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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 16:00

Deux milliards de “blasphémateurs”…

Posted On 03 mar 2014

By : Abbé Alain Arbez

La foi des chrétiens est un blasphème qui offense les musulmans !

L’islam s’exprime ainsi en tant que révélation finale par son prophète Mahomet.

Les chrétiens ont reçu du judaïsme la foi au D.ieu Unique (Monothéisme). C’est ainsi que les disciples juifs du rabbi Jésus ont eu la conviction que D.ieu était pleinement présent dans sa personne et dans le don d’amour qu’il faisait de sa vie.

Le rabbin Gilles Bernheim précise même qu’ils ont vu en lui une « Thora vivante » et ils ont pressenti la Shekhina, la permanence de la Présence, dans sa résurrection.

Incarnation du davar HaKadosh, reflet de la bienveillance du Père pour l’humanité, il était réellement le Fils pour ces témoins de l’événement.
`
D’où la formulation, dans les Ecrits néotestamentaires, de l’interaction entre le Père, le Fils et l’Esprit venant actualiser chez les croyants, cette relation d’amour et de communion qui peut transformer en lumière les réalités les plus somb
res.

Mais à certaines époques, certains ont cru voir trois individus en Dieu, comme s’il s’agissait de trois divinités en une, ce qui n’a évidemment aucun sens, à moins de créer une mythologie ! (Trithéisme)

L’ambiguïté du terme « trois personnes » a brouillé les cartes, le sens moderne de ce mot n’ayant pas de rapport avec ce que les anciens ont dénommé « hypostases », qui serait plutôt trois visages spécifiques d’une réalité unique.

Puis le mot latin « persona » a pris le relais, le terme propre au théâtre antique exprimant « ce qui parle derrière un masque ».

A partir de quoi le malaise a persisté : comme si la Trinité, dont l’appellation n’est pas présente en tant que telle dans la Bible, était une énigme arithmétique compliquant l’approche théologique de la simple existence de Dieu.

Le théologien juif américain Daniel Boyarin a réalisé une étude inédite sur les éléments pré-trinitaires présents à l’intérieur du judaïsme au 1er siècle, et il en conclut que l’idée du Dieu unique se reflétant dans une hypostase distincte était déjà reconnue dans certains courants apocalyptiques en Israël, et ceci, sans aucune influence de l’hellénisme.

Sans doute, la révélation du Dieu unique présent en Jésus Christ ne se satisfait pas de termes figés et trop limitatifs, et le drame est que le noyau dur de la foi – intégralement hébraïque – a été explicité par la suite avec des expressions tirées de la philosophie grecque, sujettes à rigidification.

Les sectes gnostiques et les groupes ésotériques de tout genre s’en sont aussitôt donné à cœur joie et des représentations multiples ont alimenté la controverse tous azimuths.

L’influence prolongée de ces sectes dissidentes des premiers siècles explique en grande partie l’origine de la position intransigeante et agressive de l’islam face à la paternité spirituelle de D.ieu chère au judaïsme et à la Trinité du D.ieu Unique exprimée dans le christianisme (tri-unité).

C’est pour cette raison que le coran est rempli de malédictions envers les « associateurs », les chrétiens, ceux qui osent « associer » un être humain à la divinité d’Allah. C’est même la faute la plus grave aux yeux du coran, (le « shirk ») car Allah, muré dans sa transcendance, n’a pas de relation avec les humains, sinon par les injonctions qu’il leur adresse selon son impénétrable et céleste bon vouloir qui couvre le bien autant que le mal.

La première sourate du coran, la fatiha, que les musulmans récitent au début de la prière, comporte un verset 7 où il est question de « ceux qui sont sous la colère d’Allah » puis de « ceux qui se sont égarés loin de sa volonté », c’est-à-dire, pour être clair, respectivement les juifs et les chrétiens, selon les commentateurs invariants au cours des siècles.

L’islam, seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres »

L’islam est farouchement hostile à la foi trinitaire des chrétiens, comme il est jaloux de l’existence des juifs et de leur historicité ; et la prière à Allah exprime ce mépris dans la fatiha, ce qui en fait aujourd’hui la seule religion universelle qui prie quotidiennement « contre les autres ».

A l’opposé, la foi au D.ieu unique « Père, Fils, Esprit » offre des implications dialogales importantes. Cette spiritualité se comprend comme l’ouverture vers l’autre, la valorisation de la relation, l’unité dans la diversité, la dynamique de communion.

