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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 08:58

Entretien avec Renaud Camus

Le concept de Français est devenu une fiction qui n’est plus tenable

Le 25 février 2014

Selon une enquête “Génération quoi ?”, initiée par France Télévisions, 46 % des 18-34 ans ne font plus confiance aux politiques (qu’ils trouvent corrompus et pour qui gauche et droite se valent). C’est inquiétant ?

Non, c’est assez rassurant sur le bon sens des sondés. La caste politique est un des groupes les plus déculturés, décivilisés, désélitisés de la société française.

Elle est noyée dans la société du spectacle ou plus exactement du show-business et se confond avec elle, à un rang inférieur à celui des “artistes”.

Rien n’est plus instructif à cet égard que de voir qui épouse qui, qui prend où ses maîtresses et ses amants, qui passe avec qui les fêtes de fin d’année.

Après la présidence Jean Clavier, voici la présidence Gérard Jugnot.

Pendant ce temps-là ces gens s’occupent (mal) de petites misères tandis que survient dans un silence imposé la plus formidable commotion de toute notre histoire, le Grand Remplacement.

Un tiers des 210.000 répondants envisagent que des emplois puissent être réservés aux Français. Cela vous étonne ?

Oui. Un tiers ça n’est pas beaucoup. D’autant que “Français”, ça ne veut absolument plus rien dire.

La distinction entre Français et étrangers n’a plus aucun sens, elle ne sert plus qu’à dissimuler ce qui survient et à permettre aux sociologues de cour, si l’on peut risquer le pléonasme, de soutenir sans rire et même sans mentir qu’il y a de moins en moins d’étrangers — naturellement, puisqu’ils sont tous “français” ! Ils votent socialo-remplaciste avant de voter islamo-remplaçant, Union racaille, Mouvement slamiste, Fédération colonialiste, Rassemblement pour l’exploitation de la conquête.

Le moment-clef de mon procès, vendredi dernier, fut celui où l’un de mes témoins, un jeune professeur d’origine marocaine mais français jusqu’au bout des ongles, lui, et même patriote, déclencha la fureur haineuse de l’avocat du Mrap pour avoir décrit ce qu’était sa réalité quotidienne en banlieue parisienne, à savoir que ses élèves rient quand il se déclare français, jugent qu’il est un traître s’il se reconnaît attaché à la patrie française, parlent des Français comme d’un groupe étranger et méprisable, estiment que dans dix ou quinze ans la France sera musulmane et voient la conquête en cours comme un juste dédommagement pour l’ancienne colonisation.

Le concept de Français est devenu une fiction qui n’est plus tenable.

François Hollande a annoncé le transfert au Panthéon de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. Faites-vous partie de ceux qui, comme Régis Debray, trouvent ces nominations trop policées, trop politiquement correctes ?

Germaine Tillion, au moment de la dite “affaire Camus”, il y a quatorze ans, est de ceux qui se sont acharnés contre moi, à l’aveugle, de confiance, en parfaite méconnaissance du dossier. J’imagine qu’elle ouvre grand la porte du Panthéon à Bernard-Henri Lévy, Josyane Savigneau ou Edwy Plenel. En revanche j’ai un peu connu Geneviève de Gaulle-Anthonioz, qui était une femme admirable.

Aucune objection à Pierre Brossolette, certes. Jean Zay a beaucoup à se faire pardonner, mais beaucoup pour se faire pardonner.

Comment s’est passé votre procès vendredi dernier ? (Et quand le jugement sera-t-il rendu ?)

Cela dépend si on l’envisage du point de vue judiciaire ou du point de vue politique. Judiciairement, je n’ai pas la moindre idée de l’issue possible — le jugement doit être rendu le 3 avril. Je tiens tout de même à dire que le déroulement de la (très longue) audience faisait pleinement honneur à la justice : formalisme, politesse, pleine liberté à chacun de s’exprimer.

Politiquement, il me semble que notre camp a pu marquer des points. L’adversaire remplaciste est enfermé dans des fictions verbeuses dont il est évident qu’elles ne tiennent plus debout.

Pour les lecteurs que cela intéresserait, je me permets de donner deux liens où ils trouveront plus de détails : l’un à un article de L’Express, l’autre à mon propre journal.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/le-concept-de-francais-devenu-fiction-qui-nest-plus-tenable,51823?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=59e26bcdc7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-59e26bcdc7-30403221

Le 25 février 2014

Selon une enquête “Génération quoi ?”, initiée par France Télévisions, 46 % des 18-34 ans ne font plus confiance aux politiques (qu’ils trouvent corrompus et pour qui gauche et droite se valent). C’est inquiétant ?

Non, c’est assez rassurant sur le bon sens des sondés. La caste politique est un des groupes les plus déculturés, décivilisés, désélitisés de la société française. Elle est noyée dans la société du spectacle ou plus exactement du show-business et se confond avec elle, à un rang inférieur à celui des “artistes”. Rien n’est plus instructif à cet égard que de voir qui épouse qui, qui prend où ses maîtresses et ses amants, qui passe avec qui les fêtes de fin d’année. Après la présidence Jean Clavier, voici la présidence Gérard Jugnot. Pendant ce temps-là ces gens s’occupent (mal) de petites misères tandis que survient dans un silence imposé la plus formidable commotion de toute notre histoire, le Grand Remplacement.

Un tiers des 210.000 répondants envisagent que des emplois puissent être réservés aux Français. Cela vous étonne ?

Oui. Un tiers ça n’est pas beaucoup. D’autant que “Français”, ça ne veut absolument plus rien dire. La distinction entre Français et étrangers n’a plus aucun sens, elle ne sert plus qu’à dissimuler ce qui survient et à permettre aux sociologues de cour, si l’on peut risquer le pléonasme, de soutenir sans rire et même sans mentir qu’il y a de moins en moins d’étrangers — naturellement, puisqu’ils sont tous “français” ! Ils votent socialo-remplaciste avant de voter islamo-remplaçant, Union racaille, Mouvement slamiste, Fédération colonialiste, Rassemblement pour l’exploitation de la conquête. Le moment-clef de mon procès, vendredi dernier, fut celui où l’un de mes témoins, un jeune professeur d’origine marocaine mais français jusqu’au bout des ongles, lui, et même patriote, déclencha la fureur haineuse de l’avocat du Mrap pour avoir décrit ce qu’était sa réalité quotidienne en banlieue parisienne, à savoir que ses élèves rient quand il se déclare français, jugent qu’il est un traître s’il se reconnaît attaché à la patrie française, parlent des Français comme d’un groupe étranger et méprisable, estiment que dans dix ou quinze ans la France sera musulmane et voient la conquête en cours comme un juste dédommagement pour l’ancienne colonisation. Le concept de Français est devenu une fiction qui n’est plus tenable.

François Hollande a annoncé le transfert au Panthéon de Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay. Faites-vous partie de ceux qui, comme Régis Debray, trouvent ces nominations trop policées, trop politiquement correctes ?

Germaine Tillion, au moment de la dite “affaire Camus”, il y a quatorze ans, est de ceux qui se sont acharnés contre moi, à l’aveugle, de confiance, en parfaite méconnaissance du dossier. J’imagine qu’elle ouvre grand la porte du Panthéon à Bernard-Henri Lévy, Josyane Savigneau ou Edwy Plenel. En revanche j’ai un peu connu Geneviève de Gaulle-Anthonioz, qui était une femme admirable. Aucune objection à Pierre Brossolette, certes. Jean Zay a beaucoup à se faire pardonner, mais beaucoup pour se faire pardonner.

Comment s’est passé votre procès vendredi dernier ? (Et quand le jugement sera-t-il rendu ?)

Cela dépend si on l’envisage du point de vue judiciaire ou du point de vue politique. Judiciairement, je n’ai pas la moindre idée de l’issue possible — le jugement doit être rendu le 3 avril. Je tiens tout de même à dire que le déroulement de la (très longue) audience faisait pleinement honneur à la justice : formalisme, politesse, pleine liberté à chacun de s’exprimer. Politiquement, il me semble que notre camp a pu marquer des points. L’adversaire remplaciste est enfermé dans des fictions verbeuses dont il est évident qu’elles ne tiennent plus debout. Pour les lecteurs que cela intéresserait, je me permets de donner deux liens où ils trouveront plus de détails : l’un à un article de L’Express, l’autre à mon propre journal.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 08:47

Des élections, des évêques et le Front National

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C’est devenu une coutume, avant chaque élection : le quotidien officieux de la Conférence des évêques de France commet un article sur le problème posé par le vote en faveur du Front National.

Omettant les principes non-négociables que les partis au pouvoir ne respectent pas, un scribouillard de La Croix, ici Dominique Greiner, invente des problèmes, en recourant à des contre-vérités.

Il dénonce notamment

« des thèses qui font notamment porter aux étrangers la responsabilité de toutes nos difficultés et ils se méfient toujours de réponses économiques et sociales qui font fi de la complexité du monde ».

Or, il n’y a qu’à écouter les dirigeants du FN pour savoir que ce parti reproche ces difficultés aux dirigeants politiques des dernières années et non pas aux étrangers, lesquels sont également des victimes.

