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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 15:01

Si vous souhaitez vous présenter dans une commune de moins de 1 000 habitants
Il faut déclarer sa candidature auprès des services du représentant de l’Etat dans le départemen
t.

La candidature vaut pour les deux tours, vous n’avez donc pas à faire de nouvelles démarches à l’issue du premier tour de scrutin.


Il est possible de se présenter au second tour de scrutin sans avoir été candidat au premier tour si et seulement si il n’y a pas eu suffisamment de candidats au premier tour, c'est-à-dire si le nombre de personnes candidates a été inférieur au nombre de personnes à élire.

Ainsi, par exemple, dans une commune de 900 habitants où 15 conseillers municipaux sont à élire, des déclarations de candidature au second tour seront autorisées s’il n’y a eu que 14 déclarations de candidature ou moins au premier tour.


Les déclarations de candidatures sont individuelles et ce même en cas de candidature groupée.


En cas de déclaration d’un groupe de candidats, il n’est pas nécessaire de présenter autant de candidats que de siège à pourvoir : il peut y avoir moins de candidats ou au contraire plus de candidats que de conseillers municipaux à élire.

La candidature d’un groupe de candidats s’effectue par une personne dûment mandatée par chaque candidat qui dépose l’ensemble des candidatures individuelles.

Cette personne peut être aussi bien l’un des candidats qu’un tiers.


L’intérêt d’une candidature groupée peut être de figurer sur un seul et même bulletin de vote et de mener une campagne électorale en commun.

http://www.interieur.gouv.fr/.../Declaration-de-candidature

Déclaration de candidature / Candidatures / Les élections municipales / FAQ / Elections -...

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:31

Entretien avec Alain de Benoist

Les gauchistes voulaient la plage sous les pavés : ils ont eu Paris Plages !

Le 22 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Nouvelle antienne de la droite de la droite, que de dénoncer la gauche de la gauche. Mais aujourd’hui, que représente exactement le « gauchisme » ?

Pas grand-chose. Ce qu’on appelle de façon sommaire les organisations « gauchistes » (situées à la gauche du PC) ont connu leur heure de gloire à la fin des années 1960 et au début des années 1970.

Dès 1974, les obsèques de Pierre Overney, militant maoïste tué aux portes des usines Renault de Boulogne-Billancourt, avaient marqué la fin d’une époque. Certaines de ces organisations étaient bien structurées, beaucoup s’inscrivaient dans une filiation remontant à l’entre-deux-guerres. Il n’en reste presque plus rien.

Le maoïsme a disparu, à la possible exception d’Alain Badiou. Les sectes trotskistes parlent de moins en moins de Trotski, et bien des anarchistes se sont coupés de ce qu’il y avait de meilleur dans la tradition libertaire.

En marge de ces marges, il y a aujourd’hui des petits groupes d’« antifas », des jeunes gens qui se trompent d’époque (ils n’ont toujours pas compris que nous sommes sortis des années 30) et qui ont recours à la violence pour dissimuler leur absence d’audience dans l’opinion. Ils se font objectivement les chiens de garde de l’ordre en place, c’est-à-dire du désordre établi, voire la police supplétive du ministère de l’Intérieur.

Dimension historique de leurs psychodrames : néant.

Ce qui existe toujours, ce sont des « anciens » de ceci ou de cela : anciens trotskistes, anciens maos, etc.

Mais, comme tous les anciens, ils ont pour la plupart fait la part des choses. Il y a aussi des réseaux confortés par le parisianisme ou entretenus par des souvenirs de passé commun, ce qui explique certains parcours individuels.

Quelques-uns de ces « anciens » se retrouvent aujourd’hui chez les Verts, mais la grande majorité s’est ralliée au système, comme l’avait bien vu le regretté Guy Hocquenghem (Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary).

Le grand symbole est Libération, qui commença sous les auspices de la Gauche prolétarienne à l’époque de Jean-Paul Sartre pour finir aux mains des banques sous François Hollande.

Qu’il s’agisse de dénoncer la conception permissive de la justice de Christiane Taubira ou de déplorer l’effondrement de l’école, c’est également devenu une habitude, de s’en prendre aux « soixante-huitards attardés ». Une explication convaincante ?

Les « soixante-huitards » (« attardés », bien sûr) représentent à droite une sorte de mythe répulsif. Une formule toute faite qui ne veut pas dire grand-chose.

Ceux qui l’emploient ont rarement vécu Mai 68, dont ils n’ont qu’une image très superficielle. Ils ont en général oublié que Mai 68, ce fut aussi la dernière grande grève générale de l’histoire de France, un spectacle qui aurait ravi Georges Sorel.

Ils ne voient pas, surtout, qu’au-delà des étiquettes du moment et des proclamations inspirées par une rhétorique « révolutionnaire », deux tendances totalement opposées se sont exprimées durant ce mois de mai. Il y avait d’un côté une critique argumentée, parfois inspirée du situationnisme, de la société de consommation et du spectacle, du primat des valeurs marchandes, critique avec laquelle je n’ai pour ma part aucun mal à sympathiser.

Et de l’autre, une tendance hédoniste, permissive, qui s’illustrait par des slogans tels que « Jouir sans entraves », « Sous les pavés, la plage ! », etc.

C’est cette seconde tendance qui a fourni les plus gros bataillons de « repentis », car ses représentants ont vite réalisé que ce n’était pas la « révolution », mais au contraire le capitalisme libéral qui allait le mieux leur permettre de réaliser leurs aspirations. Ils voulaient découvrir la plage sous les pavés. Ils ont eu « Paris Plages » !

Si l’idéologie dominante n’est pas fondamentalement « gauchiste » ou « soixante-huitarde », elle est quoi ?

Depuis l’effondrement des « grands récits » dont parlait Jean-François Lyotard, l’idéologie dominante est un mélange de libéralisme économique et de libéralisme sociétal, légitimé par la thématique des droits subjectifs.

Autrement dit, la société de marché et les droits de l’homme comme nouvelle religion civile de notre temps.

Adossé à l’utilitarisme et à l’axiomatique de l’intérêt, le type anthropologique que promeut cette idéologie est celui de l’individu narcissique, qui cherche en permanence à maximiser son meilleur intérêt et à obtenir une traduction institutionnelle de ses désirs.

Cette idéologie recouvre la quasi-totalité du champ politique. Au cours des trente dernières années, la droite a abandonné la nation et la gauche a fait de même du peuple, l’une et l’autre se retrouvant pour diaboliser tout grand projet collectif susceptible de s’opposer au libéralisme mondialisé.

La conséquence en est la quasi-disparition de la pensée critique. Le message que distillent implicitement tous les médias est que les régimes sociaux actuels constituent la forme définitive de l’évolution politique de l’humanité, que « l’État de droit » représente « l’horizon indépassable » de la démocratie, que les « inégalités ontologiques » (le « sexisme », le « racisme ») sont beaucoup plus importantes que les inégalités sociales, qu’il faut avant tout lutter contre les « archaïsmes » et les « discriminations », et que le modèle du marché est le paradigme de tous les faits sociaux.

L’intériorisation de cette idée par des citoyens ainsi conviés à n’envisager l’avenir que sous l’horizon de la fatalité aggrave évidemment leur désespérance.

Si toute tentative de sortir du système en place est condamnée par avance (comme utopique, antidémocratique, voire totalitaire), quel autre choix peut-on avoir que de subir et de se résigner ?

Faute d’alternative, on ne voit donc se succéder que des alternances.

Or, une alternance est tout autre chose qu’une alternative.

Mais l’histoire reste ouverte !

