfin prendre conscience de la gravité de cinquante ans d’une république décadente.

 

 

Mais le pire était à venir. L’arrivée de Nicolas SARKOZY à la magistrature suprême en mai 2007 fut saluée par l’indéboulonnable SHIMON PERES, ce dirigeant  cheville ouvrière d’un état Hébreu nucléarisé notamment grâce aux multiples complaisances Françaises. PERES déclara que l’élection de SARKOZY était une grande nouvelle pour Israël.


Les Français n’avaient plus qu’à suivre la Kabbale où plus exactement l’avènement d’une république communautaire issue de la diversité.

L’ancien maire de Neuilly sur Seine allait nous faire voir comment il comptait mettre en place une nouvelle histoire de France, en nommant des ministres exotiques DATI, AMARA, YADE, mais aussi en s’entourant de sionistes patentés comme le caméléon politique Bernard KOUCHNER, le plumitif Bernard Henri LEVY, l’économiste opportuniste Alain MINC.

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La danse macabre pouvait commencer. Après avoir sorti l’Islam des caves et des garages comme ministre de l’intérieur de CHIRAC, SARKOZY en 2003 mis en place le CFCM – Conseil Français du Culte Musulman initié par Jean Pierre CHEVENEMENT en 1999.

Le CFCM allait devenir un pilier incontournable dans la société Française avec tous ses attributs communautaires insidieusement mis en place. 15 millions de musulmans dans la France des Cathédrales et des Beffrois, cela ne se néglige pas politiquement.

 

Quant à la laïcité – chère aux républicains des lumières - sa mise en place avec les lois de séparation de l’église et de l’état, au début du 19 iéme siècle, ne doit pour les politiciens du système concerner aujourd’hui et sans concessions que l’église de Rome.


Bousculant les traditions Françaises, l’immigration choisie devenait la règle. Choisie non pas par les Français de toujours mais par une classe politique digne d’une démocratie des soviets, d’organisations syndicales Staliniennes et encadré par les obédiences Maçonniques.

Et comme il fallait faire vite, l’Union pour la Mediterannée vit le jour en 2008.

Cela pour rapprocher les peuples  qui l’entouraient à commencer par l’état hébreu allié inconditionnel des Etats Unis. Nos forces armées déjà malmenées en Irak avec CHIRAC étaient priées d’intégrer comme comique Troupier l’OTAN (version mondialiste).

Face au terrorisme Islamique, nos soldats déjà engagés au Liban et au Kosovo étaient priés de rejoindre les forces supplétives de l’OTAN en Afghanistan.


SARKOZY en urgence s’improvisa comme sapeur pour éteindre l’incendie financier allumé par les banquiers Américains et qui s’était propagé sur l’ensemble de la zone Euro.


 Et le devenir des Français dans tout cela qu’en est il ?

L’impétueux SARKOZY, accompagnait les délocalisations d’entreprises Françaises, s’agitait devant les colonnes grandissantes de chômeurs encadrés par les 50.000 fonctionnaires et assimilés affectés – sans rire - à l’ANPE, s’activait dans le gruyère de l’endettement qui en était à sa 35 iéme année !!!.

Son technocrate de premier ministre François FILLON se contentait d’administrer  un état qu’il qualifiât même en situation de faillite.


La dernière bravade de son quinquennat eut lieu en Libye.

SARKOZY, flanqué de son vice – ministre improvisé de la défense Bernard HENRI – LEVY, s’immisça à sa façon dans «  le printemps arabe » en faisant disparaître avec l’aide des Américains l’outrecuidant colonel KADHAFI.

Russes et Chinois, neutralisés par les instances de l’ONU comprirent la méprise.

Ceci explique aujourd’hui leur soutien à BACHAR EL ASSAD  président Nationaliste et légitime de la Syrie.


SARKOZY, allié aux monarchies pétrolières Sunnites ouvrit les portes de la France à l’Emir du Qatar.  Trônant déjà dans la course équine du Prix de l’arc de Triomphe, l’enturbanné poursuivit ses emplettes dans les joyaux prestigieux de la république.


SARKOZY conscient de ses erreurs politiques à commencer par le bouclier fiscal généreusement attribué à ses amis (Bolloré, Bouygues, Tapie, etc.…),  fut  battu lors des élections présidentielles de 2012.

 

 

Avec l’élection de François HOLLANDE à la présidence de la république, en mai 2012, nous constatons que le sectarisme légendaire des Socialistes s’ajoute au communautarisme très électoraliste comme constaté le jour de sa victoire place de la Bastille à Paris.

Les Français découvrent à leurs dépends un nouveau CATON manipulateur et promoteur de la destruction, non pas de Carthage, mais de la famille.

 C’est la Funeste pantalonnade d’un personnage « Ceinture et  Bretelles ».

Nous mesurons alors le niveau élevé de dépendance de cette cinquième république décadente. HOLLANDE veut rassurer les banquiers mondialistes, créanciers de la France.


 C’est la purge fiscale qui s’abat sur les classes moyennes qui ont encore quelques économies disponibles.

Ce qui permet au ministre des finances tenu par l’énarque Pierre MOSCOVICI (celui qui se présente comme juif, sioniste est socialiste et grand ami au même pedigree du satyre Dominique STRAUSS KHAN), d’emprunter depuis son service de Bercy – France Trésor  -  sans aucune contrainte auprès des banquiers internationaux encadrés par Goldman Sachs.

 

HOLLANDE va pouvoir compte tenu de ce hold-up fiscal sur les salariés et les entreprises de France continuer sans difficultés la progression de l’endettement du pays (à ce jour 2000 Milliards d’Euros – soit 100% du PIB (Produit d’intérieur Brut de la France) qui converti en Francs s’élève à plus de 13.000 Milliards !!!!!!

 


Alors que les contribuables se serrent la ceinture, les bretelles des lobbys communautaires entendent faire affirmer que l’on est politiquement correct.

Comme CHIRAC et bien sûr comme SARKOZY, HOLLANDE nous sort les couplets antiracistes et antisémites. Ce n’est plus le couplet de l’écrivain Jean Paul SARTRE «  Tous les anticommunistes sont des chiens », mais «  tous les antimondialistes sont des chiens ».


