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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 18:20

UN MILITANT C' EST D' ABORD UN ADHÉRENT !

Un parti politique ne peut pas vivre sans adhésions ! Adhérez avant qu'il ne soit trop tard !

Modalités de règlement

Adhésions :

  • Adhésion simple : 30 €
  • Adhésion de soutien : 50 €
  • Bienfaiteur : 100 € (ou plus)

Trois modes de règlement possibles : espèces, chèque ou virement, (le virement peut être mensuel ou trimestriel mais ne peut être inférieur à dix euros).

IMPORTANT : pour obtenir un reçu fiscal, (réduction d'impôt de 66%), il faut effectuer le règlement à l'ordre de Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du P.D.F. (Parti de la France)

  • adhésion sans reçu fiscal :
    • chèque à l'ordre de : "Le Parti de la France"
    • virement à l'ordre de : "Le Parti de la France"
      Banque LCL 30002 00453 0000008220U 92 Paris Anjou
      (déclaration préfecture des Yvelines le 12/01/0
      9)
  • adhésion avec reçu fiscal ou don: attention les espèces ne donnent pas droit à un reçu fiscal
    • Les dons sont plafonnés à 7500 euros par personne et par an.
    • Les dons sont interdits aux personnes morales.
    • chèque à l'ordre de : "Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du PDF"
    • virement à l'ordre de : "Mme Myriam BAECKEROOT mandataire financier du PDF"
      Banque LCL 30002 00453 0000691807 F 22 Paris Anjo
      u

Bulletin papier

» Bulletin d'adhésion au format PDF, à télécharger et à imprimer. Une fois complété, renvoyer le bulletin à l'adresse suivante :

Le Parti de la France
6, Allée des Templiers
78860 Saint Nom La Bret
èche

Tel : 09 67 17 81 36 - Fax : 01 41 10 81 36
Email : lepdf@orange.
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Pour la Bretagne

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/

Mail : pdfbretagne@orange.fr

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 18:04

« Si les militaires sont courageux physiquement, ils sont le plus souvent intellectuellement lâches.
Ils ont oublié qu’ils effectuaient un véritable sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement faussement élu par le jeu biaisé du parlementarisme
»

Entretien avec Magnus Martel auteur de Plaidoyer pour l’armée française

(Propos recueillis par Fabrice Dutilleul)

Pourquoi si peu de militaires osent-ils dénoncer la situation actuelle de l’Armée ? À cause de leur devoir de réserve ? Parce que, pour certains, ils appartiennent à la « Grande muette » comme on appelait l’armée dans le passé ?

Cela reste un mystère. Y compris pour votre serviteur.

Pourtant, je peux vous assurer que chaque jour que Dieu fait, ça râle dans les popotes militaires.

Le problème essentiel réside, à mon sens, dans le fait que si les militaires sont courageux physiquement, ils ont oublié qu’ils effectuaient un véritable sacerdoce au service d’une terre et d’un peuple et non d’un gouvernement faussement élu par le jeu biaisé du parlementarisme.

Ceci étant, ce devoir de réserve est plus que jamais imposé par des politiciens qui redoutent les forces armées et l’on constate tristement d’ailleurs que la parole est beaucoup moins libre aujourd’hui qu’elle l’était dans les années 1930.

La « Grande muette » conserve plus que jamais son appellation.

Les opérations auxquelles notre armée participe activement (Afghanistan, Mali, etc.) ne prouvent-elles pas qu’elle est tout à fait opérationnelle ?

En tout cas pour un certain type de missions ?

Opérationnelle pour quoi ? Par rapport à quoi ? Cela dépend avant tout de la nature de l’adversaire.

quelle armée digne de ce nom l’armée française a-t-elle été confrontée depuis la chute de l’URSS ?

Quant à l’engagement en Afghanistan, une terre sur laquelle la France n’avait pas à mettre les pieds, plus de dix ans après, l’opération est loin de constituer un succès. Lors de l’embuscade de la vallée d’Uzbeen à l’été 2008, c’était la première fois depuis très longtemps que notre armée perdait autant de soldats en si peu de temps !

Tout porte à croire d’ailleurs qu’une fois les forces de la coalition otanienne parties, le pays replongera dans le chaos. Et c’est bien là le plus malheureux : songer que des hommes sont tombés ou ont été définitivement meurtris pour rien.

Alors, bien sûr, il arrive que notre armée, à force de système D, de volonté et de ténacité fasse de véritables miracles. Comme au cours de l’opération Serval au Mali.

Mais sérieusement, quel ennemi avions-nous face à nous ? Un adversaire certes déterminé, mais très loin de disposer de capacités militaires équivalentes aux nôtres, dans un pays permettant difficilement de se mettre à l’abri des vues et des coups de la troisième dimension.

Au final, il est même permis de penser que cette victoire éclair aura nui à notre armée en donnant à penser à l’opinion comme au politique que nos forces étaient suffisamment opérationnelles comme ça et qu’il était encore possible de gratter dans les effectifs.

Votre livre est très alarmiste… Les progrès de l’armement ne peuvent-ils suppléer à la réduction des effectifs humains ?

Il est alarmiste parce que la situation l’exige. Les progrès de l’armement sont nécessaires, mais ils ne suffisent pas.

L’Allemagne hitlérienne l’a appris à ses dépends. En outre, plus les armements sont sophistiqués, plus ils sont coûteux et moins nous pouvons nous en offrir. Songez qu’au train où vont les choses, notre pays ne disposera bientôt pratiquement plus de régiments de chars de combat dotés de Leclerc.