Source : http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/les-gauchistes-voulaient-la-plage-les-paves-ils-ont-eu-paris-plages,50632?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=a69bbd2861-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-a69bbd2861-30403221

Le 22 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Nouvelle antienne de la droite de la droite, que de dénoncer la gauche de la gauche. Mais aujourd’hui, que représente exactement le « gauchisme » ?

Pas grand-chose. Ce qu’on appelle de façon sommaire les organisations« gauchistes » (situées à la gauche du PC) ont connu leur heure de gloire à la fin des années 1960 et au début des années 1970. Dès 1974, les obsèques de Pierre Overney, militant maoïste tué aux portes des usines Renault de Boulogne-Billancourt, avaient marqué la fin d’une époque. Certaines de ces organisations étaient bien structurées, beaucoup s’inscrivaient dans une filiation remontant à l’entre-deux-guerres. Il n’en reste presque plus rien. Le maoïsme a disparu, à la possible exception d’Alain Badiou. Les sectes trotskistes parlent de moins en moins de Trotski, et bien des anarchistes se sont coupés de ce qu’il y avait de meilleur dans la tradition libertaire. En marge de ces marges, il y a aujourd’hui des petits groupes d’« antifas », des jeunes gens qui se trompent d’époque (ils n’ont toujours pas compris que nous sommes sortis des années 30) et qui ont recours à la violence pour dissimuler leur absence d’audience dans l’opinion. Ils se font objectivement les chiens de garde de l’ordre en place, c’est-à-dire du désordre établi, voire la police supplétive du ministère de l’Intérieur. Dimension historique de leurs psychodrames : néant.

Ce qui existe toujours, ce sont des « anciens » de ceci ou de cela : anciens trotskistes, anciens maos, etc. Mais, comme tous les anciens, ils ont pour la plupart fait la part des choses. Il y a aussi des réseaux confortés par le parisianisme ou entretenus par des souvenirs de passé commun, ce qui explique certains parcours individuels. Quelques-uns de ces « anciens » se retrouvent aujourd’hui chez les Verts, mais la grande majorité s’est ralliée au système, comme l’avait bien vu le regretté Guy Hocquenghem (Lettre ouverte à ceux qui sont passés du col Mao au Rotary). Le grand symbole est Libération, qui commença sous les auspices de la Gauche prolétarienne à l’époque de Jean-Paul Sartre pour finir aux mains des banques sous François Hollande.

Qu’il s’agisse de dénoncer la conception permissive de la justice de Christiane Taubira ou de déplorer l’effondrement de l’école, c’est également devenu une habitude, de s’en prendre aux « soixante-huitards attardés ». Une explication convaincante ?

Les « soixante-huitards » (« attardés », bien sûr) représentent à droite une sorte de mythe répulsif. Une formule toute faite qui ne veut pas dire grand-chose. Ceux qui l’emploient ont rarement vécu Mai 68, dont ils n’ont qu’une image très superficielle. Ils ont en général oublié que Mai 68, ce fut aussi la dernière grande grève générale de l’histoire de France, un spectacle qui aurait ravi Georges Sorel. Ils ne voient pas, surtout, qu’au-delà des étiquettes du moment et des proclamations inspirées par une rhétorique« révolutionnaire », deux tendances totalement opposées se sont exprimées durant ce mois de mai. Il y avait d’un côté une critique argumentée, parfois inspirée du situationnisme, de la société de consommation et du spectacle, du primat des valeurs marchandes, critique avec laquelle je n’ai pour ma part aucun mal à sympathiser. Et de l’autre, une tendance hédoniste, permissive, qui s’illustrait par des slogans tels que « Jouir sans entraves », « Sous les pavés, la plage ! », etc. C’est cette seconde tendance qui a fourni les plus gros bataillons de « repentis », car ses représentants ont vite réalisé que ce n’était pas la « révolution », mais au contraire le capitalisme libéral qui allait le mieux leur permettre de réaliser leurs aspirations. Ils voulaient découvrir la plage sous les pavés. Ils ont eu « Paris Plages » !

Si l’idéologie dominante n’est pas fondamentalement « gauchiste »ou « soixante-huitarde », elle est quoi ?

Depuis l’effondrement des « grands récits » dont parlait Jean-François Lyotard, l’idéologie dominante est un mélange de libéralisme économique et de libéralisme sociétal, légitimé par la thématique des droits subjectifs. Autrement dit, la société de marché et les droits de l’homme comme nouvelle religion civile de notre temps. Adossé à l’utilitarisme et à l’axiomatique de l’intérêt, le type anthropologique que promeut cette idéologie est celui de l’individu narcissique, qui cherche en permanence à maximiser son meilleur intérêt et à obtenir une traduction institutionnelle de ses désirs.

Cette idéologie recouvre la quasi-totalité du champ politique. Au cours des trente dernières années, la droite a abandonné la nation et la gauche a fait de même du peuple, l’une et l’autre se retrouvant pour diaboliser tout grand projet collectif susceptible de s’opposer au libéralisme mondialisé. La conséquence en est la quasi-disparition de la pensée critique. Le message que distillent implicitement tous les médias est que les régimes sociaux actuels constituent la forme définitive de l’évolution politique de l’humanité, que« l’État de droit » représente « l’horizon indépassable » de la démocratie, que les « inégalités ontologiques » (le « sexisme », le « racisme ») sont beaucoup plus importantes que les inégalités sociales, qu’il faut avant tout lutter contre les « archaïsmes » et les « discriminations », et que le modèle du marché est le paradigme de tous les faits sociaux. L’intériorisation de cette idée par des citoyens ainsi conviés à n’envisager l’avenir que sous l’horizon de la fatalité aggrave évidemment leur désespérance. Si toute tentative de sortir du système en place est condamnée par avance (comme utopique, antidémocratique, voire totalitaire), quel autre choix peut-on avoir que de subir et de se résigner ? Faute d’alternative, on ne voit donc se succéder que des alternances. Or, une alternance est tout autre chose qu’une alternative. Mais l’histoire reste ouverte !

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:19
Réponse à la vulgarité et aux insultes musulmanes

Voici un texte d'une intervenante de mon blog que j'ai vraiment beaucoup apprécié car je trouve qu'il est juste et répond parfaitement à la sournoiserie coranique et à ce comportement qui découle de la violence contenue dans le coran, et aussi de l'arrogance et de la vulgarité des musulmans envers tous ceux qui ne sont pas comme eux et envers ceux qui osent émettre la moindre critique sur leur dogme.

Les insultes, les menaces et la vulgarité sont les réponses qui reviennent à chaque fois. Dès lors, tout dialogue est impossible.

Je suis totalement en phase avec ce qu'a écrit Dihya, j'ai décidé de mettre son texte en avant, avec son accord. Le voici tel qu'elle l'a posté, j'y ajoute juste cette petite illustration "NO ISLAM" :



Réponse à la vulgarité et aux insultes musulmanes

par Dihya

En l'occurrence c'est vous qui êtes vulgaire et insultant. Mais quoi d'étonnant en cela? les musulmans toujours à cours d'arguments ou de justifications valables pour leur actes criminels, ne trouvent d'autre réponse que l'insulte.

A défaut "les innocents" musulmans essaye de nous faire passé nous pour des ignobles ignorants kouffars qui ose critiquer les petites gentillesses sanguinaires, inhumaines que les très gentils et très bon musulmans commettent au nom de leur dieu Allah.


Oui je connais l'islam, je connais l'histoire de mon paye d'origine et j'ai lu le coran ne vous en déplaise , et c'est parce que j'ai lu le coran et la sunna que je me permet de critiquer votre dogme.

