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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:44
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:35

« THE VOICE » 2013 a été élu ce 5 mai !

Nicolas Canteloup et Laurent Gerra peuvent aller se rhabiller, un nouvel imitateur de classe internationale est né : Jean-Luc Mélenchon.

Dans une récente émission sur France 2, Des paroles et des actes, il imitait à la perfection Georges Marchais. Pour lui c’était facile et il nous a fait
rire.

Mais il a fait bien plus fort ce 5 mai en imitant d’une manière spectaculaire De Gaulle (J’ai fermé les yeux deux secondes et j’ai cru voir un képi avec deux étoiles).

Même sens de la dramaturgie, mêmes intonations gaulliennes afin d’exécuter le socialisme à la Hollande.

Il est bien dommage qu’il n’ait pas tenu ce même discours aux journées de la jeunesse socialiste, à Soustons ce même jour. Il aurait pu faire la leçon au jeune leader de cette jeunesse un peu perdue, Thierry Marchel-Beck, qui affirmait avec un aplomb bien gauchiste que sortir de l’Euro, comme le proposait Marine Le Pen, conduirait la France à la fail
lite.


Il aurait pu lui apprendre deux vérités :
*1/ Que la France est depuis longtemps en faillite avec des dettes qu’elle ne pourra jamais remboursées, et qui augmentent chaque anné
e.


*2/ Que la France ne se portait pas plus mal avant 2002 alors que l’Euro ne se pratiquait pas. Et je dirai même qu’elle se portait mieux.


La révolution est en marche, clame Mélenchon et 1789 n’est plus loin. La 5ème république est finie…vive la sixième sous sa poigne « stalinienne ».


Fort heureusement il n’y avait pas foule à « son » défilé, 30.000 personnes d’après le ministère de l’Intérieur (et pourquoi ne le croirait-on pas puisque la gauche accepte ses chiffres pour d’autres manifestations !).


Ne sont-ce pas là des slogans antidémocratiques, des appels à la révolte du peuple, à l’insurrection, à la REVOLUTION ?


Si Marine Le Pen tenait le même langage et appelait à abattre la cinquième république on crierait à l’arrivée du fascisme et du national-socialisme.


Méfiez-vous des imitateurs, même de talent, après Marchais et De Gaulle, Mélenchon, qui se voit premier ministre, pourrait bien imiter Kim Jong-un, président de la Corée du Nord (dixit Attali)

Source: manuel gomez http://www.citoyens-et-francais.fr/article-the-voice-2013-a-ete-elu-ce-5-mai-117620763.html

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:33
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:24
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:19

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

Blog : http://pdf.bretagne.over-blog.com/
Mail : pdfbretagne@orange.fr
Tel : 06 65 61 08 62

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:19
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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:10

Comment Najat Belkacem peut-elle être ministre française et obligée du roi du Maroc ?

Certains se sont posé la question : pourquoi le « printemps arabe » n’a-t-il pas contaminé le Maroc ? La réponse est simple : c’est un gouvernement d’islamistes, le (Parti de la Justice et du Développement), qui est au pouvoir depuis fin 2011, avec la bénédiction divine du Roi, descendant du prophète. Plus besoin de révolte, ils sont déjà là.

En France, la personnalité politique marocaine la plus connue se trouve paradoxalement, en raison de sa double nationalité et de sa double allégeance, ministre dans le gouvernement français, avec, de surcroît, un poste de ministre des droits des femmes. Il s’agit de Najat Vallaud-Belkacem qui est aussi membre du Conseil Consultatif des Marocains à l’Étranger (CCME), poste qu’elle prétend avoir abandonné en décembre 2011. Sa démission de cet organisme est contestée par le journaliste marocain, Ali Amar, car elle a été généreusement gratifiée parce qu’elle sert les intérêts du Roi en encourageant l’identité nationale et religieuse des immigrés marocains. On peut dire que c’est une « empêcheuse d’intégration ». Comment peut-elle concilier ces deux postes politiques ? Comment d’autre part Mme Najat Vallaud- Belkacem réagit-t-elle face à la fatwa des oulémas de son pays, le Maroc, qui justifie la lapidation des femmes si, par malheur, elles décident de quitter cette oumma à laquelle elles sont liées de force pour exercer leur liberté de conscience en déclarant leur apostasie ? Les hommes apostats sont eux aussi, bien sûr, condamnés à mort. Pour elle, quels sont les droits des femmes ?

