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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:30
Mercredi 10 avril 2013

 

9-avril.jpgMardi soir se déroulait dans le salon archibondé d’un grand hôtel du quartier de l’Opéra à Paris une véritable « première ».


 

 

En effet, à l’invitation de Roland Hélie, directeur de la revue Synthèse nationale, une conférence réunissait à la fois un représentant du principal syndicat national des commerçants et artisans, le CIDUNATI*, en l’occurrence M. Gérard Orget, Président francilien de cette organisation, le porte-parole du mouvement solidariste 3e Voie, M. Serge Ayoub, ainsi que M. Pieter Kerstens, chef d’entreprise venu de Bruxelles, ancien dirigeant d’une société multinationale.

 

 


Les petites et moyennes entreprises représentent de loin le principal employeur en France.

 

Les négliger, voir les condamner, relève d’une démarche idéologique bien précise orchestrée par les financiers apatrides qui dirigent le monde et qui veulent détruire à tout prix tout ce qui va à l’encontre de leurs profits immédiats.

 


Cette conférence sera prochainement en ligne sur le site Synthèse nationale.

 

 

Chacun exprima son point de vue et tous tombèrent d’accord pour affirmer que seule l’entente des différents facteurs qui composent une entreprise est aujourd’hui susceptible de sauver, dans le contexte actuel, notre économie nationale.

 

 

Cette entente entre les employés et la direction, sur des bases saines respectant les positions de chacun ne pouvant être régulée que par un Etat fort. Un Etat qui mettrait l’intérêt national au-dessus de tout.


Pour cela, il convient de rompre immédiatement avec le libéralisme fou, et aussi avec son alter égo marxiste, qui accentuent de jour en jour la paupérisation des classes moyennes.

 

 

Nous nous retrouvons actuellement dans une situation telle que l’hyper-classe ultra protégée (env. 10% de la population) s’enrichie de manière effrénée pendant que la masse des assistés (env. 20% de la population), souvent issus de l’immigration, ne cesse de croître.

 

Plus de 200 00 immigrés entrent en France chaque année alors que l’on compte près d’un millier de chômeurs supplémentaires par jour. Il est clair que cette situation ne pourra pas perdurer 107 ans.

 


Réunion SN 9 04.jpgPour remédier à cette situation dramatique les orateurs, après avoir exprimés leurs propositions respectives, se retrouvèrent sur une évidence : les réformes ne servent plus à rien.

 

Seule une révolution nationale, sociale et populaire, unissant toutes les catégories socio-professionnelles en un seul combat, pourra remettre la France, tout comme l’ensemble des pays européens, debout.


Le Système actuel ne doit pas seulement être combattu, il doit être abattu. Le temps presse, assez de bavardages, il est temps de s'organiser.

 

Si aujourd'hui une véritable offensive de la part des nationaux et des nationalistes est mise en place afin de prendre le contrôle des syndicats squattés par les socialo-marxistes, la perspective d'une grève générale visant à mettre à bas ce gouvernement composé de nantis et d'incapables serait envisageable.

Demain, il sera sans doute trop tard...


A la fin de la réunion, Roland Hélie a appelé les Français à venir massivement le dimanche 12 mai prochain (10 h 00, Place de La Madeleine à Paris) à la grande manifestation nationaliste et populaire contre le mondialisme.

 

 


Rappelons que le CIDUNATI, fondé par Gérard Nicoud au début des années 70, est aujourd’hui le syndicat des commerçants et artisans majoritaire en Ile-de-France.

 

 

Source :    http://ndp-infos.over-blog.com/article-une-premiere-hier-soir-a-paris-a-l-initiative-de-synthese-nationale-un-dialogue-constructif-s-engage-116964822.html

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:19
LE GRAND CHANGEMENT DE POPULATION  !
Mercredi 10 avril 2013

Tribune libre de Paysan Savoyard

Constatant que le nombre des étrangers ayant acquis la nationalité française avait baissé en 2011, le ministre de l’intérieur, M. Valls, a déclaré (conférence de presse du 28/09/12) qu’il souhaitait augmenter ce nombre pour revenir aux niveaux antérieurs.

La naturalisation est en effet selon lui un moyen de favoriser l’intégration des personnes d’origine immigrée.

En 2011 les acquisitions de nationalité se sont élevées à 112.000 contre 140.000 l’année précédente.

 

 En moyenne de 2000 à 2010, elles ont été de 140.700 par an.

Mais les chiffres officiels d’accès à la nationalité ne rendent compte que d’une partie de la réalité : le nombre des personnes d’origine immigrée accédant chaque année à la nationalité française est bien supérieur à 112 ou 140 000.

Pour s’en apercevoir il faut passer en revue les voies d’acquisition de la nationalité, qui sont au nombre de 6 :

 

  • 1-La filiation

L’enfant né de parents dont l’un au moins est Français obtient automatiquement la nationalité française à la naissance. C’est l’application du « droit du sang ».

Autrement dit, les enfants des immigrés qui ont obtenu la nationalité française sont Français. Ces personnes d’origine immigrée devenant françaises par filiation ne sont pas comptabilisées dans les statistiques des acquisitions de la nationalité.

  • 2-La naissance en France lorsque les parents sont également nés en France

L’étranger né en France de parents dont l’un au moins est lui-même né en France obtient automatiquement la nationalité française à la naissance.

C’est l’application de ce que l’on appelle le droit du sol. Là encore ces Français d’origine immigrée ayant obtenu la nationalité à la naissance ne sont pas comptabilisés dans les acquisitions de la nationalité.

  • 3-La naissance en France

L’étranger né en France et qui y réside obtient automatiquement la nationalité française à l’âge de 18 ans (et non à la naissance, à la différence des enfants nés en France dont l’un des parents y est lui-même né ; voir plus haut). Il s’agit là encore d’une application du « droit du sol ».

L’attribution automatique de la nationalité est cependant soumise à une condition : la résidence en France doit être stable (l’étranger doit avoir résidé en France au moins 5 ans depuis l’âge de 11 ans).