Je constate d'ailleurs que quant un musulman est mis devant les stupidités manifestes, la violence et l'injustice érigé en loi par son livre "saint", ce même musulman ne trouve d'autre argumentation que l'insulte , la vulgarité parfois dans son fanatisme religieux il maudira son contradicteur, car effectivement les musulmans pense que dieu et très certainement à leur service....


Que votre s?ur ai cru que les gens de couleurs noirs été des singes cela n'est dû qu'au manque d?information, d'explication que sa famille a certainement omis de lui donné quant a la diversité du genre humain.

Quant une ancienne musulmane apostat, décris le dogme dans lequel elle a grandit, qu'elle connais pour l'avoir lu, qu'elle connais également par l'histoire compulsé et décrite par les historiens de multiples origines et confessions, alors il est certains qu'elle sait de quoi elle parle.


Je réitère mon affirmation du précédent post; l'histoire lointaine et proche prouve que les musulmans sont totalement dépourvu d'honneur, de consideration pour le reste de l'humanité, qu'il savent parfaitement que leur dogme est une supercherie et qu'ils persiste a salir le monde avec ce dogme infâme, raciste, homophobe, misogyne, totalement injuste et impie.


L'endogamie musulmane a pour modèle muhammed: « Prophète, nous t'avons permis tes épouses à qui tu as donné un douaire, les captives que Dieu t'a fait acquérir à la guerre, les filles de tes oncles et tante paternels, les filles de tes oncles et tante maternels, celles qui ont émigrées avec toi, toute croyante qui se donne au prophète si il veut l'épouser » Sourate 33, verset 50.

Carte de la plus haut taux de consanguinité dans le monde:
http://consang.net/index.php/Global_preva
lence


Les résultat de cette consanguinité instituée par muhammed


http://www.jle.com/fr/revues/sante_pub/san/e-docs/00/03/5B/95/article.phtml
http://europenews.dk/en/node/343
68

Source et publication: http://apostat-kabyle.blog4ever.com/reponse-a-la-vulgarite-et-aux-insultes-musulmanes

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:08

Notre-Dame-des-Landes : le maire de Nantes porte plainte après les violences

Le maire de Nantes Patrick Rimbert (PS) a indiqué qu'il allait porter plainte "contre X" pour tous les dégâts causés par la manifestation anti-aéroport de Notre-Dame-des-Landes qui a dégénéré samedi dans les rues de sa ville.

"J'en veux à tous ceux qui ont une certaine complaisance par rapport à ces faits parce qu'on les avait prévenus, on leur avait demandé de suivre des circuits, d'encadrer les manifestants", a déclaré Patrick Rimbert, alors qu'autour de lui, au coeur de la ville sur le parcours de la manifestation, une soixantaine d'agents municipaux s'activaient pour tenter de nett
oyer.

"Il y a eu un espèce de laisser-aller, quasiment de la complaisance", a-t-il insisté, précisant néanmoins que sa plainte serait "contre X".

"Je porterai plainte et j'aiderai les personnes qui ont eu des problèmes à porter plainte, je mettrai à leur disposition un cabinet d'avocat", a-t-il ajouté.

Rimbert a estimé, en dépit des débordements, que le préfet de Loire-Atlantique avait "mis les forces nécessaires, mais ce qui devait arriver est arr
ivé.

Il y a des blessés mais il n'y a pas mort d'homme: compte tenu de la violence, compte tenu du nombre, je pense que la police a fait vraiment son travail et a essayé de contenir, c'est tout ce qu'on pouvait faire".

Sur tout le parcours emprunté par la manifestation la veille, dimanche matin on pouvait encore voir les traces des débordeme
nts.

source : Le Figaro.fr

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 11:03

La France peut-elle attirer les investisseurs étrangers ?

Une invitation des patrons de groupes internationaux serait-elle suffisante ?

Pour l’instant, le défaut d’attractivité de notre pays s’inscrit dans les chiffres : 77 % d’investissements directs étrangers en moins pour cette année....

Mais quels sont en réalité les facteurs d’attractivité ? Le « Conseil stratégique d’attractivité » peut-il les améliorer ?

Sommaire

>Un manque d’attractivité impossible à cacher

>Les facteurs d’attractivité

Le gouvernement français a cherché à séduire les patrons de 34 groupes internationaux, qui ont été invités à l’Élysée par le Président de la République à l’occasion du premier Conseil stratégique de l’attractivité. Pendant quelques heures, ce lundi 17 février, le Président s’est transformé en agent de publicité pour promouvoir la maison France.

Une action louable, et qui plus est, cohérente avec les récentes déclarations de François Hollande en faveur de la politique de l’offre.

Mais le gouvernement a dû faire preuve de beaucoup d’écoute et de pédagogie pour convaincre en profondeur ses interlocuteurs, car l’attractivité du pays a du plomb dans l’aile.

A l’IREF, nous avions déjà contesté l’optimisme des conclusions de l’Agence française pour les investissements internationaux (AFII).

Nous savons que les campagnes de promotion de l’économie française ne s’accompagnent pas de la mise en oeuvre des réformes structurelles nécessaires, qui sont seules de nature à relancer l’investissement et la croissance.

Un manque d’attractivité impossible à cacher

Si le gouvernement et l’Élysée ont lancé cette invitation, c’est qu’il y a urgence... L’image de la France souffre d’une fiscalité punitive et incertaine.

La traque de Google et des géants de l’Internet, la colère de Maurice Taylor contre les syndicats et, plus récemment, la crainte des dirigeants de filiales d’entreprises étrangères, déjà installées en France, de voir leurs investisseurs se dérober, sont autant de nouveaux éléments à charge.

Le défaut d’attractivité est désormais impossible à cacher. Le dernier rapport de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (CNUCED) est alarmant : les investissements étrangers dans notre pays s’effondrent de 77 % entre 2012 et 2013.

En seulement 10 ans, le rapport entre la France et l’Allemagne s’est inversé- au profit de cette dernière.

Tous les indices mesurant plus ou moins directement l’attractivité (Heritage Foundation, Fraser Institute, World Bank, World Economic Forum, etc.) vont dans le même sens... Ils classent tous la France dans le rang des derniers parmi les pays industrialisés : manque de liberté économique, bureaucratie trop lourde, code du travail inadapté, fiscalité changeante.

Tout cela n’est pas fait pour rassurer les investisseurs.

Les facteurs d’attractivité

Les travaux des économistes sont de plus en plus précis pour isoler les facteurs qui influent sur l’attractivité d’un pays. La liste de ces facteurs s’allonge sans cesse.

L’une des dernières études sur la compétitivité en retient plus de 120 ![1]
En s’appuyant sur les anciens travaux de Michael Porter, on sait que la compétitivité prix et hors-prix d’un pays, donc l’attractivité relative d’un pays à l’autre, est liée à la productivité du travail par rapport à un environnement économique, social et institutionnel optima
l.

Les recherches permettent aussi de préciser le poids de chacun des facteurs sur la prospérité et l’attractivité d’un pays.

Plus généralement, les économistes[2] s’accordent sur la liste suivante :

- l’ouverture au commerce international ;
- la taille du marché intérieur ;
- la stabilité institutionnelle ;
- le capital humain ;
- les infrastructures ;
- la productivité et le coût du travail ;
- la stabilité fiscale ;
- le poids de la bureaucratie ;
- la règle de droit et le respect des droits de propriété ;
- l’accès
facile au capital.

Si la France bénéficie d’excellentes infrastructures, d’une taille de marché importante, ainsi que d’un système de formation supérieure relativement performant, les préoccupations premières des investisseurs restent, comme d’habitude, la bureaucratie trop envahissante et une instabilité fiscale qui dépasse l’entendement.

Ce constat n’est pas nouveau, il est également bien connu !

