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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:32

Florian Lauquin

Après ma réunion organisée en Côte d'Or en Octobre dernier , Thomas Joly est de retour en Bourgogne !

Très beau rassemblement en Saône et Loire hier soir avec Sandrine Debode! Belle soirée !

Et aujourd'hui , place à la Nièvre et Valérie Renard!

Le Parti de la France , garant de notre héritage spirituel , historique et de notre civilisation européenne , poursuit son implantation en Bourgogne...et ce n'est que le début !

ET AUSSI

Actus, Infos, News... parlons de Chalon !

Politique : Le Parti de la France s'implante en Saône et Loire

1 mars 2014 - Daniel Dériot

Présidé à l'échelon national par Carl Lang, un ancien du Front National,e Parti de la France se structure et s'implante en Saône et Loire.


Une déléguée départementale a été nommée au début de cette année,il s'agit de Sandrine Debode.

En présence du secrétaire général de cette formation qui regroupe des déçus du Front National, et notamment plusieurs fondateurs et personnages de la première heure, une réunion à eu lieu à Chalon, hier soir.

Cette rencontre était animée par Thomas Joly, le secrétaire général du Parti de la France. Une vingtaine de personnes ont assisté à cette réunion de lancement de la fédération de Saône et Loire.

Parmi les participants, Jean Coupat, qui a été secrétaire départemental , conseiller régional et conseiller municipal du FN entre 1995 et 2001 à la mairie de Chalon.


Ce parti pourrait bien présenter une liste aux européennes, pour tailler les croupières aux FN ?

Source et publication: http://www.vivre-a-chalon.com/lire_Politique-_-Le-Parti-de-la-France-s_implante-en-Saone-et-Loire,2303faa0b7d5f59bee45f259a14c36b745f5d26e.html

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:19

Traduction de l'hymne national algérien......!!!!!

SANS COMMENTAIRES

- Contentez-vous de lire et de méditer sur la traduction de l'hymne national algérien.


L’hymne national Algérien traduit en Fra
nçais.


C’est le seul hymne au monde où un Pays est cité...La France...


Que de haine.!!! Comment nos dirigeants (!) acceptent - ils d’aller rendre visite à de tels assassins (fellouzes) et de saluer leur hymne national ?


Paroles en arabe, en phonétique et en français de l’hymne national algérien


C'est le seul hymne au monde qui cite un pays en lui promettant vengeance.

Même les jeunes qui n'ont pas vu la guerre chantent la re
vanche


Paroles en arabe

​ ​

​Traduction française
قسما بالنازلات الماحقات
و الدماء الزاكيات الطاهرات
و البنود اللامعات الخافقات
في الجبال الشامخات الشاهقات
نحن ثرنا فحياة أو ممات
و عقدنا العزم أن تحيا الجزائر
فاشهدوا… فاشهدوا… فاشهدا…

نحن جند في سبيل الحق ثرنا
إلى استقلالنا بالحرب قمنا
لم يكن يصغى لنا لما نطقنا
فاتخذنا رنة البارود وزنا
و عزفنا نغمة الرشاش لحنا
عقدنا العزم أن تحيا جزائر
اشهدوا… فاشهدوا… فاشهدوا…
يا فرنسا قد مضى وقت العتاب
و طويناه كما يطوى الكتاب
يا فرنسا ان ذا يوم الحساب
فاستعدي وخذي منا الجواب
ان في ثورتنا فصل الخطاب
و عقدنا العزم ان تحيى جزر
اشهدوا… فاشهدوا… فاشهدوا…

نحن من أبطالنا ندفع جندا
و على أشلائنا نصنع مجدا
و على أرواحنا نصعد خلدا
و على هاماتنا نرفع بندا
جبهة التحرير أعطيناك عهدا
و عقدنا العزم أن تحيا لجزائر
فاشهدوا… فاشهدوا… فاشهدوا…
صرخة الأوطان من ساح الفدا
اسمعوها واستجيبوا للندا
و اكتبوها بدماء الشهدا
و اقرأوها لبني الجيل غدا
د مددنا لك يا مجد يدا
و عقدنا العزم أن تحيا الجزائر
فاشهدوا… فاشهدوا… فاشهدوا…

Nous jurons ! par les tempêtes dévastatrices abattues sur nous
Par le sang pur généreusement versé
Par les éclatants étendards flottants au vent
Sur les cimes altières de nos fières montagnes
Que n
ous nous sommes dressés pour la vie et la mort
Car Nous avons décidé que l'Algérie vivra


Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !Nous sommes des combattants pour le triomphe du droit


Pour notre indépendance, nous sommes entrés en guerre
Nul ne prêtant oreilles à nos revendications
Nous les avons scandées au rythme des canons
Et martelées à la cadence des mitrailleuses
Car Nous avons décidé que l'Algér
ie vivra


Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !


Ô France ! le temps des palabres est révolu
Nous l'avons clos comme on ferme un livre
Ô France ! voici venu le jour où il te faut rendre des comptes
Prépare toi ! voici notre réponse
Le verdict, Notre Révolution le rendra
Car Nous avons décidé que l'Alg
érie vivra


Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !


Nos Braves formeront les bataillons
Nos Dépouilles seront la rançon de notre gloire
Et nos vies celles de notre immortalité
Nous lèverons bien haut notre Drapeau au-dessus de nos têtes
Front de Libération Nous t'avons juré fidélité
Car Nous avons décidé que l'Alg
érie vivra


Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !


Des Champs de bataille monte l'appel de la Patrie
Écoutez le et obtempérez !
Écrivez-le avec le sang des Martyrs !
Et enseignez-le aux générations à venir !
Ô Gloire ! Vers toi Nous tendons la main !
Car Nous avons décidé que l'Alg
érie vivra


Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins ! Soyez-en témoins !


UNE VÉRITABLE HONTE POUR LES HOMMES POLITIQUES FRANÇAIS QUI SALUENT CET HYMNE ODIEUX AU MÉPRIS DE TOUS NOS SOLDATS MORTS DURANT LA GUERRE D’A
LGÉRIE.

Merci Jean Q.

Communiqué du Cercle National des Combattants

Notre président, Roger Holeindre, participera, lundi 3 mars à l’émission d’Henri de Lesquen sur Radio-Courtoisie…

à partir de 18 h 00.

Voir notre dernier communiqué publié sur la toile en http://www.cncombattants.org/010_com.php...

Notre président, Roger Holeindre, participera, lundi 3 mars à l’émission d’Henri de Lesquen sur Radio-Courtoisie

à partir de 18 h 00.

Voir notre dernier communiqué publié sur la toile en http://www.cncombattants.org/010_com.php...

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:03

Estelle Arnal

Agréable soirée avec les membres du Parti de la France qui commence à s'implanter à Chalon-sur-Saône et dans toute la Bourgogne : ravie d'avoir rencontré Sandrine Debode (déléguée départementale), Thomas Joly (secrétaire général) mais également d'avoir ENFIN fait la connaissance de Jean Coupat, ancien conseiller municipal FN de Chalon, ancien conseiller régional et responsable départemental du Front National malgré tous les barrages que l'on a pu me faire pour m'éloigner de lui toutes ces années.

Heureuse également d'avoir revu des amis comme ma chère Martine et certains qui auraient du être mes co-listiers mais qui ont préféré se rendre à cette réunion prometteuse à laquelle participaient des gens avec de réelles convictions sans appât du siège plutôt qu'à la conférence de presse qu'a - ou aurait dû - tenu (les médias nous le diront) la tête de liste Chalon Bleu Marine

Au passage un petit salut d' amitié a Jean Coupat avec nos souvenir !

jmlb

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 09:48

By Sebastien LM · 27 Feb 2014

Des entreprises étrangères interviennent sur le territoire français pour proposer à des clients français les services de mères porteuses étrangères.

