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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 08:25

Rennes : une blague de Mardi Gras ? Vraiment ?

Le 28 02 2014 Avec 1

Un lecteur rennais (merci Tugdual !) vient de m’adresser ce courriel.

« L’église Saint-Germain (…) a déjà vu sa Crèche incendiée (départ de feu non accidentel) début janvier [un acte christianophobe que nous ignorions…]

Voici un nouvel acte de christianophobie à son encontre: jeudi [27 février] vers 13 h 45, je passais devant l’église (…) Je vois des jeunes assis sur les marches de l’entrée nord et sur le mur, cette inscription [« Raser l’église »] Je pensais que les jeunes en étaient les responsables.

Choqué, j’enlève du mieux que je peux la mousse à raser, en prenant soin de ne pas abimer le mur, particulièrement friable sous la lettre “R”.

Et aujourd’hui, sur le site de Ouest France, je lis cet article. On voit nettement que cet acte est prémédité et accepté par les autorités de la ville. ».

C’est évidemment un de ces débordements que l’approche du Mardi Gras suscite.

Mais pourquoi seule l’église doit les subir ?

Évidemment, « Raser l’église » en écrivant cette phrase avec de la mousse à raser ne doit pas être pris au sens propre.

Toutefois, pourquoi ne pas dupliquer ailleurs cette injonction : « Raser la mairie » sur l’Hôtel de Ville de Rennes, « Raser le temple » sur le local du Grand Orient, etc.

On verrait alors si les “frères” de l’Hôtel de Ville ou du temple de la secte poufferaient de rire. Vous voulez parier avec moi ?

Source : Ouest France

- See more at: http://www.christianophobie.fr/breves/rennes-une-blague-de-mardi-gras-vraiment?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+Christianophobie+%28Observatoire+de+la+christianophobie%29#sthash.iR2dJiik.dpuf

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 08:22

Aix-les-Bains : un candidat FN écarté suite à une quenelle

David Berton, le président du FNJ en Savoie, numéro 4 sur la liste de Véronique Drapeau, la candidate FN/Rassemblement Bleu Marine à l’élection municipale d’Aix-les-Bains, a été écarté suite à une banale quenelle photographiée et postée sur Facebook.

Dans sa chasse au geste interdit qu’elle qualifie de « bêtise », Véronique Drapeau a-t-elle également prévu de s’en prendre à Jean-Marie Le Pen et à Bruno Gollnisch qui ne regrettent pas le moins du monde leur quenelle épaulée ?

Ah oui, c’est vrai, selon que vous serez puissant ou misérable…

Source : http://www.ndf.fr/nos-breves/28-02-2014/aix-les-bains-un-candidat-fn-ecarte-suite-a-une-quenelle#.UxGKaa5sR3Q

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 07:57

REVUE DE PRESSE

Municipales à Nevers: du PS au FN, le parcours déroutant de l'ex-pâtissier de Bérégovoy

Par Nicolas Barriquand, publié le 28/02/2014 à 14:06

A Nevers, bastion socialiste autrefois dirigé par Pierre Bérégovoy, Christophe Gaillard - un ancien militant du PS et de SOS Racisme - conduit la liste du FN. Un grand écart mâtiné d'opportunisme.

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Ses références ? François Mitterrand "pour son côté stratège" etPierre Bérégovoy, les deux figures tutélaires de la gauche dans la Nièvre. Son parti ? Le Front national. Cherchez l'erreur...

Christophe Gaillard fait rimer politique avec gymnastique : militant du Parti socialiste de 2002 à 2007, cet ancien pâtissier de Matignon - période Bérégovoy et Balladur - brigue la mairie de Nevers sous les couleurs du parti de Marine Le Pen.

Un grand écart qui laisse bouche bée ses ex-camarades. "Ce n'est pas de la surprise que j'ai éprouvée en apprenant son ralliement au FN, mais une incompréhension totale !", confirme l'adjoint au maire Christophe Warnant, ancien secrétaire de la section socialiste de Nevers.

D'autant que, dans cette préfecture de 37 500 habitants, le candidat de l'extrême-droite est connu pour avoir présidé la ligue des droits de l'Homme (de 2004 à 2008).

Il a même participé à la création de l'antenne locale de SOS Racisme... mouvement en pointe dans le combat anti-FN ! "J'ai toujours été un défenseur des droits de l'Homme et ma sensibilité politique n'a pas changé, affirme sans sourciller Christophe Gaillard.

Mais mes convictions ont évolué comme celles des Français : vu la situation économique, nous ne pouvons pas poursuivre la même politique sociale qu'avant."