 Les caisses de la France sont vides ce que les socialistes ont largement contribué à faire – comme vient de rappeler le SAPIN de service (je veux parler de l’Enarque et ministre de l’emploi et du dialogue social !!!!!).

La gauche nous sort le créneau pour lequel ils ont leur grande palette de propositions : les sujets de société pour en finir avec plus de 1000 ans d’histoire de France. à savoir la politique du mariage pour les invertis conduite par l’indépendantiste guyanaise Christiane TAUBIRA, mais aussi les salles de «  Shoot » promues par Najat VALLAUD – BELKACEM ministre du droit des femmes .

 

C’est le ballet des seringues pour les clients ainsi que celui des Kalachnikovs pour sélectionner les commerçants de la drogue. Et comme il faut en terminer avec les retraités qui coûtent chers en soins, l’euthanasie est aussi à portée de seringue, grâce aux recommandations du bon docteur ATTALI, l’Attila des mouroirs ( gentiment appelés unités de soins palliatifs), et bien sûr, - sans rire- dans la plus totale indignité.


 Cerise sur le gâteau, ce pitoyable locataire de l’Elysée – HOLLANDE - veut faire disparaître du texte de la constitution de la  cinquième république le mot race.

Ce crétin ne connaît donc pas la race Limousine, la race Salers et toutes les multiples races de l’arche de Noé animale ? .

 

Oui, ce président normal doit se regarder dans une glace pour vérifier qu’il est bien de race blanche.

 

Cette race que l’immigration invasion qui déferlant dans nos villes et nos campagnes entend faire disparaître de la France millénaire allant de CLOVIS à d’ARTAGNAN et tout autant que de RABELAIS à PASTEUR.


Car maintenant l’invective de ces envahisseurs est dans nos rues avec les slogans éculés vis-à-vis des Français de toujours qu’ils traitent de racistes et de sales blancs.

 

Soldats de Verdun, de Dien bien Phu, des djebels, nos pères, nos frères, êtes vous morts pour cela ?


Et HOLLANDE laisse faire. Pourquoi ?


Le parti socialiste, dont le premier secrétaire est Harlem DESIR – l’ancien président de SOS Racisme (crée avec Julien DRAY le collectionneur de montres de grand luxe), a suivi  docilement sous la surveillance du tandem HOLLANDE / AUBRY les élections américaines de novembre 2012  qui ont vu la réélection de  Barak Hussein OBAMA obtenue avec les anges gardiens mondialistes de Chicago.


Pourquoi ces coïncidences d’origine ethnique ?

Car l’Amérique blanche sera minoritaire d’ici deux décennies et bilingue par obligation, supplantée par les latinos, les noirs et les asiatiques.

Oui OBAMA a remporté les dernières élections avec l’appui de la diversité Américaine.

Le parti Socialiste Français, parti électoraliste qui entend donner un seul mandat pour chaque élu de sa formation, prépare démocratiquement – version soviétique – son maillage final des communes, départements, et régions de France. 

 

Pour cela, le droit de vote des immigrés (qui leurs sont acquis très largement comme l’a démontré l’élection de HOLLANDE) leur est indispensable. Immigrés et socialistes, même combat pour tenir la France et dominer durablement les Français de toujours de race blanche, nationalistes de surcroît.

 


HOLLANDE veut mettre en place, avec les jeunes comme il dit, l’homme nouveau, et la démonstration OBAMA est sa référence. HOLLANDE s’aligne sur une méthode issue du gouvernement mondialiste Américain.

 


HOLLANDE n’est pas là pour ré industrialiser la France, régler le chômage de masse qui touche un jeune sur quatre et qui guette les salariés de plus de 40 ans, asservis et broyés par les mondialistes apatrides.

 


HOLLANDE n’est pas là pour l’épanouissement des familles avec comme perspective de voir prospérer des enfants éduqués avec honneur et excellence.

 


HOLLANDE est là pour suppléer sans réserve aux directives des mondialistes occidentaux de Wall Street.

 


C’est ce qu’il appelle faire aboutir l’internationale Socialiste pour ne pas éveiller les soupçons des Français manipulés, formatés, désinformés, anesthésiés par cette cinquième colonne en charge de leur disparition que sont les politiciens de la gamelle,les journalistes de pacotille aux ordres, et les syndicalistes de basses œuvres.


Ensemble ils constituent le pays dit légal qui verrouille le pays réel d’esclaves consommateurs qu’est devenu le peuple Français.


Ce glacis doit se finaliser, si aucun sursaut populaire ne surgit, dans la décennie qui vient.

 

 


Source François FERRIER
               
CARL LANG UN PROJET , UN AVENIR POUR LA FRANCE .
CARL LANG UN PROJET , UN AVENIR POUR LA FRANCE .
 
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:24

Lettre d’un PDG mécontent à un Ministre déficient

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Titan-1

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Michel Garroté, réd en chef –- Or donc, le président du groupe américain Titan International Inc. a expliqué au ministre français du Dressage improductif pourquoi il jette l’éponge sur la reprise de l’usine Goodyear d’Amiens Nord, en France.

Le courrier du PDG de Titan International Inc. n’a rien d’incroyable, de virulent, d’insultant ou d’explosif, contrairement aux hypocrites allégations de certains médias et syndicats français.

 

Le courrier du PDG américain, loin d’être incroyable, virulent, insultant ou explosif, a le mérite de dire les choses telles qu’elles sont en France.

Du reste, si le groupe américain Titan International Inc. n’a pas envie de racheter l’usine Goodyear d’Amiens Nord, en France, il a parfaitement le droit d’écrire, au déficient ministre de service, que c’est notamment à cause de l’affolante idiotie des syndicats français.

 

Les faits : s’adressant, par lettre, au célèbre comique français Arnaud Montebourg, le Président du groupe américain Titan International Inc, Maurice M. Taylor, écrit (extraits ; lien en bas de page) : « J’ai visité cette usine plusieurs fois.

Les salariés français touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures. Ils ont une heure pour leurs pauses et leur déjeuner, discutent pendant trois heures et travaillent trois heures. Je l’ai dit en face aux syndicalistes français. Ils m’ont répondu que c’était comme ça en France ».

Dans sa lettre, Maurice M. Taylor ajoute : « Vous voulez que Titan démarre une discussion.

