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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 10:18

Pour éviter les contrôles d'identité dans le 9-3, sortez voilés

La loi votée en 2011 interdit la dissimulation du visage dans l'espace public, et donc le port du niqab.

Sur le papier, les forces de l'ordre doivent procéder à un contrôle d'identité en demandant à la femme voilée de se découvrir, et éventuellement la verbaliser.

Dans les faits, le texte demeure très difficile à appliquer.

L'Observatoire de la laïcité a recensé seulement 423 contrôles de femmes voilées depuis deux ans.

"Quand ça a lieu, généralement, ça se passe
bien.

Elles montrent leurs visages discrètement, à une femme policière quand c'est possible, ou à l'écart de la rue, et prennent ensuite l'amende quand il y en a une.

Mais quand le ton des policiers monte, forcément, ça dégénère avec les gens autour", explique à BFMTV.com Nassim, qui travaille dans l'associatif en banlieue.

Il reconnaît que dans les "endroits chauds", les contrôles des femmes voilées ont reculé.

Un constat plus que partagé par Laurent, policier de la BAC dans le 93. Lui a décidé de faire une croix absolue sur ce type de contrôles. "Ca part presque systématiquement au clash", explique-t-il à BFMTV.com.

Quand il croise ces femmes au visage masqué, il passe son chemin. "Elles ne marchent presque jamais seules dans les cités.

Donc on a pris le parti de ne plus les contrôler du tout, pour éviter ce qui s'est passé à Trappes."

Lire la suite sur BFMtv via pdfcentre.fr

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 10:09

Disparition de Henri Alleg : un traître est un traître…

Le 24 juillet 2013

Dans ma France à moi, Monsieur Cardoze, qui venez de commettre un texte sur Boulevard Voltaire, on ne fait pas le panégyrique, même nécrologique, d’un traître, fût-il un « gentil »membre du Parti communiste algérien et eût-il« cosigné (très tardivement) une lettre demandant à l’État français de reconnaître l’abandon tragique des harkis en 1962 ».

Ces harkis dont il contribua au massacre de par son adhésion militante à la cause du FLN.

Un traître est un traître, et l’Algérie de Boumediène le chassa, en effet, dès 1965.

La question n’est pas son ouvrage « La Question », qui fit grand bruit et le propulsa un temps à la tête des intellectuels luttant (à Paris) contre l’impérialisme et le colonialisme en compagnie d’une belle brochette de porteurs de valises qui faisaient passer de l’argent aux fellaghas.

Argent, il faut le rappeler sans cesse, destiné à armer la rébellion et à faire tuer les nôtres (25.000 soldats sont revenus de « là-bas » dans une caisse et dans l’indifférence générale).

La question est : fallait-il attendre gentiment que les suspects veuillent bien parler des lieux où étaient déposées les bombes destinées à déchiqueter des passants innocents ou bien fallait-il les faire parler, à tout prix, parfois à n’importe quel prix, pour avoir le temps de désamorcer les engins de mort dont le tic-tac de la mise à feu était enclenché au pied des réverbères (en fonte) où ils étaient souvent déposés ?

Oui, nous avons utilisé la torture.

Oui, c’était avec l’accord tacite du gouvernement.

Oui, cette forme de contre-guérilla, dans les guerres dites asymétriques où l’ennemi utilise des moyens de terreur aveugle, est une arme non prévue par la Convention de Genève et, en principe, formellement interdite.

Oui, c’est condamnable d’avoir passé outre lorsque le temps travaillait contre les artificiers démineurs.

Non, je ne condamne pas les officiers de renseignement qui y ont eu recours et qui ont certainement sauvé la vie d’un grand nombre de Français (chrétiens, juifs ou musulmans).

Oui, « plusieurs des officiers qui participèrent à ces crimes (amnistiés) ont été promus et décorés.

Leurs noms sont connus. Les rappeler serait les diffamer. Silence, donc. »

Non, pourquoi « silence » ?

Citez-en quelques-uns, Monsieur Cardoze.

En cas de troubles de mémoire, vous trouverez facilement leurs noms dans les archives du PCF, où vous avez milité avant d’être journaliste à L’Humanité.

Ils y sont certainement répertoriés dans un vieux fichier spécial marqué« à éliminer en priorité lors du grand soir ».

À défaut pour le Parti de ne jamais prendre le pouvoir, publiez quand même leurs noms, vous ne les diffamerez pas, j’en suis sûr, mais beaucoup qui étaient là-bas pendant « les événements », et qui en ont réchappé, pourront avec gratitude mettre un nom sur certains de ceux qui leur ont probablement sauvé la vie, au prix parfois de leur honneur perdu.

Cela étant, je ne vous reproche pas d’avoir vos fidélités et vos héros, et d’écrire là-dessus car je suis de ceux qui acceptent toutes les opinions et qu’elles puissent être publiques sans risque de censure ou de procès en diffamation, même si on professe que la terre est plate, pour ne prendre qu’un exemple anodin.

De ce fait, j’espère que vous ne me reprocherez pas non plus d’avoir voulu remettre un peu les pendules à l’heure en évoquant les circonstances extraordinairement dramatiques qui ont conduit à ces crimes (largement partagés par le FLN qui y ajoutait des raffinements tout orientaux).

Je le dois à Philippe, Claude, Jean-Claude et aux 730.000 autres tués dans cette sale guerre franco-française (260 morts par jour pendant 7 ans et 8 mois) qui a, une fois de plus, coupé la France en deux.

source; http://www.bvoltaire.fr/paulveglio/disparition-de-henri-alleg-un-traitre-est-un-traitre,31469

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:48

La France de demain pourrait être musulmane

Islamophobes, tremblez !