Or, la conservation d’un spectre le plus large possible d’armements et de capacités militaires est une absolue nécessité pour un pays qui entend compter sur la scène internationale.

Au final, et quelle que soit la qualité de notre armement, il sera toujours nécessaire de déployer du fantassin pour contrôler le terrain.

Pour autant, il convient de ne pas tomber dans l’excès inverse en sacrifiant la technologie au nombre. Il est tout de même assez navrant de voir un général, ancien directeur de l’École de guerre, militer pour une sortie de notre pays de la dissuasion nucléaire, au motif que cela permettrait de réaliser des économies au bénéfice des forces conventionnelles.

Qu’apporte de nouveau votre livre ? Apportez-vous des révélations gênantes pour nos dirigeants de ces vingt ou trente dernières années ?

Y a-t-il un gouvernement qui a été plus « néfaste » qu’un autre ?

L’incontestable nouveauté, c’est que je ne me contente pas de dénoncer, mais de proposer des solutions pour enrayer ce déclin.

Aujourd’hui, comme d’autres dans la vie civile, je milite clairement pour un rétablissement de la conscription, seule à même de réaliser de substantielles économies tout en inculquant aux jeunes Français des valeurs en même temps qu’un véritable esprit de défense.

Les dirigeants de ces trente dernières années se sont comportés de façon absolument lamentable envers notre pays. Il n’y a cependant pas eu un gouvernement plus néfaste qu’un autre.

Tous l’ont été ! Tous ont apporté leur pierre à la lapidation de notre dernier véritable outil de souveraineté.

Tous ont trahi et tous seront jugés et, je l’espère, définitivement condamnés par l’Histoire.

Plaidoyer pour l’armée française, Magnus Martel, Éditions Dualpha, collection « Vérités pour l’Histoire », dirigée par Philippe Randa, 294 pages, 29 euros.

BON DE COMMANDE

à renvoyer à : Francephi diffusion - Boite 37 - 16 bis rue d’Odessa - 75014 Paris - Tél. 09 52 95 13 34 - Fax. 09 57 95 13 34 – Mél. diffusion@francephi.com

Commande par internet (paiement 100 % sécurisé par paypal ou carte bancaire) sur notre site www.francephi.com.

Je souhaite recevoir :

… ex. de Plaidoyer pour l’armée française (29 euros)

Autres livres sur un sujet proche :

… ex de La piraterie barbaresque en Méditerranée XVIe-XIXe siècle de Roland Courtinat (35 euros)

… ex. de Vingt ans en 1914 de Henri Lagrange (26 euros)

… ex de Les services de renseignement dans le monde islamique de Roger Tebib (10 euros)

… ex de D’Omaha Beach aux Ardennes, deux coups de dé pour une victoire et un Échec de Louis-Christian Gautier (31 euros)

… ex de De la Berbérie à l’Algérie de Jean-Pierre Duclos-Aprico (35 euros)

… ex de Les armées blanches de Marina Grey et Jean Bourdier (26 euros)

… ex de Bibliographie de la Guerre d’Algérie (1954-1962) de Maurice Sarazin (41 euros)

… ex de L’islamisme dans la guerre d’Algérie du Dr Jean-Claude Pérez (35 euros)

Frais postaux France et Union européenne : 5 euros (1 livre)/6 euros (2 livres)/7 euros (3 livres ou plus)

Autres destinations : 10 euros (1 livre)/15 euros (2 livres)/20 euros (3 livres ou plus)

Règlement à l’ordre de Francephi par chèque, carte bancaire, virement bancaire ou par paypal.

Nom : ..............………................

Prénom : ..............…................

Adresse : ..............….....................................

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Code Postal : .............………........

Ville : .............………........

Téléphone : .............….…………….………........……

Adresse internet : .............………...............……

Règlement par carte bancaire

téléphone (obligatoire pour règlement par carte bancaire) : ……

CB… Visa… MasterCard… (autres)… : ......................

numéro /__/__/__/__/ /__/__/__/__/ /__/__/__/__/ /__/__/__/__/

Expire le : /__/__/__/__/ 3 Nos code sécurité : /__/__/__/

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:58
Islam : Culture de la pédophilie légalisée

Incroyable mais vrai ! Pour les criminels musulmans, à 9 ans on est une femme et on est donc apte à supporter les assauts pervers d’un satyre dégénéré, d’un obsédé sexuel innommable !

Dans quel monde vivons-nous, pour ne pas avoir criminalisé cette secte putride ?

« Quand une fille atteint l’âge de 9 ans elle devient femme »

"Dans ce mariage il n’y a aucune agression pédophile, comme ils le prétendent. En effet le Prophète, , a fait l’acte de mariage avec notre mère Aicha, qu’Allah soit satisfait d’elle, alors qu’elle avait six ans sans avoir de rapport avec elle.

Ce n’était qu’un acte de mariage tout court.

Ce type de mariage était très connu chez les arabes, d’ailleurs l’imam Tabari et l’imam Ibn Khathir ont tous deux mentionné qu’Aicha a été demandée en mariage avant son mariage avec le Prophète, , par un certain Ibn Mout’îm Ibn Adiy.
Le Prophète, , n’a eu de rapports sexuels avec elle que lorsqu’elle a été capable de les
supporter : après avoir atteint l’âge de 9
ans.


Généralement à cet âge les filles peuvent avoir des rapports sexuels. Cette aptitude
varie selon les personnes et les milieux. Aicha, qu’Allah soit satisfait d’elle, disait :
« Quand une fille atteint l’âge de 9 ans elle devient femme (capable de supporter ce que les femmes supportent) » rapporté par Tir
midhi.