Les colloques, les Conseils stratégiques, et autres comités d’orientation, ne présentent qu’un intérêt mineur pour amorcer et organiser le changement.

La Grande-Bretagne a mis tout en œuvre pour attirer un maximum d’investisseurs, alors qu’en France on discute...

Quand verrons-nous tous ces palabres se transformer enfin en actions politiques concrètes !?

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:55
COMMUNIQUE DE MINURNE - UNION DES PATRIOTES

Chers compatriotes,


Il y a 3 ans, face aux menaces terribles planant sur la France, nous avons créé « Minurne », espace libre d’information et de débats visant à lutter contre ladésinformation et l’intoxication pratiquée par les médias aux ordres de la bien-pensance et du politiquement correct.

Pour reprendre plus précisément les termes du projet éditorial, Minurne publie des "articles politiques, sociaux et sociétaux, libres réflexions et commentaires sur l'actualité politique et économique, sans dogmatisme ni idéologie, ni autocensure".

Nous souhaitons, par ce communiqué, apporter quelques précisions utiles, et répondre à la question qui nous est souvent posée : « Qui est Minurne - Rés
istance ? »


Derrière L'Humanité il y a le patronat (son plus gros actionnaire) ; derrièreLibération, c'est le groupe Rothschild ; derrière Le Monde l'homosexuel socialiste et milliardaire Pierre Bergé…


Derrière Minurne, il n'y a aucun groupe financier, quel qu'il soit. Et pour préserver cette liberté, Minurne n'accepte aucune publicité, toujours porteuse à terme d'obscures influences comme on les observe dans tous les organes de presse précités.

Minurne, ce sont quelques patriotes aux sensibilités politiques nuancées mais affirmées, à l’esprit libre et critique, qui ont en commun une longue expérience des rapports économiques et sociaux, tant en France qu’à l’étranger. Ils ont pour principes de dire ce qu'ils pensent et de dénoncer tous les menteurs qui, par idéologie et plus souvent encore par carriérisme, trompent ou tentent de tromper les Fran
çais.

Ce qui leur a valu beaucoup d'ennemis et bien des coups bas de ceux que gêne leur franc-parler.

Le peuple français a les mêmes droits – pourtant contestés par la gauche internationaliste – que tous les autres peuples du monde de défendre son identité, sa culture et sa civilisation qui a été et reste l'une des plus brillantes que le monde ait connu. Incontestablement celle qui a le mieux contribué à réduire la misère (les statistiques des organismes internationaux sur la faim, la pauvreté et les conditions sanitaires en témoignent), à promouvoir l'égalité entre les citoyens ainsi que latolérance politique, philosophique et religieuse.

De nombreux pays se sont d’ailleurs largement inspiré, pour leurs propres institutions, des législations, règlements et codes élaborés par la France depuis Napoléon.

De ce droit de défendre notre identité de Français découle légitimement celui de protéger notre pays de la régression considérable qu'est l'intrusion massive sur notre sol d’immigrants porteurs de cultures et de religions très éloignées des valeurs que nous avons mis des siècles à construire et à prése
rver.


Les tribus gauloises, divisées, n'avaient pas su résister à la colonisation romaine.
La France construite par ses rois a repoussé les envahisseurs asiatiques ou, étant alors le pays le plus peuplé d'Europe, a réussi à les assimiler quand ils étaient peu nombreux (Wisigoths, Vandales, Burgondes…
).

Elle a durablement repoussé les Arabes musulmans.

Puis la République a contenu les agressions étrangères, des guerres de la Révolution jusqu'aux Nazis, et ce malgré la trahison des communistes, ardents défenseurs du pacte germano-soviétique en 1939, et la forfaiture des socialistes votant les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain un an plus tard.

La France est aujourd’hui confrontée à une arrivée massive, parmi d'autres migrants, d'Africains musulmans qui montrent par leur comportement qu'ils n'ont aucune intention de s'intégrer, mais seulement de profiter des largesses sociales de la République.

Comme toutes les autres, cette invasion là
sera repoussée.


Malgré certaines spécificités nationales, la France partage avec les autres peuples d’Europe des coutumes, des traditions, des goûts, un style de vie, une culture commune et le sens de la démocratie.

L'Europe fut d’abord institutionnalisée en « Communauté » par des visionnaires (Charles de Gaulle, Konrad Adenauer, Jean Monnet), puis en « Union » après l’effondrement de l’empire soviétique. Depuis, ce continent, qui fut constamment déchiré par les guerres pendant deux mille ans, connaît enfin la paix.

Mais l'Europe est aujourd'hui, (comme la France), malade de son administration pléthorique, tatillonne, inefficace, tyrannique, coûteuse et de surcroit dirigée par une prétendue « élite » technocrate incompétente, sclérosée et qui plus est illégitime puisque non élue.

Il s’agit donc de réformer la gouvernance de l'Europe (comme, d’ailleurs, celle de la France), ce qui ne constitue pas une raison de la quitter. « On ne doit pas jeter le bébé parce que l'eau du socialisme dans lequel il baigne est sale » a dit fort justement
Jean Marie Le Pen.


Les idéologies de gauche (communiste, trotskiste, socialiste), ont les apparences séduisantes de justice sociale et d’égalité. Hélas, comme l'a dit Fidel Castro le 10 juillet 2010, "le socialisme, ça ne marche pas, même chez nous" (The Atlantic). (1)

Ces idéologies sont obsolètes, socialement et politiquement dépas
sées.

Chinois, Vietnamiens et bien d'autres ont eux aussi renoncé à l'économie socialiste pour entrer dans l'ère de la prospérité que la France, elle, décidait de quitter en 2012 en portant au pouvoir les socialistes et à la présidence un incompétent notoire.
Près d'un siècle après 1917, la France est en train de devenir une "démocratie populaire"
!


Pour retrouver la prospérité après le départ des parasites socialistes, des réformes structurelles touchant en premier lieu les institutions, l’indépendance nationale, l’organisation économique, la fonction publique et le syndicalisme seront indispensables.

Mais ne nous leurrons pas : ces réformes fondamentales ne seront acquises qu'au prix de graves troubles sociaux. Les fonctionnaires et les syndicalistes professionnels ne se laisseront pas priver de leurs privilèges sans réagir violemment, d'autant qu'ils auront le soutien d'une grande partie des journalistes de la médiacratie, eux aussi arcboutés sur leurs avantages financiers, matériels et fiscaux, et des politiciens de carrière qui refuseront que leurs gros salaires et les avantages en nature considérables qu'ils se votent sans aucun contrôle soient remis en cause.

Certains patriotes, révoltés et ulcérés par l’effondrement de la France, considèrent que le temps n’est plus à la parole mais à l’action, et nous exhortent à quitter notre rôle de « ré-informateurs » pour « passer à
l’action ».

Mais précisément, en mobilisant les esprits pour une véritable révolution patriote et sociétale, nous œuvrons dans le sens du soulèvement qui se prépare, dont nous ne maîtrisons pas, hélas, la chronologie, mais dont tous les observateurs avertis s’accordent à considérer qu’il est imminent.

Nous sommes aussi de farouches défenseurs de la liberté d'opinion et d'expression.

C'est pourquoi nous avons toujours laissé nos lecteurs s'exprimer librement, sans autre obligation que le strict respect de la Charte de Minurne (voir en page d'accueil), en évitant notamment les injures et les propos racistes et xénophobes.

Mais nous sommes bien obligés de constater maintenant des dérives dans certains commentaires qui sortent des débats et de la critique, pour déborder parfois sur des conflits personnels
entre lecteurs.