Publié le 17 juin 2013 à 9:30 dans PolitiqueSociété

Les théoriciens du Grand Remplacement n’ont pas dû en revenir.

Des années qu’ils s’évertuent à dénoncer l’islamisation rampante de la France, à dessiner le pays de demain avec des minarets et des haut-parleurs qui cracheraient cinq fois par jour, des couscous partout et la liberté nulle part, des femmes voilées et des chrétiens persécutés.

Des années qu’on leur rit au nez quand ce n’est pas tout simplement des torrents d’invectives qui viennent leur rabrouer le clapet.

Et voilà qu’une honorable personnalité du monde musulman, le porte-parole du Collectif contre l’islamophobie en France, sort du bois et annonce la couleur : la France pourrait revêtir la djellaba dans un avenir proche.

Dans son livre, Islam, l’épreuve française, Élisabeth Schemla rapporte le propos qu’a tenu Marwan Muhammad à la mosquée d’Orly au mois d’août dernier : « Qui a le droit de dire que la France dans trente ou quarante ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ?

Personne dans ce pays n’a le droit de nous enlever ça.

Personne n’a le droit de nous nier cet espoir-là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’islam.

Personne n’a le droit dans ce pays de définir pour nous ce qu’est l’identité française ».


Marwan Muhammad a raison. N’en déplaise aux Cassandre et aux amoureux d’une certaine idée de la France.

La France de demain pourrait bien être musulmane.


Et pourtant… Certains n’ont pas le droit de le dire. À croire que comme dans La Ferme des animaux de George Orwell, il y aurait des citoyens plus égaux que d’autres.

Car pour s’être alarmé de « l’offensive islamiste » sur les ondes de RTL, Ivan Rioufol se retrouve assigné en justice par… l’association de Marwan Muhammad !

Le Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) reproche à l’éditorialiste du Figaro d’avoir commenté sa campagne « Nous sommes la nation » en évoquant une opération d’« appropriation » et un « refus de l’intégration », non sans dénoncer le terme d’« islamophobie », forgé par l’Iran khomeyniste.

Bref, les gentils organisateurs du CCI prophétisent l’islamisation de la France mais interdisent à leurs contradicteurs de la déplorer !
Il n’empêche, bien des pamphlétaires partagent le constat d’Ivan Rioufol et s’inquiètent de l’abandon par la France de ses propres valeur
s.

L’excellente Malika Sorel rappelle cette involution dans nos colonnes en fustigeant le rapport haut en couleur du conseiller d’Etat, Thierry Tuot, qui suggère d’adapter la France à ses immigrés plutôt que l’inverse.

Dans ses recommandations, le haut fonctionnaire est allé jusqu’à moquer les droits et les devoirs, la citoyenneté, l’histoire, les œuvres, la civilisation française, la patrie, l’identité comme autant de concepts désuets.
Donc, la France de demain pourrait bien être musulman
e.

Il suffirait que l’intégration – préférée à l’assimilation- persiste dans l’échec, que la natalité des populations immigrées poursuive sa croissance, que l’antiracisme s’entête dans sa traque imaginaire de la bête immonde, que le laxisme sécuritaire s’aligne toujours plus sur l’austérité sociale, que les années passent et le tour serait joué.

Mais ne nous y trompons pas.

La faute n’est pas plus aux musulmans qu’à n’importe quelles communautés aux velléités peut-être plus discrètes mais qui n’en revendiquent pas moins.

Depuis plus de trente ans, l’individualisme, toute idée d’appartenance à une nation est vouée aux gémonies.

La société moderne nous dresse le portrait d’une histoire nationale noire, inféodée à des croyances, à des instincts, et propose à une génération nourrie au lait du relativisme culturel d’écrire son propre futur. Il n’y a plus de transmission, de communauté et de bien commun mais un essaim d’individus atomisés.

À ce petit jeu là, la raison du plus fort est toujours la meilleure. Dès lors, au pays des droits subjectifs multipliés à outrance pour que chaque individu jouisse de son bon plaisir, la volonté non négligeable d’une partie de la population de voir la France fidèle à l’Islam est-elle moins légitime que celle qui réclame « le mariage pour tous » ou le racisme pour personne ?

À moins que notre histoire, notre héritage ou notre culture aient un sens, ce qui ne semble pas être dans la logique bourdieusienne de notre temps où toute référence n’est que l’expression d’un déterminisme social.


Dans les années qui viennent, naîtront des partis démocrates musulmans comme il existe aujourd’hui des partis démocrates chrétiens.

Ils proposeront une vision de la France et personne n’a le droit de leur nier cet espoir là.

Ni de leur refuser, si elle est proposée avec les outils de cette démocratie hors-sol, une France musulmane.

COMMENTAIRE

lejournaldepersonne dit

Tuez-moi !
http://www.lejournaldepersonne.com/2013/06/tuez-mo
i/

L’islamophobie est une expression malheureuse
Et qui décrit mal, le mal dont il s’agit.
Non je ne crois pas que la France ait quelque peur, quelque phobie du musulman.
La France n’aime pas les français musulmans, pour lesquels elle ne nourrit que du mépris.
De la haine… de la haine… que de la haine…
La femme qui a perdu son enfant à Argenteuil n’a même pas eu droit à un cercueil.
L’État français a fermé l’œil sur cette agression, cette mort, ce deuil…
Parce que l’islam n’est pas le bienvenu… Sur la terre des droits de l’homme
On ne le défend pas, on ne le protège pas
On l’abandonne à la vindicte des mécréants
Non ils n’ont pas peur des musulmans
Ils veulent faire peur aux musulmans
En revanche, ils ont peur des juifs…
Peur bleue, blanche et rouge !
Et pour exorciser cette peur, qui renvoie à leur antisémitisme légendaire…
Ils s’en prennent à un nouveau bouc émissaire.
Le musulman français ou étranger n’a droit qu’à une politique de déni et de dénigrement.
Il est l’auteur présumé de tous les crimes qui seront commis.
Comme le droit ne nous autorise pas à le déloger
On va le terroriser parce qu’il est terroriste potentiel… Terroriste virtuel… terroriste sériel
France… méfie toi de toi !
Tes enfants t’écoutent
Et tu ser
as bientôt dans l’obligation de les écouter…


Prends garde… parce qu’ils te le feront chèrement payer cette maltraitance!

