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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:36



Il est interdit, à partir du samedi 22 mars 2014 à zéro heure pour le premier tour et du samedi 29 mars 2014 à zéro heure pour le deuxième tour.


de distribuer ou faire distribuer des bulletins, professions de foi (circulaires) et autres documents, notamment des tracts (article L. 49, 1er alinéa du code électoral) .


De diffuser ou de faire diffuser par tout moyen de communication au public par voie électronique tout message ayant le caractère de propagande électorale (article L. 49, 2ème alinéa du code électoral) .


De procéder, par un système automatisé ou non, à l’appel téléphonique en série des électeurs afin de les inciter à voter pour un candidat (article L. 49-1 du code électoral).
Enfin, il est interdit de distribuer ou faire distribuer le jour du scrutin des bulletins, professions de foi (circulaires) et autres documents (article L. 49 du code électoral).

En cas d'infraction, un candidat risque un recours devant le tribunal administratif qui pourrait se conclure par l'annulation du scrutin et même son inéligi
bilité.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:20

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU PARTI DE LA FRANCE/BRETAGNE

Le Parti de la France / Bretagne est en forte progression en nombre d' adhérents !

Le renfort de quelques cadres ( anciens Responsables Départementaux ) issus de l'ancien FN historique en sont la preuve !

L' implantation locale se poursuit !

Nombreux sont les responsables et militants issus de cette mouvance ( FN / Extrême Droite ) qui ont été écartés et rejoignent le Parti de la France .

Le Parti Socialiste au pouvoir est en pleine déliquescence et apparaît de plus en plus, à tort ou à raison, incapable de gérer une situation économique et sociale qu'il n'a pas anticipée .

L'UMP et le PS mènent une politique semblable depuis plus de 30 ans ! juste pour sauver leurs prébendes !

Le Parti de la France ne pourra plus se contenter de défendre ses positions nationales et européennes ( rétablissement des frontières, protectionnisme intelligent), d'affirmer qu'il faut combattre l'immigration clandestine, lutter efficacement contre l'islamisme radical, diminuer le train de vie de l'Etat.

Le PDF BRETAGNE va devoir, dans la perspective des élections régionales et cantonales de 2015 et surtout des échéances électorales de 2017, faire connaître et étoffer notre programme, élargir la base militante, agrandir le cercle de ses responsables, convaincre nos partenaires potentiels d'accepter d'être des compagnons de route.

Les responsables régionaux et les Délégué Départementaux vont devoir s'investir encore plus !

Déjà plusieurs réunions Départementales ont eu lieu ! d' autres aurons lieu bientôt !

Car il nous reste beaucoup à faire !

Certains de nos adversaires, prisonniers des schémas politiciens imaginent que le PARTI DE LA FRANCE doit devoir choisir entre la tendance "droitière" et "extrême-droitière" pour aller plus loin dans la conquête du pouvoir.

On peut penser que cette analyse est dépassée par l'évolution de notre mouvement .

Il ne se passe pas de jour sans que les observateurs objectifs ne notent que les thèmes qui pourraient rappeler ceux du Parti de la France sont de plus en plus écoutés !

Que ce soit sur l' immigration, le chômage, l' économie et la préférence nationale et européenne !

Le Parti de la France est à un moment décisif de son évolution.

Nous parviendrons à franchir victorieusement les obstacles qui se dresser devant nous , l'avenir de la France nous appartient .

Adhésions :

  • Adhésion simple : 30 €
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Jean-Marie Lebraud

Site : http://jean-marielebraud.hautetfort.com/

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 15:08

4 mars 2014

BLOGGERS OU RÉDACTEURS DU PDF !

Le Parti de la France recherche des bloggers et des rédacteurs Bénévoles!

Le PARTI DE LA FRANCE a atteint un seuil de fréquentation sur son site très intense !

Chaque délégation devrait pouvoir ouvrir un site d' informations et nous offre enfin l'opportunité de nous faire connaître !

Vous êtes un français éveillé qui veut contribuer à la diffusion de la vérité ! Le PARTI de la FRANCE vous offre cette opportunité

Vous suivez de près l'évolution nationale et internationale, saisissez l'opportunité de devenir un analyste ou un Blogger reconnu !

