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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:43

Votre fille n’est pas encore lesbienne ? Le livre « La princesse Nina » pour les filles de 5 ans et + va régler ça

Posted On 26 mar 2014

By : Jean-Patrick Grumberg

La Princesse Nina, «intelligente, gentille et un peu sauvage» éconduit tous ses prétendants et ne veut pas se marier.

Les princes défilent mais elle les refusent tous, jusqu’au jour où elle rencontre une autre jeune fille…

La Princesse Nina est un nouveau livre pour la jeunesse publié chez l’éditeur belge Clavis, et récompensé par le concours d’histoires pour enfants d’Inclusive Works, le FEBE Support, et le British Council.

Les activistes LGBT ne lâchent pas l’affaire, et la destruction vengeresse de l’homme normal (et de la femme) qu’ils ne pensent pas être ne fait aucune pause.

Et de plus en plus d’homosexuels commencent à trouver la farce un peu amère, car les excès des militants LGBT déclenchent des haines et des rejets qui n’existaient plus, là où la tolérance était devenue la norme, projetant les rapports trente ans en arrière, détruisant d’un coup les acquis patiemment gagnés.

Les flèches empoisonnées LGBT destinées à imposer l’idée que les enfants sont des homosexuels refoulés, mais qu’ils travaillent à les « libérer des stéréotypes imposés par la société, et épanouir leur vie sexuelle » sont maintenant dirigées vers les tout jeunes : La Princesse Nina est destinée aux petites filles dès cinq ans.

« Le but de ce livre est de faire en sorte qu’ils puissent assumer leurs propres choix plus tard» explique le FEBE support qui a étendu la notion de diversité à l’homosexualité, et cautionne le livre, en déplorant que «dès le plus jeune âge, les filles et les garçons sont confrontés à des stéréotypes, et ceux-ci sont également présents dans les livres pour enfants ».

Le message subliminal ? : si votre fille n’est pas lesbienne, si votre fils n’est pas homosexuel, c’est qu’ils ne sont pas normaux.

Ce sont des refoulés, victimes de stéréotypes réactionnaires, mais les LGBT sont là et vont les sauver de la tragique vie – un papa une maman – que la société hostile leur réservait.

Et vous, si vous vous opposez à cette démarche, c’est que vous êtes homophobe, naturellement.

Donnez le pouvoir aux extrémistes LBGT, demain ils jetteront en prison les parents qui résistent…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

- See more at: http://www.dreuz.info/2014/03/votre-fille-nest-pas-encore-lesbienne-le-livre-la-princesse-nina-pour-les-filles-de-5-ans-et-va-regler-ca/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+drzz%2FPxvu+%28Dreuz%29#sthash.CcAzR48P.dpuf

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:39

26/03/2014 – 10h30 Mousteru (Breizh-info.com) –

Y-a-t-il eu fraude lors du dépouillement des bulletins de vote à Mousteru, dans les Côtes d’Armor ?

Catherine Blein, la candidate du Front national, se pose la question.

Dimanche dernier, la liste de gauche emmenée par Gérard Hervé est passée dès le premier tour, devant la liste d’Yvon Carré et devant Catherine Blein, candidate RBM qui se présentait seule.

Cette dernière a obtenu 33 voix, soit 7,95% des suffrages.

Catherine Blein soutient qu’en réalité elle a obtenu 43 voix, mais que 10 de ses bulletins ont été invalidés - sur un total de 14 invalidés dans la commune – au motif que des petites croix, des traits rouges, un numéro auraient été ajoutés dans un coin.

Un procédé classique pour faire annuler un bulletin.

La candidate Bleu marine déclare même avoir surpris une personne sur le bureau de vote en train de se débarrasser d’un de ses bulletins avant qu’une témoin n’intervienne…

« Etant toute seule, je devais faire des allers-retours systématiques entre les différentes tables de vote, afin de vérifier que tout se passe dans la légalité, vu l’hostilité à mon égard » affirme t-elle.

Si l’affaire est avérée, cela pourrait tout simplement conduire à une annulation pure et simple du scrutin, sans parler d’éventuelles poursuites. Mme Blein a contacté le service juridique du FN.

Dans une étude consacrée à la fraude électorale publiée sur le site Histoire&Mesure l’historienne Nathalie Dompnier rappelle qu’au lendemain des élections municipales de 1983, le député Alain Griotteray imputait le développement de ces pratiques délictueuses aux appétits de pouvoir d’une gauche en recul : « La fraude électorale massive est apparue comme l’arme ultime pour limiter l’échec. […]

Les socialistes ont vu que la fraude légale « payait » à Marseille.

Ils l’étendront donc à une nouvelle loi générale pour les élections législatives.

Les communistes ont constaté que la fraude brutale permettait de limiter les dégâts, ils sont donc en train de perfectionner leurs méthodes ».


[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:34

L'antiterrorisme français est convaincu d'avoir déjoué un projet "imminent" d'attentat sur la Côte d'Azur, fomenté par un homme de retour du jihad en Syrie, a annoncé aujourd'hui une source proche du dossier.

Cette certitude est née de la découverte le 17 février dans un immeuble de Mandelieu-La-Napoule, près de Cannes, de quelque 900 grammes d'expl
osif.

Cet immeuble avait été le point de chute d'un homme de 23 ans interpellé quelques jours plus tôt et lié à la cellule dite de Cannes-Torcy, a précisé la source.

Selon la source, les résultats des expertises ont montré qu'il s'agissait de TATP, un explosif rudimentaire qui peut être fabriqué à domicile, déjà utilisé par le passé dans des attentats, comme à Marrakech en 2
011.

L'explosif était réparti dans trois canettes, dont l'une était entourée de vis et de clous fixés avec du scotch.
Une arme et du matériel informatique ont également été saisis dans un local technique de l'immeuble.

Le suspect est un des hommes originaires du Cannet (Alpes-Maritimes), qui avaient échappé à la vague d'interpellations à l'automne 2012 dans le vaste coup de filet ayant conduit au démantèlement de la cellule de Cannes
-Torcy.

Le procureur de la République de Paris, François Molins, l'avait alors décrite comme le groupe le plus dangereux depuis la vague d'attentats du milieu des années 1990.

Plusieurs des membres de ce groupe sont soupçonnés de l'attaque à la grenade d'un commerce juif à Sarcelles (Val-d'Oise) en septembre 2012.

