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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 04:37


Depuis plusieurs semaines, l'école est le théâtre d'une polémique inacceptable. Avec les « ABCD de l'égalité », le gouvernement joue la division, ravive la guerre scolaire et évite de traiter les problèmes URGENTS de l'école.
Arrêtons les frais !

Vous trouverez en bas de ce message un lien direct vers la pétition de SOS Éducation demandant au Président de la République d'abroger ce dispositif coûteux, clivant et inutile, pour se concentrer sur la transmission du savoir !





Cher ami, chère amie,


Je suis Antoine Blondel, responsable des relations Parents – Professeurs de SOS Éducation, la plus grande association française indépendante qui milite en faveur d'une école de qualité pour tous les élèves.

Comme vous le savez, l'école de notre pays, malgré le dévouement d'innombrables professeur
s, est dans un état très préoccupant.

Cette année, 260 000 élèves entrés en 6e ne savent pas lire correctement, et 80 % d'entre eux n'apprendront plus jamais à lire dans leur scolarité.

Le nombre de « décrocheurs scolaires » explose. La dernière étude de l'OCDE montre que la France régresse, et que l'écart entre bons et mauvais élèves n'a jamais été aussi important.

Les élèves ont cruellement besoin d'aide. Surtout les plus faibles.

Que fait le gouvernement pour faire face à cette catastrophe ? Croyez-vous qu'il prenne des mesures, qu'il consacre tous ses moyens à diffuser les meilleures pratiques pédagogiques, à combattre l'illettrisme, à améliorer la formation des enseignants ?

Non ! Il préfère faire de l'école un champ de bataille idéologique, en introduisant les « ABCD de l'égalité », énième gadget qui va un peu plus empêcher les enfants d'appr
endre à lire...

Les professeurs sont déjà prisonniers des itinéraires, des parcours, des animations en tous genres, des travaux encadrés, des interventions sur la sécurité routière et autres assurées par des dizaines d'intervenants qui n'ont parfois rien à faire à l'école !

L'ABCD de l'égalité est inutile et encombrant, il demande des mois de formation, et c'est en plus le dernier avatar des pédagogies constructivistes, celles qui ont savamment coulé l'école pendant quarant
e ans.

Il inquiète d'innombrables parents, et met en péril le lien de confiance entre les professeurs et les familles.

Quand le bateau coule, on arrête les travaux de peinture

Tout le monde est pour l'égalité entre garçons et filles. Mais pour que l'égalité soit possible, il faut que les enfants acquièrent le même bagage : savoir lire, écrire et calculer corr
ectement.

Il faut que leurs professeurs puissent leur apprendre les bases du raisonnement, les initier à l'histoire, aux sciences... dans un climat serein.

Tant que ces conditions ne seront pas réunies, toutes les tentatives d'imposer l'égalité seront vécues comme une violence.

C'est pourquoi SOS Éducation a préparé une pétition au Président de la République. Il est vraiment essentiel de le pousser à prendre position pour arrêter les frais.

Pour cela, il faut que nous soyons des centaines de milliers de citoyens, de tous bords à lui demander.

L'école, les élèves tout comme les parents et les professeurs ont besoin de vous.

Arrêtons de faire de l'école un champ de bataille idéologique !


Vous pouvez signer la pétition ici (lien cliquable).


Et, s'il-vous-plaît, transmettez-la à tous vos proches.


Un immense merci.

Antoine Blondel
Res
ponsable des relations Parents-Professeurs
SOS Éducation

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 08:29

Alexandre Gabriac https://www.facebook.com/

Kiev

Je ne sais pas qui a raison et qui a tort, qui est l'adversaire et qui deviendra l'ennemi, quels sont les intérêts des uns et les projets des autres, qui finira par remporter la mise et qui sera le plus habile et le plus machiavélique dans le grand jeu géopolitique, sur quels désastres ou sur quels crimes déboucheront ces journées de tumulte...

Mais ce que je sais c'est que ce gamin au visage barbouillé de suie, juché sur une barricade un cocktail molotov à la main, iln'a pas reçu de chèque de la CIA, il n'aspire pas à un téléviseur géant à écran plat ou à des vacances au Club Med de Saint-Dom
ingue...

Il est là pour une idée, pour un espoir, pour un souffle, pour un rêve...

Il est là parce qu'il n'est pas un bourgeois frileux, un fin calculateur, un épicier prudent et roué ou un génie de la prospective de salon...

Il n'a pas de plan de carrière ni d'épargne... Les mots de nation, de patrie, de devoir et de sacrifice ne sont pas pour lui des slogans surannés et un peu ridicules mais des réalités charnelles qui l'exposent aux coups, à la prison et aux tirs de kalachnikov... En bref, il est là parce qu'il est vivant, brûlant de jeunesse et d'envie de combattre, et, par là, il s'élève très au dessus des peuples aux trois quarts morts sous le poids de leur confort et de leur intellectualisme repus et rigolard...

Vainqueur ou vaincu, trahi ou manipulé, il est un héros, une figure sacrée, une preuve vibrante et flamboyante que rien n'est fini, que rien n'est perdu, que tout est ouvert, tout est possible...

Et ce gamin, tout comme ses frères, je ne peux que l'admirer et l'honorer. Au-delà de toutes autres considérati
ons.

