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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 11:48

BP 09 03 13Suite au renouvellement des instances du Parti de la France lors de son 2ème Congrèsqui s'est tenu le 9 février, les membres du nouveau Bureau Politique ont procédé samedi 9 mars à l'élection du bureau directeur du mouvement. Myriam Baeckeroot et Thomas Joly ont été reconduits à l'unanimité dans leurs fonctions respectives de trésorière et de secrétaire général du Parti de la France. La nomination de Jean-Pierre Dellac en tant que directeur du SEP a également été confirmée à l'unanimité.

 

logo pdf verticalLe Bureau Politique a  procédé à la réorganisation du mouvement avec la nomination de nouveaux délégués régionaux, délégués départementaux et chargés de mission.

 

Les prochaines échéances électorales (Municipales, Européennes) ont été abordées et un Conseil national consacré aux élections municipales se tiendra à Paris début septembre.

 

Enfin, le Parti de la France, qui fait de la défense de la famille une priorité, participera à la manifestation du 24 mars contre la dénaturation du mariage.

 

 

 

DIRECTION

  • Président : Carl LANG
  • Secrétaire Général : Thomas JOLY
  • Trésorier : Myriam BAECKEROOT

BUREAU POLITIQUE

  • Bernard Allain
  • Myriam BAECKEROOT
  • Christian BAECKEROOT
  • Michel BAYVET
  • Martial BILD
  • Michèle CARAYON
  • Jean-Pierre DELLAC
  • Jean-Marc DENIER
  • Aldric DERRÉ
  • Pierre DESCAVES
  • Christophe DEVILLERS
  • Jeanne DUMONT
  • Jean-Claude FRAPPA
  • Régane GUIDON
  • Bruno HIROUT
  • Roger HOLEINDRE
  • Thomas JOLY
  • Jean-Marie LEBRAUD
  • Fernand LE RACHINEL
  • Martine LEHIDEUX
  • Eliane MARCO-GIMENEZ
  • Matthieu MAUTIN
  • Eric PINEL
  • Robert PONGE
  • Dominique SLABOLEPSZY
  • Jean-Pierre REVEAU
  • Jean VERDON

ELUS AU CONSEIL NATIONAL

  1. Bernard ALLAIN
  2. Alain ANGLARET
  3. Christian BAECKEROOT
  4. Myriam BAECKEROOT
  5. Michel BAYVET
  6. Martial BILD
  7. Huguette BOUGRO
  8. Michel BOUGRO
  9. Thomas BOULESTEIX
  10. Vincent BOURDONNEAU
  11. Michèle CARAYON
  12. Jacques CHASSAING
  13. Sylvie COLLET
  14. Jacques DAUTREME
  15. René DECLERCQ
  16. Dominique DE LAPRADE
  17. Jean Pierre DELLAC
  18. André DELEVALLET
  19. Monique DELEVALLET
  20. Jean-Marc DENIER
  21. Christophe DENIS
  22. Aldric DERRE
  23. Pierre DESCAVES
  24. Christophe DEVILLERS
  25. Jeanne DUMONT
  26. Jean-Claude FRAPPA
  27. Réjane GUIDON DORE
  28. Jean-Pierre GUIDON
  29. Claude GUITTON
  30. Marie-Anne HAAS
  31. Bruno HIROUT
  32. Roger HOLEINDRE
  33. Thomas JOLY
  34. Marie-Claude JOLY
  35. Jean-Marie LEBRAUD
  36. Martine LEHIDEUX
  37. Christophe LEHOT
  38. Fabrice LENGELE
  39. Fernand LE RACHINEL
  40. Daniel LUCAS
  41. Eliane MARCO – GIMENEZ
  42. Katell MAUTIN
  43. Matthieu MAUTIN
  44. Georges MONTAIGNE
  45. Elisabeth MONTANDON
  46. Patrick MOUTEL
  47. Pierre PEZET
  48. Frédéric PINCHON
  49. Eric PINEL
  50. Robert PONGE
  51. Karine PUECH
  52. Jean-Pierre REVEAU
  53. Jean-Paul SAINTE-CROIX
  54. Dominique SLABOLEPSZY
  55. François SOUSSELIER
  56. Jean-Christophe TISSERANT
  57. Bernard TOUCHAGUES
  58. Dominique TOUZOT
  59. Valéry VAN BATTEN
  60. Pierre Marie VERDIER
  61. Valérie VERDIER
  62. Jean VERDON
  63. Alde VINCI
  64. Danielle WEBER
  65. Olivier WYSSA

LISTE ALPHABÉTIQUE DES MEMBRES FONDATEURS

Bernard ANTONY

Marié, 4 enfants
Membre de la Jeunesse étudiante catholique, pendant ses études de Lettres à Toulouse dans les années 1960, il est secrétaire général de la Fédération générale des étudiants de Toulouse (FNEF) et crée avec Hélène Sabatier le « Cercle Jean de Brem ».
Directeur des relations humaines des Laboratoires Pierre Fabre, il crée à Toulouse le centre de formation aux relations du travail et formera des cadres, des agents de maîtrise et des syndicalistes des industries de la chimie, de la métallurgie mais surtout de l'aéronautique. Directeur depuis 1975 du mensuel Présent où il signe de ses deux prénoms Romain-Marie il participe ensuite en 1982 à la fondation du quotidien Présent dont il sera le directeur général pendant un an. Catholique romain, il récuse tout aussi bien le qualificatif « d'extrême droite » que de « national catholique ».
En parallèle à son activité au quotidien Présent, Bernard Antony s'est engagé sur le terrain associatif catholique. Il est le président de l'Agrif, du Centre Henri et André Charlier (qu'il a fondé en 1980), de Chrétienté-Solidarité, et coprésident du Cercle d'Amitié française juive et chrétienne avec Jean-Pierre Cohen et Serge de Beketch.
Sur le plan de la politique électorale, en 1983, il anime le CNI sur Toulouse et sa région. Il rallie ensuite le Front national à l'occasion des européennes de 1984, et siégera dans le Groupe des droites européennes. En mars 1986, il mène la liste FN dans le Tarn aux élections régionales. Il sera réélu en 1992 et 1998. Il sera député européen Front national de 1984 à 1999 et conseiller régional de Midi-Pyrenées de 1986 à 2004.
Depuis novembre 2007, il anime toutes les 4 semaines un Libre Journal de 3 heures le mercredi soir sur Radio Courtoisie.
Membre du Bureau Politique du PdF.

Christian BAECKEROOT

Marié, 3 enfants, 6 petits enfants.
Conseiller régional du Nord/Pas-de Calais, conseiller municipal de Tourcoing, ancien député du Nord,
Adhérent du Front National de 1972 à 2008, 
Membre démissionnaire du Bureau Politique en octobre 2007.
Saint-Cyrien, Croix de la Valeur militaire, 
Expert-comptable, Commissaire aux comptes, licencié en Droit Public.
Membre du Bureau Politique du PdF.

Myriam BAECKEROOT

Née en décembre 1947, mariée à Christian, trois enfants, audit comptable, ancien responsable du F.N. (membre du Bureau Politique avant le Congrès de 2007 où elle ne s’est pas représentée, secrétaire départemental des Yvelines).
Actuellement Conseillère Régionale dans le groupe des Nationaux et Indépendants en Ile-de-France, membre du F.N. depuis sa création : elle a toujours soutenu l’unité en respectant les sensibilités individuelles. Elle s’est éloignée de la direction « familiale » du F.N., indignée par la volonté affichée de faire partir les meilleurs sur le terrain : Jacques Bompard, Marie-France Stirbois, etc, etc……. mais aussi l’abandon de la défense des idées qui avaient été toujours les nôtres. 
Membre du Bureau Politique du PdF.

Michelle BEAL

Diplôme Lower certificate of Cambridge (1948)
Ancienne attachée de Direction
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais
Ancienne Conseiller municipal de Saint-Amand-les-Eaux (59)
Présidente d’Honneur du Souvenir Français
Présidente du Comité Historique et archéologique de Saint-Amand-les-Eaux depuis 1981
Membre amie du Cercle National des Combattants
Membre du C.A.T.M. et Veuves.

Martial BILD

Né à Paris le 12 novembre 1961 à Paris .Marié et père de trois enfants.
Militant de la cause nationale depuis 1980, il a exercé de nombreuses activités au sein de la droite nationale et populaire : directeur national du Front National de la Jeunesse, Secrétaire général adjoint puis délégué général adjoint du FN, directeur du magazine FDA-Français d' abord.
Conseiller municipal de 1989 à 2001, il est Conseiller régional d' Ile de France depuis 1992, membre de la Commission Culture, administrateur du Comité régional du tourisme d' Ile de France et de l ' Orchestre national d' Ile de France.
Homme de communication, il anime un "libre journal de la Resistance Française" sur Radio Courtoisie
Membre du Bureau Politique du PdF.

Michèle CARAYON

Mère de famille
Conseillère, régionale de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (depuis 1992)
Vice-Présidente du CNFE
Déléguée départementale de l'AGRIF pour les Bouches-du-Rhône
Membre du Bureau Politique du PdF.