Ces personnes ayant obtenu automatiquement la nationalité à 18 ans du fait de leur naissance en France ne sont pas non plus comptabilisées dans les statistiques des acquisitions de la nationalité.

Cet étranger né en France peut demander la nationalité française de façon anticipée, à partir de l’âge de 13 ans. En 2011 cette naturalisation par anticipation a bénéficié à 23 000 étrangers, qui eux sont comptabilisés dans les acquisitions de la nationalité.

  • 4-Le mariage avec un Français

L’étranger qui se marie avec un Français obtient la nationalité française s’il en fait la demande.

La demande ne peut être présentée que 4 ans après le mariage, en justifiant d’une communauté de vie avec son conjoint (il s’agit d’empêcher les mariages fictifs).

En outre le conjoint étranger doit manifester une bonne assimilation (connaissance suffisante de la langue française ; absence de condamnation). En 2011, 21.000 étrangers ont obtenu la nationalité par mariage.

  • 5-La résidence en France

L’étranger résidant en France régulièrement (c’est-à-dire de façon non clandestine) depuis au moins 5 ans peut demander la nationalité française.

Certaines conditions doivent être réunies : maîtrise suffisante de la langue française ; connaissance des droits et des devoirs attachés à la citoyenneté ; absence de condamnation. La naturalisation n’est pas un droit : même si les conditions sont réunies, elle peut être refusée.

En pratique 70 % des demandes de naturalisations sont accordées.

En 2011, il y a eu 45.000 naturalisations (y compris les réintégrations dans la nationalité).

  • 6-L’« effet collectif » de l’acquisition de nationalité

L’étranger mineur dont l’un des parents a obtenu la nationalité française par l’une des voies ci-dessus, l’obtient lui-même automatiquement. 20.000 personnes ont obtenu la nationalité en 2011 à ce titre.

En additionnant les données ci-dessus (plus 3.000 réintégrations dans la nationalité française) on obtient 112.000 naturalisations par an.

Mais, redisons-le, ces 112.000 naturalisations ne rendent compte que d’une partie de la réalité. Comme nous venons de le voir, trois catégories de personnes d’origine immigrée obtiennent la nationalité française sans apparaître dans les statistiques : les enfants de Français ; les enfants nés en France de parents nés en France ; les enfants nés en France, y résidant et ayant obtenu la nationalité automatiquement à 18 ans.

Autrement dit le nombre de personnes d’origine immigrée qui deviennent Français chaque année est bien plus élevé que 112 ou 140.000.

 Pour s’en tenir aux naissances, nous évaluons pour notre part le nombre de naissances dans les familles issues de l’immigration non européenne a au moins 250 000 par an, soit un tiers du total des naissances : la plupart de ces personnes accèdent à la nationalité française (les premiers immigrés non européens étant arrivés en France dans les années soixante, ce sont maintenant les personnes de la troisième génération issue de cette immigration qui obtiennent la nationalité par filiation).

**

Cette question de la nationalité a-t-elle une importance ?

Les conséquences de la détention de la nationalité française sur l’accès aux prestations et aux services publics sont limitées : les étrangers en situation régulière ont en effet les mêmes droits que les Français (ce qui est d’ailleurs profondément anormal) du point de vue de l’accès aux soins, des prestations sociales, du logement social ou de l’accès à l’éducation nationale.

La détention ou non de la nationalité conditionne en revanche l’accès à la fonction publique, qui est réservé aux personnes de nationalité française et aux Européens.

Mais la différence la plus importante entre Français et étrangers tient au droit de vote. En l’état actuel de la loi, seuls les Français votent (toutefois les résidents de nationalité européenne peuvent voter aux élections locales).

La gauche, on le sait, est favorable au droit de vote des étrangers non européens.

La réforme figurait dans les engagements de campagne de M. Hollande. Il semble que M. Hollande a aujourd’hui abandonné l’idée de faire voter cette réforme au cours de son mandat (M. Sarkozy avait suivi la même voie : après s’être déclaré favorable au vote des étrangers, il avait changé d’avis une fois élu).

Quoi qu’il en soit, le débat sur le droit de vote ne concerne que les élections locales.

Le droit de vote aux élections nationales est réservé aux Français et aucun courant politique ne propose de remettre en cause ce principe.

L’accès des immigrés à la nationalité française est donc un enjeu important : il leur permet de participer aux scrutins nationaux décisifs, comme l’élection présidentielle, et d’influer sur l’orientation de la politique française.

C’est ainsi que le vote des Français d’origine immigrée a manifestement fortement pesé sur l’élection de 2012 : M. Hollande lui doit de toute évidence son élection.

Dans ces conditions, la gauche a tout intérêt à accroître encore les flux migratoires ainsi que le nombre des acquisitions de nationalité : on comprend le désir de M. Valls d’augmenter le nombre des naturalisations.

source        http://www.citoyens-et-francais.fr/article-140-000-naturalises-par-an-sans-compter-tous-les-autres-116898635.html

 

                 

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:13
Mercredi 10 avril 2013

marseille provence 2013

L’événement Marseille-Provence 2013, censé faire fructifier la désignation de la cité phocéenne comme «capitale européenne de la Culture», présente une note – salée – aux contribuables.


Un concert du célèbre DJ français David Guetta au parc Borely, à Marseille ? Sur le papier, l’idée pouvait paraître séduisante.

Mais elle n’était pas du goût des contribuables marseillais.

Réunis sous la bannière du « commando anti 23 juin » (la date prévue pour l’événement), 30 000 contribuables en colère ont contesté le financement public de cette manifestation.

Une pétition avait recueilli plus de 70 000 signatures pour faire annuler « cette subvention absurde » allouée par la Ville de Marseille.