Quant aux « réponses économiques et sociales qui font fi de la complexité du monde« , c’est une vaste blague. Il serait temps que le journaliste qui a osé pondre cette phrase se rende sur le terrain, rencontre des personnes sans abri, des chômeurs, des travailleurs pauvres, des Français qui luttent pour boucler leur fin de mois…

Avant de critiquer les solutions économiques du FN, et elles sont critiquables, il serait utile de se demander si les réponses économiques et sociales qui ont été apportées durant les dernières années sont juste et réalistes.

Néanmoins, Dominique Greiner estime que « l’épiscopat français semble avoir changé de stratégie » :

« L’opposition, hier plus frontale, à l’idéologie du FN, et à ses tentatives de récupération de l’identité chrétienne, cède la place à un discours moins stigmatisant pour des électeurs tentés d’accorder leur suffrage à un parti populiste.

Les évêques cherchent davantage à saisir les raisons d’un tel choix. »

La réalité, c’est que les évêques sont plus divisés qu’hier sur ce sujet. Il semble même que des évêques ne rechignent pas à voter FN…

Alors évidemment, il est plus difficile de condamner d’un bloc. Surtout après être venu manifester dans la rue, contre la dénaturation du mariage et d’y avoir croisé des membres du FN. Est-il plus grave de voter pour un candidat du FN qui défend la famille que pour un candidat du PS qui a voté la loi Taubira ?

Furieux dilemme que ce doit être.

L’incohérence du discours électoraliste épiscopal risque d’apparaître au grand jour, alors les évêques « cherchent davantage à saisir les raisons d’un tel choix« . Sic.

« Ils perçoivent qu’il s’agit moins de repousser des positions incompatibles avec le message évangélique – ce qui risquerait de passer comme un positionnement plus politique que pastoral – que d’entendre un appel lancé par des citoyens fragilisés et inquiets pour leur avenir. »

Des évêques auraient eu un positionnement plus politique que pastoral ? Mais vous n’y pensez pas, qu’allez-vous donc chercher là ?!

Source : http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/des-elections-des-eveques-et-le-front-national

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 14:39

NE REGARDE PAS DERRIÈRE TOI EN TE DEMANDANT POURQUOI.....

REGARDE EN AVANT ET DIS-TOI : POURQUOI PAS !

REJOINS-NOUS !

Marie Anne Haas est déléguée du Parti de la France en Bretagne .

Où en est le Parti de la France dans le Finistère ?

Que fera-t-il pour les municipales ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

1) , vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale à QUIMPER pour les Municipales ! ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE mais d’une simple représentation car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

2) Dernièrement, on a pu apercevoir des affiches de votre dernière campagne dans QUIMPER, était-ce pour apporter une meilleure visibilité à votre parti et dire : on est présent ?

L’action militante a été organisée avait pour principal objectif de manifester effectivement notre présence aux nombreux électeurs patriotes et nationalistes qui sont aujourd’hui déboussolés par les nouveaux discours du néo-FN.

Les électeurs, qui ont toujours eu pour habitude de se complaire à tort dans un certain confort électoraliste, doivent désormais comprendre que ce « FN-RBM » n’est pas une fin en soi et que le véritable combat contre le système et pour la défense de notre nation se fait dorénavant avec le Parti de la France et ses alliés.

3) Pour en revenir à la visibilité, on remarque que QUIMPER est très ancré à gauche et en général on entend très peu le FN dans les débats publiques régionaux.

Selon vous à quoi est due cette relative absence de la droite nationale dans la région ?

N’étant plus membre de ce parti, je ne peux répondre à la place des principaux intéressés.

Cependant, lorsque j’étais membre du FN, j’ai toujours eu à déplorer le manque d’implantation locale du parti qui est pourtant nécessaire et indispensable avant toute conquête du pouvoir.

Le problème – qui demeure – de ce parti (FN) est qu’il a toujours fait en sorte que les candidats (dont beaucoup ne sont que des prête-noms) soient quasi systématiquement effacés au profit d’une étiquette et d’un nom…

Aussi, pouvons-nous nous interroger sur leurs réelles motivations !

Malheureusement, ce mode de fonctionnement a fini par lasser bon nombre de militants sincères à qui aucune confiance ni aucune considération n’ont jamais été accordées, ou si peu.

4) Y' a-t-il une exaspération des Français face à l’islamisation que vous dénoncez dans votre dernière campagne nationale ?

La classe politique locale de s’indigner à nouveau alors que nous nous désespérons de les entendre en faire de même lorsque des tombes chrétiennes sont renversées ou que des églises sont vandalisées, brûlées ou encore souillées par les militantes gauchistes « Femen » qui y commettent de graves offenses, comme il y a encore quelques temps au Vatican.

Lors d’un dernier communiqué de presse passé (comme tant d’autres) sous silence, j’ai rappelé à toutes celles et tous ceux qui sont avant tout exaspérés et souvent victimes des conséquences de l’islamisation galopante que seuls les actes militants d’ordre politique peuvent être compris et encouragés par nos concitoyens qui sont de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux.

Contrairement à Madame Le Pen, agissant dans le cadre de la bataille de civilisation qui va nécessairement se dérouler au cours de ce XXIème siècle, et afin de défendre le droit du peuple Français à rester lui-même et à refuser la colonisation migratoire et islamique, le Parti de la France a effectivement décidé de lancer une première campagne de sensibilisation et d’information sur les menaces liées à l’islamisation accélérée de notre pays.

Le document qui est diffusé aura pour principal objectif d’éclairer nos concitoyens sur le réel contenu du Coran au travers de la publication de plusieurs de ses Sourates qui – en toute impunité – rabaissent la femme et appellent ni plus ni moins qu’à l’intolérance à l’égard des autres religions, si ce n’est au meurtre.

5) Pour les municipales, le parti compte-t-il présenter des candidats que ce soit sur une liste PDF ou sur une autre liste dans la région ?

Pour cette échéance locale, nous avons souscrit à un principe clair : agir dans le cadre et l’esprit de rassemblement de la droite nationale au premier tour (même si le FN-RBM est opposé à ce principe) et dans l’optique de faire battre la gauche au second tour.

Nous avons donc appelé tous les électeurs sensibles aux principes qui sont les nôtres, à rester mobilisés pour cette élection, quelque soit le cas de figure qu’ils rencontrent dans leur commune.

Je rappelle à cet effet que les élections municipales sont avant tout des élections locales et non nationales.

Ainsi, nous avons encouragé nos sympathisants et militants à s’associer à des listes d’intérêt local ou à mener des listes comme je le ferai moi-même à QUIMPER .

Aujourd’hui, puisque les listes ne sont pas encore officiellement déposées, il est encore un peu tôt pour se prononcer officiellement sur les candidatures que nous soutiendrons, ou pas.

Enfin, il convient de rappeler que notre visibilité politique sera en tout état de cause réduite car nous ne serons pas en mesure de financer seuls des campagnes dans les grandes ou moyennes agglomérations de la région.

6) Vous-même, vous vous présentez à QUIMPER . Les gens sont-ils réceptifs à votre message ? Êtes-vous confiant pour les élections ?

Je garde surtout à l’esprit que cette élection est avant tout locale et ce, même si la gauche se retrouve divisée .

Aujourd’hui, nombre de QUIMPEROIS sont persuadés de l’utilité de ma présence au sein du Conseil municipal car je m’efforce de garder un regard uniquement local dans cette commune qui – selon moi – n’a plus à souffrir de la politisation outrancière que mène la gauche depuis des décennies.

Par ailleurs, j’ignore encore si les administrés auront finalement la volonté de confier la gestion de notre commune à un candidat qui n’a encore jamais été élu…

Peut-être souhaiteront-ils attendre de juger de la qualité de mon travail en tant que conseillère municipal ?

7) Quels sont les défis du PDF en BRETAGNE pour 2014 ?

A défaut de gagner les élections à QUIMPER dans le cadre d’une liste non politisée, le premier d’entre eux sera de parvenir à entrer dans le plus grand nombre de conseils municipaux possibles afin d’engager utilement le nécessaire travail d’implantation locale qui n’a jamais été sérieusement engagé par le FN jusque-là.

Le second (et non des moindres) sera de trouver les fonds nécessaires (environ 200 000 €) pour permettre la constitution d’une liste aux prochaines élections européennes de juin dans le grand-ouest !

Toutes les personnes qui souhaitent nous y aider peuvent adresser leur don par chèque à Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du PdF,

6 Allée des Templiers à 78860 Saint-Nom-La-Bretèche.

Enfin, il nous faudra parvenir à convaincre nos concitoyens de nous rejoindre pour mener le véritable combat pour la défense de l’identité française et contre le danger de plus en plus grandissant de la colonisation migratoire et de l’islamisation de notre société.

Principes qui ont été abandonnés parmi tant d’autres par Madame Le Pen et ses nouveaux amis qui n’hésitent plus à parler en direction des « patriotes musulmans »…

Tout un (nouveau) programme !

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.f

TEL : FINISTÈRE tél 06 63 42 66 16


Marie Anne Haas est déléguée du Parti de la France en Bretagne .

Où en est le Parti de la France dans le Finistère ?

Que fera-t-il pour les municipales ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

1) , vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale à QUIMPER pour les Municipales ! ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE mais d’une simple représentation car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

2) Dernièrement, on a pu apercevoir des affiches de votre dernière campagne dans QUIMPER, était-ce pour apporter une meilleure visibilité à votre parti et dire : on est présent ?