Sans oublier la propagande outrancière, peu ou mal argumentée, pour des partis politiques dont les programmes, tout en étant respectables, doivent pouvoir, comme tous les autres, être analysés et critiqués.

Minurne – Résistance n’est inféodé à aucun parti politique. Ceci est précisé en page d’accueil, rappelé en toute occasion, et malgré certaines accusations émises ici et là dans les commentaires, nous nous tenons fermement sur cette ligne éditoriale.

Ce ne sont pas les partis qui reconstruiront la France, mais les Français eux-mêmes, en reprenant le pouvoir qui leur a été confisqué par l’énarchie.

En mobilisant militants, sympathisants, partisans, abstentionnistes, déçus de la politique, nous voulons participer au redressement de la France en élisant et faisant élire ceux et celles qui se proposent de défendre avec courage, probité et dévouement les intérêts suprêmes de
la Patrie.

Et ce, quelles que soient leurs familles et sensibilités politiques.

LE SALUT DE LA FRANCE EST DANS l’UNION DES PATRIOTES ! DE TOUS LES PATRIOTES !

C'est-à-dire de toutes celles et de tous ceux – ils sont de plus en plus nombreux – qui ont compris que la France ne pouvait plus se satisfaire de demi-mesures, et qu’elle devait maintenant RECONQUERIR son INDEPENDANCE, sa LIBERTE d’ACTION ECONOMIQUE et POLITIQUE, ASSURER LA PROTECTION SANS FAILLE DE SES INTERETS VITAUX et en premier lieu de son IDENTITE
NATIONALE.


Nous nous opposons donc tout autant à la diabolisation du FN, aux procès d’intention et aux accusations sans fondement proférées à l’encontre de ses dirigeants et militants qu’à la mise au pilori des autres partis – à commencer par l’UMP – opposés au pouvoir écolo – socialiste.

NE NOUS TROMPONS PAS D’ENNEMI !
CE QUI NOUS RASSEMBLE EST PLUS FORT QUE CE QUI NOUS SEPARE !

Cessons de nous déchirer : nous sommes de la même famille ! Celle qui veut transmettre à ses enfants une France vivante et rayonnante, encore plus forte et plus belle que celle qu’elle a hérité de ses p
arents.

NE TOMBONS PAS DANS LE GROSSIER PIEGE QUI NOUS EST TENDU !

Ne soyons pas naïfs ! Hollande, qui ne pense qu'à sa réélection, a une stratégie très claire pour 2
017.

En agitant le chiffon rouge à toute occasion (mariage gay, ouverture des vannes de l’immigration, naturalisations à tout va, bienveillance envers les délinquants et criminels) il cherche à faire monter le vote FN, réduire l’UMP et, espérant un 2ème tour FN / PS, faire alors appel à la fameuse « discipline républicaine » pour se faire réélire dans un fauteuil dans une sorte de « 21 avril à l’envers ».


Or, c’est bien la stratégie inverse qui doit être la notre, si nous voulons nous débarrasser une fois pour toutes de la clique d’incapables et de traîtres actuellement au pouvoir ! Créer un « Front des Patriotes », incluant tous ceux (et ils sont nombreux) qui militent pour une large alliance à droite et contrer ainsi le « Front Républicain », machine à perdre que le pouvoir cherche désespérément à ressusciter.

Naturellement, il s’agira aussi de veiller à dénoncer et exclure de ce « Front des Patriotes » tous ceux, où qu’ils soient, qui refuseront d’emblée et par avance toute alliance, se rangeant ainsi dans le clan des idiots utiles de la clique écolo-socialiste et de ses alliés communist
es.

Tel est, chers compatriotes, notre sentiment – et nous l’espérons le votre – sur la ligne politique qui nous semble nécessaire pour reprendre définitivement le pouvoir à ceux qui ont confisqué notre Patrie.

Et pour que vive la France
!

Marc Le Stahler

Maurice D.

Luc Sommeyre


(1) Le journaliste qui interviewait Castro, S. Goldberg, lui-même connu pour ses opinions marxistes, a vite zappé, passant à un autre sujet (la guerre israélo-palestinienne), ne laissant pas à Castro le temps d'expliquer sa phrase révolutionnaire : "le socialisme ça ne marche pas".

C'est donc Granma, le journal du parti communiste cubain qui a donné l'explication : le socialisme réel crée inéluctablement la misère et l'oppression, les exemples historiques sont nombreux et l'on ne trouve aucune exception, il faut donc en sortir.

Pour commencer, la première des mesures prises par le gouvernement cubain pour enrayer la dérive vers toujours plus de misère du peuple cubain a été de recycler 600.000 fonctionnaires qui ont eu le choix entre trouver un métier productif ou rester dans l'administration avec un statut de droit privé.

Cette mesure a bien été accueillie par le peuple cubain depuis longtemps écœuré par l'inégalité créée par le socialisme entre les fonctionnaires et les travailleurs.

Depuis que Cuba sort doucement du socialisme, la liberté revient (passeports, etc.), l'égalité entre les Cubains est rétablie même si des disparités entre riches fonctionnaires et peuple subsistent encore, et la prospérité est de retour.

Source et publication: http://www.minurne.fr/communique-de-minurne-resistance-appel-a-l-union-de-tous-les-patriotes

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:42

: Tr : Fwd: la cours des comptes et les retrait&eacut

Les retraités n’auront bientôt plus le droit de profiter de ce qu’ils ont acquis par leur travail.

D’accord pour participer par solidarité, mais pas pour engraisser nos dirigeants, bien plus riches que nous et qui sont exonérés en fonction des textes de loi qu’ils ont eu le culot de voter pour préserver leurs intérêts ( qu’ils soient de droite ou de gauche d’ailleur

La mafia à la cours des comptes ---

FAIRE SUIVRE ET NE PAS SE LAISSER FAIRE !... OK LES ANCIENS ?


Du bon sens quand même !!!
La Cour des comptes considère que l'objectif de rattrapage des revenus des retraités par rapport aux actifs est atteint. Elle propose donc dans son dernier rapport une hausse de leur imposition
.

Revue des mesures proposées et de leurs gains escomptés. Dans son dernier rapport sur la sécurité sociale, la Cour des comptes préconise de faire davantage participer les retraités à la solidarité nationale.
D'après la Cour des comptes, les différentes niches fiscale sociales qui s'appliquent aux retraités représenteraient un manque à gagner de 12 milliards d'euros pour l'État et la sécurité sociale.

Or, les revenus des têtes blanches sont désormais légèrement plus élevés que ceux des actifs, et leur patrimoine beaucoup plus.
Selon le président de la Cour Didier Migaud, "les retraités sont dans une situation financière plus favorable que les actifs, notamment les jeunes."
Et l'objectif de ces avantages, qui était de réduire l'écart avec les actifs "est atteint."
Revue des mesures préconisées par la Cour des comptes :
- Supprimer progressivement l'abattement de 10% alors qu'ils n'ont plus de frais professionnels (gain de 2,7 milliards d'EUR )
- Supprimer progressivement l'exonération des majorations de pensions pour les parents de 3 enfants (gain de 800 millions d'euros).
- Aligner le taux de CSG appliqué aux pensions de retraite sur celui des actifs. Ce qui soumettrait les 7,9 millions (49%) de retraités aujourd'hui assujettis à une CSG de 6,6% à un taux de 7,5% (gain de *1,2 milliard d'euros).
- Les 585.000 particuliers employeurs de 70 ans et plus qui bénéficient d'une exonération de cotisations patronales, se la verraient supprimée (gain escompté de 380 millions d'euros).
C'est vrai qu'un chirurgien, ou ingénieur, ou pilote d'avion en retraite est en situation plus favorable qu'un jeune actif qui bosse 34 H p/s à la poste... Voilà bien une injustice de taille.
- Autre injustice, on a plus de patrimoine à 70 ans qu'à 30 ans... c'est dingue non ?
C'est vrai aussi que les honteux retraités qui ont connu l'époque travailler plus pour gagner plus, ( 48h hebdo et 3 puis 4 semaines de congés)
- Ils ont préparé leur retraite en économisant, ces" has been" en regard des 35h , 5 semaines de congés et RTT.