 

En effet, dans un compte-rendu du conseil municipal, la Ville de Marseille a montré qu’elle ne lésinait pas sur les moyens… de ses administrés :

« En contrepartie (de l’apport de notoriété suscité par l’événement) la Ville de Marseille versera à la Société Adam Concerts [organisatrice de l’événement,ndlr] une participation financière de 400000  en deux versements. »

400000 €, donc, pour un concert de deux heures où l’ « artiste » toucherait plus de 100 000 € pour une heure de musique électronique.

Le reste de l’argent devant servir à financer un autre concert du chanteur américano-libanais Mika…

Mais la mobilisation des contribuables a fini par payer. David Guetta ayant eu vent de l’agitation populaire, il a demandé dans un communiqué daté du 14 mars l’annulation du concert, « refusant d’être mêlé à un débat politique, et avant tout préoccupé que certains Marseillais se sentent lésés par une subvention qui ne le concernait pas. »

Créé par l’inévitable Jack Lang, le concept de capitale européenne de la culture

(Voir nos Dossiers « Culture ») est censé apporter une notoriété à la ville désignée.

 

A Marseille, les plus farouches zélateurs du projet estiment qu’il rapportera 6 € pour 1 € investi.

Pour l’instant, seules les dépenses, colossales, sont connues. Le cas du concert annulé de David Guetta est, à cet égard, un formidable contre-exemple, financé par la Ville et non par Marseille-Provence 2013.

Ces « jeux olympiques de la Culture » vont faire doubler le niveau de contribution des contribuables (qui vont participer au financement européen et municipal du projet) pour l’année 2013.

Les « efforts » de l’Union européenne et de la Ville retombent sur leurs administrés, et les organisateurs s’en félicitent…

 900 manifestations culturelles et artistiques

Pas moins de 900 manifestations seront organisées tout au long de l’année. Le tout pour un budget total de près de…700 millions €, dont 600 millions € d’argent public !

La seule programmation culturelle (hors coût des infrastructures) représente un budget total de près de 92 millions € dont l’effort revient aux collectivités. La Ville de Marseille prend à sa charge 22 % de ce montant global, l’Etat et l’Europe 15 %, la Région PACA 12,5 %.

Et seuls 15 millions € sont assurés par du mécénat d’entreprises privées, pour une opération dont la rentabilité n’est même pas assurée !

Mais Marseille-Provence 2013 a vu les choses en grand. Une quarantaine de manifestations internationales vont avoir lieu, des nouveaux musées sont inaugurés, la cité phocéenne est l’objet de rénovations spectaculaires, dont celle du Vieux port, par les soins de l’architecte Norman Foster.

 

Des « anges» sur une grue

Sont aussi organisées des expositions et quelques événements d’«envergure» : le jour de l’inauguration, la ville a été plongée dans le noir avant que l’éclairage public ne soit rallumé et que des « anges » ne jettent des plumes du haut d’une grue…

Marseille pointe déjà fièrement à la deuxième place du classement des villes de France de plus de 100 000 âmes les plus endettées par habitant. 

Sa dette totale atteint le record de 1,8 milliard €, soit 2103 € par habitant.

Le tout s’explique par une gestion dispendieuse : l’exemple du Stade vélodrome, qui accueille les matches de l’Olympique de Marseille, est révélateur.

Engagée dans des travaux de rénovation du stade depuis 2011, pour accueillir l’Euro 2016 de football, la mairie y a consacré un budget de 273 millions €, payé par les collectivités. Ville, Etat, région, et département ont déjà mis 160 millions € sur la table.

Pour le reste, un prêt avec intérêts a été contracté par la municipalité, qui devra rembourser à son créancier, la société Arema, pas moins de 11,5 millions € par an pendant 31 ans !

Soit 356,5 millions en plus de la mise de départ… et ce malgré l’endettement de la ville et la proposition de l’OM de prendre en charge le projet pour devenir propriétaire de son stade…

Belle bouillabaisse !

Antoine Renaud

source     http://www.citoyens-et-francais.fr/article-marseille-capitale-europeenne-de-la-gabegie-116930343.html

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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:05

TRIBUNE LIBRE ET CONSTAT !

L’idéologie du genre : une anthropologie destructrice de l’identité

9 avril 2013

L’idéologie du genre : une anthropologie destructrice de l’identité
 

« On ne naît pas femme, on le devient »Simone de Beauvoir

On sait que le mariage homosexuel, présenté par le gouvernement comme « le mariage pour tous » émane de l’idéologie du genre, concoctée dans le dernier tiers du XXe siècle par les universités américaines sous le nom de gender et importée chez nous par les instances de l’Union européenne dont elle inspire largement les directives.

 

Mais connaissons-nous toutes les implications de cet ensemble de représentations collectives, inspiratrices des lois plus ou moins récentes sur la contraception, l’avortement ou la répression de l’homophobie ?

Il vaut la peine d’étudier de près les origines et la doctrine constitutive d’une idéologie dont les implications transforment peu à peu nos existences sans que nous en soyons toujours pleinement conscients.

 

Une anthropologie révolutionnaire

A la base, l’idéologie du genre se présente comme une anthropologie révolutionnaire niant l’altérité sexuelle.

Tirant la conséquence des conquêtes du féminisme qui ont ouvert aux femmes des possibilités de promotion jusque-là réservées aux hommes, Judith Butler (photo en Une) et ses émules en déduisent l’identité entre hommes et femmes, prétendant que les sexes sont de simples « constructions sociales » n’ayant d’autre fin que de justifier la domination des mâles.

La notion d’égalité en droit qui inspirait le féminisme traditionnel est ici sublimé en revendication de similitude, sous prétexte que la différence des sexes a trop longtemps servi d’argument pour justifier la discrimination et l’assujettissement des femmes.

Ainsi peut-on lire dans l’ouvrage phare de ce néo-féminisme radical : « Homme et masculin pourraient aussi bien désigner un corps féminin qu’un corps masculin ; femme et féminin autant un corps masculin qu’un corps féminin » (1). La division immémoriale de l’humanité entre hommes et femmes ne devrait donc rien à la nature mais tout à la culture et pourrait être éradiquée par l’action révolutionnaire.

