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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 13:41

JUSTE UN RAPPEL

DOSSIER

Sur l’infériorité des populations blanches

1

La nouvelle politique populationnelle, occulte et non formulée, n’est pas très difficile à identifier, elle repose sur un postulat vraiment très simple : l’infériorité morale et physique de la population blanche. C’est un fait non dit, mais bredouillé, marmonné par une foultitude d’intellectuels, de juristes, de scientifiques (désormais, les scientifiques marmonnent leurs postulats, il faut le savoir).

Mais ce que l’on remarque tout de même, c’est que l’infériorité de la population blanche est un marmonnage tout récent.

Avant la grande catastrophe de 1981, personne n’aurait eu l’idée de marmonner cela publiquement. Qu’on trouve quelqu’un ayant marmonné publiquement l’infériorité de la population blanche avant 1981 !

Aujourd’hui, il y a unanimité dans le marmonnage et l’on se bat pour marmonner cette chose étrange aux tribunes. Comment expliquer cela ?

2

Voyons bien ceci que les conditions de vie de la population blanche ont singulièrement changé depuis l’installation au pouvoir des monstres de la fausse gauche par le capitalisme culturel.

Il y a eu vol, captation de l’héritage moral de la gauche et abandon de ses principes politiques. Les monstres de la politique mondialiste et néo-populationnelle ont capté l’héritage moral de la gauche critique et ont abandonné, repoussé et occulté sa logique politique profonde. Ils ont détruit jusqu’au souvenir même de ce que fut la gauche conséquente et critique. Ils ont volé une gloire séculaire, celle d’une foule de militants de la justice sociale, pour délivrer, en contrebande, une politique mortuaire, celle que leur dictait le capitalisme le plus âpre, celui qui avait acheté et formé ces monstres inqualifiables, innommables, placés hors du vivant, de la nature et de l’histoire.

Politique mortuaire ? D’une part, en place de la recherche d’une société juste, ils ont véhiculé l’abrutissement par les drogues sonores, ils ont massacré un monde par l’importation des aliénations néo-primitives industrialisées les plus accablantes. D’autre part, ils ont défiguré, sur ordre, les grands principes politiques, en mettant en œuvre une politique populationnelle dissimulée, dérobée et inavouable. In fine, ils ont transformé en épaves mentales des dizaines de millions de personnes. C’était leur mission.

3

Ce sont donc les conditions de vie de la population blanche qui ont changé totalement. Avant, la population blanche n’était pas inférieure dans nos pays. C’est lorsque ses conditions de vie ont changé totalement qu’elle est devenue inférieure. L’hypothèse qui vient alors à l’esprit, c’est que la population blanche n’est peut être inférieure que lorsqu’elle ne se trouve plus dans des conditions lui offrant certaines possibilités de vie morale et physique. Elle n’est peut être inférieure que lorsqu’elle ne se trouve plus dans des conditions de vie lui permettant de développer des facultés qui lui sont peut être propres. Cette hypothèse très simple n’est jamais formulée. Pourtant elle s’impose logiquement : la population blanche n’a certes pas régressé génétiquement en trente ans, tous les biologistes en conviendront, or elle est devenue inférieure et méprisable ; donc ce sont nécessairement des modifications de ses conditions historiques de vie qui l’ont rendue inférieure et méprisable. C’est la logique même. Il faudrait donc étudier très attentivement ces modifications des conditions historiques de vie de la population blanche et leurs effets. Impossible d’aborder ce point de manière ordonnée ici. Passons quelques étapes et allons directement à l’hypothèse inaccoutumée que suggère nécessairement notre petit enchainement logique.

Voici cette hypothèse : il n’est pas interdit de penser que, soustraite à l’aliénation généralisée par l’industrie culturelle et notamment par les drogues sonores, la population blanche n’aurait plus rien d’inférieur et de méprisable et qu’elle ne mériterait alors plus d’être exterminée, surtout de manière insidieuse et larvée. C’est en tous cas ce que tendrait à montrer l’histoire : avant le grand assassinat mental de 1981, la population blanche n’était pas inférieure et son extermination insidieuse et larvée n’était pas du tout à l’ordre du jour.

Autrement dit et en résumé : la population blanche ne serait inférieure et méprisable que lorsqu’elle se trouve prise dans les rets de la culture culturelle.

4

L’infériorité morale et physique de la population blanche serait alors non pas une réalité conjecturée par des intuitions, des évidences ou des faits scientifiques établis mais une idéologie, un mythe construit historiquement, sans doute d’une manière très largement non consciente, et fondé sur la perception d’un état historique et donc transitoire de cette population. Mais alors pourquoi donc fabriquer, confirmer et indurer une idéologie aussi étrange, un mythe aussi bizarre, l’infériorité d’une population, mythe qui ne devrait pas résister à un simple exercice de la pensée historique comparative ?

C’est un processus un peu complexe. Nous allons avancer lentement.

1 - On sait qu’en situation de crise chronique de surproduction et de sous-consommation, le capitalisme n’a pas hésité à engager un processus aux conséquences mentales et politiques inouïes : le développement exponentiel de l’industrie culturelle (radio, cinéma, disque et les innombrables dérivés de ces choses). Conséquences inouïes : il s’agit en effet, dans le but de maintenir la production de profit, d’attenter de manière diffuse et permanente à l’intégrité de la conscience de l’ensemble des populations.

2 - On sait aussi que dans les « établissements financiers », les capitaux sont inextricablement mêlés et que n’importe qui « investit » alors dans n’importe quoi ; c’est le principe des sociétés anonymes et de leur opulente postérité. Inutile de détailler, le principe suffit : on comprend que l’anonymat dissout toute notion de responsabilité et laisse libre cours à la bourgeoisie d’argent pour toutes les duplicités et tous les pharisaïsmes possibles et imaginables. Le cœur du cœur du processus d’extermination discrète des populations blanches est dans cette hypocrisie bourgeoise généralisée.

3 - Les populations blanches sont donc bel et bien crétinisées uniquement dans le but d’autoriser la poursuite du mécanisme de production de profits. Les gens participant du mécanisme capitaliste n’ont pas hésité à sacrifier le développement mental de leur propre population, et d’eux-mêmes d’ailleurs, sur l’autel du profit. Les populations blanches sont par exemple sacrifiées à l’intérieur de conflits « interethniques » : face à des populations exotiques non encore totalement domestiquées et dévirilisées par l’industrie culturelle, elles se présentent ahuries, handicapées mentales, crétinisées.

4 - Les effets de la crétinisation à cours forcé par les drogues sonores en trois mots ? Relâchement de l’intelligence, émollience mentale, impossibilité d’atteindre à une vision politique totalisante et donc fondée en raison, démarches mentales fragmentaires et paresseuses, cruauté mentale téléguidée et stéréotypée, ricanement mécanique tout aussi téléguidé, indifférence et dépossession de soi de type nihiliste.

5 - Il s’agit donc de convertir l’ensemble des populations solvables au néo-primitivisme mondialiste acéphale, un des rares domaines permettant encore de faire des profits gigantesques. Les techniques lourdes employées pour cette crétinisation obligatoire, fabriquées industriellement, sont bien connues : les drogues sonores et les infra-cultures associées. En capitalisme culturel, chacun doit remplir chaque jour son devoir de consommation-crétinisation (par le cinéma, l’art contemporain, la musique, le choix est très large). Cependant les populations vont se trouver plus ou moins disposées à cette conversion.

6 - Des handicapés mentaux blancs, des atrophiés mentaux blancs ont bien sûr été produits à la chaine par l’industrie culturelle. L’atrophié mental blanc est un produit historique nécessaire au capitalisme, parce que, seul de sa population, il peut accepter de consommer sans broncher la pacotille culturelle masochiste qui est devenue la base des profits dans les pays de vieille civilisation vitrifiés et blasés.

