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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 15:31

Droit de la femme vs droit à la vie : n’y a-t-il rien d’autres à dire ?

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

(23 juillet 2013)

38 ans après la loi Veil dépénalisant l’avortement, les passions ne semblent toujours pas s’être apaisées comme en témoignent les réactions après la récente loi irlandaise autorisant l’avortement « en cas de risque de maladie, d’urgence médicale ou de risque de suicide » ; sur le site Boulevard Voltaire, on a pu lire la réponse très vive de Marie Delarue, refusant, elle, le droit de laisser mourir les femmes et rappelant que «Non, l’avortement (…) quelle qu’en soit la raison, c’est toujours un drame, et nul n’est en droit de porter l’anathème sur celle qui y a recours. »

Si les deux camps s’affrontent toujours avec la même passion, l’immense majorité des citoyens français et européens pour ne parler que d’eux, ne semblent plus guère interpellée par ce débat.

Peut-être est-ce dû aux arguments des « pour » comme des « contre », toujours identiques en 38 ans, qui ne font plus guère avancer le débat. Jusqu’à présent, ils se situent tous exclusivement au niveau de la moralité : droit de la femme vs droit à la vie.

N’y aurait-il pas d’autres arguments, pour les uns comme pour les autres, à mettre en avant au-delà d’une moralité souvent largement aussi hypocrite qu’irresponsable ?

Par exemple, à ceux qui opposent la « souffrance » d’une femme « obligée » de garder un enfant non désiré au péril parfois de sa vie, la « souffrance » d’une femme, le reste de sa vie, avoir choisi d’avorter ?

Surtout, et c’est plus fréquent qu’on ne le croit et qu’on ne le dit, quand ces femmes ne peuvent plus, ensuite, enfanter, (après un avortement ou non et qui n’auront ainsi jamais d’enfant, même si, tardivement, désiré)…

Au droit des femmes à disposer librement de leurs corps, ne serait-il pas judicieux de rappeler (et non de vouloir imposer) leur droit à avoir des enfants qu’un avortement, quelles qu’en soient les motivations, pourrait, peut-être, compromettre définitivement ?

Et s’il serait vain de nier que la femme tombée enceinte se retrouve bien souvent seule, moralement et matériellement, à devoir « régler le problème », tous les mâles se montreraient-ils en la circonstance lâches au point de se défiler ? Tous, vraiment ?

On a peine à le croire et dans ce cas, pourquoi ne parle-t-on jamais de ses droits à lui, à l’homme, à faire vivre son enfant, au contraire de la génitrice – enfant qui est tout de même aussi à lui – et à l’élever, seul, s’il le désire ?

Au droit de la mère à avorter, opposons le droit du père à ce que la femme aille au terme de la grossesse, lui laissant le choix ensuite, selon son bon vouloir et cette fameuse liberté qu’elle réclame tant, de le reconnaître, de l’élever et de l’aimer… ou non !

À une époque où l’on martèle sans cesse l’obligatoire parité homme-femme, pourquoi oublier la très logique parité père-mère ?

Il y a bien d’autres arguments encore de bon-sens, et pas seulement médicaux ou psychologiques, que partisans ou adversaires de la dépénalisation de l’avortement pourraient mettre en avant plutôt qu’une moralité trop souvent hypocrite, comme l’a justement souligné Marie Delarue ou porte ouverte « à tous les chantages possibles et, par là, à une généralisation de facto de l’avortement » comme s’en est inquiété, avec clairvoyance, Nicolas Vodé, sur le même site Boulevard Voltaire.(1)

Note

(1) La polémique est toujours vive comme le montrent la réaction de Gabrielle Cluzel hier (IVG : non, les cathos ne sont pas des bisounours moralisateurs !) et celle de Robert Ménard, fondateur du site, aujourd’hui encore (Sur Boulevard Voltaire, on n’est pas obligé d’être tous du même avis !) : www.bvoltaire.fr.

© Philippe Randa est écrivain, chroniqueur politique et éditeur ( www.francephi.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le sitewww.francephi.com, « Espace Philippe Randa ».

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 15:14

L'agressivité du gouvernement envers les catholiques

Lu dans Valeurs actuelles :

"[L]e contentieux qui grossit entre les catholiques et le gouvernement ne s’explique pas seulement par l’indifférence du président de la République.

Dès le premier jour, il a placé son mandat sous le parrainage farouchement laïque de Jules Ferry, dont le but était d’« organiser l’humanité sans Dieu et sans roi ».