Nous signalons que notre mère Aicha, qu’Allah soit satisfait d’elle, a grandi rapidement, de ce fait lorsque le Prophète, , a eu des rapports avec elle, elle était déjà une femme malgré son jeune âge."

Pour ces musulmans dégénérés, ce sont les occidentaux qui sont de dangereux pervers sexuels, et ils sont punis par le SIDA:

" L’enseignement de l’éducation sexuelle aux enfants en bas âges, les moyens de communication qui propagent la débauche et le libertinage.

Ceci engendre une génération de libertinage qui ne s’intéresse qu’à ses désirs charnels d’où la propagation de maladies mortelles telles que le Sida.

Voici la réalité des ces communautés."

___________________________________

___________________________________

Les musulmans ne font vraiment pas partie de l’humanité, ils ne pensent pas comme des humains et ne réagissent pas comme des humains.

Sur le même sujet:

- Islam, secte de pédophilie

- Mahomet, tentative de réfutation de ses actes pédophiles

- L’islam est une secte

Source : http://apostat-kabyle.blog4ever.com/islam-culture-de-la-pedophilie?trck=notif-10617897-1005631-10/Sp

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:54

Pourquoi la "crise du logement" persiste-t-elle, malgré tous les logements sociaux que fait construire l'Etat ?

Ces logements subventionnés par l'argent des contribuables sont-ils bien employés ?

L'analyse de Jacques Garello, économiste.

Par Jacques Garello, économiste

L’anniversaire de la mort de l’abbé Pierre a été l’occasion de dénoncer une fois de plus la crise du logement.

L’INSEE estime en effet à plus de trois millions le nombre de personnes en France dont le logement est insalubre, inconfortable, exigu et vétuste.

Parallèlement, on recenserait quelque 250.000 SDF, dont la moitié sans abri.

Je crois inutile de m’attarder sur le personnage et l’action de l’abbé Pierre, dont les choix politiques sont allés jusqu’à nier la Shoah et dénoncer le sionisme, jusqu’à soutenir Roger Garaudy, les communistes et les brigades rouges italiennes – ce qui lui a valu d’être exclu de l’Eglise par Monseigneur Lustiger.
Le plus important en effet me semble être le combat mené par l’abbé Pierre et sa Fondation contre la crise du logement
.

Ce combat a été couronné en 2007 par la reconnaissance du « droit au logement opposable » (DALO), au mépris du principe même de la propriété privée. Mais, Dalo ou pas, il n’y a pas assez de logements en France.

Pourtant, l’Etat s’y emploie, avec un zèle soutenu. Les gouvernements successifs ont donné propriété au logement dit « social ». Ce faisant, ils ont ruiné le marché de la location, découragé et pénalisé les propriétaires immobiliers, ces pelés ces galeux d’où venaient tous les maux !

La priorité au logement dit « social » est assez surprenante.

Première anomalie : les HLM bénéficient largement à des personnes qui ont des revenus substantiels, supérieurs aux 4.000 euros par mois, plafond théorique de ressources. Plus de 50.000 familles ont même des revenus supérieurs à 12.000 euros.

Compte tenu des diverses aides, le « taux d’effort » (part du logement dans le budget des ménages) est inférieur chez les locataires des HLM (20,6 %) par rapport aux locataires du privé (22,4 %).

Deuxième anomalie : alors que les HLM devraient fournir un logement transitoire en attendant que le locataire puisse trouver un logement privé ou accéder à la propriété, le taux de rotation est en baisse permanente : de nombreux logements restent occupés très longtemps alors que de nombreux ménages sont sur les listes d’attente.

Ainsi l’attribution d’un HLM apparaît-elle comme un privilège durable en faveur de gens qui pourraient largement payer un loyer au prix du marché dans le secteur privé.

Pourquoi ce privilège ? C’est que l’opacité des HLM masque le clientélisme politique. Le résultat global est saisissant : il y a davantage de locataires « pauvres » dans le secteur privé que dans le logement social !

Voyons maintenant ce qui se passe du côté du secteur privé.

L’Etat a tout fait pour rendre coûteuse voire impossible la construction de logements privés.

Tout d’abord, les pouvoirs publics ont organisé la pénurie foncière, avec les plans locaux d’urbanisme (PLU, naguère POS) et aujourd’hui le prix du terrain représente la moitié du coût de la construction.

Puis, ils ont multiplié les démarches pour les permis de construire : un vrai parcours du combattant.

Vient ensuite la fiscalité, qu’il s’agisse des impôts et taxes à la construction, ou de la ponction fiscale sur les revenus immobiliers. De plus, cette fiscalité est incertaine : la loi « Scellier » relativement avantageuse, a été modifiée, puis remplacée, et les aides de l’Etat se sont évanouies. D’ailleurs l’Etat a toujours privilégié « l’aide à la pierre » par rapport à « l’aide à la personne » : ce ne sont pas les plus déshérités qui en bénéficient. Au total, il y a plus de 55 milliards d’euros d’impôts sur le logement.

Autre question : pourquoi les HLM sont-ils financés par la Caisse des Dépôts et Consignations, qui elle-même s’approprie la gestion de l’épargne déposée sur les livrets A des caisses d’épargne et en partie des banques ? Le parc privé ne bénéficie pas d’un tel avantage pour financer la construction !

Reste enfin le plus gros morceau : les fameux « rapports locatifs », c’est-à-dire l’impossibilité pour les propriétaires de se séparer de locataires indésirables et ne payant pas leur loyer. Une procédure d’expulsion dure en moyenne un an et demi, les loyers impayés ne sont presque jamais récupérés, les locaux sont détériorés et parfois même dévalisés.