Parce qu'il est de sang et de sève quand tant d'autres ne sont plus que d'encre et de papier. Parce qu'il est debout quand tant d'autres sont couchés.

Parce qu'il est courageux et fou quand tant d'autres sont lâches et raisonnables.

Peut-être – sans doute- est-ce là du romanti
sme.

Mais ce romantisme là, au contraire de tous ses ersatz mièvres et sirupeux, je l'admets et l'assume, je le hurle même de toute mon âme et à pleins poumons car il est le sel de la vie, le ferment de l'espérance.

Honneur aux enfants de Kiev comme à ceux de Prague, Budapest et Tian'anmen !

http://amoyquechault.over-b
log.com/

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 08:23

Le 26 février 2014

Lors des élections municipales des 23 et 30 mars 2014, les Français sont appelés à renouveler les conseils municipaux de plus 36.000 communes. Cette action, qui concerne la population dans sa vie de tous les jours, va bien plus loin qu’un simple changement de personnel, peu importe l’étiquette politique.

En effet, les conseils municipaux ne sont qu’une strate de toute une organisation allant du local au global. L’ensemble doit être vu comme l’imbrication d’une série de poupées russes.

les tentatives d’instauration d’une gouvernance mondiale reposant sur une volonté de gestion planétaire à tous les degrés, il est nécessaire de relever l’ensemble des instituts et acteurs agissant en faveur de la démocratie locale.

Dans le cas français, l’institut assistant et conseillant les collectivités locales et les communes s’appelle « l’Association française du conseil des communes et régions d’Europe » (l’AFCCRE).

Créée en 1951, elle regroupe environ 1.500 collectivités territoriales et traite de sujets divers comme l’environnement, la cohésion sociale et les financements pour des projets transnationaux.

De nombreux présidents se sont succédé comme Gaston Defferre – d’où son rôle éminemment important dans les lois de décentralisation de 1982 sous l’égide de François Mitterrand –, Jacques Chaban-Delmas, Michel Barnier – désormais commissaire européen – ou encore Alain Juppé, son dirigeant actuel. Dans cette affaire, l’AFCCRE n’est qu’une branche nationale. Ses équivalents allemand (le RGRE), italien (l’AICCRE) ou espagnol (le FEMP) œuvrent dans la même voie. Pour une meilleure coordination des différentes branches nationales, celles-ci sont regroupées au niveau européen au sein du « Conseil des communes et régions d’Europe » (le CCRE).

Fondé lui aussi en 1951, le CCRE coordonne l’ensemble de ses branches nationales, sous la présidence actuelle du maire de Stuttgart Wolfgang Schuster, afin de promouvoir l’autonomie locale (cohésion économique et territoriale, environnement, etc).

L’ensemble s’appuie sur un document phare élaboré dans le cadre du Conseil de l’Europe, la Charte européenne de l’autonomie locale, qui a été ratifiée par la France le 17 janvier 2007. Cette charte se référant au texte, de 1980, d’un rapporteur allemand au nom bien français, Alfons Galette, intitulé « Les institutions régionales en Europe » 1, s’inspire du modèle de gestion des collectivités locales en Allemagne grâce à l’article 28 de sa Loi fondamentale.

L’action de cet institut a pris un tour plus vif au cours de la décennie 1990. Dirigé à cette époque par Valéry Giscard d’Estaing, son vice-président allemand Heinrich Hoffschulte s’est lancé, dans le cadre de l’ONU, dans l’élaboration d’une charte mondiale de l’autonomie locale s’inspirant de sa « petite » sœur, la charte européenne. En effet, la gestion des collectivités locales au niveau mondial doit, là aussi, obéir à un plan ordonné.

C’est tout l’enjeu de l’institut planétaire « Cités et gouvernements locaux unis » (CGLU).

Fondé en 2004 à Paris, le CGLU est présidé, dès le début, par Bertrand Delanoë. Il est le résultat de la convergence de trois instituts planétaires ayant conjugué leurs efforts afin d’améliorer la gouvernance mondiale de la démocratie locale : « l’Union internationale des autorités locales », créée en 1913 (date qui révèle les ambitions anciennes de l’oligarchie), « la Fédération mondiale des cités unies », fondée en 1957 et « Metropolis », né en 1984. Ainsi, le CGLU planifie à l’échelle planétaire la gestion des villes et des collectivités territoriales.

Les sujets traités sont variés : culture, égalité des genres, mobilité urbaine, planification urbaine, etc. Dans cette gestion mondiale du local, le monde est divisé en sept sections continentales.

Le CCRE (la branche européenne) côtoie six autres sections régionales (l’Amérique du Nord, Asie-Pacifique, Eurasie, Afrique, Amérique latine et le bloc Proche-Orient/Asie occidentale).

Dirigé en 2014 par le maire d’Istanbul, Kadir Topbaş, nous retrouvons en particulier dans l’équipe dirigeante cosmopolite Alain Juppé ou Anne Hidalgo.

Les Français sont loin d’imaginer que ces élections municipales ne constituent qu’un rouage d’une immense machinerie en vue de parfaire la gouvernance mondiale.