Lors de cette vague d'interpellations, avait été découvert du matériel pouvant servir à la fabrication d'une bombe dans un box utilisé par un leader présumé du groupe.

Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/03/26/97001-20140326FILWWW00202-un-probable-attentat-islamiste-dejoue-sur-la-cote-d-azur.php#xtor=EPR-31-[l-antiterrorisme-francais-aurait-dejoue-un-projet-d-attentat-sur-la-cote-d-azur]-20140326-[plus_d_info]

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 11:03

Victorieux, le FN reste une assurance-vie pour l’UMPS.

Je ne l’ai pas assez noté hier mais, au moins autant que le score des listes parrainées par le Rassemblement Bleu-Marine, l’abstention massive est un phénomène remarquable du premier tour de dimanche 23 mars.

La victoire du FN n’est pas celle des Français car la victoire électorale ne vaut que si elle ouvre des perspectives politiques de fond. Or, si le Rassemblement Bleu-Marine est à lui seul le dépositaire des valeurs nationales et patriotiques des Français et l’unique défenseur de la Nation française, alors, l’avenir de la France me paraît bien sombre. Cela, pour deux raisons. La première est que le FN est incapable de convaincre les 20% de Français qui, tout en ne voulant plus de l’UMPS, se refusent à faire confiance à un parti attrape-tout, sans ligne clairement définie et dirigée par des amateurs ; la seconde est que le Front National ne séduit qu’en proportion de ses renoncements et de ses accommodement avec un système qu’il continue pourtant de combattre.

La victoire électorale ne vaut que si elle ouvre des perspectives politiques de fond.

Par exemple, on a pu lire ici et là que le FN était en train de noyauter la franc-maçonnerie ; c’est tout le contraire qui se produit, comme en témoignent la place prise en son sein par Gilbert Collard, membre de la Grande Loge de France et le soutien du Rassemblement Bleu Marine à Robert Ménard. Par exemple, le FN est mal à l’aise dès qu’on parle du mariage gay. C’est normal : le communautarisme homosexuel s’affirme jusqu’au sein du FN avec l’arrivée aux plus hautes fonctions du parti d’homosexuels comme Florian Philippot et Steeve Briois. Un phénomène qui s’est traduit pas le refus de Marine Le Pen de participer ou même de cautionner le mouvement La manif pour tous de l’an dernier. Par exemple, la quasi conversion de Marine au gaullisme sous l’influence de Florian Philippot. Enfin, mais c’est plus insidieux et sournois, l’o.p.a. réalisée sur le RBM par les anciens Chevénementistes tels l’incontournable Philippot. Le phénomène est si spectaculaire qu’il évoque l’existence d’un véritable national-socialisme à la mode Chevênement.

Seul, le FN ne viendra au pouvoir que pour présider aux funérailles de la France.

Ces virages successifs du Rassemblement Bleu-Marine n’empêchent pas les électeurs impulsifs de voter pour ses candidats car leur vote est surtout un exutoire. Le score de Robert Ménard au premier tour en est une illustration magistrale, tant cet homme cumule les contradictions et les zones d’ombre incompatibles avec une adhésion sincère et réfléchie. Les électeurs « politiques », eux, préfèrent s’abstenir. Les Français qui ne veulent plus ni de la Gauche ni de l’UMP, ceux qui votent UMP au premier tour et s’abstiennent au second sont, en dépit des apparences, des électeurs actifs. Ils ont, intuitivement ou plus ou moins clairement exprimé, un désir d’une alternative à droite que le FN ou le RBM ne peuvent pas satisfaire. Or, comme on l’a vu hier, l’abstention a spectaculairement augmenté entre 2008 et 2014 (+6 points en moyenne). Et les candidats FN les mieux placés l’ont été dans des communes ayant fortement voté. Cela signifie que les électeurs qui n’ont pas trouvé chaussure à leur pied sont au moins aussi nombreux que ceux qui se sont réfugiés dans un vote FN. Conclusion : le FN n’offre pas de réponse satisfaisante à la demande d’une autre politique nationale.

En réalité, mais cela n’étonnera pas les fidèles de ce blog car je l’ai écrit maintes fois, la France patriotique ne peut marcher que sur deux pieds. Aujourd’hui, elle est unijambiste et, certes, elle peut, en claudiquant, arriver à son but mais quand ? Dans dix ans, terme que Marine Le Pen s’est fixé pour accéder aux responsabilités ? Pour quoi faire ? Présider aux funérailles de la France ? C’est dans ce sens que j’ai écrit l’an dernier que le RBM risquait d’être le fossoyeur de la France, sous-entendu préalablement assassinée par l’UMPS et ses satellites. Pour que le mouvement patriotique arrive suffisamment tôt au pouvoir, assez, en tout cas, pour empêcher le « grand remplacement » dénoncé par Renaud Camus, la communautarisation de la France et sa dissolution dans un ensemble supra-national où l’identité française sera noyée conformément au grand dessein des apprentis-sorciers qui nous régentent, en un mot, pour que la France soit sauvée, il faut un projet politique porté par deux jambes.

A cet égard, je suis très pessimiste. « Sachant c’que j’sais et voyant c’que j’vois, j’ai bin raison d’penser c’que j’pense ! » (Dicton franc-comtois). Je me suis réjoui, un temps, de la renaissance du mouvement patriotique. L’an dernier, notre beau pays de France était parcouru par un frisson, un sursaut, une effervescence salutaires qui se traduisaient, autour du mouvement la Manif pour tous, par la création d’une galaxie de micro-partis, de groupes de réflexion, d’associations de défense des valeurs françaises, etc., comme la promesse d’une renaissance des idées étouffées et interdites d’expression par soixante ans de gaullo-socialo-communisme. Cela ressemblait à une « résurrection » de la vraie droite nationale et patriotique, celle qui a défendu la France en Algérie contre son démembrement et qui s’est de tout temps opposée aux menées subversives des malades qui veulent faire l’Histoire selon leurs propres délires.

Le mouvement patriotique est né mais il ne le sait pas. Il est là, [...]diffus, mais ne demandant qu’à s’agréger, comme les premières cellules vivantes aux premières heures de la Création.