- Mais c'est vrai aussi qu'il faut éviter de parler :
- Des sénateurs
- Des députés
- Des régimes spéciaux

- De ceux qui partent à 50 ans et ceux qui partent à 65 ans
- De ceux qui partent avec 75% du salaire des 6 derniers mois, alors que d'autres partent avec 50 % du salaire moyen des 25 dernières années ...
> - Des retraités de la SNCF dont le premier euro n'est pas financé autrement que par le privé.
- Des députés européens qui ne paient pas un centime de CSG
- Des journaleux chouchoutés par le pouvoir en place. (30 % d'abattement fiscal que Sarko leur avait supprimé)
- Ceux qui ne paient rien et reçoivent tout.
Et puis , il faut bien payer les RSA, CMU et tous les assistés venus d'ailleurs, alors tout est bon pour trouver des coupables
Au passage ils sont loin d'expliquer les 12 ou 17 milliards du trou de la sécu (même pas foutus de savoir combien).
Bon courage pour l'avenir
Sont-ils devenu fous? Combien de temps les Français vont laisser faire cela? Le ridicule absolu.
> Si vous êtes d'accord avec ceci, transférez aux autres pourri
s de retraités et futurs retraités

Et surtout tous dans la rue le 18 Mars...

!

C'est vous qui voyez.....

Merci Ronan H.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:34

Vers la fédération européenne : les surprenantes propositions de l’institut Notre Europe

En ce moment, les projets et les manifestes appelant à une intégration accrue des pays européens se multiplient.

La feuille de route des pro-européens est en effet chargée : garantir la pérennité de la monnaie unique, démocratiser le fonctionnement de l’Union et clarifier la place de chacun (institutions nationales, institutions européennes, Europe des 28, Eurozone et Union plus étroite).

Il faut lire avec attention ces premières propositions, car elles nous renseignent sur les éléments qui pourraient bien figurer dans un prochain Traité européen.

Elles nous éclairent également sur les différentes influences qui traversent les partis et think-tanks pro-européens : fédéralisme européen, coopérations renforcées, approches strictement intergouvernementales.

Le 11 février dernier, l’Institut Jacques Delors, dit « Notre Europe », a publié un projet d’intégration différenciée pour quelques pays de l’Union européenne. Le dossier se nomme « Vers la fédération européenne : l’Europe de la dernière chance ».

Conformément à son intitulé, je m’attendais à lire des propositions fédéralistes. Or, il n’en est rien.

Roger Godino et Fabien Verdier, les deux auteurs de ce « policy paper », estiment que la dynamique européenne ne pourra être relancée qu’en franchissant le pas fédéral et donc en instituant une Fédération européenne. Celle-ci serait établie par un traité international signé initialement par 6-7 pays. Cette Fédération européenne serait dotée d’une gouvernance efficace et d’un réel contrôle démocratique.

La fédération européenne

Ainsi a-t-on l’impression que l’Union européenne a accompli tout ce qu’elle pouvait réaliser, ce qui n’est pas négligeable, et qu’elle ne pourra pas faire plus. c’était d’ailleurs le sentiment qui dominait chez beaucoup d’observateurs au moment de l’élargissement qui en est véritablement la cause.

Les auteurs le reconnaissent: « la diversité des pays de la zone euro et leur nombre montrent qu’il ne sera pas facile d’aller plus loin« , les « nombreux problèmes n’ont guère de solution à 28 ou à 18″.
Selon eux, la solution réside dans la création d’une Europe à 6 ou 7 qui comprendrait l’Allemagne, la France, la Belgique, les Pays-Bas, l’Italie, l’Espagne et peut-être la Pologne et le Luxembou
rg.

Les domaines de compétences

Cette Union serait fondée sur la volonté commune d’agir sur cinq grands domaines :
- le domaine économique et financier (monnaie, banques, budget, fiscalité, croissance, inflation et emploi). Il est dit que l’objectif pour la Fédération est « de parvenir à une régulation commune du capitalisme pour le rendre compatible avec les valeurs européennes » et que le premier objectif sera axé sur « l’harmonisation fiscale, y compris le contrôle des paradis fiscaux et de l’optimisation fiscale » ;
- l’énergie, afin de réaliser la transition énergétique et de faciliter la ré-industrialisation de l’Europe ;
- les infrastructures intra-européennes (transports et liaisons sous toutes les formes) ;
- la recherche scientifique ;
- la défense.
Sur ce dernier point, les auteurs sont d’avis que, sans la présence américaine sur le sol européen, rien ne prouve que l’OTAN sont efficace pour défendre l’Europe. Il appelle donc la création d’un système de défense européen, « évidemment en lien avec l’OTAN« , et la gestion européenne de l’indust
rie de la défense.

Concernant l’énergie, les infrastructures et la recherche, les auteurs proposent de mettre en place des financements communs, là où les Etats le sont plus capables « de financer eux-mêmes ces grands projets« .

La Fédération européenne répondra à trois grands principes :
- Les traités antérieurs continueraient à avoir force de loi ;
– La Fédération sera animée d’un puissant souffle démocratique afin que les citoyens des peuples
se sentent directement concernés ;
– Le principe de subsidiarité serait appliqué de façon stricte. Ne reviendrait à la Fédération que ce qui peut n’être traité qu’
à ce niveau.

Les institutions

Le traité établira la liste des domaines de transfert de souveraineté et cette Fédération fonctionnera à l’image d’un régime parlementaire, seul moyen d’assurer le contrôle démocratique.

Deux chambres, un Conseil et un gouvernement seront institués.
1/ Une Chambre de députés dont les membres seront délégués par les parlements nationaux avec un total de 300 députés répartis entre les pays au prorata des populations.
2/ Un Sénat composé de délégués par les chambres hautes nationales avec un total de 80 sénateurs répartis entre les pays au prorata du PIB de chacun.
3/ Un Conseil de la Fédération des États sera créé, composé de trois représentants de chaque pays désignés par les gouvernements des pays membres avec l’accord de leur parlement.
4/ La Chambre des députés et le Sénat de la Fédération se réuniront en congrès pour élire un président de la Fédération détenteur du pouvoir exécutif et gardien du bon fonctionnement des institutions. Le président choisit un premier ministre qui doit être approuvé par les deux chambres après présentation du gouvernement. Les deux chambres peuvent censurer le gouvernement. Le président peut dissoudre sous certaines conditions les de
ux chambres.

Le Conseil des États-nations aura le pouvoir de demander un réexamen des lois votées et pourra s’opposer à la promulgation d’une loi. En cas de conflit entre le Conseil et les deux chambres, le président de la Fédération pourra organiser un référendum pour résoudre le conflit. Ce dernier, présenté comme une « arme » est censé dissuader les conflits et obliger « les partenaires à trouver un accord pour éviter une procédure qui a vocation a rester exceptionnelle« . Le « souffle démocratique » sera puissant, mais pas trop.

Un projet étonnant : une fédération qui n’en a que le nom

Je passe outre les idées préconçues des auteurs justifiant la nécessité d’une telle intégration : sans celle-ci, le projet européen serait définitivement perdu, les nationalismes feraient de nouveau peser un risque de guerre sur le vieux continent et, enfin, l’euro ne saurait être conçu autrement que comme une monnaie unique.