  1. Voir couverture du rapport.

Pierre Hillard

Docteur en science politique et essayiste.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/les-elections-municipales-sinscrivent-dans-le-nouvel-ordre-mondial,51675?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b39fd0ea6e-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b39fd0ea6e-30403221

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 07:39

Ecrit le 26 fév 2014 à 22:00 par Christian Vanneste dans Poing de vue

Un extrémisme peut en cacher un autre…

Le mythe brandi par la gauche n’en finit pas de se dissiper.

L’épouvantail de l’extrême-droite, à force d’être agité par M.Valls à la suite de tant d’autres, perd ses derniers oripeaux et les fétus de paille qui lui restent ne parviennent plus à masquer la réalité.

Des esprits dérangés peuvent compenser leurs fragilités en fantasmant sur la virilité nazie et ses démonstrations de force, bras en érection, symboles provocateurs, et tenues para-militaires, le vrai danger, la violence politique depuis longtemps se situe à l’exact opposé, dans les mouvements radicaux animés par des idées de gauche.

La sévérité à l’encontre des premiers n’a d’égale que la mansuétude à l’égard des seconds. On sentait le ministre de l’Intérieur mal à l’aise en commentant les violences commises par les gauchistes roses, rouges et verts de Nantes.

Magasins saccagés, policiers agressés, équipement urbains vandalisés , voitures incendiées non par des nervis fascistes, mais par des manifestants de gauche au milieu desquels, une ministre, Mme Duflot, loin de les désavouer, aurait aimé se trouver.

Une quinzaine de ces excités ont été interpellés et une poignée d’entre eux condamnés dans l’urgence.

A la fin du Jour de Colère, qui s’était déroulé dans le plus grand calme, la police, sur ordre, a empêché les manifestants de se disperser normalement et a provoqué des incidents sans commune mesure avec ceux de Nantes afin de brandir 250 arrestations.

Une telle partialité chez les auto-proclamés défenseurs de la République doit inquiéter.

Combien de ministres, de parlementaires de gauche ont-ils fait leurs armes, comme Jospin naguère, dans des mouvements d’extrême-gauche ?

Or, la liste est longue des diatribes contre l’extrême-droite et le retour supposé des « années noires » à la suite d’attentats et de violences qui venaient au contraire de l’extrême-gauche, des sauvageons des quartiers sensibles ou encore de l’islamisme.

Non seulement, il est temps de mettre fin à ce mensonge institutionnel, mais il faut désigner les vrais coupables qui ne sont pas sans lien avec le pouvoir actuel et sont même parfois ses alliés.

La mort tragique, mais stupide, aussi, de Clément Méric a révélé cette manipulation politicienne doublée de décisions partiales et arbitraires. La victime était un provocateur violent qui agressait sans doute celui qui l’a tué en se défendant.

Au sein d’Antifa ou avec Act up, il s’était déjà illustré lors d’actions contre les manifestants hostiles au « mariage » unisexe. Discours et articles ont accusé l’extrême-droite, et plusieurs mouvements ont été dissous sans la moindre équité. Ni les antifa, ni Act Up-Paris n’ont été dissous, malgré leurs atteintes constantes à l’ordre public.

Aujourd’hui, le ministre de l’Intérieur a accusé les Black Blocs, ces réseaux mobiles et bien organisés de casseurs anarchistes, très nombreux en Allemagne et qui n’hésitent pas à franchir les frontières. Ils avaient démontré leur capacité de nuisance à Strasbourg en avril 2009 lors d’un sommet de l’OTAN, ou encore à Poitiers pour protester contre un transfert de prison. Ces groupes d’activistes sont connus.

Pourquoi les laisse-t-on pénétrer sur le territoire, rejoindre des manifestations quand on a interpellé à Paris de simples Veilleurs portant un vêtement ou un drapeau de la « Manif »? La mémoire qui se complaît à rappeler les années 30 flanche bizarrement sur les racines beaucoup plus proches de ces groupuscules : en Allemagne, la Fraction Armée Rouge, ou bande à Baader, en France Action Directe, en Italie les Brigades Rouges.

Dans les années 80, ces groupes se rapprochent. Ils ont dans leur sinistre bilan des enlèvements et des assassinats d’hommes politiques, de patrons, de militaires et de policiers. Ni par l’ampleur, ni par la continuité, ni par le nombre des victimes, il n’y a rien eu de semblable à l’extrême droite, en Europe depuis la seconde guerre mondiale.

Ce qui a favorisé ce phénomène, c’est la complaisance intellectuelle et morale de la gauche à l’égard d’extrémistes auxquels ses discours ont apporté justification et compréhension.

La protection accordée à Cesare Battisti par François Mitterrand est révélatrice. Ce voyou devenu révolutionnaire a été condamné en Italie pour quatre assassinats.

Mitterrand lui a accordé l’asile, et il a pu s’enfuir facilement en 2004 sous Chirac, Sarkozy étant ministre de l’Intérieur, pour se réfugier au Brésil de Lulla. De la complaisance à la complicité, il n’y a qu’un pas et il a été franchi.

Le choeur des Belles-âmes de gauche de Bedos à Delanoé en passant par l’inévitable BHL a défendu un assassin, parce que, comme eux, il était de gauche, du bon côté qui donne tous les droits.