Les personnes intéressées peuvent prendre RDV par internet afin d’être informées des différentes prestations offertes par ces sociétés pour choisir une gestatrice, éventuellement des donneurs de gamètes et commander un enfant.

La loi française condamne pénalement l’entremise en vue de la Gestation Pour Autrui : GPA (article 227-12 alinéa 3 du code pénal). La publicité et les réunions d’« information » visant à la conclusion de contrats de Gestation Pour Autrui sont de nature à caractériser la tentative d’entremise, incriminée et punie comme l’entremise elle-même.

Accomplie sur le territoire français, elle tombe sous le coup de la loi française et doit être poursuivie devant les juridictions françaises.

L’association Juristes pour l’enfance a déposé le 10 janvier dernier une plainte auprès du procureur de la République de Paris à l’encontre de la société américaine Extraordinary conception qui, après une première série de réunions en septembre dernier, annonce une tournée en mars dans différentes villes de France pour démarcher des clients français potentiels en vue de leur vendre une Gestaion Pour Autrui aux Etats Unis.

Appuyez l’action des Juristes pour l’enfance en demandant à madame la Ministre de la justice, Christiane Taubira, de réagir avec la plus grande fermeté et de tout mettre en œuvre pour que ces sociétés soient sanctionnées et qu'elles ne puissent désormais plus intervenir sur le territoire français au mépris de la loi, de la dignité des femmes exploitées comme des machines reproductrices, et des droits des enfants commandés et fabriqués comme des objets de consommation.

Demandez également le retrait de la circulaire du 25 janvier 2013 qui constitue un encouragement de fait pour les Français ainsi sollicités de recourir à la Gestation Pour Autrui à l’étranger.

Pétition à l’attention de Mme Taubira, ministre de la justice

Madame la ministre de la justice,

Des entreprises étrangères interviennent sur le territoire français pour proposer à des clients français les services de mères porteuses étrangères.

Les personnes intéressées peuvent prendre RDV par internet afin d’être informées des différentes prestations offertes par ces sociétés pour choisir une gestatrice, éventuellement des donneurs de gamètes et commander un enfant.

La loi française condamne pénalement l’entremise en vue de la Gestation Pour Autrui : GPA (article 227-12 alinéa 3 du code pénal).

La publicité et les réunions d’ « information » visant à la conclusion de contrats de Gestation Pour Autrui sont de nature à caractériser la tentative d’entremise, incriminée et punie comme l’entremise elle-même.

Accomplie sur le territoire français, elle tombe sous le coup de la loi française et doit être poursuivie devant les juridictions françaises.

Madame la ministre, vous avez affirmé solennellement à l’Assemblée Nationale le 30 janvier 2013 que le gouvernement « s’est déjà prononcé et confirme qu’il est absolument opposé à la Gestation Pour Autrui ».

Vous avez déjà dit le 16 janvier devant la commission des lois : « Nous ne tolérerons pas la moindre éraflure à ce principe d’indisponibilité du corps humain ».

Nous vous demandons de réagir avec la plus grande fermeté et de tout mettre en œuvre pour que les sociétés démarchant et vendant les prestations de service de Gestation Pour Autrui soient sanctionnées et qu'elles ne puissent désormais plus intervenir sur le territoire français au mépris de la loi, de la dignité des femmes exploitées comme des machines reproductrices, et des droits des enfants commandés et fabriqués comme des objets de consommation.

Nous vous demandons également le retrait de la circulaire du 25 janvier 2013 qui constitue un encouragement de fait pour les Français ainsi sollicités de recourir à la Gestation Pour Autrui à l’étranger.

SIGNEZ CETTE PÉTITION MAINTENANT!

FranceAfghanistanAfrique du sudAlbanieAlgérieAllemagneAndorreAngolaAnguillaAntarctiqueAntigua-et-barbudaAntillesArabie saouditeArgentineArménieArubaAustralieAutricheAzerbaïdjanBahamasBahreïnBangladeshBarbadeBelgiqueBelize>CambodgeBénin BermudesBhoutanBiélorussieBolivieBosnie-HerzégovineBotswanaBrésilBrunei darussalamBulgarieBurkina fasoBurundiCamerounCanadaCap-vertChiliChineChypreColombieCongoCorée du nordCorée du sudcosta ricacu Côte d'ivoireCroatieCubaDanemarkDjiboutiDominiqueEgypteEmirats arabes unisEquateurErythréeEspagneEstonieEtats unis d'amériqueEthiopieFédération russeFidjiFinlandeGabonGambieGéorgieGhanaGrèceGrenadeGroënland>guinée équatorialeGuadeloupeGuamGuatemalaGuinéeGuinée-bissaoGuyaneGuyane françaiseHaïtiHondurasHong kongHongrieIle christmasIle de norfolkIle feroeIle mariana du nordIles caïmansIles cocosiles cookIles falklandsIles salomonIles tokelauIles vierges américainesIles vierges britanniques IndeIndonésieIranIraqIrlandeIslandeIsraëlItalieJamaïqueJaponJordanieKazakhstanKenyaKirghistanKiribatiKoweïtLaosLesothoLettonieLibanLibériaLibyeLiechtensteinLituanieLuxembourgMacédoinemmMadagascar>maliMakauMalaisieMalawiMaldivesMarocMarshallMaurice>malteMauritaniemMyotteMexique westMicronésieMoldavieMonacoMongolieMonteserratMozambiqueMyanmar>martiniqueNamibieNauruNépalNicaraguaNigerNigeriaNiueNorvègeNouvelle-calédonieNouvelle-zélandeOmanOugandaOusbékistanPakistanPalauPalestinePanamaPapouasie - Nouvelle GuinéeParaguayPays-basPérouPhilippinesPitcairnPolognePolynésie FrançaisePorto ricoPortugalQatarRépublique centrafricaineRépublique comorienneRépublique démocratique du congoRépublique dominicaineRépublique du tchadRépublique tchèqueRéunionroumanieroyaume-uniRwandaSahara occidentalSaint hélèneSaint-christophe-et-niévèsSainte-lucieSaint-marinSaint-vincent-et-les grenadinesSalvadorSamoa américainesSamoa occidentalesSao tomé-et-principeSénégalSeychellesSierra leoneSingapourSlovaquieSlovénieSomalieSoudanSri lankaSt. Pierre and MiquelonSuèdeSuisseSurinameSwazilandSyrieTaiwanTanzanieTchétchénieThaïlandeTimor-orientalTogoTongaTrinité-et-tobagoTunisieTurkménistanTurks et caicosTurquieTuvaluUkraineUruguayVanuatuVaticanVénézuelaViêt-namWallis et futunaYémenZambieZimbabwe

CitizenGO protège votre vie privée et vous maintiendra informé quant aux suites de cette campagne ainsi que sur le lancement d’autres similiaires.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 09:29

Elections européennes : le parlement européen disloqué ?

27 FÉVRIER 2014

Les élections européennes se dérouleront dans trois mois.

De nombreux partis fourbissent leurs armes, car de l’Europe, ils n’en veulent plus, et en tout cas, pas sous sa forme actue
lle.

Il y a encore quelques temps la fronde contre l’UE était le fait de « groupuscules » sans beaucoup de cohérence.

Depuis quelque temps, le vent tourne et des alliances se dessinent. Les partis anti-européens commencent à prendre du poids dans les sondages. Pourquoi ?

C’est très simple, les Citoyens Européens analysent ce qui se passe et beaucoup de décisions, de lois, de décrets, de traités sont les résultats de réflexions des Commissaires Européens que les peuples n’ont pas élus et qui se retrouvent dans des postes où ils décident de tout.

Certes il y a un Parlement dont les députés ont été choisis.

Mais ceux-ci dérivent et ne sont plus en phase avec leurs électeurs. Ils sont la proie de lobbies douteux.