C’est avec raison que les catholiques s’alarment de son programme et s’offusquent des vexations que la gauche inflige à l’Église.

Tout se passe comme si le gouvernement recherchait l’affrontement dans l’espoir de mobiliser son propre camp.

Christiane Taubira en a fourni le premier exemple en recevant le cardinal Vingt-Trois avec une désinvolture qui confinait au mépris lors des débats sur le mariage.

Les parlementaires de gauche l’ont ensuite auditionné dans un climat hostile pour lui signifier que l’avis de l’Église sur ce sujet ne comptait pour rien.

Cette brusquerie ne doit pas surprendre : aucun des ministres du gouvernement Ayrault ne se dit pratiquant et seulement six se définissent comme croyants, dont Cécile Duflot.

Cet hiver, la ministre du Logement n’a pourtant pas hésité à suspecter publiquement l’Église d’indifférence aux pauvres et l’a menacée de réquisitionner ses locaux pour y abriter des sans-logis.

Mais c’est encore Vincent Peillon qui a décroché la palme de l’agressivité : en janvier, il a remis en cause le “caractère propre” de l’enseignement catholique en lui contestant le droit d’organiser des débats sur le mariage homosexuel au sein des établissements privés ! Mgr Vingt-Trois avait réagi fermement : « S’il n’y a aucun lieu de débat possible, [alors] il y a une doctrine officielle et une police de la pensée. »

Les catholiques sont-ils devenus des citoyens de seconde zone ?

La question se pose d’autant plus que le gouvernement a beaucoup plus d’égards pour les autres cultes : cette année, Manuel Valls a rompu deux fois le jeûne du ramadan.

« Une manière pour la République d’adresser des regards d’affection aux musulmans de notre pays », a-t-il dit.

Par ailleurs, on n’entend guère les autorités lors des profanations d’église ou de cimetière chrétien, bien qu’elles constituent plus de 80 % des atteintes aux sites religieux."

source http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-agressivite-du-gouvernement-envers-les-catholiques-119257906.html

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 14:50

La radicalisation de certains militaires français inquiète la DPSD

26 juillet 2013 – 17:21

Honnêtement, l’on a du mal à y croire.

Et pourtant, c’est une réalité que n’a pas masqué le colonel Pascal Rolez, adjoint au sous-directeur Contre-ingérence à la Direction de la protection et de la Sécurité de la Défense (DPSD), lors d’une table ronde organisée lors des 5e rencontres parlementaires de la sécurité nationale et dont un compte-rendu vient d’être publié par Défense&Stratégie.

Après avoir évoqué la surveillance des réseaux jihadistes sur Internet, le débat s’est porté sur le phénomène de radicalisation de certains individus.

Mais ce dernier ne passe pas nécessairement par ce mode de communication.

Et “c’est d’ailleurs devenu l’un des axes de travail majeur de la Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense”, peut-on lire dans le compte-rendu. Et le colonel Rolez d’expliquer : “Notre focus aujourd’hui est devenu la lutte contre le terrorisme islamiste. Nous constatons une augmentation de la radicalisation parmi les militaires français, notamment après l’affaire Merah”.

Pour rappel, le tueur au scooter de Toulouse avait assassiné, de sang froid, trois militaires, dont deux de confession musulmane.

Pour identifier ces militaires en voie de radicalisation, la DPSD prend en compte les changements vestimentaires, les arrêts maladie à répétition, les voyages ou encore les vols de matériels.

Reste à voir quelle est l’ampleur de ce phénomène.

En 2009, le Sirpa Terre avait confirmé une information selon laquelle 5 engagés volontaires de l’armée de terre avaient refusé de partir en Afghanistan pour des “raisons confessionnelles.” Ce qui, rapporté aux effectifs de l’époque, était quasiment un non-évènement.

Le Sirpa Terre avait alors expliqué que ces cas traduisaient “une erreur de compréhension du sens de leur engagement qui consiste à porter les armes de la France pour défendre ses intérêts et ses valeurs en tous temps et en tous lieux.”

Quoi qu’il en soit, cette tendance ne manque pas d’inquiéter la DPSD. “Nous intervenons régulièrement en assistance de la DCRI (Direction centrale du renseignement intérieur, ndlr) lors d’opérations contre des cellules terroristes car trop souvent, hélas, dans ces cellules, ou autour d’elles, l’on trouve des militaires français”, a indiqué le colonel Rolez.

COMMENTAIRE

@ RC

Voici le code du soldat, Créé en 1999 à l’usage de tous les militaires de l’armée de Terre professionnelle, le code du soldat est un document constitué de 11 règles facilement mémorisables.