Cette fatwa est contraire aux engagements internationaux du Maroc, notamment au Pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté par l’Assemblée Générale de l’ONU en 1966 et entré en vigueur le 23 mars 1976.En 2012, la nouvelle Constitution marocaine a esquivé le droit à la liberté de conscience et s’est cantonnée à « garantir à tous le libre exercice du culte ». La liberté de conscience n’a pas son droit de cité au Maroc.

Cette affaire de l’apostasie a déclenché une large polémique suite à la publication, le 16 avril 2013, par le journal Akhbâr al-Yaoum, d’une information selon laquelle le Conseil Supérieur des Oulémas (une institution qui représente l’islam officiel au Maroc) a publié une fatwa (avis juridique) affirmant que tuer un apostat de l’islam est licite.

D’après le contenu de la fatwa, le journal précise : « Un individu est considéré comme musulman d’origine par son affiliation à ses deux parents musulmans ou à un père musulman. C’est un engagement contractuel et social avec l’a Oumma. Il s‘ensuit que la charia musulmane ne lui permet pas de sortir de sa religion et de son contrat social. Cela ne sera pas accepté en tout état de cause ». Il cite la fatwa : « Sa sortie de l’islam est apostasie et infidélité à l’islam. Des châtiments légaux spéciaux lui seront appliqués. Cela implique qu’il se ravise, revienne à sa religion et qu’il s’en tienne à elle, sans quoi ses bonnes actions s’effondreront et il perdra le monde et l’au-delà. Le châtiment lui sera appliqué ». La fatwa termine en disant : « Il ne sera nullement permis, sous aucun prétexte, d’échapper à ces jugements légaux par quelques exégèses ou interprétations improbables qu’elles soient, ni de s’écarter d’eux, même d’un cheveu, en émettant un avis ou un regard opposé à ces jugements prononcés en bloc et connus forcément des musulmans comme faisant partie de la religion. »

La publication en 2013 de cette fatwa a déclenché une importante polémique au Maroc alors que la date de la décision remonte au 12 avril 2012. C’était dans le cadre d’une demande de conseil en vue d’établissement d’un rapport officiel.

Conseil Supérieur des Oulémas du Maroc

Certains médias au Maroc ont dit que cette fatwa est intervenue en réponse à une demande du Ministère des biens religieux et des affaires islamiques qui avait reçu lui-même une sollicitation de la Délégation ministérielle chargée des droits de l’homme au sujet de la position de l’islam sur la liberté de conscience . C’était dans le cadre de la préparation du 6e rapport périodique relatif aux droits civiques et politiques.

Dans une déclaration à l’agence de presse officielle, al-Mahjoub al-Hayba, délégué ministériel aux droits de l’homme, a démenti formellement ce qu’avaient publié les journaux marocains, disant que l’institution qu’il préside n’a jamais demandé de tel conseil ni même de telle fatwa.

Lors d’une communication avec l’Agence France Presse, al-Hayba a confirmé que ce qui « a été publié dans le document du Conseil Supérieur des Oulémas n’a aucun lien avec notre Direction et ne nous engage en rien », et il a ajouté : « Nous n’avons pas le droit de nous orienter vers le Conseil pour lui réclamer des fatwas et je n’ai pas le droit de commenter ce qui est issu d’une telle institution constitutionnelle ».

De son côté, le Ministère des biens religieux et des affaires religieuses n’a pas voulu commenter le sujet alors que la presse a dit que la demande de fatwa est passé par le ministère.