Entrer au palais des Ducs

"Lorsque l'on a un parcours (...) qui vous amène d'un parti ancré à gauche, avec des valeurs républicaines, vers un parti avec tous les relents extrémistes que l'on connaît, on peut s'interroger sur la crédibilité", a réagi le maire PS sortant, Florent Sainte Fare Garnot, favori de l'élection, sur France 3 Bourgogne en novembre dernier. Christophe Gaillard venait alors de rejoindre la liste "rassemblement bleu marine" conduite par la frontiste Valérie Renard.

Celle-ci n'a pas longtemps fait le poids face à cette recrue plus éloquente qu'elle.

Début février, elle se voit retirer l'investiture FN au profit du socialiste défroqué, puis part bouder au Parti de la France de Carl Lang.

"Ce Gaillard permet au Front national de se dédiaboliser", analyse un observateur local.

Le FN - dont c'est la première participation à une élection municipale à Nevers - pourrait bien faire entrer quelques élus au palais des Ducs, qui abrite la salle du conseil municipal.

Vu ses scores aux dernières législatives (14,6%) et cantonales (32,9%), le parti semble assuré de provoquer une triangulaire.

Vu l'état de l'opposition locale, embourbée dans une lamentable division entre l'UMP et l'UDI, "nous pouvons même devancer la droite", se réjouit Christophe Gaillard.

"Son ambtion dépasse ses convictions"

"C'est un opportuniste", critique un conseiller municipal. "Son ambition dépasse ses convictions.

Quand il était au PS, il voulait déjà accéder aux responsabilités, mais sa soif de pouvoir transpirait un peu trop pour qu'on lui fasse confiance", se souvient Christophe Warnant.

Christophe Gaillard concède "1% de provocation" dans son adhésion au FN. "Et même si j'ai rejoint ce parti par opportunisme, j'y reste par conviction", ajoute-t-il.

Voire... S'il n'est pas contre l'idée de quotas pour les immigrés ou une certaine forme de protectionnisme économique, il préfère ne pas s'étendre sur le programme national du FN.

"Je ne suis candidat qu'à une élection municipale", évacue-t-il.


publication:http://www.lexpress.fr/actualite/politique/municipales-a-nevers-du-ps-au-fn-le-parcours-deroutant-de-l-ex-patissier-de-beregovoy_1496090.html#2tS5Yw1Ohl6PEstd.99

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 07:52

Le 27 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Le pape François s’en prend ouvertement à la ‘Ndrangheta, la puissante mafia calabraise. Quelles sont ses chances de réussite ?

D’abord, un mot sur cette « puissante » mafia calabraise. Est-elle « puissante » ou pas ? Nul ne sait – surtout pas ceux qui répandent ces bobards. Comment, en effet, mesurer la « puissance » d’une mafia ? Lors d’un concours de boules ? Non : des journalistes (italiens) disent « puissante »… ou « la plus forte des trois mafias du sud de l’Italie » (Cosa Nostra, Camorra, ‘Ndrangheta), car la police le leur affirme. Mais quelle est l’objectivité de l’anti-mafia quand elle « informe » ainsi des journalistes ? Nulle : la police n’est pas une agence de presse, mais une instance répressive dont les chefs font carrière et doivent donc satisfaire leur ministre de tutelle.

Le cynique stratagème est le suivant : on choisit une mafia, une « famille » mafieuse ou un chef mafieux, sur lesquels on est bien informé, qu’on est sûr de « dégringoler » dans l’avenir.

Un, raconter aux journalistes que ce clan… ce capo… sont très dangereux… Leur faire une réputation d’enfer (fondée ou non, qu’importe)… L’info circule… le ministre tremble, l’opinion s’alarme… mais que fait la police (anti-mafia) ?

Deux, coïncidence ! Peu après, l’anti-mafia « tombe » le clan ou le capo en cause. L’opinion est ravie, le ministre campe à la télé – et le commissaire anti-mafia a une jolie promotion. Voici les limites de notre science sur la « puissance » de la ‘Ndrangheta.

L’Église ? Distinguons Rome des bourgs mafieux du Mezzogiorno. Rome ne peut accepter la violence, l’homicide : Dieu est amour. D’où de sévères et sincères condamnations papales. Au sud, maintenant, prudence. Un prêtre se dresse contre la mafia ? Rome suit. Un héros, voire un martyr, ne font pas de mal. Puis, en terre mafieuse, cette pénible sensation de toujours piloter en double commande… L’œil de Caïn au fond du confessionnal…

Et, durant la guerre froide, surtout pour une Église à vocation éternelle, la nécessité d’arbitrages… La Démocratie chrétienne (DC) protège le Vatican du Satan communiste-athée… De Naples à Palerme en passant par Reggio, cette même DC fréquente de drôles de paroissiens ? Regardons ailleurs, protestons bas. Rien de ces terrestres turpitudes n’est éternel. Viendra bien un moment… De fait, depuis la décennie 1990, l’Église est plus vigoureusement anti-mafia : un Satan a chassé l’autre…

Voilà qui nous ramène aux liens entre religion et crime organisé. En effet, ces mafieux se veulent pieux, invoquent la protection de la Vierge Marie et vantent leurs œuvres sociales. Comment expliquer ce paradoxe ?