Y compris celui de tuer un flic père de famille, sans doute ? A gauche, le show-bizz, le journalisme, l’intelligentsia soixante-huitarde se sont mobilisés pour défendre ce triste héros. François Hollande, qui, déjà, n’en ratait pas une, lui a rendu visite en prison.

Dans « Génération Battisti, Guillaume Perrault analyse la trouble et troublante compromission de ceux qui « comptent » dans notre pays avec la dérive terroriste de gauche.

En dénonçant l’extrême-droite, en excusant l’extrême-gauche, les politiciens de gauche et parfois d’ailleurs entretiennent leur bonne conscience auréolée par l’idéologie dominante.

Plus que les casseurs abrutis, ce sont eux les responsables et donc les coupables.

http://www.ndf.fr/poing-de-vue/26-02-2014/un-extremisme-peut-en-cacher-un-autre?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+ndf-fr+%28Nouvelles+de+France%29#.Uw7de650HnQ

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 07:34

Ecrit le 26 fév 2014 à 19:39 par Eric Martin dans Nos brèves

Morbihan : une circulaire coule les classes de mer

Morbihan. Les semaines de découverte du littoral pour les écoliers se feront sans bateau.

La faute à une circulaire de 2006, appliquée depuis 2012 dans le département par les Affaires maritimes, qui exige que, « pour les sorties sur des navires à moteur, quels que soient le prestataire et la navigation envisagée, le pilote du navire doit être à minima titulaire du brevet de Capitaine 200 (un permis professionnel de marin, ndlr) ».

Dans les centres de loisirs du littoral, on s’étrangle : « Pour obtenir ce brevet qui coûte 8 000 euros, il faudrait que nos six moniteurs titulaires du permis mer retournent plusieurs mois à l’école et effectuent un stage d’un an avec un marin

. Et pendant ce temps, on fait comment ? » s’interroge Frédéric Rénier, directeur adjoint du centre d’Arzon.

Bornées, les Affaires maritimes morbihannaises font remarquer « qu’une réglementation existe et qu’elle se doit donc d’être appliquée.

Elle l’est sans excès de zèle. » « Conséquence : une baisse de l’activité est déjà ressentie à Arzon », rapporte Ouest-France

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/26-02-2014/morbihan-une-circulaire-coule-les-classes-de-mer#.Uw7cT650HnQ

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 16:20

mercredi, 26 février 2014

Chronique de la France asservie et résistante

Robert SPIELER

RIVAROL N° 3129

du 20 février 2014

SELON la Licra, « il n’y a pas de sujet tabou ». Ah bon ? Ont-ils peur ? Ont-ils conscience d’être allés trop loin, beaucoup trop loin ? Ou pratiquent-ils le double langage ? Toujours est-il que Alain Jakubowicz, président de la Licra, vient de livrer une réflexion assez étonnante.

Il a déclaré, au sujet du sketch de Nicolas Canteloup, concernant le génocide rwandais, que j’avais évoqué dans un récent numéro de RIVAROL : « On appréciera le bon et le mauvais goût, mais Canteloup a totalement raison de ne pas s’excuser », ajoutant : « Il n’y a pas de sujet tabou et l’humour peut et doit faire mal ».

Atteint de houtspah aiguë (culot monstre en hébreu), Jakubowicz évoque cette “frilosité” actuelle, qu’il appelle « la maladie d’humour » pour laquelle il préconise « une overdose d’humour ». Et cet étonnant oiseau d’ajouter : « Allez-y, lâchez-vous, balancez, tapez, mais gardez votre costume de scène ».

Le même président de la Licra poursuit pourtant Dieudonné devant les tribunaux. Cherchez l’erreur…

Quant à l’humoriste Jérémy Ferrari, voici ce qu’il vient de déclarer : « On ne peut que rire de tout. C’est absurde de vouloir interdire de rire d’un sujet. Si on commence à dire qu’on ne peut plus rire d’un génocide, alors quoi ? On établit une liste des malheurs du monde interdits ? Et pourquoi tel ou tel ? » Ferrari a décidément besoin d’une petite formation complémentaire dans un camp de travail, histoire qu’il se mette à comprendre où est le problème…

FABIUS CHERCHE À TERRORISER LES HELVÈTES

Interdit de rire ou de pleurer. Laurent Fabius qui est, paraît-il, ministre des Affaires étrangères de la France, se mêle de tout, et surtout de ce qui ne le regarde pas. Il n’apprécie absolument pas le résultat du vote suisse en faveur d’une limitation de l’immigration.

Malgré une campagne massive des media et du patronat en faveur du “non”, le “oui” l’a emporté, de justesse, certes (50,3 %). Et Fabius s’insurge, déclarant, menaçant : «C’est une mauvaise nouvelle à la fois pour l’Europe et pour les Suisses, parce que la Suisse renfermée sur elle-même, ça va les pénaliser ».

Et cette intelligence cosmoplanétaire d’ajouter : « La Suisse toute seule ne représente pas une puissance économique considérable. » Et la France ?

PERSÉCUTIONS CONTRE DIEUDONNÉ, SUITE

Précisément le tribunal de grande instance de Paris a estimé, le 12 février, que l’un des passages d’une vidéo de Dieudonné intitulée « 2014 sera l’année de la quenelle », constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Rien de plus, rien de moins. Dieudonné déclarait notamment : « Moi, les chambres à gaz, j’y connais rien. Si tu veux vraiment, je peux t’organiser un rencard avec Robert », allusion à l’historien révisionniste Robert Faurisson.