Vous pensez que nous sommes si stupides que ça ? Titan a l’argent et le savoir-faire pour produire des pneus.

Qu’a le syndicat fou ? Il a le gouvernement français.

Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, payer moins d’un euro l’heure de salaire et exporter tous les pneus dont la France a besoin. Vous pouvez garder les soi-disant ouvriers.

Titan n’est pas intéressé par l’usine d’Amiens nord » (fin des extraits ; lien en bas de page).

Maurice M. Taylor est un homme libre, qui s’exprime de façon libre et qui vit dans un pays libre.

Sa lettre, un brin provocatrice, fait comprendre aux politiques socialistes français et aux syndicalistes socialistes français qu’ils ne sont pas le nombril du monde ; et il leur fait comprendre, qu’en revanche, ils sont complètement anachroniques et franchement arrogants.

 

Je ne vois pas en quoi cela serait incroyable, virulent, insultant, ou explosif.

 

La seule chose vraiment incroyable et explosive, c’est l’aberration économique française sous gouvernance socialiste.

 

Reproduction autorisée

Avec mention www.dreuz.info

 

http://www.lesechos.fr/economie-politique/france/actu/0202575775894-goodyear-l-incroyable-courrier-du-pdg-de-titan-a-montebourg-540113.php

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Titan-2

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:14

 

A l’initiative de la ministre de la Justice, magistrats et experts ont travaillé pendant trois mois pour tenter de prévenir la récidive.

Le résultat de cette « conférence de consensus » a été remis hier soir au Premier ministre sous la forme d’une série de recommandations. 

Christiane Taubira nous présente en exclusivité les grandes pistes de travail issues de cette concertation. 

En quoi cette conférence diffère- t-elle des précédentes approches sur la récidive? 

CHRISTIANE TAUBIRA. C’est une démarche inédite dans le monde de la justice. La récidive est un sujet difficile sur lequel il était nécessaire de s’entendre sur les évaluations, les expériences existantes.

Avec pour objectif de ne pas seulement lutter contre celle-ci, mais aussi de la prévenir. Je prétends qu’il est possible, sur un objectif aussi ambitieux, de réunir des personnalités publiques et politiques de sensibilités différentes qui travaillent en toute indépendance.

Nous l’avons fait. C’était un pari risqué, mais indispensable pour mieux protéger les Français : une personne qui récidive, c’est une nouvelle victime.

Quelles recommandations sont les plus significatives? 

La création d’une peine de probation. Elle permettrait au juge de prononcer un certain nombre de contraintes lourdes en lieu et place d’une peine d’incarcération. La personne condamnée pourrait par exemple avoir pour obligation d’indemniser la victime pour qu’elle prenne conscience de la gravité de son acte et de la nécessité de réparer le préjudice.

Le juge pourrait également exiger une formation, la recherche d’un emploi, ou limiter la liberté d’aller et venir.

Ces contraintes peuvent déjà être prononcées, mais elles constituent une alternative à l’incarcération, et en cas de manquement, la personne condamnée risque l’emprisonnement. Si une telle proposition était retenue, il s’agirait d’une peine en soi.La prison n’a donc aucun effet dissuasif selon vous? La prison est nécessaire, mais elle ne peut pas être la seule peine de référence, justement parce qu’elle est créatrice de récidive.

La grande ruse a consisté à faire croire qu’une fois en prison, la société était débarrassée pour toujours d’un délinquant ou d’un criminel. C’est oublier qu’un jour ou l’autre, il sortira. Je travaille sur le long terme, pour que la réinsertion devienne une priorité, car elle seule permet de prévenir la récidive

.Une des préconisations est la fin des peines de prison automatiques pour les récidivistes, les peines planchers… Ce dispositif concerne principalement les atteintes aux biens et frappe généralement des personnes marginalisées.

Les peines prononcées sont souvent courtes, empêchant un véritable travail de réinsertion. C’est un cocktail idéal pour créer de la récidive.

Par ailleurs, les juges n’ont pas besoin d’un tel dispositif pour prononcer un emprisonnement si nécessaire. Je préfère que l’on se concentre sur le fait que la peine, quelle qu’elle soit, soit exécutée dans des délais rapides pour être la plus efficace possible.

Le rapport recommande également la fin des sorties de prison sans accompagnement… Il faut en finir avec ces sorties « sèches ». Les délinquants incarcérés sont totalement désocialisés à leur libération. La plupart du temps, ils n’ont pas de logement, pas d’emploi et ne savent pas comment effectuer les démarches pour se réinsérer.

Le jury propose qu’un aménagement de peine soit prononcé d’office peu avant la fin de l’incarcération, sauf cas exceptionnels. Cet accompagnement, qui s’appliquera pour tous les délinquants emprisonnés, est très utile pour réinsérer le détenu. Ce n’est pas pour autant une dispense de peine : s’il ne respecte pas les obligations de cette libération conditionnelle, il pourra de nouveau être incarcéré.

Certaines infractions pourraient-elles ne plus être punies de prison? Les gouvernements précédents ont rendu passibles de prison certains délits qui relevaient de la contravention.

C’est le cas de certains délits routiers : ils représentent 42% des jugements prononcés par nos tribunaux correctionnels ! Il ne s’agit pas de dépénaliser tous ces délits, mais certains pourraient faire l’objet d’un traitement différent, comme la médiation.

Une réflexion doit être menée, en tenant compte de la gravité des faits.Et le suivi des délinquants sexuels ? Les cas difficiles sont rares, même s’ils sont insupportables. Ces personnes sont souvent malades. Je préfère que l’on améliore l’efficacité de mesures déjà existantes, comme le suivi sociojudiciaire ou la surveillance de sûreté — qui comprennent des obligations de soins —, à la prison à vie que constitue la rétention de sûreté.

Fixerez-vous des objectifs en termes de baisse de la récidive? 

Le courage politique nous le dicte. Je veux pouvoir mesurer les résultats de ce que nous déciderons de mettre en place.

J’utiliserai les recommandations du jury de consensus comme base d’une large concertation avec les syndicats, institutions et personnalités publiques concernés par cette question, dont découlera un projet de loi que j’espère présenter avant la fin du semestre.

Que répondez-vous aux critiques de l’UMP qui évoque une « culture de l’excuse » et une « impunité institutionnalisée » ? 