Toute criminalité organisée et enracinée est par définition conservatrice, veut de l’ordre. Témoignage direct : dans l’Albanie chaotique des années 1990, ces chefs de clans locaux injuriés par leurs épouses : « Ha ! Le beau chef mafieux ! La petite coursée en cherchant le pain ! Ma voiture brûlée par des voyous ! Incapable ! »

Seul hic : cet ordre est celui qu’elle exerce depuis les décors, en discret marionnettiste. Qu’on laisse cette mafia se goinfrer paisiblement d’argent. Qu’elle puisse « arranger » les élections, émasculer la justice. Toute mafia est parasitaire : elle ne veut pas exercer le pouvoir politique, elle le veut en douce, à sa main. Pour ça, tout flexible parti local convient : modérés en Sicile ou à Naples – même des communistes en Calabre ! Oh, pas vraiment Staline, plutôt Don Camillo-Peppone.

Enfin, les mafias italiennes sont rurales (sauf la Camorra de Naples, plus urbaine). De petites villes… Tous à la messe le dimanche, mafieux y compris, bien sûr. Mais dans le subtil… Je puis de visu témoigner qu’en Sicile occidentale, tous les mafieux sont connus. La trouille qu’ils inspirent… Pas besoin d’uniforme ! Mais hormis cet impalpable élément, sur quoi fonder sérieusement une condamnation en chaire ? Une excommunication ?

Donc : patience et longueur de temps. Cela vaut pour le curé de Sicile, pour le mufti d’Albanie ou d’Istanbul – voire, on l’a récemment constaté, pour de pittoresques rabbins séfarades d’Israël. Dieu ou César ! À Rome, certes – mais à Trapani, faut bien vivre… En attendant, bien sûr, de remettre les pendules à l’heure. Or, avec l’éternité devant soi, ce moment finit toujours par arriver…

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/xavierraufer/crime-organise-religion-detroites-liaisons-dangereuses,51691?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=8d677cfed1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-8d677cfed1-30403221

Le 27 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

Le pape François s’en prend ouvertement à la ‘Ndrangheta, la puissante mafia calabraise. Quelles sont ses chances de réussite ?

D’abord, un mot sur cette « puissante » mafia calabraise. Est-elle « puissante » ou pas ? Nul ne sait – surtout pas ceux qui répandent ces bobards. Comment, en effet, mesurer la « puissance » d’une mafia ? Lors d’un concours de boules ? Non : des journalistes (italiens) disent « puissante »… ou « la plus forte des trois mafias du sud de l’Italie » (Cosa Nostra, Camorra, ‘Ndrangheta), car la police le leur affirme. Mais quelle est l’objectivité de l’anti-mafia quand elle « informe » ainsi des journalistes ? Nulle : la police n’est pas une agence de presse, mais une instance répressive dont les chefs font carrière et doivent donc satisfaire leur ministre de tutelle.

Le cynique stratagème est le suivant : on choisit une mafia, une « famille » mafieuse ou un chef mafieux, sur lesquels on est bien informé, qu’on est sûr de « dégringoler » dans l’avenir.

Un, raconter aux journalistes que ce clan… ce capo… sont très dangereux… Leur faire une réputation d’enfer (fondée ou non, qu’importe)… L’info circule… le ministre tremble, l’opinion s’alarme… mais que fait la police (anti-mafia) ?

Deux, coïncidence ! Peu après, l’anti-mafia « tombe » le clan ou le capo en cause. L’opinion est ravie, le ministre campe à la télé – et le commissaire anti-mafia a une jolie promotion. Voici les limites de notre science sur la « puissance » de la ‘Ndrangheta.