7 – Mais plus généralement les populations blanches apparaissaient, aux yeux des maîtres du jeu, et à juste titre, comme assez récalcitrantes à leur crétinisation industrielle généralisée, à cette déposition complète de leur cerveau. Toute une pègre culturelle va donc être embauchée qui déclinera des moyens pédagogiques incitatifs spécifiques à l’usage de ces différentes populations rétives à la crétinisation : caricature, ridiculisation, stigmatisation, culpabilisation, intimidation, chantage, racket, relégation sociale.

8 - Tous les moyens qui peuvent favoriser une conversion, ou du moins une abdication, des récalcitrants sont les bienvenus : les lubies d’exaltés et les caprices de détraqués qui peuvent contribuer à accélérer la démoralisation, la conversion, ou à défaut l’élimination et l’éradication de la population blanche seront glorifiés comme il se doit : ce sont en effet des différences qui imposent le respect.

9 – Par ailleurs, la quasi-totalité des enseignants ont été et continuent à être les idiots utiles et les auxiliaires attentionnés de ce massacre d’un monde et des flots de malheurs et d’injustices qui s’ensuivent : on sait qu’ils sont prioritairement drogués à la culture culturelle. Ainsi, des cadavres du genre enseignants cinéphiles et fonctionnaires culturels ahuris sont devenus dans ce pays les spécialistes de l’invective mécanique contre les derniers hommes vivants.

10 - Une foule de médiateurs est ainsi chargée d’initier les braves gens à la nouvelle culture et à la nouvelle morale jusqu’au fin fond des campagnes. Longtemps dans les cafés populaires on a été plié de rire en entendant ce dressage conjoint à l’art contemporain et à l’amour de l’humanité. Et puis, harassés, harcelés, on a été vaincus et l’on n’a plus rigolé.

11 – Parmi les conséquences de la culture culturelle, citons celle-ci : les femmes et les filles se trouvent plus ou moins réduites à du matériel sexuel acéphale halluciné et stupéfié.

12 - Enfin, pour conclure, les braves gens qui résistent et qui refusent de devenir des néo-primitifs mécanisés sont bien entendu et à juste titre vitupérés, insultés, vilipendés, ahonis, calomniés, menacés sans relâche.

Voilà, grosso-modo, le processus qui a conduit les populations blanches à leur heureux état actuel. Les franchouillards, les ringards appartiennent c’est bien certain à un passé révolu et heureusement destiné à l’oubli. L’avenir appartient évidemment aux culturels. Il y a seulement un petit point qui cloche dans cette logique, c’est que les culturels n’appartiennent à aucun temps : une mécanique mentale téléguidée par le marché n’appartient ni à l’histoire, ni à la plénitude simple et entière de la vie animale, comme un castor, par exemple, qui vit pleinement sa vie de castor en construisant son petit barrage. La mécanique culturelle d’apparence humaine achetée, actionnée et agitée par les marchandises culturelles n’appartient ni à l’histoire, ni à la vie de l’espèce, elle appartient au marché.

5

Les moyens mis en œuvre pour la destruction mentale des populations furent considérables et efficaces : outre les drogues culturelles, un immense délire à prétention morale a submergé la parole humaine. Ce n’est pas le lieu d’esquisser une critique systématique des propositions de ce délire. On ne peut qu’évoquer le résultat de ce viol psychique d’une population.

En quelques décennies les vivants furent aplatis comme des crêpes. Celui qui a connu la France d’avant 1981 croise aujourd’hui les mêmes types d’hommes mais malades, écrasés, déformés, drogués, ayant perdu ce qui faisait l’essentiel de la personne. Plus d’esprit, d’humour, de rire, un fonctionnement mécanique, la répétition automatique, la déglutition des slogans les plus morbides et les plus suicidaires. Tout est morne et prédictible. Voyant une « personne » qui commence à parler « sérieusement » on pense inévitablement : encore un pauvre atrophié mental qui va réciter son catéchisme mondialiste et politico-racial, et c’est ce qui arrive en effet. C’est joyeux. Villes et campagnes sont gagnées, on a bien eu le massacre mental d’un peuple vivant, hâbleur et frondeur.

Le secret de la haine sourde de la population blanche, est donc celui-ci : elle est apparue d’emblée quelque peu rétive à délaisser ses facultés mentales et à se convertir à la crétinisation culturelle nécessaire à la poursuite du processus d’extorsion de profits par le capitalisme culturel mondialisé. On comprend alors tous ces murmures et ces préventions envers une population réfractaire à la culture crétinisante et qu’il faut bien se résoudre à qualifier d’inférieure et méprisable. Elle l’a bien cherché : tenter d’exercer ses facultés mentales, peut être spécifiques (c’est une hypothèse qui mérite d’être posée) dans un monde dans lequel seule la culture néo-primitive permet de faire des profits conséquents, cela justifie largement les salves d’invectives déversées sur cette sale population.

Contre épreuve : un blanc acéphale ayant abdiqué spontanément ou opportunément de son cerveau et parfaitement intégré à la déliquescence culturelle n’est jamais inquiété pour son appartenance populationnelle.

Enoncé sous sa forme la plus brutale l’ensemble du processus est trivial et tient en dix mots : terroriser et paralyser la population blanche par des cris de guerre et des drogues sonores pour la contraindre à n’avoir plus d’alternative qu’entre la renonciation à l’usage de ses moyens mentaux et le consentement à la crétinisation culturelle, ou la mort sociale. Ce qui a remplacé la politique en capitalisme culturel, et se d’ailleurs trouve ratifié « juridiquement », n’est pas plus compliqué que cela.

6

On sait donc que cette terreur exercée contre la population blanche a été retranscrite, ratifiée et indurée sous forme juridique. Mais il faut préciser immédiatement qu’elle a été retranscrite, ratifiée et indurée d’une manière discrète et occulte, non immédiatement repérable et identifiable, et sans doute non consciente. Rares sans doute sont les juristes ayant conscience d’exercer une terreur spécifique contre les populations blanches par l’application de la législation. Bien au contraire, la plupart sont persuadés de disposer d’un arsenal de lois « justes », « équitables » et ainsi de suite, permettant de « rendre justice ». Ils sont ainsi pleinement volontaristes et prosélytes, leur mission n’est aucunement traversée ou obscurcie par l’ombre d’un doute et tout fonctionne très bien. Ceci n’exclut d’ailleurs pas l’existence parmi eux de quelques masochistes ou méchants.

Tout fonctionne très bien parce que les juristes ne disposent pas des moyens mentaux nécessaires pour comprendre ce qu’ils font. Et c’est bien parce qu’ils ne disposent pas des moyens mentaux nécessaires pour comprendre ce qu’ils font qu’ils sont éloquents, sincères, et très précieux pour leurs maîtres.

L’inscription, discrète et sans doute non consciente, d’une terreur spécifique exercée contre la population blanche sous forme juridique n’est que la traduction des nécessités du marché. Voici très exactement ce qui se passe : les juristes sont chargés de confirmer à la population blanche récalcitrante qu’il est grand temps d’abdiquer de toute prétention à un développement mental normal, de se convertir à la culture culturelle et de se plier aux diverses injonctions qui lui sont faites en ce sens par des populations mieux engagées qu’elle dans cette évolution nécessaire vers le primitivisme culturel. Les juristes sont chargés de confirmer à la population blanche qu’il n’y a plus pour elle d’autre mode de vie concevable que l’acceptation, joyeuse ou résignée, de la crétinisation et qu’elle doit suivre pour cela les instructions des nombreux pédagogues qui lui sont délégués.

Parce que la crétinisation des populations est la condition sine qua none du maintien du système de profits capitalistes.

On aborde ici le problème difficile de la retranscription et de la dissimulation de rapports économiques sous forme de rapports juridiques. Le problème difficile du rapport entre le fétichisme de la marchandise et le fétichisme du droit. On rompt donc nettement avec l’idéologie de l’autonomie de l’instance juridique et de l’autonomie mentale de ses agents.