Les « penseurs » de l’Europe n’ont pas travaillé aux vrais problèmes de manière assidue pour résoudre ceux-ci ou ont décidé des lois inacceptables:

- Un ensemble de lois liberticides ont été votées (libertés individuelles notamment financières);
- Un euro trop fort qui plombe les exportations, et dont découle une décroissance économique et la crise en général,
- Aucune décision valable pour l’abolition du chômage ;
- Une montée drastique de la pauvreté, de la précarité, alors que des montants énormes sont répartis en dons dans le monde;
- Des impôts aberrants dont la taxe carbone;
- Une immigration sauvage qui est carrément encouragée par l’U.E. Les frontières sont des passoires, et les gardes-frontières sont débordés par l’afflux d’immigrants. Ils ne savent plus ce qu’ils doivent ou peuvent faire. Lorsqu’ils ont le malheur d’agir en fonction des lois, ils sont traités de racistes et de xénophobes ;
- Une cacophonie totale au niveau géopolitique;
- Un manque totale de cohérence dans les diverses politiques : militaires, énergétiques, agricoles, industrielles, etc…
- Le refus de prendre réellement en compte la protection des produits européens ;
- Un climat violemment anti culture judéo-chrétienne encouragé par les Commissaires Européens;
- La volonté d’imposer d’autres cultures, us et coutumes;
- L’apparition d’idéologie que l’immense majorité des européens réprouvent en matière d’éducation sexuelle;
- Une volonté non dissimulée d’imposer des normes stupides et non prioritaires dans tous les domaines;
- Des décisions dont les européens n’ont pas été informés suffisamment, comme la création d’un corps de gendarmerie européen ou le pacte commercial transatlantique, dont les tractations sont en cours et qui restent extrêmement confidentielles ;
Nous pourrions conti
nuer une liste très longue…

Il y a donc une énorme fracture entre les peuples et les Eurocrates :
- Il y a aussi un nationalisme en très forte croissance. Certains partis souhaitent que leur pays quitte ou la zone Euro, ou l’Europ
e.


- D’autres partis souhaitent une Europe confédérale où chaque Etat reste maître de son destin, pour les grands enjeux.


Deux partis ont le vent en poupe : le Parti de la Liberté de Geert Wilders aux Pays-Bas et le Front National de Marine Le Pen en France.

Ces deux groupes ont toutes les chances de faire des scores très importants aux élections.

Mais ils ne sont plus les seuls. Nous en citons quelques-uns dont certains progressent fortement dans les sondages et souvent gérés par des leaders charismatiques :

- UKIP (UK Independance party) de Nigel Farage. Celui-ci est un féroce démolisseur de la structure actuelle de l’U.E. ;
- Le Parti Populaire Autrichien ;
- Le Parti Populaire Danois ;
- Les Vrais Finlandais ;
- L’Alternative pour l’Allemagne ;
- Les Démocrates Suédois ;
- Le Vlaams Belang
en Belgique.

Tous ces groupes forment maintenant un bloc relativement soudé qui se sont déjà mis d’accord sur l’essentiel des lignes d’attaque.

Nous sommes sûrs, qu’après les élections nous retrouverons un parlement européen fortement modifié, qui ne pourra plus accepter les dérives européennes. Certains députés essaieront même de casser l’Europe de l’intérieur.

Les antis seront bien plus fort qu’aujourd’hui et beaucoup de figures vont disparaître du paysage : Van Rompuy, Ashton, Barroso, Schulz, et consorts….

Pour notre part, nous estimons que l’Europe a assez dérivé. Nous nous positionnons de toute façon comme Euro-critiques.

Il est temps de donner un grand coup de balai et de relancer l’U.E. à l’ouvrage sur les vraies priorités !

JACQUES D’EVILLE

http://www.lepeuple.be/elections-europeennes-le-parlement-europeen-disloque/

LE PARTI DE LA FRANCE SERA LUI AUSSI PRÉSENT A CETTE ÉCHÉANCE ?

Notre président, Roger Holeindre, participera, lundi 3 mars à l’émission d’Henri de Lesquen sur Radio-Courtoisie

à partir de 18 h 00.

Voir notre dernier communiqué publié sur la toile en http://www.cncombattants.org/010_com.php...

À l’heure où les médiats alternatifs deviennent plus suivis que le gros merdiat « mainstream »…

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 09:20

La France Black-Blanc-Beur ? C’est plus Marine Le Pen et Farida Belghoul que le PS !

Le 28 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Entre ce qu’il était naguère convenu d’appeler le « vote musulman », soit celui des « quartiers », et le Parti socialiste, l’heure paraît être au désamour.

Effet Dieudonné ?

Effet Mariage pour tous ?

Ou les deux à la fois ?

À l’époque de SOS Racisme et de la Marche des beurs, autant dire la préhistoire, les choses vues de gauche étaient simples : il y avait d’un côté une majorité de méchants franchouillards xénophobes et racistes, et de l’autre une sympathique nouvelle France Black-Blanc-Beur qui en était la victime.

Trente ans plus tard, la France Black-Blanc-Beur représente l’essentiel de l’auditoire de Dieudonné, tandis que les mahométans, à l’instigation de Farida Belghoul, sont les premiers à retirer leurs enfants de l’école pour protester contre l’enseignement de la théorie du genre.

Les choses se compliquent !

Et le PS se retrouve dans la position ridicule de ces antisémites droitards obligés de constater que les plus résolus défenseurs de l’identité française s’appellent aujourd’hui Alain Finkielkraut, Élisabeth Lévy et Éric Zemmour.

C’est une belle claque pour les esprits simplistes qui ne parviennent pas à comprendre que la réalité sociale est toujours complexe.

Que les Français « issus de l’immigration » aient jusqu’ici surtout voté à gauche n’est pas niable, mais il n’y a aucune raison pour qu’il en aille toujours de même.

Le « désamour » dont vous parlez devrait plutôt être considéré comme un signe avant-coureur. « La gauche a perdu le vote dit musulman », estimait ces jours-ci le politologue Olivier Roy (Le Figaro, 19 février).

C’est toute la stratégie de la fondation Terra Nova (chercher à séduire les immigrés à la place du peuple, le FN étant devenu le premier parti de la classe ouvrière) qui tombe à l’eau.

Allons droit au but, tel que je l’écrivais avant l’élection présidentielle de 2007, dans les colonnes de National-Hebdo, défunt journal du FN : la grande jonction électorale ne pourrait-elle pas être le fait de ces deux populations « préservées » que sont la classe ouvrière française et le sous-prolétariat immigré, partageant l’un et l’autre une « décence commune » chère à George Orwell ?

Pour aller plus avant, croyez-vous à une possible union d’un « front du sacré » contre le matérialisme ambiant ?

Les communautés musulmanes vivant en France restent dans une large mesure acquises aux valeurs traditionnelles.

Elles le sont parfois à l’excès, ce que ne manquent pas de dénoncer les professionnels de « l’anti-communautarisme », partisans d’une conception agressive de la laïcité. Il n’en est pas moins curieux de voir une certaine droite se joindre à ces critiques, alors qu’elle se réclame, elle aussi, de valeurs traditionnelles qui ont elles-mêmes été rejetées, historiquement, par la philosophe des Lumières d’abord, la « laïcité » ensuite.

C’est une droite qui s’élève à l’occasion contre la police des spectacles, mais approuve sans réserve celle des costumes !

Elle n’aime pas les femmes voilées, mais en même temps elle se réjouit de l’initiative de Farida Belghoul, qui n’aurait certainement pas été entendue si toutes les musulmanes s’étaient converties au mode de vie matérialiste-hédoniste de tant de femmes « libérées » bien de chez nous.

Toutes ces contradictions, que l’on va voir s’exacerber dans les années qui viennent, sont à l’œuvre dans l’esquisse de « front du sacré » dont vous parlez.