Adressez-vous a vos délégués Départementaux ou au Parti de la France !

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Vous êtes pour un Renouveau National et Européen assidu de la vie politique , vos propres articles ou relayez ceux qui valent la peine d'être vus par les Français .

Voir une Revue de Presse ciblée !

Avec le Parti de la FRANCE , 2014/ 2015 sera l'année du renouveau National !

Un Exemple

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 13:46

À l’occasion de la parution d'un numéro spécial «Europe», la revue Eléments a le plaisir de vous inviter à participer au colloque «Europe-marché ou Europe-puissance ?»

le samedi 26 avril prochain, qui aura lieu de 15 à 19 heures à Paris, à l'ASIEM.

Le rêve européen s’est transformé en cauchemar. L’Union européenne traverse une crise de légitimité sans précéd
ent.

Et le spectacle qu’elle offre n’a rien pour enthousiasmer.

Le sentiment le plus répandu est que l’Europe se construit désormais contre les Européens.

Un sondage Ipsos a révélé que 70 % des Français souhaitent « limiter les pouvoirs de l’Europe ».

Comment en est-on arrivé là ?

Invités du colloque

• Eric Maulin , professeur à l’université de Strasbourg et vice-président du Forum Carolus,

• Gérard Dussouy , professeur de géopolitique à l'université de Bordeaux,

• Magali Pernin , spécialiste en droit public, animatrice du site contrelacour.fr,

• Françoise Bonardel , philosophe, professeur à l'université de Paris Panthéon-Sorbonne,

• Paul-Marie Coûteaux , essayiste,

• Pierre Le Vigan , écrivain et journaliste d’ Éléments ,

• Alain de Benoist , essayiste et directe
ur de Krisis et Nouvelle Ecole .

En savoir plus :

http://blogelements.typepad.fr/blog/2014/03/europe-march%C3%A9-europe-puissance-revue-el%C3%A9ments-organise-colloque-26-avril.html

S'inscrire :

https://www.facebook.com/events/530906753695443/

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 10:34

Roms : Pour le gouvernement, il s’agit d’un problème de logement, pas d’immigration

Publié le 16 mars 2014 par perubu

Alors que les campements illicites de Roms sont devenus un sujet récurrent de crispations politiques, c’est dans une relative discrétion, lundi 10 mars, qu’une convention entre le gouvernement et la société d’économie mixte Adoma (ex-Sonacotra), spécialisée dans le logement des plus démunis, a été signée, afin d’aider à la résorption de ce qu’il est désormais convenu d’appeler des «bidonvilles».

Relire Cyril et Sophie, bientôt à la rue

A deux semaines des élections municipales, ce changement n’est pas que sémantique. Il révèle une nouvelle approche.

Alors que, sous Nicolas Sarkozy, les Roms étaient d’abord considérés comme des migrants en situation irrégulière à expulser s’ils n’étaient pas autonomes financièrement – soit une application stricte de la législation européenne en matière de séjour –, la gauche semble de plus en plus considérer qu’il y a moins un problème d’immigration à régler que de logement.

En signant ce nouveau partenariat pour trois ans avec Adoma, le gouvernement s’aligne sur une analyse défendue par le monde associatif : celle selon laquelle la proximité géographique entre la France, la Roumanie et la Bulgarie risque de maintenir longtemps des bidonvilles aux abords des grandes agglomérations. Une situation source de tensions multiples à laquelle il conviendrait mieux de mettre fin en relogeant progressivement leurs occupants. D’autant que ceux-ci ne seraient pas plus de 20 000 en France, soit 3 000 à 4 000 familles. […]

Pour tenter de sortir de cette impasse, le gouvernement a, en plus d’Adoma, missionné depuis septembre 2013 un sous-préfet spécialement chargé du suivi des campements illicites à la préfecture d’Ile-de-France, Jérôme Normand. […] M. Normand est par ailleurs engagé dans une évaluation de la quinzaine de villages d’insertion de la région. Ces villages fonctionnent relativement bien, mais sont très onéreux.