L’Église ? Distinguons Rome des bourgs mafieux du Mezzogiorno. Rome ne peut accepter la violence, l’homicide : Dieu est amour. D’où de sévères et sincères condamnations papales. Au sud, maintenant, prudence. Un prêtre se dresse contre la mafia ? Rome suit. Un héros, voire un martyr, ne font pas de mal. Puis, en terre mafieuse, cette pénible sensation de toujours piloter en double commande… L’œil de Caïn au fond du confessionnal…

Et, durant la guerre froide, surtout pour une Église à vocation éternelle, la nécessité d’arbitrages… La Démocratie chrétienne (DC) protège le Vatican du Satan communiste-athée… De Naples à Palerme en passant par Reggio, cette même DC fréquente de drôles de paroissiens ? Regardons ailleurs, protestons bas. Rien de ces terrestres turpitudes n’est éternel. Viendra bien un moment… De fait, depuis la décennie 1990, l’Église est plus vigoureusement anti-mafia : un Satan a chassé l’autre…

Voilà qui nous ramène aux liens entre religion et crime organisé. En effet, ces mafieux se veulent pieux, invoquent la protection de la Vierge Marie et vantent leurs œuvres sociales. Comment expliquer ce paradoxe ?

Toute criminalité organisée et enracinée est par définition conservatrice, veut de l’ordre. Témoignage direct : dans l’Albanie chaotique des années 1990, ces chefs de clans locaux injuriés par leurs épouses : « Ha ! Le beau chef mafieux ! La petite coursée en cherchant le pain ! Ma voiture brûlée par des voyous ! Incapable ! »

Seul hic : cet ordre est celui qu’elle exerce depuis les décors, en discret marionnettiste. Qu’on laisse cette mafia se goinfrer paisiblement d’argent. Qu’elle puisse « arranger » les élections, émasculer la justice. Toute mafia est parasitaire : elle ne veut pas exercer le pouvoir politique, elle le veut en douce, à sa main. Pour ça, tout flexible parti local convient : modérés en Sicile ou à Naples – même des communistes en Calabre ! Oh, pas vraiment Staline, plutôt Don Camillo-Peppone.

Enfin, les mafias italiennes sont rurales (sauf la Camorra de Naples, plus urbaine). De petites villes… Tous à la messe le dimanche, mafieux y compris, bien sûr. Mais dans le subtil… Je puis de visu témoigner qu’en Sicile occidentale, tous les mafieux sont connus. La trouille qu’ils inspirent… Pas besoin d’uniforme ! Mais hormis cet impalpable élément, sur quoi fonder sérieusement une condamnation en chaire ? Une excommunication ?

Donc : patience et longueur de temps. Cela vaut pour le curé de Sicile, pour le mufti d’Albanie ou d’Istanbul – voire, on l’a récemment constaté, pour de pittoresques rabbins séfarades d’Israël. Dieu ou César ! À Rome, certes – mais à Trapani, faut bien vivre… En attendant, bien sûr, de remettre les pendules à l’heure. Or, avec l’éternité devant soi, ce moment finit toujours par arriver…

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 13:15

Temps, stratégie, innovation : des paramètres-clés
pour les stratégies d'influence appliquées à l'entrepris
e

Le 24 mars prochain aura lieu, à l'Assemblée nationale, le lancement officiel de l'ouvrage L'intelligence économique au service de l'innovation (éditions Eyrolles).

Rédigé sous la direction de Christian Coutenceau, président du groupement Technologies avancées de HEC Alumni, ce livre se fixe pour objectif de mettre nos entreprises et nos territoires en posture d'innovation permanente.

Une douzaine d'experts, hommes et femmes de terrain, ont ainsi rédigé 50 fiches pratiques pour optimiser le positionnement de l'entreprise.

Cette démarche d'intelligence économique intègre ici la dimension influence, puisque Christian Coutenceau m'a demandé de rédiger le chapitre Stratégie et communication d'influence ainsi que la conclusion (publiée dans les pages qui suivent, avec l'aimable autorisation des éditions Eyrolles).

De fait, nos entreprises ont plus que jamais besoin de se familiariser avec les armes du soft power que nos concurrents anglo-saxons ou des pays émergents maîtrisent parfaitement. Toute entreprise dotée d'une forte identité, et quelle que soit sa taille, peut en effet s'imposer comme un acteur d'influence au sein de son écosystème si elle sait s'appuyer sur ses valeurs propres.

Gagner les combats économiques d'aujourd'hui et de demain exige non seulement de faire preuve d'innovation, mais encore de faire évoluer nos paradigmes de pensée.

Bonne lecture,

Source : Bruno Racouchot


COMES COMMUNICATION
tel : +33 (0)1 47 09 36 99 / mob : +33 (0)6 10 84 35 15
courriel : bruno@comes-communication.com
site : www.comes-communication.com
et www.www.communicationetinfluen
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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 07:28

Le 27 février 2014

À chaque échéance électorale, ses grandes ambitions… et ses petits règlements de comptes.

C’est la loi du genre humain, les médias en raffolent et guère de partis politiques ne s’y laissent piéger.

À Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise, deux anciens élus du Front national (Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac), décrétés persona non grata par la direction de ce parti pour des déclarations ou des passés militants par trop radicaux, voire trop nostalgiques, ont décidé d’y déposer une liste en vue des prochaines élections municipales.

Marine Le Pen les a aussitôt qualifiés de « parasites » et a réclamé au préfet du Rhône de ne pas valider cette liste.

En cause, son nom : « Vénissieux fait Front ».

« Il est clair que la dénomination de cette liste constitue un acte de parasitisme du nom “Front national”, parasitisme autant juridique que politique », a-t-elle écrit au préfet du Rhône, Jean-François Carenco, ajoutant qu’« il est tout aussi clair que le Front national n’a rien de commun avec les parasites qui animent cette liste », et lui demandant « pour cette raison de [lui] refuser le matériel électoral ».

Rien de moins.

Les intéressés, évidemment, démentent toute intention maligne et Yvan Benedetti, ancien président de L’Œuvre française – mouvement dissous l’année dernière par Manuel Valls –, réplique : « Notre liste ne s’appelle pas le “Front national”, que je sache.

Elle reprend le nom du groupe que je préside au conseil municipal de Vénissieux depuis six ans, et cela n’a jamais posé de problème », tandis qu’Alexandre Gabriac – pour sa part ex-dirigeant des Jeunesses nationalistes, autre mouvement également dissous par le ministre de l’Intérieur à la même époque que L’Œuvre française – martèle : « Cela ne m’étonne pas de sa part.

Marine Le Pen a toujours cherché à monopoliser la parole de la droite nationale.

C’est vraiment une manœuvre ridicule. »
Ambiance, donc
!

S’il est évident que la confusion aura forcément lieu chez nombre d’électeurs, d’autant que le responsable du Front national Christophe Boudot ne semble pas – ou plus, faute de pouvoir désormais réunir suffisamment de candidats, les deux « ex » du FN ayant récupéré « les trois quarts de sa liste » de 2008 – en mesure de monter lui-même une liste, est-il vraiment licite pour Marine Le Pen d’employer le terme de « parasitisme » envers des concurrents politiques, soit un argument dans l’esprit comparable à celui de l’UMP qui rabâche sans cesse que « voter FN, c’est faire gagner la gauche » ?

Quant aux termes utilisés, il est difficile d’exiger le monopole de certains mots ou plus encore de certaines expressions : « faire front » n’est pas une marque déposée.

La présidente du Front national, qu’elle obtienne gain de cause ou non dans sa demande au préfet, aurait sans doute eu davantage intérêt à ne pas porter la polémique sur la place publique… Outre la « publicité » ainsi faite aux « dissidents » tant honnis, ses déclarations auront mis en lumière l’incapacité de son mouvement à monter cette année une liste dans une ville où il était pourtant fortement implanté (six élus en 2008, ce n’est pas rien ! )…

Au contraire d’un duo de « vils extrémistes » qui n’en espérait sûrement pas tant !

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Fondateur du site francephi.com

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/venissieux-les-ex-du-fn-se-rappellent-au-mauvais-souvenir-de-marine,51990?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=8d677cfed1-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-8d677cfed1-30403221

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 05:20

La France, « homme malade de l’Europe »

Posted On 26 fév 2014

By : Guy Millière

Les discours que j’entends très régulièrement à la radio ou à la télévision glosent sur des détails de la situation économique et sociale française.

Ils pointent tel ou tel problème inhérent aux systèmes de retraite français, telle ou telle dimension de la perte de compétitivité de l’économie française, tel ou tel problème « social ».

Aucun d’entre eux ne souligne à quel point l’heure est grave, et aucun d’eux, dès lors, ne prend la mesure de la situation.

La France se trouve décrite dans le monde qui parle anglais, j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire ici ou là, comme l’ « homme malade de l’Europe », pour une raison très simple : elle glisse vers le naufrage généralisé, et rien ni personne ne semble à même d’arrêter le naufrage : précisément parce qu’aucun discours ne prend la mesure du naufrage, et parce que, de surcroît, aucun remède pertinent ou à même d’être efficace n’est proposé.

Quelques chiffres permettent de mieux comprendre :

Cent soixante quatre mille entreprises ont déposé leur bilan en France en 2013, et parmi elles, cent quatre vingt deux usines.

Le nombre d’entreprises créées est infiniment trop faible pour que les salariés qui ont été licenciés en ces conditions puissent espérer autre chose que le chômage de longue durée et une lente dérive vers la déchéance.

Le nombre de pauvres dépasse les neuf millions et devrait frôler les dix millions en fin d’année 2014.