S’inspirant de la célèbre citation de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient », les néo-féministes radicales soutiennent que chacun peut s’inventer lui-même homme ou femme selon le rôle social ou l’orientation sexuelle de son choix, en dehors de tout déterminisme physique .

D’après Monica Wittig, « Il s’agit de détruire le sexe pour accéder au statut d’homme universel » (2). Aussi devrait-on rejeter le terme de sexe pour le remplacer par celui de genre, plus neutre, désignant l’homme nouveau d’un ordre nouveau.

On perçoit ici la nature idéologique de cette doctrine qui, poussant jusqu’à l’absurde la logique de l’idée, aboutit au déni du réel, ne laissant d’autre issue qu’un constructivisme abusif, au nom d’un messianisme délirant.

Elle partage avec la gnose antique une haine de la création conduisant à un progressisme prométhéen, plus radical que le communisme dont le programme visait la suppression de la propriété privée : il est question, dans l’idéologie du genre, de rien moins que de transformer l’homme.

 

L’ennemie de la famille et de la religion

Contrairement aux idéologies qui ont assombri le XXesiècle, le genre ne se réclame pas de la science, dont les récentes découvertes touchant les chromosomes XX féminins et XY masculins, ou les hormones mâles et femelles, ou encore le phénotype déterminant les organes de la reproduction n’apporteraient qu’un démenti à son propos.

L’idéologie de la désexualisation de l’humain procède d’une démarche purement philosophique apparentée à l’école de la déconstruction popularisée par Derrida et Michel Foucaud.

Ces penseurs spéculaient sur un réel social fluide, sujet à perpétuelle contestation car toujours soupçonné de compromission avec le pouvoir, qui serait maléfique par définition.

Ainsi la famille patriarcale, théoriquement conçue chez saint Paul comme un foyer d’amour dans une perspective chrétienne, se voit contestée en tant que matrice de toutes les oppressions, le pouvoir du mari préfigurant celui du patron. La lutte des sexes serait le prélude à la lutte des classes : thèse formulée par Engels en 1884.

S’attaquant à la famille, comme tous les totalitarismes qui l’ont précédée, l’idéologie du genre prend nécessairement pour cible la religion, fondatrice de l’institution du mariage et garante de la pérennité familiale.

L’Eglise catholique est particulièrement visée sous l’accusation de propager une morale sexuelle : sacrilège pour des genderistes concevant la liberté sexuelle comme le paradigme de toute liberté !

Leur acharnement ne vient pas seulement de ce que les prêtres valorisent la vertu de chasteté, il est peut-être plus motivé encore par la condamnation de l’homosexualité que le catéchisme qualifie de comportement intrinsèquement désordonné.

Nous touchons là un point nodal de l’idéologie du genre : puisqu’il n’existe ni dualité des sexes ni tabou sexuel, l’idéologie du genre en déduit l’équivalence des orientations sexuelles.

Aussi le nouveau féminisme radical, qui n’a plus beaucoup de rapport avec le féminisme d’autrefois, uniquement préoccupé d’égalité entre hommes et femmes, cible-t-il prioritairement son action revendicative sur la parité des hétérosexuels et des homosexuels.

Cette croisade d’un type nouveau suscite des raffinements de distinctions sexologiques portant le nombre de pratiques sexuelles à cinq, toutes aussi légitimes les unes que les autres, si bien que la bonne vieille hétérosexualité de nos ancêtres en vient à paraître bien minoritaire face aux homosexuels féminins, aux homosexuels masculins, aux bisexuels et aux transsexuels. Bravant l’étonnement du vulgaire face à une théorie focalisée sur les intérêts d’infimes minorités de l’espèce humaine, les tenants de l’idéologie du genre lui ont accolé le terme de « queer theory ».

Ces revendications portent sur les moyens de normaliser l’homosexualité : par la répression de l’homophobie, la reconnaissance légale du mariage des couples invertis, enfin, l’encouragement aux techniques destinées à pallier la stérilité des couples de même sexe (procréation assistée comportant fécondation in vitro grâce aux donneurs de sperme et d’ovule, gestation pour autrui, en attendant l’utérus artificiel qui n’est pas encore au point).

Ces pratiques, hasardeuses et coûteuses, génèrent une nouvelle forme de prostitution et de marchandisation du sexe avec le recours à des mères porteuses payées et les ventes de sperme ou d’ovule.

La légalisation du mariage homosexuel entraîne par ailleurs un bouleversement du Code civil du fait qu’il brouille la filiation en raison de la banalisation des familles à deux mères et un père virtuel, ou à deux pères et une ou deux mères, ces termes devant désormais être remplacés par celui de parent.

 

Les paradoxes du genre

On ne peut manquer d’être frappé par l’attitude paradoxale des tenants de l’idéologie du genre qui, d’une part, se mobilisent pour assurer la fécondité des paires homosexuelles, et, d’autre part, militent pour la contraception et l’avortement quand il s’agit de couples hétérosexuels.

Les idéologues du genre s’efforcent de déconstruire la maternité, comme ils s’efforcent de déconstruire le mariage, niant l’existence de l’instinct maternel à l’instar de Madame Badinter, laquelle prétend que l’amour maternel est d’invention récente.

La grossesse et l’allaitement, en effet, singularisent outrageusement les femmes dans une humanité que les genderistes rêvent uniforme et homogène.

Leur propagande, présentant l’avortement comme un droit au nom d’un individualisme confinant au nihilisme, s’est peu à peu imposée à l’Union européenne dont les 27 Etats ont presque tous adopté des lois autorisant le meurtre des enfants à naître « dépourvus de projet parental », en dépit des dégâts psychiques et physiques induits sur la mère.