C’est le marché qui actionne et parle les juristes, simples mécaniques fabriquées et employées par le capitalisme culturel. Autrement dit, la législation n’est que la retraduction des nécessités du marché à travers le prisme mental de gens qui ne sont que les produits les plus obscurs et les plus machinaux de ce marché. On remarque par exemple qu’ils participent de la fascination la plus grossière pour les mythes esthétiques fabriqués sur mesures et particulièrement à l’intention des gens de leur espèce par le capitalisme mondialiste et notamment par le cinéma : l’étranger, le rebelle, l’artiste. Ainsi, les juristes néo-bourgeois ne sont grosso modo que des ectoplasmes fabriqués et usinés directement par l’industrie culturelle mondialiste, ectoplasmes parfaitement adaptés à leur fonction : ahuris, larmoyants, hystériques et surtout dépourvus de raison. En passant, remarquons qu’ils sont chargés de ratifier la crétinisation culturelle et l’aliénation de toutes les populations, y compris non blanches, mais ceci est hors de notre sujet proprement dit.

Les juristes ne disposent pas de l’équipement mental nécessaire pour penser les processus historiques ; ils identifieront avec un bonheur non dissimulé tous les conflits microscopiques entre populations, mais ils seront incapables d’identifier les processus lourds. Ils seront d’autant moins capables d’identifier ces processus lourds que ce sont ces processus qui ont fait d’eux des handicapés mentaux. Autrement dit les juristes sont les produits historiques d’un processus que leur handicap mental a pour fonction d’occulter à leurs propres yeux et aux yeux des autres victimes.

7

Mais il faut aller plus loin. Les juristes sont des handicapés mentaux fabriqués par l’industrie culturelle et chargés de retranscrire dans l’ordre du juridique des réalités qui, rassemblées et totalisées, sont d’un tout autre ordre : de l’ordre de la polémologie, de la guerre. Guerre d’une extrême complexité : inextricablement économique, culturelle, politique, idéologique, populationnelle, mais très nettement à dominante esthétique et culturelle. Et donc, on l’aura compris, chargés d’occulter, de dissimuler l’existence de ces polémiques complexes et d’en rendre la pensée logique impossible.

Ces handicapés mentaux tripatouilleront la moindre trace de raillerie populationnelle mais ignoreront superbement le viol psychique de populations entières par les drogues sonores : ils sont en effet eux-mêmes des victimes semi-consentantes et hébétées de ce viol psychique généralisé par l’industrie culturelle et par là même privés d’un développement mental expédient. Il s’agissait de forclore la possibilité d’identification de la réalité historique en installant au-dessus de la population blanche et de ses amis pédagogues, un corps d’aliénés mentaux ratifiant ce sympathique rapport pédagogique et absolument incapables de discerner la réalité des faits, de les classer, de les totaliser pour raisonner in fine en termes de réalités historiques lourdes, en l’occurrence en termes de guerre esthétique et culturelle.

Résumons. Les juristes et le droit sont entièrement internes à la guerre culturelle, l’appareil juridique fabriqué sur mesures par l’esthétique mondialiste, avec ses idiots utiles et sa législation, constitue un sous-ensemble de la guerre culturelle menée contre la population blanche. L’appareil juridique néo-bourgeois a deux fonctions conjointes : d’une part paralyser et désarmer la population blanche et confirmer sa nécessaire crétinisation ; d’autre part interdire l’identification et la pensée logique de la guerre esthétique et culturelle menée contre elle.

Plus profondément, on a saisi que le problème de l’atteinte à la population blanche n’est pas d’origine juridique, l’instance juridique n’ayant aucune autonomie et venant simplement ratifier la résultante de rapports de force qui d’établissent ailleurs, mais d’origine esthétique et culturelle, et en dernière instance évidemment d’origine économique.

On constate alors qu’un axe d’étude essentiel qui permettrait peut-être de résoudre le mystère des atteintes portées contre certaines populations identifiables est laissé totalement en friche : je veux parler des rapports entre l’infrastructure économique et la superstructure politique et juridique et surtout de l’effacement du politique au profit du droit, c’est-à-dire de l’impossibilité organisée de penser les conflits aléatoires et inouïs, de l’impossibilité de penser la guerre esthétique et culturelle menée contre les populations blanches en l’occurrence, transmuée en une foultitude d’anecdotes ou de « délits » par des « distributeurs automatiques de paragraphes ».

On a compris au moins qu’une revue bibliographique des auteurs ayant étudié les rapports entre l’économie et le politique et la dégénérescence du politique, volatilisé en « droit » en capitalisme déliquescent, est un travail préalable à l’élaboration d’une doctrine enfin cohérente et actualisée.

8

L’idéologie travestit les rapports de force entre certaines populations et les rend non identifiables. La réalité des rapports populationnels, qui est en fait très simple (adaptation forcée ou extermination mentale des populations inadaptées au capitalisme culturel par les sbires du capitalisme culturel) est rendue méconnaissable par son camouflage idéologique.

Le marché capitaliste en crise chronique de surproduction et de sous-consommation et qui doit écouler (« réaliser », c’est le terme technique) sa pacotille culturelle ne peut plus supporter face à lui des hommes développés mentalement, ni même les « individus calculateurs » abstraits chers aux « théoriciens » du « libéralisme », mais seulement des spectres hagards, mécanisés et masochistes. La bourgeoisie est évidemment entièrement interne à ce processus : elle ne peut avoir conscience d’être désormais une classe absolument morte, vitrifiée, formolisée entrainant peu à peu l’ensemble de la population mondiale dans son enfer, d’abord ses alliés achetés, bobos et cultureux, juristes et pédagogues, puis les peuples dans leur ensemble.

Pour aboutir à ce résultat, il a fallu en finir avec la politique proprement dite, c’est-à-dire la pensée de l’ennemi, de la guerre et des aléas, limiter la fonction de l’Etat à la gestion et ensabler la réalité sociale vivante par une production d’idéologie juridique phénoménale qui ne pouvait laisser se former que des hommes à l’état d’ébauches stuporeuses. Joli résultat politique du « libéralisme » économique.

9

Il s’est passé autre chose, dans un domaine apparemment très différent, durant ces mêmes années : la généralisation de l’horreur de l’élevage industriel. Or, si l’on ose y penser, les analogies sont flagrantes entre l’élevage des animaux dans des « batteries » atrocement et totalement artificielles et l’élevage des victimes de l’industrie culturelle dans un milieu tout aussi fabriqué.

Pour les bêtes, c’est l’effroi et la souffrance à temps plein, pour les victimes de l’industrie culturelle, c’est l’immaturité, l’acéphalie et l’ahurissement en tous temps : dans les deux cas, la vie mutilée, mécanisée et atrophiée est entièrement déterminée par le procès du capitalisme mondial, aux abois pour la poursuite de ses profits. Je répète et je maintiens : dans les deux cas, on a une vie entièrement déterminée et mécanisée par le procès capitaliste.

Et ce n’est que lorsque l’on comprend l’ensemble des souffrances et des aliénations qu’il entraine pour tous les êtres sensibles que l’on commence à le penser le sérieusement et rationnellement, ce procès.

Et à le détester comme il convient, et à tenter d’y mettre fin.

source et publication: Jacques-Yves Rossignol

décembre 2013

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:41

VITE ! LA SUSPENSION DES ACCORDS DE SCHENGEN ET LE RETOUR AU RÉFÉRENDUM !

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Dimanche 2 mars 2014

«Les Français ruinés par l’immigration»

Gérard Pince est docteur en économie et spécialiste de l’économie du développement: il a publié en 2013 un petit livre intitulé Les Français ruinés par l’immigration (éditions Godefroy de Bouillon).