Saisi en référé à la demande de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), le tribunal de grande instance de Paris a estimé que ce passage constituait une contestation de crimes contre l’humanité. Dans son ordonnance, le magistrat considère que « l’humour invoqué » par la défense de Dieudonné «n’apparaît que comme le moyen de véhiculer publiquement des convictions en “testant les limites de la liberté d’expression” — en l’espèce dépassées — et non comme le ressort d’un sketch comique et provocateur dont les excès pourraient être admis ».

C’est un peu compliqué comme sabir, mais ça signifie que Dieudonné est menacé d’ une astreinte de 500 euros par jour de retard constaté pour chacun des passages s’il ne les retire pas dans un délai de cinq jours à compter de la signification de l’ordonnance.

L’avocat de l’UEJF, Stéphane Lilti, n’entend pas s’arrêter là puisqu’il compte à présent saisir le parquet « pour que les poursuites pénales qui s’imposent soient engagées à son initiative » contre l’humoriste. Ouf, on respire ! Au fait, pourquoi l’UEJF souhaite-elle que ce soit le parquet, et non elle-même qui engage des poursuites ? Réponse : si le procès est perdu, l’UEJF, comme la LICRA et autres officines, ne sera pas condamnée aux dépens dès lors que c’est le Parquet qui entame la procédure.

Et puis si c’est le ministère public qui poursuit, et non directement les organisations juives, il sera plus difficile de parler comme Annie Kriegel d’une « insupportable police juive de la pensée ». Pas bête tout ça !

UNE JUSTICE DE PLUS EN PLUS FOLLE

On pourrait croire à un hoax (fausse info sur internet) ou à un poisson d’avril. Pas du tout. L’information est des plus sérieuses. Chaque Rivarolien connaît Mickael Jackson, le « roi de la pop », qui avait usé et abusé de chirurgie esthétique, à telle enseigne que son nez tombait en lambeaux.

Né noir, il était, par la vertu de traitements des plus bizarres, devenu « blanc de peau », pour reprendre l’expression du chanteur toulousain Claude Nougaro.

Le médecin de la star, Conrad Murray, avait été condamné par un tribunal américain à quatre ans de prison pour homicide involontaire, pour avoir fait ingurgiter à Jackson des quantités invraisemblables de médicaments qui ont contribué à le faire passer de vie à trépas. Depuis, il a été libéré. Mais venons à cette histoire hautement délirante, telle que je les aime. Que vient faire la justice française dans cette affaire ?

Explications. Trente-quatre personnes poursuivaient devant le tribunal d’Orléans le médecin américain.

Parmi elles, cinq fans du chanteur ont pu démontrer un « préjudice affectif ». Conrad Murray a été condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts au titre de « préjudice d’affection » à ces zozos originaires de Suisse, de Belgique, de Gironde, du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que cinq personnes avaient apporté la preuve de « l’affliction » dont elles avaient fait l’objet. Des preuves apportées « à l’aide de témoignages, voire de certificats médicaux », a détaillé l’avocat des parties civiles, Me Emmanuel Ludot, qui note fièrement : « C’est la première fois au monde, à ma connaissance, qu’est reconnue la notion de préjudice affectif en lien avec la mort d’un pop-star » et qui se félicite « d’être allé jusqu’au bout de la procédure malgré les ricanements » qu’elle suscitait. » Interrogée par lefigaro.tv, la présidente de la «community », Myriam Walter, l’a dit : « Ça fait deux ans qu’on se bataille pour ce procès (sic). »

Son tatouage “MJ” planté au-dessus du sein, Myriam, 56 ans, présidente de la Michael Jackson community, qui n’a évidemment jamais rencontré feu Michael, était émue jusqu’aux larmes : « J’ai connu Michael. J’ai grandi avec lui […] Même si je suis illuminée, j’en suis fière. » Maintenant, elle rêve de l’érection d’une statue de la “divinité” à Paris !

Félicitons en tout cas Maître Ludot, pour son courage et sa capacité à faire semblant de rester sérieux parmi cette bande de déments. Il a avoué que « la procédure a été l’objet de moqueries. Je respectais la souffrance des plaignants, mais cette démarche n’a pas été facile du fait de nombreux ricanements ».

Et les ricanements, ce n’est pas fini, cher Maître ! Comme le note le très intéressant site de Robert Ménard,Boulevard Voltaire, « la justice française a fumé la moquette » !

L’ARABE N’EST PAS LA DEUXIÈME LANGUE EN FRANCE

Dans un article fort intéressant, repris par le Salon Beige, Yves Daoudal dénonce la manipulation colportée par une tribune duMonde, qui demandait que l’arabe soit enseigné dans le service public.

En réalité, l’arabe n’est pas du tout la deuxième langue de France, contrairement à ce que l’on croit.

Les langues arabes pratiquées en France sont en fait, pour l’essentiel, des patois maghrébins, très divers et qui n’autorisent à leurs locuteurs qu’une médiocre compréhension de la langue arabe classique.