Mais, en application du principe de la lutte des classes, ce n’est que justice : les propriétaires bourgeois n’exploitent-ils pas les locataires prolétaires ?
Bon prince, l’Etat a imaginé la GRL, garantie des risques locatifs : un échec total, faute de ressources pour indemniser les propriétaires lésé
s.

Mais voici que maintenant Madame Duflot met en place l’ALUR, la loi « Accès au Logement et un Urbanisme Rénové », qui inclut sans doute une garantie de loyer, mais l’assortit de telles conditions que les propriétaires en ressortent encore plus dépouillés qu’auparavant.

En particulier les loyers sont encadrés autour d’un « loyer médian de référence » fixé par le préfet. La loi énumère aussi toutes les nouvelles obligations auxquelles les propriétaires sont astreints, pour les dissuader de louer des habitations « indignes ».

Ainsi donc, le marché de la location immobilière a-t-il totalement disparu : pas de liberté de l’offre ni des prix, le bail n’est plus un contrat mais un règlement administratif, la protection de l’environnement et la politique de l’énergie passent avant le droit de propriété.

Pourtant, non seulement le logement social est toujours prioritaire, mais il est devenu une obligation pour les municipalités : la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbains) votée à l’initiative du ministre communiste Gayssot prescrivait aux municipalités d’avoir une superficie de logements sociaux égale à 20 % du parc global construit dans la commune. Madame Duflot a fixé la barre à 25 % : on n’arrête pas le progrès.

Voilà sans doute de quoi expliquer la crise du logement : les mal logés et les sans logis ne sont pas protégés par l’Etat, c’est l’Etat qui les a réduits à cette indigne condition.

Libres.org

A lire sur le même sujet :

Bercy veut-il vraiment « aider » les contribuables à évaluer leur logement ?
Bercy propose de partager avec les contribuables les informations dont il dispose pour évaluer un bien immobilier
.

A cette fin, un fichier « PATRIM » des ventes immobilières a été créé. Cette banque de données consultable sur internet est-elle fiable ?

Les logements vacants de l’Etat
Des centaines, peut-être des milliers de logements, propriété de plusieurs grandes villes, sont vacants ! Et Cécile Duflot, la ministre du Logement toujours à la recherche du moindre abri, n’était même pas au couran
t…

Le scandale des HLM de Guadeloupe
En pleine crise du logement, la Semsamar, 3ème bailleur HLM de Guadeloupe, déborde d’argent. La directrice de la Semsamar gagne en effet plus de 1 million d’euros par an
!

Un office HLM qui fait crédit
Dans le Gard, l’office HLM n’est pas trop cruel avec ses anciens dirigeants. Avec 6 ans de retard, l’ office HLM du Gard vient de réclamer son dû à Claude Pradille, son ancien président et ancien sénateur-maire PS du Gard.

L’élu avait été condamné à lui payer une énorme amende pour avoir pillé la caisse

http://www.contribuables.org/2014/03/05/les-mal-loges-les-sans-logis-la-faute-a-qui-2/?utm_source=NL&utm_medium=email&utm_campaign=06-03-14-vache_a_lait_des_politiciens

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:57

mardi, 04 mars 2014

BHL, alpha et oméga de la politique internationale française !

Gabrielle Cluzel

Boulevard Voltaire cliquez ici

Qu’on se le dise, BHL est de retour en Ukraine. Dimanche, l’écrivain philosophe, du haut d’une tribune, est venu haranguer les foules sur la place Maïdan.

En fond, on entendait quelques maigres applaudissements.

Là-bas, on devait se pousser du coude en le montrant du menton : « Ben, c’est qui, ce gars-là ? », comme devant l’interprète pour sourds-muets de l’enterrement de Mandela : « D’où il sort pour parler au nom de tout l’Occident réuni ? » Ah, inutile de nous regarder comme ça ! Nous autres, Français, n’en savons pas plus que vous.

Personne ne l’a jamais élu, personne ne l’a jamais nommé, mais il est là, un point c’est tout. Comme l’alpha et l’oméga de la politique internationale française. Les gouvernements passeront, Mitterrand, Chirac, Sarkozy, Hollande, mais ses paroles ne passeront point.

Car les messies arrivent toujours un peu comme ça, ex nihilo.

Jean-Marc Ayrault parlait d’un gouvernement resserré, cela tombe à pic : supprimons cette petite chose inutile qu’est le ministère des Affaires étrangères puisque nous avons un BHL perpétuel. Exit, aussi, cet autre gadget qu’est le ministère de la Défense, BHL sait faire aussi.

Mieux, il adore… le sifflement des balles, l’odeur de la poudre au petit matin.

Alors de l’ex-Yougoslavie à la Libye, de la Syrie à l’Ukraine, il n’aime rien tant qu’aller souffler sur les braises, s’indigner, exhorter et les uns et les autres à laver leur honneur au prix de leur vie. C’est beau, c’est un poil ampoulé, c’est du BHL.

Dans BHL, il y a le B de Barry Lyndon, dont il cultive le physique de duelliste séducteur, le H de Hugo, dont il a les accents lyriques — Gloire à notre Ukraine éternelle ! Gloire à ceux qui mourront pour elle ! Aux martyrs ! aux vaillants ! aux forts ! — et le L de Lamartine, dont il va finir par partager le « romantisme poitrinaire », à promener imprudemment ses cols échancrés sous des latitudes si froides.