Monique CHAPEL

Mariée deux enfants
Née à Lannilis (Finistère). Intendante dans un lycée privé de l’Oise. Membre du Front National depuis 1999. Membre actif de la fédération FN de l’Oise depuis cette date, candidate à de nombreuses élections (cantonales, régionales, sénatoriales, législatives et européennes).
Conseillère régionale de Picardie depuis mars 2004.

Sylvie COLLET

Mariée – 1 enfant
Adhésion en 1983 au Front national de la jeunesse
Première participation à une élection (Municipales Rosny sous Bois) en 1989.
En poste à l’Atelier de Propagande du Front National comme maquettiste puis au Parlement européen au Groupe des Droites Européennes.
Maquettiste au Conseil Régional du Nord Pas de Calais en 1992.
Sous la direction du Secrétaire Général, mise en pages les « Guides du Responsable du Front National » pour le siège national.
En poste au siège national au service des fédérations en 2000, elle participe à l’organisation du Congrès en 2000 et est élue membre du Comité central (2000-2007)
Assistante au Secrétariat Général.
Candidate aux Elections législative en Seine Saint Denis en 2002.
Elle rejoint la fédération normande de Seine Maritime en 2003 et sera candidate aux Elections cantonales.
Conseillère régionale de Haute-Normandie depuis 2004.
Candidate aux Elections législatives de 2007.

Marie-Paule DARCHICOURT

Mariée, mère de famille
Diplômée de l'Ecole des Sous-Officiers de l’Armée de Terre, brevetée parachutiste
Militaire de carrière (er) au Gret 802 de Lille
Conseillère à l’Emploi aux ANPE de Paris, Lille, Valenciennes et Hénin-Beaumont
Conseillère Régionale du Nord-Pas de Calais depuis mars 2004
Membre du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier Adolphe Charlon d’ Hénin-Beaumont

Jacques DAUTRÊME

Conseiller régional de l'Eure et Loir
Adhérent du Front national depuis 1978.
Responsable de la circonscription de Dreux (2000-2008)
Assistant parlementaire de Marie-France Stirbois (1989-1993)
Il a participé au "coup de tonnerre de Dreux" aux élections municipales partielles de 1983.

Monique DELEVALLET

Mariée, deux enfants
Ancienne comptable, ancienne commerçante,
Retraitée
Conseillère régionale Nord/Pas-de-Calais
Candidate aux diverses élections : cantonales, législatives, municipales
Membre du souvenir français.

André DELEVALLET

Ancien mineur de fond
Retraité de la gendarmerie (chef honoraire)
Ancien conseiller municipal
Ancien combattant d’Algérie
Médaille militaire
Croix de la Valeur militaire, citation à l’ordre de la division
Croix du combattant
Médaille d’Afrique du Nord
Médaille de reconnaissance de la Nation
Garde d’Honneur de Notre Dame de Lorette
Membre du Souvenir Français.

Claude DERESNES

Né à Hautmont (59), marié, deux enfants
Directeur général de l’industrie (en retraite)
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais (3ème mandat)
Ex-Conseiller municipal de Maubeuge (3 mandats)
Décorations :
Médaille militaire
Valeur militaire étoile d’argent
Citation à l’ordre de la Division
Croix du combattant A.F.M.
Médaille des combattants de moins de 20 ans
Médaille commémorative A.F.M.
Médaille du combattant interalliés
Médaille « Etoile civique » (argent)
Croix du combattant de l’Europe
Titre de reconnaissance de la Nation
Grand invalide de guerre (100 %)

Patrice de BLIGNIERES

Marié, 2 enfants
Né à Hennebont, Morbihan.
14ème d'une famille de 16 enfants
Etudes secondaires à Vannes, chez les Jésuites.
Service militaire en Autriche, dans les Chasseurs alpins :
Ingénieur informaticien chez BULL, General Electric, Honeywell et SIEMENS 
Membre du Bureau Politique du PdF.

Jean-Marc DENIER

Officier supérieur parachutiste des troupes de Marine (29 ans de service)
Fondateur et président d'une société de conseil pendant 13 ans. 
Il adhère au FN en 1990.
Tête de liste FN aux régionales dans le Tarn. Elu Conseiller régional en 1992. Conseiller municipal de Castres. Responsable de circonscription, il est candidat à toutes les élections depuis cette date.
Il quitte le Tarn en 2002 pour la Manche où il devient Secrétaire départemental FN en octobre 2002.
Conseiller régional de Basse Normandie.

Pierre DESCAVES

Né en Algérie. Docteur ès sciences économiques, diplômé de l'Institut du droit des affaires et de l'Ecole nouvelle d'organisation économique et sociale.
Expert-comptable. Expert judiciaire.
Il fonde avec le colonel Louis Battesti l'ANFANOMA (Association nationale des Français d'Afrique du Nord)
Il adhère au Front National en 1984 et devient secrétaire régional du FN Picardie.
Il sera candidat à tous les scrutins électoraux.
Elu député de l'Oise en juin 1986
Conseiller municipal de Saint-Maur -des-Fossés en mars 1959.
Conseiller municipal de Noyon (1989-2001)
Conseiller général de Noyon (1998-2004)
Conseiller régional de Picardie (depuis 1992)
Membre du Bureau Politique du PdF.

Mélanie DISDIER

35 ans Commerçante, mariée deux enfants.
Adhérente du FN depuis 1998, elle a participé à toutes les élections. Responsable de la 18ème circonscription du Hainaut, conseillère municipale de Caudry depuis 2002 et conseillère régionale du Nord/Pas-de-Calais depuis 2004.
Elle a démissionné du FN en Novembre 2008

Jacques DISDIER

Colonel en retraite, chevalier de la légion d’honneur, officier du mérite, croix de guerre Indochine et Algérie, 31 ans de service dont 20 ans hors Europe, diplôme d’arabe et d’islamologie de l’école des langues orientales.
Au FN depuis 85 et responsable du cambrésis, il a été candidat à toutes les élections et trois fois élu ( un mandat régional et 2 municipaux).

François DUBOUT

Conseiller régional du Nord/Pas-de-Calais, artiste et instituteur, né en 1959 à Calais, ville où il travaille, réside et s'est engagé politiquement (il a mené une liste aux dernières municipales).
Fils de résistant interné torturé et déporté, il a été pendant 20 ans chargé d'écrire et prononcer, à chaque cérémonie du souvenir de la déportation, l'élégie à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour notre liberté.
Educateur, mais aussi artiste populaire, il a aussi su mettre son engagement au service de la cause « humanitaire » (Restos du cœur, Banque alimentaire…).

Daniel DUHAMEL

Marié, 7 enfants
Carrière militaire de 1948 à 1968, Colonel honoraire
Brevets parachutiste, pilote avion et hélicoptère
Campagnes d’Indochine et d’Algérie
Officier de la Légion d’Honneur, Médaille militaire, Commandeur de l’Ordre National du Mérite,
Croix de Guerre des T.O.E.
Croix de la Valeur Militaire
8 citations, 2 blessures
Carrière civile de 1968 à 1993, secteur privé et public
Responsabilités politiques :
Engagement en 1976 au Front National
Candidat à la plupart des élections de tous types
Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais de 1986 à 1998

Annie FOUET

62 ans. Commerçante à la retraite. Elle habite la petite ville de Mouy dans l'Oise. Nationaliste depuis toujours, adhérente au Front National depuis 1990 à ce jour, elle participé à de nombreuses campagnes électorales en tant que militante.
Candidate aux élections cantonales de 2004 et en 2008 dans l'Oise, aux Européennes de 2004 en 18ème position sur la liste de Carl Lang sur la région Nord-Ouest, aux Législatives en 2007, aux Régionales en 2004.
Elle est conseillère régionale de Picardie.

Michel HUBAULT

Marié, 6 enfants
Formation :
Diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris;
EOR de Saumur, aspirant au premier régiment de Hussards parachutistes, Officier de réserve.
Responsabilités politiques :
Adhère au FNJ en 1987;
Fonde en 1990 le Cercle national des Etudiants de Paris;
Secrétaire général de l'Institut français d'Action culturelle (1996-1999)
Secrétaire départemental du Front national dans l'Indre (1998-2009)
Délégué national de la formation du Front national (1999-2002)
Membre du Bureau politique du FN (2000-2007);
Secrétaire national aux élus du FN (2002-2005);
Conseiller régional de l'Indre dans la région Centre, depuis 1998;
Responsabilités associatives :
Rédacteur en chef du mensuel Reconquête (1994-2000)
Vice-président du Centre Henri et André Charlier (1998-2002);
Délégué de l'AGRIF dans la région Centre.
Membre du Bureau Politique du PdF.

Thomas JOLY

Marié 3 enfants
Fonctionnaire de l'éducation nationale, né à Amiens le 4 mars 1976. Maîtrises de science politique et d'administration publique.
Il adhère au Front National en 1996 dans la fédération de la Somme et devient secrétaire départemental FNJ.
Fondateur des listes nationalistes (Recours Etudiant Picard) lors des élections étudiantes à l'Université d'Amiens.
En 2001, il devient membre du bureau départemental de l'Oise.
Candidat aux élections cantonales à partir de 1998, législatives de 2002 et 2007 à Beauvais.
Conseiller régional de Picardie depuis 2004.
Elu au comité central lors du dernier congrès du FN, secrétaire départemental adjoint du FN 60, secrétaire départemental et régional FNJ. 
Secrétaire Général et membre du Bureau Politique du PdF.