L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif

Il y a là fondamentalement un choc frontal avec l’islam, qui a un sérieux problème avec l’altérité et qui ne conçoit tout mouvement de sa part vers les autres que comme une conquête exclusive et mondiale par la charia.

L’islam n’a nul besoin de dialogue et la tolérance n’est pas son objectif.

Face à ces visions incompatibles de la coexistence, et imprégnée du projet universaliste mais non contraignant de la Bible, la foi chrétienne issue du judaïsme incite à avancer dans la vérité, dans un respect mutuel, sans toutefois subir passivement les coups de boutoir de l’adversité, et en prenant des responsabilités pour que ce monde devienne plus humain et plus vivable.

Berdiaev, théologien orthodoxe russe disait : « notre programme social, c’est la Trinité !».

Ce qui indique qu’il ne s’agit pas là d’un concept ésotérique et abstrait, mais que cela engage, dans toutes ses dimensions, le mystère de l’existence humaine personnelle et collective.

Cela, sous le regard bienveillant et inspirateur de Quelqu’un qui est amour, source et fin de notre destinée, et dont les projets se révèlent dans les Saintes Ecritures.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Abbé Alain René Arbez pour Dreuz.info.

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/03/deux-milliards-de-blasphemateurs/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.cLb8cGZN.dpuf

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:48

Dominique Slabolepszy candidat à Valenciennes-Nord !

PUBLIÉ LE 22/02/2011 Revoici Dominique Slabolepszy !

L'ancien responsable du Front national - il a quitté le parti de Jean-Marie Le Pen à l'été 2007 -, qui n'a pu sauver son siège de conseiller municipal de Valenciennes en 2008, s'était un peu par la force des choses fait plus discret.

Mais l'homme n'est pas rangé de la politique, et voici qu'il fait son retour sur la scène politique locale. Il est en effet candidat pour la énième fois aux élections cantonales, et sans véritable surprise à Valenciennes-Nord.

Celui qui était encore secrétaire départemental du FN à l'époque s'y était, en effet, présenté déjà en 2004, obtenant au premier tour un score de près de 18 % qui lui avait permis de se maintenir au second.

Au Parti de la France avec Carl Lang

« Slabo » se présente aujourd'hui sous l'étiquette du Parti de la France, fondé il y a tout juste deux ans par Carl Lang dont il est proche, et dans lequel on retrouve de nombreux anciens cadres du Front national.

Dernier ralliement en date, au lendemain du congrès qui a vu l'avènement de Marine Le Pen : celui d'un vieux compagnon de route de Jean-Marie Le Pen, Roger Holleindre, président du Cercle national des combattants, qui soutenait la candidature de Bruno Gollnisch.

Élu aussi au conseil national du nouveau parti, Dominique Slabolepszy est l'un des vingt membres du bureau politique.

La suite sur:

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Valenciennes/2011/02/22/article_d-slabolepszy-candidat-a-valenciennes-no.shtml

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:38

lundi, 03 mars 2014

Il va falloir s’occuper des nuisibles...

Pierre Vial

Après l’attentat contre la librairie Facta d’Emmanuel Ratier, c’est le local du MAS et de la radio Méridien Zéro en région parisienne qui a été détruit par un incendie criminel, après vol du matériel technique servant à la réalisation des émissions.

Décidément la résistance identitaire fait tellement peur aux gens du Système qu’ils ne trouvent que le terrorisme pour essayer de l’empêcher d’agir.

Ils en seront bien sûr pour leurs frais.

Nous affirmons notre totale solidarité avec nos camarades du MAS et de Méridien Zéro, dont l’impact est une belle réussite.

Et nous invitons tous les militants de la résistance identitaire à prendre les mesures nécessaires pour assurer leur sécurité car évidemment il ne faut pas compter sur la police et la justice pour le faire puisque contre nous tout est permis et même recommandé.

Nous ne devons compter que sur nous-mêmes.

Certains vont s’apercevoir qu’un vieux principe est toujours valable : pour un œil, les deux yeux, pour une dent, toute la gueule.

Source et 07:38 Publié dans Combat nationaliste et identitaire, http://synthesenationale.hautetfort.com/les-nouvelles-du-front-de-pierre-vial/

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 11:34

lundi, 03 mars 2014

Le refus d’un monde uniformisé

Le billet de

Patrick Parment

Les événements qui se déroulent actuellement en Ukraine sont la conséquence directe d’une propagande menée de longue date par les Américains et relayée par leurs « amis » européens, afin de créer un arc de déstabilisation dans les anciennes marches de l’empire russe.