Sauf que le romantisme, en politique, cela vous transporte, mais cela tourne vite à Apocalypse Now.

Pour écrire l’histoire de régions aux plaies si mal fermées, il faut au contraire une plume réaliste, prudente, minutieuse, économe de la vie des hommes, avançant à pas comptés et précautionneux comme un rond-de-cuir dans un roman de Flaubert.

Une petite bourgeoise appliquée et circonspecte comme Angela Merkel qui tente de recoller, peut-être, les morceaux quand BHL, tutoyant Poutine, le menace de mille sanctions aussi plausibles qu’en son temps l’était l’invention de la « pluie artificielle » mexicaine de Malraux, un autre écrivain qui aimait bien aussi s’essayer avec emphase aux Affaires étrangères.

Certains disent, comme ça, que BHL en Ukraine, c’est d’une certaine façon une chance. Une chance pour nous. Car, pendant ce temps, nous avons la paix… au moins, nous.

Comme une jeune fille exaltée qui, rêvant « d’humanitaire », trouve infiniment plus noble de partir aider très loin dans des favelas exotiques plutôt que jouer à la crapette dans la maison de retraite de sa grand-mère solitaire, BHL préfère, merci mon Dieu, voler au secours des terres lointaines que s’intéresser à son propre pays.

Ce qui ne l’empêche pas de lui envoyer quelques banderilles quand il vient s’y reposer après un lancement de chantier international – entendez une fois l’impulsion donnée, la pelleteuse acheminée, le boxon installé. Interrogé sur i>Télé par Laurence Ferrari sur l’antisémitisme de Svoboda, BHL rétorque aussi sec qu’on trouve « moins de fasci… », enfin « moins d’extrême droite en Ukraine qu’en France ».

Autrement dit, si néonazis il y a en Ukraine, ils ne seraient qu’une poignée, et rien que des nazis modérés ? C’est le propre d’un romantique, non ?

Dépeindre dans un rose improbable ceux dont il s’est subitement entiché.

12:04 Publié dans Revue de presse |

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:54

mardi, 04 mars 2014

Eurovision : la France plurielle dignement représentée !

Yves Darchicourt

C'est donc le groupe Twin Twin, un trio suburbain du 9-3 qui portera les "couleurs" de la France au prochain concours Eurovision de la chanson le 10 mai prochain à Copenhague.

Un trio bistre&black plébiscité dimanche dernier, paraît-il par les téléspectateurs de France3 et plus certainement par un jury de professionnels tout acquis au culturellement correct genre united colors of banlieues.

Ainsi "Moustache" - titre-phare désormais de la musique populaire de la France d'après la France de 2014 - va sans doute passer en boucle dans le poste : un bidule à la gloire d'un ornement pileux qui, rassurons-nous, n'a absolument aucune connotation adolfienne et qui représentera dignement notre pays grâce à ses talentueux interprètes Idir, Djemel et Byick sublimés par les contorsions de leurs twinettes en short et baskets, sa rythmique répétitive à finalité addictive et son texte d'une portée inoubliable.

La chose ainsi concoctée dans l'effervescence créatrice serait représentative de l'histoire du hip-hop, de la pop, de l'électro et du rock!

Elle est surtout représentative de la volonté de promouvoir tous azimuts la diversité flamboyante des "quartiers" hautement symboliques de l'immense chance qu'à la France de faire prospérer sur son sol ces prolifiques allogènes qui enrichissent tant notre patrimoine culturel.

Que l'assemblage de notes ressorte plus du bruit que de la musique et que les phrases mâchouillées soient d'une platitude navrante n'a évidemment aucune importance, comme il importe peu que la sélection "française" se classe bien ou mal, l'essentiel est de donner de la France l'image d'un pays fortement métissé, sans plus d'originalité, culturellement décadent où le peuple est petit à petit remplacé par une population formatée selon les normes du nouvel ordre mondial.

19:46 Publié dans Les articles de Yves Darchicourt

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2014/03/04/eurovision-la-france-plurielle-dignement-representee-5314258.html

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:58

Jean-François Copé doit démissionner de la présidence de l’UMP

Posted: 04 Mar 2014 04:26 AM PST

Au départ il y a une enquête du Point du 27 février dernier qui affirme que Jean-François Copé a détourné de l'argent de son parti au profit d’une société de communication fondée par deux de ses proches : la société Bygmalion aurait profité de la période faste de la présidentielle 2012 pour "charger la mule" sur certaines prestations facturées à l'UMP hors appels d'offres.

Cette entreprise aurait en outre des liens avec le Qatar à travers une personne avec qui Copé a été en relation lorsqu’il fut ministre du budget… Ceci dit, le président de l’UMP a fermement démenti et peut être allait-on en rester là.

Puis Jean-François Copé a annoncé qu’il allait faire lundi une "déclaration solennelle", on allait voir ce qu’on allait voir. On a vu et c’est un scanda
le.

C’est le site LeLab qui a soulevé le lièvre : Copé promet la transparence totale des comptes de l’UMP mais en échange de deux lois tellement contraignantes qu’elles n’ont aucune chance de voir le jour (la publication des comptes de l’ensemble des formations politiques françaises depuis 2007, la publication du patrimoine des dirigeants et des principaux salariés de l’ensemble des médias français).

C’est grotesque, d’autant que les comptes des partis sont déjà vérifiés par la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques, et qu’ils sont plutôt mauvais pour l’UMP comme le montre le site les-crises.fr.