Dans cet ouvrage il a résumé ses analyses de la comptabilité nationale destinées à évaluer l’impact des populations immigrées sur notre économie.

En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

Les bases du calcul

A la différence d’autres rapports, celui de Gérard Pince ne prend pas en compte tous les étrangers et leurs descendants de la première génération mais seulement les étrangers d’origine extra-européenne parce que, selon lui, l’impact positif des étrangers d’origine européenne sur nos comptes nationaux masque l’impact négatif des étrangers originaires des pays tiers.

Par ailleurs et à la différence de rapports qui ont conclu au faible impact de l’immigration sur notre économie, celui-ci prend en compte la part des dépenses régaliennes qui sont imputables à ces étrangers (les premiers n’intègrent que les recettes).

Selon l’étude de l’INSEE de 2012, il y avait en France, en 2008, 5,3 millions d’immigrés et 6,7 millions de descendants directs de ces immigrés, soit un total de 12 millions de personnes dont 7 millions d’origine extra-européenne ; soit encore 4,1 millions d’immigrés extra-européens et 4 millions de descendants en 2011 après correcti
on.

Rappelons que les populations vivant en France à la fin de 2011 comprenaient, selon une évaluation, un total de 65,4 millions de personnes ; la part des étrangers représentant 18,4% du total et celle des étrangers non-européens 12,4%.

En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration.

Une autre vision de l’immigration

La plupart des commentateurs de l’immigration pensent, ou feignent de penser, que les immigrés vivant en France participent à l’économie nationale au même titre que les nationaux, ce que les chiffres donnés par le gouvernement lui-même ne permettent pas de vérifier.

En 2011, le taux de chômage national était de 9,1% (2,6 millions sur un total de 28,4 millions de «personnes actives»), celui des nationaux et des étrangers originaires de l’Union européenne de 7,8% et celui des étrangers extra-européens de 20,7% (600.000 sur un total de 2,9 millions de «personnes actives»).

La part des personnes «occupées» parmi l’ensemble des personnes en âge de travailler n’était que de 40% au sein de la population d’étrangers extra-européens tandis qu’il était de 64% dans l’ensemble rassemblant les nationaux et les immigrés d’origine européenne.

De plus, cette situation ne s’améliore pas avec le temps ; la première génération d’immigrés extra-européens a un taux de chômage de 20% tandis que celui de la suivante atteint 23% !

Des études faites à partir des recensements de 1975, 1982 et 1990 montrent que le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine augmente régulièrement.

Contrairement à tout ce que nous serinent les médias, le temps n’améliore pas les choses dans ce domaine.

[...]

La présence d’immigrés en surnombre par rapport aux besoins réels de notre économie crée, outre une pression importante à la baisse sur les salaires offerts pour les emplois peu qualifiés, une part du chômage des natifs que Gérard Pince a calculée.

Il ressort de son calcul que le surnombre des immigrés en provenance du tiers-monde a pour conséquence le chômage de 1 million de natifs et de 500.000 de ces immigrés !

Contrairement à ce que les gens des médias nous disent et écrivent en permanence, l’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais écrivait déjà en 1998.

L’immigration en provenance du tiers-monde nous a ruinés

La part de la population des immigrés extra-européens et de leurs descendants de la première génération représentait 12,4% de la population de notre pays en 2011 mais sa part dans le PIB n’était que de 7,3% ; le PIB par tête de cette population était de 17.900€ quand celui des populations d’origine française ou européenne était de 32.300€.

Il faut ajouter que la présence des immigrés nous contraint à investir dans des logements sociaux et des infrastructures (écoles, hôpitaux…) ; Maurice Allais estimait que, lorsqu’un travailleur supplémentaire s’installe en France, les infrastructures nécessaires coûtent quatre années de son salaire annuel, soit pour 200.000 entrées annuelles un coût total de l’ordre de 16 à 20 milliards d’euros par an.

Les ressources financières immobilisées dans ces infrastructures sont autant de ressources qui ne sont pas investies dans l’appareil de production du fait que ces travailleurs ne sont pas nécessaires à notre économie parce que nous disposons de réserves considérables de main-d’œuvre inemployée (2,6 millions de chômeurs en 2011 mais plus de 3 millions aujourd’hui) et mobilisable en revenant à la semaine de 39 heures (plus de 2 millions d’équivalent temps plein), sans parler de l’inéluctable allongement de la vie professionnelle.

Sachant que le chômage minimal se situe aux alentours de 4% de la population active, soit environ 1.000.000 de chômeurs, il apparaît très clairement que nous n’avons pas besoin d’immigrés supplémentaires et qu’il y en a déjà beaucoup trop.

Dans cette histoire il y a, bien sûr, des perdants (les travailleurs autochtones peu qualifiés dont les salaires tendent à baisser ou qui sont contraints au chômage, les contribuables et les capacités d’investissement) mais il y a aussi des gagnants, dont les entreprises de génie civil qui construisent les logements et les infrastructures (Francis Bouygues fut le premier des grands patrons à plaider en faveur de l’immigration et du regroupement familial), la grande distribution et les privilégiés qui peuvent disposer de domestiques dociles et peu exigeants.

Cela dit, la facture est salée parce que le coût annuel de la présence de ces quelque 8,1 millions de personnes se monte à 115 milliards d’euros selon Gérard Pince, soit le double du déficit budgétaire de l’Etat !

Leur présence coûtait 2.000€ par an en 2011 à chacun d’entre nous soit 8.000€ par an pour une famille de quatre personnes.

La dette de la France qui approche les 2.000 milliards d’euros semble donc être, pour l’essentiel, une conséquence d’une immigration insensée qui ne nous enrichit pas, bien au contraire.

De nombreux obstacles juridiques

Pour mettre un terme à ces dépenses qui ruinent notre pays, il est évident que la première des mesures qui devrait être prise consisterait à mettre un terme à l’entrée de nouveaux migrants extra-européens (67% des Français considèrent qu’il y a trop d’immigrés et 59% sont même partisans d’une limitation de l’immigration en provenance des pays de l’Union européenne), ce qui impliquerait la mise en place d’un contrôle des frontières nationales et la suspension des Accords de Schengen.

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l’homme s’opposeraient à la suppression du regroupement familial, et la limitation du droit d’asile serait en contradiction avec les traités en vigueur.

Seul le rapatriement des étrangers extra-européens au chômage ou en situation irrégulière ne poserait pas de problème juridique.

Gérard Pince estime que pour lever tous ces obstacles et imposer la volonté de la majorité des Français, il n’y a pas d’autre solution que le recours au référendum.

Mais ce ne sera possible qu’à la faveur de l’élection d’un président de la République vraiment décidé à s’attaquer au problème essentiel qu’est l’immigration.

Ce livre est, certes, aride, mais sa lecture est d’un très grand intérêt parce qu’il remet en cause tous les poncifs diffusés par les médias et confirme pour l’essentiel les conclusions auxquelles était parvenu le «Prix Nobel» d’économie Maurice Allais.

Polemia

SOURCE http://www.citoyens-et-francais.fr/article-les-fran-ais-ruines-par-l-immigration-122784416.html

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:26

Etats unis : Essai d’une nouvelle version de la bombe atomique B-61 au mépris du traité de non-prolifération nucléaire

J’ai hésité à relayer cette information qui date du début du mois de février, mais au vu de la situation géopolitique et stratégique qui s’envenime actuellement en Ukraine et en Crimée, les relations déjà tendues entre la Russie et les Etats unis pourrait elle réellement dégénérer, ou est-ce une tentative désespérée d’intimidation des usa face à « l’ours » russe ?

L’affaire n’ayant pas été médiatisée, cela ressemble peu à un « message d’avertissement », il nous reste donc deux options : Une coïncidence, ou une préparation au pire, c’est à dire la crainte d’un affrontement entre les deux super puissances américaines et russes !