Pour l’heure, les eaux sont encore mêlées, mais je ne doute pas qu’elles finiront par se séparer.

On s’avisera alors que la « diversité » était plus diverse qu’on ne le pensait.

Vous qui avez été l’un des premiers à dénoncer la théorie du genre, vous devez au moins être satisfait de la levée de boucliers que suscite aujourd’hui, de toutes parts, son introduction dans le système scolaire ?

J’en serais plus satisfait encore si l’on ne tombait pas d’un excès dans l’autre. J’ai fait une critique argumentée de la théorie du genre, qui est une critique d’ordre exclusivement intellectuel.

J’ai examiné cette théorie pour en évaluer la valeur de vérité. J’ai constaté que celle-ci était nulle, et j’ai dit pourquoi.

Beaucoup de groupes confessionnels ne font de l’idéologie du genre qu’une critique morale, ce qui est tout différent.

La critique morale, qui se soucie peu des données scientifiques, est un lieu propice aux fantasmes. Elle peut aussi donner lieu à des initiatives contre-productives, inspirées par des craintes irraisonnées.

J’estime ainsi parfaitement imbéciles les démarches visant à obtenir des bibliothèques municipales qu’elles enlèvent de « mauvais livres » de leurs rayons.

Les bibliothèques ont alors beau jeu de dénoncer une volonté de censure, alors que ce sont elles qui la pratiquent en s’abstenant systématiquement de commander les livres des auteurs jugés non « politiquement corrects ».

Je suis sur ce point de l’avis de Marine Le Pen : il ne faut pas demander qu’on supprime des livres, mais au contraire qu’on en ajoute ! Plus imbécile encore est la campagne engagée récemment par une officine catholique intégriste pour tenter d’empêcher la diffusion du film Tomboy à la télévision.

J’ai vu ce film qui raconte, de manière très pudique, l’histoire d’une gamine qui se déguise en garçon et connaît une amourette avec une fille de son âge. Je peux vous garantir que les élèves des écoles ne deviendront pas plus transsexuels en regardant Tomboy qu’ils ne deviendront gay en voyant La Cage aux folles !

Au demeurant, la télévision n’est pas une succursale de l’école. Elle a vocation à montrer tous les films qui existent, chacun étant libre ensuite de les regarder ou non.

Les messages publicitaires sont d’ailleurs à mon avis beaucoup plus obscènes que les films pornographiques. Mais là encore, à bas la censure !

Démontrer la fausseté de la théorie du genre, c’est démontrer que le genre n’est pas sans rapport avec le sexe, et que l’altérité sexuelle n’est pas une simple « construction sociale ».

Ce n’est pas vouloir recréer l’index librorum prohibitorum créé par le Vatican en 1557, encore moins contribuer à l’homophobie, établir une hiérarchie morale des préférences sexuelles, ou flatter le sale museau de l’ordre moral qui prétend réglementer notre vie sexuelle au nom d’une prétendue « loi naturelle », qui n’a de naturel que le nom.

http://www.bvoltaire.fr/alaindebenoist/la-france-black-blanc-beur-cest-plus-marine-le-pen-farida-belghoul-que-le-ps,52084?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=e90d08f2c7-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-e90d08f2c7-30403221

Le 28 février 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier

Entre ce qu’il était naguère convenu d’appeler le « vote musulman », soit celui des « quartiers », et le Parti socialiste, l’heure paraît être au désamour. Effet Dieudonné ? Effet Mariage pour tous ? Ou les deux à la fois ?

À l’époque de SOS Racisme et de la Marche des beurs, autant dire la préhistoire, les choses vues de gauche étaient simples : il y avait d’un côté une majorité de méchants franchouillards xénophobes et racistes, et de l’autre une sympathique nouvelle France Black-Blanc-Beur qui en était la victime. Trente ans plus tard, la France Black-Blanc-Beur représente l’essentiel de l’auditoire de Dieudonné, tandis que les mahométans, à l’instigation de Farida Belghoul, sont les premiers à retirer leurs enfants de l’école pour protester contre l’enseignement de la théorie du genre. Les choses se compliquent ! Et le PS se retrouve dans la position ridicule de ces antisémites droitards obligés de constater que les plus résolus défenseurs de l’identité française s’appellent aujourd’hui Alain Finkielkraut, Élisabeth Lévy et Éric Zemmour. C’est une belle claque pour les esprits simplistes qui ne parviennent pas à comprendre que la réalité sociale est toujours complexe. Que les Français « issus de l’immigration » aient jusqu’ici surtout voté à gauche n’est pas niable, mais il n’y a aucune raison pour qu’il en aille toujours de même. Le « désamour » dont vous parlez devrait plutôt être considéré comme un signe avant-coureur. « La gauche a perdu le vote dit musulman », estimait ces jours-ci le politologue Olivier Roy (Le Figaro, 19 février). C’est toute la stratégie de la fondation Terra Nova (chercher à séduire les immigrés à la place du peuple, le FN étant devenu le premier parti de la classe ouvrière) qui tombe à l’eau.

Allons droit au but, tel que je l’écrivais avant l’élection présidentielle de 2007, dans les colonnes de National-Hebdo, défunt journal du FN : la grande jonction électorale ne pourrait-elle pas être le fait de ces deux populations « préservées » que sont la classe ouvrière française et le sous-prolétariat immigré, partageant l’un et l’autre une « décence commune » chère à George Orwell ? Pour aller plus avant, croyez-vous à une possible union d’un « front du sacré » contre le matérialisme ambiant ?

Les communautés musulmanes vivant en France restent dans une large mesure acquises aux valeurs traditionnelles. Elles le sont parfois à l’excès, ce que ne manquent pas de dénoncer les professionnels de « l’anti-communautarisme », partisans d’une conception agressive de la laïcité. Il n’en est pas moins curieux de voir une certaine droite se joindre à ces critiques, alors qu’elle se réclame, elle aussi, de valeurs traditionnelles qui ont elles-mêmes été rejetées, historiquement, par la philosophe des Lumières d’abord, la « laïcité » ensuite. C’est une droite qui s’élève à l’occasion contre la police des spectacles, mais approuve sans réserve celle des costumes ! Elle n’aime pas les femmes voilées, mais en même temps elle se réjouit de l’initiative de Farida Belghoul, qui n’aurait certainement pas été entendue si toutes les musulmanes s’étaient converties au mode de vie matérialiste-hédoniste de tant de femmes « libérées » bien de chez nous. Toutes ces contradictions, que l’on va voir s’exacerber dans les années qui viennent, sont à l’œuvre dans l’esquisse de « front du sacré » dont vous parlez. Pour l’heure, les eaux sont encore mêlées, mais je ne doute pas qu’elles finiront par se séparer. On s’avisera alors que la « diversité » était plus diverse qu’on ne le pensait.

Vous qui avez été l’un des premiers à dénoncer la théorie du genre, vous devez au moins être satisfait de la levée de boucliers que suscite aujourd’hui, de toutes parts, son introduction dans le système scolaire ?

J’en serais plus satisfait encore si l’on ne tombait pas d’un excès dans l’autre. J’ai fait une critique argumentée de la théorie du genre, qui est une critique d’ordre exclusivement intellectuel. J’ai examiné cette théorie pour en évaluer la valeur de vérité. J’ai constaté que celle-ci était nulle, et j’ai dit pourquoi. Beaucoup de groupes confessionnels ne font de l’idéologie du genre qu’une critique morale, ce qui est tout différent. La critique morale, qui se soucie peu des données scientifiques, est un lieu propice aux fantasmes. Elle peut aussi donner lieu à des initiatives contre-productives, inspirées par des craintes irraisonnées.