L’Ukraine, comme la Syrie d’ailleurs, la Georgie hier encore, constituent des limes que Moscou n’entend pas voir déstabilisés et dont elle entend demeurer l’interlocuteur privilégié.

Le fond du problème, on s’en doute, est la guerre menée par les Américains pour imposer à la terre entière un modèle libéral qui a pour but, outre d’éradiquer les différences et nier l’identité des peuples, de servir les intérêts américains dans le monde.

L’Amérique veut exporter et réduire une démocratie de façade à un modèle unique et donc totalitaire.

Pour se faire, les Américains ont érigé les soi-disant « droits de l’homme » en une lutte du Bien contre le Mal, à savoir les contrevenants à ce modèle auquel l’Europe est désormais totalement inféodée au mépris des réalités historiques, politiques, géographiques et surtout culturelles.

Dans la réalité, les Européens ont abdiqué depuis 1945 en refusant d’assumer un destin politique.

Il se trouve que, tant les Russes que les Chinois ou les Iraniens, en refusant de se soumettre au modèle américain, sont devenus les ennemis auxquels désormais on fait la guerre avec des moyens autres que les bombes et les fusils.

Carl von Clausewitz ne disait-il pas que la paix n’était jamais que la continuation de la guerre par d‘autres moyens. Nous en avons l’exemple sous les yeux.

Que l’on soit ou non d’accord avec les modes de gouvernance russes ou chinois ne nous importe guère.

Si l’on veut défendre la diversité du monde, le refus de son harmonisation, alors on ne peut que se ranger du côté des Russes, des Chinois, des Iraniens et bien d’autres.

Bref, du côté de tous ceux qui refusent d’être les esclaves d’un modèle totalitaire qui n’a pour seul et unique référence que le dollar.

SOURCE ET PUBLICATION: http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/03/02/le-refus-d-un-monde-uniformise-5312582.html

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:24

Le 3 mars 2014

Le « made in France » au pays d’Ubu roi

Le label « made in France » n’étant guère compatible avec la mondialisation des échanges commerciaux, il faut faire un choix et celui de l’actuel gouvernement, une fois de plus, est de ne pas en faire…

Croyez à ce que le ministre Arnaud Montebourg vous clame, ne regardez pas ce que son collègue Pierre Moscovici préconise… à nos douaniers !

Le Parisien s’est en effet procuré une note de Bercy (le ministère de l’Économie) tout simplement digne d’Ubu roi ou de son actuel avatar Moi-président : « Censé répondre à leurs questions sur les contrôles de produits arborant toute une série de nouveaux labels et autres mentions d’origine plus ou moins explicites, le document leur enjoint [aux douaniers] de ne pasentraver ces fameux labels, tout en faisant preuve de vigilance. »

On apprend à cette occasion qu’existe une multitude de labels, censés garantir aux entreprises de promouvoir le « produire en France » et aux consommateurs de pouvoir choisir d’acheter français… alors qu’il n’en est rien.

Et sans qu’il y ait pour autant infraction.

« L’obsession du moment à Bercy est de ne pas entraver le développement des entreprises, même quand elles franchissent la limite.

Avec cette note, une ligne jaune vient d’être franchie par l’administration.

On demande aux douaniers de ne pas voir les problèmes qui dérangent », explique Philippe Bock, responsable du syndicat Solidaires Douanes au quotidien.

On comprend mieux maintenant pourquoi le ministère de l’Économie ne communique guère sur les résultats obtenus par les nombreux déplacements à travers la France et les déclarations tous azimuts du ministre du Redressement productif ; celui-ci ne ménage pourtant pas ses efforts pour promouvoir le made in France, allant jusqu’à affronter, sur un plateau de télévision, une Marine Le Pen à qui on ne la fait pourtant pas sur la question…

Seulement, aucune statistique n’est avancée, pas même une simple estimation… Tout dans la communication, rien dans le résultat ?

« La douane est tout particulièrement vigilante sur la protection du marquage d’origine qui protège notre industrie », assure Bercy. Fort bien !