En Seine-Saint-Denis, pour 500 personnes réparties dans cinq villages, il a fallu plus de 5 millions d’euros. Le travail de M. Normand devrait donner lieu à des propositions d’ici à l’été.

Toute la difficulté pour M. Normand comme pour Adoma, devrait être de faire adhérer à des programmes d’insertion un public très précarisé, concentré sur une vie au jour le jour.

Même dans les villages d’insertion, le taux d’assiduité en cours des enfants ne dépasse pas 40 %. Et ce, alors que les parents s’engagent en principe à les scolariser en échange du logement.

Le Monde (Merci à rastignac )

LE PARTI DE LA FRANCE VITE !!!

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:45

Institut de Recherches Économiques et Fiscales
« Pour la liberté économique et la concurrence fiscale
»

Mesures antipollution : un tiers d’abus de pouvoir, un tiers de gabegie et un tiers de démagogie

Et peut-être même un quatrième tiers d’électoralisme, pour capter la sympathie des électeurs verts !

En fait, le pouvoir n’a que mépris pour les usagers, pour les contribuables et pour les citoyens.

Sommaire

>L’abus de pouvoir

>Gabegie d’argent public

>La démagogie des pouvoirs publics

L’abus de pouvoir

Dans la Roumanie communiste dirigée par le dictateur Ceausescu, on avait instauré au début des années 1980 la circulation alternée, en particulier en week-ends.

Les voitures dont le numéro d’immatriculation finissait par un chiffre pair avaient donc le droit de circuler un week-end sur deux, voire une semaine sur deux.

La raison de cette mesure ne tenait pas à un quelconque souci de l’environnement, mais seulement au bon vouloir du dictateur qui ne voulait pas devoir faire alimenter les stations à essence.

Déjà distribuée au compte-gouttes avec des tickets de rationnement, l’essence faisait défaut dans la plupart des stations et là où l’on en trouvait des queues de voitures impressionnantes s’étendaient sur plusieurs kilomètres.

Plutôt que d’augmenter les livraisons d’essence (ou de pétrole), le Parti et son chef suprême préféraient interdire la circulation des voitures...

Cette mesure en France d’imposer une circulation alternée, décidée du jour au lendemain, constitue un abus de pouvoir en tous points comparable.

Le ministre de l’Ecologie a demandé aux entreprises de faire preuve de "souplesse". Mais comment peut-on être "souple", quand on doit "faire du chiffre" à la fin de la semaine !? Ou bien quand on doit amener les enfants à l’école avant de parcourir des kilomètres jusqu’à son lieu du travail !?

On peut y voir la preuve du mépris total pour les citoyens de la part d’un pouvoir complètement étranger à leurs problèmes. Car cette mesure, appliquée dès le lundi, n’a pu être décidée que par des hauts fonctionnaires n’ayant jamais travaillé dans le privé...

Gabegie d’argent public

Un autre abus de pouvoir est aussi la décision de rendre les transports publics soi-disant "gratuits".

Ce terme de gratuité est d’ailleurs impropre car, même gratuits, les transports ont un coût qui sera pris en charge par l’Etat, comme nous en a d’emblée rassurés Jean-Paul Huchon, Président PS de la région Ile-de-France ! Or, qui dit Etat, dit contribuables. On estime à plus de 20 millions d’euros le coût de ces 5 jours de gratuité dans les transports.

Deux entreprises, la RATP et la SNCF pour le RER, sont concernées, qui vivent déjà sous perfusion d’argent public : 2 Milliards d’euros de subventions publiques accordées à la RATP et environ 12 Milliards à la SNCF.

Ces entreprises refusent la concurrence (rappelons que la SNCF a déjà été condamnée plusieurs fois pour avoir mis en œuvre des pratiques qui entravaient la concurrence), et elles refusent leur privatisation avec encore plus de vigueur.

Quant à leur personnel, il s’oppose à toute réforme de leur système privilégié de retraites, financé par l’argent siphonné dans les caisses du régime privé…

Accorder la gratuité dans ces conditions relève de l’inconscience qui s’ajoute au mépris de l’argent des contribuables !

