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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 15:21
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 15:16

Droit de vote des étrangers : le gouvernement peut-il prendre le risque d'une nouvelle réforme sociétale ?

François Hollande a annoncé jeudi que le projet d'ouvrir le droit de vote pour les étrangers aux élections locales sera lancé après les municipales de 2014. Nouvelle loi sociétale et nouvelle confrontation populaire en vue ?

François Hollande a annoncé que le projet d'ouvrir le droit de vote pour les étrangers sera lancé après les municipales de 2014.

Atlantico : François Hollande a annoncé lors de sa conférence de presse qu'un projet de texte ouvrant le droit de vote aux étrangers, comme annoncé dans son programme, serait proposé après les municipales.
Après le psychodrame de la réforme du mariage pour tous, et alors qu'il est au plus bas dans les sondages de popularité, comment le gouvernement peut-il arriver à faire accepter cette réforme ?

Guillaume Bernard : Une partie de l’opinion est, sans doute, acquise à cette idée ; mais parmi ceux qui y sont favorables, nombre des personnes ne se rendent vraisemblablement pas compte des implications symboliques quant au lien social et aux conséquences politiques ne serait-ce que pratiques.

Par exemple, le fait que des étrangers (c’est déjà le cas pour des ressortissants des États membres de l’Union européenne) puissent élire des conseillers municipaux, c’est leur permettre de participer, indirectement, au pouvoir législatif puisque, en l’état actuel des choses, les élus locaux constituent la principale cohorte des grands électeurs qui désignent les Sénateurs.

Cela signifie que la souveraineté législative ne serait plus exclusivement nationale.

Cette intention de l’Exécutif heurte une très grande part de nos concitoyens, y compris de gauche, car elle remet en cause un principe fondamental de l’ordre "républicain" : la nécessité de la citoyenneté pour participer à l’élaboration de la volonté générale.

Octroyer le droit de vote (et d’éligibilité ?) aux étrangers c’est revenir sur la distinction fondamentale depuis 1789 qui distingue, d’un côté, les droits appartenant à tout homme (les droits civils) et ceux, spécifiquement reconnus aux citoyens (les droits politiques).

D’où procède cette volonté ? Deux raisonnements peuvent conduire à une telle position.

D’un côté l’idéologie du "creuset républicain" qui pose comme principe que, petit à petit, les populations étrangères se laisseront nécessairement dépouiller de leurs spécificités culturelles (ou du moins les relègueront dans la sphère privée) pour adhérer (c’est la théorie contractualiste du lien social) aux valeurs républicaines (de l’ordre public).

Cette position, qui élude l’aspect démographique, repose sur l’hypothèse qu’il n’y a pas de différence entre le processus de "francisation" des provinces qui a eu lieu au cours des derniers siècles et celui qui concerne aujourd’hui les immigrés.

De l’autre l’idéologie multiculturaliste. Son but n’est pas d’obtenir des étrangers qu’ils abandonnent leur identité d’origine, qu’ils s’assimilent et que, d’une certaine manière, ils se convertissent à la France, mais qu’ils puissent continuer à vivre en étrangers, selon leurs coutumes, et qu’à terme l’identité française en soit transformée.

Certaines populations étrangères ou d’origine immigrée étant devenues très importantes voire prédominantes dans certains lieux, donner le droit de vote à tous les habitants d’une commune revient à se résigner à abandonner certains territoires de la République à des influences politiques culturellement exogènes.

Cette position repose sur l’hypothèse que l’identité française aurait déjà évolué par le passé et ne serait pas restée, jusqu’à très récemment (grosso modo les Trente glorieuses), globalement stable.

Ce choix de proposer un texte après les municipales - un scrutin qui s'annonce difficile pour le PS - n'est-ce pas une manière de botter en touche en ne s'aliénant pas l'opinion des nombreux élus socialistes qui jouent leur place ?
Que penser de cette stratégie ?