Source et publication: http://www.causeur.fr/islam-marwan-muhammad-ivan-rioufol,23049

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:30

Orléans : Le préfet avait rejeté la demande de regroupement familial. Le tribunal annule la décision.

Le 4 avril 2012, le préfet de Loir-et-Cher avait rejeté la demande de regroupement familial d’un marocain de Blois au profit d’un enfant qu’il venait d’adopter. La décision a été annulée

Le préfet s’était fondé sur le fait que les parents biologiques de l’enfant étaient vivants et qu’il n’était pas démontré que lesdits parents étaient dans l’incapacité d’assumer l’entretien et l’éducation de l’enfant.

Les juges ont estimé pour leur part, que l’intérêt de cet enfant est de vivre aux côtés de la personne titulaire à son égard de l’autorité parentale. Ils ont considéré que le préfet avait commis une erreur de droit.

Ils ont condamné en outre l’administration à verser une somme de 1.000 euros au titre des frais de justice.

Voir les détails dans La nouvelle république

source : http://www.fdesouche.com/393568-orleans-le-prefet-rejette-la-demande-de-regroupement-familial-le-tribunal-annule-la-decision

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 09:10

" SALE BLANC " ET " LA FRANCE D' ORANGE MÉCANIQUE" !

“La France orange mécanique” de Laurent Obertone et “Sale Blanc !” de Gérald Pichon – par Claude Lorne

9 mai 2013

09/05/2013 – 08h00
PARIS (via Polémia
) – De passage à Marseille où des règlements de compte en série avaient fait une douzaine de morts dans les « cités », Manuel Valls déclarait solennellement « la guerre de l’Etat de droit contre la barbarie
».

Mais n’est-il pas trop tard pour ce faire ?

Et, surtout, comment espérer la réussite de cette entreprise titanesque si l’on ne désigne pas clairement les « barbares » ? C. L.

Preuve que l’immigration et ses inéluctables conséquences – hausse du chômage, de la criminalité, des dépenses sociales et pénitentiaires, baisse généralisée du niveau scolaire, etc. – inquiètent de plus en plus nos compatriotes, le nombre de livres qui leur sont consacrés ne cesse d’augmenter, avec un succès croissant.

Barbarie et racisme anti-Blancs, deux marques de fabrique
Après Fractures françaises de Christophe Guilluy ou Le Sanspapiérisme/ Où sont les papiers des sans-papiers ? de Luc Gaffié, commentés ici même, paraissent ainsi simultanément La France orange mécanique, de Laurent Obertone, et Sale Blanc ! – Chronique d’une haine qui n’existe pas, de Gérald Pichon : deux ouvrages très différents, mais qui se complètent parfaitem
ent.

Le premier, dû à un journaliste, démontre avec rigueur et nombre de références, mais sur un ton très enlevé, l’ « ensauvagement » galopant des zones dites sensibles.

Le second, plus militant mais également référencé, insiste sur l’aspect volontairement occulté, bien que tout aussi effrayant, du phénomène : à savoir le racisme anti-Blancs exacerbé des sauvages importés.

La douzaine de voyous, tous « bien connus de la justice pour des délits d’outrage, de violence ou de recel » qui, le 27 juin 2010 sur l’autoroute A 10, à la suite d’un banal accrochage, ont lynché à mort le jeune automobiliste Mohamed Laidouni devant son épouse et sa mère, ne reprochaient-ils pas au malheureux, qui voulait procéder à un constat, de « faire le Français » ?

Voici prévenus les immigrés tentés par l’intégration : ils seront traités par leurs congénères en apostats raciaux.

La « tyrannie médiatique » complice des sauvages

“La France orange mécanique” de Laurent Obertone

Si la barbarie s’installe et prospère, estime Laurent Obertone, c’est dû en partie à la « tyrannie médiatique », comme dirait Jean-Yves Le Gallou, les journalistes en quasi-totalité de gauche taisant ou minimisant les exploits des Jeunes, récemment requalifiés Individus, alors que « nul – et surtout pas la presse ! – n’est censé ignorer la réalité ».

De fait, évoquant le parcours particulièrement sordide d’un violeur en série, Le Parisiendissimulait début avril son origine et son identité, se contentant d’écrire qu’il n’avait « jamais encore été condamné dans notre pays ».

Manière élégante de dire qu’il est étranger.

Le coût de la criminalité : 115 milliards d’euros !
L’auteur ne s’est pas contenté d’accumuler des milliers de coupures de presse, il a aussi dépiauté quantité de rapports officiels et d’études spécialisé
es.

Citons celle, en 2010, de l’économiste Jacques Bichot : « Chaque année, la délinquance et la criminalité coûtent aux victimes et à l’Etat un total de 115 milliards d’euros…

Le coût total de la délinquance et de la criminalité représente 5,6% du PIB », soit « l’équivalent de deux fois le total de l’impôt sur le revenu ».

Commentaire de L. Obertone : « Le déficit de la France en serait-il un si l’on ramenait l’insécurité à son taux de l’après-guerre ?