1 – Au service de la France, le soldat lui est entièrement dévoué, en tout temps et en tout lieu.
2 – Il accomplit sa mission, avec la volonté de gagner et de vaincre et si nécessaire au péril de sa vie.
3 – Maître de sa force, il respecte l’adversaire et veille à épargner les populations.
4 – Il obéit aux ordres, dans le respect des lois et des conventions internationales.
5 – Il fait preuve d’initiative et s’adapte en toutes circonstances.
6 – Soldat professionnel, il entretient ses capacités intellectuelles et physiques et développe sa compétence et sa force morale.
7 – Membre d’une équipe solidaire et fraternelle, il agit avec honneur, franchise et loyauté.
8 – Attentif aux autres et déterminé à surmonter les difficultés, il oeuvre pour la cohésion et le dynamisme de son unité.
9 – Il est ouvert sur le monde et la société, et en respecte les différences.
10 – Il s’exprime avec réserve pour ne pas porter atteinte à la neutralité des armées en matière philosophique, politique et religieuse.
11 – Fier de son engagement, il est toujours partout un ambassadeur de son régim
ent et de la France.

t toujours partout un ambassadeur de son régiment, de l’armée de Terre et de lLa règle 10 est facile à comprendre non?

Si une personne n’est pas d’accord avec ça , qu’il soit musulman, juif, chrétien, hindou, bouddhiste etc…il démissionne. Point .

http://www.opex360.com/2013/07/26/la-radicalisation-de-certains-militaires-francais-inquiete-la-dpsd/

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 14:46

Islam et République, les dangereuses insinuations de Noël Mamère

27 juillet 2013

27/07/2013 – 16h00
BORDEAUX (via Infos-Bordeaux)

Toujours prompt à dénoncer les « catholiques intégristes », le maire de Bègles semble beaucoup plus frileux vis-à-vis des islamistes.

Dans une tribune parue chez nos confrères de Rue 89, le député de Gironde réagit aux évènements de Trappes qui nous obligent « à réfléchir sur la vague d’islamophobie qui s’est emparée de notre pays » !

L’ancien journaliste, loin de mettre en cause la violation manifeste de la loi par des musulmans voulant provoquer la République, s’interroge : « Pourquoi interpeller en plein ramadan une jeune femme voilée, sachant que durant cette période, un tel geste peut être interprété comme une provocation à l’égard des populations musulmanes ? ».

Noel Mamère dénonce donc « un racisme d’Etat qui s’est lentement insinué dans la société française » et annonce sa proposition pour pallier aux problématiques communautaires des banlieues : « appliquer l’égalité réelle des droits, ce qui suppose un investissement sans commune mesure avec nos capacités actuelles ».

Il est vrai que céder aux revendications de musulmans souhaitant imposer leurs normes et leurs coutumes religieuses en France, éviterait le conflit.

Ce type de réflexion est typique d’une certaine gauche ayant gardé un fort esprit Munichois.

Comme le disait Winston Churchill, « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur.

Vous aurez le déshonneur et vous aurez la guerre » !

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 14:33

PRODUISONS ET MANGEONS LOCAL !!!

Quand le poulet brésilien s’invite dans les plats bretons

25 juillet 2013

25/07/2013 – 15h00
GUINGAMP (NOVOpress Breizh)
– Les aviculteurs de la Coordination Rurale des Côtes-d’Armor n’en sont pas encore revenus
.

Lundi dernier, lors d’une visite à Farmor, une entreprise de Guingamp qui fabrique des plats préparés, ils ont découvert que 90 % des poulets stockés dans les chambres froides étaient de provenance étrangère.

La délégation de la Coordination rurale (CR) a été reçue par le directeur du site, qui s’est dit très attaché à la traçabilité et l’origine des viandes – insistant notamment sur le fait que 40 % de la volaille utilisée provient de France, le reste étant des volailles importées.

Un calcul apparemment très optimiste, puisqu’en réalité, comme l’a démontré la visite qui a suivi, il est apparu que 90 % du poulet en stock ce lundi, provenaient du Brésil, des Pays-Bas ou de Thaïlande.

Selon la CR, seuls quelques cartons, sans étiquettes d’origine, provenaient, aux dires du directeur, de l’abattoir Bocher, appartenant aussi au groupe Sofiprotéol, à Mur-de-Bretagne.