L’action militante a été organisée avait pour principal objectif de manifester effectivement notre présence aux nombreux électeurs patriotes et nationalistes qui sont aujourd’hui déboussolés par les nouveaux discours du néo-FN.

Les électeurs, qui ont toujours eu pour habitude de se complaire à tort dans un certain confort électoraliste, doivent désormais comprendre que ce « FN-RBM » n’est pas une fin en soi et que le véritable combat contre le système et pour la défense de notre nation se fait dorénavant avec le Parti de la France et ses alliés.

3) Pour en revenir à la visibilité, on remarque que QUIMPER est très ancré à gauche et en général on entend très peu le FN dans les débats publiques régionaux.

Selon vous à quoi est due cette relative absence de la droite nationale dans la région ?

N’étant plus membre de ce parti, je ne peux répondre à la place des principaux intéressés.

Cependant, lorsque j’étais membre du FN, j’ai toujours eu à déplorer le manque d’implantation locale du parti qui est pourtant nécessaire et indispensable avant toute conquête du pouvoir.

Le problème – qui demeure – de ce parti (FN) est qu’il a toujours fait en sorte que les candidats (dont beaucoup ne sont que des prête-noms) soient quasi systématiquement effacés au profit d’une étiquette et d’un nom…

Aussi, pouvons-nous nous interroger sur leurs réelles motivations !

Malheureusement, ce mode de fonctionnement a fini par lasser bon nombre de militants sincères à qui aucune confiance ni aucune considération n’ont jamais été accordées, ou si peu.

4) Y' a-t-il une exaspération des Français face à l’islamisation que vous dénoncez dans votre dernière campagne nationale ?

La classe politique locale de s’indigner à nouveau alors que nous nous désespérons de les entendre en faire de même lorsque des tombes chrétiennes sont renversées ou que des églises sont vandalisées, brûlées ou encore souillées par les militantes gauchistes « Femen » qui y commettent de graves offenses, comme il y a encore quelques temps au Vatican.

Lors d’un dernier communiqué de presse passé (comme tant d’autres) sous silence, j’ai rappelé à toutes celles et tous ceux qui sont avant tout exaspérés et souvent victimes des conséquences de l’islamisation galopante que seuls les actes militants d’ordre politique peuvent être compris et encouragés par nos concitoyens qui sont de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux.

Contrairement à Madame Le Pen, agissant dans le cadre de la bataille de civilisation qui va nécessairement se dérouler au cours de ce XXIème siècle, et afin de défendre le droit du peuple Français à rester lui-même et à refuser la colonisation migratoire et islamique, le Parti de la France a effectivement décidé de lancer une première campagne de sensibilisation et d’information sur les menaces liées à l’islamisation accélérée de notre pays.

Le document qui est diffusé aura pour principal objectif d’éclairer nos concitoyens sur le réel contenu du Coran au travers de la publication de plusieurs de ses Sourates qui – en toute impunité – rabaissent la femme et appellent ni plus ni moins qu’à l’intolérance à l’égard des autres religions, si ce n’est au meurtre.

5) Pour les municipales, le parti compte-t-il présenter des candidats que ce soit sur une liste PDF ou sur une autre liste dans la région ?

Pour cette échéance locale, nous avons souscrit à un principe clair : agir dans le cadre et l’esprit de rassemblement de la droite nationale au premier tour (même si le FN-RBM est opposé à ce principe) et dans l’optique de faire battre la gauche au second tour.

Nous avons donc appelé tous les électeurs sensibles aux principes qui sont les nôtres, à rester mobilisés pour cette élection, quelque soit le cas de figure qu’ils rencontrent dans leur commune.

Je rappelle à cet effet que les élections municipales sont avant tout des élections locales et non nationales.

Ainsi, nous avons encouragé nos sympathisants et militants à s’associer à des listes d’intérêt local ou à mener des listes comme je le ferai moi-même à QUIMPER .

Aujourd’hui, puisque les listes ne sont pas encore officiellement déposées, il est encore un peu tôt pour se prononcer officiellement sur les candidatures que nous soutiendrons, ou pas.

Enfin, il convient de rappeler que notre visibilité politique sera en tout état de cause réduite car nous ne serons pas en mesure de financer seuls des campagnes dans les grandes ou moyennes agglomérations de la région.

6) Vous-même, vous vous présentez à QUIMPER . Les gens sont-ils réceptifs à votre message ? Êtes-vous confiant pour les élections ?

Je garde surtout à l’esprit que cette élection est avant tout locale et ce, même si la gauche se retrouve divisée .

Aujourd’hui, nombre de QUIMPEROIS sont persuadés de l’utilité de ma présence au sein du Conseil municipal car je m’efforce de garder un regard uniquement local dans cette commune qui – selon moi – n’a plus à souffrir de la politisation outrancière que mène la gauche depuis des décennies.

Par ailleurs, j’ignore encore si les administrés auront finalement la volonté de confier la gestion de notre commune à un candidat qui n’a encore jamais été élu…

Peut-être souhaiteront-ils attendre de juger de la qualité de mon travail en tant que conseillère municipal ?

7) Quels sont les défis du PDF en BRETAGNE pour 2014 ?

A défaut de gagner les élections à QUIMPER dans le cadre d’une liste non politisée, le premier d’entre eux sera de parvenir à entrer dans le plus grand nombre de conseils municipaux possibles afin d’engager utilement le nécessaire travail d’implantation locale qui n’a jamais été sérieusement engagé par le FN jusque-là.

Le second (et non des moindres) sera de trouver les fonds nécessaires (environ 200 000 €) pour permettre la constitution d’une liste aux prochaines élections européennes de juin dans le grand-ouest !

Toutes les personnes qui souhaitent nous y aider peuvent adresser leur don par chèque à Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du PdF,

6 Allée des Templiers à 78860 Saint-Nom-La-Bretèche.

Enfin, il nous faudra parvenir à convaincre nos concitoyens de nous rejoindre pour mener le véritable combat pour la défense de l’identité française et contre le danger de plus en plus grandissant de la colonisation migratoire et de l’islamisation de notre société.

Principes qui ont été abandonnés parmi tant d’autres par Madame Le Pen et ses nouveaux amis qui n’hésitent plus à parler en direction des « patriotes musulmans »…

Tout un (nouveau) programme !

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.f

tél 06 63 42 66 16

Marie Anne Haas est déléguée du Parti de la France en Bretagne .

Où en est le Parti de la France dans le Finistère ?

Que fera-t-il pour les municipales ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

1) , vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale à QUIMPER pour les Municipales ! ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE mais d’une simple représentation car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

2) Dernièrement, on a pu apercevoir des affiches de votre dernière campagne dans QUIMPER, était-ce pour apporter une meilleure visibilité à votre parti et dire : on est présent ?

L’action militante a été organisée avait pour principal objectif de manifester effectivement notre présence aux nombreux électeurs patriotes et nationalistes qui sont aujourd’hui déboussolés par les nouveaux discours du néo-FN.

Les électeurs, qui ont toujours eu pour habitude de se complaire à tort dans un certain confort électoraliste, doivent désormais comprendre que ce « FN-RBM » n’est pas une fin en soi et que le véritable combat contre le système et pour la défense de notre nation se fait dorénavant avec le Parti de la France et ses alliés.

3) Pour en revenir à la visibilité, on remarque que QUIMPER est très ancré à gauche et en général on entend très peu le FN dans les débats publiques régionaux.

Selon vous à quoi est due cette relative absence de la droite nationale dans la région ?

N’étant plus membre de ce parti, je ne peux répondre à la place des principaux intéressés.

Cependant, lorsque j’étais membre du FN, j’ai toujours eu à déplorer le manque d’implantation locale du parti qui est pourtant nécessaire et indispensable avant toute conquête du pouvoir.

Le problème – qui demeure – de ce parti (FN) est qu’il a toujours fait en sorte que les candidats (dont beaucoup ne sont que des prête-noms) soient quasi systématiquement effacés au profit d’une étiquette et d’un nom…

Aussi, pouvons-nous nous interroger sur leurs réelles motivations !

Malheureusement, ce mode de fonctionnement a fini par lasser bon nombre de militants sincères à qui aucune confiance ni aucune considération n’ont jamais été accordées, ou si peu.

4) Y' a-t-il une exaspération des Français face à l’islamisation que vous dénoncez dans votre dernière campagne nationale ?

La classe politique locale de s’indigner à nouveau alors que nous nous désespérons de les entendre en faire de même lorsque des tombes chrétiennes sont renversées ou que des églises sont vandalisées, brûlées ou encore souillées par les militantes gauchistes « Femen » qui y commettent de graves offenses, comme il y a encore quelques temps au Vatican.

Lors d’un dernier communiqué de presse passé (comme tant d’autres) sous silence, j’ai rappelé à toutes celles et tous ceux qui sont avant tout exaspérés et souvent victimes des conséquences de l’islamisation galopante que seuls les actes militants d’ordre politique peuvent être compris et encouragés par nos concitoyens qui sont de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux.