Le Conseil Supérieur des Oulémas du Maroc est l’unique institution religieuse officielle qui soit habilitée à émettre des fatwas mais, malgré cela, des fatwas sont émises par des juristes hors de cette institution et elles soulèvent à leur tour beaucoup de polémiques.

La Constitution du Maroc, adoptée en juillet 2012, stipule à l’article 3 que « L’Islam est la religion de l’État, qui garantit à tous le libre exercice des cultes.»

***

Nous avons cherché à connaître les réactions des internautes musulmans. Dans leur majorité, ils approuvent la condamnation à mort de l’apostat et même lancent des mises en garde à ceux qui semblent offusqués par cette fatwa. On constate que le formatage par l’éducation musulmane est efficace et irrémédiable … :

- « Quel est l’intérêt d’apostasier en secret ? [apostasier publiquement est la véritable apostasie]. Malheureusement, les idées talibanesques commencent à se propager. »

- « Ô temps, j’ai bu ton calice. Oui, par Allah, pourvu qu’Il l’applique [la fatwa] au plus tôt par ici car nombreux sont les insolents contre Allah – qu’Il soit loué !, et contre son Envoyé – que la paix soit sur lui – et qu’Il poursuive ceux qui ne prient pas car ils sont des impies. »

- « Et il y aura beaucoup d’apostats de l’islam en raison du discours de violence […] J’ai peur que quelqu’un lise mon commentaire et déclare mon sang licite.

- « C’est un honorable hadith et ça suffit. Le prophète – qu’Allah a prié sur lui et lui a accordé la paix – a dit : « Celui qui change sa religion, tuez-le » (cité par al-Boughari). Il n’y a ni pensées talibanesques ni d’autres pensées. Si ça ne plait pas à quelqu’un, qu’il déclare son refus du prophète ».

- « Qui suis-je si je ne suis pas moi ? La loi de la charia n’a pas besoin d’être discutée. A l’auteur de la premier commentaire : Fais gaffe [à la punition] d’Allah »

- « L’homme « à la cuisse de bois » : Il paraît que certains sont considérés comme musulmans, d’ailleurs ils sont quelques uns, sans plus … Est-il raisonnable qu’ils n’aient pas étudié dans nos écoles gouvernementales ? Est-il raisonnable qu’ils n’aient pas entendu le Coran récité ? Est-il raisonnable qu’ils n’aient pas entendu une explication d’un hadith ? Est-il raisonnable que tout ce qu’ils ont étudié en matière d’éducation religieuse soit réduit en poussière et dispersé au vent ? Par Allah, je ne sais pas, de quelle religion sont-ils les adeptes et en même temps ils récusent ses lois ? Il n’y a de force et de puissance que par Allah …

Ce n’est pas aujourd’hui au 21e siècle que l’islam va accepter la liberté de conscience. L’islam est encore au 7e siècle et il n’en sortira pas car son désir est de ne pas en sortir..

Quant à Najat Vallaud-Belkacem, qui s’apprête le 25 mai à Rouen à délivrer Jeanne d’Arc du bûcher, qu’elle se rappelle que ses concitoyennes marocaines courent le risque d’un autre style de bûcher dressé par les coreligionnaires obscurantistes pour châtier les apostats du 21e siècle. Nous n’avons pas entendu sa voix sur ce sujet, elle, la porte-parole du gouvernement français et en même temps proche de son mentor, le Roi du Maroc ? Quand François Hollande considère qu’un consultant ne peut exercer son mandat de député sans conflit d’intérêts, une ministre qui a une double nationalité est, elle aussi, en conflit d’intérêts flagrant

Source et publication: Bernard Dick http://www.islamisme.fr/comment-najat-belkacem-peut-elle-etre-ministre-francaise-et-obligee-du-roi-du-maroc/

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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 06:06

Le mur des cons du Syndicat de la magistrature

Mur des cons et fausses accusations : quand l’idéologie du mépris du Syndicat de la magistrature s’avère bien ancrée dans les médias

Dans une « analyse » datée du 30 avril, le journal Le Monde estime que « Me Gilles William Goldnadel, membre de l’UMP, chroniqueur à Atlantico et membre du très droitier Institut Pour la Justice » aurait rendu public la vidéo du Mur des cons du Syndicat de la magistrature.