Mais les services du ministère se sentent tout de même obligés de préciser : « Une marchandise d’origine tierce (non-Union européenne), par exemple du Bangladesh, qui porte un label [précision du Parisien : « fabrication artisanale » assortie d’un drapeau français, par exemple] mais qui porte aussi un marquage de type “made in Bangladesh”, n’est pas en infraction […].

La même marchandise, toujours d’origine Bangladesh, qui porte un label avec une étiquette “made in France” est en infraction. »

Et le secrétaire général adjoint de l’Union syndicale des douanes et droits indirects – Force ouvrière Jacques Deffieux de tirer la sonnette d’alarme : « De façon générale, la douane est en train d’être démantelée.

Depuis 2000, les effectifs ont baissé de 25 % et nous allons encore perdre 2 000 emplois en cinq ans[(…] pour contrôler l’origine d’un produit, il faut faire des vérifications physiques.

Les contrôles sur documents papier ne suffisent absolument pas ! Cela ne correspond pas non plus à l’idée que les consommateurs se font du fabriqué en France. »

On savait les frontières de l’Union européenne plus trouées qu’un gruyère français. Après l’immigration sauvage, c’est au tour des marchandises du monde entier de s’y engouffrer… avec une complicité écrite du ministre Moscovici.

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Fondateur du site francephi.com

Source et publication: http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/le-made-france-au-pays-dubu-roi,52287?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b37a5abb01-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b37a5abb01-30403221

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 09:14

À la une du Point.fr

ACTUALITÉ

MUNICIPALES 2014

Les maires constatent une aggravation de la pauvreté dans leur commune

Le Point.fr - Publié le 03/03/2014 à 07:39

71 % des maires estiment que les personnes en situation de pauvreté sont "un peu plus nombreuses qu'avant" dans leur commune, une perception en forte augmentation.

Les maires estiment dans une large majorité (80 %) que le nombre de personnes en situation de pauvreté dans leur commune a augmenté, selon un sondage TNS-Sofres diffusé lundi pour le Secours catholique, à l'occasion des élections municipales.

Ils sont 71 % à penser que les personnes en situation de pauvreté sont, dans leur commune, "un peu plus qu'avant", 9 % estiment même qu'elles sont "beaucoup plus qu'avant", seulement 6 % jugeant qu'elles sont "moins qu'avant" (14 ne se prononcent pas).

"Au Secours catholique, on sait qu'il y a une forte dégradation de la pauvreté", souligne auprès de l'AFP Bernard Thibaud, secrétaire général de l'organisation. "Mais ce qui nous surprend, c'est l'ampleur de la prise de conscience par les maires.

Le chiffre de la dégradation de la pauvreté était de 51 % en 2008, lors de la précédente enquête, et il est désormais de 80 %."

Pour une majorité d'élus, les femmes seules avec enfants et les jeunes sans emploi sont les deux catégories pour lesquelles la pauvreté s'est le plus aggravée (63 %), devant les personnes en emploi précaire (62 %), les chômeurs de longue durée (55 %).

L'oubli des migrants

Bernard Thibaud s'étonne cependant que les maires aient "moins la perception d'une dégradation pour les personnes sans abri et les personnes migrantes, alors que, nous-mêmes, on constate une dégradation importante de la situation des familles migrantes".

Face à cette situation, les maires disent en majorité avoir "fait des efforts plus importants" pour l'aide aux impayés (loyer, gaz, eau, électricité) pour les familles en difficultés (58 %), les services d'aides à domicile (57 %) et le soutien scolaire aux enfants (56 %).

Par ailleurs, les trois quarts des maires (76 %) jugent que le lien social s'est plutôt dégradé en France, mais pas au sein de leur commune, où la situation s'est plutôt améliorée (40 %) ou n'a pas changé (46 %).

Une large majorité (91 %) affirme avoir pris des initiatives pour renforcer ce lien social au cours de leur mandat, même si le plus souvent "il s'agit d'actions ponctuelles ou ciblées, plutôt que de politiques structurelles", note Bernard Thibaud.

Cette enquête, menée régulièrement depuis 1995, a été réalisée du 21 janvier au 3 février, par téléphone, auprès d'un échantillon de 400 maires, représentatif de l'ensemble des communes françaises.