Autre paradoxe : les genderistes n’ont pas de mots assez durs pour stigmatiser l’Eglise, accusée de discriminer et d’asservir les femmes, alors que nulle religion au monde n’a porté à un aussi haut degré la dignité des femmes dans leur spécificité, notamment par le culte de la Vierge Marie, mais elles restent muettes devant le traitement que l’islam inflige aux femmes ainsi, d’ailleurs, qu’aux homosexuels, férocement réprimés en pays de chariah.

L’infériorité de la femme est pour le musulman un dogme incontournable inscrit dans le Coran (Sourate IV, verset 34) et dans de nombreux hadiths ; il figure même dans la Déclaration des droits de l’homme musulman rédigée au Caire en 1990 sous l’égide de la Conférence islamique, ce qui laisse peu augurer d’une évolution du monde musulman sur ce point. Cette base théologique justifie la condition d’éternelle mineure de la musulmane, laquelle n’échappe jamais à la tutelle masculine, qu’il s’agisse de son père – lequel la marie autoritairement, à un âge précoce – ou qu’il s’agisse de son époux, voire de son fils en cas de veuvage.

La polygamie, catastrophique pour l’éducation des enfants, la répudiation arbitraire par le mari, la lapidation des femmes accusées d’adultère qui ne peuvent guère se justifier devant des cadis attachant à leur témoignage une valeur deux fois moindre qu’à celui des hommes, figurent parmi les innombrables brimades infligées à la musulmane dont l’infériorité est symbolisée par le port du voile, « cette étoile jaune de la condition féminine », selon l’expression de l’Iranienne Djavat Tchadortt.

En définitive, la femme musulmane, frappée d’impureté à partir de la puberté, n’est valorisée que par la maternité que l’islam instrumentalise en vue du djihad. La déclaration adressée à l’ONU de Boumedienne aux diplomates occidentaux est sans équivoque : « Nous vous conquerrons par les ventres de nos femmes. » 

Cette menace s’inscrit dans une longue tradition dont un hadith fait foi : « Epousez des femmes aimantes et fécondes : je veux par vous dépasser les nations en nombre. »

 

Idéologie du genre et mondialisme : même combat

L’indulgence des néo-féministes radicales pour l’islam n’est paradoxale qu’en apparence. Si l’on creuse l’analyse, on s’aperçoit que le genre s’intègre dans un complexe idéologique où l’antiracisme joue un rôle déterminant ; il obéit à une métapolitique de la diversité qui interdit la discrimination entre hommes et femmes, entre hétérosexuels et homosexuels, entre immigrés et autochtones.

Le drapeau arc-en-ciel symbolise le nouvel idéal qui veut juxtaposer sans exclusive les communautés, s’interdisant de les unifier autoritairement dans le cadre d’une nation ou d’un Etat.

Cette métapolitique aboutit au cosmopolitisme assignant à tout individu les mêmes droits, où qu’il soit, quelle que soit son origine ethnique et son orientation sexuelle, dans un monde abolissant la distinction entre l’étranger et le citoyen de souche, où, à terme, les Etats seraient abolis.

On désigne aussi cette nébuleuse idéologique du mot de « mondialisme » défini par le Robert comme « une approche des problèmes politiques, économiques, sociaux dans une optique mondiale et non nationale ».

 

Telle est bien, en définitive, la logique de l’idéologie post-féministe du genre qui favorise la stérilité des Occidentaux mais ferme les yeux sur le natalisme des immigrés : elle apparaît ainsi comme le meilleur agent du « grand remplacement », terme par lequel Renaud Camus désigne l’entreprise mondialiste de destruction des nations par l’immigration-invasion de manière à faciliter la gouvernance de l’hyperclasse mondiale sur des populations réduites à l’état de consommateurs interchangeables, esseulés, privés d’identité, d’histoire, de repères moraux et donc d’ambition politique.

Un « meilleur des mondes » dont Aldous Huxley nous a offert la terrifiante anticipation.

Nous avons bien des raisons de contester la politique de l’Union européenne, laboratoire du mondialisme, dont une directive concerne, pour la France, le mariage homosexuel : aujourd’hui comme dans un passé qui n’est pas si lointain, l’UE prétend nous imposer la pseudo-éthique du genre dont les conséquences pourraient conduire à des lendemains qui déchantent, car, selon l’avertissement de Roland Hureaux, « l’idéologie est la plus grave maladie qui puisse affecter le politique » (3).

Abbon

Notes
1) Judith Butler, Gender Trouble and the Subversion of Identity, New York, 1991.
2) Monica Wittig, La Pensée straight, Paris, 2001.
3) Roland Hureaux, Les hauteurs béantes de l’Europe, 1999.

Voir aussi :
Luc Chatel, Judith Butler et Eric Fassin, prix Lyssenko 2012 pour la promotion de la théorie du genre
Théorie du genre : Différence sexuée et orientation sexuelle, ne pas tout confondre
Contre la théorie du genre au baccalauréat
Rentrée des classes : histoire, morale, shoah, théorie du genre, le point sur les problèmes de fond
Théorie du genre : destituer l’homme de son humanité
Quand le marché sacralise les déviances
Mariage homo et déconstruction de l’homme
Mais où sont passés les garçons?

Source : Polémia – 7/4/2013

Crédit photo : Jreberlein, via Wikipedia, (cc).

 

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Vidéo. La Norvège est un des pays les plus en pointe dans le politiquement correct sur l’idée que les hommes et les femmes sont identiques.

Et pourtant les choix professionnels des jeunes générations sont plus traditionnels qu’il y a quinze ans !

Enquête à visionner jusqu’à la fin.               Certaines baudruches se dégonflent.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 17:03

Notre-Dame-des-Landes : Ayrault confirme le futur aéroport mais demande des aménagements

Mis à jour le09/04/2013 | 17:42, publié le09/04/2013 | 17:13
Vue aérienne du site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 2 janvier 2013. En bas, on distingue le site occupé de La Châtaigne, haut-lieu de la contestation contre le projet.

Vue aérienne du site du futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), le 2 janvier 2013.

En bas, on distingue le site occupé de La Châtaigne, haut-lieu de la contestation contre le projet.