Qu’est-elle devenue, cette droite nationale et patriotique ? Elle s’est laissée noyauter, comme le FN, par la mouvance gaulliste, chevénementiste, communautariste, tiers-mondiste, internationaliste, maçonnique, etc. Voyez les noms du comité de parrainage du Socle, un « club » de réflexion censé constituer « un levier, un point d’appui, à partir duquel mille et une initiatives peuvent se construire », si on en croit le mail envoyé par ses fondateurs à une élite soigneusement sélectionnée : le pire y côtoie le meilleur mais c’est surtout l’alliance de la carpe et du lapin. Comment, par exemple, Renaud Camus peut-il faire un bout de chemin avec Robert Ménard, comment le souverainiste Paul-Marie Coûteaux cohabite-t-il avec l’Européiste (fédéraliste) Chantal Delsol, épouse du nationaliste Charles Millon ? Comment des défenseurs de la France chrétienne, qui rivalisent d’imprécations contre les menées de l’anti-France sur Radio Courtoisie imaginent-ils de travailler avec les communautaristes musulmans de Fils de france ? Et tout ce beau monde soutient les candidats FN aux municipales en compagnie, quelquefois, de Debout la République de Nicolas Dupont-Aignan (encore un Gaulliste !).

En réalité, et sauf erreur de ma part, le mouvement patriotique est né mais il ne le sait pas. Il est là, quelque part et partout, incertain de sa propre existence, vague, confus, décevant et prometteur, hésitant et ballotté comme une barque sans boussole, diffus, mais ne demandant qu’à s’agréger, comme les premières cellules vivantes aux premières heures de la Création. C’est à cela que les Patriotes sincères et désintéressés doivent travailler car laisser au FN le monopole du patriotisme, c’est offrir à l’UMPS une assurance-vie et une concession à perpétuité sur la France.

Kader Hamiche (extrait de son blog)

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:53

La CFDT du Finistère s’inquiète du nombre de travailleurs étrangers

Publié par : redacbzhinfo 26 mars 2014 dans A La Une, Social Laisser un commentaire

26/03/2014 – 09H00 Roscoff (Breizh-info.com) –Dans un communiqué adressé à la presse la semaine dernière, le syndicat CFDT du Finistère s’étonne et dénonce l’emploi, dans ce département breton, de 600 à 800 travailleurs étrangers (Bulgares, Roumains notamment) principalement dans les champs d’échalotes du Finistère Nord.


Un récent rapport de la direction générale du travail place le « Finistère agricole » en 2011 à la première place des départements français utilisateurs de cette main d’oeuvre d’origine étrangère (souvent employée illégalement et dans des conditions précaires).


Au delà du monde syndical, de nombreux Finistériens, notamment via les Bonnets rouges et le collectif « Vivre, décider et travailler au pays », estiment scandaleux et profondément injuste que ces emplois soient occupés et attribués au nez et à la barbe de nombreux Bretons au chômage et dans la précarité.


Néanmoins ni la CFDT ni les Bonnets rouges n’ont pour le moment évoqué le souhait de la mise en place d’une « préférence régionale » (ou nationale) à l’embauche, qui privilégierait de facto les travailleurs locaux par rapport aux travailleurs étrangers.

Une mesure toujours jugée « discriminatoire » et « illégale » notamment par les syndicats subventionnés, mais qui est fréquemment mise en avant, et plus seulement par le Front National, pour protéger et défendre l’emploi local.


« Les syndicaliste qui disent défendre l’emploi devraient sortir de leur contradiction et réclamer plus de protection pour les salariés précaires du Finistère.

Là, ils font simplement de l’effet d’annonce.

Quoi de plus normal, sur un territoire donné, que la priorité à l’embauche pour les locaux ? On a pas envie de partir travailler en Bulgarie ou en Asie pour pouvoir manger … » clame Julie, une employée saisonnière et témoin de l’emploi massif de ces salariés étrangers.


Un discours protectionniste que ni la CFDT, ni les autres syndicats institutionnels ne semblent prêts à accepter.

Pas plus d’ailleurs que le Medef.


[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:30

Bon a savoir !

Elections municipales : Les dépenses de vos candidats sous haute surveillance ! Tout comprendre sur le compte de campagne électorale. Capec , cabinet d’expertise-comptable vous en dit plus…

PUBLI-REPORTAGE

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Comment sont contrôlées les dépenses de campagne de vos élus ? Quels sont Les droits et obligations des candidats en matière de financement de la campagne ?

Citoyens aux urnes ! Les 23 et 30 mars 2014 vont se dérouler les élections municipales dans les 573 communes de Saône et Loire. Si l’enjeu du scrutin est bien évidemment politique, il est également financier pour les candidats qui font campagne pour tout ou partie avec leurs deniers personnels.

Pour que cet exercice de démocratie se fasse en toute transparence, le législateur a, depuis la fin des années 80, encadré le financement des campagnes électorales. C’est ainsi que les candidats qui se présentent dans les communes de plus de 9 000 habitants doivent obligatoirement déposer un compte de campagne électorale, retraçant l’ensemble des recettes encaissées et des dépenses engagées.

Dans une volonté d’équité entre les candidats les dépenses de campagne sont plafonnées :

  • un plafonnement du montant des dépenses pour une élection, qui est fonction du nombre d’habitants de la commune (voir tableau)
  • un remboursement par l’Etat des sommes apportées par les candidats, sous condition (voir tableau)

Le dépassement du plafond des dépenses a une conséquence immédiate sur le remboursement de l’Etat : le candidat perd le droit à ce remboursement. En témoigne les mésaventures d’un ancien candidat aux Présidentielles…

Autre volonté forte du législateur : être extrêmement rigoureux sur les opérations de la campagne. Pour cela, plusieurs règles ont été fixées :

Un mandataire financier

Durant la campagne, le candidat n’a pas le droit de prendre son chéquier.

Un mandataire financier doit être désigné, qui va se charger d’encaisser les fonds, et payer les dépenses. Le tout via un compte bancaire unique ouvert par l’occasion, et sur lequel devra transiter tous les mouvements financiers.

Un contrôle sur l’origine des recettes

Seul le candidat, les formations politiques ou des sympathisants, personnes physiques peuvent participer au financement d’une campagne électorale.

Il est donc interdit pour les personnes morales (entreprises, associations, administration,…) d’y contribuer, de quelque manière que ce soit. Des candidats se sont ainsi vus rejeter leur compte de campagne pour la simple raison qu’un fournisseur leur avait consenti une remise commerciale exagérée. Un autre du fait qu’un sympathisant leur avait gracieusement mis à disposition un local détenu par … une SCI !