Mais voici le moment clé du discours : "Dans l’attente de l'adoption de ces dispositions législatives, je donne dès aujourd'hui l'ordre au Directeur Général des Services de l'UMP de bien vouloir mettre l'intégralité de la comptabilité de l'UMP ainsi que les archives concernant les campagnes présidentielles de 2007 et 2012, dans une pièce qui sera scellée par un huissier. Cette pièce sera réouverte à l'adoption de ces deux lois." (le discours intégral)

Vous avez bien lu, la véritable raison de cette intervention consiste à enfermer à double tour la comptabilité de l’UMP pour en empêcher l’accès à quiconque, y compris aux responsables du mouveme
nt.

Si Copé se dit innocent, pourquoi ne permet-il pas aux responsables de l’UMP (députés, sénateurs, bureau politique) de consulter ces documents, ce qui éteindrait toutes les rumeurs ?

S’il agit ainsi, s’il use d’une telle manœuvre, si grossière et si brutale, c’est que l’enquête du Point a soulevé de vraies questions.

Un tel comportement est indigne et fait perdre à Jean-François Copé toute autorité et intégrité pour représenter le principal mouvement d’opposition face au pouvoir socialis
te.

Son maintien serait un cadeau à ce dernier, il doit démissionner au plus vite.


Addendum : un beau succès sur les réseaux sociaux pour cette info, merci ! (plus de 80 ret
weets)

Je suis militant #UMP et je demande la démission de Jean-François Copé, voici pourquoi:http://t.co/YYIUkX2YQF

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 18:58

Ecrit le 4 mar 2014 à 3:33 par Frédéric Pichon dans Article

Il est temps de sortir de la réserve


Un an après la formidable mobilisation contre la loi sur le mariage unisexe, l’heure de vérité a sonné : les pontes de l’UMP qui paradaient en tête de cortège, une fois la loi votée, n’ont pas tardé à jeter les masques.

Les duperies de Jean François Copé dont Stéphane Bern révélait qu’il était, en privé, favorable au mariage gay, ne trompent plus personne.

Même la fiabilité des têtes de file réputées les plus sincères apparaît pour le moins limitée.

Hervé Mariton s’empressait, une fois la loi votée, d’indiquer qu’il marierait dans sa commune (tout en ayant l’indécence de participer aux universités d’été de la Manif pour Tous dont une partie des thèmes portait sur la clause de conscience) les couples unisexes, tout comme Henri Guaino se cachant derrière la loi républicaine.

En définitive, moins voyante lors des Manifs pour Tous, à la différence de Marion, Bruno Gollnisch ou Gilbert Collard, mis à l’écart par un cordon sanitaire, tels des pestiférés, pour ne pas approcher les élus de la droite dite « républicaine », Marine Le Pen est présidente de la seule grande formation politique à solliciter l’abrogation de la loi Taubira.

L’adoubement à peine masqué de NKM par Nicolas Sarkozy laisse augurer l’échec de la ligne Buisson ainsi que les tentatives iréniques deSens commun d’infléchir l’UMP dans une perspective de « défense des valeurs ».

Pire, le débat sur « la théorie du genre qui n’existe pas », fait ressortir l’immense responsabilité de l’UMP, quand elle était au pouvoir, pour la promouvoir via le ministre de l’Éducation de l’époque, Luc Chatel, ou des organismes tels que la HALDE créée en 2004 sous un gouvernement UMP.

Les critiques du jeune Guillaume Peltier contre le choix de NKM comme chef de file de la droite parisienne firent rapidement l’objet d’un rappel à l’ordre brutal de ceux-là même dont il aurait pu espérer un soutien : Mariton et Guaino.

Foin d’école buissonnière, de guainoiseries ou de maritonnades, cette génération qui s’est levée l’année dernière et qui a soif d’engagement politique se rabat désormais sur des listes que l’on peut qualifier de « communautaires » ou monothématiques comme la liste Beigbeder à Paris ou Versailles Famille Avenir à Versailles.

Si la légitimité de ces démarches n’est pas sujette à caution dans la mesure où elles mettent en relief l’imposture de cette gigantesque arnaque électorale qui s’appelle l’UMP, elles risquent d’enfermer ce combat dans une case, dans un quant à soi de cathos, par les cathos pour les cathos.

En premier lieu parce que l’on ne peut pas et que l’on ne doit pas enfermer la Manif pour Tous dans une case.

Certes, si la majorité des manifestants de la LMPT sont majoritairement sociologiquement identifiables, ce combat a transcendé les courants politiques, religieux et culturels.

L’anthropologie pas plus que le bon sens ne sont de droite ou de gauche.

Et la LMPT gagnerait plus à rester un puissant lobby agissant de l’extérieur qu’à se faire récupérer par une quelconque formation politique.

« Il est temps, de sortir de sa réserve pour aller rejoindre l’immense majorité des petits, des sans grades, non pour sombrer dans la démagogie facile mais pour élever ceux qui souffrent parce que soi-même on a beaucoup reçu. »

Ensuite parce que si le combat pour les valeurs ou la famille est fondamental, il ne peut pas être dissocié du reste.

Si les listes monothématiques peuvent réaliser un bon score lors d’une élection locale voire aux européennes, l’expérience a hélas montré qu’elles n’ont jamais perduré : l’exemple des listes du mouvement « Combat pour les valeurs » de Philippe de Villiers, en dépit du talent de leur tête de file, le démontre.

Enfin, parce que la majorité des dispositions concernant la bioéthique ou la famille sont désormais décidées au niveau européen et qu’à la faveur d’un abandon de souveraineté voulu tant par la gauche que la droite, ces dispositions priment sur le droit national.