(GILLES LEROUX / AFP)

 Après quatre mois de travail, le rapport a fini par atterrir sur le bureau du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, mardi 9 avril.

La commission du dialogue sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), juge le projet justifié mais des aménagements sont toutefois nécessaires. 

Mis en place fin novembre par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, ce groupe de travail a réalisé une centaine d'entretiens, auxquels ont refusé de participer les opposants à l'aéroport. 

L'ancien maire de Nantes, farouche défenseur du projet, a confirmé le projet mais a demandé à Frédéric Cuvillier de "prendre en compte les recommandations des commissions", selon un communiqué de Matignon.

Ce dernier doit prendre en compte les critiques formulées dans ce rapport de la commission, ainsi que ceux sur l'impact sur les terres agricoles et sur l'environnement, remis le même jour. Il s'agit de compenser les zones humides détruites par la construction du nouvel aéroport.

 

 

Les opposants au nouvel aéroport prêts à en découdre 

Claude Chéreau, président de la commission, avait déjà livré son sentiment sur le projet, dans les colonnes de Presse Océan, vendredi 5 avril. "Je n’ai aucun doute sur la pertinence du projet. J’ai des doutes sur la pertinence de certains arguments.

Mais je suis convaincu de la nécessité de construire un nouvel aéroport à Nantes, tout de suite ou dans cinq ans." Il précisait toutefois qu'il n'y a "pas une situation de saturation de l’aéroport de Nantes Atlantique", ce qui pourrait arriver "dans cinq ans, ou dix ans". 

 

 

L'une des premières conséquences de ce rapport pourrait être de lever la trêve des expulsions, en cours depuis la création de la commission.

 

Après une relative accalmie cet hiver, le bras de fer peut reprendre.

La veille, lundi, les opposants au nouvel aéroport ont annoncé qu'ils allaient ressemer les terres de la ZAD, la zone du projet. 

 

Deux cortèges sont attendus, samedi 13 avril en milieu de matinée, pour mettre en place des cultures potagères, céréalières ou encore des poulaillers.

 

Des reconstructions de cabanes sont également prévues, sur les emplacements de fermes évacuées et rasées.

Source et publication:  Francetv info avec AFP

 

http://www.francetvinfo.fr/notre-dame-des-landes-un-projet-justifie-mais-des-amenagements-necessaires-selon-la-commission-du-dialogue_299559.html#xtor=EPR-51-[alerteinfo]-20130409-[bouton]-[]

 

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 16:53

Sur Mediapart, ils se vantent d’avoir attaqué la manif du 24 !

sac-a-main

manif pour tous

Altana
Otovic

 

Etudiante.

Dimanche 1er avril, alors que le sommeil me happait doucement, je fus saisie de la plus grande stupéfaction : un article publié surMediapart« Pourquoi nous attaquerons encore la “Manif pour tous” », m’administra le plus vif des réveils. Sans partager l’avis des manifestants, il m’a semblé que l’on faisait la promotion de valeurs peu nobles à leur égard et la cruelle impression se confirma durant ma lecture.

Dans ce billet, les « Gais Lurons » s’attachent d’abord à porter démenti à des chiffres officiels qualifiés d’« aberrants » (1.400.000 manifestants selon les organisateurs, 300.000 selon la police) et déclarent qu’il n’y avait qu’un peu plus de 100.000 personnes qui s’étaient déplacées ce jour.

Présents à la manifestation du 24 mars, ils racontent leur périple en terres nauséabondes, énumérant les agressions dont voici l’inventaire bref et glorieux :

⁃ À 17 h 30, ils jetèrent des œufs pourris en direction de manifestants interviewés par BFM TV.
⁃ À 17 h 45, ils aspergèrent « le plus de monde possible » à l’eau de Javel.
⁃ Enfin, à 19 h, ils allèrent porte Maillot, bombarder de liquide vaisselle les manifestants portant encore sur eux d’éventuels signes distinctifs trahissant leurs idées infâmes et rappelant à chacun les heures les plus sombres de notre histoire (vêtements, drapeaux…).

Les « Gais Lurons » se mettent en tête d’expliquer, par ces mots, l’agressivité des actes perpétrés :

« Nous revendiquons notre action. Non, nous n’avons pas à tolérer la « Manif pour tous » ! Non, toutes les idées et tous les avis ne se valent pas ! [...] Dans notre conception de la démocratie, nous avons le droit de leur contester la libre expression. »

Le charmant collectif prétend s’octroyer le droit de dénier à l’autre sa liberté de penser et de s’exprimer, ébauchant ainsi une forme de fascisme peu élégant qu’il prétend justifier par les bonnes intentions qui l’animeraient. Désireux de faire enfler l’amas de fange sur lequel ils sont assis, les « Gais Lurons » appellent sans vergogne à les imiter et à terroriser l’adversaire à des fins dissuasives :

« Il nous semble que les jours de manif de droite, lorsque nous n’avons pas les forces d’organiser une contre-manifestation qui ait “de la gueule”, nous avons tout intérêt à l’infiltrer et à la chahuter, afin que les réactionnaires ne se sentent pas en sécurité dans la rue et pour leur faire passer leur envie de défiler. Lorsque l’environnement est trop défavorable pour défendre une perspective d’union de notre camp, autant bordéliser le camp d’en face. […] Alors à la prochaine “Manif pour tous”, nous recommencerons. Et nous vous appelons à vous joindre à nous, à la perturber de l’intérieur avec nous. Joyeux Lurons infiltrés, soyons nombreux ! »

Chers Gais Lurons, vous êtes sans doute la plus belle des publicités pour cet horrible camp dont vous vous êtes faits les détracteurs !

Moi qui n’étais pas des manifestants, je me réjouis pourtant de ne pas avoir croisé votre route ; je n’aurais pas résisté à l’envie de me faire un sac à main avec la peau de vos couilles.