Contrairement à Madame Le Pen, agissant dans le cadre de la bataille de civilisation qui va nécessairement se dérouler au cours de ce XXIème siècle, et afin de défendre le droit du peuple Français à rester lui-même et à refuser la colonisation migratoire et islamique, le Parti de la France a effectivement décidé de lancer une première campagne de sensibilisation et d’information sur les menaces liées à l’islamisation accélérée de notre pays.

Le document qui est diffusé aura pour principal objectif d’éclairer nos concitoyens sur le réel contenu du Coran au travers de la publication de plusieurs de ses Sourates qui – en toute impunité – rabaissent la femme et appellent ni plus ni moins qu’à l’intolérance à l’égard des autres religions, si ce n’est au meurtre.

5) Pour les municipales, le parti compte-t-il présenter des candidats que ce soit sur une liste PDF ou sur une autre liste dans la région ?

Pour cette échéance locale, nous avons souscrit à un principe clair : agir dans le cadre et l’esprit de rassemblement de la droite nationale au premier tour (même si le FN-RBM est opposé à ce principe) et dans l’optique de faire battre la gauche au second tour.

Nous avons donc appelé tous les électeurs sensibles aux principes qui sont les nôtres, à rester mobilisés pour cette élection, quelque soit le cas de figure qu’ils rencontrent dans leur commune.

Je rappelle à cet effet que les élections municipales sont avant tout des élections locales et non nationales.

Ainsi, nous avons encouragé nos sympathisants et militants à s’associer à des listes d’intérêt local ou à mener des listes comme je le ferai moi-même à QUIMPER .

Aujourd’hui, puisque les listes ne sont pas encore officiellement déposées, il est encore un peu tôt pour se prononcer officiellement sur les candidatures que nous soutiendrons, ou pas.

Enfin, il convient de rappeler que notre visibilité politique sera en tout état de cause réduite car nous ne serons pas en mesure de financer seuls des campagnes dans les grandes ou moyennes agglomérations de la région.

6) Vous-même, vous vous présentez à QUIMPER . Les gens sont-ils réceptifs à votre message ? Êtes-vous confiant pour les élections ?

Je garde surtout à l’esprit que cette élection est avant tout locale et ce, même si la gauche se retrouve divisée .

Aujourd’hui, nombre de QUIMPEROIS sont persuadés de l’utilité de ma présence au sein du Conseil municipal car je m’efforce de garder un regard uniquement local dans cette commune qui – selon moi – n’a plus à souffrir de la politisation outrancière que mène la gauche depuis des décennies.

Par ailleurs, j’ignore encore si les administrés auront finalement la volonté de confier la gestion de notre commune à un candidat qui n’a encore jamais été élu…

Peut-être souhaiteront-ils attendre de juger de la qualité de mon travail en tant que conseillère municipal ?

7) Quels sont les défis du PDF en BRETAGNE pour 2014 ?

A défaut de gagner les élections à QUIMPER dans le cadre d’une liste non politisée, le premier d’entre eux sera de parvenir à entrer dans le plus grand nombre de conseils municipaux possibles afin d’engager utilement le nécessaire travail d’implantation locale qui n’a jamais été sérieusement engagé par le FN jusque-là.

Le second (et non des moindres) sera de trouver les fonds nécessaires (environ 200 000 €) pour permettre la constitution d’une liste aux prochaines élections européennes de juin dans le grand-ouest !

Toutes les personnes qui souhaitent nous y aider peuvent adresser leur don par chèque à Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du PdF,

6 Allée des Templiers à 78860 Saint-Nom-La-Bretèche.

Enfin, il nous faudra parvenir à convaincre nos concitoyens de nous rejoindre pour mener le véritable combat pour la défense de l’identité française et contre le danger de plus en plus grandissant de la colonisation migratoire et de l’islamisation de notre société.

Principes qui ont été abandonnés parmi tant d’autres par Madame Le Pen et ses nouveaux amis qui n’hésitent plus à parler en direction des « patriotes musulmans »…

Tout un (nouveau) programme !

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.f

tél 06 63 42 66 16

Marie Anne Haas est déléguée du Parti de la France en Bretagne .

Où en est le Parti de la France dans le Finistère ?

Que fera-t-il pour les municipales ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

1) , vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale à QUIMPER pour les Municipales ! ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE mais d’une simple représentation car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

2) Dernièrement, on a pu apercevoir des affiches de votre dernière campagne dans QUIMPER, était-ce pour apporter une meilleure visibilité à votre parti et dire : on est présent ?

L’action militante a été organisée avait pour principal objectif de manifester effectivement notre présence aux nombreux électeurs patriotes et nationalistes qui sont aujourd’hui déboussolés par les nouveaux discours du néo-FN.

Les électeurs, qui ont toujours eu pour habitude de se complaire à tort dans un certain confort électoraliste, doivent désormais comprendre que ce « FN-RBM » n’est pas une fin en soi et que le véritable combat contre le système et pour la défense de notre nation se fait dorénavant avec le Parti de la France et ses alliés.

3) Pour en revenir à la visibilité, on remarque que QUIMPER est très ancré à gauche et en général on entend très peu le FN dans les débats publiques régionaux.

Selon vous à quoi est due cette relative absence de la droite nationale dans la région ?

N’étant plus membre de ce parti, je ne peux répondre à la place des principaux intéressés.

Cependant, lorsque j’étais membre du FN, j’ai toujours eu à déplorer le manque d’implantation locale du parti qui est pourtant nécessaire et indispensable avant toute conquête du pouvoir.

Le problème – qui demeure – de ce parti (FN) est qu’il a toujours fait en sorte que les candidats (dont beaucoup ne sont que des prête-noms) soient quasi systématiquement effacés au profit d’une étiquette et d’un nom…

Aussi, pouvons-nous nous interroger sur leurs réelles motivations !

Malheureusement, ce mode de fonctionnement a fini par lasser bon nombre de militants sincères à qui aucune confiance ni aucune considération n’ont jamais été accordées, ou si peu.

4) Y' a-t-il une exaspération des Français face à l’islamisation que vous dénoncez dans votre dernière campagne nationale ?

La classe politique locale de s’indigner à nouveau alors que nous nous désespérons de les entendre en faire de même lorsque des tombes chrétiennes sont renversées ou que des églises sont vandalisées, brûlées ou encore souillées par les militantes gauchistes « Femen » qui y commettent de graves offenses, comme il y a encore quelques temps au Vatican.

Lors d’un dernier communiqué de presse passé (comme tant d’autres) sous silence, j’ai rappelé à toutes celles et tous ceux qui sont avant tout exaspérés et souvent victimes des conséquences de l’islamisation galopante que seuls les actes militants d’ordre politique peuvent être compris et encouragés par nos concitoyens qui sont de plus en plus nombreux à ouvrir les yeux.

Contrairement à Madame Le Pen, agissant dans le cadre de la bataille de civilisation qui va nécessairement se dérouler au cours de ce XXIème siècle, et afin de défendre le droit du peuple Français à rester lui-même et à refuser la colonisation migratoire et islamique, le Parti de la France a effectivement décidé de lancer une première campagne de sensibilisation et d’information sur les menaces liées à l’islamisation accélérée de notre pays.

Le document qui est diffusé aura pour principal objectif d’éclairer nos concitoyens sur le réel contenu du Coran au travers de la publication de plusieurs de ses Sourates qui – en toute impunité – rabaissent la femme et appellent ni plus ni moins qu’à l’intolérance à l’égard des autres religions, si ce n’est au meurtre.

5) Pour les municipales, le parti compte-t-il présenter des candidats que ce soit sur une liste PDF ou sur une autre liste dans la région ?

Pour cette échéance locale, nous avons souscrit à un principe clair : agir dans le cadre et l’esprit de rassemblement de la droite nationale au premier tour (même si le FN-RBM est opposé à ce principe) et dans l’optique de faire battre la gauche au second tour.

Nous avons donc appelé tous les électeurs sensibles aux principes qui sont les nôtres, à rester mobilisés pour cette élection, quelque soit le cas de figure qu’ils rencontrent dans leur commune.

Je rappelle à cet effet que les élections municipales sont avant tout des élections locales et non nationales.

Ainsi, nous avons encouragé nos sympathisants et militants à s’associer à des listes d’intérêt local ou à mener des listes comme je le ferai moi-même à QUIMPER .

Aujourd’hui, puisque les listes ne sont pas encore officiellement déposées, il est encore un peu tôt pour se prononcer officiellement sur les candidatures que nous soutiendrons, ou pas.

Enfin, il convient de rappeler que notre visibilité politique sera en tout état de cause réduite car nous ne serons pas en mesure de financer seuls des campagnes dans les grandes ou moyennes agglomérations de la région.

6) Vous-même, vous vous présentez à QUIMPER . Les gens sont-ils réceptifs à votre message ? Êtes-vous confiant pour les élections ?

Je garde surtout à l’esprit que cette élection est avant tout locale et ce, même si la gauche se retrouve divisée .

Aujourd’hui, nombre de QUIMPEROIS sont persuadés de l’utilité de ma présence au sein du Conseil municipal car je m’efforce de garder un regard uniquement local dans cette commune qui – selon moi – n’a plus à souffrir de la politisation outrancière que mène la gauche depuis des décennies.