Carl LANG

Formation : baccalauréat série C - Diplôme d’État de masseur kinésithérapeute 
Mandats :
Député français au Parlement européen depuis 1994
Conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais depuis 1992
Président du groupe REUNIR au Conseil régional du Nord-Pas de Calais depuis janvier 2009
Président du groupe FN au Conseil régional du Nord-Pas de Calais (1992-2009)
Conseiller régional de Haute-Normandie (1986-1992)
Conseiller municipal de Lille (1995-1996)
Secrétaire fédéral FN du département de l’Eure (1978-1983)
Directeur de campagne de Jean-Marie Le Pen en 1983 pour l’élection municipale du XXe arrondissement de Paris
Directeur national du Front national de la jeunesse (FNJ) (1983-1986)
Secrétaire général du FN (1988-1995 et 1998-2005)
Vice-Président chargé des Affaires Sociales depuis 1995
Délégué général du FN de décembre 1998 à novembre 1999
Secrétaire général du FN de novembre 1999 à octobre 2005
Vice-Président du FN, membre du Bureau exécutif
Président du Parti de la France et membre du Bureau Politique du PdF.

Martine LEHIDEUX

Conseiller régional de Paris, préside au Conseil régional d'Ile de France le groupe des Nationaux et Indépendants. Engagée depuis des années dans le combat pour la Vie et pour la Famille, Martine LEHIDEUX a créé le Cercle National des Femmes d'Europe.

Membre fondateur en 1972 du Front National, Martine LEHIDEUX a été de 1994 à 2007 vice-président de ce parti, dans le bureau politique duquel elle a siégé jusqu'à ce qu'elle rejoigne en 2009, lors de sa création, Le Parti de la France.

Député au Parlement européen de 1984 à 1994, Martine LEHIDEUX est conseiller régional d'Ile de France depuis 1992.
Membre du Bureau Politique du PdF.

Fernand LE RACHINEL

Certificat d'études primaires 
Certificat d'aptitude professionnelle de compositeur typographe
Service militaire actif en Algérie (1962-1963)
Ancien président de tribunal de commerce
Ancien président de syndicat professionnel
Conseiller régional de Basse-Normandie (1986-2006)
Conseiller général honoraire de la Manche (1979-2001)
Député au Parlement européen (1994-1999 et 2004-2009)
"Meilleur ouvrier de France" dans l'imprimerie
Chevalier de l'ordre national du Mérite
Fondateur dans la Manche et en France, de nombreuses entreprises d'impression
Administrateur du Mouvement Normand
Membre du Bureau Politique du Front national (1994-2007). Il est candidat aux législatives, régionales et cantonales dans la Manche.
Il quitte le Front National le 21 octobre 2008 en raison de désaccords personnels, financiers et politiques avec le Front National.
À l'échelle nationale, Fernand Le Rachinel a été un important bailleur de fonds du Front national. Fernand Le Rachinel cède Cotentin étiquettes en 2007, puis sa principale entreprise, la SIAL, en juillet 2008. 
Membre du Bureau Politique du PdF.

Emile MESSAGER

Né le 18/10/1929 à Aniche (59)
Retraité de la SNCF
Médaille d'or du Travail
Ancien conseiller municipal d'Aniche
Ancien conseiller régional RPR du Nord/Pas-de-Calais.

Robert MOREAU

Conseiller régional Nord/Pas-de-Calais de 1998 à 2004
Conseiller municipal de Lille de 2001 à 2007
Diplôme d’Humanités anciennes
Ancien sportif professionnel
Ancien assistant principal quadrilingue au Parlement européen
Médaille d’argent de la Ville de Paris

Eric PINEL

Marié, deux enfants, instituteur 
Président de l’association FEE - France Ecologie Environnement
Conseiller régional de Basse-Normandie. Président du groupe REUNIR au Conseil régional de Basse-Normandie
Il rejoint le Front National en mai 1998. Avant cela, son parcours politique l’avait amené à défendre les positions nationales dans les milieux écologistes, puis les positions écologistes dans les milieux nationaux. À son arrivée en 1998, il s'est rapidement vu confier le Secrétariat départemental du Calvados, ainsi que le suivi des questions liées à l’environnement.
De 2000 à 2005, il est le directeur de cabinet de Bruno Gollnisch, alors Délégué Général. Il travaillera en tant que collaborateur de la Délégation Générale encore jusqu’au congrès de 2007, à Bordeaux. 
Membre du Bureau Politique du PdF.

Sonia LARDANS RICHETON

Conseiller Régional de Haute-Normandie
Conseil Juridique
Titulaire d'un MASTER II (DEA) en Droit International Privé et en Droit Communautaire
Déléguée de l'AGRIF de l'EURE

Yves ROBERT

60 ans ancien commerçant
Adhérent du FN depuis plus de 30 ans ancien membre du bureau de la fédération de PARIS secrétaire d’arrondissements 9-10 et 11
Secrétaire de la neuvième circonscription de Seine Maritime
Conseiller Régional de Haute Normandie

Dominique SLABOLEPSZY

Conseiller Régional Nord/ Pas de Calais
Membre de la Commission Permanente depuis 1998
Membre des conseils d'administration "Finorpa", "EPF", "EPINORPA"
Délégué au comité régional des fonds structurels européens.
Administrateur du Parc Régional Scarpe-Escaut (1992 à 2004)
Conseiller municipal d'Escautpont (1985-1986), de Condé sur l'Escaut (1995 à 1998) et de VALENCIENNES (2001 à 2008).
Secrétaire départemental FN du Hainaut de 1987 à 2007
Secrétaire départemental du nord de l’UJP (Union des Jeunes pour le Progrès) de 1972 à 1974
Prestataire de services informatiques 
Membre du Bureau Politique du PdF.

Elisabeth TOUZOT

Membre du Comité Central du FN 
Conseillère régionale de Basse-Normandie
Native de Tours, elle a adhéré au FN en mars 1984.
A la demande de Jean-Pierre Stirbois, elle rejoint le siège du parti dès l’automne 1984. En 1986, elle devient la Secrétaire du Secrétaire Général, Jean-Pierre Stirbois et est restée à ce poste jusqu’en juin 2008 successivement avec Carl Lang , puis Bruno Gollnisch.

Jean VERDON

FORMATION : 
Diplômé de l’Ecole Nationale d’Assurances.
RESPONSABILITES PROFESSIONNELLES
Agent d’Assurances de 1974 à 1986 à Tours, il est ensuite nommé responsable régional de la Région Centre d’une compagnie d’assurances, avant de prendre la Direction du Réseau national de cette même compagnie. A cette même période, il est membre de la Jeune Chambre Economique de Tours.
Il interrompt sa carrière professionnelle en 1995 pour répondre à l’appel de Bruno Gollnisch qui recherchait un Directeur de Cabinet pour l’assister d’abord dans ses nouvelles fonctions de Secrétaire Général puis à partir de 1998 de Délégué Général.
Aujourd'hui, membre d'un important cabinet de conseil en gestion de patrimoine.
RESPONSABILITES POLITIQUES
Adhérent du Front National depuis 1984, nommé par Jean-Marie Le Pen Secrétaire Départemental et Régional du Front National la même année. Candidat à toutes les élections (municipales, cantonales, régionales, législatives et européennes) pour le Front National depuis cette date.
Conseiller Municipal de Tours de 1989 à 1992.
Conseiller Régional depuis 1986.
Membre du Bureau Politique du Front National (2000-20007).
Tête de liste régionale en 2004, réalisant dans la région Centre le score historique de 17,52%.
Tête de liste du Front National aux élections européennes la même année dans la circonscription du Grand Centre, (Centre, Auvergne Limousin).
Président du Groupe Front National au Conseil régional du Centre depuis 1994.
Membre du Bureau Politique du PdF.

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 11:30

dimanche, 17 mars 2013

Marseille : gesticulations de Vals, le vrai problème occulté !

 

 

 

TRIBUNE LIBRE !

 


3113910718.jpgPar  Yves Darchicourt

 


Les truands marseillais réduisent leurs effectifs à coups de kalatchnikov !

 

 

Qui va s'en plaindre ? Certainement pas les policiers de terrain ou les honnêtes citoyens.

 

 

Le Valls de l'intérieur lui de se satisfait pas de la chose et vient de dépêcher 240 hommes supplémentaires pour patrouiller dans la cité phocéenne...une présence éphémère qui n'aura de toute façon pas grande utillité faute de pouvoir quadriller finement la ville entière et notamment ses fameux "quartiers nord".

 

 


Des quartiers où continueront de sévir les petites frappes ordinaires, ces racailles en herbe comme le "jeune" de 14 ans qui vient de taillader le visage d'un conducteur de bus qui l'avait paraît-il  mal regardé.