Daoudal relève que les Maghrébins du Maghreb comprennent beaucoup mieux leurs dirigeants quand ils s’expriment en français que quand ils font leurs discours officiels en arabe classique et note que l’apprentissage de l’arabe dit littéral ou classique sert uniquement, chez nous, à apprendre le Coran puis à s’endoctriner davantage dans l’islam, c’est-à-dire dans l’islamisme.

15 À 20 MILLIONS DE MUSULMANS EN FRANCE

Azouz Begag est chargé de recherche du CNRS à l’université Paris-IV. Il a été accessoirement ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances du 2 juin 2005 au 5 avril 2007 dans le gouvernement de Dominique de Villepin.

Interrogé par une chaîne de télévision, il vient de déclarer qu’il y avait entre 15 et 20 millions de musulmans en France.

D’origine algérienne il demanda en 1987 la nationalité française qu’il obtint en 1989. Dans les années 1990, il parla lors d’un discours de son identité : « J’aimerais bien être marié à plusieurs femmes, cela me plaît. Je dis cela pour dire qu’il y a un Arabe très traditionnel, très macho et dur, qui existe en moi. Il ne demande qu’à se réveiller. Tous les jours il frappe à ma porte pour sortir, pour s’exprimer. Mais je suis intelligent, cultivé, né à Lyon et je me suis frotté à la société française depuis plusieurs dizaines d’années, je lui dis : “Reste où tu es”. » (source : Wikipédia). Azouz Begag vient de faire une déclaration assez stupéfiante : « Cela fait trente ans qu’on parle de cinq millions de musulmans en France ; 1,5 millions de Marocains, 1,5 millions d’Algériens et 1 million de Tunisiens ».

Et il analyse fort justement : « Si l’on suppose que chacun a fait au moins un enfant et que ces enfants en ont fait d’autres, on est beaucoup plus nombreux que 5 millions. »

Et il ajoute : « Ce qui fait peur aux Français, c’est l’altération de leur identité par ces enfants de migrants ».

Pour lire la chronique dans son intégralité : achetez Rivarol chaque semaine chez votre marchand de journaux ou abonnez-vous. Vous pourrez ainsi lire la chronique complète de Robert Spieler cliquez ici.

NDLR :

Le livre de Robert Spieler Dictionnaire des polémistes est en vente auprès de notre secrétariat.

Pour en savoir plus cliquez ici

Le commander en ligne cliquez là

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 14:46

NE REGARDE PAS DERRIÈRE TOI EN TE DEMANDANT POURQUOI.....

REGARDE EN AVANT ET DIS-TOI : POURQUOI PAS !

REJOINS-NOUS !

Patrick Le Guillou est délégué du Parti de la France en ille et vilaine (35 ) et Chargé de mission PDF pour les Dom/Tom /Polynésie.

Où en est le Parti de la France dans L' ille et vilaine ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

Vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Le Parti de la France est implanté dans la région depuis Février 2011 !

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer un rassemblement d’union nationale en ille et vilaine ! ».

Aujourd’hui, pouvons parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE avec le renfort d' anciens responsables départementaux ex-FN mais aussi d’une simple représentation, car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

Nous sommes aussi sur Facbook, tweter et Google+

Patrick Le Guillou

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

Tél : 02 99 16 57 54

NE REGARDE PAS DERRIÈRE TOI EN TE DEMANDANT POURQUOI.....

REGARDE EN AVANT ET DIS-TOI : POURQUOI PAS !

REJOINS-NOUS !

Marie Anne Haas est déléguée du Parti de la France en Bretagne .

Où en est le Parti de la France dans le Finistère ?

Que fera-t-il pour les municipales ?

Quels sont les enjeux du parti pour 2014 ?

1) , vous êtes délégué Départemental du Parti de la France , depuis combien de temps le parti est-il implanté dans la région ?

Il faut tout d’abord rappeler que le Parti de la France a été crée en février 2009 par Carl LANG et plusieurs cadres « historiques » du Front national en rupture totale avec les orientations nouvelles de Marine Le Pen.

Il apparait d’ailleurs aux yeux d’un nombre grandissant de militants et d’électeurs patriotes que ces nouvelles orientations constituent une véritable trahison des idées jadis portées par le courant national.

Après avoir quitté le FN ! j’ai adhéré au PdF avec comme principal objectif de dynamiser le mouvement et de constituer – puis de mener – une liste de rassemblement et d’union nationale à QUIMPER pour les Municipales ! ».

Aujourd’hui, nous ne pouvons pas encore parler véritablement d’implantation du PdF en BRETAGNE mais d’une simple représentation car nous manquons encore de moyens (principalement financiers) pour avoir une action politique véritablement efficace à l’échelle de toute la région.

Nous avons toutefois pu ouvrir un blog régional PDF/BRETAGNE qui nous permet d’occuper utilement l’important espace du net et de palier ainsi au manque d’accès criant à la presse locale.

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 12:55

« … présenter des personnages connus ou anonymes qui ont mis leur peau au bout de leurs idées, jusqu’à connaître les prisons françaises, voire un poteau d’exécution »

Entretien avec Jean-Pierre Brun, auteur de Algérie 1954-62… Une autre jeunesse française (éditions Dualpha)

(propos recueillis par Fabrice Dutilleul).