Et qu’il est donc impossible de remettre en cause ces dispositions sans remettre en cause cette Europe-là, c’est-à-dire une Europe transatlantique sur le plan géopolitique, marchande et immigrationniste sur le plan économique et nihiliste sur le plan des valeurs.

Le combat à mener est un combat pour le bien commun, un combat global pour notre pays et doit rassembler tous nos compatriotes.

Or force est de constater que peu de ceux qui sont plus royalistes que le roi sur le sujet des « valeurs », sont montés au créneau au moment du débat sur le travail le dimanche ou pour lutter contre la mondialisation libérale qui délocalise à tout va, taille en pièce notre industrie et met sur la paille des milliers d’ouvriers.

Parler ainsi, c’est nous dit-on tenir un discours de gauche. Cela est curieux venant de ceux-là même qui se réclament de la doctrine sociale de l’Église et organisent des colloques sur le sujet. Ont-ils oublié les dénonciations de Léon XIII sur le capitalisme cupide et l’usure dévorante ? Prêtent-ils attention aux homélies du pape François ?

Que le lecteur me pardonne. Mais ce constat, je l’ai fait en rencontrant ici où là des personnes me parlant de valeurs, faisant leurs petites listes entre gens bien et me justifiant par ailleurs les plans sociaux pour permettre aux actionnaires de réaliser des meilleures plus-values.

Et de jeter un regard de mépris sur les bras cassés d’à côté parce qu’ils ne comptent pas sur leur liste des cadres supérieurs, des jeunes loups sortant d’HEC ou de Polytechnique ou des spécialistes en placements financiers (tout simplement parce que lesdits cadres n’auront jamais le cran de se mouiller sur une liste trop « marquée »).

Si nous ne relions pas le combat des « valeurs » au combat national pour la souveraineté et au combat social pour la défense des plus petits, de ceux qui souffrent d’une logique économique implacable à des années lumières des prescriptions évangéliques, alors nous ne vaudrons guère mieux que les versaillais qui faisaient tirer sur les communards au nom de l’ordre moral.

Cela, des chrétiens comme Albert de Mun ou La Tour du Pin, inspirateurs de Rerum Novarum, l’avaient compris.

En définitive, il est temps, de sortir de sa réserve pour aller rejoindre l’immense majorité des petits, des sans grades, non pour sombrer dans la démagogie facile mais pour élever ceux qui souffrent parce que soi-même on a beaucoup reçu.

Source et publication: Frédéric Pichon https://www.facebook.com

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 18:14

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 16:12

Consigny : "Jeunes de France, libérez-vous" !

Le Point.fr - Publié le 03/03/2014 à 10:19 - Modifié le 03/03/2014 à 11:12

Une récente étude affirme que la jeunesse se sent méprisée.

Charles Consigny, 24 ans, conseille à ses contemporains de briser leurs chaînes.

Par CHARLES CONSIGNY

À la une du Point.fr

"La jeunesse française se sent méprisée", et on la comprend. "Tentée par la révolte", aussi ; qu'elle lise Oscar Wilde et cède à cette tentation pour s'en délivrer, le même Wilde qui écrivait que la jeunesse est le seul bien qui vaille.

Comme disait Bernanos avec un peu de grandiloquence, "c'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale.

Quand la jeunesse refroidit, le reste du monde claque des dents."

Une enquête de France Télévisions publiée par Le Monde du 26 février 2014 affirme que "la jeunesse française se sent méprisée et tentée par la révolte".

Quand ils sont "amenés à définir leur génération", ce sont les mots "sacrifiée" ou "perdue" qui viennent le plus souvent à "l'esprit" de ces jeunes.

"Vingt ans n'est pas le plus bel âge de la vie, pensent-ils majoritairement", reprenant la saillie sans fondement de Paul Nizan, qui est à mon avis moins vraie, même si plus rassurante, que celle de Wilde.

"45 % pensent que leur vie sera pire que celle de leurs parents", les trois quarts sont tentés de s'installer à l'étranger, et ils ne veulent "rien renverser", ne sont "pas en conflit de valeurs avec la société vieillissante" dans laquelle ils se contentent de vouloir "entrer de plain-pied".

"Les jeunes sont individualistes, libéraux, par dépit plus que par essence", dit la sociologue auteur de l'enquête.

Je prends les paris de ce qui va se passer : rien. Ces jeunes, dont je suis, vont vieillir, et voilà. Ils ne quitteront pas le pays en masse, ils ne provoqueront pas de révolution, pas de coup d'État, pas de campement sur plusieurs jours sur une place quelconque, il ne se passera absolument rien.

Les plus forts / travailleurs / ambitieux s'en tireront, les plus faibles / malchanceux / paresseux vivront comme des esclaves, les rêveurs fumeront des pétards et les trois catégories boiront trop, parce qu'il faudra bien affronter la peur de la mort.

Les jeunes ne fabriquent pas un monde barbare

Je ne connais pas les jeunes de France. Je ne peux pas parler en leur nom.

Je sais que je ne suis pas vraiment représentatif de ma tranche d'âge, par divers aspects dont je ne tire guère d'orgueil, et je pense d'ailleurs qu'aucun jeune n'est représentatif des jeunes, que tout ça ne veut rien dire et que ceux qu'on entend dans les médias sont des individus qui n'incarnent qu'eux-mêmes, fussent-ils à l'Unef, à la Manif pour tous, dans des collectifs ou dans des associations, ou dans rien, tranquillement dépolitisés.