Farmor, rappelle le syndicat paysan, « est une filiale de Glon Sanders, elle-même détenue par Sofiprotéol, société présidée par Xavier Beulin (qui est aussi accessoirement président de la FNSEA, syndicat qui se targue de défendre les agriculteurs !). »

La Coordination rurale affirme qu’« au vu de la situation dramatique des aviculteurs français, [il] trouve intolérable que Sofiprotéol, financée par des cotisations “volontaires obligatoires” prélevées aux agriculteurs, n’impose pas à ses filiales de privilégier l’utilisation de poulets bretons au lieu d’utiliser massivement du poulet d’importation. »

Rappelant que « les intégrateurs ont déjà imposé aux éleveurs des baisses de prix de reprise des volailles de 50€/Tonne en début d’année. [Que] cette course au prix toujours plus bas est fatale [et qu’on] s’achemine vers des cessations massives », les aviculteurs bretons affirment qu’ils « ne veulent pas jouer le rôle de variable d’ajustement » et qu’« ils ne se laisseront pas faire ! »

Un dossier de plus pour Messieurs Le Foll et Montebourg.

Crédit photo : DR

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 14:28

Nouvel ouvrage collectif des éditions IDées : “Anti-mondial Pro-local”

24 juillet 2013

24/07/2013 – 09h30
PARIS (NOVOpress)
- Les éditions Idées viennent de sortir un ouvrage collectif consacré au localisme et à la relocalisation des activités : “Anti-mondial Pro-local”
.

Y ont contribué Philippe Vardon, Jean-David Cattin, Alban Ferrari et Julien Langella. Comme stipulé sur la page de présentation du livre sur le site des éditions Idées : « Si le mondialisme, idéologie à laquelle tous nos gouvernants de droite comme de gauche ont fait allégeance, ne connaît que la poursuite du profit maximal, le localisme renoue avec les notions d’enracinement et d’équilibre.

Les textes rassemblés dans ce recueil évoquent la logique localiste sous l’angle économique, écologique, culturel, et démocratique. » Novopress vous propose comme bonnes feuilles l’introduction rédigée par Arnaud Naudin, le rédacteur en chef de NOVOpress.

ANTImondialistes, pas alter…
Seattle 1999, Millau 2000. Des lieux et des dates qui ont marqué, voici plus d’une décennie, le mouvement anti-globalisation
.

Du refus de l’OMC au soutien aux « démonteurs » du McDo’, mille banderoles, mille drapeaux, mille slogans fleurissaient contre ce nouvel ordre mondial qui se bâtissait sous la domination du capitalisme financier sans frontières.

Les moustaches de José Bové s’affichaient proclamant que le monde n’est pas une marchandise, à l’image de ce visuel situationniste qui affirmait, lui, que l’on n’est pas amoureux d’un taux de croissance.

Porto Alegre (Brésil) symbolisait ces forums sociaux mondiaux où l’on devisait du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes contre le rouleau compresseur de cette fameuse globalisation.

Et pourtant… Et pourtant, ce vaste mouvement dit antimondialisation va vite se transformer en mouvement altermondialiste.

Un autre mondialisme donc, se voulant une sorte d’internationalisme bon enfant où toute forme d’affirmation identitaire au sein du combat contre la globalisation serait non seulement mal vue mais surtout combattue. Un internationalisme qui semble proclamer que seuls les peuples du Sud bénéficient de ce fameux droit à disposer d’eux-mêmes, et encore davantage à demeurer eux-mêmes (selon la fameuse formule identitaire). Les pays du Nord, accusés de tous les maux ad vitam æternam, devant semble-t-il devenir à terme les colonies de leurs anciennes colonies.

Pour expier encore et encore sans doute. Un ethnomasochisme et une xénophilie pathologiques que l’on retrouve depuis une décennie parmi les acteurs de l’altermondialisme, y compris au sein des petits juges sectaires de la décroissance.

Ceux-là traquant tels de petits flics de la pensée toute allusion à l’identité, toute corrélation entre écologie, décroissance et appartenance ethnopolitique…

Malheureusement pour ces thuriféraires d’un altermondialisme soutenable, aux bons sentiments dignes des Bisounours, il n’est pas possible de dissocier décroissance, souveraineté alimentaire, ou relocalisation des activités industrielles de la question identitaire.

En effet, promouvoir ces trois principes revient à défendre la diversité, mais surtout le terroir, l’enracinement, et donc à un moment ou un autre le substrat ethnoculturel propre à chaque civilisation.

D’une part, parce que le commerce véritablement équitable est celui qui s’exerce avec le plus proche, et ce dans une optique de durabilité de l’activité économique, mais aussi et surtout par souci de justice sociale.