Le chômage, en chiffres officiels, frôle les onze pour cent, dans un pays où plus de la moitié des salariés travaillent pour le gouvernement, pour des associations financées par le gouvernement, ou pour des entreprises appartenant en tout ou partie au gouvernement, ce qui laisse peu de place au secteur produisant des richesses indépendamment du gouvernement qui, doit-on le rappeler, vit des ponctions fiscales opérées sur les personnes physiques et morales.

Les bénéficiaires du RSA, ce revenu minimum affublé du nom grotesque et orwellien de « revenu de solidarité active » s’approchent peu à peu des deux millions.

Les dépenses publiques sont à cinquante sept pour cent du Produit intérieur brut, et les prélèvements obligatoires représentent, eux, quarante six pour cent du même produit intérieur brut : la différence doit être empruntée et s’ajoute à la dette.

Le seul paiement des intérêts de la dette ponctionne l’intégralité de l’impôt sur le revenu, et ne paie donc que l’intérêt de la dette, sans combler celle-ci d’un seul centime, dans un contexte où elle continue à s’accroître.

Les entreprises qui existent encore peuvent, pour celles qui ont des activités internationales, déclarer leurs bénéfices à l’étranger et échapper à la voracité du fisc français, mais, pour celles qui n’agissent qu’à l’échelle nationale, sont sur la voie de l’agonie.

Le gouvernement prétend, sous l’impulsion de François Hollande, qui n’a visiblement jamais lu Jean Baptiste Say, passer à une « politique de l’offre » sans rien comprendre à la « politique de l’offre », et attend que les entreprises créent des emplois immédiatement, en leur promettant des baisses de charges censées venir plus tard, sans doute aux calendes grecques.

L’UMP semble se dire que le gouvernement lui a volé son programme, car ce simulacre pour cancre est peu ou prou ce que l’UMP proposait.

Pendant ce temps, non seulement, comme je l’ai écrit en citant le dernier livre de Jean Philippe Delsol, « Pourquoi je vais quitter la France* », plus de deux cent quatre vingt mille Français, porteurs de capital financier et/ou de capital intellectuel, partent du pays, mais des gens qui ne sont porteurs d’aucun capital financier et d’aucun capital intellectuel continuent à y entrer, et tendent une sébile qu’il devient très difficile de remplir.

Les zones de non droit (appelées pudiquement « zones urbaines sensibles » dans les documents officiels) croissent et sont plus de sept cent cinquante.

La France est « l’homme malade de l’Europe », oui. Elle est plus malade, contrairement aux apparences, que l’Espagne, le Portugal ou l’Italie.

Mais aucun discours ne prend la mesure du naufrage, non, et aucun remède pertinent ou à même d’être efficace n’est proposé, non encore.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Guy Millière paru dans les4verites.com

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 05:16

Pendant le remplacement du peuple français, l’épuration des serbes par les Musulmans albanais au Kosovo continue

Posted On 27 fév 2014

By : Jean-Patrick Grumberg

Monastère ortodoxe serbe de Manasija

« A titre professionnel, je suis confronté à des dossiers de demandeurs d’asile, notamment serbes en provenance du Kosovo », explique Raymond B. fonctionnaire européen qui nous a demandé à garder l’anonymat pour ne pas risquer de difficultés professionnelles.

Raymond B. : J’ai réalisé petit à petit que le comportement des Albanophones kosovares (et de confession musulmane) à l’égard des Serbes kosovares est identique à celui des Palestiniens à l’égard des Israéliens, en particulier en Judée Samarie. Les mêmes schémas sont utilisés: menaces, jets de pierre sur les véhicules, revendications farfelues.

Raymond B. : Au même titre, l’attitude des pays occidentaux en ce compris les USA, prennent systématiquement le parti des Albanophones kosovares musulmans au détriment des Serbes, en faisant le grand écart entre leurs « beaux principes » et leur basses œuvres.

L’enjeu étant bien entendu culturel, identitaire et religieux. Comme en Israël.

Au Kosovo, l’intervention « occidentale » contre la Serbie, effectué au nom de la protection humanitaire des Albanais musulmans, a débouché sur l’épuration ethnique des Serbes orthodoxes, explique Polémia dans un article de août 2013.

Polémia publie le témoignage d’une correspondante italienne sur la situation réelle.