Je note que de nombreuses personnalités UMP, dont des maires et des sénateurs, ont participé à cette conférence de consensus. Je m’en félicite.

Certains de ceux qui critiquent sont un peu dans le radotage.

Ces slogans ne sont plus de mise. Mais je ferai avec : le débat et la controverse ne me dérangent pas.

LE PARISIEN

Taubira : «La prison ne peut pas être la seule peine de référence»

by jpbacman
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 10:09

 

Report de l'arrêté sur les contrôles alcool et stupéfiants dans la police.

Le projet d'arrêté souhaitant instaurer des contrôles inopinés d'alcool et d'usage de stupéfiants dans la police a été "reporté" afin de "permettre la consultation et la concertation", a-t-on appris jeudi de source proche du dossier.

Ce projet d'arrêté devait être présenté le 27 février lors d'un comité technique de la police et son examen a été "reporté", a indiqué la source, "afin de permettre la concertation et la consultation des syndicats" de police et "des médecins de prévention".Il reste cependant "d'actualité" et est un "objectif fondamental", a précisé la source proche du dossier.

La direction générale de la police nationale (DGPN), afin de lutter contre le suicide, souhaitait instaurer des contrôles inopinés d'alcool et d'usage destupéfiants dans les services de police, selon un projet d'arrêté consulté mercredi par l'AFP.

Cela a provoqué la colère de certains syndicats de policiers."Seuil minimum"Cet arrêté prévoyait notamment d'instaurer un "seuil minimum" d'alcoolémie à 0,10 g par litre d'air expiré, taux auquel sont soumis les chauffeurs de bus.

Dans ce projet d'arrêté, la DGPN rappelait qu'une étude de l'Inserm, menée dans le cadre de la prévention au suicide au sein de la police, avait "mis en évidence le rôle des conduites addictives dans le passage à l'acte" pour expliquer ces préconisations.

La consommation d'alcool et de stupéfiants est évidemment strictement interdite au sein de la police.

Les modalités de contrôle n'avaient cependant jamais été clairement formulées."Les gens vont penser que la police est composée d'alcooliques et de toxicos"."On n'est pas contre le fait que l'on puisse être contrôlé, il est évident qu'on ne peut ni être ivre ni être drogué en service. Mais il n'y a pas de problème particulier d'usage de stupéfiants et d'alcool dans la police, c'est stigmatisant vis a à vis des policiers", avait pointé Nicolas Comte secrétaire général adjoint et porte-parole d'Unité-SGP police (1er syndicat des gardiens de la paix)."Sur le fonds, l'exemplarité exigée d'un représentant de l'ordre, c'est une affaire de bon sens. Mais la méthode dont les choses sont présentées, il y a un risque que ce soit mal ressenti par les policiers", a estimé Patrice Ribeiro, secrétaire général de Synergie-Officiers (2e syndicat d'officiers). "Par exemple, la possibilité de contrôle de masse de tout un service me paraît hautement improbable.

Et la hiérarchie a déjà la possibilité, lorsqu'elle a un soupçon, de soumettre un policier à un contrôle", rappelle-t-il. "On a encore l'impression d'une stigmatisation des policiers.

 

Les gens vont penser que la police est composée d'alcooliques et de toxicos".

TF1 NEWS

Les contrôles d’alcoolémie chez les policiers reportés

by jpbacman
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:49

 

Monsieur le Ministre,A l’aube, la nouvelle tombe : deux policiers de la BAC parisienne sont morts la nuit dernière, leur voiture percutée par celle d’un délinquant multirécidiviste, ivre, fuyant les forces de l’ordre.

 

Leur équipier est entre la vie et la mort et toute la police de France prie pour qu’il s’en sorte.

Que dire de plus devant une si triste nouvelle ?

Que des pères de famille perdent la vie dans des circonstances horribles par la faute d’une délinquance aveugle et criminelle ?

Qu’ils ne riront plus avec leurs collègues à des blagues éculées en buvant le café à leur prise de service ?

Qu’il n’y aura plus jamais de leur part de baisers, de caresses, pour leurs compagnes et leurs enfants ?

Que leurs familles et leurs proches souffrent le martyre de la perte en service commandé de maris, de pères, d’amis ?

Qu’il n’y a pas d’excuse opposable à la mort de policiers sur ce champ d’honneur qu’est devenue la voie publique, dans l’indifférence générale ?

Que les discours officiels, que chacun de nous pourrait écrire au mot près tant nous les avons entendus, si convenus et empreints de solidarité superficielle, enrobant des décorations et des promotions posthumes qui ne rendront jamais ces disparus, sont si vite oubliés qu’ils en deviendraient presque inutiles ?

 

Deux de nos camarades sont tombés. Deux encore. Deux de trop.

Et pourvu que le mauvais sort ne s’acharne pas sur le troisième qui déjà, restera brisé à jamais, dans son corps et son esprit.

Une fois de plus, la plaie douloureuse de la trop longue liste des martyrs de la sécurité publique est ouverte à vif dans le cœur des policiers, des gendarmes et des citoyens qui sont attentifs à ceux qui prennent le risque du sacrifice de leur vie à chaque vacation.

Mais ce matin est aussi celui d’un autre télescopage, de la collision du traitement de ce genre d’information par une presse qui décidément montre bien peu de décence - alors que les corps de nos camarades sont encore tièdes - l’urgence médiatique étant de savoir si ces policiers décédés n’auraient pas pris trop de risques… avec en filigrane, et de facto donc, une sorte d’exonération de la responsabilité criminelle des auteurs.

C’est honteux. C’est à pleurer. C’est à vomir.Mais ce n’est pas le pire.On a pu entendre, et lire sur Internet, des remarques reprenant « l’information officielle » d’hier sur l’alcoolisme supposé de la profession, au point d’insinuer que cela put être la cause de l’accident.Insulte immonde à la mémoire de nos collègues.

Vous n’êtes évidemment pas responsable Monsieur le Ministre de la bêtise humaine. Mais dans ce genre de reprise de l’argumentation sur ces addictions supposées, si, et très directement.

Télescopage de l’actualité « police » venant directement de l’administration qui communique en déclarant que les suicides de policiers étant dûs à des comportements alcooliques ou aux stupéfiants - exonérant donc de toute responsabilité leur métier et son management - les contrôles de dépistage seraient donc désormais systématiques.