Une exhaustivité des dépenses

Toutes les dépenses engagées par le candidat pendant la période de campagne doivent être déclarées.


Deux précisions à ce sujet :

-toutes les actions menées par le candidat durant les 12 mois qui précèdent le scrutin sont susceptibles d’être intégrées au compte de campagne

-certaines dépenses sont à intégrer bien que ne faisant pas l’objet d’un mouvement financier : mise à disposition de matériel, utilisation de son véhicule personnel,…

Ces deux précisions prennent tout leur sens quand on sait que certains candidats se sont vus rejeter leurs comptes suite à la réintégration de dépenses omises, qui ont fait dépasser le plafond des dépenses…

Une vérification de la nature des dépenses

Dès lors que l’Etat est susceptible de rembourser le candidat, il va de soi que ce dernier ne peut pas utiliser l’argent comme il l’entend. L’utilisation qui est faite des fonds est donc contrôlée, et les dépenses doivent être engagées en vue de la recherche de suffrages.

On exclut donc par exemple le « vin d’honneur » au soir du scrutin ayant scellé le résultat de l’élection, les frais d’habillement ou la réparation du véhicule personnel.

Un formalisme à respecter

Le compte de campagne va être examiné par un organisme dédié : la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP).

Une présentation du compte de campagne faite obligatoirement par un expert-comptable.

Le non respect de ces règles a un coût, qui peut aller du non remboursement des sommes apportées par le candidat à l’inéligibilité de ce dernier (et l’annulation éventuelle du scrutin). La méconnaissance des règles relatives au financement des campagnes électorales peut également être sanctionnée sur un plan pénal d’une amende de 3 750 € à un an d’emprisonnement.

CAPEC, cabinet d’expertise comptable, conseil et audit implanté en Bourgogne depuis plus de 50 ans et présent à Chalon Sur Saône, Avenue de Paris, intervient régulièrement dans le cadre des comptes de campagne électorale.

Autour d’un expert-comptable spécialisé, Benoit PARIS (bparis@capec.fr), notre équipe s’attache à sécuriser l’approbation des comptes par la CNCCFP et àoptimiser le remboursement du candidat.

A ce jour, ce sont plus de 100 comptes de campagne présentés toutes élections confondues.

Venez découvrir un cabinet différent qui s’intéresse à la vie publique à travers

des missions régaliennes !

Plus d’infos sur notre site www.capec.fr

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 10:02

Le 26 mars 2014

Chantage et vengeance : les voilà, leurs fameuses « valeurs républicaines » !

Ça y est, on sait désormais ce que sont ces omniprésentes « valeurs républicaines » que la quasi-totalité de la classe politique ne cesse de jeter à la face du Front national… On en arrivait à se demander si elles existaient vraiment…

Tout d’abord, grâce à Olivier Py, directeur du festival d’Avignon, indigné par le succès du candidat frontiste Philippe Lottiaux (il a devancé d’une courte tête la candidate socialiste dimanche soir, lors du premier tour des élections municipales) : « 30 % au FN, je ne reconnais pas ma ville. »

« Sa » ville, allons bon ! Comme étaient sans doute « ses » villes précédentes : Orléans, dont il était en 1997 le directeur du Centre dramatique national… ou encore Paris où il dirigeait le Théâtre national de l’Odéon en 2007 ! « Sa » ville, donc !

Comme « sa » conception du suffrage universel… et « ses valeurs républicaines » : « Je ne me vois pas travaillant avec une mairie Front national. Cela me semble tout à fait inimaginable […] Je n’envisage que deux solutions possibles : soit je démissionne et on nomme un nouveau directeur ; soit on délocalise le festival dans une autre ville. »

Du chantage aussi, donc… Et ce ne sont pas les autres autoproclamés propriétaires des « valeurs républicaines » que sont les responsables d’Europe Écologie Les Verts qui le démentent : non seulement ils viennent de négocier âprement un accord de fusion de liste à Paris grâce à leurs bons résultats suite au récent pic de pollution dans la capitale – 8,86 % au total, passant les 10 % dans neuf arrondissements et en position de conserver la mairie du IIe –, mais surtout, à Nantes, la liste socialiste de Johanna Rolland et la liste EELV de Pascale Chiron vont fusionner.

Nantes où Johanna Rolland, adoubée par l’ex-maire, est certes arrivée en tête avec 34,51 %, mais n’a pas réussi à l’emporter dimanche dernier, faute justement d’union avec les écologistes au premier tour des municipales, une première depuis l’arrivée à l’hôtel de ville de Nantes de Jean-Marc Ayrault en 1989.

« La question du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, auquel s’oppose EELV tandis qu’il est soutenu par les socialistes, est une de leurs principales pommes de discorde et elle a été longuement discutée pour aboutir à une fusion des listes.

Les négociations entre les deux équipes de campagne, entamées dès dimanche soir, ont duré toute la journée de lundi et jusqu’en milieu de soirée », rapporte Le Figaro.

On imagine aisément ce qu’il en a été : les écologistes viennent en aide aux socialistes pour que ceux-ci ne risquent pas de perdre cette ville symbole… à condition, donc, que l’aéroport soit purement et simplement enterré !

Jean-Marc Ayrault s’était obstiné, pourtant, dans ce projet. Quelle importance désormais ? Il est désormais tellement « à la ramasse » qu’il n’en est plus à cela près !

Après avoir avalé deux ans durant tant et tant de couleuvres de la part de leurs « alliés » socialistes, on imagine la gourmandise avec laquelle EELV vient ainsi de leur rendre la pareille.

Concernant leurs « valeurs républicaines », il faut à l’évidence ajouter la vengeance au chantage. Rien que du beau monde, tout ça…

Philippe Randa

Ecrivain et éditeur

Fondateur du site francephi.com

http://www.bvoltaire.fr/philipperanda/chantage-vengeance-les-voila-leurs-fameuses-valeurs-republicaines,54501?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b0f071b32c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b0f071b32c-30403221&mc_cid=b0f071b32c&mc_eid=35158644a0

ET AUSSI

Le 26 mars 2014

Au vu des résultats du premier tour des élections municipales ce dimanche, l’heure est au sauve-qui-peut du côté socialiste. Que devrait faire François Hollande selon vous ?

Je ne sais pas, et malheureusement ça ne m’intéresse pas beaucoup. Je ne peux pas me mettre à sa place : nos objectifs sont rigoureusement opposés.