 

 

Le petit salopard a usé d'un couteau à lame de 15 cm qu'il portait sur lui en permanence, un acte qui lui vaudra sans doute un peu plus qu'un rappel à la loi, mais pas beaucoup plus et dont il tirera gloire auprès des autres nuisibles de son entourage ordinaire.

 

 

La loi et l'ordre ne règneront pas à Marseille tant que les couveuses à racailles que sont ces "quartiers" - dont on sait bien qu'ils sont désormais des enclaves étrangères exotiques - n'auront pas été nettoyés, épurés, vidés des indésirables (qui plus est budgétivores) qui y prolifèrent par familles entières dont il faudra bien organiser le retour massif au pays.

 

 


La gravissime menace permanente sur Marseille, ce n'est pas uniquement les ponctuels tirs croisés de truands en rivalité, c'est d'abord et surtout le risque de déferlement de cette masse croissante de boules de violence haineuses persuadées que le céfran doit baisser les yeux et raser les murs, leur refiler ses tunes et ses meufs (tout juste bonnes à égayer les tournantes ) et à la fermer au risque de se faire égorger.

 

 

 

Mais cela, les idéologues fumeux qui nous gouvernent, leurs lobbies et leurs idiots utiles de l'angélisme l'occultent totalement : écran noir sur des lendemains qui déchanteront gravement.

 

 

 

Rassemblement Résistance Reconquête !

08:58 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt      http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/03/17/marseille-gesticulations-de-vals-le-vrai-probleme-occulte.html

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 11:00

Les vrais patriotes défendent Laurent Obertone contre les commissaires politiques de gôche

 

Le succès sans équivalent du dernier livre d’Obertone les rend malades.

 

Malgré leurs diktats, malgré leur censure, malgré leurs dérisoires efforts pour, à 4 contre 1 sur les plateaux télé, décourager les lecteurs de suivre le conseil de Marine le Pen, ces derniers se pressent en masse pour aller lire les scandales et injustices quotidiennes dans notre pays, qu’on nous cache.

Que les medias officiels nous cachent soigneusement.

Et qui, selon Obertone, sont, dans la réalité, bien pires encore que ce qu’il a écrit.

 

Enfer et damnation, voilà que les épithètes traditionnelles ne suffisent pas. Voilà qu’ils peuvent brandir « fasciste, », « extrême droite  » et compagnie, le Français moyen se bouche les oreilles et se régale.

Obertone dit le vrai et son succès oblige les medias à parler du phénomène, quoi qu’ils en aient.

Alors, voilà que Mediapart décide de dresser ces fauves désobéissants en sortant la grosse Bertha.

La grosse Bertha ? Une ou plutôt des enquêtes que le commissaire politique Plenel aurait diligentées et qui aurait occupé quelques journalistes à plein temps (vous êtes content, n’est-ce pas, ami lecteur, de savoir à quoi servent les subventions à la presse) pour démasquer le loup qui se cacherait derrière Obertone.

Je sais Plenel et Mediapart capables de tout pour casser (ou plutôt essayer) celui qui ne pense pas comme eux.  

Je ne serais pas étonnée de voir Obertone gagner le procès qu’il leur a intenté, avec comme avocat le talentueux Gilles-William Goldnadel.

La stratégie des nostalgiques de Staline consiste en effet à ne pas parler du contenu du livre, mais à chercher à démolir son auteur, au nom d’un passé supposé sulfureux particulièrement diffamatoire…

Mais j’ose¨dire ici que même si Mediapart avait raison (ce qui, vu les nombreuses bavures professionnelles de Plenel, révélées dans « La face cachée du Monde », est fort douteux) cela ne changerait rien à mon soutien à   La France orange mécanique.

C’est une œuvre lucide, l’enquête d’un journaliste sérieux et inquiet de voir ce que devient son pays et ce à quoi sont exposés nos compatriotes.

 

Quand bien même Obertone serait le pire des individus (ce qui n’est pas l’impression qu’il donne au travers de ses interviews, articles, prises de paroles diverses) au nom de quoi devrais-je jeter aux orties un livre intéressant et juste sous prétexte que son auteur aurait des convictions qui ne seraient pas les miennes ?

A ce compte-là, faut-il faire un gigantesque autodafé des œuvres de Céline l’antisémite,  de celles de Drieu la Rochelle ou de Brasillach ?

Les œuvres littéraires doivent-elles être interdites si leur auteur a été délinquant ou nazi ? 

   Doit-on punir le délit d’opinion comme on le faisait sous l’Inquisition ou sous Hitler ou comme on le fait dans les pays musulmans ?

Doit-on transformer un Obertone en proie à la vindicte de l’Ayatollah Plenel en Rushdie français ?

Les chiens sont lancés.

Et le pire c’est qu’il y a un site patriote (ou qui se prétendait tel jusqu’à présent) qui se joint à la meute, et dont l’animateur se vante de collaborer avec Médiapart dans la traque du passé supposé du jeune auteur de France Orange Mécanique.   

On en perd notre latin. Comment un ennemi atavique de la gauche, qui voue une haine presque pathologique au communisme et à tout ce qui n’est pas libéral peut-il marcher main dans la main avec Mediapart et Plenel, symboles de la haine de la France, de la Nation et des patriotes, amalgamés de manière policière à des beaufs racistes ?

Avec Mediapart, le symbole de la collaboration avec l’ennemi ?

Oui, l’ennemi. Parce que nous sommes en guerre.

Guerre de l’information officielle contre les sites de réinformation.

Guerre des élites contre la France d’en bas.

Guerre des européistes-mondialistes contre les patriotes.

Guerre des islamo-collabos contre les islamophobes.

Guerre des adeptes du remplacement de population contre les Gaulois amoureux de leur pays et de leurs traditions.

Guerre de ceux qui veulent à tout prix imposer la société multiculturelle contre ceux qui demandent un effort  d’intégration à ceux qui considèrent notre pays comme un Eldorado.

Guerre de ceux qui veulent interdire la liberté d’expression contre les amoureux de celle-ci.

Alors, voir un site, par son unique animateur, qui, jusqu’à présent, se disait du camp des patriotes, tourner casaque et lécher les babouches du politiquement correct et de la délation aux côtés de Mediapart, c’est de la Haute trahison, tout simplement, ce que le bon sens populaire exprime, par un artifice rhétorique très parlant, en disant : « en temps de guerre, ce serait 12 balles dans la peau ».

 

 

L’image est parlante, même si elle pue la barbarie de ceux qui, en 44-45, ont rendu une justice sommaire et expéditive ; d’ailleurs nous ne sommes évidemment pas de ceux qui lancent des fatwas, et, d’ailleurs, nous sommes loin de ces situations, le combat se joue encore avec le fabuleux pouvoir des mots, qui permet, de façon plus intelligente et plus efficace qu’avec 12 balles, de « tuer » les traîtres à notre cause.

 

Car, dans ce cas, une étape est franchie.

On n’est plus dans ces polémiques imbéciles qui divisent inutilement le camp des patriotes, en s’en prenant tantôt à Zemmour, puis à Fdesouche, puis à Ménard, puis à Marine Le Pen.

On est passé à la collaboration active avec un site qui incarne ce que nous combattons au plus profond de nous-mêmes.

Comme si, dans le monde manichéen de la France de 2013, un prétendu patriote pouvait se permettre le luxe de tirer à vue sur ceux qui font l’indispensable travail de réinformation, sur l’Union européenne, l’immigration, l’insécurité ou l’islam, susceptible d’ouvrir les yeux aux Français et de leur permettre de changer le rapport de force.

Comme si, en 1940, celui qui croyait au ciel pouvait se permettre d’insulter celui qui n’y croyait pas, comme si le monarchiste d’Estienne d’Orves pouvait se permettre de cracher sur le communiste Gabriel Péri, comme si celui qui avait été Croix de Feu pouvait se permettre de salir celui qui avait cru au Front populaire…

Christine Tasin

Source et publication:  Résistance républicaine

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:39

Le Point.fr - Publié le 13/03/2013 à 20:04 - Modifié le 14/03/2013 à 11:30

Défense Ouverte

Le scénario noir prévoit la vente du Charles de Gaulle, la suppression de 30 régiments, l'arrêt des chaînes du Rafale et l'abandon de l'A400M.

Une débâcle !

Les deux hypothèses retenues pour le futur budget des armées, un cauchemar pour Jean-Yves Le Drian.Les deux hypothèses retenues pour le futur budget des armées, un cauchemar pour Jean-Yves Le Drian. © Chesnot/Sipa

 
 
Par JEAN GUISNEL
 
 

Les armées se préparent en secret à une apocalypse budgétaire.

 

Avant même la publication du Livre blanc sur la défense qui doit intervenir dans quelques semaines, il n'existe qu'un sujet de préoccupation au ministère de la Défense : les options budgétaires de la future loi de programmation militaire.

 

Pour simplifier, on peut dire que le Livre blanc définit une perspective stratégique globale, quand la loi de programmation militaire qui sera discutée ensuite, durant l'été, en tire les conclusions budgétaires.