D’autre part, parce que l’on est certain dans ce cadre de (re)trouver les activités économiques les plus en harmonie avec un espace donné.

Il importe également de comprendre que la question du localisme n’est pas une question économique stricto sensu.

C’est d’abord et avant tout une question politique, d’autant plus pour nous qui considérons que le politique doit primer sur l’économie. Certes, ces deux sphères ont leur autonomie, mais plus que jamais nous devons proclamer politique d’abord !

Politique, ce livre l’est assurément.
Tout d’abord parce qu’il se place au coeur d’une thématique importante voire primordiale, seule à même d’apporter réponses et solutions à la crise systémique que nous subissons (oui, c’est bien d’une crise systémique qu’il s’agit et non pas seulement d’une crise économique…)
.

Pirates politiques tout autant qu’éveilleurs de peuples, les Identitaires ont même étonné par l’intérêt qu’ils ont témoigné à la candidature d’Arnaud Montebourg dans le cadre des primaires socialistes.

C’était une époque où le Ministre du redressement productif se voulait le chantre de la démondialisation.

Surtout, ce livre est politique parce qu’il place les partisans de l’altermondialisme face à leurs contradictions en arrimant la relocalisation des activités à la relocalisation des êtres. Pour le dire autrement, en affirmant clairement le lien entre localisme et identité.

Décroissance, écologie, culture, enracinement, démocratie directe. Autant de thèmes, d’entrées, de voies pour avoir une approche – certes synthétique mais donc claire – de notre combat ANTImondialiste. Autant de signatures aussi, témoignant que les Identitaires sont des « intellectuels organiques », soucieux de penser le monde afin d’agir pour notre peuple là où il est et tel qu’il est, loin d’un peuple factice fantasmé et désincarné. Somme toute, il s’agit de faire rimer identitaire et populaire…

Par cet ouvrage, les Identitaires se fraient un chemin dans les brèches ouvertes par les nouveaux paradigmes politiques et sociaux de ce siècle.

Un chemin qui les ancre un peu plus au coeur de la réalité, du monde tel qu’il est et des questions primordiales. Bien loin des usines à fantasmes des uns et des ghettos certes douillets mais surtout incapacitants des autres.

L’aventure est au bout de la rue, vous venez ?

Arnaud Naudin

[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 13:40

Le journal hebdomadaire de la Voix de la Russie est en ligne !

  • En Hollandie, le 26 juillet est le jour de la libération fiscale des contribuables français
  • Comme l'affaire Cahuzac traîne en longueur, reprenez donc un peu de l'affaire Balladur
  • Rentré du Mali et d'Afghanistan, le 126e RI doit se battre dans les rues de sa ville, Brive
  • Manœuvres Russo-Chinoises dans la mer du Japon : un monde multipolaire est plus sûr
  • Bulgarie : les médias ne veulent pas parler du socialisme européen qui pourrit tout, alors ils attaquent le patriote Orban en Hongrie.
  • Le Hezbollah placé sur la liste des organisations terroristes, car il empêche Israël de raser le Liban après la Palestine.
  • 33 ans après sa mort, le chanteur Vyssotski est toujours le chantre de la liberté pour les Russes
  • Sur son plateau moscovite, l'émission "à bâton rompu" reçoit Jérôme Clausen, de l'Agence Française pour les investissements étrangers.
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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 13:30

Mensonge d’Etat autour de l’église de Gesté

18JUIL

le choeur de l’église de Gesté

#OpMagouilles.

Nous avons longuement couvert l’affaire ahurissante de démolition de l’église de Gesté, et le drame de ce petit village angevin dont la mairie casse l’église en s’appuyant pour l’essentiel sur des éléments matériels détournés ou contraires à la réalité.

La SPPEF – Société de Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France – avait écrit le 20 juin au préfet du Maine et Loire pour s’insurger contre le début des travaux de démolition. Une lettre à l’abîme avait-on cru.

Et puis non, divine surprise. Dans la réponse, datée du 27 juin, le préfet du Maine et Loire François Burdeyron écrit à la SPPEF « il ne s’agit pas d’une démolition d’église.

Le clocher, la crypte et le chœur ne seront pas détruits, ce sont les parties les plus emblématiques de ce bâtiment et seront conservés. La nef dont la démolition a été engagée sera reconstruite mais sous un format plus petit ».

Curieusement, sur place, la mairie s’en tenait toujours à son projet initial – c’est-à-dire conserver le clocher et la crypte mais raser le chœur – et rien ne semblait confirmer les dires du préfet.