La démagogie des pouvoirs publics

D’après les pouvoirs publics, les raisons de ces mesures tiennent au niveau élevé de pollution dans la région parisienne à la suite de plusieurs journées ensoleillées sans vent. - D’abord, réjouissons-nous d’avoir bénéficié, enfin, d’un beau soleil !

Par ailleurs, combien de personnes sont-elles mortes par suite de ce pic de pollution ? Les urgences ont-elles été encombrées ?

D’après les données, aucun "pic" de malaises n’a été constaté ces derniers jours. Mieux encore : jeudi et vendredi, malgré la gratuité des transports, les bouchons se situaient "comme d’habitude" en région parisienne, tandis que la RATP elle-même reconnaissait ne pas avoir constaté de hausse du nombre de voyageurs dans les transports en commun.

Mais l’essentiel est de voir que ceux qui nous gouvernent se préoccupent de notre santé... Sachant mieux que nous ce qui peut être dangereux, ils peuvent en décider à notre place.

Le pouvoir les amène à prendre des décisions radicales, au nom d’une démagogie déjà bien rôdée…


(Une version de cet article a été publiée sur FigaroVox le 18 mars)

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:19

Le 21 mars 2014

Dimanche prochain, nous voterons pour les élections municipales.

Le premier enseignement qu’il faudra en tirer – et peut-être le plus symptomatique – sera le taux d’abstention.

Un sondage BVA nous annonce que seuls 57 % des Français sont prêts à mettre un bulletin dans l’urne.

Si l’on ajoute les partis limitrophes du système que sont le FN et l’extrême gauche, nous arrivons à moins de 40 % d’électeurs pour les deux grands partis installés depuis 50 ans sur la scène publique.

Ainsi, cet UMPS uni dans la majorité de leurs votes est minoritaire.

Actuellement, 80 % des Français se méfient des politiques et 46 % (presque la moitié) se disent dégoûtés par ceux-ci. Et ils ont bien raison, car tous les jours de nouvelles affaires éclatent.

Ainsi, au moment où j’écris cet article, le domicile de l’UMP Michèle Alliot-Marie a été perquisitionné dans le cadre d’une enquête sur des mouvements de fonds suspects à Saint-Jean-de-Luz.

Ouverte le 13 juin dernier à Nanterre, elle porte sur des transactions entre, d’une part, des associations locales liées à l’office de tourisme de la cité basque et, d’autre part, l’hôtel de Chantaco, situé dans la même ville, et dirigé par Bernard Marie, père de l’ancien ministre.

Les sommes incriminées entre 2010 et 2012 seraient de 200.000 €…

Après le fric, le sexe dans la même journée : Agnès Desmaret, ancienne directrice du Centre communal d’action sociale (CCAS) du Raincy, a porté plainte contre Éric Raoult pour harcèlement moral et sexuel.

Le maire UMP de la ville aurait tout fait pour saboter sa carrière quand elle a refusé ses avances. Une enquête préliminaire est en cours, menée par le parquet de Bobigny. Comme toujours dans les histoires de harcèlement sexuel, les faits sont extrêmement délicats car la parole de l’un s’oppose aux dires de l’autre.

Mais dans ce cas précis, la jeune femme a conservé tous les SMS que lui envoyait Éric Raoult, certains étant particulièrement gratinés comme : « Tes seins sont notés triple A ! »

Voilà, en France, une journée ordinaire de la vie de personnalités du monde politique… Je ne reviendrai pas sur la semaine passée avec Copé, Buisson, Sarkozy et Taubira.

Quelles conclusions en tirer ? Que les Français en ont ras le bol, qu’ils ont des motifs réels de rejeter leur classe politique, mais aussi que nous sommes peut-être à un tournant.

Après tout, la IIIe République avec sa longévité maximale n’a duré que 70 ans pour se terminer par la défaite de 1940.

On pourrait donc imaginer que la Ve n’est pas loin de la fin… Puisque cela fait partie du programme socialiste, il serait peut-être temps de l’euthanasier !

Pourquoi les Français rechignent à aller aux urnes

J.-P. Fabre Bernadac

Ancien officier de Gendarmerie.