Pour tous les défenseurs de l’Algérie française, le nom de Jean-Pierre Brun n’est pas inconnu : acteur – et victime – du lâchage programmé de ce département français, il n’a jamais baissé les bras et a continué de se battre pour défendre la mémoire de cette Algérie française tant bafouée.

Il nous livre dans son dernier livre Algérie 1954-62. Une autre jeunesse française un témoignage d’importance qui l’a conduit à connaître les geôles de la république gaulliste comme le montre la photo d’illustration de la couverture (page 15).

Préfacé par son ami Yves Sarthe, rédacteur en chef de la revue L’Algérianiste, il retrace avec bonheur et un humour décapant les événements qui ont infligé au sein de la population française une plaie qui n’est pas encore refermée…

Pourquoi « une autre jeunesse française » ?

C’est un un clin d’œil, malicieux bien sûr, à Pierre Péan et à sa biographie du jeune François Mitterrand.

Pour ma part, il s’agit ni plus ni moins que d’évoquer la coexistence de deux jeunesses dans une même époque.

Appelées dans leur grande majorité à servir sous les drapeaux dans une Algérie en guerre, elles vont vivre différemment ces événements douloureux. Pour l’une, il s’agira de subir, le moins durement possible, une épreuve imposée.

Ses adeptes vivront donc dans l’espoir d’une « réforme salvatrice » et, à défaut, d’une affectation de « planqué » avec pour « illustration sonore » de bruyants « La quille ! Bordel ! » ou « 123 au jus ».

Pour l’autre, ce sera l’immersion dans un monde inconnu à découvrir à grand renfort de nuits blanches, de suées et de souffrances, mais avec, pour contreparties, la révélation d’une camaraderie, d’une solidarité jusqu’alors insoupçonnées, et de ce fameux dépassement de soi-même qui vous construit un homme.

C’est cette dernière que j’ai voulu évoquer dans mon livre.

Est-ce un nième livre d’histoire sur ces évènements ?

Certainement pas. Ce sont des anecdotes personnelles qui devraient permettre de mieux comprendre les ambiances et le contexte le plus souvent banal dans lequel se sont inscrites ces pages de notre histoire.

Le modeste acteur que j’ai pu être se propose de partager avec son lecteur les tribulations qu’il a vécues au cours de ces années et de présenter des personnages connus ou anonymes qui ont mis leur peau au bout de leurs idées, jusqu’à connaître les prisons françaises, voire un poteau d’exécution. Je n’évoque bien sûr que ceux que j’ai personnellement croisés.

Je fais mon miel de toutes les situations, aussi difficiles soient-elles. Je les mâche, les rumine avant de n’en garder que le positif.

C’est ce que je retiens de cette période au demeurant tragique qui, cependant, m’a tout appris de la vie.

En quoi cette inaltérable joie de vivre trouve-t-elle son compte cinquante ans plus tard ?

Le temps écoulé a donné malheureusement raison aux prophètes de malheur qui redoutaient que la fin de l’Algérie française n’ouvre grand les portes à une France algérienne.

Voilà qui n’est guère rassurant.

Cependant, les révolutionnaires sartriens en peau de lapin de naguère, « les porteurs de valises » cacochymes, les « soixante-huitards » allumés, sont devenus au mieux des « has been », au pire des « vieux cons », pour les jeunes générations actuelles qui semblent sonner le réveil de cette France inquiétante, véritable « Belle au bois dormant » des décennies passées.

Le septuagénaire que je suis ne peut que s’en réjouir.

Né à Souk Ahras, Jean-Pierre Brun a sillonné l’Algérie.

Il est l’auteur de plusieurs livres sur la Guerre d’Algérie, notamment ses souvenirs de combattant politique.

1954-62… Une autre jeunesse française de Jean-Pierre Brun, préface d’Yves Sarthe, 260 pages, 26 euros, éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa.

BON DE COMMANDE

à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com

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… ex de 1954-62… Une autre jeunesse française (26 euros)

Autres livres du même auteur :

… ex de Chroniques de l’Algérie française (25 euros)

… ex de J’étais dans l’OAS Métro Jeunes – 1961-1962 (25 euros)

… ex de Témoignages pour un engagement. OAS Métropole – 1961-1962 (en collaboration) (21 euros)

… ex de Une Presse nationale de combat – 1960-197… (25 euros)

… ex de Le « Moi » du Général (25 euros)

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:37

Votre Responsable Régional Bretagne, vous invite à participer à un dîner débat le vendredi 28 février à 19h00 au Restaurant Gwenn Ha Du à Guehenno dans le Morbihan.

Comme d'habitude, Arnaud et Dominique se feront un plaisir de vous recevoir dans leur établissement.

Nous avons invité pour ce débat, Marcel Meyer, Breton des Côtes d'Armor.

Marcel Meyer est le Trésorier de l'association "Parti de l'In-nocence (www.in-nocence.org) de Renaud Camus, célèbre écrivain qui vient de faire paraître "Le Grand Remplacement".

L’écrivain Renaud Camus comparait ce jour, vendredi 21 février devant la 17 eme chambre du T.G.I.de Paris.

Il est poursuivi, sur plainte du MRAP, pour incitation à la haine raciale.