Quoiqu’il en soit, cette information est passée inaperçu malgré l’atteinte indiscutable portée au traité de non-prolifération nucléaire, traité international conclu en 1968 et signé par un grand nombre de pays…

Les États-Unis a testé avec succès une version actualisée d’une bombe atomique B-61 au mépris du traité de non-prolifération nucléaire, qui appelle au désarmement nucléaire.

La National Nuclear Security Administration a déclaré dans un communiqué que l’essai a été effectué mardi par leLos Alamos et Sandia national laboratories, a signalé le Journal National.

« L’analyse est un progrès important et nous donne confiance dans notre capacité à aller de l’avant avec nos efforts pour accroître la sécurité de la bombe »
, a déclaré Don Cook, administrateur adjoint NNSA pour des programmes de défense. L’essai visait à vérifier comment un nouveau modèle de la bombe B-61 fonctionnerait sous des conditions de routine ou des scénarios d’accident, selon la NN
SA.

L’analyse comprenait également la précision de ciblage du modèle remanié de la bombe nucléaire à gravité aussi appelé Mod-12. Les travaux pour le modèle Mod-12, qui est en cours depuis deux ans, vise à garder les bombes B-61 prêtes pour une utilisation potentielle et renforcer leur sécurité.

« L’épreuve initiale fournit des données pour le modèle analytique de corrélation et de validation, de perspicacité dans les environnements de composants et d’évaluation du développement matériel électronique », dit la NNSA. « La série de tests mécaniques aidera à la conception finale de B-61-12 dans l’ensemble des environnements d’utilisation. »


Pour information, la B61 est une bombe H (bombe à hydrogène) faisant partie de l’arsenal américain en service depuis 1960 avec de nombreuses variantes.

Depuis la fin de la guerre froide, c’est la principale bombe thermonucléaire, à la fois stratégique et tactique, déployée par l’United States Air Force. Elle est conçue pour exploser en deux étapes.

Source presstv – Traduction Le veilleur

Merci au veilleur pour cette info.

Juste pour ceux qui se méfieraient du site PressTV qui est iranien (pour ceux qui connaissent), je vous rassure, celle-ci a également été relatée par d’autres sources telle que Eldinamo.cl(source chilienne) et également le Daily Post de Los Alamos.

Source : http://lesmoutonsenrages.fr/2014/03/01/etats-unis-essai-dune-nouvelle-version-de-la-bombe-atomique-b-61-au-mepris-du-traite-de-non-proliferation-nucleaire/

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:03

L'M Généalogie Centenaire de la Première Guerre Mondiale 1914 - 1918

A Rennes hier, commémoration des anciens combattants dans le cadre du centenaire du début de la Guerre 14-18.

Bonne poire que je suis, j'y vais tout sourire et voila que les policiers me refusent le passage. "Désolés vous n'avez pas d'invitation, vous ne pouvez pas y assister".

C'est privé sur une place publique et devant un monument public. Simple citoyenne vous n'avez le droit d'être que de l'autre côté de la rue, et je vous laisse prendre une photo que si vous êtes un peu plus loin. Je suis choquée de ce comportement du gouvernement.

Et le Devoir de Mémoire? Je suis arrière-petite-fille d'anciens combattants et nous sommes tous des enfants d'anciens combattants mais nous n'avons pas le droit d'être là. J'ai pris deux photos et j'ai quitté les lieux furieuse.

Centenaire de la Première Guerre Mondiale 1914 - 1918

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=634221916651537&set=o.336665699770250&type=1

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 11:00

TRIBUNE LIBRE ET POINT DE VUE

L'armée russe, une armée sans nègres, l'un des derniers bastions du monde blanc

Poutine a intérêt de ne pas trahir sa race, sinon c'en est cuit.


S'il pouvait envoyer un petit bataillon sur Marseille...
https://www.youtube.com/watch?v=CNcXiRYCp
FI

Quelques drapeaux à la mode, à mettre sur son balcon...
http://www.maison-des-drapeaux.com/drapeau-russie-90-x-150-cm.html
http://www.maison-des-drapeaux.com/drapeau-russie-romanow-1858-1883-90-x-150-cm.
html

Tandis que l'armée russe se positionne en Crimée en défiance de l'axe américano-sioniste, l'armée française, quant à elle, se débat dans le marais de la Centre-Afrique.


Un mot me vient pour qualifier nos généraux : minables.

Emmanuel LECOMTE

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 10:53


Carnet de balles, carnet de chèques

(...)
-- La terreur de "L¹abjecte loi Gayss
ot" --


Fondateur et, vingt-trois années durant, secrétaire général de Reporters
sans frontières, Robert Ménard a fini par s¹en apercevoi
r.

Invité le 11 mai 2011 du Cercle des avocats libres fondé par Me Frédéric Pichon
avec l¹ancien procureur Philippe Bilger, le député UMP Christian Vanneste,
le démographe Yves-Marie Laulan et notre ami Jacques Trémolet de Villers,
il avouait ainsi que la profession était "corsetée sur un certain nombre
de sujets, surtout ceux qui touchent au racisme" car "il suffit d¹être
qualifié de sulfureux pour être marqué au fe
r rouge".

Et se condamner ainsi au mieux au placard, au pis au chômage.


Et, évoquant "les limites de l¹information en France", Ménard de les
expliquer par "la peur de la loi Gayssot" "l¹abjecte loi Gayssot" comme
l¹avait définie Me Yves Baudelot, avocat du "Monde"... alors poursuivi par
des organisations arméniennes pour minimisation du génocide de 191
5 !

Mais une loi initiée par le député communiste (et plus tard ministre)
Jean-Claude Gayssot, poussée à l¹Assemblée par Laurent Fabius alors
titulaire du "Perchoir" et promulguée par le premier ministre Michel Rocard
dans l¹hystérie de "Carpentras", sans qu¹il se trouvât dans l¹opposition
"de droite" la soixantaine de parlementaires nécessaire pour déposer un
recours au Conseil constit
utionnel.

Et pour cause : "Pas un homme politique ne se risquera à demander son abrogation, ni à droite ni à gauche. Tous les élus ont la trouille, car ils savent qu¹on le leur ferait payer très cher.

A Reporters sans frontières, nous avons toujours attaqué la loi
Gayssot, mais nous n¹avons jamais osé défendre ses victimes. On a eu
peur", regretta le fondateur de l¹association. Quel aveu dans notre
République des Immortels Princ
ipes !


Si, depuis, Robert Ménard a été, avec Dominique Jamet, le seul
journaliste en vue à signer une pétition contre l¹incarcération du
révisionniste (et père de huit enfants !) Vincent Reynouard, ce qui
conduisit "des confrères à venir le voir un matin pour lui dire : 'Tu nous
le paieras' ", de Conrart le silence prudent est plus que jamais de mise à
RSF, à en juger en tout cas par le dernier r
apport.



-- Une Europe stalinoïde --


Le 19 avril 2007, le Conseil européen se réjouissait de la décision cadre
visant à "harmoniser au niveau de l¹Union européenne les sanctions
pénales contre le racisme et la xénophobie" et contre "l¹approbation
publique, la négation ou la banalisation grossière des crimes de
génocide, crimes contre l¹humanité et crimes de g
uerre".

Le 14 janvier 2014, toutefois, la commissaire (politique ?) chargée de la Justice, la
frénétique Viviane Reding, déplorait toutefois que le projet ait fait
long feu puisque "quinze Etats membres n¹ont toujours pas de dispositions
spécifiques incriminant l¹apologie publique, la négation et la
banalisation grossière des crimes contre la paix, crimes de guerre et
crimes contre l¹humanité commis par les grands criminels des pays de l¹Axe"
les grands criminels soviétiques étant toutefois absous, au grand
scandale des Etats baltes. Et Reding annonçait le lancement à leur
encontre de "procédures d¹infraction" s¹ils n¹alignaient pas leur
législation "avant le 1er d
écembre prochain".