J’estime ainsi parfaitement imbéciles les démarches visant à obtenir des bibliothèques municipales qu’elles enlèvent de « mauvais livres » de leurs rayons. Les bibliothèques ont alors beau jeu de dénoncer une volonté de censure, alors que ce sont elles qui la pratiquent en s’abstenant systématiquement de commander les livres des auteurs jugés non « politiquement corrects ». Je suis sur ce point de l’avis de Marine Le Pen : il ne faut pas demander qu’on supprime des livres, mais au contraire qu’on en ajoute ! Plus imbécile encore est la campagne engagée récemment par une officine catholique intégriste pour tenter d’empêcher la diffusion du filmTomboy à la télévision. J’ai vu ce film qui raconte, de manière très pudique, l’histoire d’une gamine qui se déguise en garçon et connaît une amourette avec une fille de son âge. Je peux vous garantir que les élèves des écoles ne deviendront pas plus transsexuels en regardant Tomboy qu’ils ne deviendront gay en voyant La Cage aux folles ! Au demeurant, la télévision n’est pas une succursale de l’école. Elle a vocation à montrer tous les films qui existent, chacun étant libre ensuite de les regarder ou non. Les messages publicitaires sont d’ailleurs à mon avis beaucoup plus obscènes que les films pornographiques. Mais là encore, à bas la censure !

Démontrer la fausseté de la théorie du genre, c’est démontrer que le genre n’est pas sans rapport avec le sexe, et que l’altérité sexuelle n’est pas une simple « construction sociale ». Ce n’est pas vouloir recréer l’index librorum prohibitorum créé par le Vatican en 1557, encore moins contribuer à l’homophobie, établir une hiérarchie morale des préférences sexuelles, ou flatter le sale museau de l’ordre moral qui prétend réglementer notre vie sexuelle au nom d’une prétendue « loi naturelle », qui n’a de naturel que le nom.

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 09:10

Institut de Recherches Économiques et Fiscales

Collectivités territoriales : Comment mettre fin au « socialisme local »

• Alors que les recettes totales hors emprunts des collectivités territoriales et de leurs groupements se montent à 208 milliards d’Euros en 2012, leurs dépenses, toujours hors remboursement d’emprunts, s’établissent à 210 milliards d’Euros, soit une croissance de 2,8 % par rapport à 2011

• Les transferts financiers de l’État aux collectivités locales s’élèvent à 100 milliards d’euros

• De 600 000 agents territoriaux en 1962, on est passé à 1 444 000 en 1994 et 1 840 000 en 2010

• Alors que la part des collectivités locales françaises s’élève à environ un quart des dépenses totales, elle représente un tiers à deux cinquièmes d’entres elles tant en Allemagne qu’en Grande-Bretagne ou en Italie

• Une vraie décentralisation suppose le respect de l’autonomie locale, autrement dit celui de la subsidiarité

• Il vaut mieux, dans le respect du principe subsidiarité, laisser les décisions de regroupements éventuels des collectivités locales à ces dernières et encourager ainsi la concurrence

Etude réalisée par Jean-Philippe FELDMAN
Professeur agrégé des facultés de droit,
Maître de conférences à SciencesPo,
Avocat à la Cour
de Paris

Sommaire

>I - L’évolution des finances locales et du nombre des fonctionnaires territoriaux

>II - Histoire de la "décentralisation centralisée"

>III - Des projets de réforme sans principes

>IV - Les grands principes d’une réforme

Le jacobinisme prend la forme d’un écrasement des finances locales et l’Etat pousse les collectivités locales à se charger inutilement en fonctionnaires territoriaux et à multiplier les services municipaux sous prétexte de « décentralisation ». Pour mettre fin à ce socialisme municipal, il faudrait respecter les principes de subsidiarité, de concurrence et de démocratie directe.

I - L’évolution des finances locales et du nombre des fonctionnaires territoriaux

La structure des dépenses publiques a profondément changé depuis le début des années 1870. La part de l’État entre 1872 et 1912 s’élevait à 70 ou 75 % des dépenses publiques totales contre 25 à 30 % pour les collectivités locales. En 1920, leurs parts se montaient respectivement à environ 85 et 15 %. Puis, de la fin des années 1920 à la veille de la deuxième Guerre mondiale, la structure des dépenses publiques revenait à ce partage 70 – 75 % d’un côté, 25-30% de l’autre. La période de la Reconstruction va redistribuer les cartes, du fait notamment de l’émergence et de la croissance des dépenses sociales. En 1947, les dépenses des collectivités locales s’élevèrent à moins de 10 % des dépenses publiques totales, avant de croître progressivement à plus de 12 % en 1956, presque 16 % en 1971 et plus de 16 % en 1980.[1]

Dès la deuxième moitié du XIXème siècle, il existe une « exception » française. Comme l’avait pressenti Tocqueville, la centralisation des dépenses publiques distingue déjà la France de ses voisins. Alors que la part des collectivités locales s’élève à environ un quart des dépenses totales, elle représente un tiers à deux cinquièmes d’entres elles tant en Allemagne qu’en Grande-Bretagne ou en Italie.[2]

Le rapport de la Cour des comptes d’octobre 2013 sur les finances publiques locales démontre que la dépense des administrations publiques locales représente plus de 20 % des dépenses des administrations publiques. Les transferts financiers de l’État aux collectivités locales s’élèvent à 100 milliards d’euros. Alors que les recettes totales hors emprunts des collectivités territoriales et de leurs groupements se montent à 208 milliards d’Euros en 2012, leurs dépenses, toujours hors remboursement d’emprunts, s’établissent à 210 milliards d’Euros, soit une croissance de 2,8 % par rapport à 2011.[3]

La centralisation de la fonction publique est aussi une spécificité française dès la deuxième moitié du XIXème siècle. Il est difficile, à l’époque comme aujourd’hui, d’évaluer très précisément le nombre des fonctionnaires. Il semble cependant qu’à la veille de la Première Guerre mondiale, il existait 133 000 agents des collectivités locales.[4] Selon d’autres sources, les agents locaux pouvaient représenter 1 % de la population active en 1871, 1,26 % en 1936, 2,3 % en 1956 et 3,6 % ou peut être 4,7 % en 1971.[5]

Les chiffres varient suivant les auteurs, mais il est clair que le rapport avec les agents de l’État était loin d’être aussi défavorable qu’en 1871, à hauteur de 1 pour 4, et qu’il n’était plus que de presque 1 à 2 au début des années 1970. De 600 000 agents en 1962, on serait passé à 1 444 000 en 1994 et 1 840 000 en 2010.[6]

Ce qui est frappant, c’est la croissance des emplois créés dans la fonction publique territoriale dans les années 2000. Ainsi, entre 2000 et 2010, 482 400 emplois ont été créés dans la fonction publique territoriale, soit la plus importante croissance de la fonction publique.[7] En 2008, il existait au total 88 emplois publics pour 1 000 habitants en France contre seulement 55 en Allemagne. Enfin, en 2012, selon l’INSEE, sur un total de 5 500 000 fonctionnaires en France, près de 2 millions appartiendraient à la fonction publique territoriale.[8]

Dans son rapport d’octobre 2013, la Cour des comptes expose que les charges de fonctionnement des collectivités locales se sont élevées à plus de 157 milliards d’euros en 2012, soit une augmentation de 3,2 % par rapport à l’année précédente. Une augmentation qui résulte notamment de la croissance des dépenses de personnel -3,3 %-, dont le montant représente 35 % du total, et ce après une hausse de 2,4 % en 2011. La Cour constate que les effectifs physiques de la fonction publique territoriale hors emplois aidés se sont accrus de 19 % depuis 2004, les transferts de compétences ne comptant que pour moitié de cette hausse.[9]

La Cour a mis au jour avec sévérité les pratiques pernicieuses de beaucoup de collectivités locales, certaines parfaitement légales, d’autres totalement illégales. Elle constate que le rythme de déroulement des carrières est très favorable, que les avancements d’échelon se font systématiquement à l’ancienneté minimale, que les promotions s’ouvrent à l’ensemble des agents susceptibles d’être promus. Elle note de multiples irrégularités dans les régimes indemnitaires, dans l’augmentation des heures supplémentaires, dans la durée annuelle du travail ou encore dans les absences pour prétendues raisons de santé.[10]

En substance, les finances locales se sont accrues de manière majeure ces dernières années et le nombre des fonctionnaires territoriaux a explosé.