Le Secours catholique lance lundi une campagne, baptisée "Ne laissons pas disparaître la fraternité", pour "mettre le vivre ensemble au coeur des préoccupations" des municipales.

source et publication: http://www.lepoint.fr/municipales-2014/les-maires-constatent-une-aggravation-de-la-pauvrete-dans-leur-commune-03-03-2014-1797105_1966.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20140303

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:29

Les 18‑25 ans, une génération méprisée et prête à la révolte

02/03/2014 – PARIS (NOVOPress via Kiosque courtois)
C’est le constat que dresse l’opération « Génération quoi ? », lancé au cours de l’automne dernier par France Télévisions, en partenariat avec Le Monde et Europe 1 et dont les résultats ont été publiés mardi (l’enquête portait sur les 18-34 ans mais les résultats publiés ont concerné les 18-25 an
s).

L’enquête souligne la grande frustration des jeunes vis‑à‑vis du monde professionnel. Les 18-25 ans soutiennent massivement la valeur « travail » (81 %), mais une majorité se juge sous‑payée, les intérimaires, nombreux, disent ne pas s’y épanouir et 25 % sont au chômage.

Ils soutiennent tout aussi massivement la valeur« famille » : 85 % affirment qu’ils ne pourraient pas être heureux s’ils ne fondaient pas de famille, et plus de la moitié des jeunes, même actifs, reçoivent une aide financière de leurs parents.

Travail, famille… Les enquêteurs en sont restés là : on se demande bien pourquoi ?

33 % des sondés sont persuadés qu’ils ne connaîtront jamais autre chose que la crise.

Près de la moitié pensent qu’ils auront une vie pire que celle de leurs parents, et que la vie de leurs propres enfants sera encore pire que la leur.

Un quart d’entre eux songent à émigrer. Ils sont surdiplômés, mais ne se font aucune illusion sur le système éducatif, qui, selon eux, ne récompense pas le mérite et ne donne pas ses chances à tous.

Pour 70%, la société ne leur donne pas les moyens de montrer ce dont ils sont capables. Ils constatent qu’ils subissent, et en veulent à ceux qui les empêchent de prendre les commandes de leur vie.

Bref, une génération particulièrement pessimiste.

Et ce n’est pas la politique qui peut leur redonner de l’espoir, constate l’enquête.

Près de la moitié des 18-25 ans (46 %) n’ont pas du tout confiance dans les partis politiques du système.

Remarquons néanmoins – mais, curieusement, l’étude commanditée par France-Télévisions, Le Monde, Europe 1 ne le fait pas apparaître – que le Front national est plébiscité dans cette tranche d’âge.

Par ailleurs, ils en veulent à la génération dorée des baby-boomers qui serait, selon 51% d’entre eux, responsable de leurs difficultés actuelles.

La conclusion de l’enquête est cependant pleine d’espérance.

Loin de céder à la résignation et à la fatalité, 61% des jeunes, tout statut social et situation professionnelle confondus, affirment qu’ils seraient prêts à participer à un mouvement de révolte, « type Mai-68 ».

Même les jeunes en CDI, qui en ces temps de chômage de masse font figure de privilégiés, sont 54% à se dire prêts à se mobiliser.

Pour les sociologues : « si rien ne bouge … il suffit d’une étincelle ».

source et Publié le 2 mars 2014 - Modifié le 2 mars 2014 http://fr.novopress.info/158312/les-18‑25-ans-generation-meprisee-prete-revolte/

Catégories : France

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:23

La chute de la maison bobo

Posted: 02 Mar 2014 07:09 AM PST

Je connais un endroit à Paris où l'on ne ricane plus tout à fait de la même façon.

Oh, on ricane encore, parce que c'est mécanique, automatique, mais on a compris que le temps du ricanement heureux est terminé.

Au siège de Libération, il y a comme un goût de cendres dans les ricanements de cet hiver 2014.

On perçoit que le type de méchanceté qui était la raison d'être de ce repère de bobos a fait long feu et ne se porte déjà plus.

Durant trente ans, la fonction de Libération a été de moquer, de stigmatiser les braves gens, ceux qui ne voulaient pas devenir des mécaniques mentales téléguidées par l'industrie culturelle, ceux qui refusaient de voir leur personnalité entièrement déterminée par le marché du cinéma, de la musique, de la high-tech.

Ceux qui refusaient de devenir des zombies "fabriqués" par le marché mondialisé en un mot.

Pour cela, les gens de Libération ont ressassé à satiété les mêmes invectives, les mêmes amalgames, les mêmes ignominies , les mêmes trucs d'école de photo, les mêmes banalités d'école de cinéma, les mêmes ricanements hautains et méprisants, tout cela toujours dirigé contre les mêmes cibles, les français attardés, les ploucs ringards, les provinciaux sous- développés, les beaufs grossiers.