La réponse est claire : notre pays ne serait tout simplement pas endetté. »

Une chance pour la France ?
Or, le poids de l’immigration dans cet insupportable fardeau est gigantesque. Quelques chiffr
es ?

« Au tribunal de grande instance de Toulouse, sur 543 affaires réparties en 102 audiences, le chercheur au CNRS Daniel Welzez-Lang a noté que 65% des prévenus étaient “d’apparence maghrébine ou d’apparence noire” (Carré d’info, 27/03/2012). »

« Les renseignements généraux ont établi le profil type des caïds, meneurs des fameuses “bandes”, à partir de l’étude de 436 d’entre eux répartis dans 24 quartiers sensibles”.

87% ont la nationalité française ; 67% sont d’origine maghrébine et 17% sont d’origine africaine. Les Français autochtones représentent 9% des meneurs (Le Monde, 25/02/06). »

« Le fichier Canonge (un peu plus de 100.000 malfaiteurs) définit, entre autres, les individus par leur “type”… Il comprend 37% d’individus de type “européen”, 29% d’individus de type “nord-africain” et 19% d’individus de type “africain subsaharien” », les 5% restants étant sans doute roms ou asiatiques. Etc.

Une catastrophe pour la balance commerciale

“Sale Blanc !” de Gérald Pichon

Si l’on considère avec le médiocrate Jean-Jacques Bourdin que les immigrés ne représentent aujourd’hui que « 5,6% de la population française » ou, avec l’ «expert » Philippe Manière (auquel cela a valu le 19 mars dernier un Bobard d’Or), que « nos flux migratoires en France sont extrêmement ténus » et que ce « tout petit flux d’immigration (…) n’est pas tellement susceptible d’avoir un impact ni économique ni démographique », on admettra que ce flux « insignifiant » a une incidence, au contraire, très signifiante sur la criminalité et donc sur un climat d’insécurité si prégnant qu’il commence notamment à beaucoup inquiéter nos offices du tourisme.

« Paris fait la une en Chine pour son insécurité.

Pékin demande à la France de mieux protéger les touristes chinois suite à la multiplication des agressions et des vols qu’ils subissent», pouvait-on lire le 28 mars sur le site des Echos, quotidien du milliardaire du luxe Bernard Arnault qui redoute, à bon droit, la désertion des voyageurs du Céleste Empire, les plus dépensiers du monde.

Et, quelques jours plus tard, le 9 avril, les gardiens du Louvre se mettaient en grève à l’appel des syndicats FO, CGT et SUD, excédés de devoir, parfois à leurs risques et périls, protéger les visiteurs de vols systématiques et d’agressions parfois violentes alors que leur métier est de veiller sur les seuls tableaux.

Qui sont ces terreurs qui ont transformé le Louvre en coupe-gorge ? Des « mineurs d’Europe de l’Est [qui ont toute facilité d’entrer dans le musée, gratuit pour les moins de 26 ans], à vingt ou trente » et qui, bien que parfois arrêtés par la police, « recommencent à sévir quelques jours plus tard ».

Les étrangers ainsi détroussés ayant raconté leurs mésaventures sur Internet, la bonne réputation de la capitale en a pris un sacré coup alors qu’elle était déjà exécrable, ayant déjà été classée au 22e rang pour la sécurité dans un sondage réalisé l’an dernier auprès de plus de 60.000 internautes par le site de voyages TripAdvisor.

Or, le tourisme était l’un des seuls postes positifs de notre balance commerciale.

Cela risque de changer très rapidement grâce aux « sauvages ».

Qui stoppera la « machine à entretenir la criminalité » ?


Comment en est-on arrivé là ? Pour Laurent Obertone, qui dit avoir « voulu rendre la parole aux victimes », tout le monde est responsable : les gouvernements successifs, d’abord, les politiques suivies par la droite et la gauche face à la « machine à entretenir la criminalité » étant si semblables « qu’on se demande parfois qui est au pouvoir depuis Mitterrand » ; mais aussi « les élites, les chercheurs, les journalistes, les enseignants », qui « n’ont jamais été aussi conformistes » (alors même que la violence importée n’est pas peu étrangère à l’absentéisme croissant de la dernière catégorie) : « Sur vingt ans de faits divers, on parlera davantage d’une bavure policière que des milliers d’assassinats commis par des Jeunes ».

En effet, le souvenir de Malik Oussekine, diabétique décédé lors d’une charge de police en 1986, est rituellement invoqué mais tout le monde a oublié le tueur en série Sid Ahmed Rezala, ce « Marseillais » au « visage d’ange » qui, à l’automne 1999, assassina une Britannique et deux Françaises après avoir tenté de les violer.

Condamné dès son plus jeune âge pour de multiples délits, dont le viol d’un enfant, le drogué Rezala était l’incarnation même du « sauvage ».

Même le citoyen lambda, pourtant victime du racisme anti-Blancs dénoncé par Gérald Pichon avec force et conviction, ne saurait s’exonérer de toute responsabilité : ayant parfaitement intégré la vulgate, plébiscitant le comédien sénégalais Omar Sy comme leur « personnalité préférée » (sondage national du Parisien Magazine en décembre 2012), certains autochtones sont les premiers à s’élever contre « tout amalgame » quand ils sont violentés par ceux qui « sont chez eux chez nous ».

Début avril avait lieu devant les assises de la Marne le procès des assassins d’un Polonais dont le cadavre avait été retrouvé calciné et démembré.

Les meurtriers ont été condamnés à 12 et 6 ans de réclusion. Leur complice, qui avait démembré le corps, s’en est tiré avec un an de prison. Avec sursis.

La barbarie a de beaux jours devant elle.