II - Histoire de la "décentralisation centralisée"

Du "socialisme municipal" au "socialisme local"

A partir de la fin du XIXème siècle, des collectivités locales ont tenté d’instaurer un interventionnisme économique à l’image de celui de l’État. Tout particulièrement, des communes ont créé des services publics, au mépris de la liberté du commerce et de l’industrie, aux fins de l’exercice de professions libérales ou bien d’activités industrielles et commerciales. C’est ce que l’on appelait le « socialisme municipal ».

Le Conseil d’État, dont beaucoup de membres étaient encore marqués par les principes libéraux, a mis le holà à ce type de pratique. Une importante décision de 1901 a jugé que seules des circonstances exceptionnelles étaient de nature à justifier légalement la création de services publics susceptibles de concurrencer les activités privées.[11] C’est ainsi qu’il a refusé la création de services municipaux prétendument gratuits, par exemple, des cinémas. Il a même interprété de manière très restrictive un décret du 5 novembre 1926 qui étendait le champ d’action des communes aux entreprises industrielles et commerciales pour ce qui concernait l’assistance, l’hygiène ou la prévoyance sociale, le logement, le ravitaillement ou bien encore le logement. Toutefois, le Conseil d’État a assoupli sa jurisprudence à partir d’une célèbre décision de 1930 en acceptant que les communes puissent créer des services publics, non plus seulement en cas de « circonstances exceptionnelles », mais également au regard de « circonstances particulières de temps et de lieu ». L’ « intérêt public » justifie alors leur intervention.[12]

Toutes les digues cèdent alors. A partir des années 1950, le Conseil d’État valide successivement le principe de la création d’un service municipal de glace alimentaire, d’un théâtre de verdure pendant la saison chaude, d’un camping, d’un cabinet de médecine dentaire, d’un café-hôtel-restaurant, etc..[13]

L’histoire de la décentralisation est bien connue. Si la royauté avait tenté sous l’Ancien Régime de centraliser la France, c’est la période révolutionnaire et surtout napoléonienne qui a fait de l’hexagone un territoire extrêmement centralisé. La première grande rupture apparente n’a eu lieu qu’en 1982, à la suite de la prise du pouvoir par les socialistes et les communistes. Or, pour paraphraser le doyen Vedel, même la décentralisation s’est effectuée de manière centralisée. La prétendue décentralisation de 1982-1983 a en réalité consisté à permettre aux collectivités locales un interventionnisme tous azimuts, à l’image de celui de l’État central. Au-delà de la gauche et de l’extrême gauche, la droite et le centre se sont départis de leur centralisme traditionnel. En effet, elles ont rapidement compris tout l’intérêt que les nouvelles règles présentaient pour eux. A court terme, il s’agissait de combattre la majorité de gauche au plan local. A plus long terme, il s’agissait de constituer des baronnies plus ou moins imprenables. Sur ce point comme sur beaucoup d’autres, la prétendue décentralisation est devenue un lieu commun au sein des différentes familles politiques, sans que des différences majeures entre leurs programmes soient perceptibles. Paradigmatique à cet égard est la réforme chiraquienne par la loi constitutionnelle du 28 mars 2003 qui a transformé le titre relatif aux collectivités territoriales en insérant notamment une disposition relative à la « péréquation » pour « favoriser l’égalité entre les collectivités ».

III - Des projets de réforme sans principes

Dans le domaine des collectivités locales, comme dans tous les autres, une « pensée unique » antilibérale règne. Sans remonter au-delà du rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales, dit « comité Balladur 2 », de mars 2009, les propositions et les modifications législatives ont été particulièrement décevantes.[14]

Le 54ème engagement pour la France de François Hollande lors de l’élection présidentielle de 2012 concerne l’engagement d’« une nouvelle étape de la décentralisation ». Il s’agit de clarifier les compétences, de conclure un « pacte de confiance et de solidarité » entre l’État et les collectivités locales garantissant le niveau de dotations à leur niveau actuel, de réformer la fiscalité locale en donnant plus d’autonomie « en contrepartie d’une plus grande responsabilité » et de mettre en œuvre une « véritable péréquation ».

L’engagement apparaît particulièrement flou, mais surtout contradictoire. Le futur président entend revenir sur une pratique sarkozienne en garantissant le montant des dotations de l’État, mais il souhaite que les élus locaux soient plus « responsables », ce qui veut bien dire qu’il a conscience des gaspillages. Tout aussi contradictoire est le fait de vouloir d’une part plus d’autonomie fiscale et d’autre part un égalitarisme fiscal, traduction claire de la « péréquation ».

Lors de ses vœux pour 2014, François Hollande a insisté sur le fait que tant l’Etat et la Sécurité sociale que les collectivités locales dont les compétences devaient être clarifiées, pouvaient faire mieux en dépensant moins. Il a annoncé une nouvelle loi de décentralisation afin d’accorder plus de responsabilité aux élus et de simplifier l’organisation territoriale, devenue illisible et coûteuse.

Des allégations délibérément floues.

Entre-temps, le 18 décembre 2013, l’UMP a dévoilé ses mesures d’urgence pour redresser la France.

Il s’agirait de revenir à un taux de dépenses publiques de 50 % du PIB en 5 années, à savoir 130 milliards d’économie, dont 50 % pour la Sécurité Sociale et les collectivités locales. Il s’agirait aussi de voter une loi de financement des collectivités avec une norme d’évolution des dépenses et plus précisément un bonus-malus sur les dotations de fonctionnement en fonction de la qualité de leur gestion.

Il s’agirait enfin de simplifier le mille-feuilles administratif par la réduction du nombre de collectivités locales -le regroupement des régions en huit grandes régions et la suppression des départements lorsque des métropoles existent- et la suppression de la clause de compétence générale pour les départements et les régions. Ces mesures sont l’aboutissement d’une réflexion de l’opposition au bout d’une année et demie de pouvoir socialiste et, malgré l’importance du délai, elles frappent par leur manque d’originalité et de profondeur. Au demeurant, il est surprenant de parler de mesures d’urgence alors que certaines propositions sont formulées sur une période de cinq années.

Pour la première fois, en octobre 2013, la Cour des comptes a présenté un rapport consacré aux finances locales dans lequel, malgré la déférence de la plume, la présentation de la situation des collectivités locales apparaît accablante. Les recommandations formulées par le rapport sont cependant pusillanimes, qu’il s’agisse de la mise en œuvre pour 2015 de la baisse des concours financiers de l’État selon une logique de « péréquation », du renforcement des dispositifs de « péréquation horizontale » afin de limiter les disparités entre les collectivités de même catégorie, ou encore la mise en place de statistiques globales au niveau national sur la dette des collectivités locales à partir des états financiers exigés de celles-ci.[15]

IV - Les grands principes d’une réforme

Si les projets de réforme ou les changements législatifs opérés par les présidents successifs depuis 2009 sont décevants, c’est parce qu’ils pêchent par le pragmatisme affiché. Or, la situation très inquiétante des collectivités locales ne pourra être améliorée sans une prise en considération des grands principes à respecter.

Le « socialisme local » qui règne actuellement n’est pas l’apanage d’un parti ou d’une idéologie. Il s’agit purement et simplement d’une triste réalité, quelle que soit la couleur politique des édiles locaux. Une réforme efficace et profonde de la prétendue décentralisation actuelle suppose le respect de trois grands principes : la subsidiarité, la concurrence et les mécanismes de démocratie semi-directe.