Donc, avant même de nous demander comment une nef plus petite pourrait s’accorder à la monumentalité du chœur néogothique, nous nous sommes dévoués et avons demandé à la Préfecture de préciser.

Celle-ci nous a courageusement renvoyés à la sous-préfecture de Cholet, chargée d’aplanir le monumental gourage.

Colin Miège, le sous-préfet de Cholet, nous dit en effet « qu’il faut bien reconnaître qu’il y a une erreur dans cette lettre : le chœur en réalité sera détruit et la nef aussi.

On reconstruit un nouvel édifice en gardant le clocher et la crypte ». Rien de nouveau sous le soleil, mais la façon dont a été écrite la lettre montre avec quelle désinvolture l’Etat – par le biais du Préfet du Maine-et-Loire traite la destruction de l’église catholique Saint-Pierre de Gesté.

Le représentant de l’Etat dans le Maine et Loire se permet même d’entuber au passage la plus ancienne association de protection du patrimoine historique en France (la SPPEF a été fondée en 1901 et est agréée d’utilité publique sans discontinuer depuis 1968).

Plus étonnant, la direction de cette association, ne s’est même pas rendu compte qu’elle s’est faite flouer et n’a pas pris la peine de vérifier l’étonnante nouvelle; c’est d’autant plus étonnant que la SPPEF suit le dossier depuis 2006.

Cette désinvolture étatique et ce désengagement de la SPPEF sont symptomatiques de la déliquescence intérieure de la France, où tout le monde se fiche de tout et personne hormis les démolisseurs n’a plus aucun repère, ni moral ni sacré, ni même fondé sur le travail bien fait.

La nouvelle église doit ressembler à cela (esquisse). Le choeur sera bel et bien rasé.

Il y a une seconde monumentale erreur dans cette lettre, visiblement rédigée à la va-vite, puisque le sous-préfet de Cholet avance que « le préfet n’avait visiblement pas les données du dossier, ou ses papiers ».

C’est à croire que tout le monde est en congés ou en RTT à la préfecture du Maine-et-Loire, puisqu’il ne s’est trouvé personne pour sortir le dossier et essayer de fignoler un tant soit peu la lettre – officielle – d’un non moins officiel représentant de l’Etat. Sans sourciller, le préfet écrit « un expert mandaté par le tribunal a précisé que la nef est dangereuse et menace ruine. Cela a (…) eu pour conséquence d’obliger le maire à faire évacuer une habitation contigüe à l’église et à reloger la personne qui y habite ».

Cela est bel et bien… faux puisquel’expert a précisé que c’est le chœur néogothique qui menace ruine et l’habitant délogé habitait justement à cinq mètres du chœur, au sud-est de l’église.

La nef, rénovée en partie dans les années 1980-1990 est en très bon état, pour ce qu’il en reste. Pour finir sur l’accumulation de mensonges sur l’état de l’église, l’expertise de l’APAVE en 2012 n’a pas conclu à un péril imminent sur l’église et seulement signalé, comme ce fut précisé au tribunal administratif de Nantes le 8 juillet dernier qu’il y avait un contrefort à cercler et deux corniches à réparer sur ledit chœur.

Mais cette fois, le sous-préfet de Cholet s’arc-boute : pour lui « le péril de l’ensemble de l’église n’est pas contesté ». Sauf par deux rapports d’expertise en 2012 et trois autres en 2006-2007.

Du coup, il souhaite « que la polémique s’apaise » puisque « au vu de la situation financière de la commune, celle-ci ne pouvait faire autrement que de détruire l’église » et la sous-préfecture lui a « donné des garanties juridiques ». Par conséquent, « les travaux vont se poursuivre, et s’il y a quelque chose à y redire, c’est le juge administratif qui tranchera sur le fond [dans neuf mois au moins] mais trop tard pour l’église ».

Rien d’étonnant dans cette calme invitation faite aux élus d’abattre leurs églises et fouler aux pieds les arrêts de cour administrative d’appel : puisqu’un préfet est capable de bâcler une lettre officielle et de la farcir d’erreurs monumentales, pourquoi s’étonner que dans une province particulièrement en crise d’un pays moralement et économiquement failli, un sous-préfet passe la justice par pertes et profits ?