Les mêmes trucs photo lamentables utilisés pendant trente ans pour ridiculiser les braves gens. Il faut le faire !

"Nous sommes un journal" titrent ces pitoyables bobos de l'ex-Libération en réponse aux financiers qui viennent de siffler la fin de la récréation et de leur signifier en clair qu'ils sont devenus des idéologues superflus et, si j'ose le dire, et j'avoue que j'ai plaisir à le dire : ringards.

Mais non : vous n'avez jamais été un journal, bobos ahuris ! Vous n'avez été qu'une association de malfaiteurs chargée par le marché capitaliste de démoraliser et de désespérer un peuple sain et drôle, la classe populaire française.

Classe promise à la liquidation et à l'éradication par différents moyens, parce qu'elle représente tout ce que le marché mondial ne peut supporter : l'ironie et l'esprit frondeur.

Il se trouve qu'aujourd'hui, le marché n'a plus besoin de vous pour ce sale boulot, que votre type de méchanceté est éventé et vieillot et que vous rejoignez votre destination naturelle : la poubelle aux collabos usagés.

Vous ne saviez donc pas ceci que le marché capitaliste ne fait de promesses à personne, et qu'il les tient toujours.

Source : Un article de Jacques-Yves Rossignol pour le National Emancipé 2014

La chute de la maison bobo

Posted: 02 Mar 2014 07:09 AM PST

Je connais un endroit à Paris où l'on ne ricane plus tout à fait de la même façon. Oh, on ricane encore, parce que c'est mécanique, automatique, mais on a compris que le temps du ricanement heureux est terminé. Au siège de Libération, il y a comme un goût de cendres dans les ricanements de cet hiver 2014. On perçoit que le type de méchanceté qui était la raison d'être de ce repère de bobos a fait long feu et ne se porte déjà plus.

Durant trente ans, la fonction de Libération a été de moquer, de stigmatiser les braves gens, ceux qui ne voulaient pas devenir des mécaniques mentales téléguidées par l'industrie culturelle, ceux qui refusaient de voir leur personnalité entièrement déterminée par le marché du cinéma, de la musique, de la high-tech. Ceux qui refusaient de devenir des zombies "fabriqués" par le marché mondialisé en un mot.

Pour cela, les gens de Libération ont ressassé à satiété les mêmes invectives, les mêmes amalgames, les mêmes ignominies , les mêmes trucs d'école de photo, les mêmes banalités d'école de cinéma, les mêmes ricanements hautains et méprisants, tout cela toujours dirigé contre les mêmes cibles, les français attardés, les ploucs ringards, les provinciaux sous- développés, les beaufs grossiers.

Les mêmes trucs photo lamentables utilisés pendant trente ans pour ridiculiser les braves gens. Il faut le faire !

"Nous sommes un journal" titrent ces pitoyables bobos de l'ex-Libération en réponse aux financiers qui viennent de siffler la fin de la récréation et de leur signifier en clair qu'ils sont devenus des idéologues superflus et, si j'ose le dire, et j'avoue que j'ai plaisir à le dire : ringards.

Mais non : vous n'avez jamais été un journal, bobos ahuris ! Vous n'avez été qu'une association de malfaiteurs chargée par le marché capitaliste de démoraliser et de désespérer un peuple sain et drôle, la classe populaire française. Classe promise à la liquidation et à l'éradication par différents moyens, parce qu'elle représente tout ce que le marché mondial ne peut supporter : l'ironie et l'esprit frondeur. Il se trouve qu'aujourd'hui, le marché n'a plus besoin de vous pour ce sale boulot, que votre type de méchanceté est éventé et vieillot et que vous rejoignez votre destination naturelle : la poubelle aux collabos usagés.

Vous ne saviez donc pas ceci que le marché capitaliste ne fait de promesses à personne, et qu'il les tient toujours.

Un article de Jacques-Yves Rossignol pour le National Emancipé 2014

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:14

Compte-rendu des deux réunions du Parti de la France en Bourgogne

2 Mars 2014, 16:48pm

Publié par Thomas Joly

Vendredi 28 février, à l'invitation de Sandrine Debode, déléguée départementale du Parti de la France pour la Saône-et-Loire, Thomas Joly, secrétaire général du PdF, a animé une réunion militante à Chalon-sur-Saône.