Le Monde a découvert le pot aux roses. À défaut d’être sur le mur des cons, j’étais derrière. Dans une « analyse » datée du 30 avril, Frank Johannes écrit : « la mayonnaise a pris en raison de plusieurs facteurs. Il s’agit d’une opération politique fort bien menée. Clément Weill Raynal… assure avoir donné les images à un magistrat : sans doute plutôt à un avocat (le sien), Me Gilles William Goldnadel, membre de l’UMP, chroniqueur à Atlantico et membre du très droitier Institut Pour la Justice. Me Goldnadel le conteste, peu importe ».

M. Johannes aurait pu tout de même rapporter la totalité de ma « contestation »: tout en étant contraint de nier factuellement avoir été l’intermédiaire dans cette « opération », je le regrettais vivement, s’agissant d’une œuvre de salubrité publique.

Le Monde aurait pu également, qui sait, questionner à ce sujet la direction d’Atlantico. Il paraît que cela se fait.

Je reconnais que les conjectures de M. Joannes ne sont pas extravagantes et que j’ai même une assez belle tête de con, en qualité de Secrétaire National de l’UMP, éditorialiste à Atlantico, et avocat de Clément Weill-Raynal. M. Johannes n’a pas écrit, mais a certainement pensé, que ma qualité de président de France- Israël n’était pas faite pour arranger mon cas. A en croire, en effet, un article de son journal daté du même jour, la guerre entre Clément Weill- Raynal et le syndicat des journalistes CGT qui réclame sa tête a également pour arrière-plan l’affaire Al dura et le conflit proche-oriental.

J’évoque souvent ici la modération toute relative du PCF sur le sujet-dont les mairies prennent l’habitude de célébrer les assassins d’Israéliens-pour croire volontiers en cette information là.

Oui mais voilà, même ceux qui me colleraient volontiers au mur me prêtent rarement le défaut d’hypocrisie ou de lâcheté, et quand je dis non, ce n’est pas oui.

Je rejoins néanmoins M. Johannes sur le fait que cela n’a pas une grande importance. Ce ne sera pas la première fois que les spéculations intellectuelles du Monde sont, à défaut d’être hasardeuses, erronées.

On voit aujourd’hui clairement que l’œuvre de Clément Weill Raynal aura été publiquement salubre en apportant la preuve de deux évidences qui étaient niées effrontément.

La première, mise sous le nez de tous, c’est qu’une partie non négligeable de la magistrature française est grotesquement partisane.

Dans son plaidoyer désespéré en faveur du Syndicat de la Magistrature, M. Johannes tente de suggérer qu’un magistrat est un homme et qu’il ne saurait être « neutre ».

Certes, mais l’inévitable subjectivité humaine n’oblige ni au mépris ni à la haine. A fortiori lorsqu’on s’arroge le droit exorbitant de juger et d’enfermer son prochain et que l’on a prêté serment d’être digne et modéré.

N’en déplaise au journaliste précité, les cons collés au mur, et tous ceux qui en ont le profil, ne le sont pas suffisamment pour ne pas comprendre le risque qu’ils encourent au cas ou un cruel destin les conduirait demain matin devant de tels juges, encartés ou non.

Tant il est vrai que l’indépendance de la justice française est aujourd’hui moins menacée par le pouvoir politique que par celui d’une idéologie redoutablement primaire.

Mais le geste courageux du journaliste de France 3 aura permis, à un second niveau, d’illustrer une autre évidence, niée ordinairement avec une égale effronterie : que l’idéologie du mépris véhiculée par le Syndicat de la Magistrature existe, tout aussi puissante, dans les médias, à commencer par ceux du service public.

La contre-attaque du SM aura commencé par un contre-feu : s’en prendre au journaliste fauteur de scandale. Article dans Libération, mouchardage par ses collègues et voilà que le syndicat des journalistes CGT réclame la peau de son confrère. Voilà encore, que très sérieusement, les mêmes qui applaudissent Mediapart, Wikealeaks et autres caméras cachées évoquent soudainement, comme Le Monde, « des photos volées».