Tout ce que je vois (mais cela, je le savais déjà avant son élection), c’est que tant qu’il est là, on perd un temps précieux pour le salut de la nation, son indépendance et son identité.

La colonisation du territoire national se poursuit et même s’accélère, et non seulement il ne fait rien pour y mettre un terme, lui et son gouvernement y collaborent activement. Peut-être qu’un Manuel Valls Premier ministre ralentirait un peu cette course à l’abîme – je n’y crois guère. Je le vois plutôt comme un virtuel second Sarkozy, aussi inefficace que le premier contre le changement de peuple et de civilisation.

On parle de « vote sanction » à l’encontre de la politique nationale : vous êtes d’accord ?

Oui, bien sûr, mais à condition d’inclure, paradoxalement, l’abstention dans le vote sanction ; et d’ailleurs de considérer que l’expression est bien insuffisante.

Plus ou moins consciemment, les Français ont le sentiment que le débat politique ne les concerne pas mais aussi, plus gravement encore, qu’il ne concerne pas la France, ni l’Europe, ni notre civilisation. Ayrault, Valls, Lamy, Gallois, Fabius : qu’est-ce que ça changerait ? Sarkozy, Copé, Fillon : qu’est-ce que ça changerait ?

Ne parlons même pas de Juppé, qui est encore plus remplaciste que Noël Mamère ou Martine Aubry, et d’ailleurs ne parie plus que sur les remplaçants pour revenir au pouvoir. Marine Le Pen changerait quelque chose, oui.

En même temps, je suis de ceux — et c’est une ligne très difficile à tenir, mal comprise, et qui ne vaut que des coups — qui pensent que la défense de l’identité nationale et de la civilisation européenne ne peut pas être abandonnée au seul Front national, et cela même de son propre point de vue, dans son propre intérêt : il aura besoin d’alliés, de gens venus d’autres horizons, qui soient à ses côtés ou même le dépassent dans le combat antiremplaciste mais qui ne veulent pas être contraints pour autant d’adhérer à l’ensemble de ses vues et de s’intégrer à ses structures.

Le « front républicain » a l’air de rencontrer moins de succès. Une vieille recette qui a passé d’efficacité ?

Robert Ménard a dit tout ce qu’il y avait à dire sur la question quand il a répondu, à la question de Nicolas Gauthier : « Le front républicain, c’est moi ! » Au-delà de la boutade, la formule est profondément juste.

J’admire, plus que je ne saurais dire, la ligne politique qu’il incarne, qui me semble la plus pertinente qui soit — et je peux bien le dire encore maintenant qu’elle semble à la veille de réussir, au moins pour lui, puisque je l’ai dit et répété depuis le début.

La véritable ligne de front, outre celle que tiennent comme ils peuvent nos compatriotes les plus directement exposés à la colonisation en cours et à ses nocences, c’est celle qui sépare remplaçables et remplacés d’un côté, remplacistes et remplaçants de l’autre : indigènes et apparentés ici, colonisateurs et leurs collaborateurs là.

Le front républicain, c’est celui qui unit les défenseurs du peuple et de la nation contre les deux envahissements : celui du multiculturalisme déculturant, celui de l’immigration de masse.

SOS Racisme et l’Union des étudiants juifs de France ont appelé lundi 24 mars à la « mise en place d’un comité de vigilance » à Hénin-Beaumont contre les idées « profondément toxiques » du FN. Votre sentiment ?

Ils sont comme les généraux français de 1940, qui faisaient la guerre de 1916. L’antiracisme est devenu un aveuglement rageur, une interdiction de voir, de comprendre et surtout de nommer

. Les idées « profondément toxiques » ne sont pas à Hénin-Beaumont, elles sont dans la tête des promoteurs et des acteurs de la conquête de l’Europe par l’Afrique.

Renaud Camus

Ecrivain

Fondateur du NON

Source: http://www.bvoltaire.fr/renaudcamus/plus-ou-moins-consciemment-les-francais-ont-le-sentiment-que-le-debat-politique-ne-les-concerne-pas,54560?utm_source=La+Gazette+de+Boulevard+Voltaire&utm_campaign=b0f071b32c-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_71d6b02183-b0f071b32c-30403221&mc_cid=b0f071b32c&mc_eid=35158644a0

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 09:17

BON COURAGE, MONSIEUR LE MAIRE

De l’Etat Providence à la Commune Providence

Administrer, gérer une collectivité territoriale, aujourd'hui, n’est pas simple. Les problèmes à résoudre sont multiples et souvent inopinés.

Pour les maires des villes moyennes, il faut parfois réagir rapidement à un problème survenu dans la nuit, programmer les investissements, maîtriser les dépenses, assurer les services et ce quotidiennement.

Chaque jour, toutes ces questions s’imposent à la responsabilité des élus municipaux. Il y a, de fait, de moins en moins de candidats au poste ingrat de maire car, dans les années à venir, la tâche des élus sera encore plus délicate.

Les contraintes financières vont croissant, l’urbanisme devient, dans les grandes agglomérations, un vrai casse-tête entre l’obligation de densifier imposée par l’Etat et la nécessité de préserver le cadre de vie par la création de jardins et de parcs.

2014 : un tournant dans la gestion municipale

Trois domaines vont être directement bouleversés par les décisions du gouvernement et les lois adoptées.

Premier domaine, l'intercommunalité.

La loi Valls crée les intercommunalités qui doivent regrouper un minimum de 200 000 habitants. Ces intercommunalités seront obligatoirement compétentes pour les règles d’urbanisme, la politique du logement, le développement économique.

Nombre de petites villes aujourd'hui autonomes vont devoir, lors de ce prochain mandat municipal, être souvent intégrées dans une intercommunalité et perdre ainsi notamment la maîtrise de la définition de leur urbanisme.

C’est là un enjeu majeur pour bon nombre de maires.

Le deuxième domaine affecté, c'est effectivement l'urbanismepar la loi Duflot de janvier 2013. Cette loi impose, pour nombre de villes, la construction d’au moins 25% de logements sociaux d’ici 2025.

C'est une loi irréaliste et pernicieuse pour des municipalités tranquilles qui vont se retrouver avec de multiples cas sociaux à gérer.

La loi ALUR (Accès au logement et à un urbanisme rénové), ce n'est pas la rumeur de Niort ou du 9-3, c'est pire ! Elle bouleversera réellement les règles de constructibilité de l'habitat municipal avec un objectif clairement affiché : densifier et socialiser.