Par ailleurs, j’ignore encore si les administrés auront finalement la volonté de confier la gestion de notre commune à un candidat qui n’a encore jamais été élu…

Peut-être souhaiteront-ils attendre de juger de la qualité de mon travail en tant que conseillère municipal ?

7) Quels sont les défis du PDF en BRETAGNE pour 2014 ?

A défaut de gagner les élections à QUIMPER dans le cadre d’une liste non politisée, le premier d’entre eux sera de parvenir à entrer dans le plus grand nombre de conseils municipaux possibles afin d’engager utilement le nécessaire travail d’implantation locale qui n’a jamais été sérieusement engagé par le FN jusque-là.

Le second (et non des moindres) sera de trouver les fonds nécessaires (environ 200 000 €) pour permettre la constitution d’une liste aux prochaines élections européennes de juin dans le grand-ouest !

Toutes les personnes qui souhaitent nous y aider peuvent adresser leur don par chèque à Myriam BAECKEROOT, mandataire financier du PdF,

6 Allée des Templiers à 78860 Saint-Nom-La-Bretèche.

Enfin, il nous faudra parvenir à convaincre nos concitoyens de nous rejoindre pour mener le véritable combat pour la défense de l’identité française et contre le danger de plus en plus grandissant de la colonisation migratoire et de l’islamisation de notre société.

Principes qui ont été abandonnés parmi tant d’autres par Madame Le Pen et ses nouveaux amis qui n’hésitent plus à parler en direction des « patriotes musulmans »…

Tout un (nouveau) programme !

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:39

Le 24 février 2014

Le coût faramineux de l’absentéisme dans la fonction publique

Depuis qu’il a été élu, voilà 21 mois, «Moi, président » s’est fait une spécialité du pas de deux. Pas celui que font les danseurs étoile en collant seyant, levant haut leur partenaire comme on brandit le Saint-Sacrement.

Non, celui de l’aboulique, le malade de la décision qui avance et qui recule pour mieux pour mieux que je t’embrasse.

Et de fait, M. Hollande nous empapaoute avec une régularité de métronome.

S’il fait ainsi trois pas en avant et deux en arrière – ou l’inverse –, comme les pèlerins sur le chemin de Lhassa, ce n’est pas pour améliorer son jeu de jambes, on s’en doute.

Non, c’est pour attirer dans son épuisette trouée toutes les catégories sociales qui l’ont porté sur le trône.

Car François Hollande le sait bien : il ne doit son élection qu’à la détestation du Marsupilami Sarkozy et aux aventures de DSK-le-libidineux.

Ces deux-là dégagés du paysage, le président de la République se retrouve là où il a toujours été : autour de 17 %.

Contraint, donc, de pratiquer le racolage intensif de l’électorat socialiste traditionnel, l’une des premières mesures du président élu fut ainsi de revenir sur le fameux « jour de carence » mis en place par le gouvernement Fillon pour les salariés de la fonction publique.

On se souvient, en effet, de cette banale demi-mesure d’équité : jusqu’à cette date, un fonctionnaire malade (ou prétendu tel) était payé dès sa première heure d’absence, contrairement aux salariés du privé, qui ne le sont qu’à compter du quatrième jour.

Certes, les grandes entreprises compensent souvent, mais rarement les PME.

L’absentéisme de nos fonctionnaires est en effet une plaie que dénoncent, là encore avec une régularité jamais démentie, nombre de rapports.

Celui de la Cour des comptes, notamment, qui avait épinglé la ville et l’agglomération de Strasbourg : 22 jours d’absence par agent en moyenne en 1999, 38 jours en 2010, « soit près de sept semaines qui s’ajoutent aux congés habituels », nous rappelle le Point (20 février) qui se penche sur le sujet.

Ainsi, « la ville et l’agglo accordent, dans leur grande générosité, 27 jours d’absence en moyenne à chaque employé pour raisons familiales ». Coût pour la collectivité : 40 millions d’euros en 2010.

Scandale. D’où l’instauration du fameux jour de carence. Et l’on s’aperçut, ô miracle, que sa mise en place avait fait baisser de 43 % les « arrêts maladie » d’une journée. Un hasard, assurément, puisque le père François, en pleine campagne de câlinothérapie, est revenu sitôt élu sur cette mesure.

Rappelant ces faits, Le Point publie aussi les résultats d’une enquête de la fondation iFRAP (un think tank analysant les performances de l’État) sur l’absentéisme dans la fonction publique.

En tête des villes (de plus de 100.000 habitants, hors Paris) : Montpellier.

Taux d’absentéisme : 17,48 %, près de 40 jours en moyenne par agent.

Beaucoup de « malades » aux beaux jours. On ne dira jamais assez les ravages dus à la proximité de la mer et de la plage…

On se souvient que, déjà, Georges Frêche, brave homme, avait décidé « de récompenser la présence plutôt que sanctionner les absences des fonctionnaires ».

À côté de ces tolérances très électoralistes, la directrice de l’iFRAP avance une autre explication : « Le régime de la fonction publique est très particulier. Ce n’est pas l’assurance maladie qui rembourse les indemnités journalières, mais les employeurs publics eux-mêmes […] De plus, les agents en maladie ordinaire sont indemnisés à 100 % pendant trois mois sans aucune formalité, et les contrôles sont moins nombreux. »

La fondation évalue « le surcoût annuel de l’absentéisme » autour de
2 milliards d’euros pour la France
.

sont donc vos impôts, chers lecteurs, qui financent toute cette gabegie.

Vous pourrez peut-être y songer au moment de mettre un bulletin dans l’urne municipale ?

http://www.bvoltaire.fr/mariedelarue/le-cout-faramineux-de-labsenteisme-dans-la-fonction-publique,51703?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=f3f6f93e45-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-f3f6f93e45-30403221

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:08

Les élèves singapouriens arrivent régulièrement en tête des classements internationaux en mathématiques.

Du coup, la méthode de Singapour a été adoptée dans 35 pays soucieux de faire progresser leurs élèves.

Inscrivez-vous dès maintenant au prochain atelier de SOS Éducation sur le thème, "Les mathématiques avec la méthode de Singapour", qui aura lieu le mercredi 12 mars de 9h30 à 12h30.

La force de la méthode de Singapour est d'offrir aux élèves des représentations schématiques des concepts mathématiques.

Comment ?

La méthode se déroule autour de trois temps :

- une approche concrète qui passe par la manipulation ;

- une approche schématisée qui passe par la verbalisation ;

- une approche abstraite qui passe par l'utilisation des symboles mathématiques.

L'enjeu pour tous les enseignants en primaire est d'aider les élèves à faire le lien entre le monde du concret et celui de l'abstrait.

Si vous êtes intéressé par cette méthode inspirée des livres conçus par le Ministère de l'éducation de Singapour, inscrivez-vous vite à cet atelier.

Jean-Michel Jamet, professeur des écoles, se passionne pour l'enseignement efficace. Il investit une partie de son temps dans la recherche et c'est ainsi qu'un jour il a découvert les livres de mathématiques édités par l'état de Singapour, devenus une référence mondiale dans l'enseignement des mathématiques.

Jean-Michel Jamet viendra nous présenter cette méthode le mercredi 12 mars de 9h30 à 12h30. Ne ratez pas l'occasion de découvrir une des méthodes les plus efficaces au monde pour apprendre les mathématiques.

Cet atelier s'adresse en priorité aux enseignants du primaire. Si vous êtes parents ou grands-parents, partagez ce mail avec votre entourage.

Au plaisir de vous y rencontrer,

Très cordialement,

Paola Carruolo

Responsable des Ateliers de SOS Éducation

01.45.81.94.72

SOS Éducation

P.S. : Attention ! La salle est petite, le nombre de places est limité à 20 participants. Inscrivez-vous dès maintenant si vous voulez profiter de cet atelier.

Atelier de SOS Éducation

Le mercredi 12 mars 2014

de 9h30 à 12h30

Les mathématiques avec la méthode de Singapour

Jean-Michel Jamet, professeur des écoles

Lieu : Salle de réunion de SOS Éducation, 120 boulevard Raspail, 75006 Paris

Métro : Notre-Dame-des-Champs (ligne 12) ou Vavin (ligne 4)

SOS Éducation

Association Loi 1901 sans but lucratif

120 boulevard Raspail - 75006 Paris

Tél. : 01 45 81 22 67 - Fax : 01 45 89 67 17

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:01

Le 23 février 2014

Si les Verts n’existaient pas, il ne faudrait surtout pas les inventer.

Quoique… Étant donné l’actuelle conjoncture, les occasions de se taper la panse de rire ne sont pas si fréquentes.

Ainsi, les manifestations de ce samedi dernier, à Nantes, contre la construction éventuelle et sans cesse repoussée de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Comme souvent, le début du happening est toujours « bon enfant », comme généralement dit dans les médias.

Soit un rassemblement de végétaliennes et de punks à chien, de stagiaires de l’Éducation nationale et de fanas du calendrier maya, de Bonnets rouges égarés et de joueurs de djembé.

Et derrière, comme souvent et toujours, ceux qui veulent en découdre. Pourquoi pas, après tout.

Prendre le pouvoir par tous les moyens, même légaux, le truc remonte à l’Action française du siècle dernier.

Mais, dans leur désir de bien faire, même en s’énervant un peu au passage, la fin de cortège aura néanmoins dévasté une dizaine de boutiques et blessé presque autant de policiers.