Effectivement, les élections municipales devraient être plutôt difficiles pour le PS, encore qu’il faudra faire sans doute une distinction entre, d’un côté, les grandes métropoles où la gauche pourrait tirer son épingle du jeu et, de l’autre, les villes moyennes et petites.

Il est assez courant que, par un effet de balancier, lorsqu’un bord politique contrôle les manettes nationales, il perde les élections locales qu’il avait auparavant gagnées.

Il est tout à fait possible que l’Exécutif repousse la mise en œuvre du droit de vote des étrangers, qui heurte les catégories populaires de gauche, pour éviter que celles-ci ne basculent (le processus ayant commencé) vers le Front national.

Comme il est également possible, mais pour d’autres raisons, que d’autres franges de son électorat le sanctionne en se radicalisant (et en votant pour le Front de gauche), il veut limiter les risques d’une trop grande hémorragie.


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/droit-vote-etrangers-gouvernement-peut-prendre-risque-nouvelle-reforme-societale-guillaume-bernard-731086.html#aFAmJvOLA1OSOasJ.99

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 15:07
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Jean-marie Lebraud
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Jean-marie Lebraud
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:57
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:46
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:34
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:23

dimanche, 19 mai 2013

Tribune libre : Que des ennemis à droite !

Enfant bâtard de l’actuelle mobilisation contre le « mariage pour tous »: le serpent de mer de « l’union des droites » est à nouveau sur beaucoup de lèvres et dans non moins d’esprits.

Alors que le clivage gauche/droite semblait avoir définitivement démontré son inanité et que de véritables recompositions pouvaient être espérées autour des vraies césures fondamentales que sont libéralisme/socalisme et localisme/mondialisme, l’actualité à offert une occasion inespérée de ragaillardir la tartufferie éculée en une nouvelle crispation partisane autour de sujets sociétaux certes non négligeables mais qui ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel.

Las! Les prurits droitards refleurissent comme boutons d’acné sur un visage d’adolescent.

Chassez le naturel, il revient au galop.

Au nom de la « stratégie » et de l’opportunité du moment, on glisse des montagnes du Chiapas aux arrières-boutiques de l’UMP… quelle dégringolade! C’est la grenouille qui croit qu’elle va manipuler le boeuf.

Les sirènes des alliances locales, voir nationales, le fumet des postes et des prébendes, même bien modestes, font frétiller les sens et peuvent troubler les consciences…

Une fois de plus la jeunesse patriote et rebelle semble sur le point de se faire berner, enfermer dans des calculs à courte vue et des tactiques qui ont pourtant déjà démontré maintes fois, notamment en Italie, qu’elles ne menaient qu’au fiasco, à la trahison et à l’infamie.

Et ce piège nous y tomberons encore et encore tant que nous n’aurons pas compris, intégrés, admis, affirmés et réaffirmés que nous ne sommes pas de droite.

Nous, jeunes et moins jeunes patriotes, identitaires, solidaristes, fascistes n’avons rien de plus ni de moins en commun avec la pseudo opposition de droite qu’avec la majorité de gauche.

Hollande n’est pas notre président mais Sarkozy ne l’était pas non plus et Copé le serait encore moins, si tant est que cela soit possible.

Nous ne devons et pouvons pas admettre des assimilations voire des coopérations avec les fossoyeurs de la nation, les domestiques des Etats-Unis et de la finance internationale, les fourriers de l’immigration et les chantres du libéralisme, c’est à dire de la mondialisation.

Contrairement aux moutons et aux veaux, nous n’avons pas la mémoire courte! Le regroupement familial, l’IVG, l’imposition du Traité européen pourtant rejeté par référendum (déni de démocratie d’une autre ampleur que le mariage pour tous!), la réintégration de l’Otan, la guerre en Libye, le boom de la vidéosurveillance, la loi Hadopi, le travail du dimanche (Où était les sourcilleux catholiques d’aujourd’hui?), la suppression de la dite « double peine », la création de la Halde… tout cela, nous savons à qui nous le devons !