Altana Otovic, le 9 avril 2013      http://www.bvoltaire.fr/altanaotovic/sur-mediapart-ils-se-vantent-davoir-attaque-la-manif-du-24,17738
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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 14:43

“L’eau et les châteaux du Poitou historique” de Jean-Paul Charbonneau

7 avril 2013


 

Vue d’ensemble du château de Bourg-Archambault.

07/04/2013 – 16h30


LA ROCHELLE(NOVOpress Breizh) - “L’eau et les châteaux du Poitou historique” de Jean-Paul Charbonneau, étude érudite
(1), est aussi un parcours pour découvrir les châteaux poitevins et leur rapport à l’eau, ce qu’en termes savants on appelle l’hydraulique castrale. Un tel travail peut faire école car il procède d’une méthodologie rigoureuse et ne peut être confondu avec un simple guide touristique.

 

Le tourisme « au vert » est à la mode et il conduit les citadins sur des sites multiséculaires qu’ils admirent dans un esprit et une information dérivés des reportages télévisuels grand public façon Des Racines et des Ailes, au demeurant fort respectables.

 

Loin de ces survols, Jean-Paul Charbonneau nous explique les enjeux et la problématique de l’eau qui ne sert pas seulement à remplir les douves et à survivre durant les sièges…

L’eau est manifestation de pouvoir par le châtelain et de subordination pour ceux qui vivent sur son fief.

L’eau génère une vie économique qui procède d’abord de l’autosuffisance mais qui est aussi tournée vers les échanges.

A la fin du Moyen-Âge, dans un contexte politique plus centralisé, lorsque les liens féodaux laissent la place au cadre seigneurial, l’eau apporte confort et agrément de vie.

C’est « l’eau futile » de la résidence châtelaine qui séduit les bourgeois-gentilshommes à la recherche de demeures un brin ostentatoires. 

Tout cela est parfaitement exposé et mène le lecteur à un itinéraire égrené d’une centaine d’étapes, autant de demeures « pittoresques » au bon sens du terme.


A ne pas manquer Bourg-Archambault (Vienne) un peu « gothique-troubadour », les vestiges de Château-Larcher (Vienne) dans un site miraculé des horreurs loties des Trente Glorieuses, Ebaupinaye (Deux-Sèvres) romantique à souhait, La Guillemandière (Vendée), logis vendéen typique, tout comme Maison-Neuve en Vendée, Maisontiers (Deux-Sèvres), château-étang exemplaire, Marçonnay (Vienne), maison-forte de l’évêque de Maillezais et enfin Touffou (Vienne), imposante, composite.


Une manière d’approcher le patrimoine et de la faire vivre pour qu’il échappe à la « disneylandisation » en cours…

Jean-Joël Bregeon

(1) Pour se procurer l’ouvrage : adresser un chèque de 21 € (incluant le frais de port) à Jean-Paul Charbonneau, 21, rue Marcel Pagnol, 17000 La Rochelle.

Crédit photo : Nitot via Wikipédia (cc).

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 14:37

UTILE AUX FUTURS CANDIDATS AUX MUNICIPALES !!!…

 

 

 Leur coût exorbitant !


Ils sont 40 000 à travers la France. Ils coûtent des milliards d’euros. 
Peut-être en avez-vous un au bout de votre rue ?

 

 

Les ronds-points, ces gouffres de dépenses venus envahir nos villes et nos campagnes, 

 

 Les Dossiers du Contribuable les ont vus... et les dénoncent ! 

 

 

Le nouveau numéro des Dossiers du Contribuable s'attaque à ces sculptures inutiles qui coûtent bonbon aux contribuables.

 

Certaines sont en métal, d’autres en plastique, certaines sont curieuses, d’autres sont drôles… enfin dans tous les cas, cela revient très cher.

 

Retrouvez dans ces Dossiers du Contribuable une sélection des meilleurs ronds-points et autres constructions si onéreuses !


 Bouchons de liège géants, Tour Eiffel ou soucoupe volante…

 


 Mais les ronds-points ne sont pas les seules aberrations des dépenses locales !

 

Dans ce numéro 12 des Dossiers, vous trouverez également :

Des associations de contribuables très actives au niveau local.

 

La folie des embauches des mairies avec son lot d’absentéisme.

 Un zoom sur les impôts locaux. 

 

 

L' interview d 'un fonctionnaire mis à pied pour avoir écrit un livre sur sa mairie...

 

Vous souhaitez en savoir plus ? 

Commandez sans plus attendre notre tout dernier Dossier 
sur notre site entièrement sécurisé en cliquant ici

 


(68 pages, 4.50€ frais de port inclus) 

 

 

A un an des municipales, un contribuable averti en vaut deux !  

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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 14:31

mardi, 09 avril 2013

Adieu Madame Thatcher...

Le billet de Patrick Parment

6ee09aec578e4e4d36e303e44c3a7d7d4cbeb806acedf.jpgIl est des morts qui sont aussi des libérations.

 

 

 

Madame Thatcher, qui vient de mourir, était absente à elle-même depuis 2001, rongée par une terrible maladie.

 

 

Sa mort permet un retour en arrière, car, par son action, elle a participé du désordre financier mondial que nous connaissons aujourd’hui.

 

 


Reste, pour la petite histoire, qu'elle vient grossir la longue liste de ces femmes qui ont marqué l’histoire de l’Angleterre (je vous renvoie à vos livres d’histoire).

 

 


Margaret Thatcher, Premier ministre d’un empire déchu de 1979 à 1990, dont le surnom de « dame de fer » lui fut donné par les médias soviétiques, est un paradoxe à elle toute seule.

 

 

Car, d’un côté, elle a fait de la politique au sens le plus noble et le plus entier du terme (tel que l’entendait Carl Schmitt), quand de l’autre, elle a plongé l’Angleterre dans le marasme en appliquant froidement les principes du libéralisme le plus dur.