Diplômé de criminologie et de criminalistique.

source et publication : http://www.bvoltaire.fr/jeanpierrefabrebernadac/pourquoi-les-francais-rechignent-aller-aux-urnes,53834?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c4e4238952-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c4e4238952-30403221&mc_cid=c4e4238952&mc_eid=35158644a0

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 09:06

Le 21 mars 2014

C’est digne de Lazare ; le ressuscité,pas la banque presque éponyme.

Il y eut Boudu sauvé des eaux.

Aujourd’hui, Alain Juppé, miraculé du marais politique.

En effet, qu’on y songe, c’était naguère : « le meilleur d’entre nous », Jacques Chirac dixit.

Mais pourtant hué par la foule des militants du RPR au tout début des années 90, lors de la fronde menée par Charles Pasqua et Philippe Séguin ; ailes droite et gauche du gaullisme réunies contre celui qui s’apprêtait à tout brader : le technocrate honni, chauve de l’intérieur, l’arrogant qui jouait les lointains.

Le chouchou du Président.

Néanmoins, lors du puputsch sarko-balladurien de 1994, Juppé demeura fidèle, alors que Pasqua, le vieux hussard, passait à l’ennemi avec armes, troupes, « affaires » et bagages. 1995, Juppé à Matignon, tôt impopulaire.

La bonne logique politique aurait voulu que ce soit Philippe Séguin qui s’y colle ; mais Jacques Chirac ne voulait pas du plus rugueux d’entre eux, optant là pour le plus docile de la bande.

Si docile qu’il jouera plus tard le fusible en chef dans les troubles histoires de la mairie de Paris, manquant de peu de passer par la case prison sans même toucher les vingt mille balles de rigueur.

Entre-temps, Alain Juppé aura eu le temps de gravement injurier le Front national devant un auditoire de lycéens, façon Corée du Nord, assurant que le parti en question était « raciste, antisémite et xénophobe ».

Plus grave, le 5 décembre 1995, la France réintégrait discrètement le commandement de l’OTAN ; ce, sous son autorité.

Du gaullisme d’antan ne demeurait plus qu’un pompidolisme mou. Et Nicolas Sarkozy n’avait plus qu’à officiellement parachever cette définitive offense faite à la France.

Bref, Alain Juppé, finalement viré de Matignon. Détesté de tous, tenaillé par saTentation de Venise. Tout laisser tomber pour se tirer en gondole avec son Isabelle d’épouse, ancienne journaliste à La Croix.

De quoi se gondoler, effectivement. Puis, le miracle bordelais. Dans l’auguste ville, belle endormie sous l’interminable règne du défunt Jacques Chaban-Delmas, il fit des miracles.

Mais sans parvenir à transformer l’essai au niveau national : maire de Bordeaux, oui. Mais député, non.

Aujourd’hui, résurrection sondagière. Les militants de l’UMP le plébiscitent pour l’élection présidentielle de 2017 (32 % contre seulement 28 % à Nicolas Sarkozy).

Et largement devant les deux gnomes politiques que sont Xavier Bertrand et Jean-François Copé, 2 % chacun au Top 50 de l’UMP.

En ce sens, Alain Juppé, c’est une sorte de Laurent Fabius de droite. Même manque de convictions profondes, l’un est un gaulliste à peu près aussi plausible que l’autre fait un socialiste crédible.

Les deux tôt amenés jeunes aux plus hautes fonctions, avant de sombrer dans les carambouilles judiciaires et de jouer au saut à l’élastique sans élastique dans la grande foire aux sondages.

François Bayrou, qui fait preuve d’un indéniable flair politique – plus pour les autres que pour lui, soit dit en passant –, serait donc enclin à lancer toutes les forces du MoDem – nous sommes plus dans le registre du lance-pierre que dans celui des orgues de Staline –, jouant la carte Juppé lors de la prochaine échéance présidentielle.

D’où cette fracassante déclaration du même, dans Le Point du 19 mars dernier : « Le centre, c’est le désir de renouveler l’offre politique en cherchant le rassemblement le plus large possible.