Aussi Laurent Obertone conclut-il avec pessimisme qu’il est impossible de « revenir en arrière ». A moins qu’une réaction ne s’amorce.

Signe encourageant : grâce au bouche à oreille, son livre s’est hissé en mars dans le « Top 20 » des ventes de la FNAC, alors que celle-ci, soi-disant « agitateur d’idées », refuse de le mettre en rayons.

Espérons que cette hirondelle fera le printemps, fût-il tardif.

Claude Lorne

Laurent Obertone, La France orange mécanique, préface de Xavier Raufer, Editions Ring, janvier 2013, 349 pages.


Gérald Pichon, Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas, Editions Idées, 2013, 105 pages.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:58

TRIBUNE LIBRE

jeudi, 25 juillet 2013

Immigration : les 4 causes de l’échec de l’ ”intégration”

Guillaume Faye

J'ai tout compris cliquez là

Voici un exemple tonitruant, un cas d’école de déni de la réalité par les élites dirigeantes, de terrorisme intellectuel et de dictature des dogmes idéologiques, de persistance dans l’erreur, d’ignorance socio-historique, d’abandon de tout bon sens.

Et pour tout dire d’angélisme idiot.

Depuis trente ans, une immigration de peuplement extra-européenne s’amplifie.

Apparition d’innombrables quartiers ghettos où règnent délinquance endémique et chômage massif des jeunes et que fuient les populations de souche.

En toile de fond : un communautarisme majoritairement islamique en état de confrontation de basse intensité (pour l’instant…) avec les mœurs, les coutumes, les lois des pays d’accueil. Sans oublier une pulsion de colonisation et de conquête de l’Europe (par le bas) avec des racines à la fois ancestrales et revanchardes.

Dans Le Figaro (23/07/2013) Guillaume Tabard écrit, après les émeutes de Trappes, sans aller jusqu’au bout de son analyse :« les tensions communautaires se sont accrues à mesure où l’intégration échouait, notamment dans les quartiers qui ont concentré tous les maux de la société, du chômage à la délinquance, en dépit d’une concentration aussi massive qu’inefficace de toutes les aides publiques ».

Nous voilà au cœur du problème.

Quand, selon l’idéologie victimaire de l’irresponsabilité, on parle de ”quartiers défavorisés”, d’ ”exclusion” expliquée par un prétendu ”racisme”, on se moque du monde.

Ces populations allogènes bénéficient au contraire d’aides extrêmement coûteuses, de privilèges (discrimination positive et emplois aidés) et d’innombrables sollicitudes refusées aux autochtones. Mais rien n’y fait. Le miracle de l’ ”intégration” ne fonctionne pas. La baguette magique de la fée Clochette est inopérante. Pourquoi ?

Pour quatre raisons.

A) Comme l’avait vu le Général De Gaulle (rapporté par Alain Peyrefitte dans C’était de Gaulle), un pays ne peut intégrer que de petites minorités, pas des masses allochtones qui deviennent majoritaires progressivement, zone après zone.

On n’ ”intègre” pas un ensemble important à un autre, mais seulement un ensemble minuscule à un grand ensemble.

Et aussi, on n’intègre pas une populationà une autre si elles ont des population des fondamentaux culturels (et anthropologiques) radicalement différents.

De Gaulle, d’après Peyrefitte, a accordé l’indépendance à l’Algérie parce qu’il ne croyait pas à la cohabitation possible entre musulmans et Français de souche dans une même unité politique. (1)

B) Voici 2.500 ans environ dans sa Politeïa, Aristote expliquait que les mélanges de peuples ne fonctionnaient jamais. Il défendait l’idée de la cohérence et de l’homogénéité ethnique, même entre Cités grecques.

Toute l’histoire lui a donné raison : les pays multiculturels, multiraciaux, multiethniques sont beaucoup plus instables.

L’idéologie actuelle est fondée sur un oxymore : refuser l’ ”assimilation” (pour respecter l’identité des immigrés) (2) et entreprendre l’ ”intégration”.

C’est-à-dire (croyance aux miracles) faire cohabiter des ethno-cultures différentes voire hostiles au sein d’un même modèle utopique : la ”république”, concept fourre-tout et mal défini.

C) La troisième raison de l’échec de l’intégration est le réductionnisme financier, parfaitement partagé par une gauche hypocrite officiellement ennemie de la ”finance”. On s’imagine qu’en payant (la fameuse Politique de la Ville), on va calmer les ”jeunes”. Éviter les émeutes, créer des emplois, rénover les quartiers, etc.

Coups d’épée dans l’eau. L’argent n’a jamais à lui seul réglé les problèmes humains. L’homme n’est pas seulement homo oeconomicus, il est aussi homo ethnicus.

D) La quatrième cause de l’échec de l’intégration relève de raisons bioethniques.

Les populations qu’on essaye en vain d’intégrer ne sont ni au niveau ni en phase. Et ce, pour des raisons probablement héréditaires, ataviques, donc irrattrapables.

Les comportements qu’on remarque dans les pays d’origine se reproduisent, de manière homothétique, dès que les intéressés émigrent en Europe.

Donc, sur les plans de l’intégration éducative, de la compétence technologique, de la créativité globale et des comportements sociaux, il est peu probable que les ressortissants de ces groupes ethniques parviennent à entrer en résonnance avec les autochtones européens.

Ils importent leur mentalité, incompatible avec la nôtre.

Et, de plus, ils refusent évidemment de s’ ” intégrer ” à un modèle qui n’est pas le leur, avec lequel ils sont en conflit psychologique et ce, d’autant plus qu’ils font masse.

Ces quatre raisons expliquent l’échec de l’intégration. Et celle-ci ne réussira jamais.