 

Or après des mois de tergiversations, François Hollande, chef des armées, annoncera ses choix financiers le 19 mars prochain lors d'un conseil de défense, avant de les préciser le 26 mars. Rappelons qu'un conseil de défense et de sécurité rassemble autour du président le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault), les ministres de la Défense (Jean-Yves Le Drian), de l'Intérieur (Manuel Valls), de l'Économie (Pierre Moscovici), du Budget (Jérôme Cahuzac) et des Affaires étrangères (Laurent Fabius). Le chef d'état-major des armées, l'amiral Édouard Guillaud, est présent.

Projections apocalyptiques

Passons sur les épisodes précédents et sur les exercices budgétaires internes au ministère de la Défense, qui ont accompagné les travaux sur le Livre blanc.

 

Fin décembre 2012, les problèmes sont apparus lorsque les prévisions budgétaires sont devenues franchement inquiétantes.

Avec une croissance nulle ou presque, une situation économique gravement détériorée, il est alors devenu clair que le maintien de l'effort de défense actuel (1,56 % du produit intérieur brut en 2013, pour un budget de 31 milliard d'euros) ne pourrait pas être maintenu. Jean-Yves le Drian a toujours dit que la défense serait touchée en proportion des efforts consentis par les autres ministères, pas davantage.

Sauf qu'aujourd'hui, les deux projections préparées pour le conseil de défense de mardi prochain sont désastreuses pour la première, apocalyptique pour la seconde. 

Hypothèse Y

La première épure budgétaire, qualifiée à l'hôtel de Brienne - siège du ministère de la Défense -, d'hypothèse "de survie", est terrible. Il s'agirait pour la défense de continuer à faire tout ce qu'elle fait aujourd'hui, mais avec beaucoup moins de personnels et de moyens.

Elle impliquerait la perte de 30 000 emplois dans les armées et de 15 000 autres dans l'industrie de défense. Dans ce schéma, toutes les armées perdraient des plumes, mais d'abord l'armée de terre qui verrait disparaître sa capacité de projection.

En clair, et pour prendre un scénario on ne peut plus actuel : les forces spéciales qui perdureraient auraient été capables de stopper l'offensive des groupes djihadistes sur Bamako, début janvier.

Mais projeter ensuite 4 000 hommes au Mali pour une mission de plusieurs semaines, il faudrait oublier. 

Dans cette hypothèse, la question du maintien de la composante aérienne de la dissuasion est posée et de nombreux programmes d'équipements seraient retardés ou repoussés aux calendes grecques.

Du côté de l'industrie de défense, ce serait également un massacre et l'éventualité de la disparition de l'industriel d'armement terrestre Nexter est explicitement évoquée. "On ne sait pas faire une telle réduction, qui vient après les 54 000 suppressions de poste du précédent quinquennat", dit un hiérarque connaissant le dossier. "Mais quand on en parle avec les gens du Budget, ils nous expliquent franchement que l'hypothèse Y n'est pas possible pour eux.

 

Qu'il faut y aller plus fort !" Mais la défense va devoir contribuer pour un milliard à l'austérité en 2014, et pour deux milliards en 2015.

En deux ans, avant même de trancher dans le vif, ce sont 10 % d'une annuité qui vont sauter ! Quant à l'hypothèse Z, c'est... l'apocalypse !

Une conflagration

François Hollande, chef des armées, est pris en tenaille ! D'une part l'hypothèse Y que nous venons de voir est déjà considérée comme inacceptable par Jean-Yves Le Drian.

Le ministre de la Défense sait, même si c'est accessoire, quels sont ses risques personnels dans cette affaire, face à des militaires qui n'ont jamais jugé in fine leurs ministres qu'à la capacité de défendre leur budget.

Mais, d'autre part, l'hypothèse Z est celle que défend Bercy avec ardeur, dès lors qu'elle est seule compatible avec la politique de rigueur décidée par... le chef de l'État ! Or, là, on ne parle plus de la même défense de la France.

Cette éventualité implique en effet 50 000 suppressions d'emploi dans les armées (c'est l'effectif total de l'armée de l'air) et autant dans l'industrie de défense. Dans cette hypothèse, ce serait la fin de l'armée française telle que nous la connaissons, alors même que le monde devient de plus en incertain.

Nous avons entendu évoquer la "mise sous cocon" du porte-avions Charles de Gaulle, ou sa vente au Brésil ou à l'Inde. "Ce serait une conflagration, estime un expert, un bateau qui porte ce nom, en plus !

Un nouveau paquebot France, en pire, une fierté nationale, alors que 66 % des Français pensent qu'il faut augmenter le budget militaire !"

Mais ce n'est pas tout. Ces choix budgétaires consisteraient à ramener d'ici quelques années le budget de la défense d'environ 30 milliards à 20 milliards, à faire passer la part de la richesse nationale consacrée aux armées de 1,5 % du PIB à 1,1 %. Impensable ? Apparemment, non.

Économies à la hache...

La renonciation par la France à son groupe aéronaval n'empêcherait pas, dans cette hypothèse, la renonciation à l'avion-cargo A400M, synonyme de la fin du programme dans son ensemble, et la perte des 10 000 emplois d'Airbus Military.

Oubliés aussi, les programmes Scorpion des nouveaux blindés de l'armée de terre, des commandes d'hélicoptères NH-90 et Tigre, comme sont envisagées la fin de la série des Rafale, celle d'une grande partie des frégates FREMM et des sous-marins nucléaires d'attaque Barracuda.

 

Les nouveaux ravitailleurs aériens MRTT, on oublie aussi... On évoque la dissolution d'une trentaine de régiments. "Nous sommes dans une situation de crise grave", admet-on sans finasser au ministère de la Défense, où l'on reconnaît à voix basse avoir secrètement lancé un groupe de travail sur l'abandon du transfert du ministère à Balard. "On va mesurer ce que coûteraient les dédits et un maintien dans nos taudis du boulevard Saint-Germain.

 

On n'a plus le choix, on rabote et on passe tout à la paille de fer", lance un interlocuteur décontenancé.

Un autre, moins mesuré, lance : "On prend le mur en pleine gueule.

On a bien tenté de faire comme d'habitude, de repousser les problèmes après 2017 ! Mais ça n'a pas marché..."

Sortir de la crise

Évidemment, de telles perspectives font réfléchir. Avec la fin des capacités de projection et de maintien de la paix, mais aussi des ambitieuses capacités d'anticipation (satellites, renseignement technique, etc.), c'en serait fini des ambitions et de la puissance françaises : "On aurait l'armée du Benelux, la dissuasion en plus...", lance un homme au courant des débats internes, qui ne se résout pas à voir les armées se contenter d'un grand écart : Vigipirate et la bombe atomique, que François Hollande a promis de ne pas toucher.

Il ne semble pourtant pas sérieux qu'un tel bond en arrière soit vraiment envisagé par le président de la République, au risque de voir la France abandonner son statut international. 

Comment faire ? C'est la question qui sera posée au conseil de défense la semaine prochaine.

 

Les militaires se prennent à rêver que le président fasse passer la défense au rang de priorité nationale, comme l'éducation ou la "sécurité", qui ne concerne curieusement à cette heure que le ministère de l'Intérieur.

 

Mais soyons-en certains : les prochains jours seront chauds et les calculettes vont crépiter...

 

source et publication: http://www.lepoint.fr/editos-du-point/jean-guisnel/exclusif-vers-une-apocalypse-budgetaire-pour-les-armees-13-03-2013-1639658_53.php

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:25

Clip du livre “Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas” de Gérald Pichon

16 mars 2013

 

16/03/2013 – 18h45
PARIS (NOVOpress) –
 Longtemps dénoncée comme un fantasme, assimilée à un outil de propagande de l’extrême droite, la haine antiblanche était, jusqu’à récemment, déconsidérée par nos élites politiques et médiatiques.

 

Pourtant, cette douloureuse réalité touche un nombre grandissant de Français. Agressions, insultes, viols…

 

Cette forme particulière de haine raciale existe bel et bien.

Mais aux yeux de ses détracteurs, affirmer en être victime est une erreur : c’est refuser le sacro-saint vivre-ensemble, érigé en valeur suprême de la société multiculturelle.

 

A l’heure où de grossières et opportunistes tentatives de récupération politicienne se font entendre, l’ouvrage «Sale Blanc !

» vient, témoignages et chiffres à l’appui, rendre compte d’une réalité méconnue et volontairement dissimulée par les gouvernements de droite comme de gauche.

Source et commandes du livre : Editions Idées.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 10:16

Faire des économies ? Chiche !   Et si on inversait l’immigration ?

15 mars 2013

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?
 
 

A la suite  de notre dossier consacré la semaine dernière au scandale des subventions publiques, voici de nouvelles pistes pour aider le gouvernement à réaliser des économies conséquentes sans pénaliser les Français : inverser une immigration qui, chaque année, coûte au bas mot 17 milliards d’euros aux contribuables.

 

Soit trois fois la somme que veut recueillir le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac.

 

Le 2 mars dernier, Jean-Paul Huchon, président (PS) de la région Ile-de-France était l’invité du Bondy blog café, rendez- vous phare du site d’extrême gauche animé par des représentants de l’immigration.