La « péréquation » n’est autre que l’égalitarisme fiscal. Il s’agit, au nom de supposées injustices de l’histoire, de déshabiller Pierre pour habiller Paul.

Or, une vraie décentralisation suppose le respect de l’autonomie locale, autrement dit celui de la subsidiarité bien entendue.

Les règles doivent être prises par principe au niveau le plus proche des individus, ce qui permettra de rapprocher enfin les électeurs des contribuables.

Le système actuel se caractérise par son irresponsabilité dans la mesure où ceux qui votent ne sont, bien souvent, pas ceux qui supportent l’essentiel des impôts.

Les réformes exigées par une véritable décentralisation sont donc profondes, car elles doivent aboutir à une transformation totale du système fiscal français. Les impôts ne doivent plus être prélevés au niveau de l’État, mais au niveau local le plus proche des individus. Le principe de subsidiarité se traduit donc aussi dans le domaine fiscal par ce que l’on appelle la « subsidiarité fiscale ». La réforme constitutionnelle de 2003, d’ailleurs très confuse, doit entre autres être supprimée pour ce qui concerne les dispositifs de péréquation « destinés à favoriser l’égalité entre les collectivités territoriales ».

L’existence d’une authentique subsidiarité mènera à une concurrence entre les collectivités locales.

Cela signifie que les propositions, pour courantes qu’elles soient, de supprimer tel ou tel échelon local ou de regrouper les 37 000 communes françaises, sont plus que contestables. Il vaut mieux, dans le respect du principe subsidiarité, laisser les décisions de regroupements éventuels des collectivités locales à ces dernières.

La concurrence pourra s’opérer à tous les niveaux, non seulement celui de la fiscalité, mais également celui des normes. Loin d’une « péréquation », loin d’un égalitarisme fiscal, la concurrence entre les collectivités locales permettra un « mieux disant fiscal », protecteur de la propriété des individus.

Enfin, le système politique local actuel se trouve bloqué, dans la mesure où les élus sont irresponsables durant leur mandat.

A cet égard, les mécanismes de démocratie semi-directe présenteraient toute leur utilité. Il ne s’agit pas de mettre aux voix des questions de société, comme on le propose souvent de manière démagogique, mais de poser des barrières à l’extension du pouvoir, en permettant à des référendums locaux de faire obstacle par exemple à l’augmentation des impôts ou encore -pourquoi pas ?- de prévoir un droit de révocation populaire pour juguler l’irresponsabilité politique en cours de mandat.

Subsidiarité, concurrence, mécanismes de démocratie semi-directe, voilà les principes d’une révision majeure des collectivités locales actuelles de nature à libérer les énergies individuelles, à sauvegarder la propriété, à limiter la corruption et à s’inscrire dans une large entreprise de dépolitisation.

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Phrase contre-productive

le 28 février, 19:03 par Laurent Véron

Alors que la part des collectivités locales françaises s’élève à environ un quart des dépenses totales, elle représente un tiers à deux cinquièmes d’entres elles tant en Allemagne qu’en Grande-Bretagne ou en Italie.

Le phrase est très maladroite : si on la lit normalement cela signifie que les collectivités locales comptent pour 25% (un quart) des dépenses totales en France, contre 33% (un tiers) à 40% (deux cinquièmes) tant en Allemagne qu’en Grande-Bretagne ou en Italie.

Si vous vouliez dire que les dépenses des collectivités locales en en Allemagne qu’en Grande-Bretagne ou en Italie sont beaucoup moins élevées qu'en France vous auriez peut-être du écrire une autre phrase.

Notes

[1] André Gueslin, L’État, l’économie et la société française. XIXe – XXe siècles, Paris, Economica, 2007, p. 8 ; Louis Fontvieille, « Dépenses publiques et problématique de la dévalorisation du capital », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 33ème année, n° 2, mars-avril 1978, pp. 240-254.

[2] Jean-Pierre Dormois, « « Socialisme municipal » contre « Socialisme d’État ». Ressorts et effets du développement de la fonction publique en France et en Grande-Bretagne avant 1914 », Histoire, économie et société, 2006, 25ème année, n° 4, p.132.

[3] Cour des comptes, Les finances publiques locales, Synthèse du rapport public thématique, octobre 2013, pp. 5 et 9.

[4] Jean-Pierre Dormois, loc. cit., p. 151.

[5] Christine André & Robert Delorme, « L’évolution séculaire des dépenses publiques en France », Annales. Économies, Sociétés, Civilisations, 33ème année, n° 2, mars-avril 1978, p. 277, n.8 ; André Gueslin, op. cit., p.14.

[6] Jean-Philippe Delsol avec la participation de Nicolas Lecaussin, A quoi servent les riches, Paris, Jean-Claude Lattès, 2012, pp.202 s. ; François Dupuy & Jean-Claude Thoenig, Sociologie de l’administration française, Paris, Armand Colin, 1983, pp. 30-33.

[7] Le Figaro, 31 janvier 2013.

[8] Le Figaro, 20 décembre 2013.

[9] Cour des comptes, op. cit., pp. 9 & 34.

[10] Ibid., p. 36.

[11] C.E., 29 mars 1901, « Casanova », Rec., 333.

[12] C.E., 30 mai 1930, « Chambre syndicale du Commerce de détail de Nevers », Rec., 583.

[13] René Chapus, Droit administratif général, Paris, Montchrestien, t.1, 6ème éd., 1992, n°346 s., pp. 223 s. ; Jean-Philippe Colson & Pascale Idoux, Droit public et économique, Paris, L.G.D.J., 4ème éd., 2008, n° 486 s., pp. 332 s. ; Marceau Long et al., Les grands arrêts de la jurisprudence administrative, Paris, Dalloz, 13ème éd., 2001, n° 46, pp. 282 s. ; Jean Rivero & Jean Waline, Droit administratif, Paris, Dalloz, 20ème éd., 2004, n° 151, pp. 111 s..

[14] Sur le rapport du Comité pour la réforme des collectivités locales du 5 mars 2009 et le réformes sarkoziennes v. Jean-Philippe Feldman, « Collectivités territoriales : de la catastrophe financière à la vraie réforme », Étude, www.irefeurope.org

[15] Cour des comptes, op. cit., pp. 48-50.

source et publication: http://fr.irefeurope.org/Collectivites-territoriales-Comment-mettre-fin-au-socialisme-local,a2808

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 09:04

d'accueil

28/02/2014

Un conseiller municipal PS pilote le Campus islamique turc de Strasbourg

Extraits d'un article de Libération du 7 octobre 2013 de Bernadette Sauvaget " La Turquie investit dans l'islam made in France"

"Saban Kiper, l’une des chevilles ouvrières du chantier, figure des milieux musulmans de Strasbourg et conseiller municipal socialiste."

"Pour le moment, c’est un chantier. Mais c’est surtout l’un des projets les plus ambitieux de la communauté musulmane en France.

Enfin, celle d’origine turque.

Pour une quinzaine de millions d’euros au bas mot, un campus franco-turc va voir le jour dès l’an prochain dans le quartier de Hautepierre à Strasbourg (...)L’ampleur et l’ambition du projet qui comprend aussi un internat ont un peu pris tout le monde de court.

Et rend perplexe jusque dans les couloirs du ministère de l’Intérieur, chargé des cultes.

Au départ, en 2010, il s’agissait seulement de former des imams issus des jeunes générations"

" Les autorités turques, elles, n’ont pas attendu la bénédiction de Paris pour avancer leurs pions.

Depuis 2010, l’association (française) qui pilote le chantier a déjà acquis quatre immeubles (de plus de 10 000 m2 de surface) à Hautepierre.

Dans un proche avenir, elle devrait compléter ce patrimoine immobilier. Même si elle ne dispose pas encore des locaux, la faculté a bel et bien démarré.