Après un mot d'accueil de Sandrine Debode, Thomas Joly est revenu sur les raisons de l'existence du Parti de la France et ses différences fondamentales avec le néo-Front National version Marine Le Pen.

Puis, entre autres, de faire un point sur les élections Municipales où le PdF sera présent dans certaines villes, d'aborder la question épineuse de l'Ukraine, de dénoncer les persécutions subies par le journal Rivarol, fomentées par un certain lobby chaque jour plus agressif et dominateur à l'égard des défenseurs de la France éternelle.

Parmi les participants, on retiendra la présence amicale d'Estelle Arnal, ex-tête de liste FN à Chalon, et celle de Jean Coupat, ancien conseiller régional de Bourgogne et ancien conseiller municipal de Chalon-sur-Saône.

Samedi 1er mars, c'est à Nevers que Thomas Joly rencontrait la toute récente section départementale de la Nièvre dont la dynamique Valérie Renard a la charge.

Après un point presse, c'est devant une assistance remontée contre l'éviction de Valérie Renard par le Front mariniste au profit d'un sinistre transfuge du PS (voir ici et ici), que Thomas Joly a pris la parole, insistant sur le danger que représente la colonisation migratoire de la France et de l'Europe et la nécessité de ne céder à aucune résignation face au combat de civilisation que nous avons le devoir de mener.

Un nombre conséquent d'adhésions a été enregistré, du matériel de propagande distribué à des participants motivés et convaincus que le combat politique pour la France et les Français devait se poursuivre désormais aux côtés de Carl Lang.

Le Parti de la France s'implante donc solidement en Bourgogne et de nouveaux ralliements d'importance devraient avoir lieu très bientôt !

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 13:59

Le droit du sol est une véritable aubaine pour les jihadistes

Publié le 28 février 2014 par Salem Benammar - Article du nº 344

La France va-t-elle enfin comprendre que les des musulmans, pas tous, nés sur son sol se considèrent plus musulmans que français et plus proches des pays d’origine de leurs parents ?

Au-delà du fait que des Français de souche pris dans les filets de l’islam deviennent ses pires ennemis, il y aussi la problématique des jeunes issus de l’immigration devenus citoyens français par la grâce du droit de sol et qui sont Fe plus en plus volontaires au djihad en Syrie, Irak, Mali, Afghanistan qui profitent des facilités de circulation que leur offre la nationalité française pour aller semer la terreur hors de ses frontières discréditant ainsi son image et trahissant les valeurs de la république.

Quelle va être demain sa réaction si elle se trouve inscrite sur la liste noire des pays exportateurs de main d’oeuvre terroriste ?

A-t-elle évalué les risques de danger que présentent ses citoyens pour elle-même une fois de retour sur son territoire qui sont de véritables bombes à retardement capables de menacer son unité nationale ? Merah en est le parfait exemple.

Des milliers d’autres Merah la menacent quand la situation en Syrie par exemple sera normalisée . A-t-elle évalué les risques d’une guérilla urbaine qui pourrait éclater en son sein ?

De même va-t-elle suivre l’exemple de David Cameron pour déchoir de la nationalité française les vétérans djihadistes et ceux qui appellent au djihad dans ses mosquées ?

Aujourd’hui le pseudo ennemi c’est la Syrie, demain ce sera sans aucun doute son propre tour, comment va-t-elle se prémunir contre la péril djihadiste qui la mine de l’intérieur ?

Sur le plan juridique et judiciaire quelles mesures répressives va-t-elle prendre à l’encontre de ses citoyens-djihadistes ?

Comme à l’égard des apprentis-djihadistes toulousains et leurs familles partis faire le djihad armé (?) ou une autre forme de djihad de caractère pédophile (?) en Syrie comme s’ils avaient les capacités de se battre contre l’armée de métier de Bachar al Assad,

Les chants de sirène de l’islam semblent avoir plus d’emprise sur l’attachement de ces deux garçons mineurs à la France. Sont-ils français ou sont-ils musulmans ?

Une question que la France ne peut plus éluder comme elle ne peut ni occulter sa propre responsabilité dans cette affaire ni celle de leurs parents qui ne sont pas aussi blancs que neige comme ils veulent le faire croire.

Ils peuvent toujours s’épancher dans les médias pour faire pleurer les français dans leurs chaumières ils ne font qu’apporter la preuve de leur innocence douteuse.