 

Dans l’ambiance cordiale, le robinet d’eau tiède coule à flots: oui, la « diversité »des banlieues mérite toujours plus de soutien de la part des pouvoirs publics; certes, les racailles sont avant tout des victimes marginalisées par une société frileuse; bref, il faut aider, aider, aider…

Au détour d’une tirade lénifiante, Huchon se laisse cependant aller à un constat lucide: « Concernant les quartiers sensibles, on n’a jamais le sentiment d’en faire assez pour la banlieue… [Et ce] malgré les sommes considérables [ndlr: 90 milliards d’euros entre 1989 et 2012!] qui ont été déversées sur les différentes villes de banlieue avec ce que l’on appelle “la politique de la ville”. »


De fait, cette gigantesque mise sous perfusion des populations résidant dans ce qu’il est désormais convenu d’appeler les « banlieues de l’immigration », n’a servi à rien. Sinon à faire augmenter les impôts des contribuables, qui, outre l’insécurité, doivent encore subir le racket fiscal.

 

Ce constat de Jean-Paul Huchon, de manière plus générale, et au moment où le gouvernement cherche à réaliser 6 milliards d’euros d’économies, pose la question du poids de l’immigration sur l’économie nationale.

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

L’Express

Le sujet préoccupe beaucoup les Français. La preuve avec le dossier qu’a osé « L’Express », le 14 novembre 2012, sur « le vrai coût de l’immigration ».

 

Un sujet vendeur, assorti, en « une », de la photographie d’une musulmane voilée de pied en cap, accompagnée d’une enfant et se dirigeant vers… un guichet d’aide sociale! A l’intérieur, en revanche, changement de programme.

 

Car si « L’Express » donne dans la couverture putassière, c’est bien sûr pour mieux rééduquer son lecteur, avec deux articles sur « ces bras qui rapportent » et une étude tentant de démontrer les bénéfices de l’immigration sur… la protection sociale !

 

Quatre milliards de trop…

L’ennui, c’est que « L’Express » a négligé toutes les enquêtes évaluant le coût de l’immigration de manière non apologétique. A la trappe donc, les travaux du pionnier Pierre Milloz, qui eut le malheur de travailler pour le Front national.

 

A la trappe Polémia, malgré des travaux de qualité méritant au moins la discussion.

 

Le démographe Jean-Paul Gourévitch, qui, depuis vingt ans, étudie l’impact de l’immigration en France et produit régulièrement des monographies faisant autorité sur le coût de l’immigration à l’attention de l’association Contribuables associés, voit son compte réglé en une phrase: « Ses travaux sont régulièrement cités par Marine Le Pen et  Carl Lang  .

 

A la trappe en fin, les résultats du colloque organisé par l’Institut de géopolitique des populations, dirigé par Yves-Marie Laulan, homme de droite certes, mais néanmoins démographe et économiste ayant enseigné à l’ENA et à Polytechnique, après avoir travaillé au FMI et à la Banque mondiale, puis présidé le Comité économique de l’OTAN…

De fait, la seule source de l’hebdomadaire était l’enquête réalisée par une équipe de l’université de Lille, sous la direction du sociologue de gauche Xavier Chojnicki.

Au demeurant, il s’agit de l’unique étude estimant que l’immigration aurait un effet bénéfique sur l’économie, grâce à un prétendu apport de 12,4 milliards d’euros pour les finances publiques. A aucun moment, cependant, les journalistes ne soulignent que ce chiffre a considérablement été revu à la baisse par ses propres auteurs.

Critiqué par Gourévitch, le professeur Chojnicki a en effet reconnu une erreur de calcul dans le quotidien « Le Monde » (12 avril 2011) et corrigé son diagnostic en le réduisant à 4 milliards…

Quatre milliards de trop, d’ailleurs, car Gourévitch pointe impitoyablement les limites de cette étude: « La grande différence entre ses estimations et les miennes vient de ce qu’il se fonde sur des chiffres de 2005 et moi sur ceux de 2010 à 2012. Il fait également l’impasse sur les coûts de l’immigration irrégulière, les coûts de structure, les coûts sécuritaires, les coûts sociétaux et même la plus-value apportée au PIB par le travail des immigrés. »

Gourévitch, lui, relève le coût de l’immigration clandestine, la prise en compte des enfants, l’impact de la criminalité, le cas des territoires d’outre-mer… Il dresse ainsi le bilan des dépenses engendrées par les immigrés.

Puis il calcule l’ensemble des recettes fiscales et sociales auxquelles contribuent ces immigrés et leurs descendants directs de plus de 18 ans.

 

On peut avoir des papiers et être un délinquant !
Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

Contribuables associés – Monographie de Jean-Paul Gourévitch

Pour poser les bases, Gourévitch – comme Jean-Yves Le Gallou ou Yves-Marie Laulan – a remis en question les chiffres officiels de l’INSEE, clairement sous-évalués. Selon lui, la France abrite 9,975 millions d’immigrés, soit 15 % de sa population.

 

Chiffre auquel il faut additionner les enfants des immigrés, ce qui, en 2009, donnait une population d’origine étrangère de pratiquement 12 millions de personnes sur seulement deux générations.

 

Soit, au minimum, 19 % de la population. En tout, ces immigrés réguliers rapporteraient à notre pays 83,4 milliards d’euros.

L’ennui, c’est que cette même immigration légale occasionnerait 88,9 milliards de dépenses, soit un déficit de 5,5 milliards d’euros!

 

 

Citons, par exemple, les 5,24 milliards d’euros de coûts de structure de l’ex-ministère de l’Immigration et de l’aide médicale d’Etat; 1,8 milliard d’euros pour l’accueil de 270000 étudiants étrangers; 6,1 milliards pour l’emploi et la réinsertion des immigrés (un chiffre à méditer au moment où explosent les pics du chômage des Français); 13,6 milliards d’euros de « coûts sociétaux et fiscaux » pour lutter contre le travail illégal, la fraude, la contrefaçon, la prostitution – car être un immigré en situation légale n’empêche en rien d’être un délinquant de droit commun; 29,9 milliards d’euros consacrés à la couverture santé d’immigrés spécialement venus sur notre sol pour se faire soigner gratuitement; et le pompon est décroché par les 31,2 milliards d’euros consacrés au minimum vieillesse, aux aides sociales en tout genre et aux allocations familiales…

 

 

Les trois quarts des dépenses liées à l’immigration portant, de fait, sur la protection sociale qui fait désormais défaut à nos compatriotes en détresse.

Faire des économies ? Chiche ! Et si on inversait l’immigration ?

Au total, les immigrés légaux ne rapportent à l’Etat que 61 % des aides sociales qu’ils reçoivent. Le reste étant à la charge du contribuable français, décidément très généreux.

 

L’aide humanitaire ne sert à rien

A ces sommes rondelettes, s’ajoute un déficit de 3,2 milliards pour l’immigration illégale.

 

Là encore, il faut compter les frais de santé spécifiques aux illégaux non admissibles à l’aide médicale d’Etat (84,25 millions d’euros) ; ou la scolarisation gratuite des enfants d’immigrés irréguliers (56 millions d’euros).

 

S’y ajoutent 125 millions d’euros consacrés à la lutte contre l’immigration illégale, comprenant les accords de réadmission dans les pays d’accueil (28 millions d’euros), la participation de la France au dispositif européen Frontex (14,8 millions d’euros) et l’ensemble des opérations de lutte ou de contrôle menées par le ministère de l’Intérieur (85 millions). Cerise sur le gâteau, voilà encore 206 mil lions d’euros supplémentaires pour les reconduites à la frontière.

C’est fini? Pas du tout! « L’Etat et les collectivités locales consacrent 8,6 milliards d’euros à l’aide humanitaire et à l’intégration, explique Gourévitch.La rentabilité de ces dépenses est nulle – on ne note pas de réduction de la pression migratoire du fait de l’aide au développement des pays d’origine – ou difficilement mesurable, concernant la politique d’intégration ».

In fine, l’immigration représente donc un coût net de 17,4 milliards d’euros pour la France. Soit le triple de ce que le gouvernement doit trou ver pour faire face à la crise!

 

Et encore s’agit-il peut-être d’une hypothèse basse, puisque les estimations de Gourévitch ont donné lieu à une polémique avec Jean-Yves Le Gallou : selon ce dernier, il faudrait pratiquement doubler les chiffres de l’auteur de La France africaine!

Une chose est sûre, l’immigration ne profite en aucun cas à notre pays. Dans Immigration, qualification et marché du travail (juin 2009, p. 37), une étude réalisée par le Conseil d’analyse économique – instance chargée de conseiller le premier ministre, donc peu suspecte de racisme ou de parti pris! – on peut lire que 1 % d’immigration supplémentaire représente 1,2 % de baisse des salaires français !

Crise ou pas, voilà qui devrait largement inciter des dirigeants de bon sens à inverser les flux migratoires.

 

source :  Patrick Cousteau


Article de l’hebdomadaire “Minute” du 13 mars 2013 reproduit avec son aimable autorisation.

 

Minute disponible en kiosque ou sur Internet.

Crédit dessin en Une : dessin de Konk, (cc).

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:45

16 mars 2013

Rennes : une église squattée

Elle est belle, notre France :

"Une soixantaine de demandeurs d’asile occupent, depuis le début de l’après-midi, l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle place Sainte-Anne à Rennes.