Ce rassemblement passe forcément par les gens de droite raisonnable et républicaine et une partie des gens de gauche, des gens qui sont raisonnables et républicains et qui ne peuvent se satisfaire d’alliances étranges avec des courants populistes, d’un côté ou de l’autre. »

On attendait mieux de l’homme qui écrit lui-même ses livres et nous offrit une brillante biographie d’Henri IV. « Offre politique » ? « Raison et République » ? Quel langage de margoulin… Genre marchand d’encyclopédies qui, du pied, coince la porte du futur pigeon à plumer.

D’ailleurs, à propos « d’offre politique », Alain Juppé, futur perdreau de l’année, aura 72 balais en 2017. Même dans la défunte URSS, ils n’auraient peut-être pas osé.

Nicolas Gauthier

Journaliste, écrivain.

Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne surfrancephi.com.

Source http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/alain-juppe-desormais-le-meilleur-dentre-eux,54011?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=c4e4238952-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-c4e4238952-30403221&mc_cid=c4e4238952&mc_eid=35158644a0

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:42

TRIBUNE LIBRE

Elections européennes : les recommandations des évêques

21 MARS 2014 /

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La Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE) a publié une déclaration relative aux prochaines élections européennes.

Ces évêques, issus de la communauté européenne, dont Mgr Jean-Pierre Grallet, archevêque de Strasbourg, est représentant des évêques de France, évoquent des critères de vote dont celui du respect de la dignité de la personne humaine, de la conception à la mort naturelle, mais aussi le principe de subsidiarité, mis à mal de plus en plus par une commission supranationale qui s’impose à la liberté des Etats membres.

A noter aussi une demande en faveur de la liberté religieuse, alors que la religion catholique est de plus en plus discriminée.

Voici cette déclaration :

« Du 22 au 25 mai 2014, nous serons appelés à élire les députés qui siègeront au Parlement européen. Le résultat de ces élections déterminera la nature de la législature pour l’UE dans les cinq prochaines années et aura des implications majeures pour ceux qui dirigent l’UE.

Il est essentiel que les citoyens de l’UE participent au processus démocratique en votant le jour des élections.

Une forte participation renforcera d’autant la nouvelle législature.

La perspective de ces élections offre la possibilité à l’ensemble de la société européenne de débattre de questions socio-économiques centrales qui marqueront l’Union européenne dans les années qui viennent.

En tant qu’évêques de la COMECE, nous estimons qu’il est de notre devoir de proposer des orientations à l’électeur/électrice européen(ne) pour qu’il/elle forme sa conscience. Pour ce faire, nous souhaitons attirer leur attention sur des questions importantes en les examinant à la lumière de la pensée sociale de l’Eglise.

Bien que nous nous adressions en première instance aux citoyens de confession catholique, nous espérons que notre conseil/avis recevra également un accueil favorable auprès des hommes et femmes de bonne volonté qui se soucient du succès du projet européen. Nous espérons que notre voix sera également entendue par les candidats aux élections au Parlement européen.

Pour commencer, nous souhaiterions attirer l’attention sur quelques considérations d’ordre général :

1. Voter est un droit et un devoir pour chaque citoyen de l’UE. Plusieurs millions de jeunes citoyens voteront pour la première fois. Parmi eux, certains sont encore en formation, d’autres sont déjà sur le marché du travail, et beaucoup, hélas, sont sans emploi. Nous encourageons nos jeunes à faire entendre leur voix en s’impliquant dans le débat politique et surtout en votant.

2. Il est important que les candidats et les députés qui se représentent pour un mandat au Parlement européen soient conscients des dommages collatéraux causés par la crise économique et bancaire qui a débuté en 2008.

Le Pape François a attiré l’attention de l’opinion publique sur la détresse de ceux qui étaient déjà pauvres et vulnérables – les jeunes et les handicapés – sans oublier ceux qui ont été jetés dans la pauvreté par la crise actuelle.

Le nombre de « nouveaux pauvres » est en train de croître de manière alarmante.

3. Le message chrétien est un message d’espoir. Nous croyons que le projet européen est inspiré par une vision noble de l’homme. Chaque citoyen, chaque communauté et même chaque Etat-nation doit être capable de mettre de côté ses intérêts particuliers en vue de la poursuite du Bien commun.