Cette loi est une menace directe pour le caractère résidentiel de bon nombre de villes françaises.

Enfin, troisième domaine, les recettes et les finances municipalesaffectées par des prélèvements directs de l’Etat, équivalents souvent à 12 ou 15 points d’impôts supplémentaires (1 point représentant 200 000 €).

Or, se rajoutera à cela la baisse programmée de la dotation globale de fonctionnement (DGF), l'augmentation du fonds de péréquation, la modification de la contribution foncière des entreprises, le financement des rythmes scolaires (réforme Peillon 2013), les pénalités pour le manque de logements sociaux.

Bon nombre de villes ou de villages relativement bien gérés et encore à taille humaine vont ainsi vite se retrouver dans le rouge car comment assurer à l'avenir le service public quotidien tout en maîtrisant les dépenses ?

Pour certains maires, après les élections, ce sera le vrai casse-tête !

Les maires ne sont plus maîtres de leurs dépenses où de leurs recettes. Ces recettes seront en diminution en raison des prélèvements constants de l’Etat, de la baisse de la dotation globale de fonctionnement et de la forte augmentation du fonds de péréquation. Pour certaines municipalités qui ne disposent pas du foncier disponible ou des fonds nécessaires pour réaliser des logements sociaux, l'augmentation des pénalités pour le manque de logements impactera leurs ressources.

La réalité est donc cruelle

Les maires ne seront plus maîtres de leurs budgets. Que vont-ils chercher à faire ? Probablement le plus d'économies possibles, tout en tentant de maintenir les services indispensables.

Ils vont différer des investissements ou réduire leur autofinancement. Ils vont hypothéquer l’avenir des villes et par là, l'avenir du pays.

Maîtriser l'urbanisme, c'est une question centrale pour les maires. L’urbanisme fonde le caractère d’une ville et la protège.

Grâce à la décentralisation voulue par Gaston Deferre en 1982, les villes françaises ont pu établir leurs propres plans d’occupation des sols (POS) qui leur ont souvent permis de préserver leur caractère propre, résidentiel ou non.

La loi Duflot bouleverse ces règles et impose que le plan local d’urbanisme, successeur du POS, soit défini, élaboré au niveau intercommunal par les unités créées par la loi Valls.

C'est bien toute la donne qui change.

Les maires ne maîtriseront plus rien d'où la protestation d'ailleurs de nombreux élus, tous bords confondus.

Devant cette fronde municipale, le gouvernement a d'ailleurs introduit une clause transitoire selon laquelle une ville qui lance son plan local d’urbanisme (PLU) conserve la compétence d’élaboration de ce plan pendant trois ans à compter du transfert des compétences à l’intercommunalité.

Mais, trois ans cela passe vite, d'autant que, s'il est exact de dire que certaines villes pourront garder cette compétence transitoire, elles ne la garderont que sous la férule de l’Etat.

Les futurs maires devront se battre pour protéger leur cadre de vie.

Aussi, à tous les maires élus dimanche ou le 30 mars, en reprenant Voltaire nous souhaitons un Macte Animo Generose Puer !

Source et publication: http://metamag.fr/metamag-1909-BON-COURAGE--MONSIEUR-LE-MAIRE--De-l’Etat-Providence-a-la-Commune-Providence.html

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:14

Vers la création d’un nouveau front républicain ?

Ce sentiment est si désagréab
le !

Observer limpidement la trahison, la saleté, la médiocrité, la collusion systémique, avoir mille preuves du fait qui paraît si évident, l’appréhender en son cœur, ressentir de plein fouet sa malfaisance et constater, encore, que tant de béjaunes, de jocrisses et de cocus s’alimentent à son pis.

Las, le niais enfle de ses certitudes, fanfaronne, fait son petit coq.

Et tous les errements, toutes les vilénies, la pantomime, toute cette prostitution idéologique, cette corruption, ces connivences et cette collusion, ces mensonges de huit lustres, l’ensemble des indices éclairant violemment l’ensemble fuligineux de la comédie frontiste, toute cette crasse ignorée d’un peuple tout naïf qui s’accommode des béquilles mentales d’un Front national qui joue son rôle de modérateur et de dérivation politique à fond… La crémation d’un Front national était-elle inscrite dans ses gènes pour qu’elle s’accomplisse de la sorte ?

Tout flambe, tous les symboles, tous les principes, toutes les valeurs, tout est incendié aux yeux de tous et surtout de ceux d’une population déculturée, graissée à l’aliment télévisuel, dirigée là où le veut la caste qui régit la démocratie comme l’on dirige par percussion la dernière boule de billard vers un trou.

Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait la même limonade ! L’électoralisme intégral du mouvement lepéniste constituait déjà originellement un vice se développant sur le dos de la doctrine qui fut d’abord tronquée avant d’être piétinée.

Car l’électoralisme n’a pas seulement pour effet d’enlaidir ses candidats et de les lessiver au fur et à mesure de leurs expériences « démocratiques », il a également pour conséquence de liquider progressivement l’essence du combat initial.

Hier défenseur d’une France française libérée de son joug nomade, d’une France virile, d’une France puissante, le mouvement devenu néo-lepéniste s’est transformé en un cirque de Barnum inapte à diffuser ne serait-ce qu’un élémentaire sentiment patriotique au travers des masses décérébrées.

L’on nous dit souvent pour défendre le joker du Système que les campagnes électorales permettraient, au moins, de diffuser largement les positions nationalistes par l’entremise des journaux et des télés.

Force est de constater que cet argument ne tient plus, la barque des Le Pen ayant pris l’eau de toute part, les derniers patriotes noyés… Restant exposés, sous les projecteurs des media rigolards, des candidats interlopes, nomades, allogènes ou équivoques. Mais le carnaval s’amplifie, la dédiabolisation, vendue comme une stratégie, devient ringardisation, extension continue de la cage aux folles, civisme exubérant de collégiens, « vertu » d’immigrés « intégrés ».

Ces dernières semaines, l’électoralisme à la Marion Le Pen (Marine pour faire davantage show biz) exposa des candidats hauts en couleur, super swag (pour parler djeun), branchés, vraiment branchés.

Nous n’allons pas vous faire un dessin, les intéressés se précipiteraient sur leur portable design pour contacter d’urgence SOS Intolérance.

Nous avons déjà la Licra sur le dos à RIVAROL ; ce n’est vraiment pas le moment de titiller les susceptibilités des unes et des autres.