 

L’association « Un toit, c’est un droit » est à l’initiative de cette action.

 

Le curé de la paroisse, le père Dominique Messu, s’est rendu sur place et a entamé un dialogue avec les occupants, de différentes nationalités".

On lit ailleurs :

" "Un Toit c'est un Droit" demande des explications quant aux sommes allouées à l’hébergement, au détail des affectations, elle demande encore un plan de redistribution concret, cohérent et humain.


Si l'association a choisi une église c'est qu'elle compte sur la compréhension de la communauté religieuse concernée.

 

Elle attend notamment l'ouverture d'une église désaffectée dans le quartier de Villejean pour héberger ces personnes".

Source et Posté le 16 mars 2013 à 21h25 par Lahire    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/03/rennes-une-église-squattée.html

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:35

Manif Pour Tous : l’UMP veut les Champs

En direct de La Manif pour tousAlors que Jean-François Copé vient dedemander aux sympathisants UMP de « se rendre en masse » à la manifestation du 24 mars contre le « mariage » homosexuel, les élus UMP s’insurgent contre la volonté de la préfecture de police de ne pas autoriser le passage du cortège sur les Champs-Élysées .

 

 

Jeudi,  Hervé Mariton, député de la Drôme déclarait : » Il n’est pas normal qu’un lieu chargé d’histoire, symbole de grands rassemblements populaires qui marquent notre République, soit a priori interdit au peuple de France lorsqu’il souhaite manifester son opposition au Gouvernement. » 

 

Et d’ajouter que « le motif invoqué – proximité de lieux sensibles – est d’autant plus surprenant que les Champs-Élysées sont un lieu habituel de grands rassemblements populaires : victoires sportives, Saint-Sylvestre…

 

Ces rassemblements n’ont jamais été empêchés alors même qu’ils ne bénéficient pas du même type d’encadrement et de service d’ordre que la manifestation qui s’organise pour le 24 mars ».

Vendredi, c’est Pierre Charon, sénateur UMP de Paris qui est monté au créneau jugeant « incompréhensibles » les arguments avancés par le préfet de police.

 

Dans un communiqué il affirme avoir « découvert avec stupéfaction que le préfet de Police, Bernard Boucault, menaçait d’interdire la manifestation prévue sur les Champs-Élysées le 24 mars 2013 par les opposants au mariage entre personnes du même sexe » et considère que cela constituerait « un réel déni de démocratie, qui est en complet décalage avec la France réconciliée et apaisée promise par François Hollande durant sa campagne ».

 

Le sénateur  de la capitale dénonce ainsi des « méthodes de musellement du peuple » qui« sont malheureusement d’un autre âge et d’une autre nature ».

 

Le 24 mars, ne cédons pas : Les Champs-Élysées appartiennent à ceux qui y descendent !

Tribune libre de Frédéric Pichon*

Le 24 mars, ne cédons pas : Les Champs-Élysées appartiennent à ceux qui y descendent !Dans un communiqué  du 14 mars la préfecture de police de Paris indique avoir « écrit aux organisateurs de cette manifestation pour les informer de l’impossibilité, pour des raisons impérieuses d’ordre public, de se rassembler sur ce secteur. En effet, la proximité géographique de plusieurs institutions sensibles exclut la tenue de toute manifestation revendicative sur la place de l’Étoile, les Champs-Élysées et la place de la Concorde ».

On se souviendra cependant que l’un des derniers meetings de campagne de Nicolas Sarkozy s’était déroulé place de la Concorde. La préfecture n’y avait trouvé rien à redire . Elle ne s’était pas plus manifestée à l’occasion de la coupe du monde de football de 1998 ni même lors des rassemblements spontanés plus récents place de l’Étoile à l’occasion des matches de l’Algérie pendant la coupe du monde.

La distinction entre le caractère « revendicatif » de la Manif pour Tous et celui de « festif » pour les rassemblements de la Coupe du monde est un pur sophisme et on peut légitimement se demander si ces rassemblements dits festifs souvent agrémentés de consommation d’alcool (on pense à la Fête de la musique) ne sont pas plus à risque qu’une manifestation de familles disciplinées.

On s’étonnera également de l’une des motivations suivantes :

« Par ailleurs, l’ouverture des commerces sur l’avenue des Champs-Élysées, la forte fréquentation de cette avenue le dimanche, notamment par des touristes, et la configuration des rues adjacentes rendent inenvisageables l’encadrement et la sécurisation d’un tel rassemblement sur le secteur ».

Autrement dit, sous un gouvernement paraît-il de gauche, les lois du commerce (détenu par le Qatar !) semblent l’emporter sur les libertés fondamentales comme la liberté de manifestation. On rappellera cependant et pour être tout à fait honnête que si Nicolas Sarkozy n’avait pas fait voté la loi Maillé de 2009 sur le travail dominical, ce prétexte n’aurait pu être avancé, la manif ayant lieu un dimanche. Il n’est pas certain en tout cas qu’un tel motif perdurerait devant un juge administratif.

Après une sous-estimation manifeste du nombre de manifestants le 13 janvier (pouvant légitiment constituer un « faux »), après le refus du CESE d’examiner 700 000 pétitions, l’interdiction d’une manifestation devant l’Assemblée par les opposants au mariage homosexuel alors que, dans le même temps, l’autorisation avait été accordée à des associations favorables à la loi Taubira, les citoyens de bonne volonté vont finir par croire que notre gouvernement a des problème avec la liberté d’expression dès lors que le peuple ne partage pas ses présupposés tordus et totalitaires.

On ne pourra pas manquer de rappeler les lois d’amnistie concernant des « casseurs » à l’occasion de manifestations ni l’absence de poursuites judiciaires à ce jour contre les Femen, auteurs d’agressions contre Notre-Dame ainsi que contre la manifestation pacifique de Civitas.

Tout cela commence à faire beaucoup.

C’est la raison pour laquelle il est impératif de ne pas céder devant les tentatives d’intimidation du pouvoir ainsi que devant sa police politique qui sont des entraves aux libertés constitutionnelles.

Il convient de rappeler à cet égard que le rassemblement est soumis, non pas au régime de l’autorisation préalable mais à celui de la déclaration. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir l’autorisation de la préfecture. Il suffit simplement de faire une déclaration en préfecture selon certaines formalités requises. Si l’État et ses représentants peuvent encadrer voire restreindre ce droit, cette restriction ne peut s’exercer que sous un contrôle strict du juge administratif.

Les raisons liées au risque de trouble à l’ordre public ne suffisent pas. Non seulement celui-ci doit être démontré mais il faut également que l’autorité administrative démontre qu’elle ne dispose pas de suffisamment d’effectifs pour assurer cette liberté fondamentale.

Par l’arrêt Benjamin, le Conseil d’État donne toute sa portée à la liberté de réunion et de manifestation, consacrée par les lois des 30 juin 1881 et 28 mars 1907 en exerçant un contrôle rigoureux des atteintes qui peuvent légalement lui être portées par des mesures de police, notamment pour le maintien de l’ordre public.

Comme l’indiquait le commissaire du gouvernement, suivant une formule souvent reprise : “la liberté est la règle, la restriction de police l’exception.”

En l’espèce, le communiqué de la préfecture et une éventuelle décision d’interdiction qui, à ce jour, n’a toujours pas été notifiée, pourraient être attaqués devant le juge administratif dans le cadre d’une procédure dite de référé liberté et ce dans un délai de 48 h après la saisine.

« En 2010, la préfecture avait fini par céder face aux organisateurs du rassemblement contre l’islamisation. »

Il reste cependant un paramètre qui n’est pas uniquement juridique : celui du courage du juge.

Cela peut sembler surprenant pour un profane mais cela l’est moins pour un praticien du droit. Tout dépendra, le jour de l’audience, de la sensibilité idéologique du juge et de sa capacité à rendre une décision en conscience. L’auteur de cet article a pu constater des revirements pour le moins surprenant de certains magistrats dont, pour des raisons évidentes, nous tairons le nom. Les pressions politiques existent surtout dans un domaine aussi sensible.

En résumé, il ne faut se faire aucune illusion sur l’indépendance des juges qui, en pareil cas et sauf exception, n’hésiteront pas à tordre le cou aux principes qu’ils sont censés défendre.

Une fois rappelées les règles du droit, il conviendra de s’interroger sur les modalités pratiques dans le cas qui nous intéresse : Que faire ?

Il convient en premier lieu d’être intimement convaincu de la légitimité de la démarche sur le fond : le bien fondé d’un rassemblement pour s’opposer à un projet de loi qui remet en cause la structure même de notre civilisation et qui porte atteinte aux droits des plus faibles que sont les enfants ; et parallèlement du caractère arbitraire et illégitime d’une telle velléité d’interdiction.

C’est là qu’interviennent les considérations d’ordre prudentiel et pratique.

Il me semble essentiel de ne pas céder à cette tentative d’intimidation du pouvoir. Si celui-ci ne reconnaît pas le droit à un million de manifestants de se rassembler, nous devrons inévitablement nous attendre à ce que demain nos libertés soient bâillonnées. Les hommes libres ont donc le droit mais aussi le devoir de descendre dans la rue pour y exercer une liberté fondamentale.