C’est le projet institutionnel en lui-même que je trouve étonnant.

« Il n’existe pas de peuple européen »

Les auteurs le reconnaissent : « L’Europe n’est pas prête de ressembler à la 5ème République« . Il n’est pas, aujourd’hui, envisageable d’élire au suffrage universel direct un Président de l’Union : « tout s’y oppose parce qu’il n’y a pas de peuple européens mais des peuples européens ».
A cela, il faudra également ajouter que l’idée d’élire directement un Président est une vision très franco-française loin des démocraties parlementaires de nos partenaires.
Mais le but de ce paragraphe est ail
leurs.

Alors que les auteurs présentent en début d’article que le Parlement européen est la seule instance démocratique européenne, oubliant ainsi les Parlements nationaux, ils ont tôt fait de se souvenir de ces derniers en les réintégrant dans les modalités de désignation des deux Chambres de la fédération.
Nous l’avons vu, celles-ci seraient composées de délégations de Parlements nationau
x.

Cette proposition, qui a de quoi défriser le fédéraliste européen convaincu, peut s’expliquer de plusieurs façons :
1. Et c’est l’explication donnée dans l’étude : la volonté de veiller à ce que cette institution coûte le moins cher possible au citoyen ;
2. La prise de conscience que la désignation au suffrage universel direct des eurodéputés n’a pas réussie à rendre les citoyens proches de l’institution ;
3. Un moyen de limiter le poids des eurocritiques dans les institutions de la f
édération

La cohérence du projet

La nouvelle fédération proposée par les auteurs vise à aller plus loin que l’actuelle Union européenne tout en conservant ses normes et ses institutions.

Nous l’avons vu, l’un des principes constitutif est que « les traités antérieurs continueraient à avoir force de loi« .

Cette Fédération d’États-nations s’insérera harmonieusement entre les États-nations, la zone euro et l’Union européenne. En effet, les règlements adoptés par l’Union européenne s’imposent à tous les États membres, donc s’imposent aussi à la Fédération. Les règles décidées dans la zone euro s’imposent de la même façon. Théoriquement, il n’y a donc pas de conflit possible. La Fédération est seulement légitime pour aller plus loin dans les domaines où, ni la zone euro, ni l’Union européenne ne souhaitent ou ne peuvent aller.

Dans ces conditions – maintien des normes et des institutions – on comprend difficilement comment les auteurs entendent pallier aux insuffisances actuelles : « la Banque centrale européenne n’est pas sous contrôle démocratique et les politiques de droite inspirées de l’ordo-libéralisme allemand sont comme inscrites dans le marbre« , « la concurrence semble être la valeur suprême retenue« .

Les auteurs s’épargnent la difficile question de la réforme des Traités actuels et, de ce fait, rendent totalement illusoire l’idée de progrès dans une Union plus étroite.
Comment par exemple espérer qu’une véritable harmonisation fiscale entre 6 ou 7 Etats membres suffise à redresser l’économie de ces Etats alors que la libre circulation des capitaux reste en l’état ? En quoi cette proposition règle-t-elle, notamment, le problème du dumping fiscal des pays nouvellement entrés dans l’UE ?
De même, comment croire que la compétence monétaire puisse être déléguée à de nouvelles institutions alors que l’eurozone et la BCE continuent d’exercer leur compétence de la même f
açon ?

La construction d’une autre Europe ne peut faire l’économie d’une réforme des Traités actuels, à moins que « la régulation commune du capitalisme » ne soit qu’une belle promesse sans réalité.

Harmonisation fiscale et gestion de projet

Ce sont là finalement les deux objectifs qui sous-tendent cette nouvelle fédération. Et ils sont caractéristiques de l’ambriglio européen.

D’une part, la gestion de projet

Nous l’avons vu, les auteurs proposent de mettre en place des financements communs pour l’énergie, les infrastructures et la recherche.

Cette ambition passe par l’émission d’Eurobonds. Ces émissions seraient effectuées par la Banque européenne d’investissement [BEI], qui pourrait emprunter en son nom sur les marchés de l’Eurobond, avec la garantie de la Fédération et/ou des États membres. L’émission d’Eurobonds étant confiée à la BEI, il sera créé une Agence européenne de l’investissement qui aura pour rôle de sélectionner les projets, en bénéficiant d’une expertise scientifique et technique essentielle à sa mission.

A la lecture de la proposition, on comprend que les auteurs entendent mettre en place les fameux project-bonds dont il est question depuis 2012 au sein des institutions européennes.
Pour plus d’explications je vous renvoie l’excellent article du blog La théorie du tout : « il n’est absolument pas question de la dette des Etats et encore moins d’euro-obligations qui financeraient les déficits des Etats. Bien au contraire, nous parlons ici de financement d’entreprises « privées »
.«

Je comprends mal en quoi la fédération européenne serait un environnement plus adapté pour la mise en place de ces financements qui pourraient tout à fait être envisagés dès aujourd’hui dans le cadre de coopérations renforcées.

D’autre part, l’harmonisation fiscale

La construction européenne n’a pas tenu ses promesses d’harmonisation fiscale, qui datent pourtant du Traité de Rome. Les auteurs le reconnaissent, ces promesses sont irréalisables dans le cadre d’une Union à 28. C’est pourquoi ils proposent que cette question soit traitée dans une Union plus étroite.
Nous avons vu plus au haut les interrogations que suscite cette proposition avec le maintien le maintien de la libre circulation des capitaux.
Regardons désormais cette proposition sous l’angle démocra
tique.

Les auteurs proposent deux phases d’harmonisation :
1 / la structuration commune de la fiscalité sur la base de définitions analogues (exemple: TVA, impôt sur le revenu, sur les bénéfices, sur la fortune, CSG, droits de succession et fiscalité verte)
2/ l’harmonisation des taux : chaque Etat pourrait augmenter ou baisser les pourcentages d’imposition autour d’un taux moyen et selon une fourchette définis par la fédér
ation.

Ainsi, alors que le consentement à l’impôt est un fondement des démocraties, les auteurs proposent de confier la fiscalité à une structure supranationale, indépendamment des compétences exercées.
A croire qu’ils se sont inspirés du mode de fonctionnement centralisé de l’Etat français, dans lequel le Parlement national décide de la structuration de l’imposition locale (sans cependant aller jusqu’à déterminer son tau
x).

On est loin de l’image que je me faisais d’une fédération.

Il convient de déterminer clairement – et de les justifier – les compétences qui reviennent à chacun :
- celles des Etats-nations, que les auteurs semblent pressés de retirer explicitement,
- celles des institutions européennes actuelles, dont on ne perçoit plus vraiment (au vu de la jurisprudence de la CJUE) la l
imite.

Or le projet de Traité se garde soigneusement de traiter la question des compétences.

Lire la suite : http://www.contrelacour.fr/federation-europeenne-notre-europe/

Mercredi 22 janvier, Lisandre (Radio Ici et Maintenant) m'a invitée pour une après-midi d'émission entièrement consacrée à la gouvernance économique européenne et au marché transatlantique.
Près de 3h30 d'émission que vous pouvez écouter en cliquant ic
i.

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:28

Paupérisation des Français.

Les courses à un euro près !

22/02/2014 – PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation)


Un sondage Ipsos de janvier dernier, passé assez inaperçu, montre que le nombre de Français calculant leurs courses à un euro près a plus que doublé depuis août 2012, passant de 14 à 29%.

Avec ceux qui calculent à 5 euros près, on atteint 47% des Français.

A l’inverse le nombre de ceux qui “ne comptent pas vraiment” pour leurs courses alimentaires a été divisé par deux, il n’y en a plus que 17% alors qu’ils étaient 33%, en août 2012.