L’exhortation apostolique Ecclesia in Europa publiée par le Pape Jean Paul II en 2003 était un message d’espoir et c’est avec la même foi solide dans un avenir meilleur que l’Eglise aborde les défis européens actuels.

4. La Tempérance est l’une des vertus naturelles au cœur de la spiritualité chrétienne. Une culture de retenue doit guider l’Economie sociale de marché et les politiques de l’environnement. Nous devons apprendre à vivre avec moins et, par là même, veiller à ce que les personnes qui vivent dans la vraie pauvreté obtiennent une meilleure part.

Nous aimerions également attirer l’attention de nos concitoyens sur certains domaines spécifiques des politiques de l’UE :

1. Il faut veiller à ce que les démarches de plus en plus nombreuses visant à l’unité au sein de l’UE ne sacrifient pas le principe de subsidiarité, qui est le pilier de cette famille d’Etats nations unique au monde que représente l’UE ; ni ne compromettent les traditions bien établies qui prévalent dans tant d’Etats membres.

2. Un autre pilier de l’Union européenne, qui est également un principe de la doctrine sociale de l’Eglise, est celui de la Solidarité. Ce principe devrait guider les politiques menées à tous les niveaux de l’UE, entre nations, régions et groupes de population. Il nous faut construire un monde nouveau, qui soit centré sur la solidarité.

3. Il est fondamental de rappeler qu’à la base de toute politique sociale et économique se trouve une vision de l’homme enracinée dans un profond respect de la dignité humaine. La vie humaine doit être protégée de la conception à la mort naturelle. La famille, qui est la composante de base de la société, doit bénéficier de la même protection.

4. L’Europe est un continent en mouvement et la migration – qu’elle soit interne ou venant de l’extérieur de l’Europe – a un impact sur la vie des personnes et de la société. L’UE a une frontière extérieure commune. La responsabilité de l’accueil et de l’intégration des migrants et demandeurs d’asile doit être partagée proportionnellement entre les États membres. Il est crucial de traiter avec humanité les migrants à leur arrivée et que leurs droits humains soient scrupuleusement respectés, et que par conséquent, tous, y compris les Eglises, s’efforcent de garantir une intégration réussie dans les sociétés d’accueil sur le territoire de l’Union.

5. Nous sommes les gardiens de la création et nous devons accroître notre détermination à respecter et atteindre les objectifs d’émissions de CO2, à promouvoir une conception globale des changements climatiques, à adopter une approche plus écologique et nous devons exiger que la durabilité devienne un élément fondamental de toute politique de croissance ou de développement.

6. La liberté religieuse est un élément fondamental d’une société tolérante et ouverte. Cette liberté comprend la liberté de manifester sa foi en public. Nous nous réjouissons de l’adoption de Lignes directrices de l’Union sur la promotion et la protection de la liberté de religion ou de conviction et nous espérons que le Parlement européen qui sortira des urnes intensifiera ses efforts en la matière.

7. Nous soutenons toutes les mesures qui peuvent être prises pour protéger un jour de repos commun hebdomadaire, qui est le dimanche.

8. Dans les cinq prochaines années, le changement démographique aura un impact encore plus profond sur l’UE. Nous plaidons en faveur de nos concitoyens âgés, afin qu’ils aient accès au niveau et à la qualité de soins auxquels ils ont droit, et nous plaidons aussi pour la mise en place de politiques qui créent de nouvelles opportunités pour la jeune génération.

L’Union européenne est à un tournant. La crise économique déclenchée par la faillite bancaire de 2008, a tendu les relations entre les Etats membres.

Elle a mis à rude épreuve le principe fondateur de Solidarité au sein de l’Union.

Elle a aussi entrainé dans son sillage une vague de pauvreté qui a frappé un grand nombre de nos concitoyens et a brisé les espoirs de beaucoup de jeunes.

Nous, les évêques catholiques, plaidons pour que le projet européen ne soit pas mis en danger ni abandonné sous la pression des contraintes actuelles. Il est impératif que nous tous – hommes et femmes politiques, candidats, parties prenantes – nous contribuions à forger de façon constructive le futur de l’Europe.