Aussitôt, Manuel Valls, entre inspecteur Clouseau (La Panthère rose) et Adolfo Ramirez (Papy fait de la résistance), tape du poing sur la table en dénonçant « l’ultra-gauche », tandis que le Journal du Dimanche évoque une « manif écolo dégénérant en guérilla urbaine »…

Un peu comme dans les séries télévisées, qu’on ne comprend pas toujours lorsqu’on a manqué un épisode, c’est ici une saison entière qui nous a échappé.

Car on pensait, à en croire ce brave Manu, que ce qui menaçait la France se résumait à une horde de barbares vêtus de Burberry, de Cyrillus et de carrés Hermès à clous, prête à en découdre à coups de poussettes ou de biberons, et pas loin de transformer leur imposante progéniture en bambins candidats à l’attentat-suicide.

Bref, une gigantesque pignolade propre à repeindre les murs jusqu’au plafond.

Dans le genre hallucination collective – à côté, les apparitions de Fatima, c’est du Garcimore –, voilà que Cécile Duflot assure, en tant que ministre du gouvernement, dont elle est pourtant partie prenante : « Plutôt deux fois qu’une ! Je suis de cœur avec eux [ces manifestants, NDLR] et ils le savent ! » Les communistes avaient conceptualisé le soutien au gouvernement sans participation. Là, c’est la participation sans soutien.

En bonne logique, Jean-Marc Ayrault aurait dû taper du poing sur la table et congédier la chipie en chef. Nada et peau de zobi. Certes, le poids électoral des Verts aux prochaines échéances électorales, municipales ou européennes, n’est pas à négliger.

Pour les amateurs de prospective politicienne, cela peut aussi signifier que le CDD de Jean-Marc Ayrault arriverait à terme. Et qu’un remaniement ministériel pourrait bien pointer le bout du nez. Dans les gazettes, nos confrères s’agitent.

Le nom de Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale, revient souvent. Quelle trouvaille ! Le changement pour maintenant ? Bartolone, et pourquoi pas le fantôme de Pierre Mauroy, tant qu’on y est…

À y mieux réfléchir, le problème de ce gouvernement n’est pas qu’il campe à gauche – ce qui est bien légitime, les urnes ayant parlé – mais qu’il mouline du vide à grand renfort de rien.

Inaptes et ineptes, en d’autres termes.

http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/manifs-nantes-cecile-duflot-ou-le-coup-de-pied-de-lanesse,51622?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c889fbbb2a-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c889fbbb2a-30403221

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 09:43

Vénissieux : l'extrême droite radicale "fait Front"

Par lefigaro.fr avec AFP - Mis à jour le 24/02/2014 à 23:04

Les dirigeants de deux groupuscules d'extrême droite dissous à l'été 2013, Alexandre Gabriac et Ivan Benedetti, tous deux anciens membres du FN, ont annoncé aujourd'hui avoir déposé une liste pour les municipales à Vénissieux (Rhône), intitulée "Vénissieux Fait Front".

Les deux hommes, qui se présentent toujours comme les "chefs des Jeunesses Nationalistes et de l'OEuvre Française", figurent respectivement en troisième et première positions sur cette liste de 49 candidats, selon le site internet "La Flam
me".

Ivan Benedetti avait été élu en 2008 à Vénissieux sous l'étiquette du FN, dont il avait été exclu en 2011 - pour s'être qualifié lui-même sur internet d'antisioniste, antisémite et antijuif - avant de prendre la tête de l'OEuvre Française, ouvertement pétainiste.

Alexandre Gabriac, élu conseiller régional FN en 2010 avant d'être exclu du parti pour un salut nazi, s'était inscrit en fin d'année sur les listes électorales de Vénissieux.

"La ville de Vénissieux se paupérise, se tiers-mondise. Nul ne se sent plus chez soi, à Vénissieux. Il est temps de se réapproprier notre ville: ses rues, ses quartiers, sa mairie", a déclaré Benedetti dans un commun
iqué.

L'initiative de ces deux anciens proches de Bruno Gollnisch, très actifs dans la mobilisation contre le mariage homosexuel, vient couper l'herbe sous le pied du FN dans une ville où il avait obtenu deux conseillers en 2008 et, surtout, 38% des voix au second tour des dernières législatives.

Fin janvier, le candidat Bleu Marine à Lyon, Christophe Boudot, patron du FN dans le Rhône, avait expliqué que le parti avait du mal à monter une liste à Vénissieux, Yvan Benedetti ayant emmené "les trois-quarts de sa liste" de 2
008.

Boudot avait alors exclu "catégoriquement" de soutenir la liste de ce dernier.

En novembre, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, avait été placé sous le statut de témoin assisté à la suite d'une plainte pour injure publique déposée à son encontre par M. Benedetti.

En avril dernier, le préfet avait déclaré que "la République est plus forte que quelques imbéciles", après que des militants d'extrême droite eurent tenté d'investir par la force un local du parti socialiste à Lyon en marge d'une manifestation contre le mariage gay.

"Cette liste est désormais entre les mains du préfet du Rhône, M. Carenco, qui a quatre jours pour statuer en toute objectivité sur sa validité, lui qui, depuis deux ans, a fait du combat contre nous, nationalistes, une affaire personnelle", conclut Bened
etti.

La dissolution de l'Oeuvre française et des Jeunesses nationalistes sur décret présidentiel avait été annoncée en juillet dernier par le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 08:41

TRIBUNE LIBRE !

Nantes. Manifestations : pour le gouvernement Hollande, deux poids deux mesures ? [Tribune libre]

Publié par : redacbzhinfo 24 février 2014

Depuis le début de l’année 2013, de nombreuses manifestations se sont déroulées en France, réunissant plusieurs dizaines de milliers voire centaines de milliers de personnes dans la rue.

Que ce soit contre le mariage homosexuel (où le million de manifestants a été dépassé), contre le gouvernement de François Hollande (Jour de Colère), contre l’écotaxe en Bretagne (manifestations de Quimper et de Carhaix) ou encore contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Nantes ce week-end).

Si on ajoute les manifestations contre le Front National (A Rennes et à Toulouse notamment), pour la régularisation des clandestins, contre le « fascisme », contre l’équitaxe, contre les hausses d’impôts, contre l’islamisation, ce sont des millions de français qui sont descendus dans la rue ces derniers mois, afin d’exprimer un ras-le-bol, un mécontentement, une colère.

La singularité de ces manifestations réside dans le traitement médiatique, politique et judiciaire qui leur a été réservé, selon que ces manifestations apparaissaient plutôt « de droite » ou « de gauche ».

Comme si certaines étaient plus dangereuses que d’autres. Comme s’il existait une réelle différence entre ceux qu’on peut arrêter, censurer, interdire, vilipender, dénoncer, et ceux qui bénéficient d’un soutien moral, d’une complicité idéologique, d’un passe-droit politique mais aussi d’une forme de légitimité à user de la violence.

Prenons, par exemple, quatre grandes manifestations qui ont eu lieu ces derniers mois en Bretagne ou auxquelles de nombreux Bretons ont participé : la manifestation contre l’aéroport de NDDL du 22 février à Nantes, celle du Jour de Colère contre le gouvernement le 26 janvier dernier à Paris, celle contre le meeting du Front National à Rennes le 8 février dernier, et celle contre le mariage homosexuel du dimanche 26 mai 2013, à Paris.

Le 26 mai 2013, entre 150 000 personnes selon la police et 1 million selon les organisateurs ont défilé à Paris contre le mariage homosexuel à l’occasion d’une manifestation déclarée en préfecture de police et sécurisée par un service d’ordre interne.

Des affrontements ont eu lieu en fin de manifestation entre plusieurs centaines de personnes et la police, alors que cette dernière avait reçu l’ordre de boucler puis de faire évacuer l’esplanade des Invalides.

Côté dégradations et vandalisme, rien à signaler. Dans le même temps, une action symbolique était menée par quelques militants identitaires sur le toit du siège du Parti Socialiste, avec le déploiement d’une banderole sur laquelle on pouvait lire « Hollande Démission » .

La journée s’est soldée par 293 interpellés, et 231 gardes à vue avec poursuites judiciaires (et prison avec sursis) à la clé pour plusieurs d’entre eux.

Les 19 militants interpellés sur le toit de Solferino ce jour-là ont quant à eux été maintenus en garde à vue 54h avant d’être placés sous contrôle judiciaire et finalement condamnés à des peines d’amendes. Pour une banderole.


Manuel Valls, ministre de l’intérieur, s’était empressé de déclarer que, parmi les manifestants arrêtés, certains étaient « en possession d’objets qui n’avaient rien à faire dans une manifestation(…) c’était des personnes que la police suivait et qui s’étaient déjà illustrées par des actes de violence ».

La veille, aux côtés de Jean-Marc Ayrault, il avait déjà mis en garde les manifestants contre une « radicalisation » et appelé les familles à ne pas manifester, mettant en garde contre« les groupes d’extrême droite » qui infiltreraient le cortège.

Une déclaration qu’il renouvellera à la veille de la manifestation LMPT du 2 février dernier.

Le 26 janvier 2014, 17 000 personnes selon la police, 120 000 selon les organisateurs, ont manifesté contre le gouvernement et le président François Hollande, lors du « jour de colère ».