De Christine Lagarde, glissant d’un ministère où elle rédigeait ses notes de service en anglais au fauteuil de présidente du FMI, à Claude Goasguen prolongeant son engagement à Occident au sein de l’association France-Israël en passant par Boutin la tartuffe et ses missions sarkozystes à 9000 euros par mois, Guéant et ses mallettes de pognon, Parisot et sa morgue, Peltier le minot serial-arriviste, tous ces sinistres pantins sont l’antithèse de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons et de ce que nous espérons pour notre peuple et notre civilisation!

Il faut le dire et le marteler: nous n’avons que des ennemis à droite !

NDLR : ce texte remarquable a été publié dernèrement sur le site Zentropa (cliquez ici).

Si nous le reprenons, c'est parce que nous pensons qu'il mérite d'être médité. Juste un bémol cependant : la définition que l'on donne au mot "droite".

Mais ceci est un autre vrai débat... RH http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/05/19/que-des-ennemis-a-droite.html

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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:22
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JEAN-MARIE LEBRAUD
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19 mai 2013 7 19 /05 /mai /2013 14:16

ACQUIS SOCIAUX: LA DROITE N' A PA OSÉ, LA GAUCHE L' A FAIT !

Le Sénat vote la fin du CDI et tout le monde s’en fout !

14 mai 2013, la loi sur « la sécurisation de l’emploi » a été votée au Sénat, par 169 voix contre 33.

La fin du CDI et tout le monde s’en moque… Pas une manifestation dans la rue,nada ! Pas le moindre sénateur pendu non plus…

Les moutons ne voient pas l’abattoir que l’on construit devant la bergerie.

Le CDI vous préservait des licenciements sauf en cas de « cause sérieuse et réelle ».

En clair, à moins d’une faute grave ou d’une inaptitude au travail, la seule chose que pouvait tenter votre patron était de vous pousser au suicide comme chez France Télécom…

Aujourd’hui, le boss pourra vous virer pour avoir refusé de changer de poste, pour avoir refusé de changer de lieu de travail, y compris de l’autre coté de l’Hexagone…

Ou simplement s’il vous juge « incompétent » !

Le CDI prévoyait l’impossibilité de baisser votre rémunération sans votre accord. Le boss pouvait demander.

Certains ont essayé… Grâce à notre Sénat, refuser une baisse de salaire (jusqu’au SMIC) devient un motif valable pour vous faire pointer à Pôle emploi (article 18 de l’accord national interprofessionnel – ANI).

Finalement, c’est quoi cette… chose ?

Rien de moins que la mise au pas de la France par la Commission européenne en matière de droit du travail et la destruction d’un acquis vieux de 20 ans.

C’est l’échine courbée jusqu’à la brisure de vertèbres devant l’ultra-libéralisme.

Un grand jour pour le MEDEF.

Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’ANI signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013. FO et la CGT l’ont refusé, encore heureux…

Chaque fois que les syndicats parlent des organisations patronales comme« des partenaires sociaux », c’est déjà joué.

Dans 1984, la dictature décrite par Orwell utilisait des slogans comme: « La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. »

Tout aussi fort, le hollandisme révolutionnaire ajoute ceci : « La fin du CDI, c’est la sécurisation de l’emploi. »

Au Sénat, les communistes sont les seuls à avoir voté contre. Comme à son habitude, l’UMP a botté en touche, intrinsèquement lâche, en choisissant de s’abstenir.

Il ne faudra pas les oublier ceux-là non plus, le jour du grand nettoyage au Kärcher de la scène politique.

Comme à son habitude, c’est le PS qui s’y colle pour faire reculer les acquis sociaux…

Comme d’habitude, les travailleurs ont été trahis par plusieurs syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC) puisque cette loi n’est que la retranscription de l’accord signé entre lesdits syndicats et le patronat le 11 janvier 2013.

Source : http://www.citoyens-et-francais.fr/article-le-senat-vote-la-fin-du-cdi-et-tout-le-monde-s-en-fout-117847020.html

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