Communication publique sur une légende urbaine tout à fait artificielle mais bien ancrée chez les sympathisants du PS pour éviter de parler des vrais problèmes des policiers.

Le message a été bien entendu par les bobolutionnaires du clavier et des salons, adeptes d’une culture globale de l’excuse et de la mise en cause systématique de la police ; les mêmes qui aujourd’hui décryptent un drame à coups de slogans prémachés et abscons, toujours les mêmes : « Les policiers sont payés pour prendre des risques, et donc pour mourir » ou encore « Après tout ce n’est qu’un accident de la circulation qu’ils ont provoqué. »Il serait temps, plutôt que des annonces en forme de buzz, que le Ministère de l’Intérieur se focalise prioritairement sur la réalité du terrain : celle, crue, de la violence subie au quotidien, des risques mortels de l’exercice de cette profession et des raisons de ce danger permanent qu'ils encourent désormais chaque jour.

Contrairement à vos affirmations, Monsieur le Ministre, vous n’êtes pas, pas plus que vos prédécesseurs, le « premier flic » de France, qui n’est qu’un titre artificiel relayé avec complaisance par les médias.

Simplement, et sans aucunement vouloir vous offenser, car :-Vous ne crèverez jamais de peur, de cette frayeur à maîtriser coûte que coûte lors d’une intervention,- Vous ne faites pas de cauchemars à vous souvenir, même des années plus tard, de ce qui vous avez dû surmonter de scènes horribles dans votre métier,- Ni vous ni vos collaborateurs ne vous retrouverez cloués à cause d'un tiers sur un lit d’hôpital à l'occasion de vos missions,- L’inconscient de votre entourage qui a trouvé l’absurde mesure « anti-alcoolique et toxicomaniaque anti-suicide » pour faire mousser la presse et rire aux dépens de la police ne souffrira visiblement jamais, lui, d’Etat de Stress Post-Traumatique,- Vous ne pleurez pas à la pensée d’un de vos camarades partis trop tôt dans l’exercice de ses fonctions,-

Aucun des membres de votre cabinet, de vos directions, ne manquera jamais à l’appel du matin parce que tué sur la voie publique par des criminels.Vous voyez bien Monsieur Valls : pour être véritablement « flic », il faut avoir le corps et l’âme meurtris par les coups de ce métier ; ceux que vous ne prendrez jamais.

Parce que ce n’est simplement pas votre métier.Vous êtes un homme politique : Vos responsabilités n'en sont que plus importantes.À ce titre, puisse ce double homicide (et pourvu que ce bilan mortel en reste là…) vous rappeler dès aujourd’hui, Monsieur le Ministre, que votre poste n’est pas seulement le piédestal vers d’autres responsabilités plus importantes comme c’est devenu une tradition dans notre pays.

Que Ministre de l’Intérieur, et tant que vous serez à ce poste, vous commandez chaque jour des femmes et des hommes, des êtres de chair et de sang, qui ont des familles, des vies après le travail, et qu’il est de votre devoir de chef, et c’est une priorité, de veiller sur eux avant de faire, comme c’était le cas hier, de la communication partisane et vide de sens.

Puissiez vous surtout vous souvenir à jamais de cet appel lancé en 1996 à un de vos prédécesseurs par un syndicaliste policier, et qui peut s’appliquer à chacun de nos deuils, quand un camarade sacrifie sa vie sur la voie publique ou qu’un autre part en catimini, brisé de l’intérieur, par une petite et anonyme porte de service : « Il faut arrêter tout et réfléchir.

Ne plus continuer ainsi. C’est urgent. Il faut arrêter Monsieur le Ministre, pour redevenir des êtres humains. »C’est la seule chose, en ce jour de recueillement et d’impuissante colère, qu’attendent les policiers de France.

Cela parait bien peu, mais apparemment trop si l’on observe l’asphyxie d’un métier lui aussi sacrifié, sur l’autel médiatique de polémiques absurdes et irrespectueuses.

 

Honneur à nos camarades tombés cette nuit.

Solidarité et soutien à leurs familles et leurs proches en deuil.

Marc LouboutinEx-Lieutenant de police et auteur

Police etc

Merci,  jpbacman | 21 février 2013 à 17 h 25 min     http://policeetrealites.wordpress.com/2013/02/21/lettre-a-manuel-valls-par-marc-louboutin-ex-lieutenant/

Lettre à Manuel Valls (par Marc Louboutin ex lieutenant)

by jpbacman
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 09:43

“Le déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine” de David Engels

21 février 2013

“Le déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine” de David Engels
 

21/02/2013 – 12h00
BRUXELLES (NOVOpress Breizh) - Professeur d’histoire du monde romain à l’Université Libre de Bruxelles, David Engels vient de publier aux éditions du Toucan Le Déclin.

La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine. Une réflexion passionnante sur la crise du monde romain à la fin de la République et la situation actuelle de l’Europe en ce début de XXIème siècle.

 

La République romaine a duré de la fin du VIème siècle av. J.-C. au début du règne d’Octave (27 av. J.-C.). Au début du Ier siècle av. J.-C., note l’auteur, Rome a dû affronter des crises structurelles graves, d’ordre tout à la fois politique,économique et culturel.

Cette période de l’histoire romaine où un Etat républicain va muter en Etat autoritaire présente, pour l’historien, de troublantes ressemblances avec notre époque.

Aujourd’hui en effet, remarque David Engels « l’Union européenne est en crise, une crise non seulement économique et institutionnelle mais aussi identitaire. Et les années à venir seront décisives pour sa survie en tant qu’acteur politique majeur. » Parler de « crise identitaire » de l’Europe, c’est évoquer automatiquement ses racines culturelles et religieuses.

 

Or, dans le cas de l’Union européenne, avoir les idées claires, affirme l’historien, exige de remonter un passé plus que millénaire. C’est dans cette perspective que son livre s’inscrit en analysant l’importance de la République romaine tardive pour l’identité européenne du XXIème siècle. Engels compare en effet systématiquement, à l’aide de douze indicateurs, divers aspects de la construction de l’identité collective de l’Union européenne avec des symptômes de crise relevés lors des derniers moments de la République romaine..