Alors nous nous sommes enhardis et nous avons demandé s’il y aura-t-il une « doctrine Gesté » pour toutes les églises en péril ? A commencer par celle de Drain, face à Ancenis, côté Choletais, église sérieusement fissurée, mal assise sur un coteau instable et viticole ? Bien que le sous-préfet estime que « chaque église est un cas d’espèce » et que « de nombreux critères, tels que la valeur patrimoniale, l’âge, la possibilité de faire des travaux à un coût raisonnable, les capacités financières de la commune » entreront en jeu, forceest de constater qu’un tri s’annonce en creux, avec la complicité sinon le soutien des autorités publiques, unies dans le mensonge d’Etat.

Dans la France morte de demain, une église du XIXe construite en plusieurs fois, dans une commune pauvre – ou qui se dit telle pour ne pas avoir à réparer l’église – aura nettement moins de chance de survie qu’une église antérieure, ou encore une église du même âge dans une commune pas nécessairement plus riche, mais bretonne.

Un rapport du Sénat estimait en 2007 que 2.800 églises rurales pourraient être en péril dans les prochaines années. Les estimations croisées des associations de défense du patrimoine, de La France des Clochers, de Patrimoine en blog et de l’Observatoire du Patrimoine religieux convergent vers 250 à 300 monuments religieux, dont une bonne moitié d’églises, en péril de ruine ou de démolition.

Seules six d’entre elles se trouvent dans les 1491 communes des cinq départements bretons, et aucune n’est menacée de démolition par sa mairie.

Qu’est-ce qu’il y a de plus en Bretagne qu’il n’y a pas en Anjou ? Le sens du bien et du mal, tout simplement, peut être.

source:http://breizhjournal.wordpress.com/2013/07/18/mensonge-detat-autour-de-leglise-de-geste/

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 13:17


> > Evènements graves se déroulant actuellement sur Brive, garnison du 126ème RI !


> > L'histoire commence dans une résidence privée ou des familles avec enfants profitent de ce qui se paie! Des gens de la cité voisine, viennent squatter! Ils commencent a mettre le souk. donc une invitation à sortir leur est faite car leur dérive commence a devenir dangereuse pour les enfants notamment!
> > Un militaire étant avec sa compagne sur les lieux, leur demande de quitter les lieux, le ton monte car ces messieurs sont accompagnés et sont en bande!
Ca dégénère, un autre militaire arrive et la situation empire, le second militaire (un gars des iles) accompagné de sa compagne enceinte d'un petit garçon, tente d'arrêter ça. Ce militaire son compagnon se fait passer à tabac! Elle se fait à son tour prendre à partie alors qu'elle est enceinte et cela se voit!!!
Bilan, elle finit à l’hôpital et perd son petit garçon à la suite des coups reçus!!! Il nous semble que cet acte porte un nom et fait partie d'une certaine caté
gorie!


> > Le lendemain, des militaires se réunissent et vont dans le quartier concernés! Ils y vont non armés (pas comme certains le prétendent!) Le ton monte , tel que: "eh les militaires vous faites quoi chez nous,!!!" je ne cite que les débuts des propos qui sont softs car la suite, vous pourrez l’imaginer amplement! Les agresseurs commencent à courir. Aucun coup aura été donné de la part des militaires! seulement en face, les gens du quartier ont tiré sur les militaires à coups d'armes à feu !
> > A l'arrivé des forces de l'ordre et afin de ne pas trop envenimer les choses. Les militaires décident de quitter les lieux sans heurt avec les forces de l'ordre que nous respectons!!!
Les jeunes eux, par la suite s'en prendront à eux et aux pompiers venus pour éteindre les différents feux!
Le lendemain, 3 militaires isolés en ville dont un gars des iles se font prendre en embuscade par les gens du même quartier, un militaire (celui des iles) prendra un coup de couteau et finira à l’hôpital! Les gens de ce quartier n'en resteront pas là, ils iront aux abords de la résidence et donnent des coups de feu sur les apparts des militaires!
> > Le soir même, après ces évènements, le régiment est rassemblé par le chef de corps, annonce faite de la mort du bébé et des incidents, appel au calme fait par le chef de corps et les hautes auto
rités!
> > Seule est prise la décision d'interdire la sortie aux militaires, notamment à tous les tahitiens!
> > Renforts de CRS arrivés sur Brive, car peur que d'autres garnisons ne s'en mêlent, faut dire et surtout avouer que Brive n'est pas la seule garnison à avoir des soucis avec les quartiers!
Seulement impunité des gens du quartiers des Chapélies qui viennent provoquer aux abords directs de la caserne et menacent entre autres, tous les militaires rentrant du dimanche, trajet gare/ caserne qui
passe par chez eux!


Aucune interpellation des gens concernés par la mort du petit garçon!!! Par contre le papa et 2 autres militaires sont placés en garde à vue!!!