Pour ceux qui n’ont pas remarqué que le peuple français ethnique est passivement en train de se faire remplacer, voici ce que sera la France dans quelques décennies :

Polémia : « Un « pays » où le choc des civilisations se manifeste en tout : aux noms serbes barrés sur les panneaux ; aux cimetières chrétiens en ruines parce qu’il est interdit aux Serbes de s’y rendre ; aux drapeaux albanais plantés sur les milliers de maisons en construction avant même que celles-ci ne soient finies… »

Polémia : Le peuple serbe, celui-là même qui baptisa les fleuves, montagnes et villages du Kosovo ; qui y construisit ses splendides monuments ; qui mit en valeur le territoire, y est aujourd’hui enfermé dans des enclaves, prisons à ciel ouvert.

Dangereux d’en sortir car chaque contact entre les deux communautés, serbe et albanaise, pourrait dégénérer en un conflit qui enflammerait à nouveau la poudrière balkanique.

Et de toutes façons, il n’y a rien ici pour un Serbe hors de son enclave. Les Serbes des autres villes et villages de ce qui était encore avant 2008 une région de la Serbie, ne peuvent toujours pas retourner dans leur maison.

Polémia : En avril 2013 un vieil homme serbe a été assassiné pour avoir revendiqué la propriété de sa maison. Oui, ici l’on meurt pour vouloir vivre sur la terre de ses ancêtres.

Polémia : En Kosovo et Métochie … Ce sont les conditions d’existence d’un peuple européen qui nous ressemble tant, mais qu’une situation politique empêche de vivre comme nous, la dépression qui touche les plus âgés, ceux qui ont connu une vie « normale » avant la guerre et l’indépendance.

Polémia : Cent cinquante églises ou monastères y ont été détruits depuis la guerre de l’OTAN de 1999.

Pendant la même période, quatre cents mosquées ont été bâties, grâce aux générosités d’autres pays comme la Turquie ou l’Arabie Saoudite.

Remplacez, dans ce texte, les mots Serbe par Français, Kosovo par France, Albanais par issu de l’immigration.

Mais ne remplacez pas, dans ce texte, les mots Serbe par Israélien, Kosovo par Israël, et Albanais par Palestinien, quand bien même il siérait à la communauté internationale de le faire.

La raison est que les Juifs ont dit : plus jamais ça, et qu’avec une des armées les plus puissantes au monde, ils ont pris les seules dispositions qui vaillent : la force.

Le témoin cité par Polémia ajoute que « Le terme de kosovar semble désormais désigner les habitants ethniquement albanais du Kosovo, au grand dam des Serbes.

» Raymond B., notre correspondant, a donc raison : « le comportement des Albanophones kosovares (et de confession musulmane) à l’égard des Serbes kosovares est identique à celui des Palestiniens à l’égard des Israéliens ».

Car les arabes de la région se sont approprié le mot palestinien, alors que Palestinien désignait les Juifs jusqu’il y a peu :

  • le journal Jerusalem Post créé en 1932 s’appelait « The Palestine Post » jusqu’en 1948.
  • la Banque Léumi s’appelait « Anglo-Palestine Bank », c’est une banque juive.
  • L’Agence Juive, organe sioniste depuis 1929, s’appelait « l’Agence juive pour la Palestine ».
  • Créé en 1936 par 70 Juifs palestiniens, des réfugiés juifs allemands fuyant les nazis, l’Orchestre Philharmonique d’Israël s’appelait « Palestine Symphony Orchestra ».
  • L’Appel Juif Unifié établi en 1939 est une fusion entre entre le « United Palestine Appeal » et l’organe de collecte « Joint Distribution Committee ».
  • Et l’un des plus grands historiens arabes, spécialiste du 9ème siècle et auteur d’une célèbre « Histoire des Arabes* », professeur de littérature sémite à l’Université Princeton, Philip Hitti (1886-1978) a témoigné pour la Cause arabe, en disant au Comité anglo-américain d’investigation sur la Palestine, en 1946: « Il n’y a pas de Palestine dans l’Histoire, absolument pas ! »

Pour aller plus loin :

Kosovo: Une guerre « juste » pour un État mafieux*, de Pierre Péan

Le martyre du Kosovo*, de Nikola Mirkovic

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

* En achetant le livre avec ce lien, vous bénéficiez d’une remise de 5%, et vous soutenez Dreuz qui reçoit une commission de 5%.

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/02/pendant-le-remplacement-du-peuple-francais-lepuration-des-serbes-par-les-musulmans-albanais-au-kosovo-continue/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.N3GWZCIz.dpuf

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 05:05

jeudi, 27 février 2014

Pressions de la préfecture sur les colistiers d'Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac

Alors que la liste Vénissieux fait Front a été déposée lundi en préfecture et doit être validée (ou invalidée) au plus tard demain, les services de M. Carenco – contre lequel Yvan Benedetti et Alexandre Gabriac ont déjà porté plainte à l'automne – cherchent à faire pression sur les membres de la liste.