Plus facile d’accès que la grande étude d’Oswald Spengler (Le Déclin de l’Occident, Gallimard), cette comparaison se révèle stupéfiante et renferme certaines clés importantes pour comprendre de nombreux problèmes actuels.

 

Certes, David Engels ne cache pas ce qu’il appelle son « pessimisme ». Mais, fait-il remarquer, « il y a des époques dans l’histoire humaine où tout optimisme n’est que lâcheté et aveuglement irresponsable ».

Dans son cas, om parlera plutôt de lucidité.

« Je pense à ces nombreux Européens qui vivent aujourd’hui la crise d’un système économique, politique et social qui les écrase. J’ose espérer que cet ouvrage pourra apporter un semblant de sens à leurs souffrances quotidiennes », écrit l’auteur dans sa préface.

Confrontés à un « nouveau choc de l’histoire » (D. Venner) les Européens devront trouver des réponses neuves. Avec cet essai, David Engels apporte à tous ceux que l’avenir de l’Europe concerne, la contribution majeure d’un historien émérite. A lire absolument.

Le Déclin. La crise de l’Union européenne et la chute de la République romaine, de David Engels, éditions du Toucan, 384 pages, 20 euros.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 08:44

Priorité pour la France : libérer l’individu

20 février 2013, 14:45 
Auteur : Jacques De Guenin  
 
 

Après la suppression du statut de fonctionnaire, la meilleure application de la loi, la mise en place de la démocratie directerelancer la recherchele vote électronique, et utiliser le langage réel,et supprimer les subventions, et recadrer le rôle des syndicats, voici la priorité pour la France de Jacques de Guénin.

 En France, nous avons de l’ordre de 11 000 lois, 140 000 décrets et 400 000 règlements (on ne sait plus les compter exactement).

 

Chaque année voit surgir de 40 à 50 lois nouvelles, dont la rédaction est tellement confuse et interminable (plusieurs centaines de pages chacune) que la plupart des députés les votent sans les avoir lues, se contentant des résumés et des recommandations de leur parti.

L’ensemble de ces lois et règlements est contenu dans 70 codes dont les plus utilisés comptent plus de mille pages. Ainsi le code de l’urbanisme en compte 3265, décourageant ou retardant la construction de nouveaux logements de deux mois à plusieurs années.

Le code pénal en compte 3381, ce qui ne contribue pas à raccourcir le temps interminable qui s’écoule entre un délit et son jugement. Quant au code du travail, il ne compte pas moins de 3405 pages et s’enrichit en moyenne de 60 nouvelles pages par an : de quoi encourager les jeunes entreprises, d’autant plus que celui qui entreprend doit aussi connaître les 3592 pages du code du commerce!

Le code des impôts, lui, en contient 3450! C’est un maquis inextricable que personne ne maîtrise complètement. 

 

Ce dont il faut être bien conscient, c’est que chaque loi nouvelle, chaque règlement nouveau, est une nouvelle atteinte à nos libertés.

 Leur mise en œuvre, la surveillance de leur application, engendre un accroissement de fonctionnaires et de dépenses, donc un accroissement d’impôts, de taxes et d’endettement.

 

Ainsi les dépenses publiques atteignent-t-elles près de 57% du PIB, un record parmi les grands pays développés! L’Allemagne, un grand pays qui n’est pas moins bien pourvu de services publics, n’a que 46 % de dépenses publiques dans son PIB. Pour couvrir nos dépenses, il faut prélever près de 47 % du PIB en impôts et taxes, le reste étant couvert par la vente de services publics et surtout l’emprunt! La dette ainsi accumulée nous coûte des intérêts dont le montant est du même ordre que l’impôt sur le revenu des personnes physiques.

Et pourtant, à chaque campagne électorale, les candidats proposent de nouvelles lois, qui se traduisent toutes par de nouvelles dépenses, donc de nouvelles taxes et de nouveaux emprunts.

Aucun candidat ne propose un désengagement intelligent de l’État qui permettrait aux citoyens de régler eux-mêmes leurs problèmes, directement ou au moyen de libres associations. Il s’agit là d’une fatalité de la démocratie représentative : pour se faire élire, les candidats font des promesses à des groupes de pression variés.

Une fois élus et devant chaque nouveau problème, ils se sentent obligés de faire de nouvelles lois et de nouvelles dépenses, de peur de ne pas être réélus. Bien des projets voient ainsi le jour en réaction à des évènements contingents, sans aucune étude sérieuse de l’impact qu’ils auront sur nos finances, nos libertés et la Société.

Un exemple est celui de la lutte contre le chômage : les élus au pouvoir n’ont toujours pas compris que l’État ne peut pas créer d’emplois en net : lorsque l’État crée cent emplois quelque part dans l’Économie, il en détruit toujours un peu plus de cent quelque part ailleurs : l’argent qu’il prélève pour payer les emplois « créés » et les dépenses administratives supplémentaires engendrées par la mesure sont prélevés sur des citoyens qui ne pourront plus dépenser cet argent à d’autres activités, créant ainsi une perte d’emploi dans lesdites activités.

C’est ainsi que les 35 heures auraient créé, disent ses supporteurs,  300 000 emplois supplémentaires! C’est ce qu’on voit. Ce qu’on ne voit pas c’est que cette mesure coûte chaque année plus de 20 milliards au contribuable.

On imagine tout ce que ces contribuables auraient pu alimenter comme activités avec ces 20 milliards.

Nous avons abdiqué notre pouvoir démocratique en faveur de nos élus. Dans certains pays comme la Suisse, les citoyens peuvent intervenir pour voter les principales dépenses.

Si la démocratie représentative a constitué un progrès par rapport à la dictature, elle est dépassée par la démocratie directe dans la marche en avant de l’humanité.

 

 

Source et publication:    http://www.enquete-debat.fr/archives/priorite-pour-la-france-liberer-lindividu-11985

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 18:41
le maghrébin tué à marseille par un policier...ce que la presse ne vous dit pas...
 

Ce que la presse ne vous dit pas....!!!

 Ce policier qui était rentré dans la supérette vers 2h00 du matin pour acheter des bières a été pris à parti à l'intérieur du magasin par trois maghrébins, dont l'un fumait ouvertement une joint de cannabis.,, tous trois très défavorablement connus des services de police.
 