Parmi ces réfractaires à la caporalisation idéologique, la Finlande,
les Pays-Bas, la Norvège, le Danemark, la Suède et l¹Estonie. Soit, dans
l¹ordre, les champions européens de la liberté d¹expression selon le
classement RS
F.

Record dont on se passerait bien, la France trône en revanche à la première place des demandes de suppression de tweets, avec 87 % du total de requêtes mondiales en 2013.

Demandes émanant pour l¹essentiel "de l¹Etat et de certains partenaires de Twitter (entre autres
l¹Union des étudiants juifs de France et SOS Homophobie, deux assoces
richement financées par le même Etat et donc par vous et moi, soit dit en
passant), qui peuvent signaler de manière prioritaire des contenus qu¹ils
estiment illégaux".
Abdiquée par les grands médias aplatis devant la finance mondialisée
et l¹idéologie dominante, la liberté d¹expression a donc au moins
provisoirement trouvé refuge sur
internet.

Et l¹on s¹étonnera ensuite de la faillite de la presse aplatie en général et des libertaires-sic de
"Libération" en particulier
!


Camille Galic

Lu dans le quotidien "Présent" , n° 8054 du 1er mars 2014, sous la rubrique "La chronique de Camille Galic"

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 10:40

samedi 1 mars 2014

L'impérialisme américain est un ennemi de l'humanité

L’impérialisme américain est un des plus grands ennemis de l’humanité depuis au moins un siècle.

Il est le vecteur principal de la mondialisation ultralibérale à l’échelle planétaire qui entraîne le pillage des ressources des pays du Tiers-Monde par les multinationales ainsi que l’exploitation extrême qui est infligée à leur classe ouvrière dans des ateliers de misère.

En alliance étroite et ferme avec le sionisme international, l’impérialisme américain cherche à soumettre sans pitié les peuples qui luttent pour leur indépendance nationale et à détruire progressivement les différentes nations et cultures au profit d’un monde uniformisé et dominé par la civilisation anglo-saxonne.

Plus récemment cette année il y a eu le 11ème anniversaire des attentats du 11septembre 2001.

Ce fût bien entendu une tragédie qui a coûté la vie à environ 3000 personnes, sans compter les blessés et nous devons de tout coeur compatir à leur sort.

Ceci dit le cortège de lamentations dans les médias au service de l’oligarchie mondialiste qui a suivi ces attentats est parfaitement hypocrite et révoltant.

La version officielle de ces évènements est loin d’être convaincante et crédible et ne peut que semer le doute dans nos esprits. Il est tout à fait légitime de se demander à qui ce crime a profité.

Mais dès que l’on remet en doute la version officielle des attentats du 11 septembre 2001, les défenseurs du système capitaliste apatride et mondialiste s’élèvent en choeur pour nous traiter de conspirationnistes, antisémites, esprits paranoïaques, etc.

Leur volonté d’intimidation est plus qu’évidente, car nous risquons de semer des doutes dans la population et ainsi ébranler le pouvoir immense et démesuré qu’ils exercent sur la conscience des gens.

Ces esprits moralisateurs, qui nous ressassent continuellement le même refrain sur le terrorisme islamiste, deviennent par contre silencieux devant les actes de terrorisme d’État perpétrés par les puissances occidentales depuis plus d’un siècle.

La liste est très longue et nous pourrions commencer par les bombardements intensifs anglo-américains sur l’Allemagne pendant la Deuxième Guerre Mondiale, qui ont entraîné notamment la destruction de la ville de Dresde.

Des centaines de milliers de civils allemands périrent dans le but de provoquer la capitulation totale du gouvernement allemand.

Mais bien sûr c’étaient des victimes « collatérales » et les Allemands étant du « mauvais côté » lors de ce conflit mondial et représentant le « mal suprême », ont mérité leur sort!

Le peuple allemand a été littéralement mis à genoux pour les crimes supposés ou réels qui étaient reprochés au régime national-socialiste, alors que les alliés Américains, Britanniques et Soviétiques en ont perpétrés une panoplie et ont eu les mains couvertes de sang.

Il y a eu également les bombardements atomiques d’Hiroshima et Nagasaki en 1945, le coup d’État de Suharto en Indonésie en 1965 et celui de Pinochet au Chili en 1973, tout deux financés et orchestrés par la CIA, la guerre du Vietnam, l’invasion du Panama en 1989 qui causé la mort de plus de 3000 personnes, etc.

Plus près de nous il y a eu les bombardements israéliens sur les territoires palestiniens et le Liban, l’invasion de l’Afghanistan, de l’Irak et de la Libye l’année dernière.

Toutes ces guerres et agressions impérialistes ont causé un nombre de morts infiniment plus grand que les attentats du 11 septembre 2001 sans pour autant suscité l’indignation des médias contrôlés par l’oligarchie mondialiste.

Toujours le même deux poids deux mesures! La vie des civils américains et israéliens a plus de valeur que celle des habitants des pays dont les dirigeants s’opposent tant bien que mal à l’hégémonie de l’empire américano-sioniste, que ce soit les Palestiniens, les Irakiens, les Libyens, les Syriens, etc.

Suite à la destruction des tours du World Trade Center, l’élite dirigeante sioniste américaine a joué la carte de la sympathie auprès de l’opinion publique mondiale et en a profité pour mousser au maximum la fièvre belliciste et militariste en déclenchant la guerre contre l’Afghanistan, soi-disant pour débusquer Oussama Ben Laden et pour renverser le régime des Talibans au nom de la « libération des femmes ».

Beaucoup de patriotes américains ont tout de suite reconnu l’influence du lobby pro-Israël dans cette poussée guerrière.

Il y avait, et il y a toujours, une réelle volonté de la part des idéologues néoconservateurs de l’administration Bush, et maintenant celle d’Obama, de renforcer la position de l’État sioniste au Moyen-Orient au détriment des régimes arabes, iranien et autres qui veulent conserver leur indépendance nationale face à l’empire américano-sioniste.

La convergence de vues entre l’impérialisme américain et le sionisme international a atteint un point extrême et c’est ce qui alarme les patriotes américains qui souhaitent que leur gouvernement se consacrent aux problèmes domestiques plutôt que de jouer au gendarme planétaire.

Aussitôt après la guerre en Afghanistan, les néconservateurs sionistes se lancèrent à l’assaut de l’Irak baathiste et socialiste de Saddam Hussein sous de faux prétextes et qui précipitèrent ce pays dans le plus grand chaos et dans une guerre civile atroce. Ils conclurent même des alliances avec les islamistes qu’ils prétendaient combattre! Saddam Hussein malgré tout ce qu’on peut lui reprocher était un dirigeant laïc, patriotique et socialiste et son gouvernement comprenait des femmes et des chrétiens.

Le mouvement d’opposition à cette guerre fût extrêmement large avec des millions de personnes dans les rues, dont une manifestation de 200 000 personnes en mars 2003 dans les rues de Montréal, l’une des plus grande manifestation politique de l’histoire du Québec et du Canada!

Mais ceci n’empêcha pas la destruction de la souveraineté irakienne et le pillage éhonté des ressources naturelles de ce pays par l’oligarchie mondialiste.

La guerre en Libye en 2011 a été menée sous le prétexte de renverser un dictateur, Mouammar Khadafi, et a mené encore une fois au chaos et au pillage des ressources naturelles dont regorge ce pays.

Cependant il existe des lueurs d’espoir qui sont loin d’être négligeables. Cuba socialiste résiste toujours fièrement à la volonté américaine de renverser son gouvernement pour y restaurer le règne des exploiteurs et des bandits et le Vénézuéla d’Hugo Chavez représente une épine dans le pied des États-Unis qui ont toujours considéré l’Amérique Latine comme leur chasse gardée.