Il est certain qu’un rassemblement de 300 000 personnes sera plus difficile à contrôler qu’un rassemblement de 300 personnes.

On peut cependant considérer qu’à partir de plus d’un millier de manifestants déterminés, il est très difficile au pouvoir, à moins d’user de la violence (comme ce fut le cas lors d’une manifestation nationaliste du 7 mai 1993 ou un militant patriote fut tué par la police), de contrôler de manière efficace et prévisible la situation.

Contenir une foule de 300 000 personnes et a fortiori un million de personnes est impossible.

On rappellera à cet égard la manifestation du 18 juin 2010. On se souvient que des militants patriotes avaient appelé à manifester pour protester contre l‘occupation illégale de la rue Myrha par des islamistes. La préfecture (sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy) avait interdit le rassemblement.

Deux jours avant, les organisateurs, refusant de céder, avaient maintenu leur appel à manifester symboliquement près de l’Arc de Triomphe. Ce nouveau rassemblement avait de nouveau été interdit. Les organisateurs avaient maintenu le rassemblement et certains organisateurs avaient reçu, en dehors de tout cadre légal, des menaces et des convocations de la part des policiers de la rue du château des rentiers agissant sous l’instruction de la section A4 du parquet, spécialisée en matière de presse. De manière à dissuader les organisateurs, on les avait menacés de poursuites si des slogans interdits par les lois en vigueur étaient amenés à être scandés. Pressions pour le moins déplacées puisqu’on ne peut heureusement poursuivre un citoyen à titre préventif avant qu’il n’ait eu l’intention de commettre une infraction.

Finalement, devant la détermination des organisateurs et de 2 000 citoyens et patriotes arrivés de toutes parts près de l’Arc de Triomphe, la préfecture avait finalement cédé et le rassemblement bon enfant sur fond de saucisson et de jus de raisin avait fini tranquillement par la « Marseillaise ».

On peut raisonnablement penser que 300 000 citoyens déterminés auront eu raison de ne pas céder devant les tentatives d’intimidation d’un pouvoir qui, incapable de mettre au pas la finance qui détruit notre tissu industriel et social, cherche un dérivatif bien facile pour faire oublier la souffrance de compatriotes dans la misère.

La rue appartient à celui qui y descend. Le 24 mars, ne cédons pas !

*Frédéric Pichon est avocat et président du Cercle des avocats libres.

Lire aussi :
Les Champs Élysées ou rien ! par Éric Martin

 

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/16-03-2013/le-24-mars-ne-cedons-pas-les-champs-elysees-appartiennent-a-ceux-qui-y-descendent#.UUWBWq6vdQ8

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:28
Dimanche 17 mars 2013

« L’histoire est formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un simple fait.

 

Le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes. Ca n’a jamais duré longtemps. »

Extraits d’une interview (2005) d’Alain Besançon, agrégé d’histoire, docteur en histoire, membre de l’Institut, membre de l’Académie des sciences morales et politiques.

 

Texte de l’entretien.

« Gérer une population musulmane, ce n’est pas du tout comme gérer une population chrétienne comme l’étaient les Espagnols, les Portugais, les Italiens… qui se sont intégrés sans aucune difficulté en France. Il y a eu quelques frottements mais (…) ça n’a pas posé le moindre problème.

Les Vietnamiens aussi se fondent tout de suite dans la population, trouvent du travail etc.

« La mixité [avec l’islam] est une chose extraordinairement difficile à réaliser.

 

Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale par l’expulsion du corps étranger.

 


Avec ces nouvelles populations musulmanes, il y a deux problèmes :

• elles sont peu qualifiées pour la plupart, et ont par conséquent beaucoup de mal à s’intégrer dans une économie moderne, parce qu’on a pas besoin d’eux.

 

D’ailleurs, ils ne viennent plus tellement pour travailler, mais pour bénéficier des soins etc…

• et la deuxième chose, c’est qu’ils sont musulmans.

 

Et alors là, l’histoire est quand même formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un fait, un simple fait.

 

Je n’ai pas d’explication directe, mais le fait est que le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes.

 

Par exemple, il y avait beaucoup de chrétiens en Turquie, en Égypte etc… Ils sont tous partis.

Il y avait des musulmans en Grèce, dans les Balkans… Ils sont tous partis.

Il y avait des Français en Afrique du Nord, ils sont tous partis…

Donc, la mixité est une chose extraordinairement difficile à réaliser.

Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps.

Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale comme en Espagne, ou comme en Turquie au lendemain de la 2e guerre mondiale, par l’expulsion du corps étranger.

Il y a eu des moments de coexistence, mais ça a toujours été dans le cadre d’un empire. Mais à partir du moment où l’empire se fragmente, et à partir du moment où commence à se développer l’idée nationale, alors les hétérogénéités apparaissent et deviennent brulantes.

 

 Et c’est ainsi que les Turcs, par exemple, entre 1915 et 1922, ont exterminé les Arméniens et ont expulsés les Grecs.

 

L’Algérie, à partir du moment où elle a vu qu’elle ne pouvait pas tenir dans l’Empire français et en même temps développer ses aspirations nationales, ça s’est terminé par une guerre et une expulsion des Français.

La France a recueilli des millions de Belges de Polonais, de Portugaus, d’Espagnols. Ça n’a pas fait la moindre histoire.

 

Hors, là justement, ce qui est spécifique, c’est l’islam.

Et il faut bien savoir ce qu’est l’islam, et ne pas penser que c’est quelque chose comme les différences entre protestants et catholiques, ou entre juifs et chrétiens ou entre bouddhistes…

C’est tout à fait spécifique. Et c’est ça qui pose problème.

Alors, les musulmans ont une perspective pour la France. Il y a des cartes qui mettent la France dans la “oumma” musulmane, qui considèrent que la France est un pays de mission musulmane.

 

D’ailleurs l’islam s’est toujours considéré comme une religion de mission et il y a un statut prévu pour les chrétiens, ou ce qu’il en restera : c’est le statut de dhimmi.

 

 C’est le statut des chrétiens en Égypte ou en Syrie, des citoyens de seconde zone, qui ne sont pas massacrés, mais qui doivent payer une capitation particulière [un impôt], et qui sont exclus des emplois. 

 

Je pense qu’il y a des musulmans qui ont cette perspective pour la France.

 

Elle est encore éloignée, en tout cas certains l’ont… »

source    http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-histoire-est-formelle-les-populations-musulmanes-ne-se-fondent-pas-dans-la-population-alentour-116071805.html

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 09:21

 Dimanche 17 mars 2013

Un de nos lecteurs qui souhaite rester anonyme nous a fait parvenir ce texte.
Un texte pessimiste à juste titre mais que nous refusons de considérer comme prémonitoire.
La braise couve toujours sous la cendre. Il faut garder le moral intact et raviver la Flamme !...

our les Français, le train de l'Histoire est arrivé à son terminus.
C'est fini. Il faut ramasser ses bagages et se préparer à descendre.

Quand la Seine Saint-Denis a commencé à pourrir, les Français de souche ont quitté la Seine Saint-Denis transformée depuis en  coupe-gorge.
De la même manière, ils quittent Lille, Marseille, Roubaix, les quartiers nord de Paris.
Progressivement, viendra le jour où changer de ville ne résoudra pas le problème.
Il faudra alors s'écraser ou bien quitter le pays. Peu à peu, le Français de souche se fait remplacer et il est heureux, Il regarde béatement sa Nation partir dans le tout à l'égout.¢


Dans le désert, quand un animal est blessé, les rapaces viennent de partout, chacun veut son petit morceau.
 La France est aujourd'hui cet animal mourant.

Par leurs impôts, les Français financent les logements, la nourriture et les soins de ceux qui sont en train de les remplacer.
Quand il n'y aura plus assez de travailleurs pour payer les parasites, ça sera le chaos et la violence.

Pour son immigration, la France a particulièrement choisi des populations incapables de gagner ou de produire ne serait-ce que leur pain quotidien.


Les Français ne souhaitent qu'une seule chose : disparaître. Ils ont trop honte d'exister.
Ils se sentent tellement coupables qu'ils traversent ce monde en s'excusant.

Il va bien falloir un jour se réveiller car la Marseillaise pourrait rapidement commencer par: "Aux larmes citoyens........."¢

 

 

ET AUSSI

 

 

 

 

C'est sans doute parce qu'il vient de participer en tant que chef de l'état au récent salon de l'agriculture que François Hollande et son gouvernement se croient autorisés à prendre les Français pour des vaches à lait que l'on peut traire jusqu'à la dernière goutte, jusqu'au tarissement.......

Mais il est vrai que ponctionner fiscalement ceux qui se lèvent le matin et assister généreusement ceux qui préfèrent rester couché sont les deux mamelles du socialisme à la Française, ceci expliquant donc cela.....

Avec la gauche au pouvoir, tout va de mal en pis et il n'est donc pas étonnant que la rue râle...... !¢

Par France Presse Infos - Le Gaulois
Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/
Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/
Mail : pdfbretagne@orange.fr
Tel : 06 65 61 08 62
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