Le pandémonium électoral

Mais il existe des cas qui en disent long sur l’inanité du projet néo-frontiste qui confond la propagande la plus élémentaire avec les strass et les
paillettes.

A quoi rime-t-elle, cette mise en avant délirante d’un candidat bleu marine (comme ils disent) en pantalon étroit, en compagnie pour tractage du gourmand Florian Philippot (duo immortalisé par une photo stupéfiante circulant sur le Net), le jeune Bruno Clavet, 24 ans, dilettante en communication et participant occasionnel de jeu télévisé bizarroïde.

Cet individu bien soigné, trop soigné, incarnant dans ses hyperboles la nouvelle tendance de la PME de Nanterre dégage une impression guignolesque de pusillanimité qui ne devrait laisser personne insensible.

Alors que l’égérie esthétique du parti faisait sa promotion à la fin du mois de février un dimanche sur le marché dans le 3ème arrondissement de Paris, une troupe d’élus de gauche en place, dont le maire du secteur, fit irruption pour taquiner l’ami de Philippot et de Paul-Marie Coûteaux.

Bruno Clavet n’a évidemment pas apprécier l’incursion de cette petite horde mais les agressions évoquées par le dandy frontiste sont éloquentes quant à sa perception du combat politique.

Le jeune Bruno prétend s’être fâché tout rouge après avoir subi les incivilités de ses adversaires devant l’urne.

Et l’ancien participant de l’émission X Factor d’évoquer des coups de tract qui l’aurait rendu furieux : « J'ai dit alors au maire du 3e que c'était la gauche qui avait accordé les pleins pouvoirs à Pétain. Il a vu rouge » ! Le nom de Pétain devenu un vulgaire nom d’oiseau chez les nouveaux frontistes ?

Certainement et ça ne devrait rassurer personne quant à la prétendue exposition des idées nationales par le truchement de l’exhibition électoraliste commise par des individus de cet acabit.

Ancien militant UMP, Bruno est encore plus traumatisé par l’indicible injure dont il fut la victime lors de ces hostilités de petits gourdiflots en mal de reconnaissance. Impensable assassinat verbal ! Oralité destructrice !

C’était vraiment mal connaître le petit Clavet que de pouvoir ne serait-ce qu’esquisser l’ombre du qualificatif qui l’épouvante encore : « Depuis quelques minutes, ils nous poussaient et nous traitaient de fascistes devant tout le monde », se plaint le gracile militant en incorporant dans son récit effrayant ses deux colistiers tracteurs dont nous ignorons le pedigree tout en imaginant sans peine la veine de leur personnalité.

Mais laissons de côté le joujou des Philippot, Coûteaux, Briois, Bilde, Bay et autres flamboyants cadres de la galaxie de la femme aux grands pieds.

Il y a plus grave encore que cet épisode fantasmagorique de crachats et de griffures.

D’abord cette volonté permanente d’attirer un genre de militants des plus spécifiques ; des militants qui n’auront pas pour passion la chose publique, les grandes questions politiques au nom d’un patriotisme ardent et circonstancié, des militants qui n’auront pas, chevillé au cœur, cet amour invincible de la patrie comme peut l’avoir par exemple un Yvan Benedetti ou un Alexandre Gabriac.

Non, bien au contraire, la sélection s’établit à partir de critères autrement plus vulgaires.

Un discours captieux, la République au tournant

Notamment un égotisme démesuré, une préciosité complètement incongrue, une ambition d’ordre matérielle et vaniteuse des plus exceptionnelles (comme nous l’avions entendu de la bouche d’un cadre fn il y a quelques années, il est vrai, alors que nous étions encore étudiant), mais aussi des profils intellectuels, quand il en reste, dépourvus étrangement de mordant, de cet aspect France poignarde qui constitue la fibre génétique de tout nationaliste
français.

Pis, comme nous le savons, c’est la doctrine qui est attaquée à ses racines mêmes, et le renouveau pédagogique institué par la maisonnée Le Pen ne peut être l’occasion d’une surprise tant le nouveau geste didactique administré ici s’écarte de la pensée nationaliste opératoire.

La dernière structure sortie de terre tout récemment porte un nom qui fait frissonner tout dissident authentique. « Le Front national s'est doté, samedi 8 mars, d'un « think tank » étudiant.

Baptisée Collectif Marianne, cette nouvelle structure associative, associée au Rassemblement Bleu Marine, est le pendant du Collectif Racine lancé en octobre 2013 pour les enseignants.

Ce collectif entend défendre la « méritocratie » et dénonce « la massification de l'enseignement supérieur » productrice de « dépréciation de la valeur des diplômes ». « Les détenteurs d'une licence, d'un master ou même d'un doctorat peinent toujours davantage pour trouver un travail.

Cette situation ne sera à terme plus tenable », peut-on lire dans le texte fondateur. ». La Gueuse au service de la méritocratie ? Nous savons très bien vers quoi cela débouche réellement, et nous savons aussi bien que la structure baptisée du nom de Marianne constitue un club d’attrape-nigauds plus à gauche que ne l’était en son temps, sous l’ère pré-chiraquienne, la célèbre UNI.

Hé ! Comment les étudiants pris on ne se sait par quel biais dans les rets de cette organisation aux statuts incertains pourraient-ils être capables de bûcher sérieusement sur la dépréciation des diplômes quand ils ne voient pas où ils sont véritablement tombés, quand ils n’ont même pas les capacités de constater la dépréciation infernale de la doctrine nationaliste volontairement engagée en son sein, quitte à combattre frontalement les authentiques nationalistes ?

Les étudiants s’investiront-ils en masse dans cette supercherie qui sert la république, rien que leur république ?

La familia n’en a cure puisque le bidule servira en premier lieu à détecter les futurs cadres du parti postpatriotique, c’est-à-dire, on le répètera inlassablement, les nouveaux Philippot, Briois, Bilde, et Bay qui sauront cependant profiter à bon escient, avant leur départ vers d’autres horizons plus ensoleillés, des talents des apprentis et des novices.

En attendant, les petits gars de la Narine dirigés par un certain David Masson-Weyl (dont notre petit doigt nous dit qu’il ne doit pas être un grand lecteur d’Edouard Drumont) se font les dents (et tout le reste) en planchant sur des sujets inessentiels et surtout propices à développer chez ceux leur fibre épaisse de démocrate en herbe.