En ce moment la Syrie baathiste et socialiste de Bachar El-Assad est au centre de l’actualité depuis plus d’un an à cause de la guerre civile encouragée et entretenue par l’OTAN dans le but de renverser son gouvernement et de le remplacer par une clique entièrement dévouée et soumise à l’hégémonie américano-israélienne sur le Moyen-Orient.

L’existence du mouvement indépendantiste québécois inquiète l’impérialisme américain qui le voit comme un facteur de déstabilisation en Amérique du Nord. Dans les années 70, l’oligarchie yankee brandissait le spectre de l’avènement d’un Cuba du Nord si le Québec se séparait.

C’est ce qui explique la volonté constante du Parti Québécois de rassurer les investisseurs américains sur les conséquences de l’indépendance du Québec, mais ce souci est loin d’être partagé par l’ensemble des patriotes québécois qui voient plutôt l’impérialisme américain comme un adversaire de leur lutte d’émancipation nationale et sociale.

En bref il y a beaucoup de résistances face aux agressions et aux diktats impérialistes du Nouvel Ordre Mondial et les socialistes nationaux ont le devoir de les soutenir dans le but de favoriser la chute du capitalime mondialisé et apatride.

C’est ainsi que l’on pourra construire un système politique, économique et social basé sur le socialisme national, seule alternative au chaos mondialiste et à la destruction progressive des nations et des identités nationales.

Un article de Richard Chartrand sur Cercle Solidaire Québécois

Le National Emancipé 2014 http://nationalemancipe.blogspot.fr/2014/03/limperialisme-americain-est-un-ennemi.html?spref=fb

ET AUSSI

Ukraine-Russie : La France est "disponible" pour une médiation

Interviewé sur iTélé ce dimanche matin, le ministre français des Affaires étrangères a affirmé que la situation en Ukraine est "très préoccupante".

"Nous condamnons l'escalade militaire russe et nous demandons une médiation", a déclaré Laurent Fabius, ajoutant que la France est "disponible" pour la mener.

La France souhaite "que soit suspendue la préparation du G8 de Sotchi" prévu en juin, rejoignant ainsi la position a
méricaine.

Source : Le Figaro.fr

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 09:20

Le 2 mars 2014

Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.

Dans un combat, il est important de comprendre qui est son ennemi.

Dans cette perspective, il semble opportun de réfléchir au statut réel de l’appareil d’État en France ces dernières années.

Commençons par l’impôt sur le revenu, dont la collecte sert virtuellement à payer les intérêts de la dette.

Dans cette opération, l’appareil d’état pressure les Français pour alimenter diverses institutions bancaires ou autres lobbys étrangers.

Savourons la sublime formule « dette souveraine » [sic], qui donne la mesure de notre servage.

Les Français accepteraient-ils d’être rançonnés directement par les banques ou des lobbys étrangers ? Ce n’est pas sûr.

Mais l’appareil d’État s’en occupe par délégation. L’ordre financier règne.

Continuons avec les théories visant à démolir le socle anthropologique et culturel de la France, et de l’Europe en général.

Une vague puissante de bon sens s’est levée contre ces vapeurs délirantes et toxiques venues d’ailleurs. Elle a trouvé sur son chemin les forces répressives de l’appareil d’État, curieusement occupé à mettre en œuvre des idées pourtant massivement rejetées par les citoyens.

Pendant ce temps, les mêmes citoyens sont livrés au pillage méthodique de bandes organisées et les centres-villes sont saccagés par des milices obscures, qui seraient chargées (par qui ?) de préserver la liberté d’expression et qui, dans les faits, empêchent les citoyens de s’exprimer librement.

Mais le pillage et le saccage se produisent en toute impunité.

Car il semblerait que les pires criminels soient les bons citoyens qui se rebellent contre le désordre ambiant, le racket généralisé, la folie sociétale et la réduction de leurs libertés, un abîme vers lequel on les pousse contre leur gré.

Il est étonnant que le gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple ait désormais comme cible principale ledit peuple.

Il faut donc conclure que le lien qui liait le peuple avec l’État, censé agir en son nom et pour son bien, a changé de nature. Nous, le peuple, ne vivons plus dans notre État-nation, comme autrefois depuis des siècles.

Désormais, nous subissons un État-collabo. En fait, nous subissons un double étage d’État-collabo, car l’appareil d’État français est lui-même le collabo d’une Europe-collabo, sorte de monstruosité tyrannique, plaquée sur les peuples et dévouée à les rééduquer et les voler.

Comme pendant les fameuses « heures les plus sombres de notre histoire » [sic], nous sommes trahis et opprimés par ceux qui devraient nous servir et nous aider dans notre existence.

Les Allemands nazis nous ont certes volés et asservis, mais au moins n’ont-ils pas cherché à détruire la France.

Peut-être certains d’entre eux aimaient-ils, d’ailleurs, la France.

Les bouffons au pouvoir n’aiment pas que les citoyens parlent de résistance.

Mais c’est bien de cela qu’il s’agit : de résistance contre un Etat-collabo, dont la perversité ultime est le projet de détruire la France.

Arnaud Fournet

Auto-entrepreneur

http://www.bvoltaire.fr/arnaudfournet/de-letat-nation-letat-collabo,51969?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=98795967ac-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-98795967ac-30403221​

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 08:48

Vallaud-Belkacem lance au CNRS « les nouvelles sciences du genre », avec cocktail

01/03/2014 – PARIS (NOVOpress)

Le Centre National de la Recherche Scientifique (créé en 1939 sur le modèle de l’Académie des sciences de feu l’URSS) est la gigantesque bureaucratie centrale de la recherche subventionnée en France, et un des principaux foyers de production de la pensée unique, avec la novlangue qui va avec.

Il a lancé en 2012, à grand renfort d’acronymes inintelligibles, son « Défi Genre » : « L’InSHS depuis 2010 a placé le genre dans ses priorités thématiques avec des résultats : lancement du RTP Etudes Genre, coloriage [ ! ] de postes de CR ouverts au concours 2011, 2012, 2013 dans 7 sections SHS, mise en place d’un Institut du Genre (GIS) regroupant 35 UMR SHS dans 30 universités et écoles ».

Ledit Institut du Genre organise lundi 10 mars « une journée consacrée aux “Nouvelles sciences du genre” au siège du CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris » – les chercheurs, subventionnés, pardon chercheur-e-s subventionné-e-s, luttent contre les « stéréotypes sociaux », mais toujours dans les beaux quartiers.

Un cocktail sera offert.

Pour « préparer » cette journée essentielle, une matinée « Intégrer la dimension du genre dans la recherche » aura lieu vendredi 7 mars, toujours rue Michel-Ange.

Y seront présentées les « Perspectives de financements CNRS, nationaux et européens (Horizon 2020) » pour la recherche sur le genre.

On notera la participation d’une « Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg », qui s’était signalée parmi les pétitionnaires alsaciens pour l’enseignement du « genre » à l’école maternelle.

Elle ne viendra évidemment pas à ses frais.

La matinée sera conclue par Najat Vallaud-Belkacem , ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement.

Elle sera suivie, comme de juste, par un « cocktail déjeunatoire ».

“Les sciences du genre”, ou le lyssenkisme à la française ?

Source et Publié le 1 mars 2014 - Modifié le 1 mars 2014 http://fr.novopress.info/158184/vallaud-belkacem-lance-au-cnrs-les-nouvelles-sciences-du-genre-cocktail/

Vallaud-Belkacem lance au CNRS « les nouvelles sciences du genre », avec cocktail

01/03/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le Centre National de la Recherche Scientifique (créé en 1939 sur le modèle de l’Académie des sciences de feu l’URSS) est la gigantesque bureaucratie centrale de la recherche subventionnée en France, et un des principaux foyers de production de la pensée unique, avec la novlangue qui va avec. Il a lancé en 2012, à grand renfort d’acronymes inintelligibles, son « Défi Genre » : « L’InSHS depuis 2010 a placé le genre dans ses priorités thématiques avec des résultats : lancement du RTP Etudes Genre, coloriage [ ! ] de postes de CR ouverts au concours 2011, 2012, 2013 dans 7 sections SHS, mise en place d’un Institut du Genre (GIS) regroupant 35 UMR SHS dans 30 universités et écoles ».