Des chiffres terribles qui traduisent l’accélération de la paupérisation de notre pays.

Les socialistes aiment sans doute tellement les pauvres qu’ils en créent !

Publié le 22 février 2014 - Modifié le 22 février 2014 http://fr.novopress.info/157383/pauperisation-francais-les-courses-euro-pres/

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 10:20

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE

Entendre un Président socialiste français vanter l’économie de l’offre et critiquer la relance par la demande a quelque chose d’agréable et de surréaliste à la fois ; avoir des doutes sur la réalité de cette conversion relève du bon sens et d’une hygiène libérale élémentaire.

Pour sa part, la Nouvelle Lettre a exprimé son scepticisme plusieurs fois récemment.

En fait, la « politique de l’offre » évoquée par François Hollande se ramène à peu de choses, voire même à néant quand on constate l’accent mis sur les « contreparties ».

Quelles contreparties ?

Dans sa conférence de presse et ensuite dans ses vœux aux acteurs économiques et sociaux, François Hollande l’a clairement précisé : le pacte de responsabilité, centré sur la baisse des charges des entreprises et donc du coût du travail de 30 milliards, ne se produira qu’en échange de « contreparties ».

Pour souligner l’importance de ce principe, il sera créé un « observatoire des contreparties » présidé par le premier ministre (étrange conception de la simplification que de créer des organismes nouveaux, dont un « conseil de simplification » !).

A priori, pour les Français, ces contreparties pourraient sembler de simple bon sens et obéir à une logique du donnant-donnant : l’allègement des charges est compensé par la création d’emplois, prioritairement pour les jeunes et pour les seniors. Des emplois de qualité, accompagnés d’investissements plus substantiels : voilà aussi de quoi relocaliser les activités sur le territoire national : de quoi réjouir M. Montebourg.

D’ailleurs celui-ci, enthousiaste du pacte (!), s’est lancé aussitôt dans la surenchère.

Sur le million d’emplois évoqué par certains responsables patronaux, notre ministre du redressement productif en a rajouté un second. Pourquoi pas un troisième ?

Ce discours sur le pacte n’a suscité que peu de réactions négatives, les « experts » approuvant cette conversion présidentielle et les hommes politiques de l’opposition se contentant de crier « au voleur » : il nous a volé notre programme ! Notons au passage que c’est une étrange façon d’essayer de récupérer les électeurs perdus en disant que l’adversaire a piqué notre programme !

Personne n’a crié au scandale, c’est donc à qui se réjouira le plus de l’idée de ce pacte, sinon de son réalisme. Et pourtant le « cadeau » est empoisonné.

Les cadeaux que l’on ne peut refuser

Passons sur le « cadeau » de 30 milliards. Que diriez-vous si je vous prenais de force 1000 euros, puis que, dans un élan de bonté, je vous en rende 100, vous faisant ainsi un « cadeau ».

Réduire les charges, c’est tout sauf un cadeau : c’est rendre une petite partie de ce que l’on a pris de force (le terme de prélèvement obligatoire est significatif). Surtaxer les entreprises pour ensuite les dépouiller un peu moins est une étrange façon de faire des cadeaux.

Quant au montant, une lecture attentive du discours présidentiel montre qu’il ne s’agit pas de 30 milliards, mais de 10, car 20 milliards de crédit d’impôts ont déjà été en principe accordés il y a un an avec le Cice (Crédit d’impôt compétitivité entreprises) mais ne seront pas renouvelés et seront juste remplacés par une partie de la suppression des cotisations familiales : 30 – 20 = 10 !

L’essentiel n’est pas là. Admettons : il y a une promesse de baisse de charges. Le surréaliste est dans l’idée de contrepartie : non seulement un ou deux millions d’emplois, mais pas n’importe lesquels, non précaires, pour les plus jeunes ou les seniors, etc.

Quelle conception de l’économie enseigne-t-on à l’ENA ? Celle de la macroéconomie, où l’on calcule des flux globaux et le principe des vases communicants : tant de charges en moins cela fait telle somme, donc tant d’emplois ?

Celle d’une économie où les entreprises n’existent pas de manière autonome, mais sont soumises aux organisations patronales : les énarques voient-ils les chefs d’entreprise comme des fonctionnaires hiérarchiquement soumis au MEDEF ou à la CGPME, qui leur intimeraient l’ordre de créer tant d’emplois et tels emplois précis ?

Les entreprises aux ordres des partenaires sociaux

Voilà une conception de l’économie proche de l’économie de plan, avec des directeurs d’entreprises fonctionnaires.

Un entrepreneur n’obéit pas aux ordres de son organisation professionnelle : il sait ce qu’il doit faire compte tenu de ses projets, de ses moyens, de l’état du marché ou de la concurrence, de ses charges, qui sont un élément parmi d’autres, de sa capacité à innover, des risques qu’il veut ou peut prendre, des obstacles bureaucratiques ou réglementaires et de millions d’éléments qui échappent même aux énarques.

Quel chef d’entreprise serait-il capable de dire : dans trois ans, j’aurai créé tant d’emplois ; et quelle organisation patronale pourrait-elle s’engager sur ce terrain pour des millions d’entreprises, dont chacune a ses spécificités et son autonomie ?

Cette conception est à rapprocher de la référence permanente aux « partenaires sociaux », cœur de la social-démocratie chère au Président Hollande. Des syndicats « représentatifs » prennent des engagements au nom des salariés et des syndicats patronaux feront de même pour les entreprises.

Mais ils n’ont pas de pouvoir hiérarchique et aucune entreprise ne créera un emploi sur injonction si cela ne correspond pas à ses besoins ou projets ; c’est encore plus vrai quand on dit quelle catégorie de demandeurs d’emplois satisfaire en priorité ou encore combien investir en France !

Les contreparties, c’est la négation de l’économie de l’offre

Tout cela repose sur une conception de la vie économique où tout se décide au sommet. Même si les organisations patronales s’engageaient sur cette voie et signaient de belles promesses, il n’y a aucune chance que les entreprises suivent, sauf si c’était leur choix, compte tenu des circonstances économiques du moment ; mais dans ce dernier cas, avec ou sans signature, les emplois auraient été créés.

Jacques Rueff comparait le plan français au chant du coq : Chantecler croit que c’est lui qui fait lever le soleil.

Les contreparties de François Hollande, c’est Chantecler.

Enfin, et c’est sans doute l’essentiel, la vision de l’économie qui a inspiré le pacte est aux antipodes de l’économie de l’offre – la vraie.

Car l’économie de l’offre, c’est quoi ? C’est l’idée non seulement que l’offre va créer sa propre demande, comme le président l’a rappelé, mais c’est surtout le fait qu’on libère l’offre de deux contraintes majeures : les impôts excessifs et les réglementations paralysantes.

L’économie de l’offre, c’est défiscaliser et déréglementer. C’est rendre aux entreprises la liberté d’entreprendre.

L’économie de l’offre, c’est l’action de la liberté sur chacun de nous, entrepreneurs, salariés, épargnants, …Il s’agit de stimuler, par la liberté, l’incitation à produire, entreprendre, investir, épargner, travailler, innover, etc. C’est le contraire d’une régulation globale : c’est l’alliance de la liberté et de la responsabilité. Les « contreparties » sont en fait la négation de l’économie de l’offre.

L’économie ne se fait pas à travers un pacte entre l’Etat et les entreprises, ou un accord entre « partenaires sociaux », mais à travers les échanges entre producteurs et consommateurs. Des entreprises au service de la communauté.

Cette tribune est publiée en partenariat avec l’ALEPS.

Jean-Yves Naudet

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