Ils accèdent ainsi à la demande de la fille Le Pen, héritière de la petite boutique familiale, qui appelle les autorités à son secours pour protéger son fond de commerce.

Il semblerait que les adhérents du FN ayant souhaité concourir sur la liste de nos amis Benedetti et Gabriac soient contactés afin d'être informés que, même si la liste s'intitule Vénissieux fait Front (Yvan Benedetti siège depuis six ans au conseil municipal de Vénissieux sous cette étiquette), le FN n'en est pas l'organisateur.

C'est à dire qu'incapable de monter une liste, le falot Boudot, secrétaire départemental de la fédération Front National du Rhône, considère que ses adhérents lui appartiennent et veut les empêcher de faire leur devoir en tentant de barrer la route au bolchevisme à Vénissieux.

Le tout avec le soutien de la préfecture !

Dans sa quête de respectabilité, le néo-front se déshonore chaque jour d'avantage…

Les nationalistes s'en souviendront lors des prochains scrutins en évitant soigneusement de choisir les bulletins de cette officine gaulliste dans les rares communes où leurs listes auront pu être déposées.

Correspondant Lyon

Source et publication: http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/02/27/pression-de-la-prefecture-sur-les-colistiers-d-yvan-benedett-5309395.html

10:21 Publié dans Combat nationaliste et identitaire

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28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 04:57

Le "devoir de violence en islam", par le professeur Yadh Ben Achour

Extrait des pages 91 et 92 de l'ouvrage La deuxième Fâtiha, l'islam et la pensée des droits de l'homme paru aux Presses Universitaires de France en 2011 :

"Naviguant entre la théologie et la politique, le fer coranique deviendra le glaive étatique. Tel est le socle de ces théories de la violence légitime, aussi bien celle de Dieu que celle de l'homme.

La violence est un concept théologique et politique central.

Les catégories de la raison politique et de la raison théologique sont identiques, puisque l'instauration de l'ordre de l'univers et de celui de la cité provient de la volonté de Dieu.

C'est à partir de là que les théologiens ont distingué une violence reprochable, celle de l'homme désinstaurant par sa violence et sa malfaisance l'ordre instauré par Dieu, et une contre-violence irréprochable, celle de Dieu et celle de l'homme, réinstaurant l'ordre que l'homme a désinstauré.

Sous ce jour, un devoir de violence s'exerce par les formes juridiques connues de la violence en terre d'islam : le jihâd, la violence pénale et toutes ses catégories (hudud et ta'zir)."

(Le professeur de droit Yadh Ben Achour, spécialiste des idées politiques en islam, enseigne à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman.

Lors de la révolution tunisienne de 2011, il est nommé à la tête d'une commission de réforme des textes et des institutions, chargée de débarrasser le droit tunisien des dispositions du régime déchu de Ben Ali)

Lire tous les articles de notre catégorie Connaître l'islam.

13:02 Publié dans 02- COMPRENDRE L'ISLAM

http://www.islamisation.fr/archive/2011/07/19/la-violence-legitime-en-islam-par-le-professeur-yadh-ben-ach.html

Le "devoir de violence en islam", par le professeur Yadh Ben Achour

Extrait des pages 91 et 92 de l'ouvrage La deuxième Fâtiha, l'islam et la pensée des droits de l'homme paru aux Presses Universitaires de France en 2011 :

"Naviguant entre la théologie et la politique, le fer coranique deviendra le glaive étatique. Tel est le socle de ces théories de la violence légitime, aussi bien celle de Dieu que celle de l'homme. La violence est un concept théologique et politique central. Les catégories de la raison politique et de la raison théologique sont identiques, puisque l'instauration de l'ordre de l'univers et de celui de la cité provient de la volonté de Dieu. C'est à partir de là que les théologiens ont distingué une violence reprochable, celle de l'homme désinstaurant par sa violence et sa malfaisance l'ordre instauré par Dieu, et une contre-violence irréprochable, celle de Dieu et celle de l'homme, réinstaurant l'ordre que l'homme a désinstauré. Sous ce jour, un devoir de violence s'exerce par les formes juridiques connues de la violence en terre d'islam : le jihâd, la violence pénale et toutes ses catégories (hudud et ta'zir)."

(Le professeur de droit Yadh Ben Achour, spécialiste des idées politiques en islam, enseigne à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman. Lors de la révolution tunisienne de 2011, il est nommé à la tête d'une commission de réforme des textes et des institutions, chargée de débarrasser le droit tunisien des dispositions du régime déchu de Ben Ali)

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13:02 Publié dans 02- COMPRENDRE L'ISLAM

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