Dimanche soir un jeune engagé, rentrant de ses perms et n'étant pas au courant des évènements a été attaqué par derrière et a subi des coups de cutter dans le dos!
> > A savoir que lors de la venue des militaires dans ce quartier pour voir les auteurs! les militaires n'étaient pas constitués de casseurs, voleurs ou autres types d'individus malsains et sans valeur!
> > Ce matin 2 autres militaires étaient appelés pour soi-disant témoigner ce matin à 9 heures. En fait ce n'était pas pour prendre des témoignages mais pour placer ces militaires en garde à vue!
> > Là, je parle pour un d'eux, qui est mon ami, mon frère d'arme et je peux garantir es yeux fermés, qu'il n'y a pas plus "CLEAN" que lui, on pourrait même lui donner comme surnom blanche neige car ce CCH est d'une valeur inestimable, toute personne le connaissant pourrait se porter garant de sa crédibilité!
> > A notre plus grande surprise (Mauvaise), les médias ne relatent que très peu les faits, laissant même entendre que les fauteurs de trouble seraient les militaires! Les commentaires de certains compatriotes sont tout simplement insultants pour rester au premier degré!
> > Nous nous demandons où est
la justice????


> > Pourquoi les policiers ne sont-ils pas avec nous alors qu'ils ont tous les éléments???
> > Pourquoi les médias nous salissent-ils comme ça??
> > Pourquoi? et de qui vient les ordres????
> > Je crois que si nous nous posons les bonnes questions, les réponses font peur............!
> > Nous ne faisons pas d'appel à la violence mais à une mobilisation et à ce que la justice soit rendue, que la vérité soit connue! que nos frères d'armes soient relâchés! Nous vous demandons de partager ceci avec vos différents réseaux car nous sommes abandonnés de tous! Nous ne sommes pas les "bottes" comme certains ont pu dire lors du 14 Juillet (les bottes références au 3ème reich, ce qui est pour nous une insulte énorme, mais bon!)
> > Là, on en a vraiment marre! Donc, anciens, actifs, peu importe votre rang, spécialité etc, citoyens qui se sentent un peu concernés. Aidez nous a faire savoir la vérité et pour qu'on nous rende justice!
> > Notre pays est malade, très malade et apparemment nous dérangeons!
> > Posez-vous enfin les bon
nes questions!


> > Merci de votre attention et de votre soutien!

Quelques Militaires du 126ième Régiment d'Infanterie de Brive, tenus à l'anonymat...

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 13:35

Marseille : 29 adjoints, 60 chauffeurs à temps plein... et 872 voitures de fonction

Revue de presse · 21 juin 2013 à 09:46 · Imprimer l'article

Comment vont les élus locaux ?

A un an des élections municipales, la presse se penche sur les dérives de certaines municipalités.

Du très classique, mais on ne s'en lasse pas.

Logements de fonction, cumul des mandats et des indemnités, certains n'hésitent pas à multiplier les avantages, et ce d'autant plus facilement que la presse régionale hésite souvent à dénoncer les abus pour préserver ses sources d'informations.

Parmi les avantages des élus locaux, il y a l'incontournable voiture de fonction. Toujours utile pour se rendre à la mairie ou faire ses courses.

Selon Le Nouvel Observateur, "dans certaines villes le parc automobile se chiffre en millions d'euros". Un exemple ? La ville de Marseille.

D'après l'hebdomadaire, elle dispose de... "872 voitures particulières et 60 chauffeurs à temps plein, pour seulement 29 adjoints". A croire que tous les employés municipaux ont une voiture de fonction. Interrogé par Le Nouvel Obs, un syndicaliste s'agace : "Même les femmes des élus en profitent".

A la décharge de Marseille, ce n'est pas la seule ville championne d'automo
bile.

Au chapitre "ravitaillement", mention spéciale à la commune de Roquebrune-sur-Argens.

Le Nouvel Obs raconte que l'édile de la ville vient de "se faire épingler, lui, pour l'utilisation abusive de 21 cartes d'essence généreusement distribuées au sein de son conseil. Les magistrats de la cour régionale des comptes de Paca se sont rendu compte qu'avec une même carte plusieurs pleins étaient réalisés à quelques heures d'intervalle". Super...


*** Source
- N. Funes, "Les menues faveurs des élus locaux", Nouvel Obs n°2537,
20.06.2013

Source et publication: http://www.politique.net/2013062101-marseille-voitures-de-fonction.htm?utm_source=feedly&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+politique-net+%28Politique.net+%3A+A+la+Une%29

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