Ce n’est pas non plus l’attitude ambiguë du gouvernement qui se mure dans le silence, conscient certainement de sa responsabilité dans la suppression de l’autorisation de voyage pour les enfants mineurs, et un Etat étranger acteur-clé et maillon fort dans ce scénario plus comique que tragique qui fait planer son ombre mais sans que personne n’ose l’identifier de peur de lui faire tomber son masque.

Le public est convié à un scénario où les parents sont mis en scène comme s’ils étaient les victimes, mais victimes de leur propre défaillance, le pays d’origine, en l’occurrence la France pour avoir failli à ses obligations de protection de ses ressortissants mineurs ou de mineurs étrangers résidents sur son territoire la sortie et le pays de transit qu’est la Turquie dont la responsabilité pénale est des plus évidentes.

Les uns comme les autres ont concouru volontairement ou non et à des degrés divers à la mise en péril de la sécurité de ces gamins.

Aucun d’entre eux et tout particulièrement la Turquie, ne peut plaider la bonne foi dans cette affaire, ils sont aussi responsables que coupables au même titre que les recruteurs-prédicateurs qui sévissent en toute impunité républicaine dans les milieux des mosquées et qui pourraient peut-être connus des parents eux-mêmes.

Les parents à la sincérité des plus douteuses devraient plutôt cesser de jouer à la vierge affligée et de dire toute la vérité sur cette affaire. Il me parait insensé que leurs enfants se soient volatilisés comme par magie sans qu’ils ne se rendent compte de rien.

Cette affaire qui remet en cause l’automaticité des liens entre le droit de sol et l’octroi de la la nationalité française est d’autant plus troublante que les parents aient attendu 15 jours pratiquement avant de signaler leur disparition.

Beaucoup de zones d’ombres qu’il reviendra à la justice de clarifier et un message politique fort que la France va envoyer à ceux qui caressent la vocation d’accomplir leur devoir djihadiste ?

Si ces parents avaient véritablement le souci de l’intégrité psychique de leurs enfants et de leur intégration dans l’espace républicain, ils ne les auraient pas précipités dans les abîmes de l’islam des ténèbres.

Ce n’est pas à la république de payer pour la gloire de l’islam.

La France doit désormais revoir de fond en comble les conditions d’acquisition de la nationalité française, car il ne suffit pas d’être né en France pour devenir français, il faut que que le postulant offre toutes les garanties républicaines et fassent acte d’adhésion et de déclaration de loyauté aux valeurs de la république.

Une nationalité est d’abord un devoir et non un droit.

Il faut que la république ôte elle-même de ses propres carcans et qu’elle ait le courage de défendre ses valeurs dont sa survie en dépend. Elle ne doit pas se culpabiliser de vouloir durcir son code de naturalisation qui ne doit pas être le fruit d’une juste de récompense, mais la matérialisation d’un contrat républicain qui engage le postulant au respect total et absolu de sa nouvelle patrie en tous lieux et toutes circonstances.

En effet, il n’y a pire offense pour la république que de voir des porteurs de sa nationalité considérer la carte nationale d’identité comme une simple carte de résidence et d’afficher publiquement leur choix pour leur religion que pour la France ou d’autres comme ces élus islamistes tunisiens détenteurs de la double nationalité oeuvrant pour le despotisme théocratique en Tunisie militant au sein d’un mouvement politique francophobe.

Il revient à la France de prendre de remodeler sa politique d’intégration à la lumière de cette affaire qui n’est pas un banal fait divers mettant en scène deux gamins en mal d’aventures, elle illustre l’échec cuisant de tous ses plans banlieues où des milliards ont été engloutis à fonds perdus pour servir la cause de ceux-là-même qui sèment la terreur à l’extérieur de son territoire et parfois dans ses propres cités.

La France doit aussi savoir qu’un djihadiste français est un électeur potentiel et qu’il a le pouvoir de peser sur ses choix politiques comme l’avait dit leur ex grand gourou Qaradhaoui.

Une nationalité accordée complaisamment fait d’elle l’otage de l’islam.

Pour acheter la paix sociale, elle croit bien faire en laissant ses banlieues entre les mains des associations culturelles, qui sont surtout cultuelles, creuse sa propre tombe républicaine et ouvre grandement la voie à la déferlante djihadiste qui si elle ne lui met pas des digues finira par l’emporter elle-même.

Une guerre sainte menée par des français contre leur propre pays.

Source Salem Benammar riposte la!que

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