Nous avons trop à perdre si le projet européen venait à se disloquer.

Enfin, il est essentiel que nous tous, qui sommes des citoyens européens, nous nous rendions aux urnes le 22-25 mai prochains.

Nous, les évêques, nous vous enjoignons à voter suivant votre conscience préalablement bien formée. »

Source : http://www.riposte-catholique.fr/perepiscopus/elections-europeennes-les-recommandations-des-eveques

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 08:16

Municipales: à Valenciennes, la fin d’un cycle ou le début d’un nouveau chapitre?

PUBLIÉ LE 21/03/2014

SÉBASTIEN CHÉDOZEAU

C’est aussi au recul du « patron » dans la liste qu’on mesure le temps qui passe : après l’avoir portée en 1989, 1995 et 2001, Jean-Louis Borloo en était le cinquième nom en 2008. Le 43e et dernier, aujourd’hui.

Plus qu’une mauvaise manière, le symbole d’une équipe qui se régénère. Le saut de génération auquel elle a procédé, durant ce mandat, a placé les quadragénaires en première ligne : Valérie Létard (désormais quinqua) installée à la présidence de Valenciennes Métropole dès 2008, Laurent Degallaix a succédé à Dominique Riquet, de dix-neuf ans son aîné, en cours de route.

Après deux mandats d’adjoint (aux sports et aux écoles), il a été jugé mûr pour assurer la relève. En enfilant l’écharpe, il avait promis qu’il ne changerait pas : fidèle à un sens du contact « hypertrophié », il a multiplié les rendez-vous avec les Valenciennois et arpenté le terrain, au risque de tirer, parfois, toute la couverture à lui.

Son défi, il le sait, est de taille, dans une ville qui s’était offerte toute entière à Jean-Louis Borloo en 1989 et qui, depuis, ne s’est jamais dédite. Dominique Riquet repassait encore haut la main, à 55,54 % au premier tour la fois dernière. Laurent Degallaix (UDI) aura, pour sa part, cinq listes dans les pattes. Dont une dissidente menée par Didier Legrand (divers droite), qui n’a jamais digéré d’avoir été évincé sans ménagement des responsabilités en 2008.

Le gaulliste reprend, sur l’échiquier politique local, la place occupée précédemment, à droite, par Flavia Buridant ou Olivier Marlière.

L’extrême gauche disparue corps et biens, la droite extrême est coupée en deux : l’éternel revenant Dominique Slabolepszy refait un tour de piste pour le Parti de la France de Carl Lang, mais le FN a mis un point d’honneur à ne pas lui abandonner l’espace en envoyant Jean-Luc François Laurent au front.

Et la gauche dans tout ça ? Les niveaux records qu’elle avait atteints en 2008 n’ont pas plus incité Jean-Luc Chagnon (PS) et Jean-Claude Dulieu (Front de gauche) à s’entendre.

Dans des styles radicalement opposés, les deux irréconciliables soutiennent la même thèse : cette majorité, qui tient depuis vingt-cinq ans, serait arrivée en bout de course.

Dimanche, ce sera aux électeurs, et à eux seuls, d’en décider.

Les résultats de 2008

Population : 40 911 habitants ; 43 sièges à pourvoir ; inscrits : 24 520.

Premier tour

Votants : 13 378 (54,55 %) ; exprimés : 12 990 (97,09 %).

– Dominique Riquet (Ensemble vivre la passion), 7 214 (55,54 %, 35 élus) ; Jean-Luc Chagnon (De la vie dans la ville), 2 376 (18,29 %, 4 élus) ; Jean-Claude Dulieu (Valenciennes citoyenne), 2 152 (16,57 %, 4 élus) ; Dominique Slabolepszy (Ensemble, d’abord pour Valenciennes), 631 (4,86 %) ; Anne Wattel (LCR 100 % à gauche), 617 (4,74 %).

http://www.lavoixdunord.fr/region/municipales-a-valenciennes-la-fin-d-un-cycle-ou-le-ia27b36956n2005007

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