Ledit Institut du Genre organise lundi 10 mars « une journée consacrée aux “Nouvelles sciences du genre” au siège du CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris » – les chercheurs, subventionnés, pardon chercheur-e-s subventionné-e-s, luttent contre les « stéréotypes sociaux », mais toujours dans les beaux quartiers. Un cocktail sera offert.

Pour « préparer » cette journée essentielle, une matinée « Intégrer la dimension du genre dans la recherche » aura lieu vendredi 7 mars, toujours rue Michel-Ange. Y seront présentées les « Perspectives de financements CNRS, nationaux et européens (Horizon 2020) »pour la recherche sur le genre. On notera la participation d’une « Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg », qui s’était signalée parmi les pétitionnaires alsacienspour l’enseignement du « genre » à l’école maternelle. Elle ne viendra évidemment pas à ses frais.

La matinée sera conclue par Najat Vallaud-Belkacem (photo en Une), ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement. Elle sera suivie, comme de juste, par un « cocktail déjeunatoire ».

“Les sciences du genre”, ou le lyssenkisme à la française ?

Crédit photo : Parti Socialiste du Rhône, via Flickr, (cc).

Publié le 1 mars 2014 - Modifié le 1 mars 2014

Vallaud-Belkacem lance au CNRS « les nouvelles sciences du genre », avec cocktail

01/03/2014 – PARIS (NOVOpress)

Le Centre National de la Recherche Scientifique (créé en 1939 sur le modèle de l’Académie des sciences de feu l’URSS) est la gigantesque bureaucratie centrale de la recherche subventionnée en France, et un des principaux foyers de production de la pensée unique, avec la novlangue qui va avec. Il a lancé en 2012, à grand renfort d’acronymes inintelligibles, son « Défi Genre » : « L’InSHS depuis 2010 a placé le genre dans ses priorités thématiques avec des résultats : lancement du RTP Etudes Genre, coloriage [ ! ] de postes de CR ouverts au concours 2011, 2012, 2013 dans 7 sections SHS, mise en place d’un Institut du Genre (GIS) regroupant 35 UMR SHS dans 30 universités et écoles ».

Ledit Institut du Genre organise lundi 10 mars « une journée consacrée aux “Nouvelles sciences du genre” au siège du CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris » – les chercheurs, subventionnés, pardon chercheur-e-s subventionné-e-s, luttent contre les « stéréotypes sociaux », mais toujours dans les beaux quartiers. Un cocktail sera offert.

Pour « préparer » cette journée essentielle, une matinée « Intégrer la dimension du genre dans la recherche » aura lieu vendredi 7 mars, toujours rue Michel-Ange. Y seront présentées les « Perspectives de financements CNRS, nationaux et européens (Horizon 2020) » pour la recherche sur le genre. On notera la participation d’une « Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg », qui s’était signalée parmi les pétitionnaires alsaciens pour l’enseignement du « genre » à l’école maternelle. Elle ne viendra évidemment pas à ses frais.

La matinée sera conclue par Najat Vallaud-Belkacem (photo en Une), ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement. Elle sera suivie, comme de juste, par un « cocktail déjeunatoire ».

“Les sciences du genre”, ou le lyssenkisme à la française ?

Crédit photo : Parti Socialiste du Rhône, via Flickr, (cc).

Publié le 1 mars 2014 - Modifié le 1 mars 2014

Vallaud-Belkacem lance au CNRS « les nouvelles sciences du genre », avec cocktail

01/03/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le Centre National de la Recherche Scientifique (créé en 1939 sur le modèle de l’Académie des sciences de feu l’URSS) est la gigantesque bureaucratie centrale de la recherche subventionnée en France, et un des principaux foyers de production de la pensée unique, avec la novlangue qui va avec. Il a lancé en 2012, à grand renfort d’acronymes inintelligibles, son « Défi Genre » : « L’InSHS depuis 2010 a placé le genre dans ses priorités thématiques avec des résultats : lancement du RTP Etudes Genre, coloriage [ ! ] de postes de CR ouverts au concours 2011, 2012, 2013 dans 7 sections SHS, mise en place d’un Institut du Genre (GIS) regroupant 35 UMR SHS dans 30 universités et écoles ».

Ledit Institut du Genre organise lundi 10 mars « une journée consacrée aux “Nouvelles sciences du genre” au siège du CNRS : 3 rue Michel-Ange, 75016 Paris » – les chercheurs, subventionnés, pardon chercheur-e-s subventionné-e-s, luttent contre les « stéréotypes sociaux », mais toujours dans les beaux quartiers. Un cocktail sera offert.

Pour « préparer » cette journée essentielle, une matinée « Intégrer la dimension du genre dans la recherche » aura lieu vendredi 7 mars, toujours rue Michel-Ange. Y seront présentées les « Perspectives de financements CNRS, nationaux et européens (Horizon 2020) »pour la recherche sur le genre. On notera la participation d’une « Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg », qui s’était signalée parmi les pétitionnaires alsacienspour l’enseignement du « genre » à l’école maternelle. Elle ne viendra évidemment pas à ses frais.

La matinée sera conclue par Najat Vallaud-Belkacem (photo en Une), ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement. Elle sera suivie, comme de juste, par un « cocktail déjeunatoire ».

“Les sciences du genre”, ou le lyssenkisme à la française ?

Crédit photo : Parti Socialiste du Rhône, via Flickr, (cc).

Publié le 1 mars 2014 - Modifié le 1 mars 2014

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 15:11

» LA RELIGION NE DOIT PAS ACCABLER »

Par Charles Chaleyat

C’était en une de je ne sais plus quel journal dans l’air du temps et bien pensant…

Ah oui, La religion ne doit pas accabler!

Vous en avez vu beaucoup vous de pauvres catholiques accablés?

Et accablés par quoi dites-nous, s’il vous plait ?

Par des commandements tels être aimants, fidèles, frugaux, compatissants, honnêtes, respectueux de leurs Père et Mère et de ne pas tuer.

Oui, j’oubliais, c’est vrai: les vieux sont encombrants et coutent cher, les bébés intra utero valent bien une petite secousse (Saga Africa de Noah) puisqu’on peut les éliminer et la femme du voisin vaut bien quelques mensonges..

Pauvres faux catholiques qui ne se laissent accabler par rien du tout (et surtout pas les règles catholiques) et ce depuis bien longtemps,

l’Eglise ramant dans le vide ou l’épiscopat – sauf exceptions merveilleuses – épousant les nouvelles moeurs.. Demandez à Mgr Dagens…

Pauvre Eglise qui n’a, pour contraindre ce troupeau de cochons, veules, haineux, fornicateurs et égoïstes que nous sommes, que les homélies de ses prêtres ou les paroles de ses Papes, poursuivis par la meute des journaleux plus menteurs les uns que les autres, interprétant sans cesse en les tronquant les moindres mots du Saint Père. Imaginant ainsi que le Pape François allait – dans le sens de ces crétins de l’ONU – abandonner ce qui fait la nature même de l’Eglise?

Mais pour qui se prennent-ils ces fonctionnaires repus? Que n’attaquent-ils l’islam et ses sourates meurtrières?

Faut-il que ces principes non négociables les inquiètent pour s’en prendre à l’Eglise et ses valeurs bien plus universelles et fondamentales que ces prétendues valeurs républicaines.

Faut-il que derrière ces clameurs se cache le Mal sous toutes ses formes, poussant à la réalisation de ses voeux.

Source : http://www.delitdimages.org/la-religion-ne-doit-pas-accabler/

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