> > l'altèrcation à eu lieu du fait que le fonctionnaire de police qui n'était pas en exercice ce soir là, mais dans son secteur de police a fait une remarque aux trois individus en ce qui concerne l'usage de cannabis.
 
> > il a été immédiatement été pris à parti par les trois individus qui lui ont porté des coups, sur le visage, il a fait l'objet, alors qu'il se trouvait hors du magasin, d'un fauchage de jambes qui lui a fait perdre l'équilibre et est tombé à terre, et là il a été roué de coups de pieds et de poing.
 
> > pour se dégager, il a alors sorti son arme de service, et alors qu'il était encore à terre un coup de feu est parti, touchant un des ces agresseurs Yassine Aibèche 19 ans à une fesse, la balle a pénétré à l'intérieur du corps et à perforé l'estomac.
 
> > la victime du coup de feu, défavorablement connue des services de police, a été transportée par ses 2 compères à l'hôpital où il est décédé peu après.
 
> > Suite à cela, un des deux complices de Yassine Aibèche, est revenu sur les lieux et a foncé à l'intérieur même de la supérette avec une grosse berline, défonçant le magasin, il n'avait pas de permis de conduire,
 
> > Au moment des faits le policier n'était pas ivre comme la presse le prétend, il a consommé de l'alcool alors qu'il était rentré à son domicile où il a été interpellé dans la nuit par la commissaire de police de permanence.
 
> > Le juge d'instruction a mis ce policier, immédiatement en examen pour homicide volontaire et il a été écroué immédiatement, le complice du maghrébin décédé, lui a été également écroué.
 
> > Et savez vous ce qu'à fait notre ministre de l'intérieur SOCIALISTE, Manuel Valls, il a téléphoné à la famille du maghrébin décédé, défavorablement connu des services de police, pour dire à cette famille que le policier incriminé serait durement châtié comme la loi le permet et qu'elle serait grassement indemnisée...voila donc les faits....


jugez vous même....aucune pitié et aucune considération pour ce fonctionnaire de police qui n'a aucune excuse selon Valls et qui aurait du se laisser tabasser à "MORT"....!!!!


C'est à dire, être tué.....incroyable mais vrai....!!!!
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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:49
Jeudi 21 février 2013

Cela se passe à Paris, dans une des cantines de notre beau pays laïque qui refuse différences et discriminations.

 


Un jeune enfant, dont le père est Marocain d'origine ayant rompu tout lien avec l'islam et la mère française s'est vu interdire par une jeune surveillante de cantine la consommation de porc "non, tu n'as pas le droit de manger de porc, ton père est marocain, tu mangeras du fromage et des légumes".

 

Les parents sont furieux et ont protesté... Affaire à suivre. 

 


Dans quel monde faisons-nous vivre nos enfants ? Interdits de porc au faciés ou selon l'origine de leurs parents.


 

Interdits de porc parce qu'une musulmane engagée pour les surveiller veille à appliquer le coran à l'école publique.

 

Interdits de déjeuner avec leurs petits camarades puisque, de plus en plus, il y a la file des "sans porc" où ne doivent pas se trouver les "avec porc". 

 

 

Est-ce la le modèle du "vivre ensemble" que nous serinent tous les donneurs de leçons qui caracolent sur les plateaux de télévision ?



En attendant, cela pose, également, le problème du recrutement du personnel péri-scolaire par la ville de Paris.

De nombreux témoignages laissent en effet penser que la discrimination positive serait grandement pratiquée pour le recrutement des animateurs et surveillants d'inter-classe. 

 

Nous avons déjà dit ici à quel point la discrimination positive était et inégalitaire et discriminatoire, mais elle pose d'autres problèmes.

 


 

En effet, est-il normal que des gens parlant parfois très mal français -certains sont quasiment illettrés- encadrent nos enfants à l'école, fût-ce à la cantine ou aux inter-classes ?

Nous ne réclamons pas comme le fit le père de Montaigne que chacun, depuis le valet d'écurie en passant par la cuisinière s'exprime en latin à l'enfant -en 2013 on pourrait évoquer le français de Molière ou de Hugo- mais il y a tout de même des limites.


Et les limites ne sont pas posées par la ville de Paris qui n'exige AUCUN diplôme pour le recrutement de son personnel d'encadrement scolaire.

 

Il suffit d'avoir 18 ans ( le bac n'est exigé que pour ceux qui encadrent les études... ).


Effarant, non ? Doublement effarant parce que les diplômes, ne serait-ce que le brevet des collèges, donnerait un minimum d'assurance que le recruté n'est pas illettré, mais aussi qu'il a suivi un cursus lui donnant un minimum culturel, ce qui semble légitime pour des gens destinés à encadrer des enfants à l'école, non ? 


On ne sait pas quels sont les critères utilisés pour le recrutement, et on serait bien tentés d'envoyer nos jeunes faire, à leur tour, du testing.

 

Mais, surtout, je pense aux parents que ce post va inquiéter : quid de la moralité de ceux qui sont recrutés ?

 

 

Est-on sûr que ceux qui sont recrutés, qu'ils soient français d'origine, français issus de la diversité ou étrangers avec permis de séjour (on espère que les illégaux ne sont pas engagés, tout de même...) savent que l'on ne prend pas sur ses genoux une gamine de 8 ou 9 ans quand on est un homme ?

 

 

Je pousse le bouchon un peu loin, certes, mais les témoignages reçus sur l'absence d'éducation de certains animateurs me poussent à imaginer le pire.

 

 

 

Et puis, après tout, on ne demande même pas un extrait de casier judiciaire, ce qui serait un minimum quand il s'agit de contact avec des enfants, non ?

 


J'invite les parents à surveiller de près ce qui se passe à l'école, en-dehors des cours proprement dits.

 

 

Source : http://christinetasin.over-blog.fr/article-quand-on-interdit-a-un-enfant-d-origine-franco-marocaine-de-manger-du-porc-115523026.html http://www.resistancerepublicaine.eu/ 

 

 

 

 


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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 10:41
21 Février 2013

Marine Le Pen : “Je suis clairement favorable à des alliances de second tour”

Par 

Arnaud Folch

 Entretien. Pour les élections locales, Marine Le Pen prône des alliances “avec des élus respectables et responsables, qu’ils soient UMP, divers droite ou même divers gauche”.