Une promotion d’une quinzaine d’étudiants a entamé, il y a un peu plus d’un an, le cursus de cinq ans qui sera sanctionné par un diplôme de la faculté de théologie d’Istanbul.

En apprenant l’arabe. «C’est indispensable pour le cursus, car l’essentiel du corpus est dans cette langue», explique Fazli Arabaci, le futur doyen, envoyé par Ankara pour superviser l’affaire.

Dès la rentrée prochaine, deux classes de seconde seront ouvertes, les prémices d’un vrai lycée musulman, un peu à la manière des imam hatip turcs, les établissements scolaires religieux dont est issu le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan"

Comme l’Algérie et le Maroc, la Turquie envoie et rémunère des imams en France, 150 actuellement, pour une durée de quatre ans.

Ce nombre ne couvre pas tous les besoins.

Le ministère des Affaires islamiques, le Diyanet, contrôle, en effet, 250 mosquées sur les 400 lieux de culte de la diaspora turque en France.

Source et Publié dans 22- TURQUIE | http://www.islamisation.fr/archive/2013/10/08/un-conseiller-municipal-ps-pilote-le-campus-islamique-turc-de-strasbourg.html

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 08:34

Samedi 1 mars 2014

Impensable ? Combien coûte vraiment un poste de fonctionnaire ?

En France, on entretient sur ces sujets une opacité de mauvais aloi.

Mais on peut essayer..., et le résultat est effrayant...

Enquête.

Partons déjà d'une information méconnue fournie par Xavier Bertrand, qui fut pendant de nombreuses années ministre du Travail et des Affaires sociales dans les gouvernements Villepin et Fillon.

Il connaissait parfaitement le problème quand il développait récemment l'idée qu'il faudrait cesser d'embaucher des fonctionnaires d'État pour des fonctions non régaliennes et quand il déclarait :"Un fonctionnaire, c'est 42 ans de carrière, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion." (Source : Challenges du 19/12/2013.)

Un fonctionnaire moyen émarge donc au budget de l'État, directement ou indirectement, pendant 73 ans, ce qui est énorme, dont 31 ans de non-activité.

On sait que les fonctionnaires, par rapport au privé, travaillent moins et moins longtemps, sont mieux payés, bénéficient de nombreux privilèges particuliers pendant leur carrière et partent à la retraite plus tôt.

Ce que l'on sait moins, c'est que, contrairement au privé, leurs pensions de retraite sont indexées sur les augmentations de salaire des actifs et au minimum sur l'inflation ; et que, pour eux, la réversion au conjoint survivant est automatique, alors que, dans le privé, elle est soumise aux conditions de ressources du survivant.

Chaque embauche coûte 3,5 millions d'euros !

Ce fonctionnaire moyen, au final, combien va-t-il donc coûter au budget de l'État, en argent d'aujourd'hui ?


Dans le privé, un employé qui gagne 2 000 euros net par mois sur 12 mois, soit 24 000 euros par an, coûte près du double à son employeur, 45 000 euros, sans compter la mutuelle et la prévoyance supplémentaire.


Si l'on applique ce système à la fonction publique, sachant que le salaire moyen pour un employé ou un cadre intermédiaire y est de 2 160 euros net par mois en 2011 (source : Les Échos du 06/02/2012), on arrive à une charge totale de près de 49 000 euros par an.


Si l'on tient compte des cotisations chômage que les fonctionnaires n'ont pas à payer, ce qui va baisser l'addition, et des cadres à responsabilité dont le salaire moyen est plus élevé (3 180 euros), ce qui va relever l'addition, on peut arrondir le coût annuel net moyen pour l'État patron, sans trop se tromper, à 48 000 euros par tête.

Multiplions par les fameuses 73 années : nous obtenons 3,5 millions d'euros, ce qui est précisément le chiffre d'Agnès Verdier-Molinié dans son livre Les Fonctionnaires contre l'État (Albin Michel, 2011).

Celle qui dirige l'institut de recherche iFRAP et qui est sans doute la meilleure observatrice de la fonction publique française y écrit en effet : "Là où un grand nombre de nos voisins en Europe réduisent leurs effectifs, suppriment leurs statuts à vie ou les réservent aux agents ayant réellement des missions régaliennes, la France continue à embaucher à... 3,5 millions d'euros le poste de fonctionnaire pour une vie !"

Des milliards d'euros dépensés

1 - Lorsque Vincent Peillon recrute 60 000 agents dans le mammouth de l'Éducation nationale, il engage l'État sur la somme colossale de 210 milliards d'euros (60 000 multiplié par 3,5 millions) et il augmente d'autant la dette de la France sur le long terme.


2 - Lorsque le maire de Paris, Bertrand Delanoë, recrute 10 000 fonctionnaires, il engage son électeur, le contribuable parisien, sur 35 milliards d'euros (pour "situer" ce chiffre, il faut avoir en tête que le budget annuel de la ville de Paris est de 8 milliards d'euros). Une exceptionnelle manoeuvre dépensière !


3 - Lorsqu'un conseil général lambda recrute 800 fonctionnaires de plus, alors qu'il en a déjà trop, l'addition finale sera de 2,8 milliards d'euros.


4 - Enfin, quand le maire "normal" de votre ville "moyenne" de 40 000 habitants a recruté encore 300 fonctionnaires pendant son dernier mandat, il vous en coûtera finalement à vous, citoyen de cette ville, à vos héritiers et aux enfants de vos héritiers la modique somme de 1,4 milliard d'euros étalée sur 73 ans !


Une vertigineuse addition, dont l'État central prendra évidemment une quote-part, mais tout de même, c'est complètement fou !

En langage "normal", comment appelle-t-on cela ?

De l'inconscience ? De la mégalomanie ? De l'irresponsabilité ? De l'incompétence ?


Quand on sait qu'au cours des 30 dernières années, le nombre de fonctionnaires est passé de 3,86 à 5,3 millions (chiffre au 31 décembre 2007), ne serait-ce pas plutôt un hold-up contre la France, un vol à main armée contre les Français, un véritable crime contre l'économie ?

Combien de temps va-t-on laisser encore impunis ces crimes contre l'économie ?

merci à Claude Estassy

http://www.lepoint.fr/economie/combien-coute-vraiment-un-poste-de-fonctionnaire-20-02-2014-1794144_28.php

Source : http://www.citoyens-et-francais.fr/article-impensable-combien-coute-vraiment-un-poste-de-fonctionnaire-122706789.html

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 08:31

Rennes. « L’agresseur du Blosne » condamné à 6 ans de prison

Publié par : redacbzhinfo 26 février 2014 dans La Bretagne Orange Mécanique 1 commentaire

26/02/2014 – 14H00 Nantes (Breizh-info.com)

Youssoufi Diara, encore surnommé « l’agresseur du Blosne« , a été condamné hier par le tribunal de Rennes à 6 années de prison, dont 4 fermes .

Il était accusé d’avoir, entre mi-décembre et mi-janvier, agressé violemment 5 personnes, dont quatre femmes, à proximité de l’hôpital du Blosne, frappant ses victimes à l’aide d’un bâton ou d’une barre de fer.

A chaque fois, en plus des nombreux coups portés (occasionnant fractures et ITT en série, ainsi qu’un fort traumatisme psychologique), il dérobait les cartes bleues et téléphones portables de ses victimes.

Déjà connu pour des faits commis dans l’Oise alors qu’il était mineur, il avait été confondu grâce à son ADN.

Estimant que les violences n’étaient pas seulement « crapuleuses« mais démontraient également « un véritable acharnement« , en particulier à l’égard de deux des victimes, le parquet avait requis une peine de six ans de prison ferme.

Poursuivi pour violences avec arme aggravées‚ extorsions‚ vols avec violences ayant entraîné une incapacité et escroqueries, le prévenu encourait une peine de 10 ans d’emprisonnement.


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