Là encore, cette manifestation avait été déclarée en préfecture et encadrée par un service d’ordre.

Dès le matin de celle-ci, les forces de police ont quadrillé les rues où devait passer le cortège et ont procédé à des fouilles systématiques des manifestants aux sorties de métro.

Alors que la manifestation s’était déroulée sans incident, les forces de l’ordre avaient organisé un dispositif d’encerclement – une « nasse »-, occasionnant tensions puis débordements et violences de la part de quelques centaines de manifestants demeurés sur place.

Suite à cette manifestation, 250 personnes ont été placées en garde à vue.

Comme le 26 mai 2013, les manifestants étaient à visage découvert et sans armes comme le montrent de nombreuses vidéos circulant sur Internet depuis.

Du côté des responsables politiques, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, et Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture (?), ont condamné les violences et menacé les organisateurs de la manifestation de dissolution, tout en pointant là encore, « les groupes d’extrême droite violents« .

Autre cas : Le 8 février 2014, plusieurs centaines d’individus se sont rassemblés dans le centre-ville de Rennes à l’appel de plusieurs collectifs et organisations de gauche et d’extrême-gauche afin d’empêcher la tenue d’un meeting du candidat Front National aux élections municipales.

Cette manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et aucun service d’ordre n’avait été prévu, comme le prévoit pourtant la loi.

Les manifestants, ont attaqué un poste de police, brûlé une voiture, saccagé des vitrines (banques notamment) et vandalisé de nombreuses installations sur la voie publique tout en s’en prenant violemment aux forces de l’ordre.

La grande majorité d’entre eux étaient cagoulés ou masqués. Les vidéos montrent que nombre d’entre eux étaient armés de marteaux, de gourdins et de pierres.

Cette manifestation d’une rare violence s’est soldée par 4 interpellations sans poursuites judiciaires.
Ces événements n’ont suscité aucune réaction de la part de Manuel Vall
s.

Daniel Delaveau, maire de Rennes (PS), a bien condamné ces violences mais pour mieux mettre en accusation… le Front National, qui aurait « provoqué » (sic) en annonçant un meeting dans le centre-ville de Rennes.

Le week-end dernier, à l’appel d’un collectif d’opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Nantes.

D’emblée, dès 14h, on a pu observer en réalité deux manifestations.

La première, qui réunissait l’immense majorité du cortège, avait été déclarée (tardivement) en préfecture mais sans aucun service d’ordre comme demandé habituellement avant validation de la manifestation.

La seconde était composée d’un millier d’individus environ, cagoulés, masqués, dont les drapeaux et les banderoles revendiquaient l’appartenance à l’extrême-gauche radicale.

Ce deuxième cortège est à l’origine des violences et des destructions perpétrées durant toute l’après-midi de samedi dans le centre-ville de Nantes.

Là encore, commerces, bureaux, vitrines, abribus, chaussée, véhicules et forces de l’ordre ont été la cible de ces militants très organisés et particulièrement déterminés.

Au bout de plusieurs heures d’affrontement, 10 personnes ont finalement été interpellées.
Du côté de la classe politique, le maire de Nantes (PS) a décidé de porter plainte « contre X » estimant qu « il y a eu un espèce de laisser-aller, quasiment de la complaisance », bien que le préfet de Loire-Atlantique ait jugé qu’ »il y a des blessés mais pas mort d’homme
« .

Les organisateurs de la manifestation officielle ont quant à eux déclaré sous forme d’aveu qu’ »il n’est pas étonnant qu’une certaine colère s’exprime » tout en dénonçant une « répression policière violente« .
Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault, tous deux farouches partisans de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, sont cette fois-ci montés verbalement au créneau, le premier pour dénoncer la volonté « de l’ultra gauche, de blacks blocs qui voulaient casser du policier et s’en prendre aux mobiliers urbains. » sans toutefois expliquer le faible nombre d’interpellations
.

Le Premier ministre a également « condamné avec la plus grande fermeté les actes violents commis par un millier de manifestants radicaux » .

Bien que ces manifestations aient eu des objets différents, on est donc amené à se poser plusieurs questions :

- D’un côté, deux manifestations classées « plutôt à droite », déclarées en préfecture et encadrées par un service d’ordre additionné à un déploiement policier sans précédent, où, en fin de manifestation, après dispersion, plus de 450 manifestants ont été arrêtés, tout comme des journalistes, certains placés sous contrôle judiciaire, d’autres condamnés à de la prison avec sursis ou à de fortes amendes, sans qu’aucune dégradation ou destruction sur la voie publique ne soit commise.

- De l’autre côté, deux manifestations, organisées et dirigées par des activistes de gauche et d’extrême gauche, dont la seule finalité était la violence politique (concernant la manifestation contre l’aéroport, nous parlons du cortège minoritaire), non déclarées en préfecture au préalable, sans aucun service d’ordre, véritables attroupements armés sur la voie publique ayant entraîné de nombreuses violences et dégradations coûteuses plusieurs heures durant, et qui se soldent par l’arrestation, pour Rennes de 4 individus relâchés sans poursuites judiciaires, et pour Nantes de 10 individus parmi le petit milliers de casseurs recensés.

Les forces de l’ordre auraient-elles reçu la consigne, ici d’interpeller massivement et aveuglément, là de limiter simplement les dégâts et de ne surtout pas faire de vagues ?

Comment expliquer que d’un côté, la justice condamne avec sévérité voire emprisonne - cas Nicolas Bernard Busse, par exemple – et fasse preuve, de l’autre, de tolérance, pour ne pas dire de laxisme ?

Comment expliquer que les organisations d’extrême-gauche n’aient pas besoin de déclarer légalement leurs manifestations, quand tous les autres citoyens doivent s’y plier ?

Quels intérêts aurait le gouvernement et notamment le ministre de l’Intérieur à favoriser le développementd’une extrême-gauche violente et organisée ?

L’Etat est-il dirigé par les représentants de tout un peuple et par des garants de l’ordre public ou avant tout par des militants politiques et idéologiques, comme le montrent les propos de Cécile Dufflot, qui a tenu à apporter son soutien - « et plutôt deux fois qu’une » – aux manifestants ?

Pourquoi, au nom de quel intérêt ou parti pris non avoué , les médias dominants ne soulignent-ils pas ces contradictions et ces interrogations, à l’heure où les mérites de la démocratie et du pluralisme sont pourtant exportés par ces derniers sous forme de leçons et de morale, d’Ukraine en Suisse et de Syrie en Iran ?

Voilà des questions qui, dans une démocratie digne de ce nom, mériteraient des réponses claires et précises.

Yann Vallerie


[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 08:41

TRIBUNE LIBRE !

Nantes. Manifestations : pour le gouvernement Hollande, deux poids deux mesures ? [Tribune libre]

Publié par : redacbzhinfo 24 février 2014 dans Politique 2 commentaires

Depuis le début de l’année 2013, de nombreuses manifestations se sont déroulées en France, réunissant plusieurs dizaines de milliers voire centaines de milliers de personnes dans la rue.

Que ce soit contre le mariage homosexuel (où le million de manifestants a été dépassé), contre le gouvernement de François Hollande (Jour de Colère), contre l’écotaxe en Bretagne (manifestations de Quimper et de Carhaix) ou encore contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Nantes ce week-end).

Si on ajoute les manifestations contre le Front National (A Rennes et à Toulouse notamment), pour la régularisation des clandestins, contre le « fascisme », contre l’équitaxe, contre les hausses d’impôts, contre l’islamisation, ce sont des millions de français qui sont descendus dans la rue ces derniers mois, afin d’exprimer un ras-le-bol, un mécontentement, une colère.

La singularité de ces manifestations réside dans le traitement médiatique, politique et judiciaire qui leur a été réservé, selon que ces manifestations apparaissaient plutôt « de droite » ou « de gauche ».

Comme si certaines étaient plus dangereuses que d’autres. Comme s’il existait une réelle différence entre ceux qu’on peut arrêter, censurer, interdire, vilipender, dénoncer, et ceux qui bénéficient d’un soutien moral, d’une complicité idéologique, d’un passe-droit politique mais aussi d’une forme de légitimité à user de la violence.

Prenons, par exemple, quatre grandes manifestations qui ont eu lieu ces derniers mois en Bretagne ou auxquelles de nombreux Bretons ont participé : la manifestation contre l’aéroport de NDDL du 22 février à Nantes, celle du Jour de Colère contre le gouvernement le 26 janvier dernier à Paris, celle contre le meeting du Front National à Rennes le 8 février dernier, et celle contre le mariage homosexuel du dimanche 26 mai 2013, à Paris.

Le 26 mai 2013, entre 150 000 personnes selon la police et 1 million selon les organisateurs ont défilé à Paris contre le mariage homosexuel à l’occasion d’une manifestation déclarée en préfecture de police et sécurisée par un service d’ordre interne.

Des affrontements ont eu lieu en fin de manifestation entre plusieurs centaines de personnes et la police, alors que cette dernière avait reçu l’ordre de boucler puis de faire évacuer l’esplanade des Invalides.

Côté dégradations et vandalisme, rien à signaler. Dans le même temps, une action symbolique était menée par quelques militants identitaires sur le toit du siège du Parti Socialiste, avec le déploiement d’une banderole sur laquelle on pouvait lire « Hollande Démission » .