Des jeunes, j'en connais des riches et des pauvres, des snobs, des hétérosexuels, des lettrés et des qui sont carrément analphabètes et s'en moquent (ce qui me désole et m'amuse en même temps), j'en connais qui ont été au Brésil et ne songent qu'à y retourner, des qui sont restés aux États-Unis parce que la France les déprime, j'en connais qui font de l'audit et qui ne sont pas moins sensibles à la poésie du monde que ceux qui font de la musique, j'en connais qui se droguent, qui attrapent des MST ou qui ne parviennent pas à trouver l'amour.

Mais dans l'ensemble, les jeunes que je connais, je les trouve assez joyeux, angoissés mais joyeux, épouvantés par l'idée même de vieillir mais donc contents d'être ce qu'ils sont : dans l'ensemble, mes contemporains vivent ce que je crois être, moi, le plus bel âge de la vie avec intensité, souci d'en profiter, d'en maximiser le potentiel.

Dans l'ensemble, bien sûr, ils ont arrêté de lire, et ils essaient même d'arrêter de fumer, mais ils se font passer des sonates de Chopin sur Facebook.

S'ils n'apprennent plus par coeur des petits bouts de Racine ou d'Alfred de Vigny, n'ouvrent plus Les Mémoires de guerre, les livres d'histoire de Michelet ou même les biographies de Zweig, et s'ils ne se passent pas les films de Claude Sautet qui racontent un monde révolu, ne s'intéressent pas aux régions de France, à la littérature américaine, au mobilier Art déco ou à l'architecture des années 1930, je ne crois pas qu'ils soient pour autant en train de fabriquer un monde barbare, sans culture ni manières, sans humour, sans goût, bref, sans oeuvre civilisatrice, ou civilisationnelle, sans poursuite de la civilisation.

Dans l'enquête évoquée par Le Monde, deux tiers des sondés se déclarent optimistes pour eux-mêmes, étant pessimistes pour le groupe : le groupe étant la somme des individus, il croit en son avenir - c'est le principal.

Les jeunes produisent une société apeurée et sans audace

Si l'on ne veut pas être béat, que pointer ? Un manque d'exigence vis-à-vis des libertés individuelles d'abord : les jeunes ne protestent jamais quand les libertés reculent, parce qu'ils ne s'en aperçoivent pas quand ça advient.

On peut être de droite ou de gauche, il est difficile aujourd'hui de ne pas voir, par exemple, que les prélèvements obligatoires ont atteint un taux qui les fait largement entrer dans la définition de la spoliation.

C'est un propos antipathique car inégalitaire, mais il faut voir dans quel cauchemar la France est entrée sous l'impulsion du socialisme et de la mauvaise gestion : l'État est ridicule d'omniprésence.

Contre cela, aussi, les jeunes ne s'élèvent guère, peut-être découragés d'avance par l'obésité du mammouth.

Mais la grande charge de la jeunesse dans les années qui viennent, si elle doit faire quelque chose pour son pays, sera d'avoir le courage d'ouvrir les yeux sur la dimension dépressive de l'étatisme et d'y renoncer.

Il y a ensuite un manque de risque. Jadis, la prudence était assimilée à la pleutrerie, et elle était moquée.

Les jeunes gens d'aujourd'hui craignent les maladies, les accidents et les conflits, en conséquence de quoi ils appliquent le principe de précaution à tous les aspects de leur quotidien.

Parce qu'ils ne lisent pas Nietzsche, qui affirme que "le secret pour récolter la plus grande fécondité, la plus grande jouissance de l'existence, consiste à vivre dangereusement", nombre de mes contemporains vivent comme Michel Drucker alors qu'ils devraient rouler sans casque ; leur comportement produit une société apeurée d'individus sans audace et psychiquement faibles.

Enfin, et peut-être aurais-je dû commencer par là, la jeunesse actuelle souffre de moeurs contraintes dont elle pourrait et devrait s'affranchir.

Les magazines féminins feignent de croire qu'aujourd'hui, grâce à l'oeuvre législative du progressisme, chacun peut suivre agréablement ses inclinations et donner ainsi à la brièveté de l'existence humaine son pendant de densité, et surtout que chacun le fait.

Or, rien n'est plus faux. Les placards sont pleins de mes contemporains, et les portes en sont solidement fermées.

"Être libre ne sert à rien si l'on n'est pas libéré", proclamait la jet-set à sa naissance : libérez-vous, jeunesse, voilà mon conseil de jet-setteur, les placards sont sombres et on est mieux dehors.

source et publication: http://www.lepoint.fr/invites-du-point/charles-consigny/consigny-jeunes-de-france-liberez-vous-03-03-2014-1797146_1449.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20140303

ET aussi

Frustrée, la jeunesse française rêve d’en découdre

L'autoportrait est sombre. Amenés à définir leur génération, ce sont les mots « sacrifiée » ou « perdue » qui leur viennent le plus souvent à l'esprit.

A l'automne 2013, les jeunes de 18 à 34 ans étaient conviés par France Télévisions à répondre à un long questionnaire en ligne sur eux-mêmes et leur génération. 210 000 se sont pris au jeu de cette opération « Génération quoi ? ». Leurs 21 millions de réponses fournissent un matériau de recherche exceptionnel pourles deux sociologues de la jeunesse Cécile Van de Velde et Camille Peugny, maîtres de conférences respectivement à l'EHESS et à l'université Paris-VIII, qui ont contribué à concevoir le questionnaire. Ils en tirent aujourd'hui pour Le Monde les principaux enseignements, en se focalisant sur la tranche d'âge des 18-25 ans, centrale pour l'analyse.

  • La vie en noir
  • suite :

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