La fracture ethnique (et non pas la ”fracture sociale”) ne peut que s’aggraver, jusqu’à la rupture. L’idéologie dominante, chape de béton, nie les faits jusqu’au moment où ils lui éclateront à la figure.

Notes

(1) Les successeurs de De Gaulle ont laissé entrer les masses musulmanes et africaines en France, ce que CDG voulait précisément éviter avec la décolonisation, en excluant d’en faire des citoyens français.

Dans l’esprit de CDG, la fin de l’ ”Empire français” signifiait une protection de la métropole contre la multiethnicité.

(2) L’identité des allogènes est une cause bien mieux défendue que celle des Européens de souche par l’idéologie dominante.

08:42 Publié dans Revue de presse

Source et publication: http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2013/07/25/immigration-les-4-causes-de-l-echec-de-l-integration-5128629.html#.UfDJ62b7Dhc.facebook

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:36

« Je me fous des Bretons » (Nicolas Sarkozy)

24 juillet 2013

24/07/2013 – 15h00
PARIS (NOVOpress Breizh) – Nicolas Sarkozy a de gros problèmes d’argen
t.

Au 31 juillet, son parti l’UMP, doit – ou devrait – rembourser aux banques un prêt de 11 millions d’euros, or l’Etat ne remboursera pas cette somme au parti en question car les comptes de campagne de M. Sarkozy – correspondant à l’élection présidentielle de 2012 – ont été invalidés par le Conseil constitutionnel.

Ben sûr, l’inquiétude n’est pas de mise puisque les banquiers accepteront de bonne grâce le rééchelonnement de la dette.

En effet le principal créancier concerné, la Société générale, dont le PDG n’est autre que Frédéric Oudéa, ancien conseiller de M. Sarkozy lorsque celui-ci était ministre du Budget, en 1993.

Sous la présidence de M. Sarkozy, la Socgé a bénéficié en décembre 2008, de deux emprunts d’Etat de 1,7 milliard d’euros chacun.

On voit mal, dans ces conditions, comment la banque et l’UMP pourraient ne pas trouver un accord pour quelques millions (Libération, 09/07/13).

Cette question ne peut laisser indifférent M. Sarkozy car ce dernier s’était porté caution solidaire du prêt de 11millions d’euros que le parti doit rembourser au 31 juillet (Le Monde, 09/07/13).

D’où l’organisation d’un « Sarkothon » destiné à trouver des fonds permettant de couvrir cette dette. SelonLes Echos (22/07/13), près de 7 millions d’euros auraient déjà été récoltés.

Une somme suffisante, d’après Jean-François Copé, pour que les banques acceptent d’accorder un nouveau prêt si la somme de 11 millions n’est pas réunie.

Donc l’ancien président de la République pourra partir en vacances l’esprit tranquille. Certes, les esprits chagrins font remarquer que le parti compte 44 millions de dettes, en dehors du prêt de 11 millions à rembourser pour la campagne de Sarkozy.

Pour revenir à l’équilibre fin 2016, il doit rembourser 11 millions d’euros par an à quatre banques à qui il a emprunté 55 millions d’euros (Le Monde, 03/07/13).

Bien sûr, il faut tenir compte du financement public dont bénéficie l’UMP, à savoir 19,87 millions d’euros en 2013 (Journal Officiel du 28/05/13), à quoi s’ajoutent les cotisations des adhérents et des élus.

Soucieux d’aider Nicolas Sarkozy à sortir de ce mauvais pas, le Canard enchaîné (10/07/13) propose six pistes pour « faire du fric » et lutter contre le surendettement.

L’une d’elle consiste à « discourir plus ».

En effet l’ancien président de la République s’est lancé dans une carrière de conférencier international.

Il parait que M. Sarkozy est un orateur recherché.

Ses prestations sont généralement évaluées à 100.000 dollars (1 euro = 1,30 dollar).

En douze mois, Nicolas Sarkozy est allé dispenser ses avis et analyses sur la situation préoccupante de l’Union européenne, l’état de la mondialisation ou les perspectives de sortie de crise aux Etats-Unis, en Russie, en Chine, à Singapour, au Brésil, en Lybie, au Qatar, au Canada et enfin en Grande-Bretagne.

Et, d’ici à l’automne, le « Sarko tour » est annoncé en Israël et au Mexique (Le Nouvel observateur, 11/07/13).

En octobre dernier, à New York, invité par le groupe brésilien BTG Pactual, principal fonds d’investissement d’Amérique latine, il aurait empoché 120.000 dollars, pour une conférence à Las Vegas, invité par la société américaine de gestion d’actifs Skybridge Capital, il serait reparti avec 200.000 dollars.

Début juin, à l’hôtel Intercontinental de Londres, l’ancien président a dû se contenter de la moitié pour s’exprimer devant des représentants de la banque Goldman Sachs.

Bref le dépôt de bilan n’est pas pour demain.

L’entourage de M. Sarkozy s’est empressé de claironner que l’intéressé avait versé 7.500 euros à la caisse du parti, le maximum autorisé par la loi. « Or, en tant que candidat à la présidentielle, Sarko n’est pas tenu à cette règle : il peut légalement, s’il le veut ou le peut, payer l’intégralité de la douloureuse.

Soit les 11 millions que l’Etat ne remboursera pas à l’UMP du fait du rejet de son compte de campagne.

Ou au moins les pénalités subsidiaires : la restitution au Trésor de l’avance forfaitaire (153.000 euros) ainsi que le paiement au même Trésor de l’« amende » de 363.615 euros infligée au candidat « pour dépassement » par la Commission nationale des comptes de campagne. » (Canard enchaîné, 10/07/13).