Premier thème étudié par nos petits républicains, le faible engagement démocratique des étudiants de France (allogènes compris) qui ne voteraient pas suffisamment lors des élections syndicales universitaires, pas assez massivement selon ce Masson-Weyl…

Bref, c’est la pantomime démocratique qui intéresse Masson-Weyl, c’est cette interminable comédie qui intéresse Masson-Weyl, non l’évolution de la mouvance nationaliste chez les jeunes gens d’aujourd’hui, non le contenu qui est par ailleurs véhiculé par tel ou tel syndicat.

« L'objectif de ce collectif : s'implanter dans les grandes écoles et les universités pour éveiller « les consciences face à la dépolitisation ».

David Masson-Weyl a ainsi donné quelques exemples de l'engagement des étudiants vis-à-vis du syndicalisme universitaire : « Université de Bourgogne : 26 711 inscrits, 4 410 votants ; Nanterre (Paris X) : 32 457 inscrits, 3 257 votants et enfin Lyon II : 28 828 inscrits, 2 363 votants.

Les faits sont là ! Ils sont peu reluisants », s’exclame pour Le Monde le bon David, qui cumule dans son entrevue informelle avec les journaleux vespéraux les pires insanités.

A propos de la présence toujours plus lourde d’étudiants étrangers, David Masson-Weyl se montre prudent et préconise une limitation des flux (mais comment pourrait-il être crédible lui qui a passé plus de 6 mois de sa scolarité à l’étranger) sur la base d’une sélection encore étonnamment angélique s’appuyant sur un universalisme à la gomme : « Il faut que l'on accueille les meilleurs ou ceux qui en tireraient le plus grand bénéfice ».

Pourquoi la France s’intéresserait-elle au plus grand bénéfice d’un allogène ?

Cette seule question, nous le voyons, disqualifie d’emblée cette mascarade typiquement post-nationale.

Le patriotisme devenu chasse gardée des allogènes qui se veulent « intégrés » ?

Les marécages néo-frontistes ne s’arrêtent pas à ces contrées de l’esprit puant la mort. Ils sont infinis, ils n’ont plus de frontières, ils sont le reflet profond de la société libérale sous perfusi
on juive.

Un jour, Le Point sort un papier sur les nouveaux militants frontistes, un autre c’est Le Nouvel Obs ou L’Express qui s’y colle.

La semaine dernière, les newsmagazines ont évoqué le militantisme de deux jeunes adolescents à la peau foncée. Un Maghrébin de 14 ans et un Antillais de 15 ans qui soutiennent de toutes leurs forces l’entreprise de séduction marinesque.

Des militants du Troisième Millénaire qui jurent devant le pupitre sacré de l’école républicaine que Marine Le Pen et sa clique ne sont absolument pas racistes.

Ces gamins, se présentant devant les gratte-papiers ravis, affirmant, conquérants, que leur idole n’est autre que Florian Philippot. « On ne peut pas comparer le FN d'aujourd'hui avec celui d'il y a quarante ans. [...] Nous sommes allés à la galette des Rois organisée par Marine Le Pen.

À aucun moment, nous n'avons été rejetés par les militants pour notre couleur de peau.

Les accusations de xénophobie, c'est pour faire le buzz", soutient Julien.

Le fils d'immigrés algériens et le lycéen d'origine antillaise n'en démordent pas : ils incarnent la "nouvelle génération du FN" ».

Oh ! La belle image d’une dédiabolisation réussie qui nous présente la diversité comme sérieuse et engagée politiquement quand le petit Kevin, au même âge, fume le shit de Mokhtar !

Oh les bons petits patriotes scrupuleux, inflexibles, ces promesses des élections de demain !

Comment ne pas voir en eux l’assurance future d’une campagne électorale réussie, demain ?

Car pour l’heure, la moindre pression téléphonique fait fuir Maurice, le colistier de la dernière chance, vers son bistro préféré et dévoile à la France entière toute la vanité d’un militantisme de tocards et de traîtres.



Par François-Xavier Rochette.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:42

RENNES: LA VILLE " PASTÈQUE " !!!

Rennes. Pour le deuxième tour, le PS s’allie avec l’extrême gauche

Publié par : redacbzhinfo 26 mars 2014 dans A La Une, Municipales 2014

26/03/2014 – 07h00 Rennes (Breizh-info.com) –

Le masque tombe à Rennes : les listes PS de Nathalie Appéré (35,57% au premier tour) et Front de gauche / EELV de Matthieu Theurier (15,09%) vont fusionner pour le second tour des élections municipales, face au candidat divers droite Bruno Chavanat (30,12%).


Une fusion historique qui laisse entrevoir, en cas de victoire, une gestion « encore plus à gauche »de la cité rennaise, l’ensemble des forces de gauche et d’extrême-gauche étant annoncées pour être représentées au conseil municipal de Rennes (Parti socialiste, Parti communiste, Europe Ecologie les Verts, Parti de gauche et Ensemble – tous deux membres du Front de gauche -, Parti radical de gauche et Union démocratique bretonne).


La fracture entre deux Rennes, celle de la gauche au pouvoir depuis plusieurs décennies, et celle de la droite, cantonnée à compter les points et à l’immobilisme, pourrait donc s’aggraver dimanche soir dans la capitale bretonne.


Spécialistes de l’entrisme et du contrôle des masses par la culture, les Verts et l’extrême gauche obtiendraient en effet des postes clés à la culture, à l’économie sociale et solidaire et aux transports.

»La totale impunité dont bénéficient, à Rennes, les groupes violentes d’extrême gauche et anarchistes qui ont saccagé récemment le centre-ville en marge d’un meeting du Front National à la salle de la Cité ne devrait pas être remise en cause« , observe un militant de droite.

Lequel ajoute : « On comprend également mieux le soutien du patron du TNB, le théâtre national de Bretagne, a la liste de Nathalie Appéré« .

Un soutien qui pourrait néanmoins, ce que la droite espère fortement, faire invalider l’élection.


Si les bastions communistes et staliniens semblent disparaitre de la scène politique bretonne, si le Parti socialiste est en perte de vitesse, notamment dans le Finistère, la métropole rennaise est toujours, quand à elle, activement dirigée et contrôlée par le parti de François Hollande.

Qui n’hésite pas à s’allier pour l’occasion avec l’extrême-gauche, y compris la plus radicale.


[cc] Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origi
ne.

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