Dans ce cas, je tremble désormais pour l’équipe d’ « Envoyé Spécial » de France 2 qui, ce vendredi soir du 3 mai, a expédié, pour confondre les méthodes de certaines officines de recouvrement, des « journalistes infiltrés » à l’intérieur d’une entreprise pour capter par la ruse, l’image et la voix de ses employés. À côté, mon client ne sera toujours qu’un modeste amateur.

Cela n’a pas empêché le lendemain, toujours sur France 2, Laurent Ruquier de morigéner sévèrement Clément Weill Raynal en reprenant sans barguigner les affirmations du Monde : « parce que c’est un journaliste qui filme un scoop… qui ne donne pas ce scoop à sa rédaction, mais plutôt à son avocat membre de l’UMP et chroniqueur au site Atlantico… On ne peut pas dire qu’il soit totalement de bonne foi. Je crois qu’il a vraiment gagné sa place sur le mur qu’il a lui-même dénoncé. ». Belle leçon de déontologie journalistique sur France Télévision avant même que l’accusé ne comparaisse devant la commission de discipline de… France Télévision.

Mais il arrive, curieusement, que c’est lorsque la ficelle est trop grosse qu’elle rompt. C’est exactement ce qui arrive. Comme une vague déferlante qui emporte tout. Chaque semaine, l’actualité apporte son lot d’impostures de la défunte « gauche morale ».

L’opinion, à la notable exception donc d’une partie de la presse, est désormais exaspérée par l’impérieuse éthique à géométrie invariable de cette idéologie à la dérive.

Raison pourquoi les cons relèvent la tête. Autrefois ils auraient rasé les murs d’y être punaisés. Aujourd’hui ils se syndiquent.

Autrefois, ils croyaient affronter des idéologues certes extrêmes, mais intelligents et généreux. Ils savent aujourd’hui avoir en face d’eux d’ineptes tartuffes mensualisés.

Raison pourquoi encore, sous l’article-plaidoyer du Monde, l’immense majorité des commentaires, émanant pourtant de ses lecteurs, dénoncent son soutien à l’insoutenable.

La presse convenue se plaît à dire le rejet croissant du peuple pour ses représentants politiques. Elle est moins prompte à observer comment, sondage après sondage, ce même peuple se détourne d’elle.

Il sait désormais décoder ses messages chiffrés, ses discours étrangers à la réalité, ses tics langagiers et ses oublis réitérés.

Retour et fin sur l’article du Monde : l’Institut Pour la Justice, dont je m’honore d’être l’un des conseils, collé au mur par le SM, y est qualifié de « très droitier », ce qui n’a pas l’air d’être un compliment.

Je ne saurais trop conseiller à son auteur l’édifiante lecture du livre que vient de publier chez Fayard le secrétaire général de cet institut, Xavier Bébin, et intitulé « Quand la justice crée l’insécurité ».

Il montre, méthodiquement, preuves à l’appui, comment des jeunes qui essaient de tuer des policiers à coups de marteau sortent libres du tribunal. Comment des violeurs en série sont libérés sans précaution et récidivent. Comment des multirécidivistes accumulent les sanctions platoniques dans un sentiment d’impunité. Comment des victimes terrorisées doivent déménager à la suite de jugements qui autorisent leur agresseur à revenir vivre à proximité.

Je dis – mais je ne suis plus seul – qu’il y a plus d’humanité, de compassion, d’amour vrai, de générosité, de sincérité, de courage, mais aussi d’intelligence chez ce responsable de cette association « très droitière », que chez tous les Syndiqués de la Magistrature et leurs laudateurs empressés.

Il va devenir difficile de se dire très gaucher.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Gilles William Goldnadel. L’article original peut être consulté sur le Blognadel

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 21:04
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 20:58

Pdf Bretagne shared Alexandre Gabriac's status update.

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