Consentir un effort supplémentaire ne serait pas de trop pour celui qui chantait au début de l’année 2008 : « Pour l’instant je fais président, mais un jour j’irai faire du fric. » Rappelons que le candidat Sarkozy s’est porté « caution personnelle » auprès des banques pour obtenir un crédit relais de 11 millions d’euros ».

En attendant, les adhérents sont priés de faire un effort pour aider le parti et éviter à M. Sarkozy d’avoir à sortir un chèque autrement plus conséquent que celui de 7.500 euros donnés récemment.

A cette occasion, il ne semble pas inutile d’attirer l’attention des adhérents bretons de l’UMP sur ce que le « petit mari » de Carla pense d’eux.

Dans son dernier ouvrage, « Breizh bric-à-brac » (Palantines), Yann Lukas rappelle un évènement qui situe le personnage Sarko. « Qu’est-ce qu’on va foutre dans un cercle opérationnel sinistre, à regarder un radar ? Je me fous des Bretons.

Je vais être au milieu de dix connards en train de regarder une carte ! Grand sens politique, vraiment ! ».

C’était le 1er mai 2007 au Cross Corsen, dans le Finistère.

Yasmine Reza rapporte ces propos de Nicolas Sarkozy dans son livre-enquête,

L’Aube, le soir ou la nuit, sorti le 24 août 2007.

A partir de l’automne 2006, elle avait suivi le candidat pendant sa première campagne présidentielle.

Sa relation des faits n’a pas été démentie.

Des propos qui font dire à certains qu’un(e) Breton(ne) possédant un brin de dignité de donne pas un sou à Sarko.

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 08:12

18 juillet 2013 – Stratégies d’influence : entretien de Bruno Racouchot au site Culture RP

Publié le 18 juillet 2013 par Bruno Racouchot

« Pouvez-vous revenir sur votre parcours et votre ambition de mettre en avant des stratégies et des vecteurs de communication d’influence auprès des organisations publiques et privées au sein de Comes communication?

Quelle serait votre définition de l’E-réputation et du rôle des e-influenceurs dans cette communication globale?

Pourquoi la question de l’identité de l’individu, des entreprises, de la marque est aujourd’hui centrale dans l’analyse communicationnelle? Vous pouvez nous éclairer sur la notion de l’influence via le high end branding? Philippe Baumard souligne la notion suivante : « La stratégie est la capacité de définir une raison d’être – un dessein – qui assure la pérennité et l’épanouissement de ce qui est, et de ce qui sera » dans son livre Le vide stratégique, (Paris, CNRS éditions, 2012). Vous pouvez nous en expliquez les mécanismes et ce que cela implique? » Telles sont les questions que le site Culture RP – http://culture-rp.com/ – m’a très aimablement posées dans un entretien publié aujourd’hui sur son site.

Je me suis efforcé d’y répondre sur un mode concis et pratique, afin de dissiper bien des équivoques et des mécompréhensions en matière d’engagement de stratégies d’influence.

Culture RP m’a contacté et proposé cet entretien suite à l’article de fond que nous avons cosigné avec Alain Juillet, « l’influence, le noble art de l’intelligence économique », publié tout récemment dans Communication & Organisation (Presses universitaires de Bordeaux, n° 42, juin 2013, «

La communication, dimension oubliée de l’intelligence économique », dossier coordonné par Thierry Libaert et Nicolas Moinet). Nous y rappelions que l’intelligence économique et la communication sont deux univers qui, en France, se connaissent mal et travaillent trop peu en synergie. « Un constat d’autant plus paradoxal qu’à la base, la competitive intelligence a pour objet non seulement la recherche et la sécurisation de l’information, mais aussi sa diffusion en interne et en externe, auprès de cibles dûment identifiées.

Cette communication peut se faire ouvertement ou sur un mode plus subtil et transverse, via les stratégies d’influence.

Sans coercition, l’influence vise à modifier le paradigme de pensée de la cible, à modifier ses fondamentaux, par la raison ou la séduction. Pour rayonner et influer sur ceux qui nous observent, il faut avoir une identité puissante et assumée, savoir qui l’on est et où l’on va.

Ce qui implique de savoir questionner et donner du sens.

À rebours du fétichisme technologique ambiant, l’influence exige de la maturation, de la hauteur de vue et la maîtrise d’innombrables champs de connaissance.

Elle présuppose des fondamentaux, des racines, une vision de son propre devenir, une volonté d’accomplissement de destin. Il ne peut y avoir d’influence sans stratégie.

L’influence réhabilite le travail de la pensée et en réactivant le libre-jeu des idées, elle conforte et protège la logique démocratique. En s’imposant tout à la fois comme faculté de création via le questionnement ontologique et faculté d’action pure dans la guerre économique, l’influence peut légitimement apparaître comme le noble art de l’intelligence économique.

»Merci donc à Culture RP de nous avoir donné l’occasion d’approfondir la question !

Bruno Racouchot, Directeur de Communication & Influence

Lire l’entretien accordé à Culture RP

Lire l’article cosigné avec Alain Juillet sur « l’influence, le noble art de l’intelligence économique »

Source et publication: http://www.communicationetinfluence.fr/2013/07/18/18-juillet-2013-strategies-dinfluence-entretien-de-bruno-racouchot-au-site-culture-rp/

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:44

Déchaînement de violences dans les rues de Nantes et tentative d’homicide

  • Une voiture a été saccagée et a percuté des poteaux qu’elle a arrachés, dans la nuit de lundi à mardi.

La nuit de lundi à mardi a été agitée, dans le centre-ville de Nantes et dans les quartiers.

Rue du Maréchal-Joffre, vers 0 h 30, les policiers nantais ont été appelés pour une rixe.