Si l’on doit résumer l’action de la dame, quelques mots suffisent : privatisation à tout va, libéralisation des marchés financiers, démantèlement de pans entiers de l’industrie, écrasement des syndicats, intransigeance à l’égard de l’armée irlandaise (IRA) et de l’Europe (d’où ce mot de Chirac : « Elle veut quoi la ménagère ? Mes couilles sur un plateau ? »), et une bien inutile guerre des Malouines au nom d’un nationalisme plutôt mal placé.

 


Le bilan est donc loin d’être positif.

 

Et l’Angleterre d’aujourd’hui ne s’en porte guère mieux à l’heure où le capitalisme financier continue de faire des ravages.

 

Il y a des leçons qui ne sont pas retenues.

 


 So long, madame Thatcher.


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9 avril 2013 2 09 /04 /avril /2013 13:57

Attaque contre la cathédrale copte orthodoxe du Caire : deux chrétiens tués

 

 Une nouvelle tragédie pour les chrétiens égyptiens.

L’attaque subie dans l’après-midi du dimanche 7 avril par la cathédrale copte orthodoxe de Saint Marc sise à Abassyia, au Caire, à l’issue des obsèques de quatre coptes tués deux jours auparavant à al-Khosous[voir première vidéo ci-dessous – L’Obs.], représente un épisode grave et sans précédent devant lequel il faut « conserver son calme » notamment afin de préserver la sécurité du pays et l’unité nationale. C’est ainsi que le patriarche copte orthodoxe Tawadros II a déploré les échauffourées qui se sont déroulées dimanche après midi pendant plus de quatre heures la zone limitrophe de la cathédrale copte orthodoxe. Le patriarche Tawadros II, dans les considérations rapportées sur le profil Facebook de l’évêque Moussa, chargé de la pastorale des jeunes, a indiqué également être en contact constant avec les fonctionnaires du gouvernement et en particulier ceux du ministère de l’Intérieur, afin de favoriser une rapide sortie de la phase critique.
Dimanche après-midi, alors que se déroulaient dans la cathédrale les obsèques de quatre [des] coptes tués deux jours auparavant par des tirs d’armes automatiques dans le cadre des affrontements interconfessionnels intervenus dans la ville de al-Khosus, des slogans hostiles au président Morsi et au gouvernement contrôlé par les Frères musulmans sont partis de la multitude de fidèles rassemblés. À la fin de la Messe, des groupes d’assaillants – beaucoup postés sur les toits des édifices environnants [voir deuxième et troisième vidéos ci-dessous - L’Obs.] – ont pris pour cible les coptes qui sortaient de l’église, leur lançant des pierres et des cocktails Molotov, provoquant ainsi deux morts et des dizaines de blessés. Les affrontements se sont prolongés jusque tard dans la soirée, initialement en l’absence des forces de sécurité.
Selon des sources égyptiennes, dans la soirée de dimanche, le présidentMorsi a promis par téléphone au patriarche Tawadros II son engagement afin de mettre fin à l’escalade des conflits interconfessionnels, réaffirmant considérer « toute attaque contre les églises comme une attaque personnelle ». Aujourd’hui, l’évêque Raphaël, secrétaire du Saint Synode copte orthodoxe, a indiqué que le patriarche se trouve en son siège d’Alexandrie et que « sa sécurité personnelle n’est pas en danger ». LeConseil des Églises en Égypte a également condamné avec force l’attaque perpétrée contre la Cathédrale Saint Marc, soulignant que l’attentat contre les lieux de culte représente un grave dépassement d’un seuil inviolable et requiert « une intervention immédiate de la part des organes de l’État ».

Sources : Agence FidesBlogCopte


URGENT : Vidéo des voyous tirant sur les… par BlogCopte

 

Bernard Antony : « Nous sommes tous des coptes égyptiens ! »

 

Bernard Antony, président de Chrétienté Solidarité, vient de diffuser un communiqué dénonçant les pogroms dont les chrétiens égyptiens sont victimes de la part des islamistes fanatisés par les Frères Musulmans au pouvoir en Égypte.

Une fois de plus, après des centaines d’autres abominations au long de ces dernières années, la populace islamique se livre en Égypte aux délices des pogroms des coptes (« Égyptiens »), cette population résiduelle de l’ancien peuple d’Égypte longtemps très majoritairement chrétien, jusqu’à sa réduction en dhimmitude par les envahisseurs arabo-musulmans. L’ignorance de certains journalistes ne suffit pas à expliquer la désinformation propagée par trop de commentateurs des récents événements.

Comme s’il s’agissait d’un conflit entre deux communautés sensiblement égales et également responsables.

Comme s’il n’y avait pas d’un côté les pauvres communautés chrétiennes victimes d’agressions incessantes, souvent terrorisées, ne représentant que moins de 10 % de la population, sans aucune représentation politique, sans garantie aucune de justice impartiale ; et de l’autre, la masse des 90 % du peuple égyptien, musulmans encadrés massivement fanatisés par les Frères Musulmans au pouvoir et les autres organisations salafistes.

Les rares coptes qui en ont les moyens fuient l’Égypte, les autres tremblent, de plus en plus cantonnés dans leurs zones de résidence, dans leurs ghettos.

On  attend en vain pour eux la moindre parole d’appel à la justice de la part de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), cette filiale française des Frères Musulmans dont l’idéologue principal est l’universitaire Tariq Ramadan, petit-fils de l’instituteur Hassan Bana, le fondateur égyptien de la confrérie aujourd’hui au pouvoir.

Hélas, même chez les chrétiens français beaucoup ne veulent surtout pas scander : « Nous sommes tous des coptes égyptiens ! ». Ils refusent impardonnablement de voir que, de plus en plus numériquement puissant, organisé et riche, l’islamisme pourra être un jour en France ce qu’il est aujourd’hui en Égypte.

Sans charité pour les coptes d’Égypte, ils n’en ont pas non plus pour nos petits-enfants. Il en est en effet qui préfèrent que l’on aille dire aux Frères Musulmans de l’UOIF : « Vous êtes notre espérance ! ».

Source : Le blog de Bernard Antony

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