La journée s’est soldée par 293 interpellés, et 231 gardes à vue avec poursuites judiciaires (et prison avec sursis) à la clé pour plusieurs d’entre eux.

Les 19 militants interpellés sur le toit de Solferino ce jour-là ont quant à eux été maintenus en garde à vue 54h avant d’être placés sous contrôle judiciaire et finalement condamnés à des peines d’amendes. Pour une banderole.


Manuel Valls, ministre de l’intérieur, s’était empressé de déclarer que, parmi les manifestants arrêtés, certains étaient « en possession d’objets qui n’avaient rien à faire dans une manifestation(…) c’était des personnes que la police suivait et qui s’étaient déjà illustrées par des actes de violence ».

La veille, aux côtés de Jean-Marc Ayrault, il avait déjà mis en garde les manifestants contre une « radicalisation » et appelé les familles à ne pas manifester, mettant en garde contre« les groupes d’extrême droite » qui infiltreraient le cortège.

Une déclaration qu’il renouvellera à la veille de la manifestation LMPT du 2 février dernier.

Le 26 janvier 2014, 17 000 personnes selon la police, 120 000 selon les organisateurs, ont manifesté contre le gouvernement et le président François Hollande, lors du « jour de colère ».

Là encore, cette manifestation avait été déclarée en préfecture et encadrée par un service d’ordre.

Dès le matin de celle-ci, les forces de police ont quadrillé les rues où devait passer le cortège et ont procédé à des fouilles systématiques des manifestants aux sorties de métro.

Alors que la manifestation s’était déroulée sans incident, les forces de l’ordre avaient organisé un dispositif d’encerclement – une « nasse »-, occasionnant tensions puis débordements et violences de la part de quelques centaines de manifestants demeurés sur place.

Suite à cette manifestation, 250 personnes ont été placées en garde à vue.

Comme le 26 mai 2013, les manifestants étaient à visage découvert et sans armes comme le montrent de nombreuses vidéos circulant sur Internet depuis.

Du côté des responsables politiques, Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, et Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture (?), ont condamné les violences et menacé les organisateurs de la manifestation de dissolution, tout en pointant là encore, « les groupes d’extrême droite violents« .

Autre cas : Le 8 février 2014, plusieurs centaines d’individus se sont rassemblés dans le centre-ville de Rennes à l’appel de plusieurs collectifs et organisations de gauche et d’extrême-gauche afin d’empêcher la tenue d’un meeting du candidat Front National aux élections municipales.

Cette manifestation n’avait pas été déclarée en préfecture et aucun service d’ordre n’avait été prévu, comme le prévoit pourtant la loi.

Les manifestants, ont attaqué un poste de police, brûlé une voiture, saccagé des vitrines (banques notamment) et vandalisé de nombreuses installations sur la voie publique tout en s’en prenant violemment aux forces de l’ordre.

La grande majorité d’entre eux étaient cagoulés ou masqués. Les vidéos montrent que nombre d’entre eux étaient armés de marteaux, de gourdins et de pierres.

Cette manifestation d’une rare violence s’est soldée par 4 interpellations sans poursuites judiciaires.
Ces événements n’ont suscité aucune réaction de la part de Manuel Valls
.

Daniel Delaveau, maire de Rennes (PS), a bien condamné ces violences mais pour mieux mettre en accusation… le Front National, qui aurait « provoqué » (sic) en annonçant un meeting dans le centre-ville de Rennes.

Le week-end dernier, à l’appel d’un collectif d’opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, plusieurs dizaines de milliers de manifestants ont défilé à Nantes.

D’emblée, dès 14h, on a pu observer en réalité deux manifestations.

La première, qui réunissait l’immense majorité du cortège, avait été déclarée (tardivement) en préfecture mais sans aucun service d’ordre comme demandé habituellement avant validation de la manifestation.

La seconde était composée d’un millier d’individus environ, cagoulés, masqués, dont les drapeaux et les banderoles revendiquaient l’appartenance à l’extrême-gauche radicale.

Ce deuxième cortège est à l’origine des violences et des destructions perpétrées durant toute l’après-midi de samedi dans le centre-ville de Nantes.

Là encore, commerces, bureaux, vitrines, abribus, chaussée, véhicules et forces de l’ordre ont été la cible de ces militants très organisés et particulièrement déterminés.

Au bout de plusieurs heures d’affrontement, 10 personnes ont finalement été interpellées.
Du côté de la classe politique, le maire de Nantes (PS) a décidé de porter plainte « contre X » estimant qu « il y a eu un espèce de laisser-aller, quasiment de la complaisance », bien que le préfet de Loire-Atlantique ait jugé qu’ »il y a des blessés mais pas mort d’homme«
.

Les organisateurs de la manifestation officielle ont quant à eux déclaré sous forme d’aveu qu’ »il n’est pas étonnant qu’une certaine colère s’exprime » tout en dénonçant une « répression policière violente« .
Manuel Valls et Jean-Marc Ayrault, tous deux farouches partisans de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, sont cette fois-ci montés verbalement au créneau, le premier pour dénoncer la volonté « de l’ultra gauche, de blacks blocs qui voulaient casser du policier et s’en prendre aux mobiliers urbains. » sans toutefois expliquer le faible nombre d’interpellations.

Le Premier ministre a également « condamné avec la plus grande fermeté les actes violents commis par un millier de manifestants radicaux » .

Bien que ces manifestations aient eu des objets différents, on est donc amené à se poser plusieurs questions :

- D’un côté, deux manifestations classées « plutôt à droite », déclarées en préfecture et encadrées par un service d’ordre additionné à un déploiement policier sans précédent, où, en fin de manifestation, après dispersion, plus de 450 manifestants ont été arrêtés, tout comme des journalistes, certains placés sous contrôle judiciaire, d’autres condamnés à de la prison avec sursis ou à de fortes amendes, sans qu’aucune dégradation ou destruction sur la voie publique ne soit commise.

- De l’autre côté, deux manifestations, organisées et dirigées par des activistes de gauche et d’extrême gauche, dont la seule finalité était la violence politique (concernant la manifestation contre l’aéroport, nous parlons du cortège minoritaire), non déclarées en préfecture au préalable, sans aucun service d’ordre, véritables attroupements armés sur la voie publique ayant entraîné de nombreuses violences et dégradations coûteuses plusieurs heures durant, et qui se soldent par l’arrestation, pour Rennes de 4 individus relâchés sans poursuites judiciaires, et pour Nantes de 10 individus parmi le petit milliers de casseurs recensés.

Les forces de l’ordre auraient-elles reçu la consigne, ici d’interpeller massivement et aveuglément, là de limiter simplement les dégâts et de ne surtout pas faire de vagues ?

Comment expliquer que d’un côté, la justice condamne avec sévérité voire emprisonne - cas Nicolas Bernard Busse, par exemple – et fasse preuve, de l’autre, de tolérance, pour ne pas dire de laxisme ?

Comment expliquer que les organisations d’extrême-gauche n’aient pas besoin de déclarer légalement leurs manifestations, quand tous les autres citoyens doivent s’y plier ?

Quels intérêts aurait le gouvernement et notamment le ministre de l’Intérieur à favoriser le développementd’une extrême-gauche violente et organisée ?

L’Etat est-il dirigé par les représentants de tout un peuple et par des garants de l’ordre public ou avant tout par des militants politiques et idéologiques, comme le montrent les propos de Cécile Dufflot, qui a tenu à apporter son soutien - « et plutôt deux fois qu’une » – aux manifestants ?

Pourquoi, au nom de quel intérêt ou parti pris non avoué , les médias dominants ne soulignent-ils pas ces contradictions et ces interrogations, à l’heure où les mérites de la démocratie et du pluralisme sont pourtant exportés par ces derniers sous forme de leçons et de morale, d’Ukraine en Suisse et de Syrie en Iran ?

Voilà des questions qui, dans une démocratie digne de ce nom, mériteraient des réponses claires et précises.

Yann Vallerie


[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origi
ne.

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 08:28

Elections municipales: Mouy (60) ou la politique des transfuges

France 3

La liste "Pour Mouy, une mabition partagée" est celle de la maire sortante PS Anne-Claire Delafontaine

Mais c'est sur les 2 autres listes que les transfuges apparaissent: sur la liste de l'union de la droite, "Mouy, une nouvelle donne" emmenée par Jean-Pierre Fouquier, on retrouve 2 anciens du
FN.

Le numéro 3, Christophe Boitez avait été le candidat du FN lors des cantonales de 98 et la numéro 28, Annie Fouet, était également au FN avant de quitter le parti de Jean-Marie Le Pen pour le Parti de la France de Carl Lang.

Jean-Pierre Fouquier se défend en arguant de la jeunesse de Christophe Boitez au moment de son engagement au sein du Front National.

Sur la liste présentée par André Fouchard pour le Front National, on trouve en 2ème position Denise Faustre, actuelle conseillère municipale PS sortante et présidente du comité des
fêtes.

Un débauchage qui contente le candidat FN.

Selon André Fouchard, 2 autres personnes du comité des fêtes se seraient également ralliées à la liste Mouy Bleu Marine, sans toutefois nous en communiquer les noms.

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