Elle affirme que le FN, s’il parvient au pouvoir, reviendra sur le “mariage pour tous”.

 

51 % des Français pensent que vous serez au second tour en 2017.Carla Bruni-Sarkozy estime que le seul candidat de droite capable de vous en empêcher est Sarkozy.

Qu’en pensez-vous ?

Je pense que je serai au second tour, et même en situation de l’emporter tant les événements nous donnent raison.

Concernant Carla Bruni-Sarkozy, elle a parlé à la demande de son époux. Et ce qu’elle dit, c’est : “Si Nicolas ne revient pas, il n’y a aucune chance pour l’UMP d’être au second tour.”

Ça veut dire qu’avec Sarkozy, nous partageons au moins le même avis sur les dirigeants de l’UMP : ils sont incapables de représenter une alternative crédible.

 

Sur le mariage homosexuel, auriez-vous voté contre si vous aviez été députée ?

Bien sûr ! Il n’y a jamais eu aucune ambiguïté dans mon propos. Je suis opposée au mariage et à l’adoption pour les couples de même sexe, tout comme à la PMA et à la GPA.

Si nous arrivons au pouvoir, nous reviendrons sur cette loi.

Cela ne signifie pas que l’on “démariera” les couples homosexuels qui se sont mariés, mais il n’y aura plus cette possibilité. L’UMP, elle, a fait beaucoup de bruit, mais j’en prends le pari : si un jour elle revient aux affaires, elle ne reviendra pas sur la loi.

 

Pourquoi, alors, ne pas avoir participé à la grande manifestation anti-“mariage pour tous” ?

Si je n’y suis pas allée, tout en laissant la liberté totale aux dirigeants et membres du FN d’y participer, c’est parce que j’ai immédiatement senti le piège que constituait le lancement de ce débat par les socialistes.

Durant un mois et demi, on n’a parlé que de ça, ce qui leur a permis d’esquiver les débats autour des fléaux qui ne cessent de s’aggraver : la terrifiante réalité de l’ensauvagement de l’insécurité, thème du livre la France Orange mécanique, l’immigration qui continue à croître, l’effondrement de l’emploi, les faillites d’entreprises, l’appauvrissement général, la situation déplorable de l’école…

Croyez-vous à un risque de grande crise sociale ?

Oui. Je pense que la situation est extrêmement tendue et qu’elle va s’aggraver : 2013 et 2014 vont être des annus horribilis sur le plan de l’économie et de l’emploi.

Et la souffrance sociale peut entraîner de véritables révoltes. Je crains des violences et je crois pouvoir dire, parce que j’en ai l’information, que le gouvernement est lui aussi particulièrement inquiet : il a demandé à certains de ses services de renforcer le renseignement, notamment dans les entreprises, en raison d’un vrai risque de radicalisation.

Les syndicats, qui n’ont eu de cesse de canaliser la colère des salariés plutôt que d’en être les porteurs, risquent d’être débordés par leur base.

 

Êtes-vous favorable à l’interdiction des licenciements boursiers ?

Non, car on tomberait dans une vision un peu soviétique des choses. Il faut, en revanche, mettre clairement les grands groupes face à leurs responsabilités en luttant, notamment, contre les politiques d’optimisation fiscale consistant, par exemple, à transférer les bénéfices de filiales françaises à d’autres filiales situées dans des pays où les impôts sont moins importants.

Je pense que l’État n’a pas à prendre en charge sa part de financement des licenciements économiques s’il apparaît qu’une filiale française a été mise en difficulté tandis que le groupe, lui, est florissant.

Je crois, surtout, qu’on ne peut plus considérer que l’entreprise appartient exclusivement au capital.

Sa valeur, sa richesse, ce sont aussi ses salariés, qui ne doivent pas être considérés comme du personnel jetable. L’entreprise appartient, en partie, à ceux qui la développent.

La participation prônée en son temps par le général de Gaulle me paraît être une bonne direction.

 

 

Jean-Marie Le Pen a préconisé des alliances au second tour avec l’UMP pour les élections locales. Qu’en pensez-vous ?

On ne peut qu’être d’accord avec ces alliances, puisque c’est le principe même du mode de scrutin qui pousse à leur nécessité au second tour.

Mais pas avec n’importe qui : nous ne sommes pas là pour sauver des élus UMP sous prétexte qu’ils sont UMP, car certains ont géré exactement de la même manière que les socialistes.

Dès lors qu’elles conservent un caractère d’intérêt local, je suis cependant clairement favorable à des alliances de second tour. Elles pourront se conclure avec des élus respectables et responsables, qu’ils soient UMP, divers droite ou même divers gauche.

Il existe en effet des personnes de gauche qui, sur plusieurs sujets touchant à l’Union européenne, à l’immigration, à l’ultralibéralisme et à la disparition de la souveraineté nationale, méritent de faire un bout de chemin avec nous.

Le FN est prêt à ces alliances dans un objectif d’efficacité. Mais je rappelle que l’UMP, elle, s’y est toujours opposée, préférant souvent faire élire la gauche plutôt qu’un candidat FN — ce que j’ai moi-même vécu à Hénin-Beaumont.

 

Six députés UMP viennent de cosigner une proposition de loi en faveur du vote obligatoire. Y êtes-vous favorable ?

Je suis pour le vote obligatoire. Le vote n’est pas un droit, il est un devoir.

Y a-t-il deux lignes au FN ?

Il n’y a pas de rupture générationnelle au FN, mais il existe — pourquoi le nier ? — différentes sensibilités.

C’est du reste tout à fait légitime, car notre parti n’étant ni de droite ni de gauche, il rassemble des gens venant de la droite et de la gauche.

Certains sont plus libéraux, d’autres plus sociaux.

Mais c’est notre force, car il y a une vraie cohérence sur les grands sujets que sont la nation, la souveraineté, la démocratie, la liberté, la défense de l’identité…

 

Qui est le numéro deux ?

Il y a, au FN, un président et un comité central qui sont élus par les adhérents ; il n’y a pas de numéro deux.

 

Source et Propos recueillis par Arnaud Folch    http://www.valeursactuelles.com/“je-suis-clairement-favorable-des-alliances-second-tour”20130220.html

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