Quand ils sont arrivés, ils ont découvert une Peugeot 406 saccagée.

Plusieurs personnes s’étaient réfugiées dans un bar, évoquant des violences, commises par les occupants de la 406, introuvables.

À proximité, le conducteur d’une Megane bleue et son passager sont contrôlés.

Violences au CHU

Quelques dizaines de minutes plus tard, quelques rues plus loin, une voiture identique surgit.

Deux jeunes gens en sortent et rouent de coups un homme, allant jusqu’à le frapper avec un cric de voiture, sous les yeux d’un témoin à proximité de l’Hôtel de ville, rue de la Commune. « Un vrai déchaînement de violence », affirme une source policière.

Une enquête pourrait être ouverte pour tentative d’homicide.

Dernier acte, au CHU. La même Megane bleue fonce en direction d’un piéton, sur la rampe d’accès aux urgences du CHU. Il est soupçonné d’avoir participé à des violences commises un peu plus tôt dans la nuit, rue du Maréchal-Joffre.

Le piéton se retrouve sur le capot du véhicule et un policier, appelé en urgence sur les lieux, interpelle le conducteur.

Ce dernier est placé en garde à vue pour tentative d’homicide.

Le piéton, lui, est également interpellé pour les violences de la rue Joffre.

Pourquoi ?

On ignore encore ce qui a déclenché ce déferlement de violences. Il pourrait s’agir d’une querelle opposant des jeunes de différents quartiers sensibles de Nantes, dont Bellevue et Malakoff.

L’histoire, qui intervient dans un contexte de tension dans les quartiers, reste nébuleuse.

L’enquête confiée à la Sûreté départementale permettra peut-être d’y voir plus clair.

Source et publication: http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Dechainement-de-violences-dans-les-rues-de-Nantes-et-tentative-d-homicide_40815-2214699------44109-aud_actu.Htm?utm_source=www.facebook.com%2Fouestfrancenantes&utm_medium=lien2407violence&utm_campaign=facebooknantes

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 07:29
  • Dissolution ? Non !

    A l’issue du conseil des Ministres du mercredi 24 juillet, Emmanuel Valls a annoncé la dissolution de l’Œuvre française et des Jeunesses Nationalistes, actée par voie de décret présidentiel. Nous faisons donc un recours en référé suspensif devant le Conseil d’Etat afin d’obtenir l’annulation de cette forfaiture. On ne dissout pas l’Œuvre française, ni les Jeunesses Nationalistes, pas plus qu’on ne peut dissoudre la France ou les Français. Car ce ne sont pas des partis, des syndicats d’intérêts avec leurs belles permanences, leurs créances, leurs employés, leurs prébendes, leurs mandats… ce sont des mouvements qui prennent leur origine dans la France, c’est le souffle de vie de cette Patrie irrévocable, qui s’incarne en chacun de nous. Un mouvement ne s’arrête pas, c’est son essence même. L’Œuvre française vit en nous et c’est dans nos cœurs, dans nos âmes qu’il faudrait que l’illégitime, le Hollande, vienne la chercher. Car si notre mouvement vieux d’un demi siècle, trouve sa légitimité dans la France historique, ceux qui prétendent la dissoudre en sont dénués. Leur République assoit sa légitimité sur le peuple. Or le peuple n’a plus ni confiance, ni même respect pour ce Président fantoche qui n’a eu de cesse de souiller notre France. Et que dire d’un Valls pas même encore français quand l’Œuvre française voyait le jour, lui le larbin des lobbys communautaristes, l’otage des racailles de Trappes, lui le yorkshire de garde aux ordres et abois. Pour aboyer il aboie ! Et même il mord ! Il n’y a pas plus agressif que ces petits roquets qui se prennent pour de grandes montures! Mais combien il faut être petit pour prendre d’aussi grands airs ! Devant les caméras, il est là. Dans les salons feutrés de l’Elysée, il est là. Mais où était-il quand les cadavres étaient dépouillés à Brétigny, pas même fichu de faire arrêter ceux qui ont commis ces actes innommables au nez des forces de l’ordre, le Zorro des salons bobos, armé de son micro et de sa plume.
    C’est dans la répression qu’une nouvelle aristocratie révolutionnaire voit déjà le jour. Notre Mère Patrie n’a pas fini d’enfanter des nationalistes ! Le gouvernement passera que nous serons toujours là, nous, fils et filles de France. Nous ne vivons pas aujourd’hui dans l’attente de la mort symbolique qu’il voudrait nous donner, nous portons la vie, toujours debout et fiers de ce que nous sommes. Nous ne renierons rien. L’Œuvre française comme les Jeunesses Nationalistes sont plus qu’un nom, ils sont une éthique de vie, et nous continuerons à vivre, ils sont une famille, et nous resterons soudés, ils sont une doctrine, et nous continuerons à penser, ils sont porteurs d’amour pour notre France et nous continuerons à aimer. Que Hollande le sache, que Valls le sache, car nous l’affirmons haut et fort : les Nationalistes vivront ! Et si ça n’est plus demain à notre bannière que vous nous reconnaîtrez, vous nous reconnaîtrez car nous serons toujours là, derrière vous, anonymes, dans vos déplacements, dans vos représentations, et demain dans votre défaite.
    Vous valserez avant nous et selon les règles de votre propre système.
    Dissoudre l’Œuvre française et les Jeunesses Nationalistes ? Foutaise !
    Une seule réponse claire et définitive : N-O-N !
    Dissolution ? NON !



    Alexandre Gabriac
    Président des Jeunesses Nationalistes

    Yvan Benedetti
    Président de l’Œuvre française, envers et contre tout
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