Marcel Meyer nous parlera du livre de Renaud Camus, sur le Grand Remplacement (de population en France!) et de l'avenir de la Bretagne.

Comptant sur votre présence et celle de vos amis, en attendant de vous délecter de l'excellent Cassoulet de vos hôtes.

Amitiés Patriotes

Stéphane Lorménil

Président de Génération Patriotes

Votre Responsable Régional Bretagne, vous invite à participer à un dîner débat le vendredi 28 février à 19h00 au Restaurant Gwenn Ha Du à Guehenno dans le Morbihan.

Comme d'habitude, Arnaud et Dominique se feront un plaisir de vous recevoir dans leur établissement.

Nous avons invité pour ce débat, Marcel Meyer, Breton des Côtes d'Armor.

Marcel Meyer est le Trésorier de l'association "Parti de l'In-nocence (www.in-nocence.org) de Renaud Camus, célèbre écrivain qui vient de faire paraître "Le Grand Remplacement".

L’écrivain Renaud Camus comparait ce jour, vendredi 21 février devant la 17 eme chambre du T.G.I.de Paris. Il est poursuivi, sur plainte du MRAP, pour incitation à la haine raciale.

Marcel Meyer nous parlera du livre de Renaud Camus, sur le Grand Remplacement (de population en France!) et de l'avenir de la Bretagne.

Comptant sur votre présence et celle de vos amis, en attendant de vous délecter de l'excellent Cassoulet de vos hôtes.

Amitiés Patriotes

Stéphane Lorménil

Président de Génération Patriotes

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26 février 2014 3 26 /02 /février /2014 09:04

Le 26 février 2014

Et si la théorie du genre se résumait à un simple recyclage militant ?

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Fondateur du site francephi.com

La théorie du genre exacerbe les passions, mais tous ceux auxquels on reproche de vouloir la propager n’ont de cesse de jurer qu’on se méprend sur leurs intentions, qu’ils ne sont en rien manipulés pour préparer les enfants à devenir des jouets sexuels, qu’il n’a jamais été question de « masculiniser » les filles et pas davantage de « féminiser » les garçons… Alors, quoi ?

Sa définition sur l’encyclopédie en ligne Wikipédia fait simplement référence à des études du genre dans le cadre d’autres études faites sur les inégalités sociales avec études – encore ! – de la possibilité que les préférences sexuelles seraient définies non par la nature, mais par des contraintes idéologiques, religieuses et bla-bla-bla, bla-bla-bla…

Mais pas un mot sur le fait que cette théorie qui voudrait que l’être humain soit par nature indifféremment femme ou homme et que les différences ne proviennent que de contraintes sociales – soit les notions de « sexe intérieur »et de « bipolarité » des êtres humains – date de l’année 1903 et a été émise par Otto Weininger, jeune homosexuel juif qui haïssait autant sa mère que sa judaïté et trouva toutes les réponses à ses soucis en se suicidant avant l’âge de 25 ans ! (Le Devoir d’insurrection, Bernard Plouvier, L’Æncre, 2013).

Avec un tel concepteur de la théorie, on comprend les familles qui rechignent à laisser leurs enfants découvrir l’intérêt de cette funeste plaisanterie.

En revanche, une telle théorie fumeuse est pain bénit pour le recyclage de militants ; elle apporte un nouveau souffle à une vieille antienne des mouvements féministes : la lutte contre les inégalités entre femmes et hommes… et n’est finalement prétexte qu’à la poursuite d’activités d’une poignée de furies mal-aimées et d’éternels obsédés de la cause homosexuelle, subsistant principalement par la générosité des subventions publiques. Et leurs élucubrations sont ainsi relayées par des journalistes en mal de copies et de pseudo-philosophes en mal de débats et plus encore de notoriété médiatique… Tout ce petit monde y trouve son compte, tout autant d’ailleurs que les opposants à l’actuel gouvernement dont les rangs grossissent ainsi sans difficulté.

Car le plus effarant, dans tout ce délire, c’est bien l’ampleur du boycott partiel de l’école pour s’opposer au programme « ABCD de l’égalité » en test dans 10 académies !

Il ne s’agissait sûrement pas de rumeurs d’apprentissage de la « théorie du genre » sur des jeunes de 3 à 15 ans, comme s’en est défendu le ministre Peillon ; le programme « ABCD de l’égalité » est bel et bien un « test » pour la mise en place d’un programme de propagande politique. Gageons toutefois qu’il aura sans doute – et plus encore désormais – autant de concrétisation que le programme d’éducation sexuelle à l’école, tant promis dans les années 70 et dont tout lycéen ou collégien de cette époque attend encore la première minute… (Au moins aurons-nous eu à cette occasion une notion de ce qu’est la frustration… et appris ce qu’il faut attendre de certains annonces gouvernementales.)

« Le crime, c’est horrible ! Oui, mais ça fait vivre tant de gens… », entend-on dans La Poison de Sacha Guitry.

« La théorie du genre, c’est débile ! Oui, mais ça permet de recycler tant de militants… », constate-t-on dans la France de François Hollande.

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/si-la-theorie-du-genre-se-resumait-simple-recyclage-militant,49131?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=59e26bcdc7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-59e26bcdc7-30403221

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